Radio en direct
Choisissez une station puis lancez la lecture

Blog

  • Certificat de vaccination limité à 9 mois sans rappel

    Certificat de vaccination limité à 9 mois sans rappel

    La Commission de l’Union européenne désire fixer à neuf mois, après une première vaccination complète, la durée de validité du certificat de vaccination contre la Covid-19 pour les voyages intra-européens.

    Un certificat pour toute l’Union

    L’Union européenne a mis en place l’été dernier un certificat Covid commun attestant d’une vaccination, d’une infection à la Covid-19 de moins de six mois, ou d’un test négatif, pour permettre aux Européens de voyager entre les États membres le plus librement possible, sans se voir imposer de test ou de quarantaine. L’incertitude quant à la durée de validité du passe sanitaire risquait de mettre à mal la libre circulation entre les États membres de l’UE. En France, sa validité était de sept mois tandis qu’au Luxembourg, pour exemple, aucune limite de temps n’avait été adoptée.

    Application dès le 01 février 2022

    la Commission européenne a donc tranché mardi 21 décembre ! Une période d’acceptation contraignante de neuf mois pour les certificats de vaccination européens s’appliquera à partir du 1er février 2022. Ainsi, le certificat de vaccination attestant d’un schéma de vaccination complet est désormais valable durant 270 jours dans l’ensemble de l’UE, que ce soit après une deuxième dose pour les vaccins Pfizer, Moderna ou AstraZeneca ou après une première et unique dose lorsqu’il s’agit de Johnson & Johnson ou du rétablissement d’une personne infectée. Après quoi une dose de rappel sera nécessaire.

    Les États membres ne peuvent pas prévoir une période d’acceptation plus courte ou plus longue, explique la Commission, qui ajoute que la période de validité tient compte des orientations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), selon lesquelles l’administration d’une dose de rappel est recommandée au plus tard six mois après l’achèvement du schéma de primovaccination. Le certificat reste ainsi valable pendant une période de tolérance de trois mois supplémentaires au-delà de ces six mois, «afin que les campagnes nationales de vaccination puissent être adaptées et que les citoyens puissent avoir accès aux doses de rappel».

    Pour rappel, le passe sanitaire sera exigé en France et en Europe au moins jusqu’au 31 juillet 2022.

  • Échange avec la psychologue de LesFrancais.press – Karine Mequelis

    Échange avec la psychologue de LesFrancais.press – Karine Mequelis

    Karine Mequelis est psychologue et clinicienne et écrit des articles sur ces thèmes-là pour LesFrancais.press. Nous nous sommes entretenus avec elle, à propos de la psychologie des expatriés.

    Les mesures restrictives aux frontières

    Motifs impérieux, tests anti-Covid, quarantaines et autres, depuis le début de la pandémie, les mesures restrictives ont été nombreuses aux frontières et ont fortement pesé sur le moral des Français de l’étranger. Si au début, la déprime était le sentiment principalement partagé, il a aujourd’hui laissé place à la lassitude et au découragement, d’après la psychologue.

    Des pathologies propres aux expatriés

    Avant la crise sanitaire, il y avait certaines pathologies qui étaient propres à l’expatriation, comme l’isolement. Mais aujourd’hui, ce sentiment s’est étendu à l’ensemble de la population mondiale, et ce, que l’on soit expatrié ou non.

    De plus, les citoyens ont pour beaucoup, perdu leur confiance en soi et se sentent démunis et déprimés face à de nombreuses situations.

    « Nous sommes plus dans une notion de victimisation que de responsabilisation, ce qui fait qu’on n’a plus à penser, et le bon sens se perd. Et ça fait qu’on fonctionne de manière très automatisée, et donc on se perd ». 

    Karine Mequelis, psychologue et pigiste pour LesFrancais.press
    isolement, dépression

    Des conseils contre la déprime et l’isolement

    Face aux sensations de déprime et d’isolement, la psychologue conseille de redonner du rythme à notre quotidien, en s’autorisant à s’octroyer du temps pour soi, à se faire plaisir.

    Aussi, elle note l’importance de s’ouvrir socialement. En tant qu’expatrié, la communauté française peut être une bonne ouverture sociale, mais ne suffit pas. Effectivement, elle avertit sur les risques de se limiter à une communauté que nous connaissons bien, au détriment de la découverte de nouveaux horizons.

    Besoin de soutien ? Juste curieux ? Contactez Karine Mequelis directement

    ← Retour

    Merci pour votre réponse. ✨

    https://seancedepsy.com/
    https://seancedepsy.com/
  • France : une année 2021 entre résignation et espoir

    France : une année 2021 entre résignation et espoir

    L’année 2021 se conclut comme elle avait commencé. Restrictions aux frontières, mesures barrières, passe sanitaire, ponctuent notre vie. Cependant, la vie s’est adaptée. En France, comme ailleurs. Pour conclure l’année, la rédaction du site Lesfrancais.press compile pour vous les évènements qu’il ne fallait pas manquer culturellement, économiquement, mais aussi de la politique des expatriés et nous commençons aujourd’hui sur les faits marquants en France en 2021 !

    Couvre-feu et confinement au printemps 

    Le confinement a pris fin le 15 décembre 2020… et fut remplacé par un couvre-feu national. Sauf exceptions, les déplacements étaient interdits entre 20 heures et 6 heures. Le 2 janvier, il fut même avancé à 18 heures dans 15 départements. Dix jours plus tard, il était étendu dans 10 nouveaux départements. Et enfin, le 16 janvier, c’était toute la France qui était concernée par le couvre-feu dès 18 heures.  Puis le confinement a refait son apparition à partir de fin février, mais via une nouvelle approche, territorialisée, et s’appliquant pendant le week-end. Nice et Dunkerque sont d’abord concernées. A partir du 6 mars, le département du Pas-de-Calais est également confiné le week-end. Et les périodes se sont enchainées ainsi jusqu’à l’été et une réelle libération portée par la campagne de vaccination qui avait commencé en mars via de grands centres avant une généralisation chez le médecin, les pharmacies, etc.

    Reconfinement
    Conférence de presse de Jean Castex du 18 mars 2021, pendant laquelle il annonce un confinement régionalisé

    L’assassinat du père Olivier Maire

    Le lundi 9 août, le corps sans vie du père Olivier Maire a été retrouvé dans la maison qui abrite la communauté des Missionnaires montfortains à Saint-Laurent-sur-Sèvre, en Vendée. L’homme impliqué dans l’incendie de la cathédrale de Nantes l’été dernier a avoué le meurtre. À l’exemple de nombre de ses frères, ce prêtre qui était le supérieur provincial de sa congrégation, avait beaucoup voyagé notamment en Afrique et à Rome. C’est finalement au cœur du bocage vendéen que sa vie a pris fin, dans des circonstances tragiques. Un Rwandais, âgé de 40 ans, que le prêtre hébergeait, s’est rendu le jour même à la gendarmerie pour avouer ce meurtre. Il s’agit de l’individu mis en examen et placé sous contrôle judiciaire à la suite de l’incendie de la cathédrale de Nantes, en juillet 2020. Il fut cette fois mis sous les verrous en attendant son procès. Cette affaire a nourri les milieux conservateurs qui ont décidé de chercher un candidat pour préserver leurs valeurs, Eric Zemmour.

    L’ambassade de France à Kaboul

    C’était au cœur de l’été, le 15 août 2021. Alors que les Américains finalisaient leur départ d’Afghanistan, vingt ans après y avoir posé le pied, les talibans balayaient leur séjour comme un éphémère château de cartes et reprenaient possession du pays, s’emparant même de Kaboul.

    Au milieu du chaos, à l’heure où chacun – expatriés, Afghans – cherche à gagner les airs pour quitter l’atmosphère désormais viciée du nouvel « Emirat islamique », l’ambassade de France est la dernière à demeurer ouverte. Le temps d’organiser d’ultimes évacuations. La majorité des réfugiés à l’intérieur de l’ambassade française ont pu, d’ailleurs, être exfiltrés. Les Français et Afghans évacués de l’ambassade sont arrivés sains et saufs à l’aéroport avant de prendre des vols dans des A400M vers une base militaire française aux Émirats arabes unis. L’opération Apagan a permis d’évacuer de Kaboul 2834 personnes, dont 142 Français et 2630 Afghans. Les opérations d’évacuation ont été menées à travers « un double pont aérien » dont 26 vols reliant Kaboul à Abou Dhabi, puis 16 vols entre Abou Dhabi et Paris.

    guerre
    Des soldats américains à l’aéroport de Kaboul lors d’une évacuation, jeudi 19 août 2021 – AFP

    Procès du 13 novembre 2015

    Neuf mois pour juger les pires attaques commises sur le sol français et tenter de comprendre l’horreur : le procès hors-norme des attentats du 13 novembre 2015 s’est ouvert le 8 septembre 2021 à Paris et pourrait s’achever le 25 mai 2022, selon son calendrier prévisionnel. Au moins 145 journées d’audience sont prévues. Quatorze accusés sont présents, dont Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos qui ont tué 130 personnes et blessé des centaines d’autres à Saint-Denis et Paris.

    L’ancien Président de la République témoigna le 10 novembre au palais de justice, sous très haute sécurité. Le soir du 13 novembre 2015, François Hollande avait quitté précipitamment le Stade de France où il assistait à la rencontre amicale France-Allemagne, avant de décréter dans la nuit l’état d’urgence. L’ex-chef de l’Etat devrait également être questionné sur la politique étrangère de la France.

    Les débats font, depuis la mi-novembre, une large place aux enquêteurs français et belges, en plusieurs phases. La cour remonta d’abord la piste des commandos projetés par le groupe Etat islamique (EI) depuis la Syrie et qui ont rejoint l’Europe par la route des migrants, et s’intéressa à leur parcours en Belgique.

    Dans un second temps, à partir de février 2022, elle retracera la logistique des attentats et le rôle de chacun des accusés, les ultimes préparatifs de ces attaques et la traque de leurs auteurs après le 13 novembre.

    Au terme de neuf mois d’audience, la cour d’assises spéciale doit rendre son verdict, et en expliquer les principales motivations.

    A ce stade, la lecture du délibéré est prévue les 24 et 25 mai 2022.

    Rassemblement place de la République en novembre 2015, suite aux attentas de Paris et Saint-Denis – Wikimedia

    Lancement de la campagne présidentielle

    Déclarations de candidature, meetings, émissions télés et radios… La rentrée politique a clairement lancé la course à l’Elysée. Jusqu’en avril, les candidats vont s’affronter à travers les médias et mener campagne avant que les urnes ne les départagent. Le calendrier de la campagne se définira donc au gré de l’actualité et des faits et propos des candidats.

    Eric Zemmour

    La surprise de cette première séquence de la campagne, c’est l’émergence d’Éric Zemmour comme candidat de la droite radicale. Devant plus de 10.000 personnes, il a tenu son premier grand meeting de campagne le dimanche 5 décembre. Il a annoncé le lancement de son parti, lors d’un évènement émaillé de tensions à l’extérieur comme à l’intérieur de la salle.

    A gauche ?

    Comment se porte la gauche à quatre mois de la présidentielle ? Mal, mais chaque candidat se rassure à sa façon. Yannick Jadot est heureux d’avoir imposé le thème de la chasse dans le débat public ; Jean-Luc Mélenchon a très bien vendu son livre-programme, l’Avenir en commun ; Anne Hidalgo répète à l’envi que les sondages se sont déjà trompés lors de sa réélection dans la capitale. Un comportement logique. Les chiffres dans les différentes enquêtes d’opinion ne filent pas la banane. La gauche compte une bonne poignée de candidats mais aucun ne parvient à briller. Ils oscillent entre 10% et 2% dans les différents instituts. Pas brillant !

    Et Le Pen ?

    Pour le moment, Marine Le Pen est plutôt satisfaite de son début de campagne. La candidate du Rassemblement national (RN) a fait le point, lundi 13 décembre, devant son bureau national : elle a estimé que ses propositions sur la baisse de la TVA sur les énergies avaient plutôt « bien infusé » lors de ses déplacements de campagne, en revanche son message sur l’augmentation de 10 % des salaires est plus difficile à faire passer. Son équipe de campagne juge qu’elle donne, comme elle le souhaitait, une image d’elle-même « calme et responsable » dans les médias, surtout au regard de son concurrent direct, Eric Zemmour.

    Sans oublier les LR

    Les adhérents du parti à jour de cotisation (139 742 au total) étaient appelés à départager la présidente du conseil régional d’Ile-de-France et le député des Alpes-Maritimes lors d’un second tour de vote électronique, qui avait commencé vendredi à 8 heures et s’est achevé samedi à 14 heures.

    Valérie Pécresse a recueilli 61% des suffrages, Eric Ciotti 39%, a précisé Christian Jacob lors d’une conférence de presse au siège de LR en présence des deux finalistes.

    L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, qui est âgée de 54 ans, était donnée favorite après le ralliement sous sa bannière des trois perdants du premier tour : Michel Barnier, Xavier Bertrand et Philippe Juvin.

    Elle ambitionne de devenir la première femme Présidente de la République en France, avec le redoutable défi de faire oublier la défaite de la droite et du centre au premier tour de la présidentielle de 2017 après le chaos de la campagne de François Fillon.

    Et le Président de la République

    Les audiences de l’émission d’Emmanuel Macron sur TF1 du début de mois de décembre ont été décevantes pour l’exécutif. Entre Valérie Pécresse qui progresse dans les sondages et Eric Zemmour, Emmanuel Macron peine à trouver une stratégie stable. Pourtant pour l’entourage d’Emmanuel Macron, la stratégie est arrêtée : il faut faire une campagne de mobilisation. Autrement dit, convaincre à nouveau les 24% de Français qui lui avaient fait confiance en 2017. Avec pratiquement un quart des voix, le chef de l’Etat est presque certain de se qualifier au second tour de l’élection présidentielle.

  • Orlinski s’offre Georges V

    Orlinski s’offre Georges V

    Il fait froid dans les rues de Paris en cette dernière semaine avant Noël. Au niveau des Champs-Élysées, les passants ont les joues rosies par le vent sec et flânent devant les décorations de Noël. Dans des mouvements presque dansants, ils croisent les derniers retardataires en matière de cadeaux qui s’affairent autour des boutiques. Au milieu de cette foule, se dressent de toute leur hauteur des animaux hauts en couleurs le long de la luxueuse rue Georges V. Avec leurs formes légèrement cubiques, les gorilles, pandas, crocodiles, chevaux et autres ours intriguent et impressionnent. Sur les stèles les soutenant, est écrit en lettres argentées « Orlinski ».

    Un artiste international

    Son nom, tout comme ses œuvres, vous sont sûrement familiers. Et pour cause, Richard Orlinski est un artiste sculpteur qui ne se présente plus dans le milieu de l’art et de la jet set américaine. En 2009, l’acteur Andy Garcia lui achète son crocodile rouge qui fera sa renommée. A partir de là, la carrière de l’ancien professionnel de l’immobilier reconverti dans l’art, est lancée. Les stars commencent à s’arracher ses œuvres imposantes, ses locaux s’agrandissent, il exporte ses œuvres aux quatre coins du monde, il diversifie son activité et s’intéresse à la musique, à la danse, aux arts de rue. Dans un désir de mêler tous ces arts, il a réalisé cette année, une série de reportages avec notre partenaire TV5 Monde plus, où il part à la rencontre d’artistes de rue à travers le globe. Dans une ambiance street-art avec un brin de culture pop, l’artiste se détourne des formats habituels du reportage artistique. Orlinski s’exporte, se diversifie et se renouvèle sans cesse : son nom est devenu une marque.

    « Wild Kong », l’oeuvre la plus connue de Richard Orlinski

    Une exposition titanesque

    Aujourd’hui il continue d’élargir son champ d’actions, et dans une volonté de faire un pied de nez à la pandémie et à la crise qu’a connu le milieu de l’art et les musées, le sculpteur s’offre la prestigieuse rue Georges V à Paris. Il exposera quoi qu’il arrive. Si c’est la première fois qu’il expose dans cette rue, l’envergure ne lui fait pas peur. Les œuvres de Richard Orlinski sont des habituées des grands évènements et des lieux d’envergure. Après être allé à Courchevel, à Disneyland Paris ou encore dans les airs, Wild Kong est ses colossaux amis nous accompagnent le long de notre balade, et ce, pour le plus grand bonheur des enfants qui s’amusent à prendre la pose devant eux.

    Une exposition gratuite en plein air, à aller observer jusqu’au 8 février 2022, rue Georges V à Paris.  

  • Une année de changement pour les Français vivant au Royaume-Uni

    Une année de changement pour les Français vivant au Royaume-Uni

    Quelle année entre les Français et les Britanniques ! En effet, 2021 marque une série d’évènements liés aux droits des citoyens dont la liberté de circuler fut de toute évidence le point crucial. Le Brexit étant passé par là !

    Ainsi le 1er juillet 2021, c’était la deadline pour les Européens afin de remplir le Settled Status ou le Pre Status afin qu’ils puissent continuer de vivre et travailler au Royaume-Uni. 

    Depuis bien d’autres tensions sont survenues comme l’AUKUS, la crise des migrants, les pêcheurs et le protocole nord-irlandais. Nous sommes donc allés à la rencontre des expats afin qu’ils nous confient leurs soucis. 

    “C’est le calvaire”

    Julien-François Colin habite à Londres.

    “Je suis français. Je vais à Paris pour les fêtes le 23 et c’est un calvaire ! Je suis en sous-location à Londres et pas certain de pouvoir prouver ma résidence au Royaume-Uni et donc mon droit de rentrer chez moi après les fêtes. J’ai habité au Royaume-Uni de 2015 à 2020 puis rentré en France et revenu fin août 2021 à Londres. Il m’a été très simple d’obtenir le Settled Status après 4 ans et demi de résidence. 

    Julien-François Colin habite à Londres.

    “Ce qui est angoissant c’est le retour en Angleterre” 

    Marina a la même angoisse que Julien-François. Elle habite en Angleterre depuis 9 ans et a son Settled Status.

    “La démarche était simple. Ça a duré 48 h, je pense. Je savais que je l’aurais, car je suis prof ici, j’ai toujours travaillé, j’ai étudié ici. Ce qui est angoissant c’est le retour en Angleterre, je suis en France pour les fêtes. J’ai donc un peu peur, mais je pense que ça ira avec les preuves que j’ai.”

    Marina , Française en Angleterre depuis 9 ans

    “Le stress lié à l’incertitude économique”

    Christian habite à Londres depuis six ans et a obtenu son Pre Settled Status.

    “Pour ma part, j’ai fait la demande et obtenu le pre status, il y a plus de 2 ans. Le stress est pour moi plutôt lié à l’incertitude économique. Étant sole trader, c’est un peu difficile. L’activité n’a pas repris comme avant. Je fais des visites guidées de Londres notamment axées sur les liens avec les Français, je suis aussi tuteur en français et civilisation française, et enfin je travaille pour un site historique à Greenwich (ORNC).”

    Christian, Français de Londres depuis 9 ans

    Selon les statistiques du Consulat de France en octobre 2021, plus de 200 000 ressortissants français ont effectué leur demande de statut de résident permanent au Royaume-Uni. Vous pouvez avoir plus d’informations sur le site du Consulat. Ce chiffre a sans doute augmenté depuis. 

  • l’UNAPE, la nouvelle fédération de parents d’élèves

    l’UNAPE, la nouvelle fédération de parents d’élèves

    Ca y est les vacances sont là ! Vos enfants ont pu poser les livres et profiter de cette période festive en cette fin d’année. L’occasion pour vous de vous interroger sur les modalités de gouvernance des établissements qui reçoivent les plus jeunes des expatriés français. Ces derniers sont regroupés sous la tutelle de l’Agence de l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE). Cette dernière est elle-même dirigée par un conseil d’administration composé des représentants de l’Etat, de l’administration, des syndicats de professeurs mais aussi des représentants des parents d’élèves. Une organisation qu’on retrouve dans chaque établissement « public ». Mais alors comment pouvez vous participer à la vie de l’école de vos enfants ?

    Les associations de parents d’élèves

    Dans chaque établissement, il existe différentes associations de parents d’élèves dans les différents établissements. Ils se fédèrent selon des objectifs ou des affinités politiques. Comme en France, ce sont les parents qui votent pour élire leur représentant. Jusque là une démarche transparente et démocratique, mais celle-ci ne s’applique qu’au niveau des établissements. Pour le pilotage de l’AEFE, jusqu’à peu, il n’y avait que la FAPEE et la FCPE (La Fédération des Conseils de Parents d’Elève). Ces fédérations choisissaient une association par établissement pour la rejoindre. La représentation était donc tronquée au niveau du Conseil d’administration.

    En effet, la fédération des associations de parents d’élèves des établissements d’enseignement français à l’étranger (FAPEE) et celle de la Fédération des Conseils de Parents d’Elève (FCPE), représentent, à deux, l’ensemble des parents d’élèves gestionnaires et non gestionnaires, français et étrangers, au conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français l’étranger (AEFE) et de la Mission Laïque Française, ou encore à la Commission nationale de bourses. 

    Forcément, certains parents se trouvaient donc privés de leur droit à participer à la gestion des écoles, collèges, lycées qui accueillent, contre de fortes sommes, les enfants français (ou non d’ailleurs) à l’étranger. Face à ce constat de déni de démocratie, certaines associations ont décidé de se réunir pour créer une nouvelle fédération et exiger une représentation au conseil d’administration de l’AEFE.

    Une démarche constructive

    Pour certains, cette démarche ne peut amener que la division. Il est vrai que l’initiative a émergé au sein du groupe facebook « Avenir des Lycées français à l’étranger en danger ! » qui a agrégé tous les mécontents du système créé par l’AEFE. Rebaptisé depuis UNAPE – Union des Associations de Parents d’élèves de l’Etranger, le groupe est toujours animé par Katia Velasco-Anton, et elle rejoint la fédération à titre honorifique car ses enfants ont désormais quitté le réseau. Mme Velasco-Anton nous explique que la fédération est animée par les mêmes valeurs que le groupe, soit une parole libérée et la volonté d’aborder les vrais problèmes comme la tarification des établissements.

    « Nous ne voulons pas rentrer en guerre avec l’AEFE. Nous voulons poser les questions, toutes les questions ». « On veut qu’elle se recentre sur sa mission avec le réengagement de l’Etat »

    Katia Velasco-Anton, administratrice du groupe sur Facebook

    C’est donc avant tout une démarche constructive, ce que nous confirme Sabri Khelif, le premier président de cette fédération qui regroupe déjà des parents d’élèves du Maroc (un des pays où il y a le plus d’élèves scolarisés dans un établissement français), d’Italie, du Moyen-Orient et d’Espagne où les enfants de Sabri Khelif sont inscrits.

    Galaxie AEFE

    « L’Etat doit tenir ses engagements »

    En Espagne comme ailleurs, la fédération constate que le désengagement de l’Etat est constant et s’amplifie. Sans craindre l’émergence de groupes privés comme Odyssey, les associations de parents d’élèves qui ont rejoint la fédération constatent tous que les prix partent à la dérive.

    « On ne cherche pas la gratuité, mais une différentiation tarifaire. Les parents n’arrivent pas à scolariser les enfants » 

    Sabri Khelif, président de la fédération UNAPE

    La fédération porte, d’ailleurs, une solution originale pour rendre plus accessible l’école française à l’étranger sans grever le budget de l’Etat, la différentiation tarifaire ! Ce dispositif prendrait en compte la situation du foyer, soit si la famille a expatrié de son propre chef et est donc contrainte de payer seule l’éducation de ses enfants, soit si celle-ci a suivi un membre détaché d’une grande entreprise ou d’une administration et la nationalité des enfants.

    Sabri Khelif nous explique que le Lycée espagnol de Paris a différents tarifs, un jeune Espagnol payera 400€ l’année quand un non-Espagnol se verra appliquer des tarifs proches de ceux des établissements homologués AEFE.

    L’espoir dans une meilleur représentativité

    Cette nouvelle fédération a des idées et l’envie de bien faire « pour l’avenir des enfants » mais pour l’instant elle est au seuil de l’AEFE. Si la direction est restée silencieuse, les syndicats de professeurs, eux, soutiennent le mouvement qui devrait venir les soutenir dans leur combat contre le désengagement de l’Etat. Sabri Khelif compte beaucoup sur la loi portée par la sénatrice Samantha Cazebonne (ancienne directrice d’établissement à Madrid).

    Ce projet prévoit de renforcer le poids des parents dans le conseil d’administration, en leur attribuant 4 sièges (ce qui reste peu sur l’ensemble des forces en présence). Il doit aussi permettre de libérer des crédits pour un meilleur accompagnement des petits Français à l’étranger.

    Car avant tout, la fédération veut un réaffirmation de l’engagement de l’Etat, car pour eux, pour qu’il y ait concurrence il doit avoir un réseau public et des réseaux privés.

    « L’engagement de l’Etat sera bénéfique pour les enfants, les parents et pour la France »

    Sabri Khelif, président de la fédération UNAPE

    La fédération accueille donc tous ceux qui partagent leurs valeurs, à la différence de la FAPEE, ils ne sélectionneront pas une association par établissement.

    « Nous sommes là pour tout mettre sur la table pour améliorer le système. L’engagement de l’Etat doit être fort. Et nous voulons permettre à tous les Français d’accéder à leur éducation« 

    Sabri Khelif, président de la fédération UNAPE

    C’est donc avec tous qu’ils veulent « représenter, accompagner, coordonner, échanger » afin de faire progresser le système qui régit nos établissements à l’étranger qu’ils soient privés ou publics.

  • 300ème émission « Les Français parlent aux Français »

    300ème émission « Les Français parlent aux Français »

    Elle est l’émission dédiée aux expatriés. Chaque jour, l’émission Les Français parlent aux Français est diffusée à la mi-journée et rediffusée à minuit, heure française. Animée par Gauthier Seys, le directeur des programmes, l’auditeur s’envole aux quatre coins du monde à la rencontre d’un expatrié.

    Genèse de l’émission

    L’idée est née dans l’esprit de Gauthier, à l’annonce du premier confinement en France. Il se souvient être en train d’écouter l’allocution du président Emmanuel Macron à la télévision, et de se dire qu’il doit se trouver une occupation pour les longues semaines qui l’attendent. Au départ, l’idée est d’aller à la rencontre des Français en France pour savoir comment se passe leur confinement. Il faut comprendre qu’à l’époque, la radio StereoChic n’est pas encore consacrée aux Français de l’étranger.

    Au fil des semaines de confinement, Gauthier ouvre les frontières et commence à aller voir du côté de l’étranger. Il débute ainsi son chemin sur la voie des expatriés. L’été suivant, StereoChic devient la première radio française entièrement dédiée aux Français établis hors de France.

    Les thèmes abordés et les moments frappants

    Depuis sa réorganisation éditoriale à l’été 2020, la radio et l’émission Les Français parlent aux Français, ont énormément évolué. Au fur et à mesure, le contenu éditorial s’est affiné, le temps d’émission s’est modifié, jusqu’à trouver son rythme en 2021. Ainsi, Gauthier enregistre tous les jours cinq échanges d’une dizaine de minutes environ, sur des thèmes aussi variés que le nombre de personnalités, de métiers, de pays et d’expériences d’expatriation existants. Aujourd’hui il a déjà enregistré environ mille podcasts, ce qui représente un travail « éreintant » mais tout de même « incroyable ».

    « Les rencontres humaines dans cette émission sont absolument impossibles à imaginer. »

    Gauthier Seys, directeur des programmes et animateur de StereoChic
    StereoChic
    Gauthier Seys, directeur des programmes et animateur de la radio StereoChic

    Numéro spécial pour la 300ème

    Jeudi à midi heure de Lille, ville où est basée la radio, aura lieu la 300ème émission Les Français parlent aux Français. Pour l’occasion, l’animateur va organiser une libre antenne où auditeurs du monde entier, invités et partenaires pourront interagir en direct via un lien Zoom communiqué sur les réseaux sociaux. L’émission sera disponible en podcast l’après-midi même.

    Objectif 2022

    Pour Gauthier, il est hors de question d’arrêter l’émission maintenant qu’elle a trouvé son rythme de croisière. Il a pris comme bonne résolution pour la nouvelle année, d’aller plus en profondeur lors des échanges, d’être plus efficace sans devenir monotone et lassant, car la radio compte parmi ses missions de divertir l’auditeur.

    Nous ne pouvons que lui souhaiter de la réussite et de bonnes fêtes !   

    Retrouvez le podcast sur toutes vos plateformes favorites

    Podcast liste
  • FIFA, vers une coupe du monde tous les deux ans ?

    FIFA, vers une coupe du monde tous les deux ans ?

    L’idée d’une coupe du monde de football tous les deux ans divise l’opinion publique et professionnelle. Alors que le plan est au stade de l’ébauche, il créé déjà énormément de remous dans le monde footballistique.

    L’enquête du président de la FIFA

    D’après Gianni Infantino, le président de la FIFA, une enquête indépendante publiée récemment affirme que 64% des amateurs du ballon rond aimeraient assister à une coupe du monde plus régulièrement. Véritable enquête indépendante ou biaisée par la Fédération internationale pour aller dans son sens ? Rien n’est moins sûr.

    Pour accorder les voix, le président assure également qu’un tel projet permettrait d’obtenir un revenu de 4 milliards d’euros, et ce, dès le premier cycle. Permettant ainsi, d’infuser 16,5 milliards d’euros à chacune des 211 fédérations membres de la FIFA.

    « Cela signifie que plus d’argent pourrait être investi dans le développement du football partout dans le monde. »

    Gianni Infantino, président de la Fédération Internationale de Football Association

    Ce revenu financier loin d’être négligeable attire particulièrement les fédérations asiatiques et africaines aux maigres ressources. Pour Mansour Loum, rédacteur en chef du média Sport news Africa, il est important que les fédérations ne voient pas le projet seulement comme du pain béni d’un point de vue financier, mais se demandent également, comment est-ce qu’elles vont placer et organiser leurs propres compétitions.

    Les clubs européens opposés à un tel projet

    De leur côté, les clubs européens sont loin de soutenir l’idée d’une coupe du monde biannuelle. D’après une enquête commandée en septembre dernier par l’UEFA, y participer engendrerait une perte d’environ 3 milliards d’euros pour les fédérations européennes.

    Excepté l’aspect financier, les raisons de s’y opposer sont multiples : fatigue des joueurs, accroissement du risque de blessures, perte du temps de repos, aspects environnementaux, course contre la montre pour construire les infrastructures, etc. La plus importante étant celle de la santé et des conditions de travail des joueurs, car ce sont essentiellement ceux évoluant dans des clubs européens qui arrivent en phase finale aux compétitions internationales. Augmenter encore le rythme des compétitions pourrait s’avérer dangereux pour eux, comme le remarque Mansour Loum. De fait, si les fédérations européennes s’opposent à un tel projet et refusent de libérer leurs joueurs pour les coupes du monde, il s’avérera compliqué pour la FIFA de mettre son plan à exécution.

    Une idée intéressante pour le football féminin

    Si pour Mansour Loum, organiser une coupe du monde tous les deux ans ferait perdre de sa superbe à l’événement, il est cependant particulièrement intéressant pour le football féminin. Effectivement, du côté féminin les compétitions sont loin d’être aussi médiatisées et importantes financièrement que chez les hommes. Raccourcir de moitié le temps entre chaque compétition mondiale pourrait donc les rendre plus visibles et sensibiliser davantage le public.

    Gianni Infantino, le président de la FIFA

    La Coupe d’Afrique des Nations de football

    Alors que la FIFA plaide actuellement pour organiser la Coupe d’Afrique des nations (CAN) à l’automne, la prochaine va débuter le 9 janvier prochain au Cameroun. Seulement, comme la crise sanitaire repart de plus belle en ce moment, de nombreuses personnes demandent son report. Un point sur lequel Patrick Motsepe, le président de la CAN, n’est pas d’accord. Suite à sa rencontre avec le chef de l’État camerounais, il a confirmé le coup d’envoi de la compétition le 9 janvier prochain.

    D’après le journaliste sportif, l’annulation d’un tel évènement aurait de lourdes conséquences sur le football africain, car la CAN est « le moteur » financier de tout le sport au ballon rond sur le continent.

    Reportages de TV5 Monde

  • Emmanuel Macron prépare le sommet UE-UA

    Emmanuel Macron prépare le sommet UE-UA

    Emmanuel Macron s’est entretenu lundi (20 décembre) avec les présidents rwandais Paul Kagame et sénégalais Macky Sall pour préparer le sommet Union européenne (UE) – Union africaine (UA) des 17 et 18 février à Bruxelles, un des points forts de la présidence française du Conseil européen.

    Les dirigeants sénégalais et rwandais sont, pour Paris, « deux interlocuteurs clefs dans la préparation de ce sommet » car le Sénégal assurera la présidence tournante de l’UA pour 2022-2023, tandis que Paul Kagame « a longtemps présidé l’agence du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique) », a expliqué l’Elysée.

    Ils ont tous deux participé dimanche (19 décembre) à Bruxelles à une réunion préparatoire de ce sommet, qui vise à « renouveler en profondeur le partenariat entre les deux continents en faveur de la stabilité et de la prospérité », selon la présidence.

    Paul Kagame, le président rwandais

    Avec Paul Kagame, reçu à déjeuner à l’Elysée, et Macky Sall, joint par téléphone, Emmanuel Macron a évoqué la crise de la Covid-19. En revenant sur « l’intensification des dons de doses vaccin par la France » vers l’Afrique, « qui a permis la livraison de 485 000 doses au Sénégal et 960 000 au Rwanda ». « Après avoir déjà partagé 75,6 millions de doses cette année, la France s’est engagée à en donner 120 millions d’ici mi-2022″, rappelle l’Elysée, en soulignant l’urgence d’une « accélération des campagnes de vaccination dans chacun des pays africains ».

    Le chef de l’Etat, qui a annulé une visite au Mali lundi et mardi, a en outre discuté avec son homologue rwandais des problèmes de sécurité régionale, en particulier au Mozambique, où s’activent des groupes jihadistes, et en Centrafrique, où des groupes rebelles affrontent l’armée.

  • Envie de changer de pays ? Le guide des destinations expatriation de 2022

    Envie de changer de pays ? Le guide des destinations expatriation de 2022

    Internations a publié son classement des destinations les plus adaptées si on désire changer de pays. Qu’on soit encore en France ou qu’on ait déjà déménagé dans un autre pays, on peut avoir envie de balader son baluchon ailleurs. On vous dit où aller et pourquoi ?

    Une enquête sur 12 000 personnes

    En 2021, plus de 12 000 expatriés du monde entier ont participé à l’enquête d’Internations. Au total, ces hommes et ces femmes de 174 nationalités vivant dans 186 pays ou territoires à travers le monde ont répondu au questionnaire. Le classement Expat City ranking 2021 s’intéresse logiquement à la qualité de vie urbaine en se basant sur 25 critères parmi lesquels : le coût de la vie et du logement, la qualité des transports publics, la possibilité de se faire des amis ou bien encore la sécurité.

    La Malaisie caracole

    C’est Kuala Lumpur qui arrive en tête du classement. La capitale de la Malaisie caracole en tête de pratiquement tous les indicateurs, notamment dans l’indice des finances et du logement. 64 % des expatriés disposent par exemple d’un revenu familial disponible plus que suffisant pour couvrir leurs dépenses à Kuala Lumpur, contre 52 % dans le monde. Quelques points noirs toutefois : l’indice de qualité de vie urbaine où la ville n’est que 41ème, le système de transports et les opportunités de carrière locales.

    L’Espagne en deuxième position

    Malaga, en Espagne, prend la deuxième place du classement avec des résultats très proches de ceux de Kuala Lumpur. Malaga obtient également d’excellents résultats dans les indices du coût de la vie (1er) et des finances et du logement (5ème). Dans la sous-catégorie « Loisirs et climat », elle arrive même en tête : 80 % des habitants aiment le climat et 86 % sont satisfaits des possibilités de loisirs. « J’aime le climat, la nature magnifique et la richesse de la vie culturelle ici« , s’enthousiasme une expatriée islandaise. Les petits bémols de la ville espagnole ? L’indice de vie professionnelle urbaine. A noter que la capitale espagnole est aussi présente dans le classement à la dixième place. C’est le seul pays à être deux fois dans le top 10.

    Malaga, ville du sud de l’Espagne

    Dubaï décroche

    Quant à Dubaï, elle se maintient dans le top 6 malgré son indice de qualité de vie urbaine en chute (11ème) ! Mais la ville des Émirats ne manque pas d’atouts pour les expatriés. Elle offre notamment un environnement sûr et stable et de bonnes options de loisirs : 84 % évaluent positivement ces dernières (contre 72 % au niveau mondial), tandis que 97 % se sentent en sécurité à Dubaï (contre 84 % au niveau mondial).

    Taïwan et Vietnam s’installent dans le classement

    Taïwan, habitué du Top 5, bénéficie en plus des conditions évoquées ci-dessus de soins de santé peu chers et d’excellent niveau. La qualité de la vie à Taiwan est également jugée bonne, en dépit d’un environnement dégradé, et même s’il n’est pas forcément facile de s’y installer en raison de la barrière linguistique.

    Taipei – capitale de Taiwan

    Les Taïwanais, comme les Vietnamiens sont aussi perçus comme très amicaux, facilitant la vie sociale des expatriés. Si la langue peut également constituer un frein pour s’installer au Vietnam, les expatriés disent y trouver facilement leurs marques. Et les conditions de travail y sont jugées agréables. Le Vietnam est en revanche moins bien classé en matière de qualité de vie (trafic et pollution élevés), de santé, bien-être et maturité digitale.

    Le Mexique sauve l’honneur de l’Amérique du Sud

    Le Mexique, seul pays d’Amérique dans le Top 10, est apprécié pour son faible coût de la vie, son climat et la chaleur de la population facilitant l’adaptation des expatriés. En conséquence le Mexique est apprécié des retraités qui s’y sont installés. Son inconvénient majeur reste la sécurité et un taux élevé de criminalité. Le souci principal des expatriés concerne les enfants, malgré le bon niveau des écoles et des solutions de garde satisfaisantes. Les perspectives économiques ne sont pas non plus forcément au rendez-vous.

    L’Eldorado canadien

    En Amérique, le Canada joue la carte de la francophonie. Le Canada capitalise sur l’envie d’aventure des candidats à l’expatriation, son mélange de cultures, sa nature spectaculaire ainsi que la diversité de sa population. En sus, la province du Québec désire attirer de nouveaux talents et adapter sa législation en conséquence. Si l’installation et l’adaptation à la culture prennent un peu de temps, il est cependant simple de nouer des relations avec les Canadiens. 

    Quebec enneigée

    Australie et Nouvelle-Zélande : un visa dur à décrocher

    Australie et Nouvelle-Zélande offrent espace et nature, climat et qualité de vie, bon niveau des salaires et équilibre entre vie professionnelle et personnelle. La Nouvelle-Zélande bénéficie d’un des plus faibles taux de criminalité du monde. Mais s’expatrier aux antipodes a un coût : l’éloignement, la vie chère et, dans le cas de l’Australie, la difficulté à satisfaire les critères d’obtention d’un visa de travail.

    Le top 10 des villes pour expatriés

    • 1 Kuala Lumpur
    • 2 Málaga
    • 3 Dubaï
    • 4 Sydney
    • 5 Singapour
    • 6 Hô-Chi-Minh-Ville
    • 7 Prague
    • 8 Mexico
    • 9 Bale
    • 10 Madrid