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  • Olivier Véran présage un allégement des mesures en mars

    Olivier Véran présage un allégement des mesures en mars

    Invité sur franceinfo ce mercredi 16 février, Olivier Véran, ministre de la Santé, fait le point sur la situation sanitaire en France et sur les restrictions mises en place.

    La lumière au bout du tunnel ? En ce jour de levée de nouvelles restrictions sanitaires, Olivier Véran, est l’invité du « 8h30 FranceInfo ». Le ministre de la Santé fait état de contaminations « trois fois moins importantes qu’il y a deux semaines », ce qui laisse présager, selon lui, d’une possibilité de « sortir complètement de la vague d’ici quelques semaines ».

    Fin prochaine des restrictions en France ?

    La fin de l’obligation du masque en intérieur pourrait intervenir dans la plupart des lieux « à la mi-mars », affirme le ministre de la Santé, Olivier Véran, y compris au travail, dans les transports et dans les transports en commun.

    « Je ne dis pas qu’on allègera tout, mais probablement qu’à la mi-mars, on pourra alléger à nouveau » si « l’hôpital est en état de fonctionnement normal », précise et tempère le ministre de la santé.

    masque
    Le ministre de la Santé a laissé entendre que nous pourrions nous diriger vers une fin de l’obligation du masque en intérieur vers la mi-mars

    Fin du pass vaccinal ?

    « On pourrait alléger le pass vaccinal » en mars mais « le conserver dans les endroits les plus à risque » comme les discothèques, déclare le ministre de la Santé. « On sera toujours attaqués » sur le calendrier mais Olivier Véran défend la stratégie du gouvernement.

  • La région de l’Ontario abandonne le passeport vaccinal 

    La région de l’Ontario abandonne le passeport vaccinal 

    Lundi 14 février, lors d’une conférence de presse, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a annoncé supprimer le passeport vaccinal dans sa province, à compter du 1er mars prochain. 

    “Nous allons laisser tomber les passeports » a annoncé lundi 14 février, Doug Ford lors d’une conférence de presse. Une décision prise au dix-huitième jour de contestation du “convoi de la liberté” implanté à Ottawa, capitale fédérale et ville principale de l’Ontario. 

    Une victoire pour les camionneurs 

    Depuis fin janvier, ils étaient des centaines à bloquer la ville d’Ottawa et les principaux axes routiers reliant le Canada et les Etats-Unis. La cause étant l’obligation de présenter un passeport vaccinal pour pouvoir passer la frontière entre les deux pays. Le mouvement s’est peu à peu étendu à l’ensemble des personnes anti-mesures sanitaires au Canada, mais aussi en France.

    La nouvelle du premier ministre provincial a donc été vue comme une victoire par les chauffeurs-routiers. 

    Un discours qui n’est pas en lien avec les protestations

    Aussi, le relâchement des mesures sanitaires était prévu de longue date. 

    Doug Ford a répété à plusieurs reprises lors de son allocution, que la décision de lever peu à peu les restrictions à compter du 17 février jusqu’à l’abandon du passeport vaccinal le premier mars, n’était pas corrélée aux déploiemens des contestataires dans les rues d’Ottawa. D’après lui, suffisamment de personnes sont vaccinées et le nombre de cas positifs à la Covid-19 est en baisse constante. 

    Le convoi des libertés à Ottawa, capitale du Canada

    Les camionneurs doivent quitter les lieux 

    Toujours dans son discours, le représentant de l’Ontario a appelé les routiers et autres manifestants à quitter le centre de la ville et à mettre un terme aux attroupements. 

    Dans la soirée, le chef du gouvernement canadien, Justin Trudeau, s’est exprimé. Critiqué de tous pour son manque d’action face aux anti-passeports, il a invoqué la loi sur les mesures d’urgence. Celle-ci permet au gouvernement fédéral d’avoir un surplus de pouvoir, mais aussi de voir son champ d’action élargi sur le terrain. Ainsi, les policiers présents sur place auront plus de moyens pour arrêter et verbaliser les protestataires. Une demande émise à plusieurs reprises par la municipalité d’Ottawa envers les gouvernements fédéral et provincial. 

    En plus de deux semaines de blocus, une trentaine d’arrestations ont été réalisées.

    Un reportage TV5MONDE

  • L’euro numérique concerne la société et pas seulement la finance

    L’euro numérique concerne la société et pas seulement la finance

    Si le développement d’un euro numérique offre de nouvelles opportunités pour l’Europe, celles-ci ne peuvent être saisies que si la société civile peut prendre part à cette discussion, affirment Tristan Dissaux, Jézabel Couppey-Soubeyran et Wojtek Kalinowski dans une tribune signée par plus de 100 universitaires et ONG.

    Tristan Dissaux est chercheur à l’Université Libre de Bruxelles. Jézabel Couppey-Soubeyran est maîtresse de conférence à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’École d’économie de Paris. Wojtek Kalinowski est le co-directeur de l’Institut Veblen pour les réformes économiques.

    Alors que l’euro fête ses vingt ans, la Banque centrale européenne (BCE) étudie actuellement la possibilité de mettre en circulation un « euro numérique » en complément des pièces et des billets que nous utilisons encore, mais de moins en moins, dans nos transactions quotidiennes.

    À la différence des cartes bancaires et des autres systèmes de paiement, l’euro numérique serait une « monnaie numérique de banque centrale », c’est-à-dire une monnaie émise et garantie directement par la BCE, accessible et utilisable par tous.

    Une telle innovation ouvre de nouvelles opportunités pour nos sociétés et pour l’euro lui-même, défié comme il est par de nombreux projets de monnaies numériques privées. Mais la BCE est-elle disposée à saisir ces opportunités ?

    L’accès à la monnaie de banque centrale dans sa forme dématérialisée est pour l’instant réservé aux acteurs bancaires et financiers ; l’euro numérique permettrait de l’ouvrir à l’ensemble des particuliers et des acteurs économiques. L’euro numérique pourrait rendre nos systèmes de paiement plus inclusifs et moins coûteux pour les catégories les plus pauvres. Il pourrait aussi permettre la mise en place de nouvelles politiques économiques, sociales ou environnementales en rendant possibles des transferts monétaires vers l’ensemble des citoyens européens. Il pourrait enfin renforcer la légitimité de la monnaie unique en la mettant plus clairement au service des citoyens européens.

    Cependant, on peut craindre une occasion manquée. La BCE semble n’envisager la nouvelle monnaie numérique que comme un simple outil technique dénué de toute dimension sociale et politique, et sa construction avance sans réelle implication des citoyens, de manière descendante et technocratique.

    Si la BCE a bien annoncé son intention de collaborer avec l’ensemble des acteurs de la société, pour l’instant, elle n’a fait que constituer un groupe de trente experts (le Digital Euro Market Advisory Group) exclusivement issus des secteurs bancaire et financier. Ceux-ci se retrouvent de fait en position privilégiée pour orienter les modalités concrètes de l’euro numérique.

    Quant à l’Euro Retail Payments Board, qui compte certes deux associations de consommateurs parmi ses vingt membres, il est seulement invité à rendre des avis sur les éléments spécifiques qui lui seront soumis par la BCE. Les citoyens ne seront quant à eux impliqués qu’à travers quelques « focus groups » dont on ignore les modalités.

    La consultation publique déjà organisée par la BCE et close en janvier 2021 ne saurait justifier de ne pas impliquer plus largement les citoyens européens. L’enjeu démocratique mérite bien plus qu’un questionnaire en ligne peu publicisé, peu accessible et ne permettant pas l’appropriation du sujet, alors que la majorité de la population en est peu familière.

    Nous appelons donc la BCE à véritablement s’ouvrir à la société pour la construction de l’euro numérique et à élargir la discussion sur les objectifs qui pourraient être poursuivis grâce à cette innovation monétaire. Cela requiert d’abord la transparence sur les activités et les réflexions menées au sein de la BCE, ainsi que la possibilité donnée aux acteurs de la société civile et du monde académique d’y prendre part. De plus, nous demandons à la BCE de lancer un véritable débat public sur l’euro numérique, qui soit informé et éclairé, au sein des États membres.

    Jézabel Couppey-Soubeyran, l’une des autrice de la tribune

    Mais surtout, c’est notre notre démocratie qui doit s’impliquer. Le sujet n’est pas seulement technique, il est avant tout politique car l’euro numérique nous concerne tous. Nous appelons donc le Parlement européen à se saisir de cet enjeu dans le cadre du dialogue monétaire qu’il mène avec la BCE. Ce dialogue est le seul principal cadre prévu par les Traités où la démocratie puisse s’exprimer sur les objectifs de la politique monétaire. Il devrait inclure les objectifs de l’euro numérique, sans que ce dialogue ne soit réduit à une pure formalité dans laquelle le Parlement acterait simplement des décisions déjà prises.

    Le futur euro numérique doit être considéré comme un bien public. Sa phase d’étude offre une occasion unique d’impliquer les citoyens, leurs représentants et les acteurs de la société civile dans une réflexion étendue aux manières dont l’euro numérique pourrait aider les pays de la zone euro à mieux faire face aux multiples crises auxquelles ils sont confrontés. Ces options dépendront fortement des choix techniques qui seront faits, qui ne doivent donc pas être préemptés par les acteurs bancaires et financiers.

  • Macron et Zemmour en tête chez les expatriés

    Macron et Zemmour en tête chez les expatriés

    Comme pour chaque élection, nous proposons aux Français établis hors de France de participer à une consultation sur les intentions de vote. Evidemment, la Présidentielle n’y échappe pas ! Du 6 au 12 février, vous avez été 2987 à valider votre participation à notre consultation, merci à tous ! Et comme souvent, les expatriés votent différemment que nos compatriotes en France, étonnement c’est Emmanuel Macron et Eric Zemmour qui remportent la majorité de vos suffrages.

    Macron, le chouchou des expatriés

    En 2017, les Français de l’étranger avaient déjà voté à 40 % pour Emmanuel Macron lors du premier tour de l’élection présidentielle. Et ils ont plus que doublé ce pourcentage lors du second tour. Sur 146 territoires, 145 ont voté pour le candidat d’En marche !, qui a enregistré un score global à l’étranger de 92,52 %.

    Et malgré la crise sanitaire et les motifs impérieux qui ont laissé de longs mois en 2020 les Français établis à l’étranger à la porte de la France, malgré l’échec de la réforme fiscale, etc., les expatriés conservent leur confiance au chef de l’Etat. Ainsi ils sont encore 30% à donner leur voix à Emmanuel Macron dès le premier tour.

    Zemmour, l’OVNI qui détonne

    Après des semaines de vrai-faux suspens, Éric Zemmour a officialisé, ce 30 novembre, sa candidature à la Présidentielle 2022 dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Le journaliste et polémiste, désormais homme politique, suscite depuis des mois des interrogations chez les Français, expatriés inclus.

    Alors que son discours, pour une France forte et sûre de ses valeurs, laissait croire à certains que ses messages ne rencontreraient pas d’écho chez les Français de l’Etranger. C’est tout l’inverse, nombreux sont ceux qui ont dû montrer « patte blanche » pour s’installer dans leur pays d’accueil et qui, finalement, aimeraient bien voir une telle rigueur dans l’analyse des dossiers et une sélection plus valorisante des profils autorisés à poser leurs valises en France. Et c’est ainsi qu’Eric Zemmour arrive à la deuxième place de notre consultation avec 20% des votes.

    Et les autres candidats ?

    Pour les autres candidats, les intentions de vote des expatriés se rapprochent des résultats rencontrés en France. Ainsi Valérie Pécresse arrive en troisième place de notre consultation avec plus de 15% des intentions de vote. Derrière, on retrouve Jean-Luc Melenchon, qui trouve toujours un certain écho en particulier auprès des Français d’Amérique du Sud et un peu en Europe, avec 6% des voix. Juste après c’est Christiane Taubira et Yannick Jadot qui tournent eux aussi autour des 6%.

    Tandis que Marine Le Pen n’arrive pas à modifier son image auprès des Français de l’étranger qui rejettent toujours son mouvement et sa personnalité, ne lui accordant que 3,41% des voix.

    Retrouvez tous les résultats

  • Expatriés et validité du passe vaccinal

    Expatriés et validité du passe vaccinal

    Quatre mois sans dose de vaccin. Votre passe n’est plus valable en France. Votre passe vaccinal est-il encore valable ?

    Dès ce mardi, les adultes n’ayant pas effectué leur dose de rappel dans un délai de quatre mois verront leur passe vaccinal désactivé en France. Jusqu’ici, l’intervalle entre les deux premières doses et le rappel était fixé à sept mois. Ce délai est toujours en vigueur dans les autres pays européens.

    7 millions de Français sans passe

    La sanction tombe pour les moins pressés à effectuer leur dose de rappel. Ce mardi, près de sept millions de Français risquent de voir leur passe vaccinal, précieux sésame pour entrer dans les bars, restaurants ou cinémas, leur échapper. En tenant compte des personnes contaminées par le variant Omicron, près de 4,7 millions de Français seraient encore concernés, a insisté, le 2 février, Olivier Véran, le ministre de la Santé.

    À partir du 15 février, tous les adultes devront, pour conserver un passe vaccinal valide, avoir effectué leur dose de rappel au maximum quatre mois après la dernière injection. Ce délai était jusqu’ici de sept mois.

    La fenêtre de tir pour effectuer sa dose de rappel est donc largement réduite. « L’injection de rappel devra être réalisée dès trois mois après la fin de son schéma vaccinal initial et dans un délai de quatre mois maximum », indique le ministère de la Santé. Autrement dit, la personne aura un mois pour réaliser son rappel.

    Les adolescents de 12 à 15 ans ne sont pas soumis au passe vaccinal. Ils restent en revanche soumis au passe sanitaire et doivent, pour accéder aux lieux recevant du public, présenter une preuve de vaccination, un certificat de rétablissement ou un résultat de test négatif. Comme pour leurs aînés mineurs, la dose de rappel n’est pas obligatoire.

    Et les expatriés ?

    Comme les autres Français, ils seront soumis aux mêmes règles. Cependant, pour ceux vaccinés dans l’Union européenne, la Commission indique que ce sont les règles du pays émetteur qui déterminent la validité du certificat européen pour circuler dans l’espace commun. Vous pourrez donc toujours accéder au territoire national. Par contre les activités sociales soumises au passe vaccinal vous seront donc interdites.

  • Franck Riester : « L’UE doit se faire respecter par la Chine pour défendre la Lituanie »

    Franck Riester : « L’UE doit se faire respecter par la Chine pour défendre la Lituanie »

    L’Union européenne doit faire preuve de fermeté pour défendre la Lituanie contre les pressions économiques de la Chine, a estimé dimanche 13 février, le ministre délégué français au Commerce extérieur, Franck Riester.

    « Ce que fait la Chine avec la Lituanie, c’est clairement une coercition. Les Chinois utilisent l’arme commerciale et économique pour nous mettre une pression politique », a déclaré le ministre à l’AFP qui présidera lundi une réunion avec ses homologues de l’UE à Marseille.

    L’UE accuse la Chine de bloquer les importation lituaniennes

    L’UE a saisi fin janvier l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre la Chine, accusée de bloquer des importations lituaniennes, sur fond de tensions diplomatiques au sujet de Taïwan.

    La Lituanie s’estime punie pour avoir permis à cette île d’ouvrir une représentation officielle dans sa capitale Vilnius sous son propre nom, suscitant l’ire de la Chine qui rejette toute utilisation officielle du mot Taïwan. Pékin ne reconnaît pas le statut d’État à cette île qu’elle considère comme une de ses provinces.

    M. Riester, qui plaide pour « plus de fermeté, moins de naïveté » de l’Europe sur les dossiers commerciaux, estime que l’UE a déjà beaucoup évolué notamment sous l’effet de la politique agressive de la Chine ou des États-Unis à l’époque de Donald Trump.

    « Continuer les échanges commerciaux, mais pas à n’importe quel prix »

    Alors que le libre-échange était « presque une fin en soi », l’Europe « veut continuer de faire des échanges commerciaux, une dimension essentielle de notre économie, mais pas à n’importe quel prix, pas au prix de la concurrence déloyale, pas au prix d’entreprises européennes exposées à des rachats vautour », a expliqué M. Riester.

    Il a souligné que la liberté des échanges commerciaux ne pouvait pas non plus se faire en sacrifiant l’environnement, ou en transigeant sur les valeurs démocratiques.

    La Commission européenne, sous l’égide d’Ursula von der Layen, a présenté en décembre dernier un outil « anti-coercition » – photo : Parlement européen

    Un outil anti-coercition

    La Commission européenne a présenté en décembre un projet d’instrument qui permettra de « punir » tout pays utilisant des sanctions économiques pour faire pression contre l’UE ou un de ses membres.

    Cet outil « anti-coercition » doit encore être négocié avec les États membres et le Parlement européen. M. Riester espère aboutir à « une position consensuelle » des 27 sous présidence française, c’est-à-dire d’ici à fin juin.

    Le ministre espère par ailleurs voir aboutir au premier semestre les négociations sur un instrument de réciprocité dans l’ouverture des marchés publics.

    « Aujourd’hui, l’Europe donne accès à 95 % de ses marchés publics au reste du monde », mais « les entreprises européennes ont accès à moins de 30 % des marchés publics des États-Unis ou du Japon, et à quasiment rien en Chine ».

    « Donc, on dit maintenant “stop, ça suffit”. On veut que les marchés publics de nos partenaires s’ouvrent à nos entreprises, faute de quoi nous refermerons nos marchés publics à leurs entreprises».

  • Les métiers du Web les plus recherchés

    Les métiers du Web les plus recherchés

    Le monde du Web ne cesse d’évoluer chaque jour et prend toujours de plus en plus de place dans nos vies. Les différentes activités du Web génèrent énormément de nouveaux métiers pour continuer à faire tourner la sphère. Cependant, gérer la concurrence sur internet est beaucoup plus compliqué et il est donc nécessaire de se faire entourer par de bonnes équipes pour se distinguer des autres. Par conséquent, voici les métiers du Web les plus recherchés, car ils détiennent la clé du succès dans le monde digital.

    Le développeur Web

    Le développeur Web joue un rôle primordial puisque c’est lui qui se charge de créer le site Web et de régler tous les détails techniques y afférent. Entre autres, c’est un développeur que vous devez solliciter pour donner vie à vos maquettes directement sur le Web. Aussi, il veille à ce que le site soit compatible avec les nombreux moteurs de recherche et, donc, qu’il soit bien visible par les internautes. C’est dans une agence de développement Web comme The Tribe qu’il trouvera sa place avec les meilleurs professionnels du Web.

    Le webdesigner

    Sur internet, l’aspect esthétique est un point crucial pour attirer les visiteurs. De ce fait, le webdesigner est très demandé, car c’est à lui que revient la tâche de gérer tout le côté visuel d’un site Web. Le webdesigner doit donc être très créatif et se mettre à la place du visiteur pour déterminer la présentation qui convient le plus au site.

    Le rédacteur SEO

    Lorsque le support est prêt (site, blog, etc.), c’est au rédacteur SEO de le remplir avec des contenus appropriés. Il sera chargé de trouver des sujets qui s’accordent avec le concept du site. Par la suite, il rédigera le contenu qui sera destiné, dans un premier temps, au lecteur. Par la même occasion, le contenu devra aussi être écrit selon les algorithmes imposés par les moteurs de recherche.

    Le copywriter

    Le copywriter est extrêmement sollicité surtout lorsqu’il s’agit de sites de e-commerce. En effet, le copywriter a également pour rôle de remplir le site en contenus. Cependant, la différence de ce métier avec celui de rédacteur Web SEO est que le copywriter a pour objectif de pousser le lecteur à l’achat après sa lecture, ce qui n’est pas forcément le cas pour le rédacteur.

    Le développeur mobile

    Le développeur mobile va surtout se concentrer sur le format mobile du monde du Web. Le plus souvent, il s’occupe de créer des applications sur Android ou iOS et de veiller à ce que toutes les fonctionnalités soient bien opérationnelles.

    Il veille également à ce que les bugs soient réglés pour une fonction optimale des applications, car les utilisateurs qui sont sur mobile sont particulièrement exigeants en termes de rapidité et de fluidité.

    Développeurs mobile en train de dessiner l’interface d’un site Web pour smartphone

    Le community manager

    Il ne faut pas oublier que les réseaux sociaux sont une grande partie de l’internet d’aujourd’hui. Étant donné que les visiteurs y sont vraiment nombreux, les marques affluent donc pour y vendre leurs produits. Seulement, il faut établir une bonne stratégie marketing pour avoir la visibilité nécessaire et c’est au community manager de s’en charger.

    Le community manager est responsable de l’identité de la marque sur les réseaux sociaux. Il doit animer, interagir, toujours attirer plus d’audience et, surtout, augmenter les ventes.

    Le Web analyst

    Les statistiques sont toujours essentielles pour les entreprises, car elles permettent de faire une évaluation pour améliorer les performances. Sur le Web, le Web analyst est le professionnel qu’il faut pour réaliser cette tâche.

    Le Web analyst procure les statistiques dont le site a besoin pour que les développeurs et ses collègues puissent identifier les éventuelles faiblesses de la plateforme. Cela permet aussi d’opter pour une meilleure stratégie selon les résultats obtenus et, ainsi, de plus se rapprocher des préférences des visiteurs.

  • La Chine sera-t-elle vieille avant d’être riche ?

    La Chine sera-t-elle vieille avant d’être riche ?

    La Chine connaît un vieillissement démographique significatif. Celui-ci est la conséquence de la politique de l’enfant unique décidée sous le règne de Mao afin de lutter contre les famines. Son abandon n’a occasionné qu’une très légère remontée du taux de fécondité qui est passé de 1,6 à 1,7 de 1999 à 2020, soit un taux inférieur à celui de la France (1,9). Le taux de natalité est en Chine de 8 pour mille, contre 11 pour mille en France. Le non-renouvellement des générations provoque une forte augmentation des personnes de plus de 60 ans qui représentaient 19% de la population totale, contre 9% en 1995. Les séniors devraient représenter 30 % de la population en 2040.

    Petites impasses sur les retraites et la santé

    La proportion de personnes d’âge actif a commencé à baisser depuis le début des années 2020. En Chine, les pouvoirs publics ont peu anticipé les conséquences de ce vieillissement démographique. Le pays se caractérise par la très faible taille des systèmes de retraite et de santé. Les dépenses publiques de retraite s’élevaient à moins de 6 % du PIB en 2020, contre plus de 11 % pour la zone euro. Il convient néanmoins de noter qu’elles ont été multipliées par près de trois en Chine lors de ces vingt dernières années. Les dépenses de santé représentaient dans ce pays moins de 4 % du PIB en 2020, contre plus de 7 % de PIB en zone euro. Elles ne sont en réelle augmentation en Chine que depuis les années 2010.

    Faute de disposer d’un système de retraite et de santé développé, les Chinois sont contraints d’épargner des sommes importantes. Le taux d’épargne des ménages progresse depuis 2005 en passant de 25 à plus de 30 % du revenu disponible brut. Cet effort accru d’épargne conduit à un affaiblissement de la consommation.

    Réduction de la croissance

    Toute réduction de la population active est susceptible d’amener une érosion de la croissance potentielle. Celle-ci peut être endiguée par une hausse des gains de productivité. Depuis la fin des années 2000, ces gains sont en baisse. Ils sont passés de 9 % à moins de 5 % par an. La croissance potentielle du pays décline et se rapproche de 2,5 % quand elle dépassait 6 % il y a quelques années.

    Chine, exportation

    Faiblesse des investissements

    Cette chute est également la conséquence de la faiblesse des investissements des entreprises. Cette faiblesse s’accompagne du recul des investissements étrangers en Chine. Ils sont passés de 5 % du PIB dans les années 2000 à moins de 2 % ces dernières années. Ce recul est lié aux tensions croissantes entre Occident et Chine et au moindre intérêt économique à investir en Chine du fait de la montée des coûts.

    La multiplication des déséquilibres financiers en Chine freine également les investissements. La dette totale est passée de 90 à près de 300 % du PIB de 1995 à 2020. Elle est en partie liée aux investissements immobiliers peu rentables.

    Comme le Japon ou l’Allemagne, la Chine n’a pas d’autre solution que de jouer la carte des exportations pour financer les dépenses générées par le vieillissement de sa population qui affaiblit la demande intérieure. Cette dépendance au commerce extérieur exige l’amélioration permanente de sa compétitivité.

    La Chine ne peut pas s’exposer à d’importantes rétorsions commerciales de la part des pays importateurs sans risquer de remettre en cause sa croissance. Cette situation pourrait inciter les autorités chinoises à être plus conciliantes sur le terrain de la géopolitique.

  • Le convoi de la liberté à Bruxelles, une aventure française ?

    Le convoi de la liberté à Bruxelles, une aventure française ?

    Après un rassemblement à Paris samedi 12 février, les convois ont fait escale à Lille dimanche 13. Avant de prendre la route pour Bruxelles. Quel fut l’accueil du convoi de la liberté ?

    Des manifestations redoutées par les autorités belges

    Ce lundi 14 au matin, le mouvement faisait la une de la presse belge. Les matinales des radios étaient majoritairement consacrées à l’événement. Le bourgmestre (maire) de la ville de Bruxelles était interrogé sur la radio de service public, et détaillait le dispositif policier mis en place, indiquant son inquiétude concernant la gestion de manifestants français à la culture contestataire bien éloignée des Belges, et citant à l’appui de ses dires le mouvement passé des Gilets jaunes, qui n’a jamais véritablement essaimé au plat pays.

    La manifestation de ce lundi, qui n’avait pas fait l’objet d’une demande d’autorisation, a été interdite, et les différents niveaux de pouvoir, très complexes, se sont pour une fois accordés. Ainsi des voitures de police étaient disposées aux différentes portes d’entrée de la ville. Tandis que les camions, interdits d’entrer, étaient invités à rejoindre un grand parking au nord de Bruxelles, près du stade du Heysel, tristement célèbre pour le drame qui s’y produisit dans les années 80.

    Cap sur l’Europe

    Un journaliste du célèbre quotidien francophone Le Soir présent sur place indiquait que les manifestants prenaient le métro pour rejoindre le quartier Européen, où siègent les institutions. 

    Deux endroits y sont emblématiques : le parvis du Parlement européen, place du Luxembourg, et le quartier Schuman avec son rond-point qui mène au Conseil, et au bâtiment principal de la Commission, le Berlaymont, un grand paquebot dont le visuel est bien connu car servant de toile de fond aux interviews des télévisions des quatre coins de l’Europe. 

    Profitant de la pause déjeuner, un important dispositif policier fut déployé : des camions autopompes, des policiers quadrillant l’espace, des barbelés, un hélicoptère et même un drone survolant un ciel bleu. Et au final, des journalistes étaient présents sur le rond-point, mais encore aucun manifestant… Une ambiance quelque peu surréaliste. 
    Mais à 14h, environ 200 personnes sont arrivées et se sont postées devant l’entrée du parc du Cinquantenaire, où est érigée une arche qui n’est pas sans rappeler l’arc de Triomphe à Paris. 

    En parallèle, une centaine de manifestants se sont regroupés dans le bas de la ville, dans le quartier historique, autour de la célèbre place Sainte-Catherine, où il y eut quelques échauffourées. 

    Les drapeaux français présents en masse

    Alors que les convois arrivaient d’autres pays européens, beaucoup de participants se réclamaient du mouvement des Gilets jaunes, et arboraient des drapeaux bleu-blanc-rouge, parfois frappés de la croix de Lorraine, ainsi que des drapeaux de régions de France.

    “Je viens de France, de Clermont-Ferrand, j’ai pris le convoi jusqu’à Paris, et je suis monté à Bruxelles, pour défendre nos libertés, pour militer contre l’installation du passe vaccinal partout en Europe, contre la dictature qui s’installe, pour défendre  nos droits, pour défendre aussi le pouvoir d’achat qui baisse, et surtout vraiment contre la dictature qui est à nos portes, et les gens ne s’en rendent pas compte. C’est important d’être là aujourd’hui à Bruxelles devant les institutions européennes, pour défendre nos droits, nos libertés, à tous, à nos enfants, on ne veut pas que nos enfants soient piqués, attention je ne suis pas contre la vaccination, je suis contre ce soi-disant vaccin qui est en réalité une thérapie génique dont les tests ne sont pas terminés, mais je ne suis pas une “antivax”. 

    Karine, manifestante française
    Français arrivés à Bruxelles avec le convoi de la liberté le 14 février 2022

    Quelques Belges étaient aussi présents. Mais certainement bien peu voire aucun Français de Belgique, ceux-ci ayant auparavant globalement exprimé sur les réseaux sociaux leur désaccord envers ce mouvement à quelques exceptions près.

    “J’ai 33 ans, je suis expatrié français en Belgique depuis 2 ans et contrairement à la majorité de mon entourage je soutiens passivement (je n’irai pas manifester) le mouvement des convois de la liberté. Surtout sur la revendication contre le passe sanitaire ou Covid Safe Ticket (CST) en Belgique qui est une mesure liberticide injustifiable. On entre dans une société du contrôle permanent. Je pense que le gouvernement Macron instrumentalise le passe alors qu’aujourd’hui il est considéré comme inutile et abandonné par de nombreux pays. Mais comme il a été difficile à mettre en place, Macron ne souhaite pas se désavouer en le retirant. Il le retirera en avril avant l’élection ce qui est là encore une instrumentalisation. Je tiens à préciser que je ne suis pas anti vax que je suis vacciné moi même avec CST à jour, que j’ ai un master en business et que je suis chef d’ entreprise. Car d’après le gouvernement si on pense ça alors on est soit pas assez éduqué soit anti vax. Je pense être ni l’un ni l’ autre. Concernant les différences entre les 2 pays, je constate que la Belgique qui était plus souple et flexible sur les mesures au début, s’est hélas progressivement alignée sur la France.”

    Témoignage de Fabien, recueilli sur Internet, via le plus important groupe Facebook de Français de Belgique « L’Union des Français de Belgique »

    A 16 heures la police bruxelloise annonçait sur Twitter la dispersion des regroupements et la levée des barrages filtrants alors que le dernier cri (le plus régulièrement scandé) “Liberté” résonnait encore.

    Au final, cette journée aura eu fort peu de succès, surtout en regard de la manifestation du dimanche 23 janvier, qui quant à elle rassembla des dizaines de milliers de personnes à Bruxelles. 

    Mais certains manifestants ont décidé de ne pas abandonner aussi vite, ainsi de nombreux véhicules ont décidé alors de quitter Bruxelles pour se rendre à Strasbourg, l’autre capitale de l’Union européenne. 

  • L’inquiétude monte pour les Français d’Ukraine

    L’inquiétude monte pour les Français d’Ukraine

    Le Ministre des Affaire étrangères, Jean-Yves Le Drian, déconseille aux Français de voyager en Ukraine. Pour les expatriés, les Français d’Ukraine, sans pour autant leur recommander de quitter le sol ukrainien contrairement à plusieurs autres pays européens, le ministère demande, depuis ce lundi 14 février au matin, à nos compatriotes de stocker des vêtements chauds, de la nourriture, de l’eau et du carburant.

    La France espère encore éviter la guerre

    Pourquoi la France ne suit pas les autres pays occidentaux comme les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Canada, la Norvège, l’Estonie, la Lituanie, l’Australie, le Japon, Israël, l’Arabie saoudite ou encore les Émirats arabes unis qui ont appelé leurs concitoyens à quitter le territoire ?

    Car appeler les ressortissants français à quitter le territoire ukrainien reviendrait à admettre que la guerre est inévitable et ainsi mettre en échec la voie diplomatique qu’Emmanuel Macron a choisi d’emprunter. Le président de la République est en pleine position de négociation et il ne veut pas céder à la panique, dès lors qu’il considère qu’il y a une place pour la diplomatie. Même le président ukrainien a dit qu’on en faisait trop, et la Russie a qualifié la position de Biden d’hystérique. Mais que se passera-t-il en cas de conflit ? La France pourra-t-elle mettre en place un pont aérien pour évacuer ses ressortissants ?

    Les Français gardent la tête froide

    Suivant le Président de la République française comme celui d’Ukraine, les Français expatriés en Ukraine restent sereins. Ils sont 1000 inscrits au registre consulaire, on estime qu’ils sont 2000-2200 à vivre dans le pays.

    Ils habitent majoritairement dans la ville de Kiev, capitale du pays et centre des négociations. Et au coeur de celle-ci personne ne montre de signes de panique, rapportent des ressortissants français installés sur place. 

    « Il n’y a pas de soldats, pas de chars dans les rues, pas de barricades devant les portes, les banques fonctionnent, le cours de la monnaie est stable. Tout le monde continue à vivre comme si de rien n’était. »

    Jérémy, un Français de 38 ans installé à Kiev depuis cinq ans au journal Ouest-France

    Mais ce calme est-il réel où est-ce simplement une façon d’exorciser le risque ?

    « Hier, je suis allé au restaurant avec des amis, on en a parlé trente secondes. Avec ma femme qui est ukrainienne, dès que je lui en parle, ça crée une tension. »

    Jérémy, un Français de 38 ans installé à Kiev depuis cinq ans au journal Ouest-France

    Car en y regardant de plus près, les premiers signes se font voir. Les habitants ont commencé, discrètement, sans hystérie, à évacuer la capitale ukrainienne.

    « Le seul changement, c’est qu’il y a moins de bouchons. Certains habitants ont préféré quitter la ville pour aller dans leur datcha à la campagne ou dans leur famille »

    Pascal Boiteux, un ressortissant français âgé de 62 ans vivant également dans la capitale ukrainienne depuis sept ans

    Calmes mais précautionneux

    S’ils restent calmes, les Français se pressent à l’ambassade auprès du service consulaire pour faire renouveler leur passeport et mettre à jour leurs coordonnées dans le pays.

    « Nos recommandations générales et de bon sens demeurent plus que jamais d’actualité : comme avoir ses papiers d’identité à jour et s’inscrire au registre. Vous êtes d’ailleurs nombreux à être venus au Consulat pour faire renouveler vos passeports ou cartes d’identité.« 

    Message de l’Ambassadeur aux Français d’Ukraine du 13 février 2022
    Etienne de Poncins, Ambassadeur de France en Ukraine depuis 2019

    En parallèle, le dispositif des îlotiers a été activé depuis plusieurs semaines. En cas de conflit, ces Français expatriés bénévoles auront en charge un petit groupe de familles résidantes dans leur quartier ou ville. Grâce à un téléphone satellite, l’ambassade pourra alerter les îlotiers et ainsi dès les premiers signes de guerre réelle les en informer. En cas d’évacuation, ce sont ces derniers qui devront rassembler les citoyens dont ils ont la charge pour faciliter le départ sous la protection des services de sécurité français.

    Mais à ce jour pour tous les Français sur place, pas question pour eux de quitter l’Ukraine, même si la France le leur conseillerait. Leur vie est ici, confient-ils. 

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