Les voyages forment la jeunesse ! Cet adage ne saurait mieux décrire notre jeune couple d’expatriés ; Valentine et Thomas. A tout juste 23 ans, diplômes en poche, ces deux jeunes français ont décidé de tout plaquer pour s’installer sur une des plus belles îles d’Océanie: Bali.
Dans ce nouvel épisode , Adeline Verdier-Velten, fondatrice de The Musettes nous emmène à la rencontre d’un couple très inspirants et plus que volontaires. Sur les ondes de notre radio, Adeline nous partage leur témoignage.
Un tour du monde déjà à leur actif
Durant des études en école de commerce, Thomas et Valentine ont profité des occasions qui se présentaient pour faire un tour du monde: Japon, Australie, Singapour, Sri Lanka, Etat-Unis, Grèce, Portugal ….Ces jeunes diplômés ont préféré le choix de l’expatriation pour se lancer dans le monde du travail. Ils ont économisé sous après sous pour pouvoir s’offrir leur rêve de s’installer à Bali.
Il était hors de question pour eux de dépendre financièrement de leur parents ou d’un quelconque organisme. Aussi, afin de construire leur projet, ils leur a fallu exercer pas moins de 9 jobs en 8 mois tout en poursuivant leurs études. Cette volonté a payé, ils sont désormais de jeunes entrepreneurs et propriétaires de leur villa à Bali.
Le Bonheur est à Bali…
Ils ont vu grand, ils ont vu beau. Leur Villa Uhaina ( vague en Basque) vient d’ouvrir ses portes. La villa est le premier résultat d’un investissement de temps , de travail et de couple.
Mais ne vous y fiez pas, ceci n’est que le début: Ils accueillent les stagiaires en recherche d’apprentissage. Ce qu’ils n’ont pas pu trouver en France, ils le proposent à ceux qui sont motivés, une expérience de vie et de travail au bout du monde.
La Villa Uhaina
S’investir auprès des locaux
Valentine et Thomas, on aussi voulu participer à la vie locale. A Ahmed, là où ils ont posés leurs valises, ils donnent de leur temps pour l’association humanitaire ANAK. Venir en aide aux enfants non scolarisés, en apportant fournitures scolaires, soins d’hygiène et bonne humeur. « Baïk » ! (Tout va bien) comme on dit en balinais..
La croissance économique est-elle devenue l’ennemi de l’humanité ? Elle renvoie à la société de la consommation, du gaspillage et de la pollution. Pour le monde de l’après épidémie, nombreux sont ceux qui appellent de leurs vœux une économie plus frugale voire une croissance « zéro ». D’autres estiment que, de toute façon, nous n’échapperons pas à la stagnation séculaire. Les époques tourmentées marquées par des crises à répétition engendrent des peurs millénaristes et le fatalisme.
La crise s’accompagne d’une grande nationalisation indirecte des activités
Face au choc de l’épidémie, tous les gouvernements essaient de sauver l’économie. L’argent gratuit ou presque distribué par les banques centrales donne l’impression que tous les problèmes peuvent être résolus en se soustrayant aux règles de l’économie traditionnelle et en particulier au travail. Les dépenses de retraite, de santé, d’éducation peuvent être financées sans limite grâce à la planche à billets. Les revenus des ménages peuvent être à l’infini socialisés donnant ainsi corps au revenu universel. Les entreprises peuvent s’endetter pour maintenir coûte que coûte leurs activités et leurs emplois. La crise s’accompagne d’une grande nationalisation indirecte des activités.
Ce déversement sans limite d’argent entre en contradiction avec le principe de la rareté des ressources. Un retour sur terre est prévisible à plus ou moins brève échéance. Dans le passé, les banqueroutes ont été légions ; elles ont débouché sur des corrections sévères de revenus, de richesses, que ce soit au niveau des Etats ou des individus.
Le retour de la croissance est la seule voie
Pour éviter un atterrissage brutal et un appauvrissement généralisé, le retour de la croissance est la seule voie. Depuis une dizaine d’années, l’accumulation des crises, la montée du populisme, la défiance à l’encontre des dirigeants au sein des pays dits avancés proviennent d’une stagnation des revenus. La croissance dont la formule précise reste à établir est un savant cocktail associant du travail, du capital, de la productivité, un cadre réglementaire propice et stable ainsi qu’une ouverture sur l’extérieur tant sur le plan des idées qu’en matière d’échanges.
Pour s’épanouir, la croissance a un réel besoin de concurrence. Or, depuis une trentaine d’années, cette dernière s’étiole. Dans des pays comme la France, elle n’a jamais eu bonne presse. Elle est même assimilée à tort à la loi de la jungle. Le malthusianisme et la tentation corporatiste sont un réel leitmotiv.
La concurrence a mauvaise presse
La concurrence est mise à mal par la digitalisation qui a entraîné l’apparition d’entreprises tentaculaires, en situation quasi monopolistique. En position de rentiers, elles accumulent des bénéfices hors normes. La mondialisation favorise également la concentration à tort ou à raison. Elle incite les pouvoirs publics à encourager la constitution de champions nationaux, de grands groupes supposés sauver l’emploi.
En période de crise, le recours au colbertisme, au corporatisme est une tentation même si les résultats escomptés sont rarement au rendez-vous. L’affadissement de la concurrence s’accompagne d’une baisse de la diffusion du progrès technique et donc de la croissance. Les salariés comme les consommateurs en sont les premières victimes. Un nombre réduit d’entreprises affaiblit les capacités de négociation des employés et entraîne bien souvent une augmentation des prix des biens et des services.
Contre les oligopoles
Face à la concentration économique qui concerne tous les grands secteurs, les gouvernements tant au niveau européen que mondial auraient tout intérêt à moderniser et renforcer les mécanismes de lutte contre les oligopoles. La restauration d’une croissance forte et durable passe par la densification du tissu économique et non par son appauvrissement ou son rétrécissement
À la suite de la suspension des comptes Twitter et Facebook de Donald Trump, la Commission européenne a déclaré qu’il n’était plus acceptable pour les géants des réseaux sociaux de prendre des décisions de telle ampleur de leur propre chef.
Les comptes Twitter et Facebook du président américain Donald Trump ont été suspendus par les deux plateformes numériques pour incitation à la violence dans le cadre des émeutes qui ont éclaté au Capitole la semaine dernière.
S’adressant aux députés européens lundi (11 janvier), Prabhat Agarwal, dirigeant du département eCommerce à la DGConnect de la Commission européenne, a mis en exergue la façon dont la législation européenne sur les services numériques (DSA) tentait de réajuster l’équilibre entre la suppression efficace de contenu illégal et le maintien de la liberté d’expression en ligne.
« D’après nous, il n’est plus acceptable que les plateformes prennent des décisions de telle ampleur de leur propre chef, sans supervision, sans responsabilité et sans dialogue ou transparence »
Prabhat Agarwal – en charge du eCommerce pour la commission européenne
« La liberté d’expression est une valeur clé dans ce contexte », a-t-il ajouté devant la commission parlementaire du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO).
Des propos qui font suite aux inquiétudes formulées par certains législateurs concernant la suspension des comptes de réseaux sociaux de Donald Trump. Ce faisant, les plateformes numériques ont révélé l’étendue de leur pouvoir sur la liberté d’expression en ligne.
« Le fait que des réseaux comme Twitter et Facebook puissent décider de qui peut parler librement est dangereux », a indiqué la députée européenne Kim van Sparrentak (Verts/ALE).
« Pendant des années, ces plateformes ont tiré profit de la propagation à grande échelle d’infox et de propos haineux, jusqu’à l’attaque au Capitole… nous devons reprendre le contrôle de notre liberté d’expression, désormais aux mains de sociétés privées, et le redonner aux institutions démocratiques »
La députée européenne Kim van Sparrentak (Verts/ALE)
La fin de « Parler » et les modèles publicitaires
Parallèlement, Prabhat Agarwal a dévoilé l’une des raisons pour lesquelles l’exécutif européen n’a pas introduit de mesures plus solides dans sa loi DSA afin d’endiguer les modèles économiques publicitaires établis par les géants numériques.
Au sujet de la plateforme d’extrême droite « Parler », ayant contribué à la propagation de messages de violence à l’aube de l’insurrection à Washington, le représentant de la DGConnect a noté que l’introduction de règles plus strictes sur les modèles publicitaires n’aurait pas empêché les membres du réseau de relayer des informations fallacieuses.
Récemment, Euractiv a identifié que « Parler » et « Gab » avaient été les plateformes à la source d’un déversoir d’infox et d’incitations à la violence, quelques jours avant le siège du Capitole.
« Parler » subit désormais les courroux des grandes plateformes numériques, notamment Google, Apple et Amazone qui ont tous retiré l’application de leur boutique en ligne.
« Les modèles économiques publicitaires peuvent amplifier et accélérer la propagation virale de contenu. Mais cela ne suffisait pas, à notre yeux, pour interdire purement et simplement cette pratique ».
« Prenez comme exemple Parler. La plateforme a été retirée au cours du week-end. Même si elle voulait monétiser les campagnes de publicité, elle ne reposait encore fortement sur celles-ci », a soutenu M. Agarwal, arguant que l’interdiction des campagnes publicitaires dans ce cas, n’aurait rien changé au caractère viral du phénomène.
Les commentaires de la Commission européenne surviennent tandis que plusieurs politiques de haut rang à travers le bloc ont soulevé des craintes face à la suspension des comptes de réseaux sociaux de Donald Trump.
D’après Steffen Seibert, porte-parole d’Angela Merkel, l’introduction de restrictions à la liberté d’expression pour gérer des choses comme les discours de haine et les menaces de violence ne devrait pas être laissée aux mains des mamamouchis du numérique.
De son côté, le ministre français des Finances Bruno Le Maire a également émis des doutes concernant la suspension des comptes de réseaux sociaux du président américain, mettant en exergue que « la régulation des géants du numérique ne peut pas et ne doit pas se faire par l’oligarchie numérique elle-même. Elle est nécessaire, mais elle doit se faire par les États et par la Justice ».
Ce qui me choque c’est que c'est Twitter qui ferme le compte de Trump. La régulation des géants du numérique ne peut pas et ne doit pas se faire par l’oligarchie numérique elle-même. Elle est nécessaire mais elle doit se faire par les États et par la Justice. #le79interpic.twitter.com/kUFpiQmtlt
La France a procédé ce mercredi 13 janvier au matin au retour de sept mineurs français qui se trouvaient dans le Nord-Est syrien. La France a remercié les responsables locaux du Nord-Est syrien pour leur autorisation et leur coopération.
Enfants de djihadistes
Ces mineurs sont les enfants des femmes et des hommes partis faire le Djihad auprès de l’Etat islamique. Cependant ces jeunes étaient particulièrement vulnérables. Ils subissaient la faim, la maladie en vivant dans des camps prisons auprès, le plus souvent, de leurs mères. En plus, ils étaient encore la proie de possible mouvement d’embrigadement.
La délégation française a, donc, pu les recueillir ce mardi 12 janvier au soir, conformément aux autorisations données par les responsables locaux.
Le combat des grand-parents
A l’heure actuelle, 300 enfants français seraient retenus sur place. Si certains avaient été enrôlés comme enfants-soldats par Daech, pour la très grande majorité d’entre eux, nés sur place, et qui ont donc moins de 6 ans, ce n’était évidemment pas le cas. En France, les grands-parents se mobilisent chaque jour depuis la chute du califat. Ils ont trouvé une alliée en l’avocate franco-tunisienne Samia Maktouf.
“Il faut sauver ces enfants en les rapatriant »
Samia Maktouf au magazine Opinion-internationale de décembre 2020
Samia Maktouf, qui se présente comme une avocate de “victimes du terrorisme”, a choisi de ne défendre que les orphelins parmi les Français retenus en Syrie, craignant un conflit d’intérêts avec la défense des femmes de djihadistes, qui ont, elles, appartenu à l’État islamique (EI) sans avoir nécessairement pris les armes.
« Ils sont totalement innocents et n’ont pas à porter le poids de ce que leurs parents ont fait au nom de Daech. »
Samia Maktouf au magazine Opinion-internationale de décembre 2020
Une retour en France compliqué
A leur arrivée en France, ils ont été remis aux autorités judiciaires françaises et ont été pris en charge par les services sociaux. Quel avenir pour eux ?
Certains magistrats comme policiers s’inquiètent d’un retour en famille, les grands-parents seront-ils, cette fois, éviter, le piège de la radicalisation à leurs descendants ?
Cependant un placement en institution spécialisé, synonyme, pour d’autres acteurs de ces dossiers, d’ostracisme, est-elle la bonne solution ?
Il reste plus de 295 enfants Français en Syrie et dans le nord de l’Irak. Chaque jour compte pour réussir à sauver nos jeunes compatriotes d’une enfance terrible dans les geôles de Bachar El-Assad ou des kurdes.
Ainsi Twitter a brûlé sa diva. Nul doute que s’il avait été réélu, quelle que soit la teneur de ses tweets, le compte de Trump le Banni n’aurait pas été fermé. Ne faudrait-il pas censurer aussi les images du Capitole envahi qui flatte l’ego démesuré d’imbéciles que l’on interview au même titre que des magistrats ? Censurer les noms et images des terroristes qui ne commettent d’attentats que pour la déflagration médiatique qu’ils provoquent ? Bolsonaro, Trump, demain Chavez, Erdogan et Macron, les Chefs d’Etat une fois soumis au bon goût de Twitter et de Facebook, ou plutôt à leurs intérêts, qu’en sera-t-il des simples quidams ? Ces bons pasteurs qui vivent surtout de l’étalage et du scandale public ont voulu plaire au nouveau Congrès et au nouveau Président : ils se sont mis du coté du vainqueur.
Les plateformes ont reconnu une responsabilité éditoriale
Ce faisant, ils ont pris un risque considérable : ils se sont reconnus une responsabilité éditoriale. Jusqu’à présent, ils n’étaient que des hébergeurs, des tuyaux. Qu’un message appelle à la haine soit illégal, alors ils devaient le retirer. C’est l’illégalité du message, à la demande de tiers, qui s’appliquait. Pas leur appréciation, fut-elle judicieuse.
Les plateformes d’information ne se sont jamais présentées comme des producteurs d’information, ce qui les exonérait, plaidait-il, de toute responsabilité sur les contenus, à la différence des medias.
Au fur et à mesure, elles se sont dotées de chartes fixant des règles de bonne conduite. En décidant de suspendre le compte du Président des Etats-Unis, ces plateformes (Twitter, Facebook, Snapchat,) se donnent le droit de suspendre n’importe quel compte selon leurs propres critères et se reconnaissent donc une responsabilité devant n’importe quel tribunal.
Qui suspendra le compte de Charlie ou de Nasrallah ?
Pourquoi ne pas avoir suspendu le compte de tel ministre pakistanais appelant à punir les Français ? Celui d’Haftar appelant à la guerre contre les Turcs ? D’Erdogan réclamant le boycott de produits français? De Nasrallah menaçant Israël ? D’Israéliens menaçant l’Iran? Et ceux condamnant Charlie ? Ou ceux de Charlie, que d’aucuns trouvent insultants pour l’Islam ?
Des appels à la violence, il y en a à foison. La Russie, la Chine, l’Iran censurent -pour prévenir toute violence et manifestation indue- même les ONG « financés et donc agents de l’étranger ». La censure est un exercice compliqué.
Avec cette reconnaissance de responsabilité, chacun pourra donc porter plainte contre Facebook et Twitter. C’est une opportunité pour les Etats appelés à contrôler les plateformes. Les Chartes de responsabilité venaient déjà de la pression des Etats, qui rappelaient que l’injure, l’appel à la haine, les propos racistes, étaient interdits et sanctionnés. La France s’était d’ailleurs illustrée dans la demande de retraits de comptes qui tenaient des propos haineux.
Bientôt des plaintes
Puisque les plateformes se considèrent comme des medias, les Etats, mais pourquoi pas les particuliers, devraient pouvoir engager des plaintes directement contre elles. Les déclarations de responsables comme Angela Merkel, Bruno Le Maire ou Lopez Obrador indiquent déjà que, compte tenu de la dimension hors sol des plateformes, les Etats établiront un cadre juridique spécifique : les états se veulent seuls légitimes à produire du droit, à fixer les limites à la liberté d’expression. Adopter des lois qui responsabilisent les auteurs et non laisser les plateformes faire leur loi.
Asile médiatique
L’Europe pourrait donc donner l’asile médiatique à Trump, quitte à ce qu’il réponde à un juge, comme elle aurait du le faire pour Snowden. Dommage qu’il n’y ait pas de Twitter européen. Nul doute que la Commission européenne va se saisir de cette perche. Elle a déjà, avec Thierry Breton, rédigé deux règlements sur « les services et les marchés numériques » avec des droits et des obligations pouvant conduire jusqu’à la fermeture de plateformes. La France, elle, étudie la création d’un parquet numérique. A défaut d’avoir un Twitter national, on aura au moins un magistrat. Un premier pas vers l’ère digitale.
La question la plus évidente est donc celle du statut des plateformes. En ce qui concerne la liberté d’expression, bien sûr. Mais pas seulement. Quand elles font du commerce, quelle est leur responsabilité ? Quand elles transfèrent de l’argent, sont-elles des banques ? Ont-elles des agréments des autorités, doivent-elles tenir des comptes, se renseigner sur la provenance des fonds, signaler à Tracfin les transferts ? Quand elles éditeront une sorte de monnaie, ne risquent-elles pas, en cas d’effondrement soudain, d’être considérés comme faux monnayeurs, ou arnaqueurs ?
Les dangers de l’anonymat
Le droit numérique est à inventer. Il serait assez simple à concevoir, en se fiant au principe de responsabilité. L’anonymat est responsable de la plupart des fake news, injures, propos racistes, etc… Trump n’était pas anonyme. Si ses propos sont condamnables, c’est à une Cour de les sanctionner. Beaucoup de responsables politiques mentent, incitent au désordre, contestent les résultats, accusent les juges de partialité, encouragent les manifestations qui sont parfois violentes. Dans un état de droit, ils peuvent et doivent en répondre devant les juges et … les électeurs.
En revanche, les plateformes abritent des millions de voyous anonymes, de faux comptes, de fausses organisations, de faux medias, de pirates, couvrent des trafics illicites, et prospèrent en partie grâce à ces services. Ce qu’il faut inscrire, c’est non le droit à la censure des plateformes, car leur responsabilité éditoriale est factice et soumise à leurs intérêts, ce qui serait légitime, que ce soit pour les messages, les transferts ou les faux comptes, ce serait la fin de l’anonymat.
Laurent Dominati
Laurent Dominati
A. Ambassadeur de France
A. Député de Paris
Président de la société éditrice du site lesfrancais.press
La série «Lupin», avec Omar Sy qui est aussi producteur exécutif, rencontre un énorme succès sur toute la planète ! La série française est N°1 en Europe mais est la première à débuter directement dans le Top 10 de Netflix aux USA.
Acteur chouchou des Français, connu pour son rôle dans la populaire comédie Intouchables, Omar Sy revisite avec succès le mythique personnage d’Arsène Lupin dans Lupin.
Une reconnaissance bienvenue pour l’acteur d’«Intouchables», qui est aussi producteur exécutif du projet. D’après la publication, «Lupin» est entré à la huitième place du classement américain, avant de se retrouver ce lundi à la première place. Et le succès n’est pas qu’outre-Atlantique: en France, en Belgique, au Canada, en Suisse, «Lupin» est à la première place du classement.
Une série inspirée, librement, de l’oeuvre de Maurice Leblanc
D’entrée de jeu, précisons que Lupin : dans l’ombre d’Arsène n’est pas à proprement parler une adaptation de l’œuvre littéraire du romancier Maurice Leblanc, qui a créé le personnage d’Arsène Lupin en 1905. Cette série, créée par le Britannique George Kay (Killing Eve), se veut davantage un hommage au célèbre gentleman cambrioleur qui a captivé plusieurs générations de lecteurs.
Campé dans le Paris d’aujourd’hui, Lupin suit le destin d’Assane Diop, un fils d’immigrant sénégalais qui multiplie les larcins en s’inspirant de son idole, Arsène Lupin. Maître dans l’art de la ruse et du déguisement, Assane souhaite depuis 25 ans venger son père, qui s’est pendu en prison après avoir été accusé d’un vol qu’il n’a pas commis. Après avoir appris que le précieux collier qui avait supposément été dérobé par son père a été retrouvé, Assane décide d’orchestrer le vol le plus spectaculaire de sa vie afin de prouver son innocence.
Une production de qualité
La série peut se targuer d’un casting quatre étoiles, tant devant la caméra (Omar Sy, Ludivine Sagnier, ou Soufiane Guerrab), que derrière, avec Louis Leterrier et Marcela Said, connus respectivement pour «Now You See Me» et «Narcos».
La réalisation de Lupin a été confiée au cinéaste français Louis Leterrier (Insaisissable), un expert en films d’action qui fait carrière à Hollywood depuis plusieurs années. Il signe une mise en scène explosive qui offre peu de temps morts. En revanche, la subtilité n’est pas toujours au rendez-vous ; certains personnages (dont les policiers) se révèlent très caricaturaux et le scénario emprunte quelques raccourcis qui font sourciller.
Un succès de coeur pour l’acteur
Jusqu’à présent, aucune autre série française de Netflix, de Marseille à La Révolution en passant par Plan Cœur et Marianne, n’avait rencontré un tel succès. Très touché, Omar Sy, la star de Lupin, a remercié ses fans sur les réseaux sociaux.
si la finale du dernier épisode actuellement disponible vous laisse sur votre faim, rassurez-vous : les cinq épisodes qui compléteront cette première saison ont déjà été tournés et seront déposés sur Netflix plus tard cette année. À suivre, donc…
La crise économique provoquée par l’épidémie de Covid-19 est mondiale. Elle touche tout particulièrement les pays émergents et en développement qui ne bénéficient pas de l’appui d’une devise forte et de banques centrales puissantes.
Les gains de niveau de vie de ces dix dernières années pourraient être effacés, pour ces pays, selon la Banque mondiale qui a publié ses perspectives économiques le mardi 5 janvier. Plus d’un pays émergent et en développement sur quatre seraient concernés. Dans environ deux tiers d’entre eux, le revenu par habitant devrait être inférieur en 2022 à ce qu’il était en 2019.
Les hypothéses de la Banque mondiale
La Banque mondiale estime qu’un rebond interviendra cette année parallèlement à la diffusion du vaccin. L’économie mondiale devrait enregistrer une hausse du PIB de 4 % en 2021 contre un recul de 4,3 % en 2020. S’il s’avérait que l’épidémie n’est pas endiguée en raison de problèmes de déploiement des vaccins ou d’une mutation importante du virus, la croissance pourrait être inférieure à 2 % (1,6 % selon la Banque mondiale). À l’inverse, si la Covid refluait plus rapidement que prévu, le taux de croissance de l’économie mondiale pourrait atteindre jusqu’à 5 %.
Après un recul de 5,4 % de leur PIB en 2020, les pays avancés devraient enregistrer une croissance de 3,3 % en 2021 et de 3,5 % en 2022. Les États-Unis figurent parmi les pays développés les moins touchés sur le plan économique tout en enregistrant le plus grand nombre de décès provoqués par la Covid-19. Leur PIB aurait reculé de 3,6 % en 2020. La croissance serait de 3,5 % cette année.
La zone euro a connu un recul très marqué de son PIB en 2020, 7,4 % du fait de son exposition à l’activité touristique et à l’application de plusieurs confinements. Le rebond serait limité, +3,6 % en 2021. Le Japon qui dépend des échanges extérieurs a enregistré un repli de son PIB de 5,3 % l’année dernière. La reprise pourrait être d’assez faible ampleur.
Parmi les pays émergents, la Chine, après un mauvais premier trimestre 2020 a réussi à obtenir sur l’ensemble de l’année une croissance de 2 points. Le rebond serait important en 2021 avec une progression de 7,9 % de son PIB. En excluant ce dernier pays, la reprise serait plus modérée pour les autres pays émergents et en développement, avec une moyenne de 3,5 % sur la période 2021-2022, en raison des effets persistants de la pandémie sur la consommation et l’investissement.
La menace des défauts de paiement
Dans son rapport, la Banque mondiale s’inquiète de l’ampleur des programmes d’achats d’obligation par les banques centrales. Elle estime à juste titre que ces dernières sont, dans les faits, de moins en moins indépendantes. Par ailleurs, elle rappelle que dans le passé les politiques monétaires expansives ont conduit à l’installation de la stagflation et à des crises de change.
En 2020, une vingtaine de banques centrales mènent des opérations de rachats afin de financer les déficits budgétaires. La Banque mondiale craint des défauts de paiement extérieurs et la survenue de crises financières. Elle estime que les stigmates de la crise de 2020 pourraient se faire ressentir sur l’ensemble de la décennie.
Elle préconise l’engagement de réformes structurelles afin de favoriser la croissance. L’éducation, la recherche, les investissements en infrastructures devraient être privilégiés afin d’améliorer le niveau de la croissance potentielle.
La dette française s’arrache sur les marchés financiers malgré les ravages de la pandémie de Covid-19, mais son niveau toujours plus élevé interroge sur sa soutenabilité.
260 milliard d’euros empruntés en 2020
« On peut dire, en observant les taux à moyen et long terme, qu’il n’a jamais été aussi facile de placer de la dette », souligne Anthony Requin, directeur de l’Agence France Trésor (AFT), chargée de négocier la dette sur les marchés.
« Et pourtant les opérations restent inhabituelles et exceptionnelles de par leur montant au jour le jour »
nthony Requin, directeur de l’Agence France Trésor (AFT)
La France a emprunté un montant record de 260 milliards d’euros à moyen et long terme l’an dernier en raison des généreux programmes de soutien à l’économie en pleine pandémie. Forte de ses succès, l’AFT prévoit de lever des montants équivalents cette année.
A l’instar de son voisin allemand et malgré une dette de plus de 116 % du PIB, l’Hexagone peut s’offrir le luxe de moins regarder à la dépense car il emprunte beaucoup à taux négatifs.
Le pays s’est engagé à verser en moyenne -0,30 % d’intérêt l’an dernier à ses nouveaux créanciers, tous types d’échéance confondus. Dit autrement, ce sont les investisseurs qui payent l’État pour détenir sa dette, du jamais-vu à ce niveau.
Résultat logique, 39 milliards d’euros ont été acquittés en charge d’intérêts en 2020 par la France, soit 1,6 % du PIB, le ratio le plus bas depuis plus de vingt ans.
Cette situation favorable, la France et ses voisins la doivent à la Banque centrale européenne qui achète massivement de la dette pour lutter contre la crise.
« Tant qu’elle est là, il n’y a pas de raison de s’inquiéter », commente Julien Tisserand, gérant obligataire pour Edmond de Rothschild Asset Management. La BCE devrait selon lui acheter en 2021 autant de dette, voire davantage, que les pays de la zone euro prévoient d’en émettre.
De plus, l’institution faisant dépendre son programme au niveau d’inflation, et celle-ci étant très loin des objectifs (-0,3 % au mois de décembre contre autour de 2% visés), tout laisse à penser que sa politique va durer.
Baisse mécanique
Mais ensuite ? Il faut « rester vigilant à l’évolution du contexte de marché, aux dynamiques d’offre et demande et à la soutenabilité à long terme de nos finances publiques », souligne Anthony Requin.
La dette se creuse avec la crise, mais l’heure n’est pas à l’orthodoxie dans la mesure où la remontée des taux devrait être très lente.
« Grâce à la BCE », le taux moyen payé pour financer la dette « n’a pas arrêté de baisser et va mécaniquement continuer à baisser car on continue à remplacer d’anciennes obligations à taux élevé par des obligations à taux négatif », détaille Eric Dor, directeur des études économiques de l’IESEG School of Management à Paris et Lille.
Comprendre : là où l’État français proposait un emprunt à dix ans à plus de 3 % par an autour de 2011 et doit rembourser le capital à son créancier aujourd’hui, il remplace cette dette par une nouvelle à taux négatif aujourd’hui, qui lui coûte donc moins cher.
Cet avantage pourrait même permettre de stabiliser la dette française autour de 120 %, estime Eric Dor, et potentiellement d’éviter les remous le jour où la banque centrale se retirera.
Il faudrait alors que ce niveau moyen du taux d’emprunt soit inférieur à la croissance nominale (prenant en compte l’inflation) et qu’en parallèle le déficit ou l’excédent budgétaire français hors charge de la dette se maintienne à un certain niveau, calcule-t-il.
Toutefois, même dans un scénario économique favorable l’explosif débat sur l’avenir de la dette liée au Covid-19, entre remboursement, cantonnement, ou annulation, demeurera vif.
D’autant que Bruxelles pourrait en parallèle taper du poing sur la table au sujet du respect du Pacte de stabilité qui impose à la dette des États européens de rester sous 60 % du PIB, règle fleurant aujourd’hui le vestige d’un autre temps
C’est le mois prochain, en février, que débutera l’examen, par l’Assemblée nationale française, du « Projet de loi confortant le respect des principes de la République ». Une commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi a été mise en place à l’Assemblée nationale.
A cette occasion, nous avons interviewé Frederic Petit, député des Français établis à l’étranger dans la 7ème circonscription (Allemagne, Europe centrale, Balkans) qui est membre de la dite commission.
Cette loi devrait réguler une nouvelle fois la place de la religion dans notre société.
Une loi contre le séparatisme
La France est le pays européen le plus touché par les attentats des islamistes radicaux : 317 morts causés par 71 attentats depuis 1979.
Parallèlement à cette violence meurtrière, l’idéologie intégriste progresse dans notre société : développement de pratiques sportives et culturelles communautarisées, déscolarisation des enfants, négation de l’égalité entre les femmes et les hommes. Autant d’actes posés au quotidien qui entérinent un recul de la République.
Que contient le projet de loi ?
Par cette loi, le code de procédure pénale sera par modifié afin de permettre des comparutions immédiates pour juger les propos haineux sur les réseaux sociaux, qui relèvent aujourd’hui de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Il s’agit de donner les moyens à la justice d’agir face la « spirale de haine » en ligne sans toucher « une virgule » à la loi de 1881, souligne le ministère de la Justice.
La mesure permettra de faire juger bien plus rapidement les personnes qui « ne relèvent pas de la “responsabilité en cascade” » – c’est-à-dire dont les propos ne relèvent pas de la responsabilité d’un directeur de la publication – et ne concernera donc pas les journalistes, assure la Chancellerie.
« On écrit une loi pour 50 ans »
Fréderic Petit dans son interview audio disponible ci-dessous
Mais ce n’est pas tout, la loi renforcera le contrôle des associations, imposera une meilleure transparence des cultes et instaurera un identifiant national pour chaque enfant en âge d’être scolarisé. Ce dernier point est sujet à polémique, il implique la fin, pour tous, de l’école à la maison.
« On ne veut pas combattre l’éducation en famille mais les écoles clandestines »
Fréderic Petit dans son interview audio disponible ci-dessous
Enfin il sera aussi créé un « nouveau délit de mise en danger de la vie d’autrui par diffusion d’informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle d’une personne permettant de l’identifier ou de la localiser ». Cette disposition a été ajoutée après la décapitation du professeur Samuel Paty en octobre. Ce délit sera puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Une peine aggravée lorsque la personne visée sera dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public.
« Ce texte doit rappeler les valeurs républicaines »
Fréderic Petit dans son interview audio disponible ci-dessous
Une laïcité incomprise ?
Si ces dispositions ne choquent pas en France, la grande majorité de nos concitoyens, ce n’est pas le cas dans tous les pays où résident des expatriés.
En effet, le standard français de la laïcité est souvent mal compris à l’étranger. Et cela pas uniquement dans les pays où l’islam est une religion d’Etat comme le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, l’Irak, ou l’Iran, mais également dans des démocraties libérales occidentales, dites sécularisées.
L’article premier de la Constitution française stipule clairement que la France est une République “indivisible, laïque, démocratique et sociale”. Difficile à traduire, le mot “laïque” fait référence au credo de la laïcité à la française, une forme de sécularisation qui se trouve au centre de l’histoire et de l’identité du pays, mais est très mal comprise ailleurs. Il ne s’agit ni d’un athéisme d’État ni d’une interdiction des religions, mais plutôt d’une consécration dans la loi du droit de tout un chacun de croire ou non, tout en maintenant la religion hors des affaires publiques. Par exemple, un président français ne peut pas prêter serment sur un livre saint, une école publique monter une pièce de théâtre sur la Nativité ou un mariage être reconnu comme légal s’il a uniquement été célébré dans un lieu de culte.
La laïcité française est le fruit d’un conflit avec l’Église catholique. À la fin du XIXe siècle, la République a mené un véritable combat pour extirper les écoles, l’armée et la politique des mains du clergé, parfois en usant de violence. Il est donc difficile pour un Français à l’étranger d’expliquer ce concept sans instaurer un climat de défiance avec un entourage, parfois, sincèrement religieux.
La démocratie participative au coeur du projet du député Petit
Face à ces éléments, Frederic Petit a décidé de donner la parole à ses concitoyens, ce mercredi 13 janvier à 18H30 (Heure d’Europe continentale – CET). Héraut d’une nouvelle manière de faire de la politique, le député Modem (majorité présidentielle) organise un atelier législatif, ouvert à un panel de citoyens, afin de nourrir sa réflexion dan le cadre de sa participation à la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi. Il reviendra en particulier sur la problématique de l’école à la maison en tant qu’expert du monde éducatif.
C’est l’occasion de transmettre l’expérience, la vision de la laïcité et de l’éducation, d’un expatrié lambda.
Ecoutez son interview exclusive
Frederic Petit
Frederic Petit nous détaille en 30 minutes le parcours législatif de cette loi transversale. Il revient sur la genèse de ce projet, né du discours des Mureaux prononcé par le Président de la République, Emmanuel Macron, le 02 octobre 2020. Au fil de l’interview, nous découvrirons les coulisses, les tensions au sein de LREM, mais aussi l’action du groupe Modem.
Ensemble, nous évoquerons, surtout, la spécificité de la laïcité en France et ses conséquences sur les Français expatriés dans des pays dits religieux. Il évoquera, aussi, ce qu’il appelle « l’éducation populaire » et les enjeux pour l’Education Nationale en France et à l’étranger.
Après avoir fait le point sur les dangers de l’Islam politique, nous conclurons l’interview sur la portée du texte et les moyens déployés pour réussir cette loi qui doit garantir le vivre ensemble pour 50 ans.
L’application de messagerie sécurisée Signal figure en tête sur les plateformes de téléchargement dans plusieurs pays. Jeudi son concurrent WhatsApp a prévenu qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère Facebook.
Depuis que plusieurs utilisateurs de WhatsApp ont manifesté sur les réseaux sociaux leurs intentions de recourir davantage à son concurrent Signal, à l’image de l’emblématique patron de Tesla Elon Musk, l’application gratuite caracole en tête des téléchargements en Inde, en Allemagne, en France, ou encore à Hong Kong, a-t-elle annoncé samedi sur Twitter. Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a même publié un tutoriel pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.
Si bien que l’afflux de nouvelles connexions a provoqué certains problèmes techniques entre jeudi et vendredi. « Les codes de vérification sont actuellement retardés (…) parce que beaucoup de nouvelles personnes tentent de rejoindre Signal actuellement », avait expliqué l’entreprise.
Messagerie ultra-sécurisée
Lancé en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer « de bout en bout » messages ou appels audios et vidéos.
Au point de vite devenir populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications. En février, la Commission européenne l’a même recommandée à ses équipes, en particulier pour sécuriser les échanges avec des personnes extérieures à l’organisation.
WhatsApp est sous le feu des critiques depuis jeudi après avoir demandé à ses quelque deux milliards d’utilisateurs d’accepter de nouvelles conditions d’utilisation, lui permettant de partager plus de données avec sa maison-mère Facebook. Les utilisateurs qui refusent ne pourront plus accéder à leur compte à partir du 8 février.
Le groupe cherche à monétiser sa plateforme en permettant aux annonceurs de contacter leurs clients via WhatsApp, voire d’y vendre directement leurs produits, comme c’est déjà le cas en Inde. Selon l’entreprise, les données qui pourront être partagées entre WhatsApp et l’écosystème d’applications de Facebook (dont Instagram et Messenger) comprennent les contacts et les informations du profil, à l’exception du contenu des messages qui restent chiffrés.
Mais les nouvelles conditions diffèrent entre l’Union européenne et le reste du monde. Dans le cas de l’UE et du Royaume-Uni, elles ne seront utilisées que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business, a expliqué l’entreprise à l’AFP.
Facebook est depuis des mois, comme les autres « Gafam » (Google, Apple, Amazon, Microsoft), dans le viseur des autorités européennes et américaines qui reprochent à ces conglomérats du nouveau millénaire des pratiques jugées anticoncurrentielles.