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  • Expatriés et amoureux de la nature avec TV5MONDEplus

    Expatriés et amoureux de la nature avec TV5MONDEplus

    Pour cette rentrée, TV5MONDEplus fait la part belle aux amoureux de la nature. Une sélection des meilleurs émissions et documentaires des chaines francophones vous est proposée pour ce mois de septembre 2021.

    Les rédactions de TV5MONDE et du site Lesfrancais.press ont choisi pour vous 6 programmes disponibles dès à présent, gratuitement, et aux quatre coins du monde sur la plateforme francophone TV5MONDEplus.

    Des émissions pour découvrir l’avenir de la biosphère

    Futurologies – Spécial environnement

    « Futurologies » se veut être un réel décryptage des thèmes qu’il aborde, pour imaginer un demain écologique et responsable. Chaque épisode contient un ou plusieurs entretiens avec des experts pour voir le futur autrement, le tout sur un ton détendu et parfois décalé.

    « Futurologies » place la question de l’avenir sous le signe de l’ouverture et de l’échange car pour ce sujet universel, ce programme veut s’adresser à tous.

    France – 2020 – 8×11’

    Présentation : Léa Szulewicz. Réalisation : Émilien Sitnikow, Apolline Evieux

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    Le monde respire

    Militants écologistes, scientifiques, artistes, responsables d’ONG… Tous estiment que la crise liée à la Covid-19 dit quelque chose du fonctionnement de nos sociétés et de notre rapport aux grandes questions environnementales. Cet arrêt imposé va-t-il nous permettre d’inventer un autre monde ou allons-nous laisser passer cette chance ?

    Belgique – 2020 – 63’

    Réalisation : Adel Lassouli. Narration : Thomas Dutronc.

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    On a marché sur la Terre

    Méganne, Carolina et Benjamin vont relever un double défi : réaliser une vidéo en Europe sur un projet environnemental innovant et voyager de la manière la plus responsable possible. Thème, lieu et contacts sur place leur sont imposés. Chacun raconte ses aventures sur ses réseaux sociaux respectifs dès le tournage.

    Suisse – 2020 – 4×52’

    Réalisation : Patrick Léger, Bertrand Saillen.

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    L’école d’Arthur

    Arthur, un jeune Franco-Yukonnais de 13 ans, est passionné par la pêche et la chasse. L’appel de la nature le consume totalement et il passe ses journées dans les bois à approfondir ses connaissances. Ses parents, tout en souhaitant qu’il reste à l’école, le poussent à suivre ses passions.

    Canada – 2019 – 52’

    Réalisation : Simon D’Amours.

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    Plus chauds que le climat

    Lancées par Greta Thunberg en 2018, les grèves du climat ont essaimé à travers le monde. Bienne, Jeanne, Nina, Mark et Léa font partie du groupe local qui organise les manifestations du vendredi. Pendant une année, immersion dans leurs réunions et débats pour partager leurs craintes de l’avenir.

    Suisse – 2020 – 52’

    Réalisation : Bastien Bösiger, Adrien Bordone.

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    Temps mieux

    Traverser la Belgique et rencontrer des gens, des collectifs sur le terrain, ceux qui fabriquent demain, avec créativité et respect de la planète en ligne de mire… c’est la nouvelle mission de Jonathan Bradfer !

    Belgique – 10×30’

    Présentation : Jonathan Bradfer.

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  • IATA Travel Pass. Kezako ?

    IATA Travel Pass. Kezako ?

    Alors que le trafic aérien est encore fortement impacté par l’épidémie de Covid-19 et la fermeture de bon nombre de frontières, l’IATA (Association internationale du transport aérien, en français) a développé et déployé son « Travel Pass », un « outil de certification essentiel » pour les voyages en avion. 

    Gratuite, cette application, après plusieurs phases de test, est actuellement envisagée par les gouvernements du monde entier pour soutenir le redémarrage des voyages internationaux à grande échelle.

    Une application pour planer

    L’IATA Travel Pass est une application, un « outil de certification essentiel pour rouvrir les frontières de manière sûre et en ayant la confiance des États », a expliqué mardi 9 mars Alexandre de Juniac, directeur général de l’Association internationale du transport aérien, sur franceinfo. Elle permet aux passagers autorisés à voyager de créer un passeport numérique accessible directement sur leur smartphone, de vérifier que leur test / vaccination est conforme à la réglementation et de partager les certificats de test ou de vaccination avec les autorités pour faciliter les voyages. L’application de l’IATA est disponible sur l’Apple Store et depuis août aussi sur Google Android Store.

    Le couteau-suisse du voyageur post-Covid

    L’IATA Travel Pass incorpore quatre modules qui peuvent être combinés. La technologie des « verifiable credentials » utilisée suit des standards W3C qui sont libres :

    • Un registre mondial des exigences sanitaires qui permet aux passagers de trouver l’information précise sur les exigences relatives aux voyages, au dépistage et éventuellement aux vaccins nécessaires pour leur parcours.
    • Un registre mondial des centres de test et de vaccination – qui permet aux passagers de trouver dans leurs lieux de départ les centres de dépistage et les laboratoires répondant aux normes de dépistage et de vaccination exigées à leurs lieux de destination.
    • Une application Lab qui permet aux laboratoires et aux centres de dépistage autorisés (principalement en Amérique du Nord) de partager de façon sécurisée les certificats de test et de vaccination avec les passagers.
    • Une application de voyage sans contact qui permet aux passagers autorisés à voyager de créer un « passeport numérique », de recevoir les certificats de test et de vaccination et de vérifier qu’ils satisfont les exigences de leur itinéraire, et de partager les certificats de test et de vaccination avec les compagnies aériennes et les autorités afin de faciliter le voyage.
    ©IATA

    Quels certificats reconnus ?

    L’harmonisation des normes de vérification numérique du statut vacciné, testé ou guéri de la Covid-19 des passagers fait un pas en avant : les voyageurs titulaires du passeport sanitaire de l’UE (compatible avec l’application française TousAntiCovid) ou de celui du Royaume-Uni peuvent désormais accéder via le Travel Pass à des informations de voyage sur la crise sanitaire pour leur voyage, créer une version électronique de leur passeport précises, et importer leur certificat de vaccination en un seul endroit.

    « Les certificats de vaccination COVID-19 deviennent une exigence généralisée pour les voyages internationaux. La gestion des certificats européens et britanniques via IATA Travel Pass est un pas en avant important, offrant commodité aux voyageurs, authenticité pour les gouvernements et efficacité pour les compagnies aériennes »

    Dans un communiqué Nick Careen, vice-président principal de l’IATA pour la sûreté et la sécurité des opérations.

    Ces informations peuvent selon l’IATA être partagées avec les compagnies aériennes et les autorités de contrôle aux frontières qui peuvent avoir l’assurance que le certificat qui leur est présenté est authentique et appartient à la personne qui le présente.

    Bientôt une norme mondiale ?

    Normaliser les normes de vaccins numériques est essentiel pour soutenir le « redémarrage sûr et évolutif de l’aviation, éviter les files d’attente inutiles dans les aéroports et garantir une expérience passager fluide », souligne l’association qui « salue le travail accompli par la Commission européenne pour développer, en un temps record, le système DCC de l’UE et ainsi normaliser les certificats de vaccins numériques à travers l’Europe ». S’appuyant sur ce succès, l’IATA « exhorte l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à revoir ses travaux pour développer une norme mondiale numérique de la vaccination ».

  • Maroc : la déroute du PJD est confirmée

    Maroc : la déroute du PJD est confirmée

    C’est une véritable déroute électorale pour les islamistes au pouvoir au Maroc. Seulement 13 députés pour le parti Justice et Développement, contre 125 précédemment. Les résultats complets des élections ont été publiés ce vendredi.

    Journalists watch a television broadcast of Morocco’s Minister of the Interior Abdelouafi Laftit announcing the results of the country’s parliamentary and local elections in Rabat early on September 9, 2021. (Photo by FADEL SENNA / AFP)

    Regarder le reportage de TV5MONDE

  • Recours contre le certificat européen

    Recours contre le certificat européen

    Un recours a été introduit devant le Tribunal de l’Union européenne pour obtenir l’annulation du règlement instaurant le certificat européen, selon le site de cette juridiction et un document du Conseil de l’UE.

    Cour de justice de l’Union européenne

    Les plaignants, qui sont seulement identifiés comme « Abenante et autres », ont déposé ce recours le lundi 30 août contre le Conseil -institution représentant les Etats membres- et le Parlement européen, qui ont approuvé le règlement instaurant le « Certificat Covid numérique de l’UE », entré en vigueur le 1er juillet.

    Ces certificats, mis en place pour faciliter les déplacements dans l’UE malgré la pandémie, attestent qu’une personne a été vaccinée contre la Covid-19, qu’elle a passé un test négatif ou qu’elle est immunisée après une infection. Ils doivent permettre d’éviter de faire des quarantaines dans les pays de destination. L’instauration de ce dispositif a permis, en particulier aux Français de l’étranger, d’accéder à nouveau au territoire national.

    Charte des droits fondamentaux

    Un document du Conseil, adressé aux ambassadeurs des Vingt-Sept réunis mercredi, fait état de ce recours devant la justice européenne. Selon le site d’information Contexte, qui a publié le contenu de ce document d’accès restreint, les plaignants estiment que l’exigence de test ou de vaccination pour la délivrance d’un certificat Covid de l’UE revient à imposer des « traitements médicaux invasifs », et viole aussi la Charte des droits fondamentaux.

    Ils demandent l’annulation de la totalité du règlement, ou au moins la partie concernant les tests et la vaccination, et en attendant la décision de la justice européenne sur le fond, réclament une suspension immédiate des dispositions contestées.

  • Les Sénatoriales des expatriés divisent le PS

    Les Sénatoriales des expatriés divisent le PS

    Lundi dernier : coup de théâtre au Parti socialiste, alors que Laure Pallez et Ségolène Royal prétendaient à l’investiture pour les élections sénatoriales, c’est Yan Chantrel, soutenu par Cécilia Gondard, la Secrétaire générale de la fédération des Français de l’étranger, qui a décroché le gros lot. Il y a quelques jours, nous vous avions décortiqué la genèse de cet étonnant choix. Aujourd’hui, on fait le bilan des réactions au plan national comme chez les expatriés.

    Les ténors au secours de Ségolène Royal

    Lors des journées parlementaires du PS à Montpellier qui se sont conclues mardi, Valérie Rabault a été parmi les premiers à soutenir Ségolène Royal. 

    «Elle a été candidate pour notre camp à la Présidentielle, il faut la respecter»

    Valérie Rabault, la présidente du groupe PS à l’Assemblée

    Sur Twitter, Michael Delafosse, maire de Montpellier et proche de la future candidate à la présidentielle Anne Hidalgo, a publié un post réaffirmant la place particulière de Ségolène Royal.  

    Tandis que Carole Delga, Présidente de la région Occitanie et à la tête de plateforme «Idées en commun» d’Anne Hidalgo, apportait également «son soutien» à l’ancienne ministre. L’ancien premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis, a lui dénoncé la décision de la nouvelle direction socialiste accusée de diviser son camps.

    «Refuser à Ségolène Royal l’investiture des Français de l’étranger est inélégant et une faute politique car elle ne cédera pas, et peut faire perdre ce siège gagnable à un moment où il faut rassembler»

    L’ancien premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis
    Vue du Palais du Luxembourg à Paris – Siège du Sénat de la République française

    La décision d’Olivier Faure ?

    L’homogénéité des réactions des barons socialistes est assez rare pour être soulignée, mais alors quelle mouche a piqué Olivier Faure, le Secrétaire national du Parti socialiste ? Pour certains, on doit cette décision à la ténacité de l’élue des Français de Belgique et présidente de la fédé, Cécilia Gondard. Humiliée lors du refus du conseil de la fédération de la soutenir pour constituer sa propre liste par le numéro 2 de la liste de la liste de Ségolène Royal, Mehdi Benlahcen, et par Boris Faure, principal soutien dans le parti de Laure Pallez, elle s’attacha à démontrer sa maîtrise du réseau parisien. Reste à démontrer si elle aura le même succès auprès des grands électeurs.

    “Nous sommes un parti démocratique dans lequel il y a eu un débat, long, au cours duquel quatre candidats se sont présentés. Et en fonction de ce que chacun a pu apporter, en fonction aussi du choix des militants des Français de l’étranger, le choix a été d’investir Yan Chantrel”

    Le premier secrétaire du parti, Olivier Faure, sur la chaine Public Sénat

    Car si pour Olivier Faure et Cécilia Gondard, Yan Chantrel est le choix des militants et la récompense d’un engagement, il avait mené avec succès la fronde contre les motifs impérieux depuis le Québec où il est élu, il n’en va pas de même pour ses concurrents. A l’unisson, les équipes de Ségolène Royal et de Laure Pallez crient à la « mystification ». Tandis que Claudine Lepage, la Sénatrice sortante, qui ne se représente pas, s’étonne qu’en 2021, on refuse d’investir une femme pour la remplacer !

    Le candidat des expatriés ?

    Car chez les grands électeurs de gauche, les clans n’ont pas de frontières claires, les passages d’une équipe à l’autre se multiplient.

    Yan Chantrel
    Yan Chantrel

    « Le choix naturel« 

    Pour certains Yan Chantrel est bien le « choix naturel« , enraciné localement, actif au niveau mondial, expérimenté grâce à son passage à l’AFE au cours du dernier mandat et enfin il porte les lauriers de la victoire après avoir infligé à LREM sa plus sévère défaite lors des Consulaires de mai 2021 dans la circonscription de Québec.

    « Une chance pour les expatriés »

    Pour d’autres c’est évidemment Ségolène Royal le meilleur choix, çe serait même une chance pour les expatriés. Forte de son parcours et de sa notoriété, elle sera le visage des expatriés au pays. Il se murmure même que le refus du PS de l’investir a fini de convaincre des élus consulaires de droite et du centre de voter pour elle. Car c’est le point fort de la campagne de l’ancienne ministre son ouverture au delà des frontières naturelles de sa famille.

    Laure Pallez
    Laure Pallez

    « Une campagne d’un haut niveau intellectuel »

    L’outsider, c’est donc Laure Pallez. Pourtant alors que les messages simples sont privilégiés par les équipes de campagne, l’élue des USA a décidé d’aller dans les détails. Tous ceux qui ont lu les bulletins envoyés par mail aux grands électeurs reconnaissent la qualité de ses textes et leur technicité. Cependant, l’austérité de ces derniers limite leur audience.

    2,1, Zéro sénateur ?

    A la sortie des élections consulaires, il était évident que le PS sauverait un siège voire qu’il pourrait envoyer 2 sénateurs au Palais du Luxembourg. Mais c’était sans compter le travers classique, la tentation de la division, cette machine à perdre. Aujourd’hui, les estimations semblent donner Ségolène Royal élue, peut-être Yan Chantrel, mais rien n’est joué.. Il reste une semaine de campagne, chacun retient ses coups pour éviter qu’une zizanie en vienne à rediriger le vote des grands électeurs de gauche vers Mélanie Vogel. Ayant gagné la primaire du parti écologiste, elle présente aux élections du dimanche 26 septembre 2021 une liste au nom de EELV avec le soutien de LFI mais aussi de Génération.S. Un plan B pour les grands électeurs de gauche ?

  • Attentats : le regard des expatriés sur la politique étrangère française

    Attentats : le regard des expatriés sur la politique étrangère française

    Alors qu’on honore la mémoire des victimes du 11 septembre 2001, que s’ouvre le procès des attentats du 13 novembre 2015, Lesfrancais.press vous ont proposé de participer à consultation du 29 août au 04 septembre 2021. Vous avez été 1954 à participer. Merci à vous !

    Parmi ceux qui ont répondu, 1/3 sont des Français résidents au Royaume-Uni, 9% sont en Belgique, des pays qui ont connu des attentats au cours de la dernière décennie. Ces drames expliquent sûrement la forte proportion des expatriés de ces pays dans notre consultation.

    14 juillet 2016 – Attentat sur la Promenade des Anglais

    Inquiétude pour la France

    La menace n’a jamais cessé de planer depuis les attentats de 2015 et de 2016. Avec le procès des attentats du 13 novembre 2015, le niveau de vigilance a été relevé sur le territoire national. Il était déjà pourtant à son niveau maximum. La menace plane toujours sur le pays selon les autorités, analyse que les expatriés partagent, avec 76% des participants à la consultation qui considèrent que la France est toujours susceptible d’être la cible des terroristes.

    Un risque qui touche plusieurs pays

    Comme nous l’avons indiqué plus haut, la proportion de Français vivant au Royaume-Uni (30%) et en Belgique (15%) dans cette consultation est particulièrement élevée, expliquant peut-être le résultat à notre deuxième question. En effet, près de 80% des expatriés ayant participé déclarent résider dans un pays ciblé par des terroristes. La Grande -Bretagne, le plat pays, mais pas seulement, 7% des réponses proviennent d’Espagne ou des USA, et 8% sont issus de Suisse.

    Le risque islamiste

    Comme pour les Français de métropole, les expatriés considèrent que le risque terroriste prend racine dans l’Islam radical. Si les lointains talibans inquiètent, c’est surtout les endoctrinés, loups solitaires de Daesh, cachés parmi la population qui alarment les Français de l’étranger. En tout cas pour 55% de ceux qui ont répondu à notre consultation. Autre risque que soulignent les expats, c’est le terrorisme d’extrême-droite ! Comme un pendant naturel à l’intégrisme islamique, la montée des mouvements racistes et fascistes interroge les Français établis hors de France.

    Le Quai, bien dirigé

    C’est l’avis, à une courte majorité des participants à notre consultation. La politique étrangère menée par Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian obtient le soutient des Français de l’étranger, même si 44% s’interrogent sur la direction prise en ces temps troubles.

    Sauf pour les expatriés ?

    Evacuation en Afghanistan, retrait de la mission Barkhane au Sahel, création d’une section LREM au Sahara occidental (territoire marocain contesté), les tensions internationales ne manquent pas.

    Mais c’est surtout la déclaration sur la Laïcité d’Emmanuel Macron lors de l’attentat contre Samuel Paty, mal traduite ou interprétée, qui a eu des répercussions sur le quotidien des Français établis en pays musulmans (attentats en Arabie Saoudite) ou dans des pays où ces derniers sont bien implantés (Grande-Bretagne, Pays-Bas, Belgique). Sans remettre en cause le contenu de la déclaration, les expatriés reprochent une formulation à la seule destination des Français de France sans anticiper les interprétations possibles au niveau international.

  • Ces Français à New-York le 11 septembre

    Ces Français à New-York le 11 septembre

    Il y a 20 ans, le 11 septembre 2001 à 8h (heure de la Côte Est), s’ouvrait le nouveau siècle avec les attentats perpétrés aux Etats-unis par Al-Qaïda. Six ressortissants français ont perdu la vie dans ces attaques et sept ont été blessés. La France, par son Président de la République Jacques Chirac, avait été présente au coté de son allié américain dès le lendemain. Les médias nationaux ont donné la parole aux Français à New-York ce jour fatidique. Notre rédaction a compilé pour vous certains témoignages.

    L’expatrié qui vient d’arriver

    Dans les colonnes du Parisien, vous pouviez lire le témoignage de Norbert Fruteau de Laclos. Ce publicitaire venait de s’installer à New York lorsque les tours jumelles du World Trade Center se sont effondrées, devant ses yeux.

    « Je suis monté sur le toit de ma société, et là, on a vu les deux tours brûler, la ville qui commençait à s’arrêter et les bruits de sirènes dans tous les sens… »

    Norbert Fruteau de Laclos dans le Parisien

    En l’espace de quelques heures, ce nouveau Français de New-York a vu l’horreur se dérouler devant les yeux.

    « On a vu des choses qui tombaient en gigotant. On s’est rendu compte que c’était des personnes qui sautaient pour échapper aux flammes »

    Norbert Fruteau de Laclos dans le Parisien

    Le Français qui avait ses bureaux dans le WTC

    Dans GéoNat, c’est le témoignage de Bruno Dellinger qui est repris sur une double page. Témoin, bien connu du public français, il venait d’arriver dans les locaux de son entreprise au World Trade Center quand à 8 h 46, un avion heurte la tour numéro 1 dans laquelle il travaille.

    « J’étais en train de consulter mes mails et tout à coup, j’ai entendu le bruit strident des réacteurs d’un avion qui approchait. C’était un hurlement. Et immédiatement après, en levant la tête, j’ai vu l’avion et l’impact.« 

    Bruno Dellinger dans Géonat
    ©AFP

    « Aller d’enterrement en enterrement »

    Sur France Culture, c’est un témoignage inédit, celui de Virgile, un Français expatrié à New York qui a perdu de nombreux amis. Il se souvient des lignes téléphoniques surchargées, de la panique, de la poussière, de son attente obstinée, perché sur un toit.

    « Il y avait toute cette fumée dans la ville qui était vraiment inquiétante, et des odeurs de charnier. C’était comme cette idée qu’on a d’un pays d’un guerre, et puis à côté c’était toujours le New York qu’on connaissait, de tous les jours, et rien n’avait changé, si ce n’est les expressions et les émotions sur le visage des gens.« 

    Virgile, un Français expatrié à New York sur France Culture

    Dans les jours qui ont suivi, avec sa femme, ils ont du quitter la ville pour le New Jersey pour quelques jours. Sur place, ils sont allés d’enterrement en enterrement, car plusieurs de leurs amis ou connaissances ont perdu la vie dans les attentats. 

    Les disparus qui s’affichent partout

    Sur LCI, on pouvait rencontrer Evelyne Estey qui vit à New-York depuis 38 ans.

    « La ville était silencieuse. Il n’y avait personne sauf des tanks. Ça faisait vraiment très état de siège et c’était d’un calme complètement inhabituel. Je n’avais jamais vécu ça à New-York. Lorsque sont sorties les petites affichettes avec les photos des disparus, c’est là qu’on a réalisé l’ampleur et la réalité de cette catastrophe. Et il y en avait partout »

    Evelyne Estey sur LCI

    Des images mais surtout des morts

    Si aujourd’hui, on commémore ce drame en diffusant les images qui ont tant choqué lors de leur diffusion, comme celle du « The falling man » , Bruno Dellinger nous rappelle que c’est avant tout des êtres humains qui souffrent et qui meurent ce 11 septembre.

    « Aujourd’hui, sur les milliers de victimes de cette journée, il y a quand même plusieurs centaines de personnes dont on a perdu toutes traces, qui ont été volatilisées, vaporisées par la dimension des éléments en furie. Donc, pour replacer un peu les choses dans leur contexte : ce ne sont pas seulement des images spectaculaires, ce sont des êtres humains qui disparaissent dans le feu de l’enfer, littéralement.« 

    Bruno Dellinger dans Géonat
    EDITORS: NOTE GRAPHIC CONTENT— A person falls headfirst from the north tower of New York’s World Trade Center Tuesday, Sept. 11, 2001. (AP Photo/Richard Drew)

    Hommage au Consulat

    Les morts Français et Américains seront honorés par la France à New-York. Messieurs Philippe Étienne Ambassadeur de France aux États-Unis et Jérémie Robert Consul général de France à New York organisent au consulat de France de la ville une cérémonie ouverte à tous (il était possible de réserver une place librement jusqu’au 10 septembre) ce dimanche 12 septembre à 9h30.

  • École et enfants en Australie : les restrictions inquiètent les parents

    École et enfants en Australie : les restrictions inquiètent les parents

    Alors que le gouvernement a récemment fait des annonces concernant l’école et les enfants en Australie, les parents s’inquiètent du peu de visibilité qu’ils ont quant à la suite des choses. L’Australie vit ainsi isolée depuis des mois du reste du monde en ayant choisi une politique « zéro covid ». En effet, fermeture drastique des frontières internationales et confinement strict dès l’apparition d’un cas Covid dans une ville rythment le quotidien de ces francophones expatriés en Australie. Les enfants subissent également ces chamboulements. Après un an de restrictions et de confinements, la situation devient de plus en plus dure pour parents et enfants. Nous avons échangé avec plusieurs familles françaises installées en Australie afin de mieux comprendre les impacts sur l’école et les enfants en Australie de la crise Covid-19. 

    Un corps enseignant dépassé 

    Que ce soit dans une école publique ou privée, les enseignants se sont retrouvés dans une situation inédite qui les a poussés à s’adapter. 

    Pour Samantha, dont la fille était scolarisée dans une école française pendant le 1er confinement, l’école n’a pas soutenu ses maîtresses. « On a dû apprendre à notre maîtresse à se servir de Zoom, lui expliquer que son écran était inversé ou encore à utiliser d’autres technologies ». Elle regrette ce manque de soutien et de formation de l’école. Cette année, sa fille va dans une école locale, mais les choses n’ont pas changé.

    « Je suis déçue d’avoir une maîtresse plus âgée qui a du mal avec les ordinateurs. On a eu une remplaçante plus jeune pendant une semaine et c’était le jour et la nuit ! J’adore sa maîtresse, mais en face-à-face à l’école, pas en apprentissage à distance ». 

    Pour Hélène, dont les 2 garçons allaient dans une école publique australienne pendant le premier confinement, même constat.

    « La mise en place de la scolarité à la maison a été désastreuse ! L’école nous envoyait une sorte de powerpoint à 8h30 avec des liens sur 4 plateformes différentes. Le tout sans vidéo des profs ou de cours à proprement parler. Il fallait donc que je fasse les cours aux deux en même temps. On finissait épuisés ».

    Elle a choisi de changer ses enfants d’école pour une école privée et cette fois, la différence est sans appel « L’école à un système bien en place ! Il y a une seule plateforme, les enfants ont minimum 2 meetings par jour. C’est simple et bien construit et ils ont aussi un meeting en petit groupe deux fois dans la semaine, pour la lecture et les maths ». En plus de cela, l’école fournit un Chromebook pour travailler depuis la maison. 

    Le confinement pèse sur les plus jeunes

    Au-delà des difficultés concernant la mise en place des cours à distance, les confinements à répétition pèsent sur le moral des plus jeunes. 

    Pour Aurélie, dont les enfants sont à la maison depuis 8 semaines, le manque d’interactions commence à être long. Elle a également l’impression que les cours sont plus intenses et l’organisation n’est pas toujours évidente. Cependant, elle reconnaît « On a de la chance, on n’est pas en ville donc on a de l’espace vert autour pour aller se balader et respirer. On n’est pas trop loin des plages non plus pour un tour occasionnel » . Un constat que beaucoup de personnes interrogées partagent. 

    À Melbourne, le confinement est très lourd. « Pas de contact social, une heure de sortie hebdomadaire, couvre-feu, masque dès sortie de la maison pour les enfants. »

    Pour Arthur, 10 ans, les confinements à répétition sont difficiles « Il a beaucoup de mal à se remettre du long confinement de l’année dernière et il était extrêmement angoissé s’il voyait des gens. » Sa maman espère qu’il vivra mieux la sortie de ce nouveau confinement, lui qui est désormais pris en charge par une psychologue. 

    Pour Samantha et sa fille, aussi, ce nouveau confinement est difficile.

    « On évite d’aller au playground, car certains parents ne respectent pas les règles et il est difficile pour ma fille de comprendre pourquoi ses amis peuvent jouer ensemble, mais pas elle. Ma fille a plus de mal avec ce lockdown, car ses amis lui manquent ainsi que les activités extra-scolaires. Le virus ne semble pas trop la stresser, mais elle a peur pour sa grand-mère. » 

    Et les étudiants dans tout ça ? 

    Ainsi, pour les plus jeunes, la situation est de plus en plus difficile. Mais il en est de même pour les étudiants. Oscar est venu en Australie en 2018 pour étudier :

    « Je me trouve assez frustré de la qualité de l’éducation depuis qu’on se fait confiner. Bien sûr, c’est compréhensible, les profs doivent prendre le temps de s’organiser. Ils doivent également s’adapter et apprendre à nous donner des cours en ligne. Mais les responsables d’université ne font pas beaucoup d’efforts. Le prix n’a pas diminué alors qu’en tant qu’étudiant international, on paye déjà beaucoup plus que les locaux. Le coût est vraiment élevé pour nous. »  

    Oscar, étudiant à Monash University à Melbourne

    L’Australie, qui a choisi de mener une politique « zéro covid », contraint ainsi sa population à s’isoler du reste du monde. Pour les expats francophones en Australie, l’école et les enfants sont de vrais sujets de préoccupation. Alors que le pays connaît une nouvelle vague de cas, notamment dûe au variant Delta, parents et enfants vivent de moins en moins bien les restrictions imposées. 

  • Le succès de la TV française à l’export en 2020

    Le succès de la TV française à l’export en 2020

    L’export de programmes audiovisuels français a atteint en 2020 un plus haut historique depuis 25 ans, avec un flux financier de 489 millions d’euros au total, selon une étude publiée mercredi (8 septembre) par le Centre national du cinéma (CNC) et la branche audiovisuelle d’UniFrance.

    Ce montant, qui englobe l’ensemble des ressources financières venues de l’étranger, est tiré par un bond de près de 50 % des préventes de programmes (77,7 millions d’euros), la croissance des apports en coproduction (+3 % à 80,2 millions), des ventes stables mais à un niveau élevé (196,9 millions) et des dépenses en France pour des projets internationaux en légère hausse (+1 % à 134,3 millions).

    « Cette capacité qu’ont eue nos professionnels à répondre à la demande mondiale de programmes tout au long de la crise sanitaire fait que paradoxalement 2020 a été une excellente année »

    Dominique Boutonnat, président du CNC, lors d’une conférence de presse.

    L’animation en tête

    L’animation française demeure le premier genre vendu à l’international et représente 38 % des ventes (Le Lycée français de Los Angeles excelle dans la formation). Elle est suivie par la fiction (24 % des ventes) et le documentaire (23,4 %) qui constituent l’essentiel des produits vendus.

    En dix ans, ces trois genres ont décollé : l’animation et la fiction ont plus que doublé leurs ventes sur la période portée par des marques fortes dans l’animation, comme « Simon », « Molang » ou « Oggy », et un regain d’intérêt des plateformes de streaming pour les fictions en langues non anglophones.

    Le documentaire a enregistré en 2020 un record de ses ventes, marquant la reconnaissance d’« un savoir-faire français », dans ce domaine où les acheteurs sont très divers (chaînes de télévision de toutes catégories et plateformes), souligne l’étude.

    Les programmes de « formats » — soit des concepts de programmes (jeux, divertissements, magazines) adaptables à l’étranger — ont représenté 10,8 % des ventes, une part en net recul en près de 10 ans (17,9 % en 2011).

    L’Europe de l’Ouest : premier client

    L’Europe de l’Ouest demeure le principal marché pour les programmes français (87 millions d’euros), suivie de l’Amérique du Nord (25,3 millions) et de l’Asie (16,6 millions).

    Les droits mondiaux ou « droits monde » (contrats de cession portant sur plusieurs territoires mondiaux) reculent après le niveau record de 2019, mais conservent un niveau suffisamment important (-2,8 % à 41,2 millions d’euros) pour en faire la deuxième zone d’export en 2020, un mouvement soutenu par la demande nourrie des plateformes de streaming.

    Sur les programmes dits de stock — c’est-à-dire fiction (téléfilms, séries), animation, documentaires et spectacles vivants — la France « est le deuxième pays européen le plus représenté sur les plateformes à l’international, derrière le Royaume-Uni », ajoutent le CNC et UniFrance, sur la base d’une enquête menée par Ampère Analysis sur 465 catalogues de plateformes de streaming dans 49 pays.

    Avec 1,6 % de l’offre de programmes sur ces plateformes internationales, la France est « la sixième nation, tous pays confondus » devant l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.

    La production américaine domine (14,5 %) suivie par celle du Royaume-Uni (7,2 %) et des pays asiatiques (Japon 5,4 % ; Corée du Sud 3,1 % ; Chine 2,2 %).

  • La France rend hommage à Belmondo

    La France rend hommage à Belmondo

    « Jean-Paul Belmondo était de la famille », a déclaré jeudi 9 septembre aux Invalides Emmanuel Macron lors de la cérémonie en hommage à Jean-Paul Belmondo, mort lundi à l’âge de 88 ans.

    Le Président de la République a salué « un héros aux mille visages dont la carrière charrie mille vies ». « Jean-Belmondo a vécu à nos côtés cette vie française (…) Il épousa la France », a encore assuré le Chef de l’Etat.

    Le gouvernement français au chevet de la famille

    Brigitte Macron, amie de Jean-Paul Belmondo, s’était rendue au domicile de l’acteur le jour de son décès pour adresser ses condoléances à ses proches, ainsi qu’au nom du Président. 

    Elle était entourée lors de la cérémonie de plusieurs membres du gouvernement, mais aussi de célébrités telles que Jean Dujardin, Albert Dupontel, Gilles Lellouche, ainsi que de personnalités issues du monde du sport.

    Et l’amour populaire

    Un millier de places avaient également été prévues pour des personnes issues du grand public qui souhaitaient assister à cette cérémonie et se joindre à l’hommage à celui qui était surnommé Bébel. 

    Pour celles et ceux qui ne pouvaient pas rejoindre la Cour, deux écrans géants étaient installés à l’extérieur, leur permettant ainsi de suivre l’hommage national à Jean-Paul Belmondo.

    Le reste du public pourra se recueillir devant le cercueil de l’acteur à partir de 19h30 et pour plusieurs jours.

    Regardez le replay de l’hommage à Belmondo avec France 24

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