Les autorités italiennes déclarent avoir démantelé un énorme réseau d’IPTV. Le service desservait 500 000 abonnés. En tout, vingt suspects sont soupçonnés d’avoir violé la loi sur le droit d’auteur. L’opération a également permis d’identifier l’administrateur de CyberGroup. Il s’agit d’un des plus gros réseaux IPTV d’Europe. En 2021, un autre réseau était déjà tombé.
Une opération italienne
Selon un communiqué du parquet de Milan, des agents de la Guardia di Finanza ont exécuté mercredi des mandats dans toute l’Italie pour démanteler un très grand réseau pirate de télévision sur IP.
En 2020, les autorités italiennes ont révélé l’existence de l’ » Operation : The Net », une vaste enquête visant la fourniture et la vente de services IPTV pirates. Les premières interventions ont eu lieu en septembre 2020 et en décembre de la même année. Dans leur communiqué, les autorités disent avoir mené des perquisitions en Toscane, en Émilie-Romagne, en Campanie et en Calabre.
500 000 utilisateurs rien qu’en Italie
Au total, l’opération baptisée a conduit à la fermeture de 500 000 comptes dans toute l’Italie et à des perquisitions dans 20 domiciles de personnes. Ces suspects font l’objet d’une enquête pour violation de la législation sur le droit d’auteur. Les autorités italiennes décrivent le réseau « sophistiqué ». Ainsi, il fonctionnerait grâce à une « infrastructure technologique complexe » au niveau national pour fournir illégalement des chaînes de télévision payantes.
Selon les estimations de Fiamme Gialle, plus de 2 millions d’utilisateurs italiens accèdent illégalement aux programmes télévisés de Sky, Dazn et Prime Video. La Serie A et la Ligue des Champions sont les contenus les plus piratés.
10 euros par mois
L’opération a réussi à arrêter l’administrateur de la plateforme appelée CyberGroup. Ce service était connu dans le monde de l’IPTV pirate pour offrir un accès illégal au streaming d’autres plateformes. Les autorités ont également identifié une autre entité. Cette dernière gérait le paiement des abonnements pirates à Sky TV.
Les utilisateurs avaient accès à l’intégralité de la programmation de Netflix, Sky et Dazn. Et ce, pour la somme de dix euros par mois.
Dans le cadre de cette opération, pour le moment, la seule sanction pour les utilisateurs (dont de nombreux expatriés) serait la clôture simultanée des comptes grâce au démantèlement du Cybergroup. En Europe, il existe des solutions par satellite disponibles dont celle de TVCORNER, le partenaire de notre site et des expatriés.
2022 sera placée sous le signe du Tigre. Afin de célébrer cette nouvelle année, repas et défilés se préparent activement dans plusieurs pays. Car ce lundi 31 janvier 2022 au soir aura lieu le Nouvel An chinois 2022, l’un des évènements les plus importants du calendrier chinois.
Nouvel An chinois 2022 : à quelle date ?
Le Nouvel An chinois, ou Nouvel An lunaire, aura lieu mardi 1er février 2022. Un évènement qui ne tombe pas à la même date tous les ans. En effet, le Nouvel An chinois est toujours célébré le premier jour du premier mois du calendrier traditionnel chinois.
Il s’agit d’un calendrier luni-solaire, basé sur le cycle du Soleil et les phases de la lune, bien différent du calendrier grégorien. Ainsi, la date change d’une année à l’autre, mais tombe cependant entre le 21 janvier et le 19 février. En 2023, le Nouvel An chinois sera fêté le 22 janvier.
2022 : l’année du Tigre
Selon l’astrologie chinoise, l’année 2022 sera celle du Tigre d’Eau, alors que 2021 était sous l’égide du Buffle deMétal. Le Tigre implique la notion de mouvement, de rébellion et de risque. Changements imprévus et opportunités scanderont donc cette nouvelle année.
Dans le calendrier chinois, chaque année est associée à l’un des 12 signes du Zodiaque (Rat, Buffle, Tigre, Lapin, Dragon, Serpent, Cheval, Chèvre, Singe, Coq, Chien, Cochon). Elle également liée à un élément : Bois, Feu, Terre, Métal et Eau. La combinaison du signe et de l’élément a une influence sur le caractère, la fortune et le quotidien de chacun, d’après les croyances.
Quel est votre signe astrologique chinois ?
Le signe astrologique chinois dépend de l’année de naissance, conformément au calendrier chinois. 12 signes se succèdent dans un ordre précis, formant ainsi un cycle de 12 ans.
Signe astrologique chinois
Année de naissance
Rat
1924, 1936, 1948, 1960, 1972, 1984, 1996, 2008, 2020, etc.
Buffle
1925, 1937, 1949, 1961, 1973, 1985, 1997, 2009, 2021, etc.
Tigre
1926, 1938, 1950, 1962, 1974, 1986, 1998, 2010, 2022, etc.
Lapin
1927, 1939, 1951, 1963, 1975, 1987, 1999, 2011, 2023, etc.
Dragon
1928, 1940, 1952, 1964, 1976, 1988, 2000, 2012, 2024, etc.
Serpent
1929, 1941, 1953, 1965, 1977, 1989, 2001, 2013, 2025, etc.
Cheval
1930, 1942, 1954, 1966, 1978, 1990, 2002, 2014, 2026, etc.
Chèvre
1931, 1943, 1955, 1967, 1979, 1991, 2003, 2015, 2027, etc.
Singe
1932, 1944, 1956, 1968, 1980, 1992, 2004, 2016, 2028, etc.
Coq
1933, 1945, 1957, 1969, 1981, 1993, 2005, 2017, 2029, etc.
Chien
1934, 1946, 1958, 1970, 1982, 1994, 2006, 2018, 2030, etc.
Cochon
1935, 1947, 1959, 1971, 1983, 1995, 2007, 2019, 2031, etc.
Concernant l’élément : les années se terminant par 0 ou 1 correspondent au Métal, celles s’achevant par 2 ou 3 sont liées à l’Eau, par 4 ou 5 au Bois, par 6 ou 7 au Feu et enfin par 8 ou 9 à la Terre.
Quelles sont les traditions pour le Nouvel An chinois ?
Le Nouvel An chinois est célébré en grande pompe. Et si les festivités atteignent leur paroxysme le 1er février 2022 pour marquer le passage à la nouvelle année, le Nouvel An se poursuit sur plusieurs jours.
Le rouge est à l’honneur sur tous les bâtiments qui se parent de décorations. Des lanternes chinoises sont suspendues partout. Le repas du réveillon est l’occasion pour les familles de se réunir autour de plats traditionnels (raviolis, gâteaux de riz, etc.). Après le repas, de petites enveloppes rouges contenant de l’argent, les « hong-bao », sont remises aux enfants. Puis pétards et feux d’artifice sont allumés.
Le jour du Nouvel An chinois, les enfants se rendent auprès de leurs aînés pour présenter leurs respects, tandis que les rues sont animées par la danse du lion et du dragon, accompagnée de musique et autres spectacles. Les festivités se poursuivent ensuite pour s’achever 15 jours plus tard avec la Fête des Lanternes.
L’Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé jeudi 27 janvier avoir approuvé la pilule anti-Covid du fabricant Pfizer, commercialisée sous le nom de Paxlovid et qui doit devenir le premier traitement antiviral oral contre la maladie autorisé dans l’Union européenne.
« Paxlovid est le premier médicament antiviral à administrer par voie orale qui est recommandé dans l’UE pour traiter la Covid-19 », a déclaré l’EMA dans un communiqué.
Réduction des décès
Des études ont indiqué qu’il réduit significativement les hospitalisations ou les décès chez les patients risquant de développer une forme grave de la maladie, et devrait rester efficace contre le variant Omicron.
Les antiviraux agissent en diminuant la capacité d’un virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie.
Ce type de comprimés pourraient potentiellement marquer un pas vers la fin de la pandémie car faciles à administrer : ils peuvent être pris chez soi avec un verre d’eau.
Le régulateur a recommandé « d’autoriser Paxlovid pour le traitement de la Covid-19 chez les adultes qui n’ont pas besoin d’oxygène supplémentaire et qui présentent un risque accru que la maladie devienne grave ».
La pilule Pfizer est une combinaison d’une nouvelle molécule, PF-07321332, et du ritonavir, un antiviral contre le VIH, qui se prennent sous forme de comprimés séparés.
Les États-Unis, le Canada et Israël font partie de la poignée de pays ayant déjà donné leur feu vert à cette pilule anti-Covid de Pfizer.
Les experts de l’EMA se sont penchés sur une étude « montrant que le traitement par Paxlovid réduisait de manière significative les hospitalisations ou les décès chez les patients qui avaient au moins une affection sous-jacente les exposant à un risque de la Covid-19 sévère ».
A administrer dans les cinq jours suivant les premiers symptômes
La pilule a été administrée à des patients dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes et au cours du mois suivant, seulement 0,8% des 1 039 personnes étudiées se sont retrouvées à l’hôpital, contre 6,3% chez celles ayant reçu un placebo.
Il n’y a eu aucun décès dans le groupe ayant reçu Paxlovid et neuf décès dans le groupe placebo, a indiqué l’EMA.
« Le comité des médicaments à usage humain de l’EMA a conclu que les bénéfices du médicament sont supérieurs à ses risques pour l’utilisation approuvée » et va « maintenant envoyer ses recommandations à la Commission européenne pour une décision rapide applicable dans tous les États membres de l’UE ».
L’approbation par la Commission prend généralement quelques heures à quelques jours.
« Paxlovid est le premier antiviral oral à usage domestique de notre portefeuille et a le potentiel de faire une réelle différence pour les personnes à haut risque de progression vers une forme de Covid sévère »
Communiqué de la commissaire européenne à la Santé et à la Sécurité alimentaire, Stella Kyriakides
L’EMA avait déjà approuvé en décembre l’utilisation en cas d’urgence de Paxlovid, en soutien aux autorités nationales, qui pouvaient décider d’une éventuelle utilisation précoce du médicament.
Le régulateur évalue toujours une demande similaire pour la pilule anti-Covid du fabricant américain de médicaments Merck.
« No sport », aurait répondu Churchill à qui lui demandait le secret de sa longévité. Il ne parlait pas de politique, il aurait pu.
Les sportifs réclament, à juste titre, un périmètre de sécurité pour écarter la politique de leur « art ». (Pourquoi ne pas considérer le sport comme un art, s’ils sont des artisans? Mais que fabriquent-ils, au juste ?). La politique, elle, s’immisce. De la construction d’un stade aux subventions, des Jeux antiques interdits par un empereur chrétien fanatique à ceux de Jesse Owens chassant Hitler à Berlin en 1936, si le sport est innocent, il ne le reste pas longtemps.
Récemment, Djokovic était expulsé d’Australie faute d’être vacciné : une affaire mondiale. La star avait, un temps, obtenu une dérogation. Il se reprend à Dubaï, capitale financière du monde arabe, capitale sportive aussi. Le sport est un jeu d’argent.
Faut-il poursuivre la Fifa pour homicide involontaire ?
Le Président de la FIFA, Gianni Infantino, déclare devant le Conseil de l’Europe : « Nous devons trouver des moyens d’inclure le monde entier pour donner de l’espoir aux Africains afin qu’ils n’aient pas besoin de traverser la Méditerranée pour trouver peut-être une vie meilleure mais, plus probablement, la mort en mer ». Noble dessein, qui choqua, parce qu’il venait en défense d’un but plus discutable, celui de doubler la mise : une Coupe du Monde tous les deux ans est un meilleur jackpot que tous les quatre ans.
Au même moment, se jouait, pour la Coupe d’Afrique des Nations, un match si mal organisé sous la responsabilité de ladite FIFA, qu’une bousculade de la foule causa huit morts. Faut-il poursuivre la Fifa pour homicide involontaire ? Ce qui est choquant, c’est que la Fifa, organisme corrompu et corrupteur, existe encore.
Elle organise bientôt la 22ème Coupe du monde au Qatar, un événement décalé tout exprès en hiver, dans des stades climatisés. « Une grande fête du football et de l’inclusion sociale », ose le Président de la Fifa. Selon The Guardian, 6500 travailleurs immigrés sont morts pour la construction des stades. “La mortalité se situe dans une fourchette qui correspond à la taille et à la composition démographique de la main-d’œuvre immigrée“, répondent les autorités qataries. Les travailleurs immigrés au Qatar sont 2 millions pour une population de 2,5 millions d’habitants. Il serait injuste d’accuser le Qatar, si accueillant. L’OIT, qui a ouvert un bureau sur place, a d’ailleurs publié un rapport beaucoup plus mesuré que celui d’Amnesty international : Le Qatar a aboli le permis de sortie, la confiscation des passeports et autres instruments de contrôle. Et l’alcool, promis, coulera à flot pour les 1.5 millions de touristes attendus. C’est un signe d’ouverture. Les Frères musulmans respecteront donc une sorte de trêve alcoolique olympique.
Plus il y a de fêtes, plus la police religieuse est sur la touche.
Le choix du Qatar, résultat d’une vaste entreprise de corruption, n’a pourtant jamais été remis en cause. Le Qatar est une puissance sportive. Il n’a pas que le PSG. Après la Coupe du monde, le Qatar accueillera les Championnats du monde de natation en 2023, un Grand Prix de Formule 1 à partir de 2023, les Jeux asiatiques en 2030. Il investit dans les médias (BeIn sport) et les instances mondiales. Autant d’argent qui n’ira pas aux Frères musulmans.
Pourquoi le Qatar investit autant le sport ? Avec ses rivaux émiratis et saoudiens, il court en catégorie « soft power » après ces deux idoles : la religion et la modernité. Aux uns les Frères, aux autres les Salafistes. Au Qatar la Formule 1, à l’Arabie le Dakar. La compétition entre modernité et religion est aussi interne : plus il y a de fêtes, plus la police religieuse est sur la touche. Elle se plaint.
Avant la clim du Qatar, la neige artificielle de Beijing.
Avant la Coupe du monde, les Jeux olympiques d’hiver à Pékin, début février. Avant la clim du Qatar, la neige artificielle de Beijing. Boycott mesuré, pour défendre la cause des Ouïghours, les États-Unis (et leur fidèle second, le Royaume-Uni) ont fait savoir qu’ils n’enverraient pas de représentants officiels à la cérémonie d’ouverture. Poutine ira, lui, à titre privé, la Russie étant exclue des JO pour avoir organisé un système de dopage à Sotchi en 2014. Poutine avait une fringale de médailles. Repenti, il demande donc « que la politique n’interfère pas dans le sport ».
Le premier boycott des Jeux fut celui des pays arabes en 1956 pour protester contre l’opération franco-britannique du Canal de Suez. Pays-Bas et Suisse se retiraient aussi pour dénoncer la répression soviétique à Budapest. En 1976, 22 pays africains boycottaient les Jeux de Montréal pour dénoncer l’apartheid en Afrique du sud. En 1980, les États-Unis et une cinquantaine de pays boycottent les Jeux de Moscou suite à l’invasion de l’Afghanistan. En réponse, la Russie et douze de ses alliés snobent ceux d’Atlanta en 1984. Boycott ou non, la caravane passe.
Imaginer un vrai tribunal du sport pour juger les instances dirigeantes.
Que le sport soit pourri par le dopage, l’argent, le blanchiment, le trucage, les réseaux criminels, la propagande politique, n’empêche pas de regarder les JO ou la Coupe du monde. Faut-il pour autant ne rien faire ? Sans la justice américaine, les corrompus de la Fifa seraient toujours en place. Et sans l’humiliation 7-1 de la Seleçao par l’Allemagne, la corruption du PT aurait peut-être été oubliée. Reste à imaginer un vrai tribunal du sport pour juger les instances dirigeantes.
Il est assez logique que le sport, qui ne peut se dérouler qu’en fonction de règles, soit le domaine où les tricheries, au plus haut niveau, sont les plus communes. Tant d’argent, tant de gloire, tant d’émotion ! « Aucune protestation ne peut s’opposer à la Coupe monde de football » disait Blatter le corrompu, ni à tant d’argent.
Le sportif le plus riche de l’histoire n’est pas un footballeur, mais un aurige : 15 milliards de dollars.
Le sportif le plus riche de l’histoire n’est pas un footballeur, mais un aurige: Diocles aurait gagné 1462 courses de char et 35 millions de sesterces, soit 15 milliards de dollars, au IIème siècle après J-C. Michael Jordan, le sportif contemporain le plus riche du monde, qui avec son milliard et demi, fait petit joueur.
Le sport a pour premier principe l’excès, y compris d’argent. L’exploit, n’est ce pas un excès ? Et la joie de la victoire des supporters, alors qu’ils n’ont rien fait, n’est-elle pas excessive, grotesque? Pierre de Coubertin pensait que l’athlétisme favoriserait la paix. Toutes les compétitions attirent le regard, sur les pays, les organisateurs, les récupérations, les scandales. Le sport agrège, corrompt, attire la lumière. Voir le jeu et ce qu’il y a derrière. Les commentateurs sportifs commentent victoires et défaites, évoquent aussi magouilles et tireurs de cartes. Les clubs mythiques sont souvent les plus louches, et les instances internationales de contrôle des mafias. Personne n’est dupe.
Par la ferveur, cette débauche d’énergie, on y gagne toujours plus que l’on y perd
Les grands événements ont ce mérite : la lumière. Ils incitent les pays à faire « Bella figura ». Pour ses Jeux olympiques, en 2024, Paris veut une rupture : des jeux écolos, artistiques, des jeux ouverts et populaires. Mauvais départ : la ligne de métro 16, Paris express, ne sera livrée qu’en 2025, après les Jeux. Pas grave : les infrastructures parisiennes sont déjà là : Les gares seront décorées par des artistes. La cérémonie d’ouverture sortira du stade pour la première fois de l’histoire des J.O. Son terrain de jeu: la Seine. 600.000 spectateurs y assisteront. 10.500 athlètes navigueront sur le fleuve jusqu’au Trocadéro pour la plus grande cérémonie du monde qui mettra en lumière les monuments de Paris.
Face au coté athlétique, ou plus encore, matérialiste du sport, voir sa face magique, religieuse, spirituelle. Là est l’art de la star. Quels que soient les scandales, à la fin, on regarde, on participe, on s’excite, et par la ferveur, cette débauche d’énergie, on y gagne toujours plus que l’on y perd.
Laurent Dominati
a. Ambassadeur de France
a. Député de Paris
Président de la société éditrice du site « Lesfrancais.press »
Si dans la plupart des cas, la règle des motifs impérieux avait déjà été annulée par le Conseil d’Etat en mars 2021, le gouvernement de Jean Castex et d’Emmanuel Macron avait décidé de les réimposer pour nos compatriotes arrivant d’un pays classé en Orange ou en Rouge depuis juillet dernier. Même cause, même résultat, le Conseil d’Etat a supprimé, ce vendredi 28 janvier 2022, cette disposition.
Pas de bénéfice sanitaire
Le Conseil d’Etat a donc statué sur l’article 23-1 du décret du 1er juin 2021, modifié le 30 juillet. Ce texte a été « annulé en ce qu’il impose aux ressortissants français qui ne sont pas vaccinés » de justifier d’un motif impérieux, d’un motif de santé urgent ou d’un motif professionnel ne pouvant être différé. « Cette exigence est susceptible […] de faire durablement obstacle à l’exercice du droit fondamental de rejoindre le territoire national dont tout Français dispose, sans que le bénéfice sanitaire d’une telle mesure soit manifestement de nature à justifier l’atteinte qui est ainsi portée à ce droit », justifie le Conseil d’État dans sa décision.
En date du 23 janvier, la France a classé les pays suivants comme zone rouge : l’Afghanistan, la Biélorussie, les États-Unis, la Géorgie, Maurice, le Monténégro, le Nigéria, le Pakistan, la République démocratique du Congo, le Suriname, la Tanzanie, la Turquie.
Les pays verts sont ceux de l’espace européen, auxquels s’ajoutent l’Arabie Saoudite, Bahreïn, la Corée du Sud, les Émirats arabes unis, Hong Kong, le Japon, le Koweït, la Nouvelle-Zélande, le Qatar, le Rwanda, le Sénégal, Taïwan, l’Uruguay et le Vanuatu.
Les pays en orange sont tous les autres territoires qui ne sont ni rouges ni verts. C’est donc la majorité de la planète ! Ainsi plus d’1 million de Français établis hors de France vont pouvoir de nouveau, sans motifs impérieux, rejoindre la France.
Confirmation du test PCR pour toute arrivée hors UE
Par contre, le Conseil d’Etat a suivi le Ministère des Affaires étrangères sur le deuxième point sur lequel la cour était appelée à se prononcer. Ainsi, l’institution a confirmé que tous les voyageurs, hors Union européenne, qu’ils soient vaccinés ou non, doivent présenter le résultat d’un test PCR ou antigénique négatif, réalisé moins de 48 heures avant le départ. Aussi, la Cour a statué positivement sur les potentiels controles à l’arrivée. Tout voyageur de plus de onze ans doit donc « accepter qu’un test ou un examen biologique de dépistage […] puisse être réalisé à son arrivée sur le territoire national » et « s’engager à respecter un isolement volontaire de sept jours après son arrivée en France ». Concrètement cela implique qu’en voyageant vers la France vous acceptez de réaliser un nouveau test au terme de cette période. Ce test sera pris en charge, il ne vous coûtera rien.
L’Assemblée nationale française a donné son feu vert, dans la nuit de mercredi 26 à jeudi 27 janvier, à un texte de loi permettant de changer de patronyme plus facilement, une fois dans sa vie. La proposition de loi du député LREM Patrick Vignal a été adoptée en première lecture par 49 voix pour, 5 contre et 2 abstentions.
Le changement de nom était jusqu’à aujourd’hui possible dans certains cas – pour un nom à consonance ridicule, par exemple – mais la procédure est longue, coûteuse et aléatoire. Les motifs dits « affectifs », pour ceux désirant abandonner le nom d’un parent violent, incestueux, absent ou toute autre raison personnelle sont soumis aux mêmes démarches, souvent sans succès.
Ce texte autoriserait aussi chaque Français, dès l’âge de 18 ans, à pouvoir « choisir son nom de famille pour garder celui de sa mère uniquement, celui de son père, ou les deux, dans le sens que l’on souhaitera », a précisé le ministre de la Justice. Pour porter le nom de ses deux parents, rayer de sa carte d’identité le nom d’un parent maltraitant ou absent, les Français n’auraient ainsi plus besoin de passer devant le tribunal administratif. Il suffirait « d’une déclaration Cerfa à l’état civil de votre mairie », a expliqué Éric Dupond-Moretti à l’AFP.
Et pour les expatriés ?
Les expatriés comme tous les Français pourront faire valoir à changer leur nom. Mais la démarche ne s’effectuera pas dans la mairie de résidence, pour des raisons évidentes. Il faudra donc prendre attache avec le Consulat et en particulier la Chancellerie (qui gère tous les dossiers judiciaires de la circonscription consulaire) pour connaitre les démarches qui devraient être aussi simples qu’en France. Autre option, vous pourrez aussi demander la modification en bénéficiant de la procédure réalisable en France, en réalisant vos démarches auprès de votre commune de naissance en France. Pour ceux nés hors de France, c’est le tribunal de Nantes qui compile les états civils des nationaux qui sont nés dans un autre pays, il faudra prendre attache avec le greffe.
Nous connaitrons plus en détail les procédures accessibles aux Français établis hors de France lors de la publication du décret à la fin du printemps.
Publication de la loi sur les patronymes
Le texte, désormais adopté, pourra s’appliquer, au plus tôt, dès le 1er juillet. Un texte voté en 2002 avait déjà supprimé la transmission automatique et exclusive du nom du père à l’enfant. Ce bouleversement du code civil n’a pas révolutionné les pratiques. 82 % des enfants continuent de porter le nom du père, selon des chiffres de l’Insee datant de 2019.
Tous les midis dans l’émission « Les Français parlent aux Français », un « Français dans le monde » est invité au micro de StereoChic pour échanger sur son expatriation, son métier, son expérience, etc.
Le 14 janvier 2022, c’était Laurent qui était l’invité. Ce papa s’est installé à Londres il y a sept ans, pour suivre sa femme qui y avait une opportunité de poste. L’aventure le tentait grandement tant pour l’éducation de ses enfants que pour le côté « punk et chic » de l’Angleterre.
Réorientation professionnelle
Le Parisien a commencé sa carrière dans le domaine de la musique et des clubs. Mais après la crise du disque, il a dû se réinventer et s’est dirigé vers la restauration. Après avoir tenu une échoppe dans la capitale française, il a voulu prendre son temps à Londres avant d’ouvrir tout commerce.
Crêperie Suzette
Mêlant MI5, famille royale et stars, l’histoire de la recherche du lieu pour ouvrir son restaurant est assez cocasse. Pour ne rien vous spoiler, on vous invite à écouter le podcast.
Il a donc ouvert la crêperie Suzette à Battersea square, un endroit hétéroclite faisant office de crêperie, salon de thé, café, espace de travail, avec des jeux de société. Un lieu de vie où les Anglais défilent au gré de leurs envies, y compris Kate Middleton et Hugh Grant !
Suzette, la crêperie de Laurent dans le quartier de Battersea square à Londres, Angleterre
Cocorico !
Français, et pas peu fier de l’être, Laurent (sur)joue de son style « très français » et de son accent. Aussi, il attache une importance toute particulière à l’origine française de ses produits, et ne laisse pas la cuisine britannique franchir le pas de son restaurant « Suzette ».
La maison de vente Auction Company of America va vendre aux enchères le talisman de Napoléon Bonaparte. Authentifié par des experts reconnus, ce chef-d’œuvre de l’orfèvrerie française est estimé à 250 millions de dollars, à la hauteur de l’attrait international pour l’Empereur des Français. L’événement débutera le 4 février, les potentiels acheteurs pourront enchérir en ligne jusqu’au 4 mars 2022. Une part des bénéfices sera reversée à des œuvres caritatives telles que l’Hôpital pour Enfants Nicklaus, Mercy Corps et AIM for the Handicapped.
Célébrer l’amour de Joséphine
Le talisman de Napoléon Bonaparte dont son origine remonte au début du 19ᵉ siècle, est sans aucun doute l’artefact le plus fascinant et énigmatique de l’ère napoléonienne. L’amulette aurait été commandée par Napoléon Bonaparte pour commémorer sa campagne militaire en Égypte et célébrer son amour pour sa première épouse, Joséphine de Beauharnais. Ce talisman représente un sphinx en cristal de quartz reposant sur un socle d’argent incrusté de 114 pierres précieuses. Si la conception est attribuée à Bonaparte, sa création est attribuée à l’orfèvre Edmé-Marie Foncier et au sculpteur Jean-Antoine Houdon.
Le talisman aurait été découvert après la Seconde Guerre Mondiale aux Pays-Bas par Pieter Hegeman. En 2005, le talisman est mis en vente sur eBay, mais cette curiosité ne trouvant d’acheteur, Randall Jensen, l’actuel propriétaire et collectionneur d’articles de golf, a proposé à son vendeur de l’échanger contre un nouvel ensemble de clubs de golf. Pendant six ans, Randall Jensen, aidé par les plus grands experts mondiaux en authentification d’antiquités, s’est consacré à l’étude de la relique pour en découvrir son origine. « Le talisman de cristal qui appartenait autrefois à Napoléon Bonaparte est d’une valeur inestimable » a affirmé la docteure Lori Verderame, experte en antiquités et chroniqueuse sur History Channel.
Le talisman de Napoléon Bonaparte sera présenté au public le 4 février, et la vente se tiendra le 04 mars, clôturant l’exposition.
Sur les questions européennes, la position de Valérie Pécresse est délicate. Prise en étau entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, qu’elle qualifie respectivement de « fédéraliste » et de « nationaliste », la candidate des Républicains aime se décrire « patriote et européenne ».
Le thème de prédilection de Valérie Pécresse sur les questions européennes est, sans grande surprise, l’immigration. Lors d’un déplacement en Grèce, elle refusait de se résoudre à une « Europe passoire ».
Il s’agira, une fois élue, non seulement de renégocier les accords en la matière, et en particulier Schengen, mais aussi d’accélérer sur « le recrutement de 10 000 gardes-frontières de Frontex », l’agence européenne en charge de la surveillance des frontières.
Toujours dans le domaine « sécuritaire », la candidate de la droite exige que soit mis un terme aux élargissements de l’UE, « notamment pour la Turquie », ce qui permettra que « les aides de pré-adhésion [soient redéployées] sur d’autres priorités européennes ».
Parmi ces priorités, Mme Pécresse appelle à la mise en place d’un « plan Marshall européen » pour l’Afrique qui permettra, selon elle, de développer l’économie du continent et limiter ainsi les mouvements migratoires.
Dans le cadre de la fin de la PFUE, elle souhaite également renégocier la directive dite « retours », afin d’imposer une reconduite automatique des clandestins dans leur pays d’origine, en déplorant qu’aujourd’hui il s’agisse d’un départ volontaire de l’espace Schengen.
Valérie Pécresse le 08/12/2021 évoquant la présidence française de l’Union européenne
Écologie, industrie et numérique au cœur du projet européen de Valérie Pécresse
La lutte contre le réchauffement climatique est l’autre grand chantier sur lequel l’Europe doit se maintenir « à l’avant-garde », car il serait nécessaire de « poursuivre et amplifier la politique du Green Deal », comme la candidate l’expliquait dans une tribune publiée par Le Monde : elle souhaite que le nucléaire soit reconnu comme une « activité économique durable pouvant bénéficier des financements verts ».
Quant à la taxe carbone aux frontières de l’Union, elle est aussi présente dans son programme et décrite comme « une barrière écologique à nos frontières ».
Forte des enseignements tirés de la crise sanitaire, Mme Pécresse affirme la nécessité de coordonner les politiques relatives à la « recherche et l’industrie du médicament ».
De la même manière, la candidate considère que l’échelon européen est le plus pertinent pour redynamiser l’industrie européenne, en favorisant la construction de « grands champions industriels européens », dans des secteurs aussi variés que le numérique, les énergies vertes et les véhicules du futur.
Sur la façon d’y parvenir, Valérie Pécresse laisse entendre qu’il faudrait revenir sur des « règles anti-concurrence », qui entraveraient ce processus et fragiliseraient les grandes entreprises du continent. Par exemple, elle suggère d’établir un principe de réciprocité sur les marchés publics européens, consistant à fermer ces mêmes marchés aux entreprises de pays qui n’acceptent pas les entreprises européennes. Une « préférence européenne » agrémentera le code de la commande publique.
Quant au numérique, l’Europe aura, sous sa présidence, une place de choix puisqu’elle entend poursuivre l’objectif d’un « cloud souverain », afin de protéger l’exploitation des données des Français et des Européens. La candidate des Républicains imposera « un quota de 50 % de produits européens en matière de logiciels et d’infrastructures numériques ».
Toujours parmi les normes de l’Union jugées contreproductives, Valérie Pécresse rêve d’une Europe « qui harmonise les règles sociales pour éviter les effets de dumping […] qui déstructurent les peuples et fragilisent le projet européen ».
Contre le « repli national »
La candidate conservatrice entend aussi « renforcer l’Europe, pas la fuir », et dénonce le risque d’un « repli national » dans les discours des eurosceptiques.
Sur ce point, elle marche sur une ligne de crête, étant donné qu’elle assène depuis plusieurs mois qu’elle souhaite rétablir une part de la supériorité du droit national sur le droit européen.
Plus spécifiquement, elle précise qu’elle n’hésiterait pas à opposer « l’identité constitutionnelle » de la France aux jurisprudences européennes, lorsqu’elles se révéleraient incompatibles avec ses projets politiques, afin de les priver de leurs conséquences juridiques.
Lassée des différences entre les États membres quant aux participations au budget commun, Valérie Pécresse engagera une « renégociation des rabais financiers », qui n’auraient plus lieu d’être après le Brexit.
Dans un autre registre, Mme Pécresse détonne en promettant qu’elle tiendra la dette publique en deçà de 3 % du PIB, à rebours de la ligne défendue par la plupart des candidats, à savoir une gestion des deniers publics moins regardante des critères de Maastricht – le ministre de l’Économie Bruno Le Maire jugeait récemment qu’ils étaient « obsolètes ».
La difficulté à se démarquer d’Emmanuel Macron sur des mesures concrètes (réindustrialisation, taxe carbone, réforme de Schengen) semble donc pousser Valérie Pécresse à tenir ce discours plutôt inhabituel pour la droite modérée, qui se rapproche des classiques de la droite plus radicale, comme celui sur l’immigration et la primauté du droit européen. Au contraire, quant aux règles budgétaires et à la nécessité de renforcer l’Europe par le biais de l’économie, la candidate consolide son socle et l’électorat de la droite conservatrice et européenne.
Ainsi, sur l’aspect européen de son programme Valérie Pécresse a des marges de manœuvre bien plus réduites que ses concurrents, qu’il s’agisse des « nationalistes » ou des « fédéralistes », dont elle affirme vouloir se distinguer, par la recherche d’une position médiane, ou d’équilibre, au risque d’être plus difficilement identifiable par l’électorat.
Événement international, festif et participatif, la Nuit des idées 2022 convie le grand public et des centaines d’intellectuels, créateurs, responsables publics et représentants de la société civile, à prendre part à des débats sur les grands enjeux de notre temps. Comme chaque année, hors 2021 où la Covid avait contraint à limiter lesrencontres au net, des évènements sont organisés par les expatriés un peu partout dans le monde.
La septième édition de cet événement affirme cette année une forte dimension européenne. Dans un contexte marqué par la crise sanitaire, économique et sociale, le thème de la Nuit des idées 2022, « (Re)construire ensemble », invite à débattre sur les conceptions contemporaines du collectif et du vivre-ensemble, les solutions à élaborer face aux crises et les conditions d’un pacte social renouvelé.
Au Canada, on se reconstruit par les Arts
L’Ambassade de France au Canada et le Musée des Beaux-Arts du Canada proposeront, en partenariat avec l’Alliance Française d’Ottawa, le 27 janvier, et en collaboration avec la Fondation Michaëlle Jean, une série de conversations et de performances artistiques sur le thème de « reconstruire ensemble par les Arts et la Culture ». L’occasion de croiser les perspectives sur les mutations de ce secteur, à l’heure où de nouvelles voix s’y font entendre, dans le sens d’une plus grande diversité et inclusion. Comment expliquer ce tournant ? Quelle place pour les institutions culturelles dans ce contexte ? Quelles sont les résistances à cette ouverture ? Comment construire un futur durable pour l’art qui bénéficie à la société toute entière ?
Au Pérou, l’Alliance Française fait son cinéma
Événement inaugural de la Nuit des idées 2022 au Pérou, retransmis en direct depuis le patio de l’Alliance française de Lima. À cette occasion aura lieu, le 27 janvier, également, l’inauguration de la nouvelle salle de cinéma de l’Alliance, équipée d’un système DCP grâce au soutien du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
A Malabo, place aux jeunes
Comment la créativité artistique peut-elle favoriser les innovations dans une société ? Dans le contexte actuel de la crise Covid, quel rôle peut jouer la création artistique sur la reconstruction de liens entre les personnes ? Comment la créativité peut-elle être une caractéristique féconde de la résilience ?
60 jeunes de Malabo échangeront sur cette thématique avec 5 artistes après la projection du film Système K de Renaud Barret (2020) ce 28 janvier.
En Argentine, on philosophe
Dans la ville de Mar del Plata, la sixième édition de La Noche de las Ideas aura lieu au Museo Mar (Av. Félix U. Camet et López de Gomara) le vendredi 28 janvier de 19h00 à 21h30. Le programme est organisé par l’Alliance française de Mar del Plata, l’Institut français d’Argentine – Ambassade de France, la Fondation Medifé et le Museo Mar.
Le vendredi 28 janvier à 19h30 dans le hall du Museo Mar, une performance de Silvia Hopenhayn intitulée « Réparer par l’amitié » et à 21h sur l’esplanade du Museo Mar, le philosophe Darío Sztajnszrajber et l’écrivain Soledad Barruti donneront une conférence ouverte sur « Le commun, une déconstruction ».
Au Congo, on réfléchit à une société plus égalitaire
La question de la scolarisation des filles au Congo-Brazzaville est un véritable sujet de société dont il faut s’emparer dans le but de (re)construire ensemble une société plus égalitaire. Après un rapide rappel historique sur les politiques scolaires en faveur (ou défaveur) des filles depuis 1911, les organisateurs reviendront le 28 janvier, au cours de cette table ronde, sur les thématiques suivantes :
Questions de l’orientation en milieu scolaire : une orientation qui a longtemps été genrée mais également incitative avec peu de choix laissé aux jeunes femmes. Nous reviendrons sur l’importance de mettre en place de véritables conseils à l’orientation au Congo.
Question du maintien dans le système scolaire : discussion autour du décrochage scolaire des filles mais également sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire et sur les mobilisations des sociétés civiles contre ce phénomène et celui du décrochage scolaire (FAWE, Tosala)
Question des figures féminines : il s’agira de questionner le manque de références, de modèles auxquelles les jeunes femmes pourraient se rattacher, et de poser la question de la visibilité des femmes qui ont « réussi » (à l’image d’Hélène Bouboutou, Yolande Odoueme, Emilienne Raoul, Mambou Aimée Gnali)
102 évènements dans le monde
Ce soir ou tout au long du mois de février, les évènements liés à la Nuit des idées animeront les Alliances françaises, les Instituts français ou les consulats. Vous pouvez retrouverer tous les évènements et les liens vers les replay des évènements en allant sur le site de la Nuit des idées (https://www.lanuitdesidees.com/) .