À partir du 14 juillet, le Bastille Day 2022 s’installe à Melbourne pour 4 jours de célébration, en ligne et au Fed Square. Au programme de ce festival gratuit : le marché d’hiver français, des conférences, une exposition et des masterclass (payantes). L’occasion de troquet son bonnet contre son béret et de célébrer la culture française !
Le programme du Bastille Day 2022
Melbourne est connue pour être l’une des meilleures villes du monde, mais aussi, pour son aspect multiculturel à bien des échelles. Une fois n’est pas coutume, le Bastille Day Festival va mettre à l’honneur la gastronomie et la richesse française.
Cette nouvelle édition, en partie gratuite, promet ainsi de nombreuses activités. En effet, vous pourrez retrouver le marché de producteurs, découvrir des cocktails imaginés pour l’événement, déguster de bons vins et fromages ou encore explorer Melbourne lors d’une visite à pied.
Un festival en ligne
Le festival se déroule en 2 temps. Tout d’abord, dès le 14 juillet, il sera possible de participer virtuellement à l’événement. Ainsi, il ne sera pas nécessaire d’habiter à Melbourne pour profiter du Bastille Day 2022. Il sera notamment possible de participer le vendredi 15 juillet au French Trivia, avec de nombreux lots à la clef. Vous pourrez également assister à des conférences ; « Les lumières » qui porteront non seulement sur l’Histoire, mais aussi sur des sujets d’actualité avec notamment une conférence sur les idées révolutionnaires pour lutter contre le changement climatique, ou encore le siècle Picasso. Vous pouvez réserver vos places directement sur le site de l’événement.
Un marché et des animations
Dès le 16 juillet, le Fed Square accueillera les participants avec notamment des concerts live, un marché de producteurs, avec des pâtisseries, du fromage, des crêpes, il y en aura pour tous les goûts ! Vous pouvez parcourir le marché d’hiver français ici : https://www.bastilledaymelbourne.com/french-market/.
Les masterclass
Enfin, le festival propose également des masterclass autour des parfums, de la gastronomie française ou encore des cocktails à la française. Une occasion de plus de partager un moment convivial tout en célébrant la France.
Être bénévole au Bastille Day 2022
Il est encore possible de s’inscrire en tant que bénévole pour le Bastille Day 2022. En effet, le festival recrute chaque année des bénévoles pour accueillir les participants ou encore aider sur les différents stands. C’est une occasion idéale pour rencontrer d’autres Français installés en Australie ou bien, de s’investir dans les animations de la ville.
Vous pouvez retrouver le formulaire d’inscription ICI.
Vous avez désormais toutes les infos sur le Bastille Day 2022. Pour retrouver l’ensemble du programme, rendez-vous sur le site https://www.bastilledaymelbourne.com/
S’installer hors de France ou partir en mission pour son entreprise, une démarche qui doit prendre en compte la situation géopolitique. En cas d’expatriation ou de déplacements de collaborateurs vers les régions les plus instables de la planète, des dispositions spécifiques sont à prendre pour assurer la sécurité et le bien-être des expatriés. On fait le point sur les zones à risques dans le monde !
Des études disponibles en ligne
De nombreuses études établissent une classification des pays en fonction des risques politiques et autres menaces pour la paix. Nous vous conseillons deux enquêtes accessibles librement sur le site des cabinets ayant produit ces analyses.
le Global Peace Index, publié par l’Institute for Economics & Peace, qui compare 163 pays en fonction de 23 indicateurs,
la carte interactive Travel Risk Map, réalisé par International SOS, qui analyse les pays en prenant en compte un certain nombre de critères.
Pour parvenir à classer les pays en fonction de leur niveau de dangerosité, les études se basent sur ces critères :
l’environnement macroéconomique,
le nombre d’homicides pour 100 000 habitants,
le nombre de personnes déplacées et réfugiées,
le nombre et la durée des conflits intérieurs et extérieurs,
la situation des droits de l’Homme,
la qualité des infrastructures,
l’instabilité politique,
les dépenses militaires en pourcentage du PIB,
l’activité terroriste,
les relations avec les pays limitrophes.
Chaque pays analysé reçoit ainsi un score, ce qui permet d’établir un classement.
Carte Travel Risk du 11 juillet 2022
Les 10 pays les plus dangereux en 2022 pour une expatriation
Malgré un nombre différent d’indicateurs de risques d’une étude à l’autre, 9 pays apparaissent systématiquement dans les deux listes des pays les plus dangereux.
Le parlement allemand a habilité l’agence fédérale des réseaux à définir le cadre de la mise en œuvre des véhicules électriques (VE) dans le réseau, en les utilisant comme des batteries à distance pour équilibrer la demande en électricité.
La mise en service accélérée des VE, le déploiement obligatoire des pompes à chaleur, le soutien aux consommateurs impliqués, un jugement de la Cour de justice de l’UE ainsi que les exigences découlant du paquet climat « Fit for 55 » de l’UE ont nécessité une révision du réseau électrique allemand afin d’intégrer les appareils de consommation télécommandés, a expliqué la commission parlementaire de l’Energie.
« Nous amorçons l’intégration des voitures électriques dans le réseau électrique. Les voitures électriques et autres appareils similaires peuvent enfin être intégrés de manière optimale dans le réseau de distribution », a déclaré Ingrid Nestle, porte-parole des Verts pour les questions relatives à la protection du climat et à l’énergie, dans des commentaires transmis par courriel.
« Le fait qu’une voiture électrique se recharge une demi-heure plus tôt ou plus tard dans la nuit ne fait aucune différence pour le conducteur le matin. Cela peut être un grand avantage pour la stabilité du réseau électrique », a-t-elle ajouté.
L’utilisation des véhicules électriques comme batteries à distance est un rêve de longue date pour les responsables du réseau électrique allemand. La technologie est généralement connue sous le nom de « véhicule-réseau » et permet d’utiliser les batteries intégrées aux VE lors des pics de la demande en électricité.
La révision de la loi sur l’industrie de l’énergie (paragraphe 14a de la loi EnWG) habilite principalement l’agence fédérale des réseaux dirigée par Klaus Müller à définir le cadre du pilotage des réseaux.
Les associations ont salué ce changement.
« Les directives du nouveau paragraphe 14a de la loi EnWG donnent clairement la préférence aux mesures incitatives sur le marché. Les arrêts forcés ne devraient être qu’un ultima ratio », a déclaré Robert Busch, PDG de l’association énergétique BNE.
Kerstin Andrae, présidente de l’association des services publics BDEW, a noté que les modifications apportées à la loi sur le secteur de l’énergie constituaient une « évolution positive ».
Elle ajoute que « la section 14a de l’EnWG réglemente enfin la question de la contrôlabilité, qui est importante pour l’intégration rapide et sûre des nouveaux consommateurs ».
« Désormais, l’agence fédérale des réseaux peut mettre en œuvre les réglementations autour du pilotage des consommateurs — et le faire indépendamment des directives politiques, comme l’a exigé la CJUE », a déclaré Peter Heuell, PDG d’EMH metering, dans des déclarations transmises par courriel.
Le Reichstag, le Parlement allemand
80 millions d’euros pour la recherche
Parallèlement, le gouvernement allemand a entrepris de fournir des fonds supplémentaires pour la poursuite des recherches sur le passage aux VE et leur intégration dans le réseau électrique.
« Pour que cette recharge bidirectionnelle devienne une réalité le plus rapidement possible, nous apportons un soutien ciblé à la recherche et au développement dans ce domaine », a expliqué Michael Kellner, secrétaire d’État au ministère de l’Économie et de l’Action climatique.
« Notre objectif est que l’Allemagne devienne le marché et le fournisseur leader de l’électromobilité et de son intégration dans le réseau électrique », a-t-il ajouté.
Les projets de recherche portant sur les « bornes de recharge bidirectionnelles pour flottes de VE en 2025 », les infrastructures résilientes « à faible coût » pour « prosommateurs » et l’amélioration de l’efficacité de la production de VE seront possiblement présentés d’ici à la fin du mois de septembre.
Depuis des semaines, la question du pouvoir d’achat est au cœur du débat public. Les Français seraient au bord de la rupture. Certains n’arriveraient plus à payer leurs courses alimentaires, d’autres seraient contraints de ne plus utiliser leur véhicule pour se rendre au travail. Un nombre croissant de Français serait à découvert et recourrait aux crédits à la consommation pour boucler leurs fins de mois. Paradoxe, dans le même temps, les réservations de vacances sont au plus haut, au point de se rapprocher du record de 2019. La SNCF a annoncé un record de vente de billets pour le premier week-end de départ en vacances. Les compagnies aériennes qui avaient désarmé de nombreux avions sont contraintes de les remettre en exploitation. Même les A380 jugés il y a quelques mois inadaptés aux nouvelles conditions du marché du tourisme reprennent du service face à l’affluence de la demande.
Un même pays, plusieurs réalités ; un même pays, une confusion d’images et de ressentis
Malgré des rendements réels négatifs, malgré la baisse du pouvoir d’achat, le taux d’épargne ne baisse pas. Sur les six premiers mois de l’année les ménages français ont placé 17 milliards d’euros sur leur livret A et plus de 12 milliards sur leur assurance-vie. Ces deux produits largement diffusés au sein de la population battent record sur record en matière d’encours. Celui des dépôts à vue atteint un niveau inconnu de 522 milliards d’euros, ce qui représente plus de 17 000 euros disponibles sur les comptes courants des ménages.
Un même pays, plusieurs réalités ; un même pays, une confusion d’images et de ressentis. Ces données illustrent sans nul doute la France fragmentée, cet archipel décrit par Jérôme Fourquet. Ils traduisent également une France déboussolée en manque de repères, où la modération et la prise de distance ne sont plus de mise.
« Le quoi qu’il en coûte » qui devait être exceptionnel est en voie de devenir la norme
Après une succession de crises, les Français ont une résilience à géométrie variable. Si elle s’est renforcée sur le plan individuelle, elle s’est affaiblie sur le plan collectif. Ils n’entendent plus subir les conséquences des aléas économiques, sanitaires ou géopolitiques. S’ils soutiennent le peuple ukrainien, ils ne veulent pas supporter les contrecoups de cette guerre qui se déroule à 2 000 kilomètres de nos frontières. « Le quoi qu’il en coûte » qui devait être exceptionnel est en voie de devenir la norme.
L’État est ainsi devenu l’assureur en premier ressort de la population, celle-ci oubliant souvent que derrière l’État il y a les contribuables … Les vacances sont une parenthèse dans la vie des individus comme dans celle des nations. Comme en 2020 ou en 2021, cette année, de nombreux Français partiront en souhaitant oublier les problèmes du quotidien.
La croissance française est faible et le pays décline par rapport à ses partenaires
Pour autant, il faudra un jour ou l’autre s’interroger sur la nature réelle des problèmes du pays. Pourquoi le système de santé est-il en grande difficulté ? Pourquoi est-il compliqué d’obtenir un rendez-vous chez un médecin dans un délai raisonnable et pourquoi dans ces conditions les urgences sont-elles devenues la seule voie d’accès à la médecine ? Pourquoi le niveau d’éducation baisse-t-il ? La réponse est simple, la croissance française est faible et le pays décline par rapport à ses partenaires. Dans de nombreux pays, les médecins généralistes sont des chefs d’équipe disposant d’équipement de diagnostics sophistiqués. Les établissements sociaux et universitaires sont des lieux accueillants et dotés de matériels modernes. Cette liste pourrait être déclinée. Il serait utile de regarder un peu plus les pratiques étrangères, d’en tirer quelques enseignements.
La fuite en avant dans le toujours plus d’argent public sans donner la possibilité d’accroître la création de richesses est une voie sans issue connue de toutes et de tous mais que, par déni, tout le monde semble vouloir ignorer.
Le porte-parole du gouvernement estime que le retour de cette obligation ne doit pas être rétabli dans la loi sanitaire qui doit être votée avant la fin du mois de juillet. Et ce malgré la hausse des contaminations, arguant que les Français ont « intégré » les recommandations.
Olivier Véran sur RTL le 10 juillet 2022
Le retour du masque obligatoire n’est pas au programme, selon Olivier Véran. Alors que l’épidémie repart en flèche et que le retour de l’obligation du port du masque dans les transports est remise sur la table, le porte-parole du gouvernement a écarté cette possibilité ce dimanche sur RTL.
« Il ne nous paraît pas nécessaire de réinscrire des obligations dans la loi », a-t-il estimé, avant de mettre en garde : « ce qui ne veut pas dire que la vigilance diminue, au contraire. »
Plusieurs experts se sont prononcés ces derniers jours en faveur d’un retour de l’obligation du port du masque dans les transports. « Le port du masque est un acte de civisme dans ces conditions. À titre personnel, je n’aurais pas été contre l’obligation du port du masque », a déclaré jeudi sur BFM TV Alain Fischer, qui préside le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale contre la Covid-19.
« Les Français se protègent eux-mêmes »
« Si vous prenez les transports en commun, vous aurez noté que depuis quelques jours, c’est le retour du masque sur presque tous les visages »
Olivier Véran, porte-parole du gouvernement
« Ça veut dire que d’une part, le virus circule plus et qu’on est dans une période où il faut faire encore plus gaffe et, d’autre part, ça veut dire que les Français ont parfaitement intégré que quand le virus circule (…), ils n’ont pas envie de tomber malades, ils se protègent eux-mêmes », a-t-il estimé.
Pour le porte-parole du gouvernement, en plus des réflexes adoptés par la population en deux ans et demi de pandémie, il n’existe par ailleurs « pas de risque de saturation des hôpitaux ».
« Nous sommes un pays qui est vacciné, (…) l’un des plus vaccinés au monde »
Avec Gauthier Seys de Stereochic, nous recevons Eugénie Pettigrew-Leydier, de la société AIDEOR. Ensemble, on revient sur les enjeux du maintien scolaire pendant la période estivale. Notre invitée a créé un service d’orthopédagogie ambulant accessible depuis n’importe où dans le monde pour que tous les élèves découvrent le chemin de la réussite scolaire.
Travailler l’été : la clé de la réussite
Par l’orthopédagogie, les apprenants font des apprentissages de manière ludique : par le jeu interactif et la manipulation d’objets par exemple. L’été, c’est d’ailleurs le moment idéal pour avoir du plaisir dans l’acquisition de notions scolaires qui ont peut-être été difficiles tout au long de l’année. En effet, durant les grandes vacances scolaires, c’est le temps de se divertir, mais pourquoi pas en profiter pour faire des progrès en lecture, en écriture ou en mathématique ? Et oui, les enfants continuent d’avoir besoin d’une stimulation cognitive, sans la pression d’un emploi du temps chargé !
Qu’est ce que l’orthopédagogie ?
L’orthopédagogie est une profession qui existe depuis les années 1960 au Québec et qui se pratique dans plusieurs milieux, afin de redresser les apprentissages. Pour se dire « orthopédagogue », il faut se doter d’une formation universitaire en enseignement en adaptation scolaire et sociale, d’un minimum de 4 ans à temps plein. La posture de l’orthopédagogue est de prendre l’élève dans toute sa globalité, en reconnaissant ses capacités et ses limites, autant en prévention des difficultés scolaires, qu’en rééducation, selon son contexte de vie. Le jeu prend une place importante, pour permettre aux élèves de vivre des moments agréables au travers de leurs apprentissages. Ainsi, le besoin de recréer l’estime de soi ou de retrouver une motivation scolaire est répondu.
L’orthopédagogue est le spécialiste des difficultés d’apprentissage, c’est a dire qu’il intervient avec les élèves qui ont de faibles résultats scolaires ou de pauvres habiletés de travail, des difficultés ou un manque d’intérêt en lecture, en écriture ou en mathématique, et même avec les élèves qui ont été diagnostiqués haut potentiel, d’un trouble d’apprentissage comme la dyslexie ou la dysorthographie, d’un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) ou d’un trouble du spectre autistique.
Petit à petit, les élèves acquièrent des stratégies compensatoires propres à leurs besoins, en contexte de rencontres individuelles ou en petit-groupe, pour mieux réussir à l’école. L’adaptation scolaire occupe une place importante : les plus grands connaissent enfin la joie des réussites notamment grâce à l’utilisation efficace de leurs outils technologiques.
C’est donc cet accompagnement ultra-personnalisé que vous propose de mettre en place, simplement et efficacement, AIDEOR, le spécialiste francophone de l’orthopédagogie en ligne.
Les interventions groupées : l’apprentissage et l’ouverture sur le monde
Dans la vision d’aider tous les élèves, AIDEOR propose des « interventions groupées » en téléorthopédagogie tout au long de l’été pour :
• favoriser les apprentissages en coopération, en groupe de 5 jeunes partout à l’international
• maintenir les acquis, avoir du plaisir au travers des notions scolaires et s’améliorer pour mieux commencer l’année scolaire
• apprendre de nouvelles stratégies et de nouveaux moyens pour encore mieux réussir selon leurs besoins (et non pas selon l’âge ni le niveau scolaire)
• permettre une plus grande accessibilité dû au moindre coût.
AIDEOR, l’orthopédagogie dans toute la francophonie et pour les expats
Notre invitée est une ancienne globe-trotteuse. Avec sa société, elle a souhaité combiner ses deux passions : l’orthopédagogie et les voyages, et ses deux origines : française et canadienne. Son objectif : faire voyager les pratiques d’enseignement et d’apprentissage efficaces de l’orthopédagogie, en les arrimant au système scolaire français. Les résultats ? De nombreux francophones bénéficient des impacts positifs de l’orthopédagogie au cœur même de leur lieu de résidence !
Pionnière de la téléorthopédagogie et la référence pour le rayonnement de l’orthopédagogie à l’international, AIDEOR est aujourd’hui constituée d’une équipe de 7 orthopédagogues et de 4 personnes dans l’administration. Elle aide, à distance, des élèves francophones ou expatriés dans plusieurs pays (États-Unis, Allemagne, France, Espagne, Kazakhstan, Canada, Guinée, Philippines et bien d’autres).
Vous aussi, allez découvrir cette belle profession qui gagne à aider de nombreux enfants !
La question de la création d’une monnaie de réserve internationale basée sur les monnaies des pays des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) est en cours d’élaboration, a déclaré ce mercredi le président russe Vladimir Poutine dans un message d’accueil aux participants du Brics Business Forum.
« La question de la création d’une monnaie de réserve internationale basée sur un panier de devises de nos pays est en cours d’élaboration »
Vladimir Poutine
Le président de la Fédération de Russie a ajouté que les milieux d’affaires russes, en coordination avec les milieux d’affaires des États des Brics, prennent des mesures rapides pour développer les infrastructures de transport, reconstruire les routes logistiques et créer de nouvelles chaînes de production.
« Je voudrais souligner que la stratégie de la Russie est inchangée: en renforçant son potentiel économique, technologique et scientifique, nous sommes prêts à travailler ouvertement avec tous les partenaires consciencieux sur les principes du respect des intérêts de chacun, de la suprématie inconditionnelle du droit international et de l’égalité des pays et des peuples »
Vladimir Poutine
Une initiative russe
Il a rappelé que sur le site du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF), il avait déjà parlé en détail des plans de la Russie pour développer davantage l’économie et créer des conditions confortables pour les entreprises, y compris les entreprises étrangères.
« Il est révélateur que les représentants d’entreprises et entrepreneurs étrangers venus à Saint-Pétersbourg ont démontré leur volonté de continuer à travailler sur le marché russe, de s’adapter aux nouvelles conditions. Et, bien sûr, nous leur fournirons l’assistance nécessaire »
Les anticipations de divergence des politiques monétaires européenne et américaine ainsi que les craintes d’une récession au sein de la zone euro sur fond de pénurie de pétrole et de gaz à l’automne, ont contribué à affaiblir l’euro par rapport au dollar. L’euro a terminé la semaine à 1,01 dollar, son plus bas niveau de ces vingt dernières années, en baisse de 10 % sur un mois.
Vers une nouvelle hausse des taux américains
L’écart de taux de part et d’autre de l’Atlantique tend à s’accroître, ce qui amène des ventes d’euros au profit du dollar. Les résultats de l’emploi américain confortent cet arbitrage. Au mois de juin, l’économie américaine a créé, en effet, 372 000 postes après 384 000 (révisé de 390 000) le mois précédent, selon les chiffres publiés par le Bureau of Labor Statistics (BLS), contre 265 000 anticipés par le consensus formé par Bloomberg. Le taux de chômage est resté stable à 3,6 % comme prévu, tandis que la croissance du salaire horaire moyen a ralenti à 5,1 % sur un an, après 5,3 % en mai.
Jerome Powell, Président de la FED
La bonne tenue de l’emploi américain pourrait se traduire par une nouvelle hausse des taux de 75 points de base à l’occasion de la réunion de la Fed à la fin du mois, même si les signes d’un tassement de la croissance des salaires et la récente chute des prix des matières premières suggèrent que les perspectives d’inflation pourraient s’améliorer plus rapidement que prévu par les responsables de la banque centrale.
Pour la première fois depuis 1991, l’Allemagne a enregistré un déficit commercial en mai
Les investisseurs parient sur un relèvement substantiel. Le taux de l’obligation de l’Etat américain à 10 ans est repassé en fin de semaine au-dessus de 3 %. Un euro faible renchérit le coût des importations et alimente de ce fait l’inflation. Pour la première fois depuis 1991, juste après la réunification, l’Allemagne a enregistré un déficit commercial en mai. L’augmentation du coût de l’énergie et les difficultés du secteur automobile expliquent la dégradation du solde commercial. Par ailleurs, l’Allemagne, premier fournisseur européen de la Russie avant la guerre en Ukraine, a vu ses exportations vers ce pays diminuer de plus de 30 % en quelques mois.
En milieu de semaine, le baril de pétrole Brent est repassé furtivement en-dessous de 100 dollars avant de se redresser légèrement en fin de semaine. Le ralentissement attendu de la croissance en 2022 à l’échelle mondiale est supposé peser sur la demande du pétrole, ce qui concourt à la baisse du cours du baril. Sur un mois, le baril de Brent a perdu 10 %.
Tandis que le Donbass est labouré d’obus, à Lugano, une conférence internationale de 40 pays défriche les voies de la reconstruction. 750 milliards et l’Ukraine se rêve en pays numérique, start-up nation renaissante après la guerre et la cyberguerre. A Moscou, Poutine annonce que l’on n’a encore rien vu. Il plastronne : les recettes de pétrole et d’hydrocarbure battent des records, l’augmentation des cours compense les embargos, en grande partie détournés par les achats chinois et indiens. Le rouble s’envole. C’est un leurre : le taux d’intérêt aussi. La production de voiture s’est effondrée. Les recettes fiscales hors hydrocarbures plongent, ce qui traduit la panne économique. Poutine, en urgence, a fait voter une loi à la Douma mettant en place une « économie de guerre » : réquisition des entreprises, des produits et des salariés avec, forcément, les contrôles et les répressions qui vont avec. Sept ans de prison pour un élu municipal qui s’est exprimé contre la guerre.
Certains pays sont déjà sur la liste des prochaines émeutes.
En Indonésie, les ministres du G20 esquissent des pas de deux entre cris de guerre et chuchotements. Lavrov déserte, il gêne même ses amis de plus en plus discrets. Les « neutres », comme l’Indonésie, l’Afrique du sud, l’Inde et bien d’autres, ne veulent pas faire les frais de la guerre. D’autres voient des opportunités, surtout les pays producteurs de gaz et de pétrole. Les Occidentaux rappellent qu’ils restent le premier donneur d’ordre mondial.
Certains pays sont déjà sur la liste des prochaines émeutes. Sri Lanka, Laos, Equateur. L’inflation atteint 70% en Turquie. Erdogan peut faire valoir que les Suédois et les Finlandais vont abandonner le PKK, il a dû accepter leur entrée dans l’Otan : il n’a pas les moyens de contrarier les Américains. Il s’est réconcilié avec l’Arabie saoudite, virage spectaculaire, non parce qu’il a oublié que Kashoggi avait été découpé chez lui, comme Biden, Biden aussi l’oublie, mais parce qu’il n’a plus les moyens de son ambition : devenir, contre les Saoudiens, le leader du monde arabe sunnite, appuyé par les Frères musulmans.
A chaque bruit de canon, le dollar s’apprécie. L’euro est descendu à parité.
En Chine, après le traumatisme du confinement, le sacre de Xi Jinping toussote. Les Etats-Unis ont amené les Européens à resserrer les rangs derrière eux, à considérer la Chine comme un danger. Les entreprises chinoises, inquiètes de sanctions possibles, soit par les autorités chinoises qui se raidissent, soit de la part des Occidentaux, pensent s’installer ailleurs : Vietnam, Japon, Corée. Le ralentissement de l’économie chinoise et le poids de la dette inquiètent. Si la Chine est de cœur avec l’ami russe, elle ne s’engage pas plus loin qu’en achetant son pétrole au rabais. Un pays n’a pas de cœur, que des intérêts.
A chaque bruit de canon, le dollar s’apprécie. L’euro est descendu à parité. L’économie américaine est en surchauffe, l’européenne souffre. Pour la première fois, le commerce extérieur allemand a été négatif le mois dernier. Celui de la France continue de plonger. La position extérieure de la France dévisse : -30% du Pib. La situation de l’Italie inquiète plus encore.
La faiblesse de notre gestion engendre un surcoût qui se répercute sur le pouvoir d’achat.
Le ministre de l’économie alerte que la France a atteint la ligne rouge des déficits et de la dette ; en même temps, le gouvernement annonce une loi pour le pouvoir d’achat de 20 milliards de dépenses nouvelles. Tous les groupes de l’assemblée y vont de leur proposition pour dépenser un peu plus.
Ne vient-il à l’idée de personne que la variation du dollar dépasse les chèques carburants ? La faiblesse de notre gestion économique et financière engendre un surcoût -taux d’intérêt, cours de l’euro- qui se répercute directement sur le pouvoir d’achat. Celui-ci n’est que le résultat final de la performance de « l’entreprise France ». Et celle-ci est sous le feu. L’augmentation de 2% des taux d’intérêt français en quelques mois représente, à terme, 17 milliards d’euros… les montants de la loi sur le pouvoir d’achat.
On parle souvent de guerre économique pour illustrer la compétition internationale, à tort. La concurrence est un système de différenciation, d’innovations, source de performance, c’est à dire d’économies : de meilleurs produits à moindre coûts permettent de dépenser ou d’investir ailleurs.
Les soldats n’ont pas le monopole de la guerre. Le champ de bataille est partout.
La guerre économique, c’est rejeter la concurrence (monopoles étatiques), refuser l’échange (blocus), déstabiliser les circuits de distribution (comme l’approvisionnement en céréales ou en engrais), multiplier les contrefaçons, gangrener les réseaux informatiques, déstabiliser les monnaies, fragiliser les systèmes bancaires, etc.
« Les soldats n’ont pas le monopole de la guerre. Le champ de bataille est partout. Il n’est rien au monde qui ne puisse devenir une arme. Un seul krach boursier, une seule invasion par un virus informatique, une simple rumeur ou un scandale provoquant une fluctuation du taux de change du pays ennemi ou exposant les dirigeants d’un pays surInternet, toutes ces actions peuvent être rangées dans la catégorie des armements de conception nouvelle sur Internet. » voilà ce à quoi se préparaient les théoriciens chinois en… 1998.
Le but n’est pas le gain commercial mais la destruction et le désordre.
Aujourd’hui nous y sommes. L’Europe rejette le pétrole russe, la Russie bloque le pétrole du Kazakhstan, allié défaillant. Le dollar chasse le yuan qui voulait s’introduire en Arabie et en Afrique.
Le but n’est pas l’harmonie, ou le gain commercial, (ce qu’auparavant on appelait « guerre économique » mais qui n’était que conquête de marchés) mais la destruction et le désordre. Désorganiser le commerce en Afrique, les flux maritimes, les marchés d’hydrocarbures. Ce n’est pas si facile, mais c’est possible. Bien sûr, tout le monde veut revenir dans le lit de la rivière, tout le monde essaie de remettre en place les circuits ou d’en inventer de nouveaux. La plupart préfèrent la paix, mais la guerre est là. Dans la bataille de l’énergie, l’Europe rêve d’indépendance et achète du gaz de schiste américain. On interdit l’exploitation mais on l’achète. On dénonce le charbon mais on rouvre les centrales. On baptise le gaz « énergie durable », et le nucléaire, heureusement, redémarre, un peu tard : l’économie de guerre impose son réalisme et dépasse les contradictions. Ce n’est qu’un début.
« L’assaillant mobilisera secrètement une masse de capitaux et lancera une attaque surprise contre ses marchés financiers. Après avoir provoqué une crise financière, il opérera une attaque de ses réseaux grâce à des virus informatiques. Il provoquera l’effondrement du réseau électrique, du réseau de régulation des transports, du réseau de transaction boursière, des réseaux de télécommunication, déclenchant une panique sociale, des troubles civils et une crise gouvernementale ».
Sommes-nous prêts ? Sommes-nous prêts à nous préparer ?
Se créent de nouveaux circuits, ou plutôt de nouveaux détours, de nouveaux modes économiques, qui seront violents. Ne pas se préparer à ces conflits, faire croire que le pouvoir d’achat dépend des députés ou du gouvernement, c’est se préparer à souffrir plus que d’autres de la guerre économique, c’est construire sa dépendance, sa pauvreté.
Le gouvernement n’est pas maître du pouvoir d’achat. Il ne peut que mettre en place le meilleur système, toujours imparfait, toujours provisoire, de création de richesses. Mais il est le seul à pouvoir aussi mettre en place les conditions de résistance aux perturbations de la guerre économique. S’il devait y avoir une loi d’urgence, sans imiter celle de la Douma, ce pourrait être une loi de « guerre économique », une loi de résilience qui permettrait de renforcer les entreprises, stabiliser les finances de l’Etat, rééquilibrer la position extérieure de la France.
« La frontière qui sépare les militaires des non militaires est abolie. Le fossé qui sépare la guerre de la non guerre est presque comblé. » Sommes-nous prêts ? Sommes-nous prêts à nous préparer ?
Laurent Dominati
Laurent Dominati
a. Ambassadeur de France
a. Député de Paris
Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press
En quelques heures l’avenir du Royaume-Uni a basculé jeudi 7 juillet 2022 avec la démission de son Premier ministre, Boris Johnson, qui a aussi quitté la tête du Parti conservateur, trois ans après le départ de Theresa May. Mais il a annoncé devant le 10 Downing Street qu’il resterait Premier ministre jusqu’à l’arrivée de son successeur.
“ J’ai essayé de convaincre mes collègues que changer de Premier ministre serait “excentrique” au moment où notre gouvernement réalise tant de choses, mais sans succès”
Boris Johnson, démissionnaire.
Du 05 au 07 juillet, une cinquantaine des ministres de Johnson ont démissionné, ainsi il a perdu la confiance de son parti parlementaire.
Élection d’un nouveau leader du parti
Le Premier ministre est normalement élu grâce aux Législatives. Mais outre-Manche, les dernières élections générales ont eu lieu en 2019. Le Parti conservateur avait obtenu une majorité absolue, ce qui avait permis à Boris Johnson de remplacer Theresa May au poste de Premier ministre et d’accélérer le processus du Brexit. Ces élections étaient anticipées.
En Grande-Bretagne, les Britanniques se rendent normalement aux urnes tous les cinq ans pour les « general elections », l’équivalent des élections législatives. Il s’agit d’un mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour.
Dans la situation actuelle, comme les conservateurs sont majoritaires à la Chambre des communes, ils peuvent désigner un nouveau Premier ministre. Les prochaines élections générales doivent avoir lieu en 2024.
Le puissant comité d’arrière-ban de “1922”, composé de députés conservateurs, décide du calendrier de la direction du Parti conservateur et se réunira plus tard.
Certains députés font pression pour que le processus soit raccourci, les membres ayant peut-être un mois, plutôt que tout l’été, pour prendre une décision concernant le nouveau chef afin de faire sortir Boris Johnson du n° 10 Downing Street le plus rapidement possible.
Une source a déclaré : « Cela n’aura pas d’importance s’il dit qu’il restera jusqu’à l’automne. »
Quel est le profil des candidats ?
La course pour le remplacer à la fois comme chef du Parti conservateur et comme Premier ministre est grande ouverte. De hauts responsables du gouvernement de Boris Johnson, dont le chancelier récemment démissionnaire Rishi Sunak et la ministre des Affaires étrangères Liz Truss, sont susceptibles de se présenter, et des rivaux de Johnson comme l’ancien ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt devraient également entrer dans la course. Il pourrait aussi y avoir Sajid Javid, l’ancien ministre de la santé démissionnaire, Tom Tugendhat, ou Nadhim Zahawi, qui a été récemment nommé Chancelier de l’échiquier. Il a été chargé des vaccins et de l’éducation. D’autres noms circulent comme Dominic Raab, Suella Braverman, l’Attorney General et Ben Wallace, chargé de la Défense, qui est populaire selon un sondage.
La première étape de l’élection à la direction commencera avec le vote des 358 députés conservateurs pour réduire à deux la liste des candidats déclarés. Ensuite, environ 180 000 membres cotisants du Parti conservateur voteront pour élire le prochain leader.
Cela pourrait prendre environ six semaines ou plus, selon le nombre de candidats pour le poste. Lors du dernier vote de ce type en 2019, 10 candidats étaient en lice et six tours de scrutin ont été nécessaires avant que les deux derniers candidats n’émergent.
Celui qui remplacera Boris Johnson héritera d’une économie secouée par une crise du coût de la vie avec une inflation qui s’accélère à un rythme croissant depuis quatre décennies. L’agitation parmi les travailleurs est déjà en train de monter, alors que le personnel des chemins de fer, les postiers, les enseignants et les avocats plaidants déclarent tous des grèves ou projettent de le faire. Certains font même un parallèle avec les années 1970 et l’hiver du mécontentement où des grèves massives avaient causé un grand désordre dans le pays. Un énorme défi attend le nouveau chef du Parti conservateur et Premier ministre. Il devra également réparer un parti fracturé et à bout de souffle après douze années au pouvoir et qui a souffert alors que l’administration de Johnson a vécu de crise en crise. Et ils devront réparer les relations avec l’Union européenne qui ont été tendues par les menaces de Johnson de revenir sur l’accord du Brexit qu’il avait négocié.
Que pensent les Français au Royaume-Uni ?
Lucie, qui habite à Londres depuis quelques années, nous a dit : “Bon vent. C’est une honte qu’il soit resté au pouvoir avec tant de casseroles au derrière. Au Royaume-Uni nous appelons aux urnes pour élire le Premier ministre tous les 5 ans. Et en cas de décès ou démission alors il y a une « by-election ».
Elle ajoute : “22 ans dans ce pays plutôt stable et depuis le référendum sur le Brexit de 2016 nous en sommes à la deuxième élection législative. Vous imaginez deux fois les présidentielles en 6 ans ? Quand nous pensons que post Brexit le slogan des conservateurs c’était “ strong and stable leadership”… C’est une blague.”
Quant à Mehdi, habitant à Londres depuis 11 ans, “Boris Johnson a été le porte-voix du Brexit alors qu’il était conscient de toutes les conséquences du départ de l’Europe. Il n’a pas arrêté de donner des consignes de lockdown alors qu’il a organisé des fêtes en plein confinement. Il a été lié à plusieurs scandales. Il n’a fait que mentir aux Anglais.”
Gouvernement corrompu
Guillaume, qui habite à Londres depuis 8 ans, estime que Boris Johnson est un “Brexiter par opportunisme, qui ne s’est pas soucié un instant des effets négatifs dont il était conscient (il avait promu l’UE juste avant). Gouvernement corrompu par les oligarques russes, contrats frelatés des PPE pendant la Covid, ouvertement au service des sponsors du parti… Une absence totale de moralité et de responsabilité. Avec Cameron (encore un génie !), ils représentent l’arrogance de classe d’Eton. Seule chose, il est peut-être sympa pour boire une pinte, mais franchement minable comme dirigeant. Les Français réagissent parfois trop rapidement et trop vivement, mais je suis resté consterné de voir les British prendre connaissance des frasques de Bojo et toutes les oublier. Ce sont quelques bières dans le jardin qui ont outré le pays !”
Peu de candidats charismatiques
Pour Guillaume Loyau, “Je n’ai pas eu l’opportunité de suivre en détail le feuilleton politique de ces derniers jours, car j’étais trop occupé à travailler. Cela faisait longtemps que de nombreux politiciens du parti conservateur essayaient de se débarrasser de Boris Johnson à la tête du pouvoir (pour diverses raisons). Jusque-là il avait réussi tant bien que mal à se maintenir en place. Ce qui va être intéressant dans les prochaines semaines, c’est de voir qui va émerger comme nouveau leader du parti conservateur (il y a peu de candidats charismatiques) et avec quelles politiques (notamment sur le plan économique)”
“Il faut de nouvelles élections…”
Pour Charlotte Minvielle, Co-Secrétaire d’EELV UK, “la démission de Boris Johnson est une bonne nouvelle. Il avait perdu la confiance du peuple britannique et des membres de son propre parti. Mais nous ne pouvons pas attendre qu’un nouveau leader soit en place puisqu’il dit partir maintenant. Et surtout, de nouvelles élections doivent se tenir au plus tôt, car c’est toute la gestion désastreuse du pays par les conservateurs qui doit être remise en cause’
Qu’en pense le député des Français, Alexandre Holroyd ?
Alexandre Holroyd, Député des Français des iles britanniques, des pays baltes et de Scandinavie (Renaissance).
Alexandre Holroyd estime que “le Royaume-Uni est un partenaire essentiel de la France : nous partageons les mêmes défis, les mêmes enjeux, les mêmes problématiques, mais aussi et surtout une histoire et des valeurs communes. Ces dernières années, à la faveur d’une certaine gestion du Brexit outre-Manche, les relations entre nos deux pays ont pu être parfois tumultueuses. Nous avons maintenant l’occasion de tourner la page et de relancer les choses sur une base plus sereine, plus sérieuse et plus stable. Il nous faut saisir cette occasion.”
Des questions restent à résoudre. Boris Johnson partira-t-il vraiment du 10 Downing Street après l’arrivée du nouveau leader fraîchement élu ? Dans cet avenir sombre, la seule certitude, c’est que Larry le chat de Downing Street sera toujours présent.