Quelles sont les intentions de vote des électeurs expatriés pour le second tour de l’élection présidentielle ? Nous avons réalisé une consultation du 20 au 26 mars et vous avez été plus de 5000 à y répondre. Cette fois, nous avons essayé de nous projeter avec vous au second tour. Pas de surprise, Emmanuel Macron arrive toujours en tête.
Emmanuel Macron / Marine Le Pen
Emmanuel Macron est en tête chez les expatriés en cas de duel, fort probable, avec Marine Le Pen. Par contre, surprise, le score est très serré. Marine Le Pen, dont le mouvement n’a jamais réussi à réellement émerger chez les expatriés, bénéficie du report de voix de tous ceux qui ont été séduits par le discours d’Eric Zemmour mais aussi tous ceux qui n’ont toujours pas digéré les motifs impérieux obligatoires pour rejoindre le territoire national lors de la pandémie.
Ce qu’on note, c’est que ce duel provoquera une forte mobilisation, 80% des répondants iront voter dans le cas d’un tel second tour.
Emmanuel Macron / Jean-Luc Mélenchon
La gauche a-t-elle trouvé son sauveur ? Pas vraiment, car si le score de Jean-Luc Mélenchon frôle les 20%, il est loin de bénéficier du report des voix EELV, PS, etc. Emmanuel Macron serait donc le choix franc des expatriés. Mais la vraie gagnante d’un tel duel serait l’abstention avec près de 40% des Français établis hors de France qui n’iraient pas voter.
Emmanuel Macron / Valérie Pécresse
L’abstention règne sans partage en cas de duel entre le Président de la République et la candidate du parti Les Républicains, Valérie Pécresse. En effet, plus de 40% des participants à notre consultation déclarent ne pas vouloir participer à ce choix. Comme si pour les expatriés, Emmanuel Macron était déjà le candidat de droite, ne laissant pas de place à Valérie Pécresse pour émerger malgré son programme complet et partiellement repris par le candidat de La République en Marche.
Et pourquoi pas ? Marine Le Pen – Eric Zemmour
Dans notre consultation, nous nous sommes essayés à un exercice de politique fiction. Et si les Marcheurs, sûrs de la victoire à venir, ne se mobilisaient pas le 10 avril ? Il serait alors possible de voir un duel improbable opposant Marine Le Pen et Eric Zemmour.
Sans surprise, vu la dynamique du parti Reconquête à l’étranger, c’est Eric Zemmour qui remporterait le maximum de suffrages. L’abstention se maintiendrait.
L’abstention : ce risque pour la démocratie
Face à la mobilisation générale des écuries présidentielles, c’est l’indifférence généralisée qui s’impose ! La photographie électorale du moment est contrastée. 48,7 millions d’électeurs sont inscrits sur les listes dont 1,5 millions hors de France. Un record, tant à l’étranger qu’en France avec 4 millions de personnes ayant fait la démarche volontairement, pour pouvoir voter. Mais le feront-ils ? Si rien ne change, l’autre chiffre mirobolant sera le taux d’abstention, estimé autour de 30%. C’est plus qu’en 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen accédait au second tour. C’est plus que le niveau actuel du président-candidat dans les sondages.
N’oubliez pas que chaque voix compte, alors votez à l’urne ou par procuration.
Longtemps député au Parlement européen, le président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale Jean-Louis Bourlanges (Modem) estimait au début du conflit que l’UE ne devait pas renoncer aux sanctions contre la Russie, et « accepter d’en payer le prix ». Depuis, Jean-Louis Bourlanges alerte sur les conséquences de ces sanctions qui renforcent, in fine, les liens entre la Chine et la Russie, sans oublier l’insécurité qui en découle pour Taiwan.
« Les Chinois vont en tirer tous les bénéfices et deviendront les grands leaders ! »
Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française
L’équipe de présentation du magazine Internationales de TV5MONDE
Ce week-end, Jean-Louis Bourlanges fut l’invité d’Internationales, l’émission dédiée à la géopolitique de TV5MONDE.
La guerre en Ukraine efface-t-elle plus de cent ans d’histoire ? Va-t-elle redéfinir la raison d’Etat en nous ramenant aux temps immémoriaux des traités issus de la Conférence de la paix de Paris de 1919 qui dessinèrent les frontières de l’Europe, frontières à bien des égards encore les nôtres aujourd’hui ? La victoire des alliés en 1918 se traduisit alors par la reconnaissance du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes avec l’émergence de sept nouveaux États souverains. Deux de ces États ont depuis disparu : la Tchécoslovaquie qui s’est scindée en deux, dans la paix, grâce à Vaclav Havel, et la Yougoslavie qui a explosé au prix de guerres sanglantes. La chute de l’URSS en 1991 a donné lieu à une renaissance du fait national avec l’apparition de 25 nouveaux États.
Un conflit de civilisation et un conflit économique
Le principe de l’intangibilité des frontières issues de la Seconde Guerre mondiale avait été alors posé et respecté tant par l’Allemagne que par la Russie. L’invasion russe en Ukraine remet en cause ce principe tout en s’inscrivant dans la politique traditionnelle de refus de l’encerclement et de protection des populations russophones. Elle est tout à la fois un conflit de civilisation entre les régimes démocratiques et les régimes autoritaires, et un conflit économique pour l’accès aux énergies et aux matières premières.
La Russie qui possède le plus grand territoire de la planète, entre Asie et Europe, a toujours souhaité peser sur le cours de l’Histoire. Si ce pays a connu de nombreux déboires militaires, il peut s’enorgueillir d’avoir résisté à de nombreux envahisseurs comme Napoléon ou Hitler. Si son immensité et ses richesses naturelles lui ont permis de maintenir son indépendance, elles n’ont jamais jeté les bases d’un véritable essor économique. Des Tsars à Vladimir Poutine, la puissance économique russe a toujours été un mirage à l’image des villages de Potemkine.
La soumission de l’Ukraine à l’ordre russe devait sans nul doute revivifier une économie anémiée et déjà ostracisée par l’Ouest depuis l’annexion de la Crimée. Les dirigeants russes ont, par ailleurs, sans doute considéré que les responsables occidentaux ne pouvaient pas se permettre une crise économique deux ans après le début de l’épidémie de covid-19 et parié qu’ils seraient enclins à fermer les yeux ou du moins à réagir avec modération. La hausse du cours de l’énergie qui a commencé au milieu de l’année 2021 était-elle censée dissuader une montée aux extrêmes en matière de sanctions ?
La transition énergétique rebat les cartes économiques et géopolitiques.
Cette attaque intervient en début de transition énergétique entraînant la substitution progressive des énergies renouvelables aux énergies fossiles. Cette substitution rebat les cartes économiques et géopolitiques. Depuis le XXe siècle, le monde tourne autour du pétrole dont l’accès conditionne les victoires tant militaires qu’économiques. La vente du gaz et du pétrole représente plus de 30 % du PIB russe et assure plus de 50 % des recettes publiques. Même si la Russie détient d’importantes réserves de métaux indispensables pour les énergies renouvelables, sa position de force actuelle pourrait être à terme battue en brèche.
La volonté d’exploiter son avantage comparatif pourrait aboutir à accélérer la transition et la décarbonation des sources d’énergie. Sur ce sujet, un doute existe, certains estimant que les Occidentaux pourraient recourir au charbon pour compenser le manque de pétrole et de gaz. Après la chute de l’URSS, la Russie n’a rejoint le concert des nations occidentales que de manière éphémère en intégrant le G7 devenu G8 entre 1998 et 2014. En raison de son histoire et de son poids militaire, ce pays a toujours inspiré de multiples peurs.
La diplomatie est désormais soumise au pouvoir des moyens de communication moderne
Avec un régime politique tout aussi voire plus autoritaire, la Chine n’inspire pas les mêmes craintes. L’éloignement, la taille de son économie, l’absence de confrontations militaires directes lors de ces cent cinquante dernières années expliquent sans nul doute cette relative mansuétude. Le regard des Occidentaux est néanmoins en train de changer à son encontre. Les opinions sont de plus en plus sensibles aux questions des droits humains et imposent des politiques éthiques au gouvernement. Avec l’accès généralisé à l’information, la diplomatie qui auparavant relevait du bon vouloir du Prince est désormais soumise au pouvoir des moyens de communication moderne. Ce changement de dimension des relations internationales n’est pas sans conséquences sur le concept de la raison d’État.
Le nouveau règlement de l’UE visant les géants du numérique sera pleinement applicable en 2023, suite à un accord conclu entre les colégislateurs de l’UE jeudi (24 mars).
Le Conseil européen, le Parlement et la Commission ont aplani leurs divergences sur la loi sur les marchés numériques (DMA), une proposition visant une poignée de plateformes considérées comme ayant une position dominante sur le marché au point de jouer un rôle de contrôleur d’accès (« gatekeeper »), représentant un filtre entre les autres entreprises et les internautes.
Par le passé, les autorités de la concurrence ont eu du mal à suivre le rythme rapide de la concurrence en ligne. Le DMA repose donc sur une approche totalement différente. Le texte comprend une liste de choses à faire et à ne pas faire qui devraient s’appliquer par anticipation et renvoie la charge de la preuve aux géants de la technologie.
« Les avocats spécialisés dans la concurrence ont essayé de traiter les questions de contrôle d’accès dans le passé. Mais les affaires de concurrence peuvent prendre des années et, dans l’intervalle, les PME et les innovateurs sont lésés. Nous avions besoin d’une réponse innovante. Et nous avons réussi, contre toute attente et malgré tout le lobbying », a déclaré Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur.
Qui sont les contrôleurs d’accès ?
Plusieurs responsables européens ont soulevé la question « géopolitique » au cours des négociations, en soulignant que les entreprises désignées comme « contrôleurs d’accès » sont pour la plupart américaines, notamment Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (GAFAM).
En revanche, le négociateur principal du Parlement, Andreas Schwab, a insisté pour que le champ d’application soit plus restreint afin de concentrer les ressources sur les véritables « fauteurs de troubles ».
M. Schwab a réussi à faire passer le seuil quantitatif permettant de désigner un gardien à 7,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel et à 75 milliards d’euros de capitalisation boursière, rendant ainsi plus lointaine la possibilité que des entreprises européennes telles que Booking et Zalando tombent un jour dans le champ d’application.
La liste initiale des services numériques comprenait les services d’intermédiation, la publicité en ligne, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les plateformes de partage de vidéos, les services de messagerie et les systèmes d’exploitation. Sur demande des députés européens, les navigateurs web et les assistants virtuels ont aussi été ajoutés.
Ce qui va changer avec le DMA
Les contrôleurs d’accès devront se conformer à des obligations visant à rendre le marché plus équitable, à élargir le choix des consommateurs et à donner aux entreprises la possibilité de contourner les plateformes pour atteindre leurs clients.
Les géants de la technologie seront empêchés de pratiquer le « bundling », c’est-à-dire de regrouper des services en un seul paquet. En outre, il sera interdit aux contrôleurs d’accès de combiner les données de différents services, par exemple Facebook et Instagram, à moins d’obtenir le consentement explicite de l’utilisateur.
Les législateurs ont obtenu l’interopérabilité des services de messagerie, ce qui signifie que les utilisateurs pourront envoyer des messages, des images et des vidéos chiffrés et passer des appels à partir d’applications comme WhatsApp vers des services comme Signal et Telegram. Les conversations de groupe ont également été incluses, mais dans ce cas, il faudra jusqu’à trois ans pour garantir le cryptage.
Les députés ont également réussi à introduire des dispositions sur les paramètres par défaut. Lors de l’achat d’un nouvel appareil, comme un smartphone, un « écran à choix multiples » apparaîtra pour offrir aux consommateurs la possibilité de choisir le type d’assistant virtuel et de navigateur web qu’ils souhaitent, au lieu de les avoir par défaut. Les utilisateurs auront également la possibilité de supprimer les applications préinstallées.
Il sera interdit aux contrôleurs d’accès de favoriser leurs services, de forcer les entreprises à les utiliser ou de les empêcher d’utiliser d’autres canaux offrant des conditions plus intéressantes. Ils devront également assurer gratuitement l’interopérabilité avec leurs équipements et logiciels.
Les utilisateurs pourront demander à déplacer gratuitement les données qu’ils ont contribué à générer ou demander à un tiers de le faire pour eux.
De même, les entreprises pourront accéder à leurs données et à celles de leurs clients en temps réel et sans frais supplémentaires. En ce qui concerne les données personnelles, les entreprises devront obtenir le consentement de l’utilisateur, comme l’exigent les règles européennes en matière de protection de la vie privée, et les contrôleurs d’accès devront faciliter ce processus.
Les réseaux sociaux, les app stores et les moteurs de recherche, en particulier, devront appliquer des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires aux autres entreprises. En outre, les systèmes d’exploitation devront autoriser les app stores alternatifs, même s’ils pourront mettre en place des exigences en matière de cybersécurité.
Les négociateurs ont convenu de déplacer l’interdiction de la publicité ciblant les mineurs vers la proposition sœur du DMA, la loi sur les services numériques (DSA). L’accord politique doit être attesté par une déclaration politique vendredi matin, a déclaré à EURACTIV un fonctionnaire européen familier de la question.
Les annonceurs pourront accéder à toutes les données liées à leurs publicités en temps réel et gratuitement afin de s’assurer qu’ils obtiennent le meilleur rapport qualité-prix.
La mise en application est essentielle
Comme le DMA commencera à s’appliquer au début de 2023, une période de transition suivra pour désigner les contrôleurs d’accès et définir comment leur appliquer au mieux les nouvelles règles.
« Il faut maintenant passer de la théorie à la pratique. Et pour voir si cela fonctionne, nous devons constamment nous rappeler les deux principaux objectifs du DMA : la contestabilité et l’équité », a déclaré à EURACTIV Tommaso Valletti, ancien économiste en chef de la concurrence à la Commission européenne.
Alors que la Commission pourrait imputer les revers passés dans le domaine de la concurrence à l’inadéquation du cadre réglementaire, une fois que le DMA sera en place, elle sera soumise à une énorme pression pour répondre aux fortes attentes.
Dans sa proposition initiale, l’exécutif européen prévoyait que jusqu’à 80 personnes travailleraient à l’application du DMA d’ici à 2025. Dans une lettre datant de février, l’eurodéputé M. Schwab a demandé qu’au moins 220 personnes soient affectées à la force opérationnelle chargée du DMA.
La guerre, c’est fini. La Russie ne prendra pas l’Ukraine. La France se retire du Mali. Les Etats-Unis ont quitté l’Afghanistan. La quasi-totalité des interventions extérieures ont été des échecs à long terme. Est-ce à dire qu’il n’y aura plus de guerre ? Il n’est que voir l’Ethiopie, la Syrie, le Yémen pour constater que la guerre ne quittera pas de sitôt la surface du globe. En revanche, l’idée que la guerre est un mode de règlement entre puissances est une idée obsolète.
Poutine démontre qu’une intervention militaire n’apporte rien, sinon le malheur et la honte. Lui -et la Russie- sortiront affaiblis de l’intervention. Si, du côté russe, on pouvait concevoir l’insurrection de Maïdan comme un coup d’Etat, alors un coup d’Etat en Crimée ou au Donbass eut permis une reconnaissance que les chars sont incapables d’apporter. La guerre, ici comme en Syrie, en Libye ou au Mali a simplement révélé son incapacité à engendrer une solution politique par les armes.
La politique suppose un minimum d’adhésion de la part des populations, mais pas seulement (car en Crimée on peut supposer que c’était le cas) : elle suppose l’assentiment des autres pays. Le mépris des règles internationales engendre la crainte de tous, et cette crainte se traduit en perte d’influence, et de puissance.
La puissance ne se mesure plus, comme auparavant, par le contrôle de territoires et de populations. Déjà les puissances de Carthage, Venise ou d’Angleterre ne se mesuraient pas en hommes et plaines à blé, mais en commerce et finance. Les Empires sont plus fragiles que les vaisseaux. Les vaisseaux d’aujourd’hui sont des fils invisibles.
Qui plus est, les puissances mondiales actuelles sont trop fortes. Leur confrontation est impossible. Face aux massacres et aux destructions de Marioupol et de Kharkov, l’Otan arme les Ukrainiens, mais ne tire pas. Une guerre directe reste impensable. Ce qui a surpris dans la guerre d’Ukraine, c’est justement que l’impensable, l’absurde, devenait réalité. Et si l’on s’était trompé ? L’échec russe dit que non. C’est Poutine qui s’est trompé.
Mali, c’est fini.
Si d’un côté, les puissances sont trop fortes, les guérillas le sont aussi : le coût d’une guerre asymétrique est trop élevé pour une armée moderne. L’Afghanistan l’avait montré, le Mali aussi. L’Ukraine mieux encore : quelques missiles à quelques milliers d’euros détruisent avions et chars qui en valent des millions. Et combien pour un navire ? Le missile hypersonique peut-il détruire un porte- avion ?
Les ressorts de l’armement changent de nature. Sous-marins, drones, satellites : de la très haute technologie, très coûteuse d’un côté, des hackers de l’autre.
Les ressorts de la puissance sont autres. Le remplacement en Centrafrique et au Mali de la France par la Russie masque la première place commerciale de la Chine à la place de la France dans tout l’ouest africain. La Chine -et le Japon- sont les pays qui retirent le plus d’avantages de l’Afrique, sans avoir déployé un seul soldat, ni même vendu une seule arme.
La Chine grignote Hong Kong par la police et des lois et non par des tanks et des avions. C’est politiquement que le Chine prend Hong Kong.
La première forme de la guerre est celle de la propagande. Rien de nouveau sous le soleil : d’abord convaincre que sa guerre est juste. Que la victoire est un devoir inévitable. Poutine pensait sans doute que l’affirmation selon laquelle l’Ukraine était russe convaincrait aussi bien les Ukrainiens que les Russes : les petits frères accueilleraient le grand frère, tout rentrerait dans l’ordre. Il s’est heurté à l’envie d’Europe, l’envie de démocratie, à laquelle il ne comprend rien, mais qu’il craint, avec raison. C’est cette aspiration qui arme les Ukrainiens. D’abord justifier la guerre. L’Afghanistan n’est pas tombée faute d’armes, mais de combattants.
La guerre hors champ
La guerre de l’information prendrait de plus en plus d’importance. Napoléon rédigeait lui-même les éditoriaux du Moniteur. Avec ses fake news, Poutine en était un des promoteurs. Propagande et désinformation, contrôle des réseaux, maitrise des canaux (espace, mer), renseignement, tout cela semble nouveau, et ne l’est pas : « Le political Warfare est l’emploi de tous les moyens à la disposition d’une nation, à l’exception de la guerre, pour atteindre ses objectifs pour accroitre son influence et son autorité, et pour affaiblir ceux de ses adversaires. De telles opérations sont à la fois couvertes et affichées. Leur domaine s’étend des actions ouvertes, telles les alliances politiques, les mesures économiques et la propagande, jusqu’aux opérations couvertes comme le soutien clandestin d’éléments étrangers amis, les opérations psychologiques et même le soutien aux mouvements de résistance souterrains dans les Etats hostiles ». On retrouve dans cette note du Département d’état américain de … 1948 les principes du conflit d’aujourd’hui, vu par l’Occident. Poutine, quoiqu’officier du renseignement, est en retard de plusieurs guerres.
Stars Wars invisible
De même que l’or est devenu, depuis Keynes, une « relique barbare », de même le char, mais peut-être aussi le porte-avion, sont des cibles fragiles, vétustes. Bien sûr il faut en avoir, comme l’or, mais ce n’est pas le fer de lance de la guerre. Dans les pays pauvres, peut-être, encore que la machette, la kalachnikov tuent plus que les bombes. Il y a des guerres sous-développées comme il y a des pays en voie de développement.
Soldat virtuel, général psychologue plus qu’ingénieur
Les guerres entre pays riches sont high tech, moins visibles, moins meurtrières, guerres quand même. Il faut investir dans les réseaux, les robots, l’intelligence artificielle, le soldat est virtuel, le général psychologue.
Soit, les dépenses militaires montent en flèche. Jamais elles n’ont été aussi hautes. Et elles vont augmenter : l’Allemagne double son budget, même la Suisse réarme.
Pourtant, rapportées aux budgets des Etats, aux dépenses publiques, à la richesse par habitant, c’est l’inverse : jamais l’humanité n’autant dépensé dans les armes, mais jamais elle n’a si peu dépensé par rapport à sa richesse. La part de l’armement dans les dépenses diminue. Les ventes d’armes dans le monde ont doublé en valeur entre 1996 et 2020 pour atteindre près de 2.000 milliards de dollars. Mais alors que les dépenses militaires mondiales représentaient 6% du PIB mondial en 1960, elles n’atteignent que 2% aujourd’hui.
La guerre d’Ukraine montre que les conflits se règlent par d’autres moyens : dollar, pétrole, blé… ce n’est pas nouveau. Pas plus que ne le sont les coalitions. Mais la planète étant devenue plus petite, elles sont larges, plus apparentes, nécessitent des soutiens des opinions publiques. La guerre en Ukraine redessine aussi les cartes en Afrique : que vont faire les Russes, isolés ? Et au Moyen-Orient : Les chefs de gouvernements égyptien, israélien et émiratis se sont rencontrés. Tous unis contre l’Iran. La guerre continue au Moyen- Orient : la guerre n’a pas dit son dernier mot.
Poutine montre l’inutilité de la guerre, ou plutôt, sa transformation. Il n’y a pas plus de fin de la guerre que de fin de l’Histoire, il y a une autre langue pour l’écrire.
Laurent Dominati
Laurent Dominati
a. Ambassadeur de France
a. Député de Paris
Président de la société éditrice du site lesfrancais.press
Nous recevons dans ce podcast dédié au programme d’Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle des 10 et 24 avril 2022, Samantha Cazebonne, ancienne députée des Français de la Péninsule ibérique et actuelle sénatrice, mais surtout en charge du programme du Président de la république pour les expatriés. Ce week-end le Président a publié une vidéo à destination des Français de l’étranger, que vous pouvez d’ailleurs retrouver sur notre site, nous allons la décortiquer avec celle qui anime la campagne pour Emmanuel Macron hors de France.
Samantha Cazebonne
Une communauté ou un outil de la politique étrangère ?
Dans la vidéo de ce week-end, le Président commence son message en rappelant les avancées qu’il considère avoir menées avec succès en France et en Europe. Il revient aussi longuement sur les actions de son gouvernement au niveau international, il remercie d’ailleurs les Français de l’Etranger pour l’avoir aidé dans ces missions. S’il est vrai qu’une poignée d’expatriés sont des acteurs majeurs de leur pays de résidence, la grande majorité des 1,5 millions d’électeurs hors de France, sont des Français comme tout un chacun, qui ont quitté le pays soit pour suivre leur amour, soit par curiosité, mais souvent car ils ne trouvaient pas d’emploi en France ou les conditions optimums pour créer des technologies ou des richesses. Avec Samantha Cazebonne, on revient sur les attentes des Français établis hors de France, marqués par la pandémie et les crises qui ont ponctué ce mandat.
La résidence de repli ?
Le député Modem Frédéric Petit ou le sénateur LR Ronand Le Gleut avaient proposé la création d’une « résidence principale délocalisée ». L’idée est de proposer aux Français de conserver une résidence en France qui leur permettrait d’accéder à de nombreuses dispositions dont certaines fiscales. La sénatrice Samantha Cazebonne nous détaille ce projet.
L’accès au service public
Le Président de la République évoque dans sa vidéo l’accès aux services publics. Sujet ô combien sensible après la difficile période liée à la pandémie. Il revient sur la création de France Consulaire, dont le déploiement commence à peine, pour nous annoncer France Service public des Français de l’étranger. Que pourra-t-on faire avec cette nouvelle plateforme, qui sera accessible, elle, 7/7 et 24/24 à la différence de France consulaire actuellement en test ? Samantha Cazebonne nous répond dans le podcast.
L’Education à l’étranger
En fin de vidéo, Emmanuel Macron partage avec nous sa vision du réseau éducatif à l’étranger. Ils sont nombreux à ne pas avoir la même vision en tout cas chez les syndicats de professeurs ou certaines associations de parents d’élèves. Le Président de la République évoque de nouveaux moyens et un nouveau fonctionnement. Qu’en est-il ? La loi qu’a portée Samantha Cazebonne et dont l’application est déjà contestée était-t-elle la première pierre de ce chantier ? Les équipes de LRME prévoient-elles de renforcer le poids des parents d’élèves face à l’administration ? Comment donner plus de moyens aux établissements sans augmenter les coûts ? Samantha Cazebonne, ancienne proviseur en Espagne et au Maroc, nous répond dans le podcast.
Le Président de la République fait aussi des annonces concrètes comme le Passe pour la langue française. On devine derrière cette expression un accroissement du soutien aux programmes FLAM mais aussi d’autres initiatives qui seront soutenues par ce fameux Passe. Ce dispositif sera renforcé aussi par l’extension du Passe culture bien connu des jeunes Français en métropole.
Le Service National Universel
Samantha Cazebonne dévoile les intentions d’Emmanuel Macron pour que tous les jeunes expatriés puissent, s’ils le désirent, réaliser leur Service National Universel. On retiendra surtout l’annonce de la prise en charge du billet d’avion pour rejoindre la France et ainsi réaliser son SNU.
Les associations
Emmanuel Macron conclut son programme pour les expatriés avec les associations… Après la passe d’armes à l’AFE de la semaine dernière entre élus consulaires et administration, il faudrait repenser le mode d’attribution. C’est l’engagement du parti présidentiel ! Pour cela le poids des élus locaux devrait être renforcé dans la prise de décision d’attribuer une subvention à une association de Français établis dans un autre pays.
Dans le podcast disponible, ci-dessous, on évoque aussi le vote en ligne et de nombreuses autres problématiques. Bonne écoute à tous !
Une famille française d’expatriés qui résidait en Suisse depuis 7 ans dans le très chic quartier chic de Montreux s’est jetée dans le vide du 7ème étage de leur immeuble, ce jeudi 24 mars 2022. Selon la police, alors que des gendarmes venaient de frapper à la porte, les 5 membres de la famille ont fait le choix de sauter ! Un drame qui a fait quatre morts.
Une famille repliée sur elle-même
Selon la Tribune de Genève, la mère, dentiste, avait exercé dans le nord-ouest de Paris. Sa sœur, aussi présente lors des faits, était ophtalmologue, formée à Paris et à Nancy, et une ancienne cheffe de clinique universitaire aux Hôpitaux universitaires de Genève. Selon des témoignages recueillis par le journal, le père travaillait à la maison, « visiblement dans le commerce ».
Interrogé par l’AFP, le porte-parole de la police a indiqué que la famille était « établie en Suisse depuis un certain temps ». « On sait qu’on a affaire à une famille qui était plutôt renfermée, qui avait peu de contacts avec l’extérieur mais on ne peut pas en dire plus en l’état » a t-il ajouté.
Tellement peu de contacts avec le monde que les enfants n’étaient pas scolarisés. Logiquement, la non scolarisation des enfants a entrainé des procédures de contrôle dont une a conduit à l’émission d’un mandat d’amener à l’encontre du père.
Un mandat d’amener contre le père
Selon les premières investigations, deux gendarmes se sont rendus dans l’appartement de cette famille française « pour exécuter un mandat d’amener délivré par la préfecture en lien avec la scolarisation à domicile d’un enfant« , a indiqué la police cantonale vaudoise dans un communiqué.
Après s’être annoncés, les gendarmes n’ont alors plus entendu de bruit dans l’appartement. Ne pouvant entrer en contact avec les éventuels occupants, ils ont quitté les lieux, mais dans l’intervalle, un témoin a appelé la police pour signaler que des personnes étaient tombées depuis le balcon d’un appartement.
Un adolescent comme seul survivant !
Les corps ont été retrouvés vers 07h00 (05H00GMT) au pied de l’immeuble, situé à environ 20 mètres du célèbre Casino Barrière de Montreux et du Restaurant Le Fouquet’s. Le père, son épouse de 41 ans, la sœur jumelle de celle-ci et la fille du couple, âgée de 8 ans, sont les quatre personnes décédées. Le fils, âgé de 15 ans, est hospitalisé dans un état grave.
Police officers talk near the scene, after five people appeared to have jumped from an apartment in Montreux, Switzerland, March 24, 2022. REUTERS/Denis Balibouse
Une enquête a été ouverte par le procureur de service, qui a confié les investigations aux enquêteurs de la police de sûreté, afin de déterminer les circonstances exactes et les raisons de ce drame. La présence d’une autre personne dans l’appartement au moment des faits a pu être exclue en l’état de l’enquête. « Les faits se sont déroulés en huis clos. Les personnes étaient dans l’appartement dans lesquels les faits se sont passés et puis sont tombées du balcon. Est-ce qu’il s’agit d’une chute ou d’autres circonstances, ça c’est l’enquête qui devra le déterminer pour autant que l’on puisse le faire« , a souligné le porte-parole de la police cantonale vaudoise à la radio. « Il y a toute une enquête de voisinage qui va être faite, d’environnement pour essayer de comprendre comment vivait cette famille, dans quelles circonstances », a-t-il dit.
StereoChic, la première radio des Français de l’étranger et partenaire de Lesfrancais.press, consacre un mois spécial aux digital nomades.
StereoChic est depuis 2020 la première radio entièrement vouée aux Français de l’étranger. Avec des programmes dédiés à leur actualité, à leurs modes de vie, ou encore à leur expérience, la radio vise à être au plus près des 3 millions d’expatriés. Durant un mois, elle se consacre aux digital nomades, les expatriés dont l’activité professionnelle est 100% digitalisée.
L’approche du travail chamboulée
Avec la crise sanitaire notre rapport au travail a été chamboulé. D’après Dares, une direction d’études statistiques du ministère du Travail, la pratique du télétravail est passée de 4% en 2019, à 27% en janvier 2021, et huit travailleurs sur dix souhaitent poursuivre la pratique. Un désir expliqué par les nombreux avantages liés à un tel mode de vie. Effectivement, grâce au distanciel nous pouvons nous éloigner des grandes villes, se rapprocher de notre famille et même s’installer à l’étranger. Comme le certifie Guy Brochard, élu consulaire de Grèce, “de nombreux digital nomades français se sont installés en Grèce depuis la pandémie.
Logo du mois spécial « Digital nomade » sur StereoChic
StereoChic et le mois spécial “Digital Nomades”
Aujourd’hui, la plupart des métiers du web peuvent se faire en distanciel, à l’instar du journalisme, du web marketing, ou les web analysts ; et si le travail nomade existe depuis fort longtemps, il n’a jamais été autant démocratisé. Seulement, se lancer dans une expatriation peut en effrayer certains car cela entraîne de nombreux changements. C’est pourquoi, StereoChic se consacre à ce nouveau mode de vie durant un mois. Pour se faire, une vingtaine de podcasts, de conseils, de témoignages et de bons plans sont mis en ligne. De plus, chaque jour à midi (heure française), une interview avec une personne concernée par le nomadisme digital est diffusée en direct.
Grâce à ce programme riche, la première radio des expatriés vous accompagne dans votre quête d’informations et de compréhension.
Tous les podcasts sont disponibles sur Lesfrancais.press ou le site de StereoChic.
Les dirigeants des nations les plus développées du monde ont convenu jeudi 24 mars de travailler ensemble à la mise en œuvre des sanctions actuellement en vigueur contre la Russie afin qu’elles ne puissent pas être contournées par les entités russes. Ils n’ont toutefois pas convenu de nouvelles sanctions à l’encontre de Moscou.
Par exemple, la Banque centrale de Russie a pu stabiliser le rouble après sa chute initiale, bien qu’une grande partie de ses réserves internationales soient gelées. Les prix élevés des matières premières et la demande continue d’énergie russe en Europe et dans le reste du monde ont contribué à soutenir la demande de roubles.
En outre, la Banque centrale semble encore pouvoir utiliser ses réserves d’or pour stabiliser le rouble, ce que les dirigeants du G7 tentent d’empêcher.
« Nous chargeons les ministres concernés d’une initiative ciblée visant à surveiller la mise en œuvre intégrale des sanctions et à coordonner les réponses liées aux mesures de contournement, notamment en ce qui concerne les transactions en or de la Banque centrale de Russie », indique une déclaration convenue lors du sommet du G7.
La déclaration indique également que les dirigeants du G7 inciteront d’autres gouvernements à adopter des mesures restrictives similaires.
Alors que le G7 ne s’est pas mis d’accord sur de nouvelles mesures, les États-Unis ont unilatéralement ajouté d’autres personnes russes à leur liste de sanctions et ont également visé des entreprises de défense russes.
« J’ai perçu le G7 comme une [véritable] entité aujourd’hui », a déclaré M. Scholz après la réunion. Le gouvernement allemand est l’un des principaux opposants à des sanctions plus strictes qui concerneraient également l’énergie russe — dont son industrie est encore largement tributaire — et a donc réussi à défendre sa position également au sein du G7.
La position actuelle de l’UE, qui consiste à ne rien faire qui puisse nuire de manière substantielle à l’économie européenne, reste inchangée.
Les représentants des pays membres du G7, le 24 mars à Bruxelles, Belgique
Les priorités de l’Allemagne
Les priorités du gouvernement allemand à l’approche du sommet extraordinaire étaient claires, selon certains proches du gouvernement bien informés.
D’une part, il voulait renforcer la condamnation de la guerre contre l’Ukraine par les nations industrielles les plus développées du monde.
D’autre part, Berlin cherchait à obtenir des actions concrètes de la part des autres membres du G7. Premièrement un renforcement de l’aide humanitaire en faveur de l’Ukraine et des pays voisins qui croulent sous les réfugiés ukrainiens, l’accueil de réfugiés par les États du G7 et ensuite la réduction de leur dépendance vis-à-vis de l’énergie russe.
Concernant les réfugiés, les conclusions indiquent que les États du G7 s’engagent « à accueillir, protéger et soutenir les réfugiés et les personnes déplacées en raison du conflit. Nous sommes donc tous prêts à les accueillir sur nos territoires ».
En outre, les États-Unis se sont engagés à accueillir 100 000 Ukrainiens qui ont dû fuir leur pays en guerre.
Les principales priorités de la présidence allemande du G7 ont donc été concrétisées, mais c’est peut-être à la fin des 19 conclusions du sommet extraordinaire que l’on peut lire le point le plus marquant de la réunion.
« Nous appelons les pays producteurs de pétrole et de gaz à agir de manière responsable et à augmenter leurs livraisons sur les marchés internationaux, en notant que l’OPEP a un rôle clé à jouer », peut-on lire dans la conclusion, ce qui accentue encore la pression sur les pays producteurs de pétrole pour qu’ils augmentent leur production, alors qu’une crise mondiale des prix de l’énergie fait trembler les industries et les gouvernements.
De nouvelles sanctions seront prises « si nécessaire »
La réunion des chefs d’État et de gouvernement du G7 n’ayant pas débouché sur un renforcement des sanctions à l’encontre de la Russie, il est peu probable que les chefs d’État et de gouvernement de l’UE s’entendent sur de nouvelles sanctions lors de leur réunion à Bruxelles ce soir.
Néanmoins, les dirigeants du G7 ont averti la Russie qu’ils n’hésiteraient pas à imposer davantage de sanctions si celle-ci devait provoquer une nouvelle escalade dans le conflit, sans pour autant définir clairement une ligne rouge dont le franchissement pourrait déclencher ces sanctions plus sévères.
« Nous renforcerons les sanctions si nécessaire », a déclaré M. Scholz.
Le salon S’expatrier, mode d’emploi est la rencontre annuelle des candidats à l’expatriation. Il est proposé par les principaux acteurs institutionnels de l’expatriation (protection sociale, droit et fiscalité, emploi, retraite, etc.). Cette année, sa nouvelle édition se tiendra les mercredi 31 mars et jeudi 1er avril 2021 dans un format en ligne. La Covid-19 est passée par là.
On remarque aussi que cette version 100% numérique facilitera l’accès à tous les visiteurs, provinciaux ou expatriés, et permettra une consultation différée grâce aux replays. Pratique quand on n’est pas sur le même fuseau horaire.
Québec, Canada, Allemagne à l’honneur
Fort d’un succès croissant depuis plus de 10 ans, le salon n’a pas pu se tenir en 2020 du fait de la pandémie – S’expatrier, mode d’emploi – est l’occasion d’échanger durant une journée avec de nombreux experts pour répondre aux questions liées au départ à l’étranger. Trois destinations seront à l’honneur cette année : le Québec, le Canada et l’Allemagne.
Un salon pour qui ?
Ouvert gratuitement après simple inscription sur le site dédié, ce salon s’adresse à tous les porteurs d’un projet à l’international : entrepreneurs, salariés, conjoints, retraités, demandeurs d’emploi, étudiants…
Ce rendez-vous digital propose de nombreuses conférences en ligne tenues par les principaux acteurs de l’expatriation et accompagnées de sessions de questions-réponses sous forme de tchats le 31 mars et le 1er avril.
Les participants
Des spécialistes de l’expatriation prendront la parole sur les sujets essentiels : démarches, focus pays, PVT, prévoyance, santé, emploi, chômage, fiscalité, patrimoine , retraite… En ligne, vous pourrez accéder à des fonctionnaires de la Direction fiscale des non-résidents, des consultants issus des organismes sociaux, mais aussi des notaires.
La plupart des partenaires de l’évènement ont préparé des guides et autres brochures pour vous accompagner. Vous les téléchargez sur le site du salon sur la page « Documentation ».
Le programme des conférences
Retrouvez ci-dessous le programme des conférences du salon « S’expatrier Mode d’emploi »
Les conférences du jeudi 31 mars 2022
9h00 – 10h00 Du rêve à la réalité, bien préparer et vivre son expatriation Animée par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
10h20 – 11h20 Imposition et gestion du patrimoine des retraités expatriés Animée par la Direction des Impôts des Non-Résidents et les Notaires de France
11h40 – 12h40 Ventes d’immeubles, IFI, donations et successions : les règles applicables aux non-résidents Animée par la Direction des Impôts des Non-Résidents et les Notaires de France
14h00- 15h00 Candidats à un départ à l’étranger : vos démarches fiscales et douanieres Animée par la Direction des Impôts des Non-Résidents et Info Douane Service
15h20-16h20 Jeunes et envie de vous expatrier : venez découvrir les PVT et les VIE/VIA ! Animée par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, les PVTistes et VIE/VIA
16h40 – 17h40 Les soins des retraités à l’étranger lors de séjours temporaires en France non adhérents à la CFE Animée par la Cnam et le Cnarefe
18h00 – 19h00 S’expatrier en famille Animée par les Notaires de France
9h30 – 10h30 Vivre sa retraite à l’étranger Animée par l’Assurance retraite, le Cleiss et Malakoff Humanis
10h45 – 11h45 Toutes les clés pour travailler en Allemagne Animée par l’ambassade d’Allemagne
13h00 – 13h45 Préparer sa retraite lorsqu’on travaille ou vit à l’étranger Animée par l’Assurance retraite et Malakoff Humanis
14h05 – 15h05 La protection sociale : partir couvert et serein Animée par le Cleiss et Malakoff Humanis
15h25 – 16h25 Travailler en Europe : on est là pour vous ! Animée par Pôle emploi
16h45 – 17h45 Vivre et travailler au Québec Animée par la délégation du Québec
18h05 – 19h05 Focus pays : le Canada Animée par l’ambassade du Canada