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  • Grégory Zaoui : l’expatriation en mode cavale

    Grégory Zaoui : l’expatriation en mode cavale

    Cerveau de “l’escroquerie du siècle” Grégory Zaoui s’est expatrié pendant un an et demi avant de rentrer purger sa peine. Aujourd’hui il témoigne sur cette expatriation en cavale. 

    Grégory Zaoui, actuellement en liberté, ne fait pas le coq lorsque son arnaque est évoquée. Il est considéré comme le grand instigateur de “l’escroquerie du siècle”. Entre 2008 et 2009, il a monté l’arnaque à la taxe carbone qui a coûté 1,6 milliard d’euros à l’État français. “Bien plus” selon lui. Entre ses jugements, il s’est expatrié aux États-Unis et en Israël afin de profiter de ses derniers instants de liberté. Aujourd’hui, il réside en France et rembourse sa dette. Devenu une vraie star grâce au documentaire Netflix “Les rois de l’arnaque”, il prépare actuellement un livre et un one man show. Pour Lesfrançais.press il revient sur sa vie d’expatrié en cavale

    L’élément déclencheur 

    Nous apprécions tous les histoires où les méchants se repentent à la fin. Ajoutez-y une cavale à travers le monde, une notice rouge Interpole, Eric Dupont-Moretti dans le rôle de l’avocat, et vous obtenez la folle histoire de Grégory Zaoui. 

    L’histoire de sa cavale commence en 2014. Après vingt mois passés derrière les barreaux pour sa période de détention provisoire, il a dû payer son cautionnement. Seulement, le magistrat procureur en charge de son dossier au moment du jugement décide de multiplier par quarante-sept le montant de son cautionnement. Il passe d’une amende de 125 000€ à une amende de 6 millions d’euros. Avec son avocat Eric Dupont-Moretti, actuel garde des sceaux, ils décident de faire appel. Mais la Cour d’appel de Paris est tout aussi sévère : il doit 6 millions à l’État. Gregory Zaoui prend la fuite aux États-Unis. 

    La fuite pour une vie d’expatrié

    A l’époque de sa fugue, les attentats en France n’ont pas encore eu lieu. Le système de fiches de recherche aux frontières est quasiment nul. Grâce à cela, Greg Zaoui passe tranquillement la frontière belge sans encombre, avant de poser ses valises sous le soleil de Californie aux Etats-Unis. 

    Durant son année et demi d’expatriation, la France lui a toujours énormément manqué. Si dans ses cercles d’amis, il se faisait discret quant à sa situation financière, lui et sa famille ne se sont jamais privés des plaisirs français à l’étranger. Boulangeries, pâtisseries, restaurants, fromage et charcuterie, les Zaoui mangeaient au rythme français. 

    A ses yeux, ce fut une période fabuleuse. Son entreprise créée sur place fonctionnait à merveille “et sans arnaque”, il était entouré des siens, et surtout il vivait chaque jour comme si c’était le dernier. Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête, nous pousse à regarder la vie autrement, à s’émerveiller de petits rien et à profiter des moments volés. Effectivement, l’arnaqueur savait qu’à un moment il serait rattrapé par la justice et qu’il devrait rentrer en France se rendre et terminer sa peine en prison. 

    Gregory Zaoui, arnaque, fraude, taxe carbone
    Grégory Zaoui – photo tous droits réservés

    A la fin de la période renouvelable de son visa touriste aux États-Unis, l’escroc s’envole pour Israël. Sur place, ses connaissances lui assurent qu’il n’est toujours pas fiché sur le site d’Interpol. Il peut voyager. 

    La veille il s’est octroyé un dernier plaisir avec sa femme et ses amis Johnny et Laeticia Hallyday, et Christian Audigier et sa femme : ensemble ils sont allés voir le concert de Charles Aznavour à Los Angeles. Un moment coupé du monde, avant de retourner à la réalité. 

    Une fois à Tel-Aviv, Grégory Zaoui a pour objectif de retourner aux Etats-Unis avec un visa travail. Mais la justice française s’est mise en branle et commence à le rattraper. Début janvier 2015, son visage apparaît sur le site d’Interpol, entre plusieurs terroristes. Il est choqué et bouleversé. A partir de maintenant, il ne peut plus voyager, et doit faire attention à tous ses faits et gestes. Mais la situation est intenable et il souhaite donc négocier son retour en France dans les meilleures conditions avec les autorités françaises. Malheureusement, sa femme est incarcérée pour recel et l’État propose à Grégory Zaoui d’échanger la liberté de sa femme contre la sienne. Il accepte. L’initiateur de la fraude à la taxe carbone rentre à Paris pour purger sa peine, sa cavale prend fin. 

    La reconstruction

    Aujourd’hui, Greg Zaoui est en liberté conditionnelle et continue de rembourser sa dette à l’État. Très élevée, il a conscience d’en avoir “pour plusieurs vies”, mais il n’a aucun regret. Au contraire, il estime avoir fait ce qu’il devait faire. De plus, il aime trop la France pour vivre loin d’elle. 

    Interdit de gérer ou administrer une entreprise sous quelque forme que ce soit, le repenti diversifie ses activités via le monde culturel. Entre son projet de livre, la préparation d’un one-man show et la proposition de Netflix de présenter le documentaire « Les rois de l’arnaque » à New-York au printemps prochain lors du festival du film juif séfarade, Grégory Zaoui reconstruit sa vie petit à petit. 

    S’il serait tenté de s’expatrier à nouveau, il n’est pas prêt à le faire de suite. Il a apprécié sa vie en Amérique, mais préfère profiter de la France et monter ses projets. 

    Un Facebook live avec Grégory Zaoui est prévu le dimanche 3 avril sur la page de Lesfrancais.press à 17h CET. 

    Regardez l’interview de Gregory Zaoui

  • Voter par correspondance aux législatives

    Voter par correspondance aux législatives

    Avec la pandémie de coronavirus, le vote par correspondance, abolit en 1975 en France, est revenu à plusieurs reprises dans le débat politique. Quand certains y voient un risque de fraudes, d’autres y voient un moyen de faciliter l’accès au vote et donc, un moyen de lutter contre un « abstentionnisme de circonstance ». Cette manière de voter est utilisée dans plusieurs pays, parfois depuis très longtemps, comme aux États-Unis. Pour les élections législatives, les expatriés peuvent, par exception, choisir ce mode de participation. Ce n’est pas possible pour l’élection présidentielle.

    Expatrié(e), je choisis de voter par correspondance

    Le premier tour des élections législatives se tiendra le 4 juin pour le continent américain et les Caraïbes et le 5 juin pour le reste du monde. Le second tour se tiendra le 18 juin pour le continent américain et les Caraïbes et le 19 juin pour le reste du monde.

    Les Français vivant à l’étranger sont autorisés à voter par correspondance pour les élections législatives. Pour ce faire, les électeurs inscrits sur la liste électorale consulaire doivent demander à leur consulat d’activer l’option de vote par correspondance sous pli fermé, avant le 31 mars 2022. Les votes par correspondance pourront être réceptionnés au plus tard par le poste consulaire le 3 juin 2022 à 18h, heure locale (le 2 juin à 18h, heure locale si votre poste consulaire est situé dans la zone Amérique et Caraïbes).

    Quels risques de fraude ?

    Les opposants à l’instauration du vote par correspondance évoquent souvent le risque de fraude électorale. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’en 1975, le vote par correspondance a été aboli. Bourrage d’urne, faux certificats médicaux… Plusieurs incidents avaient été mis au jour. Précisons toutefois que le vote par correspondance était peu sécurisé à cette époque.

    « Il faut noter que ce système était très archaïque et ne protégeait guère des fraudes. Il était très différent de ce qui se fait aujourd’hui », avait précisé Romain Rambaud, professeur de droit public à l’Université de Grenoble, spécialiste de droit électoral, a nos confrères de France culture dans une émission consacrée au vote par correspondance, en novembre 2020.

    Comment voter par correspondance ?

    Le matériel de vote par correspondance, qui vous est adressé pour chaque tour par le consulat, avec la lettre de convocation et les professions de foi des candidats, contiendra si vous avez activé avant le 31 mars le vote par correspondance :

    • les bulletins de vote ;
    • une enveloppe de scrutin (couleur bleue) ;
    • une enveloppe d’identification (couleur blanche) à renseigner par vos soins ;
    • une enveloppe d’expédition libellée à l’adresse du poste qui recueille votre vote.
    ©MAE

    Faire parvenir cette enveloppe d’expédition au consulat – elle est déjà libellée à l’adresse de l’ambassade ou du consulat qui recueillera votre vote. Si vous choisissez de l’envoyer par la poste, n’oubliez pas d’apposer un timbre. Votre vote devra parvenir au poste consulaire avant la date et l’heure limites indiquées ci-dessous :

    1 er tour

    Continent américain jeudi 01 juin 18h00 jeudi 15 juin 18h00
    Reste du monde vendredi 2 juin 18h00 vendredi 16 juin 18h00

    2ème tour

    Continent américain jeudi 15 juin 18h00
    Reste du monde vendredi 16 juin 18h00

  • La semaine du cerveau avec la MLF 

    La semaine du cerveau avec la MLF 

    La semaine du 14 mars, le Forum pédagogique – la plateforme du réseau mlfmonde – a accueilli la Semaine du cerveau. L’occasion d’assister à des conférences et des ateliers pour comprendre le fonctionnement de cet organe. 

    Comment fonctionne notre cerveau ? Quels sont les effets du numérique sur son développement ? Nos émotions lui sont-elles favorables ou non ? Tant de questions qui peuvent nous tenir éveillés et auxquelles nous n’avons pas toujours les réponses. 

    Pour nous aider dans notre quête de savoir, la Mission laïque française a organisé sa deuxième édition de La semaine du cerveau du 14 au 18 mars dernier. Durant cinq jours, experts, chercheurs et praticiens se sont relayés afin d’échanger sur les problématiques liées au cerveau avec les professeurs du réseau. 

    Au total, 2272 personnes de l’organisme se sont inscrites et connectées à la plateforme mlfmonde Forum pédagogique, pour assister aux conférences et ateliers. 

    MLF, cerveau
    Affiche de la Semaine du cerveau organisée par la Mission laïque française

    Une semaine au service de l’éducation

    Pour le réseau d’établissements français à l’étranger, il semblait important d’inscrire les neurosciences dans le débat éducatif. Effectivement, à l’instar de toutes les sciences cognitives, connaître les tenants et aboutissants d’une telle discipline nous aide à appréhender les comportements humains. Un savoir que nous pouvons ensuite mettre au service de l’apprentissage par des méthodologies adaptées en fonction de l’évolution de la société.

    De plus, la crise sanitaire, le réchauffement climatique, la guerre en Ukraine, sont tant de sujets sources d’anxiété et de stress pour les élèves, et il font face à des émotions contradictoires difficiles à gérer. Les intervenants se sont donc questionnés sur les effets du stress sur le cerveau. Pendant cinq jours, l’équipe enseignante a pu découvrir les mécanismes du cerveau et avoir des outils pour accompagner leurs élèves dans leur développement. 

    Toutes les conférences sont à retrouver sur le site de la MLF ou sur leur page YouTube

  • Le forum mondial de l’eau : des enjeux à entrées multiples 

    Le forum mondial de l’eau : des enjeux à entrées multiples 

    Le 9ème Forum mondial de l’eau s’est ouvert le 21 mars à Dakar au Sénégal, et se clôturera le 26 mars prochain. Un évènement qui met en lumière les enjeux à entrées multiples de l’accès à l’eau dans le monde. 

    Dans le monde, plus de deux milliards d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable. Selon l’ONU, le problème touche les trois quarts de la population en Afrique subsaharienne. 

    Le réchauffement climatique, la démographie, l’urbanisation toujours plus grandissante ou encore la déforestation sont autant de causes à l’origine des inégalités pour accéder à l’eau potable. Dans ce contexte, le 9ème Forum mondial de l’eau s’est ouvert à Dakar avec pour objectif de répondre à ces problématiques, et de garantir un droit universel d’accès à l’eau. 

    Durant une semaine, les intervenants ont donc pour mission de travailler sur plusieurs thèmes, tels que l’innovation de systèmes afin de mieux et moins consommer l’eau, grâce au pompage et au dessalement. 

    ONU, eau, Sénégal, Dakar
    Logo du Forum mondial de l’eau 2022 à Dakar, Sénégal

    De plus, le Conseil mondial de l’eau est la pièce motrice de l’évènement. Créé en 1996, le Conseil vise à réunir les actions répondant aux problèmes de l’eau à tous les niveaux. Dans le même esprit d’initiative, le Conseil a créé le premier Forum mondial de l’eau en 1997. 

    Son président, Loïc Fauchon, demande l’instauration d’une “garantie d’apport minimal gratuit” de l’or bleu. De plus, il est en faveur de la suppression de la dette de l’eau pour les pays les plus démunis, en contrepartie de l’engagement des États d’investir dans des aménagements liés à l’eau. 

    Par ailleurs, le Forum a l’intention de favoriser la médiation entre les gouvernements afin de parer à quelques conflits associés au partage des grands bassins comme le fleuve Sénégal. 

    Un reportage de TV5MONDE

  • L’Italie est-elle un pays à risque pour la zone euro ?

    L’Italie est-elle un pays à risque pour la zone euro ?

    La crise sanitaire a abouti à une forte augmentation des dettes publiques au sein de la zone euro, +20 points de PIB en moyenne. Les Etats qui étaient déjà fortement endettés sont, de ce fait, encore plus exposés en cas d’augmentation des taux d’intérêt. En cas de ralentissement de la croissance, des tensions pourraient apparaître avec une possible résurgence de la crise des dettes souveraines. L’Italie apparaît pour un certain nombre d’experts comme le maillon faible de la zone euro.

    Le PIB en Italie est en 2022 inférieur à celui de 2008

    La croissance potentielle de l’Italie est l’une des plus faibles de la zone euro. Elle est ainsi inférieure à celle de l’Allemagne, de la France ou de l’Espagne. L’absence de gains de productivité en Italie et le rapide vieillissement démographique pèsent sur sa croissance. Depuis 1999, le PIB italien ne s’est accru que de 10 %, contre 50 % pour l’Espagne et 35 % pour la France ou l’Allemagne. Le PIB en Italie est en 2022 inférieur à celui de 2008. Il s’agit du seul pays de la zone euro à ne pas avoir compensé les effets de la crise des subprimes. La productivité par tête en 2021 était inférieure de 5 points à celle de 1999 quand elle est supérieure de plus de 6 points pour tous les autres États de la zone euro.

    Au niveau de l’évolution de la population active au sein de la zone euro, seule l’Allemagne connait une situation plus dégradée. Les États membres ont enregistré des progressions de 3 à 15 % de la population active lors de ces vingt dernières années quand en Italie, une stagnation est constatée et qu’en Allemagne une contraction de 5 % a été enregistrée. La croissance potentielle médiocre de l’Italie entraîne un manque à gagner en matière fiscale en lien avec la faiblesse du revenu par habitant. Si en 1999, le PIB par habitant en Italie représentait 80 % de celui de l’Allemagne, ce ratio n’est plus que de 70 % en 2021.

    Des revenus entravés provoquent un manque à gagner en matière de recettes fiscales conduisant à un déficit public élevé. Depuis 1999, il est supérieur structurellement d’au moins 2 points de PIB. Sur la période, la dette publique est passée de 120 à 160 % du PIB. Elle est la deuxième la plus élevée après celle de la Grèce. Elle est 40 points au-dessus de celles de la France et de l’Espagne et deux fois plus importante que celle de l’Allemagne.

    Du fait de son niveau élevé d’endettement, l’Italie paye des taux d’intérêt plus élevés que la moyenne des États membres de la zone euro. L’écart de taux pour les titres souverains à dix ans par rapport à l’Allemagne atteint 1,5 point pour l’Italie, 1 point pour l’Espagne et 0,5 point pour la France.

    Palais du Quirinal à Rome, lieu du pouvoir italien

    Si une crise de la dette devait survenir en zone euro, elle toucherait en premier l’Italie

    La faible croissance rend, par ailleurs, plus difficile la réduction de l’endettement public. Si une crise de la dette provoquée par un durcissement de la politique monétaire, devait survenir en zone euro, elle toucherait en premier l’Italie. Ce risque devrait conduire l’Union à prendre des mesures de soutien ciblées sur ce pays et sur ceux dont les situations financières sont semblables afin d’éviter un élargissement pernicieux des écarts de taux. Sur le plan financier, la BCE devrait poursuivre ces rachats de titres pour les pays fortement endettés. Au niveau des politiques de soutien à l’activité et d’aides structurelles, l’Italie devrait être prioritaire afin d’améliorer son taux de croissance potentielle.

  • Un débat politique sur les Présidentielles organisé par des étudiants à Londres

    Un débat politique sur les Présidentielles organisé par des étudiants à Londres

    Des étudiants des French Societies d’universités de Londres (LSE, UCL, King’s College et l’Imperial College) ont organisé un débat ce mardi 22 mars 2022. Cinq partis étaient représentés lors de cette soirée. Parmi eux, Europe Ecologie – Les Verts, le Parti Socialiste, La République en Marche, Les Républicains et Reconquête.

    La majorité des représentants habitent à Londres et sont de futurs candidats aux législatives pour la troisième circonscription des Français de l’étranger. L’eurodéputé Nicolas Bay a fait le déplacement pour ce débat. Ce transfuge du « Rassemblement National », a décidé de rejoindre Éric Zemmour récemment et son parti Reconquête.  Le média Lesfrançais.press a assisté au débat. 

    Les participants au débat

    Un débat sans le « Rassemblement National »

    Depuis plusieurs mois, Paul Rousseau avec deux amis (Basile Candelon & Tom Jungblunth) préparaient à Londres un débat pour les présidentielles françaises. Ce débat a opposé Nicolas Bay (Reconquête), Artus Galiay (LR), Charles Dequeker (LREM), Charlotte Minvielle (EELV), et Catherine Smadja (PS). 

    Pour entrer dans ce grand amphithéâtre, il fallait montrer un test Covid négatif. L’entrée était bien organisée, mais des militants du Rassemblement National étaient en colère, car leur parti n’était pas représenté. Ils ont distribué des tracts à l’extérieur. “Ce n’est pas juste que nous ne soyons pas invités”, ont scandé quelques militants. 

    “Nous avons en effet distribué des tracts à l’entrée du bâtiment de la LSE où se tenait le débat sur l’élection présidentielle. Nous avons souhaité protester contre notre exclusion de ce débat malgré le fait que nous soyons le premier parti de France (les résultats des élections européennes 2019) et que notre candidate Marine Le Pen soit en deuxième position dans les sondages.
    L’organisation du débat a tenté de s’emparer de nos tracts et de nous faire évincer par la sécurité, sans résultat. Nous savons, et nous les en remercions, que le parti Reconquête a demandé en amont notre présence aux organisateurs. Celle-ci a été sciemment refusée. Il est clair que notre exclusion témoigne d’une volonté manifeste de nuire à notre mouvement et d’une absence de neutralité, comme le démontre le choix d’inviter le Parti Socialiste, crédité de 2 % d’intentions de vote dans les sondages. De nombreux participants se sont montrés choqués lorsqu’ils ont appris notre exclusion du débat et nous sommes heureux d’avoir pu avoir un contact direct avec les Français du Royaume-Uni qui se passionnent pour cette élection présidentielle.”

    Un membre du RN UK devant la salle du débat

    Dans l’amphithéâtre tout le monde était assis par liste ou parti politique. 

    À l’origine la French Society de LSE a invité Nicolas Bay de Reconquête. Vu le profil de Monsieur Bay, la « Student Union » a dit qu’ils n’avaient pas les moyens d’assurer sa sécurité. Le débat a donc commencé sans le parti de Zemmour. Du coup les militants sont partis et quelques minutes plus tard Nicolas Bay est arrivé, ses militants sont donc revenus !

    Plusieurs thèmes abordés avec des temps impartis pour les représentants politiques 

    Les représentants politiques des partis étaient invités à discuter de leurs propositions autour de sept thèmes, définis par les étudiants organisateurs : l’économie, l’éducation et la recherche, l’environnement, l’action sociale, l’identité française, les questions internationales, les Français de l’étranger et enfin le Brexit. Chaque représentant avait un temps de parole pour présenter les grandes lignes du programme de son candidat sur chacun des sujets.

    Un débat loin des enjeux des expatriés

    Le débat avait pour thème des sujets qui se passaient en France, mais la question des Français de l’étranger fut posée à la fin. Pire, il n’y a pas eu de réponses des représentants sur les relations franco-britanniques et le Brexit. 

    Charles Dequeker pour La « République En Marche » nous a confié qu’il a trouvé ce débat absolument intéressant, inédit, « je pense qu’il y a beaucoup de thèmes qui étaient très cadrés et nous sommes allés dans le détail des points programmatiques avec des divergences d’opinions qui sont manifestes, donc au total ce fut très satisfaisant.” 

    Charles Dequeker a pensé que « le sujet sur les Français de l’étranger a fait l’objet d’un thème entier du débat, après il se trouve que c’était le dernier, mais quand nous parlons d’international et de la place de la France dans le monde c’est quand même des points qui ont été même partiellement évoqués, donc je dirai pas de regret, c’était le format du débat.”

    Quelle était l’opinion des autres représentants de ce débat ?

    Charlotte Minvielle, candidate EELV et du pôle écologiste aux élections législatives en Europe du Nord, a pensé que le débat était “brillamment monté par les organisateurs de LSE. Je suis très contente que nous ayons eu l’occasion de débattre tous ensemble, après je regrette peut-être qu’un des gros partis de gauche notamment « La France Insoumise » n’ait pas été représenté. Je pense que ça aurait été peut-être plus juste et probablement que nous n’aurions pas eu autant de place sur les questions sociétales, mais je pense que c’était une opportunité de pouvoir parler de thèmes très importants comme l’environnement et la justice sociale.”

    Ce mercredi 23 mars 2022, Julien Bayou sera en déplacement à Londres. Le secrétaire général d’Europe Ecologie-Les Verts viendra échanger avec la communauté française. À ses côtés, Mélanie Vogel, sénatrice des Français de l’étranger, qui est aussi porte-parole de Yannick Jadot, candidat EELV pour la présidentielle 2022.

    Pour Charlotte Minvielle, le message de son parti pour les Français de l’étranger c’est “qu’on veut davantage de soutien pour les Français de l’étranger, davantage de service public, nous voulons aussi en termes d’éducation qu’il y ait un accès qui soit plus équitable, mettre fin à l’augmentation des frais de scolarité, soutenir davantage les écoles FLAM et soutenir les petites et moyennes entreprises des Français de l’étranger et dans le domaine social. Nous voulions que le soutien social qui a été apporté par le Consulat soit pérennisé, on veut une meilleure reconnaissance du statut d’ handicapé d’un pays à l’autre pour que des personnes en situation là n’aient pas à refaire des demandes, des procédures longues. Nous voulons plein de procédures bilatérales au sein de l’Union européenne pour que nos concitoyens aient une meilleure facilité de bouger, voyager et vivre dans d’autres pays.” 

    “Un très bon moment pour la démocratie”

    Artus Galiay des LR a trouvé ce débat “très bien, c’était interactif, il y avait une très grande diversité d’idées, de sensibilités politiques et le résultat c’est que ce soir c’était un très bon moment pour la démocratie, notamment pour la démocratie française à l’étranger, et j’espère que tous les participants ont trouvé cela intéressant et que ça les encouragera à voter. C’est véritablement le plus important. C’est comme ça que nous mesurons la santé d’une démocratie.” 

    “J’ai eu l’occasion de présenter le projet de Éric Zemmour”

    Nicolas Bay de « Reconquête » a également commenté ce débat “organisé par des étudiants représentant plusieurs universités britanniques sur la campagne présidentielle, sur les enjeux de cette élection présidentielle ».

    « J’ai eu l’occasion de présenter le projet d’Éric Zemmour sous différents aspects, sur le projet économique, son projet pour restaurer notre identité, notre souveraineté, nos libertés fondamentales. Beaucoup de sujets ont été abordés avec des questions très importantes et d’actualité comme le pouvoir d’achat, sur l’énergie, afin de trouver une solution nucléaire avec une énergie plus abordable et avec moins de carbone, comment maîtriser les flux migratoires et même inverser la tendance en organisant la re migration de ceux qui n’ont pas vocation à rester dans notre pays. Nous avons aussi évoqué et c’était l’occasion avec les Français installés à l’étranger, toutes les questions, les difficultés qu’ils rencontrent, le fait que le réseau consulaire français à l’étranger s’est dégradé considérablement tout comme la qualité des services publics rendus aux Français installés hors de France. Tout ça ce sont des sujets très importants et Éric Zemmour apporte des solutions et c’était l’occasion d’une confrontation à la fois intéressante et républicaine.”

    Nicolas Bay de « Reconquête »

    Et concernant l’avis des personnes présentes dans la salle ? 

    Elias est en deuxième année à LSE et habite à Londres depuis deux ans.

    “Je suis plutôt un soutien dEmmanuel Macron, mais je voulais assister à ce débat, car je trouvais l’idée intéressante, d’échanger les idées, etc. Le format des réponses était un peu court, mais les sujets abordés étaient vraiment très bien. Ils recoupaient bien les thèmes actuels de la campagne. J’aurais aimé qu’on parle de l’innovation. Je soutiens Emmanuel Macron notamment pour l’innovation. Je trouve que l’innovation est très porteuse pour l’économie. C’est vraiment un sujet qu’il faut travailler en France. Nous avons vraiment des personnes qui sont brillantes dans les écoles d’ingénieures, de commerce. Il y a un problème d’innovation. Nous avons eu l’occasion de faire nos études en France et de partir à l’étranger. Je trouve ça dommage qu’il n’y ait pas eu cet aspect technologique sur l’innovation. 

    Elias est en deuxième année à LSE

    Henri estime que “le vote est assez complexe. C’est une charge lourde. Nous comprenons qu’un pays ce n’est pas juste deux trois briques mises ensemble. C’est dans les débats que nous entendons les idées et que nous comprenons ce qui peut se faire et ce que la France a fait. Si nous voulons avoir un vote éclairé, si nous voulons exercer notre droit démocratique, nous avons un devoir de nous éduquer au minimum, de participer au débat et de nous forger une opinion.” 

    Clara, une militante de « Reconquête » nous a donné son ressenti.

    “Quant à mes impressions, je pense que l’audience était plutôt hostile. La plupart sont de la gauche. Les « Verts » par exemple sont surreprésentés. Aussi c’était dommage que nous n’ayons pas consacré plus de temps à la question de l’Islam et la laïcité, mais je comprends que c’est un sujet difficile.”

    Clara, une militante de « Reconquête »

    Risque d’abstention 

    Le 10 avril 2022, il y aura un fort risque d’abstention. Artus Galiay a déclaré : “Faites vivre la démocratie ! Déplacez-vous, car la démocratie est digne de vous.”

    Catherine Smadja du PS a aussi incité les personnes à voter : “Vous avez le devoir de voter. Donnez-vous les moyens en mettant des contre-pouvoirs à Emmanuel Macron.” 

  • Près d’1,5 millions de votants hors de France

    Près d’1,5 millions de votants hors de France

    Le 04 mars se clôturait la campagne d’inscription sur la liste électorale consulaire. Sur près de 3 millions de Français établis hors de France, ils sont 1,5 millions à avoir décidé de voter en tant qu’expatriés. On estime qu’ils sont à peu près 500 000 à avoir fait le choix de rester inscrits dans leur dernière commune de résidence en France.

    Lutter contre l’absentation

    La campagne pour l’élection présidentielle française (10 et 24 avril) bat son plein. Tous les candidats comptent sur les voix des Français de l’étranger. Pourtant, ces derniers ont le sentiment d’être les grands «oubliés» des politiques publiques françaises. Éducation, santé, retraite, fiscalité… les attentes sont nombreuses. 

    Ainsi le risque est majeur de voir l’abstentionnisme des électeurs être massif. Pour rappel au premier tour de la présidentielle en 2017 il aurait battu Emmanuel Macron s’il avait été comptabilisé. Cinq ans plus tard, l’abstention menace le taux de participation d’un scrutin moins suivi qu’habituellement. 

    votants hors de France
    votants hors de France

    Voter coûte que coûte

    Pour éviter que d’autres décident pour vous, il faut donc voter coûte que coûte. Pour cela, il suffit donc de se rendre à l’urne. Vous recevrez dès la semaine prochaine votre convocation qui indiquera votre bureau de vote mis en place par le consulat à proximité de votre domicile.

    Mais il se peut que pour des raisons pratiques (éloignement) ou familiales, vous ne pouviez vous y rendre. Il est encore possible de donner procuration.

    Vous votez à l’étranger et vous y êtes, donnez procuration à quelqu’un incrit sur la même liste et dans le même bureau. Vous pouvez commencer vos démarches sur le site maprocuration.gouv.fr et il suffira de la valider auprès de votre consulat. Vous avez jusqu’au dernier vendredi qui précède le scrutin. Si vous votez à l’étranger, mais que vous êtes en France, vous pouvez faire valider la procuration dans un commissariat ou une mairie.

    Vous votez en France, et vous êtes à l’étranger, là aussi vous pouvez donner procuration à un individu inscrit dans la même commune en France que vous. Les démarches sont identiques via le le site maprocuration.gouv.fr, et il faudra après faire valider la procuration auprès du proche consulat ou agence consulaire.

    Se connecter à Maprocuration.gouv.fr

    Pour cela, il vous faut un code qui vous permette usuellement de vous connecter à un service officiel de l’Etat français, comme la Sécurité sociale ou le Fisc.

    Si vous n’en avez pas, pas de panique. Vous pouvez utiliser le service l’Identité Numérique du groupe La Poste. Simple à mettre en place, un scan avec votre smartphone de votre pièce d’identité (CNI ou passeport), une vidéo en ligne pour bien confirmer votre identité, et vous aurez accès en 24h à tous les sites du service public francais.

  • Le handicap et les expatriés : le refuge est en Belgique

    Le handicap et les expatriés : le refuge est en Belgique

    Isabelle Resplendino, présidente de l’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique, dresse le bilan pour nos compatriotes au plat pays, et de la politique d’Emmanuel Macron à leur égard. 

    L’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique (AFrESHEB) vise à “informer et défendre les intérêts” de nos concitoyens installés dans le Royaume et à la frontière.

    La Belgique terre d’accueil 

    Nous décomptons quelques 10 000 familles concernées par les problèmes de handicap en Belgique. En majorité, il s’agit de personnes présentant des pathologies lourdes telles qu’un autisme sévère, un polyhandicap ou encore de profondes déficiences intellectuelles. Les familles s’installent en Belgique pour sa politique dédiée aux personnes concernées. Effectivement, entre les établissements conventionnés pour les adultes et les infrastructures alliant soins et enseignement pour les enfants, la Belgique apparaît comme une terre d’accueil. 

    Un problème structurel en France

    D’après la présidente, le départ des familles pour la Belgique est également corrélé au problème structurel observé en France. Non seulement un manque de places dans les structures est à déplorer, mais aussi son approche pour traiter et gérer les déficiences. A contrario, aux yeux d’Isabelle Resplendino, les Belges privilégient une vision éducative grâce à leur pragmatisme. 

    “En France, on a tendance à médicaliser le handicap et à plus voir la déficience de la personne que ses capacités.”

    Isabelle Resplendino, présidente de l’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique
    Isabelle Resplendino, présidente de l’Association des Français en situation de handicap en Belgique

    L’arrêt de la prise en charge en Belgique 

    Le président Emmanuel Macron a fait du handicap l’une des grandes causes de son quinquennat. Seulement, face au fort taux d’exil des Français vers le pays voisin, son gouvernement a annoncé un moratoire visant à stopper l’exode. De cette manière, de nombreux citoyens ont été confrontés à un double problème : l’impossibilité de partir se faire prendre en charge à l’étranger et ne pas pouvoir le faire en France par manque de places et de moyens donnés par le gouvernement. 

    Si l’inclusion a été un des objectifs de campagne d’Emmanuel Macron, et que plusieurs politiques ont été mises en place sous son mandat, un manque de moyens est à constater. De plus, Isabelle Resplendino estime que la politique inclusive du gouvernement ne correspond pas aux personnes présentant des handicaps lourds. Ainsi, partir de France devient une nécessité. 

    “Avant nous étions dans le bricolage, on s’est retrouvé dans le saupoudrage.” 

    Isabelle Resplendino

    Les craintes vis-à-vis du prochain mandat présidentiel

    L’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique a envoyé un questionnaire aux candidats déclarés à la présidentielle, afin de connaître et relayer leur programme sur le handicap. S’ils sont peu nombreux à y avoir répondu, les adhérents du groupe craignent que les questions liées au handicap soient oubliées de la campagne. 

    Le déploiement des aides scolaires avec la loi Cazebonne 

    Isabelle Resplendino confie que la loi favorisant l’accès aux accompagnants scolaires, portée par la sénatrice Samantha Cazebonne, a considérablement amélioré le quotidien des enfants handicapés. Effectivement, avant l’adoption du texte, les élèves non-boursiers ne pouvaient prétendre à une prise en charge des AESH par l’État, contrairement à aujourd’hui. 

    Cependant, des problèmes persistent. Les parents ont la responsabilité de trouver l’accompagnant scolaire et rédiger son contrat de travail. De plus, la présidente remarque un manque de sensibilisation auprès des lycées français. Lorsqu’elle réalise des interventions sur le terrain, elle constate que de nombreux enfants et professeurs méconnaissent la réalité des enfants handicapés. 

    Par conséquent, elle aimerait que la France s’inspire davantage de la politique de son voisin belge et tende à faire collaborer le médico-social et l’éducation. De plus, elle milite pour la liberté des familles à se rendre en Belgique si elles le souhaitent. Enfin, la simplification des démarches administratives serait bienvenue.

    Écoutez le podcast avec Isabelle Resplendino

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  • 10 lieux à ne pas manquer cet été en France avec Skiptax

    10 lieux à ne pas manquer cet été en France avec Skiptax

    La crise sanitaire est à peine derrière nous, celle d’Ukraine semble vouloir prendre le relais, mais cela n’empêche pas les Français de l’Etranger de se projeter et de réfléchir aux prochains séjours qu’ils vont pouvoir de nouveau effectuer dès cet été en France. Après une année 2021 encore compliquée due aux restrictions de voyages et fermetures de frontières de certains pays, c’est l’émergence du phénomène de « revenge travel » (la revanche par le voyage) qui semble s’imposer.

    Flambée des prix ?

    Autre point noir qui plane au dessus des vacances, la flambée des prix ! Après avoir déjà atteint 3,6 % en février, l’inflation pourrait dépasser les 4 % sur un an en mars. En cause, selon l’Insee : l’accélération de la flambée des prix de l’énergie avec la guerre en Ukraine. Au deuxième trimestre, l’inflation pourrait encore grimper autour de 4,5 %. Une hausse des prix que la France n’avait pas connue depuis les années 70.

    L’évolution de la situation en Ukraine sera aussi cruciale pour le taux de change EUR/USD. Une résolution du conflit permettrait la levée des sanctions contre la Russie, ce qui atténuerait les pressions inflationnistes et soutiendrait l’économie de la zone euro. Dans le cas contraire, une poursuite du conflit augmenterait les chances d’une contraction de l’économie européenne et donc d’une normalisation plus lente de la politique de la BCE.

    On le voit, les vacances en France risquent de coûter plus cher. Mais c’est là que notre partenaire Skiptax peut venir au secours de votre portefeuille !

    La détaxe, le « privilège » des expatriés

    La détaxe est un avantage fiscal existant dans tous les espaces douaniers (Etat ou communauté d’Etats) qui vous permet, en tant que résident en dehors de l’UE, d’obtenir le remboursement de la TVA sur les achats que vous effectuez au sein de l’Union (dont la France et Monaco) et que vous rapportez ensuite avec vous dans votre pays de résidence.

    Auparavant peu connue, longue et complexe, la détaxe en France se démocratise grâce à des applications innovantes comme Skiptax et à des réglementations plus souples de la part du gouvernement.

    Auparavant fixé à 175,01€ TTC, le montant minimum à dépenser pour pouvoir demander le remboursement de la TVA sur vos achats en France est désormais de 100,01€ TTC, depuis le 1er janvier 2021. Plus exactement, c’est le montant minimum requis pour pouvoir vous éditer un bordereau de détaxe sur ces achats, document officiel sans lequel vous ne pourrez récupérer votre TVA.

    Avec les opérateurs de détaxe classiques, ce seuil (100,01€ TTC) s’applique par magasin et par jour, puisque votre bordereau de détaxe est créé directement par le commerçant au moment de l’achat.

    Avec Skiptax, votre bordereau de détaxe est édité par Skiptax, et non par le commerçant,  un peu avant votre départ de l’UE, en cumulant les achats que vous avez effectués tout au long de votre séjour en France. De ce fait, vous n’êtes plus soumis à un minimum d’achat par magasin et par jour. Il suffit simplement que la somme de tous vos achats soit supérieure à 100,01€.

    C’est donc potentiellement 20% d’économies sur la plupart des achats qui vont vous suivre lors de votre retour. Que ce soit pour vous ou pour vos proches ! Et grâce à vos économies, vous allez pouvoir encore plus profiter de vos vacances et découvrir de nouveaux spots !

    Des lieux à (re) découvrir !

    L’Occitanie, la Bretagne, les Alpes ou encore la Provence : la France vous offrira des paysages enchanteurs et variés. Vous pourrez ainsi redécouvrir les régions françaises, tester la gastronomie locale. Vous profiterez des belles plages, forêts, lacs et parcs régionaux que compte notre beau pays.

    La Côte d’Azur

    Pour vos vacances d’été 2022 partez découvrir les plus belles plages de la Côte d’Azur. En effet, prenez la direction du Sud. Ici le soleil est garanti tout l’été. Vous pourrez ainsi profiter de la grande diversité des plages de la Côte d’Azur : criques, sable fin, galets, eau turquoise, etc. Cette région française plaira à toute la famille et vous pourrez y associer « détente », « découverte » et « nature ». Si vous cherchez où poser votre serviette sur une plage sublime, vous irez du côté de Villefranche-sur-Mer à quelques kilomètres de Nice. Sur place, vous pourrez vous essayer à diverses activités nautiques comme le paddle ou encore le snorkeling.

    Par ailleurs, la Côte d’Azur est également caractérisée par la présence de magnifiques villages perchés. Ainsi, si vous décidez de passer vos vacances d’été en France vous ne manquerez pas les villages de Peillon, Eze, Saorge, Gourdon, Tourrettes-sur-Loup ou encore Sainte-Agnès. Le dépaysement sera garanti.

    L’Auvergne

    Les volcans d’Auvergne, très anciens et majestueux, constituent un admirable site naturel et unique en France et sont source d’un véritable enchantement pour tous les visiteurs.

    En plus d’un vrai ravissement pour vos yeux, le site des volcans d’Auvergne, dont font partie le Sancy, les Monts du Cantal et la Chaîne des Puys, recèle de nombreux trésors à découvrir : une faune et une flore remarquables, mais aussi un savoir-faire et une culture uniques.

    La Bretagne

    Si vous recherchez un endroit agréable pour passer vos vacances d’été 2022 en France, la Bretagne sera une très bonne option. Cette région aux multiples facettes vous invite à découvrir ses belles plages, ses paysages à couper le souffle, son patrimoine architectural et sa gastronomie qui ne laisse personne indifférent. Elle vous comblera de tous ses atouts touristiques. N’hésitez donc plus ! C’est l’occasion de profiter du farniente pour vous ressourcer.

    Annecy

    La ville d’Annecy, chef-lieu du département de Haute-Savoie est un véritable bijou de la région Auvergne – Rhône-Alpes. Réputée pour son lac au pied des montagnes, la cité française offre de sublimes panoramas et un cadre de vie agréable aux visiteurs.

    Nichée au cœur des montagnes, Annecy est une destination de choix où partir cet été en France. Ses montagnes, ses eaux bleues favorisent les randonnées exceptionnelles. Aussi, sa gastronomie fait d’elle une région atypique. Ce n’est pas pour rien qu’Annecy figure parmi les plus belles villes de France. Découvrez les meilleures activités à faire à Annecy.

    La Normandie

    La Normandie vous accueille au sein d’un paysage préservé et diversifié. Vous y trouverez des forêts, des prairies champêtres et des bocages. C’est la destination parfaite si vous êtes à la recherche de découverte et dépaysement. Les campagnes verdoyantes et les falaises majestueuses font partie du décor, tout comme la baie du Mont-Saint-Michel.

    La Normandie est également une destination qui possède un patrimoine architectural riche, culturel et une excellente gastronomie. Sur place, vous prendrez le temps de découvrir les différentes saveurs des fruits de mer, le cidre ou encore les fromages du Pays d’Auge. Les spécialités du terroir feront chavirer vos papilles.

    La Provence

    La Provence incarne la douceur de vivre : cigales, champs de lavande, criques à l’eau translucide… Peu étonnant que ce soit l’une des régions les plus visitées de France. Sur place vous pourrez emprunter divers chemins de traverse pour un voyage avec la Méditerranée à l’horizon. Entre baignades, randonnées, et paysages typiques vous serez comblé par cette région du sud de la France.

    Les Gorges du Verdon

    En partant dans les Gorges du Verdon, vous entrerez dans le plus grand canyon d’Europe. Sur place, vous serez conquis par la beauté de ses canyons et ses lacs. Que vous souhaitiez découvrir cette région en rafting, en canoé, en pédalo ou même en voiture pour admirer ses belvédères vertigineux, la visite du Verdon vous laissera des souvenirs de vacances mémorables.

    Par ailleurs vous pourrez également découvrir l’eau turquoise des Gorges du Verdon en empruntant un kayak à Moustier-Sainte-Marie.

    Les Vosges

    Vous cherchez une destination où vous ressourcer en France cet été 2022 ? Alors partez découvrir le Massif des Vosges. Situées dans l’Est de la France, les Vosges vous offriront nature et paysages à couper le souffle. Sur place, vous enfilerez vos chaussures de randonnée et partirez découvrir forêts, lacs et de nombreux paysages enchanteurs. De plus, vous serez également séduit par l’accueil des locaux et leur générosité.

    Le Massif des Vosges vous propose une panoplie d’activités pour un séjour riche en émotions et des sensations fortes : vol libre, escalade, équitation, parcours aventure, plongée dans ses nombreux lacs, golfs…

    L’Alsace

    En Alsace, villes et villages concurrencent de beauté et d’élégance. Dans cette région française, vous allez découvrir des maisons à colombages, fenêtres fleuries, façades colorées, petits marchés… Une chose est sûre, vous serez séduit par ce décor typique.

    Les villages typiques du vignoble « Terre et Vin au Pays de Colmar » sont entre autres : Riquewihr, Eguisheim, Ribeauvillé, Kaysersberg, Rouffach, Ammerschwihr, Bergheim, Niedermorschwihr.

    La Gironde

    La Gironde est marquée par la présence du Bassin d’Arcachon, un monde fascinant aux multiples paysages : plages de sable fin, forêt de pins, ports ostréicoles, presqu’île renommée… Dans ce cadre enchanteur, ses 10 villes et villages : Arcachon, La Teste de Buch, Gujan-Mestras, Le Teich, Biganos, Audenge, Lanton, Andernos-les-Bains, Arès et Lège-Cap Ferret, vous accueillent à moins d’une heure de Bordeaux.

    La Gironde est également caractérisée par la fameuse dune du Pilat, qui se trouve être la dune la plus haute d’Europe. Elle se situe au sud d’Arcachon.

  • LEAK : l’UE va imposer des réserves de gaz remplies à 90 % pour l’hiver prochain

    LEAK : l’UE va imposer des réserves de gaz remplies à 90 % pour l’hiver prochain

    La Commission européenne présentera mercredi 23 mars des propositions obligeant les pays de l’UE à remplir leurs réserves de gaz à au moins 90 % avant la prochaine saison hivernale et introduisant un nouveau système de certification pour empêcher la manipulation du gaz stocké par des opérateurs étrangers.

    Le projet sera présenté avant un sommet européen de deux jours cette semaine (les 24 et 25 mars), au cours duquel les dirigeants de l’UE débattront de la sécurité énergétique dans un contexte de tensions en matière d’approvisionnement en gaz en raison de la guerre menée par la Russie en Ukraine.

    Sécuriser l’approvisionnement

    « La situation géopolitique actuelle nécessite des mesures supplémentaires à court terme pour faire face aux déséquilibres du marché de l’énergie et pour sécuriser les approvisionnements dans les années à venir », indique le projet de règlement sur la sécurité d’approvisionnement (règlement SoS), qui a été modifié pour la dernière fois en 2017.

    « Le taux de remplissage proposé de 90 % est un niveau nécessaire et approprié pour garantir la sécurité d’approvisionnement pendant l’hiver en cas de graves perturbations de l’approvisionnement », indique le projet de règlement.

    Les prix du gaz sur les marchés européens ont fortement augmenté depuis l’automne, sous l’effet d’un resserrement de l’offre de gaz par gazoduc en provenance de Russie, et de niveaux de stockage insuffisants pendant les mois d’été, inférieurs de 10 % à ceux des autres années, a indiqué la Commission.

    Le stockage fournit 25 à 30 % du gaz consommé en hiver et constitue un tampon en cas de rupture d’approvisionnement, note la Commission.

    « Les ruptures d’approvisionnement en gaz par gazoduc pouvant survenir à tout moment, des mesures introduisant une politique d’assurance relative au niveau de remplissage des installations de stockage de l’UE sont mises en place. Un stockage de gaz suffisamment rempli contribue à un approvisionnement en gaz plus sûr pour l’hiver 2022/2023 », indique-t-elle.

    La révision du règlement vise également à trouver des solutions pour les pays de l’UE qui ne disposent pas d’installations de stockage de gaz.

    Selon la proposition, « les États membres dépourvus d’installations de stockage veillent à ce que les acteurs du marché intérieur aient conclu des accords avec les opérateurs de stockage des États membres disposant d’installations de stockage », afin de leur garantir l’accès à une capacité de transport transfrontalier équivalente à 15 % de la consommation annuelle de gaz du pays.

    Certification des opérateurs de systèmes de stockage

    En outre, la Commission européenne propose d’introduire un système de certification pour les stockeurs de gaz, qui exclut toute personne ou entité susceptible de mettre en péril la sécurité énergétique de l’UE.

    Selon cette nouvelle règle proposée, les régulateurs nationaux « sont tenus de refuser la certification s’il est démontré qu’une personne qui, directement ou indirectement, contrôle ou exerce un quelconque droit sur le gestionnaire de système de stockage… peut mettre en péril la sécurité de l’approvisionnement énergétique ou les intérêts essentiels de sécurité d’un État membre ou de l’Union. »

    Le monopole d’État russe Gazprom exploite des installations de stockage de gaz en Allemagne, aux Pays-Bas et dans d’autres pays de l’UE. La société est soupçonnée d’avoir délibérément maintenu son stockage à un faible niveau pendant l’été qui a précédé l’invasion de l’Ukraine.

    En octobre, la Commission européenne a commencé à examiner les allégations selon lesquelles la Russie utilise sa position de premier fournisseur de gaz en Europe pour faire grimper le prix du gaz.

    « Il y a de plus en plus de preuves que le Kremlin continue d’utiliser l’approvisionnement en gaz comme levier politique », a déclaré Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, dans des commentaires faits début février, avant l’invasion russe.

    Télécharger la proposition complète de la commission européenne (texte en anglais)

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