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  • Cru Wine Club ! Une nouvelle façon de bien consommer les vins

    Cru Wine Club ! Une nouvelle façon de bien consommer les vins

    Cru Wine Limited est une entreprise, récompensée par un Queen’s Award, fondée par des Français expatriés en 2013 et basée à Londres, avec des bureaux à Hong Kong et à Genève.

    Un négociant à votre service

    Nous sommes un négociant en vins international spécialisé dans les vins, les spiritueux et les services d’investissement dans le secteur du vin, avec des clients de plus de 30 pays différents. Nous offrons un accès aux vins et aux spiritueux tant aux clients privés qu’aux entreprises.

    En offrant des vins fins à un prix compétitif avec une approche moderne, nous avons pu nous développer de manière significative au cours des dernières années, avec une récente reconnaissance par le Financial Times comme étant la 105ème entreprise ayant la plus forte croissance en Europe en 2020.

    Cru Wine Ltd compte 4 divisions :

    – Investissement dans les vins et spiritueux

    – Commerce des vins et spiritueux

    – Ventes aux clients privés

    – Ventes numériques

    Le Cru Wine Club travaille avec plus de 400 fournisseurs et prévoit un chiffre d’affaires de 10 millions de livres sterling pour cette année. Nous sommes connus pour notre fiabilité et nous cherchons toujours à offrir le meilleur service à nos clients.

    Un club pour une sélection de qualité chaque mois

    Le Cru Wine Club offre à ses clients la possibilité de déguster des vins haut de gamme à un prix abordable. Autour du 20 de chaque mois, vous recevrez une caisse mixte de vins fantastiques livrés à votre porte. Au fils des saisons, le coffret sera adapté et vous pouvez nous faire savoir quels vins sont vos préférés afin que vous receviez des offres spéciales.

    Les vins sont choisis par notre équipe hautement décorée d’experts en vin et de juges en Oenologie. Chaque bouteille sera accompagnée de notes de dégustation et de suggestions d’accords alimentaires pour assurer un maximum de plaisir.

    Click, Receive, Uncork! Le moyen idéal pour découvrir de nouvelles régions, de nouveaux producteurs et de nouveaux styles de vins et pour s’amuser à développer vos connaissances sur le vin.

  • Le Sénateur Leconte veut un vote par correspondance pour les consulaires 2021

    Le Sénateur Leconte veut un vote par correspondance pour les consulaires 2021

    Dans une note du 9 novembre 2020 à Jean-Louis Débré, en charge d’une mission sur les élections de l’année 2021 auprès du Premier ministre, le sénateur Jean-Yves Leconte (PS) a demandé la mise en place du vote par correspondance pour les élections des Conseillers des Français de l’étranger (anciennement, conseillers consulaires) en mai 2021.

    Une campagne bloquée par la Covid

    Alors que les élections devaient se tenir en mars 2020, elles ont été reportées puis annulées avant d’être de nouveau programmées pour le mois de mai 2021. Cependant huit mois après le début de la pandémie, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que la situation en mai 2021 se sera améliorée.

    L’absence de campagne, les disparités entre pays laissent planer un doute sur le renouvellement de ces élus de proximité. Cela amène à s’interroger sur les élections consulaires prévues fin mai 2021. Les modalités de la campagne électorale à venir et les conditions du déroulement de l’élection restent extrêmement incertaines. Un report en 2022, comme certains le prônent, posent aussi des problèmes.

    Le renouvellement des sénateurs

    En effet, la constitution française limite le nombre de participations d’un grand électeur aux élections sénatoriales a deux fois.

    Les élus consulaires de 2014 ayant déjà votés cette même année et en 2017, ils n’ont pas pu voter lors du renouvellement du Sénat en octobre.

    Il a donc été décidé de reporter d’une année l’élection des 6 Sénatrices et Sénateurs représentant les Français établis hors de France. Il est donc obligatoire de renouveler leur collège électoral en amont, afin que cette élection sénatoriale partielle puisse effectivement se tenir en septembre 2021.

    L’autre inquiétude pour l’organisation des élections consulaires en 2022 réside dans les enjeux de cette année. En effet, les Français seront appelés à élire le Président de la République et leurs députés. Ces enjeux nationaux parasiteraient une campagne dédiée aux problématiques locales et éclipseraient les défis rencontrés dans chaque circonscription.

    Le vote par correspondance, la solution ?

    Désormais bien connu, à la suite de la victoire de Jo Biden aux USA, Jean-Yves Leconte propose de rétablir à titre exceptionnel le vote par correspondance pour les élections consulaires de mai 2021.

    Cette solution aurait l’avantage de permettre à tous de voter même si aucun bureau de vote ne peut être organisé dans certaines circonscriptions. Et à la différence du vote électronique qui nécessite un équipement, ce mode de participation est accessible à tous.

    Les incertitudes, partiellement levées, sur la société Scytl, reprise par Paragon, en charge du vote électronique, plaident pour la multiplication des canaux afin de s’assurer de la sincérité du vote. Le Sénat a d’ailleurs déjà son accord pour la mise en place de ce vote par correspondance.

    2021, 2022 ? Les sénateurs, les élus locaux, comme les citoyens, restent en attente du sort qui sera réservé à ces élections. A ce jour, si Jean-Louis Debré a rendu son rapport pour les élections cantonales et régionales au Premier ministre, les élections des Français de l’étranger restent dans l’incertitude. Mais que fait donc le gouvernement ?

  • La revanche du soldat «travail»

    La revanche du soldat «travail»

    La saison « 2 » du confinement a révélé que la valeur « travail » n’est pas morte.

    Télétravail pas si apprécié

    A la différence du mois de mars, les Français ont, dans leur grande majorité, continué de travailler. Le télétravail, qui était la star du premier confinement, brille moins au second. Les pouvoirs publics ont réclamé à plusieurs reprises son application aux entreprises. Dans bien des cas, ce sont les salariés eux-mêmes qui demandent à rejoindre leur bureau ou leur poste de travail un voire plusieurs jour(s) dans la semaine. Les banques et les assureurs ont maintenu leurs agences ouvertes. Les droits de retrait, qui étaient légion au printemps, se sont faits plus rares cet automne. Les commerçants, avec les libraires, en tête, se sont engagés dès la fin du mois d’octobre dans une fronde afin d’obtenir la réouverture, la plus rapide possible, de leur activité. Les promesses d’aides et le soutien de l’État n’y ont rien fait, leur souhait étant de travailler.

     La crainte de perdre son emploi et ses revenus explique évidemment cette volonté qui se manifeste depuis le 30 octobre. Quand le ministre de la Santé, déclare le 19 novembre que « la santé mentale s’est significativement dégradée durant le deuxième confinement », il pointe du doigt les dangers de l’isolement et de l’inactivité, vecteurs d’angoisse et de dépression. 

    L’entreprise, un lieu de vie

    L’entreprise est aujourd’hui, dans une société largement laïcisée, le principal mode de socialisation des individus. Lieu de rencontres et d’échanges, elle remplit un rôle social qui apparaît, dans une année marquée par trois mois de confinement, bien plus important que celui joué par les réseaux sociaux ou les plateformes de vidéos à distance. 

    Le travail est à la fois un facteur de convivialité, de réalisation et de reconnaissance. La notion d’utilité pour soi et pour les autres constitue un des moteurs de la vie humaine. « La fin du travail » avancée par certains, avec le processus de digitalisation accélérée des activités, ne semble pas au vu de ces derniers le meilleur des mondes, ni même une garantie d’efficacité. La crise sanitaire a démontré que la France manquait d’infirmiers, de médecins ou d’aides-soignants. Elle a aussi prouvé à de nombreux parents que l’enseignement était un véritable métier, complexe et harassant. 

    Valoriser les métiers

    Elle a peut-être permis de comprendre que ces métiers essentiels n’étaient pas assez valorisés dans tous les sens du terme. Si un ordinateur peut battre le champion du monde de go, si un algorithme peut déterminer les placements les plus rentables ou élaborer un diagnostic médical, ils ne peuvent pas apporter un service personnalisé auprès de patients et trouver sans intervention humaine une solution à une situation exceptionnelle. 

    Si les chercheurs et les pouvoirs publics tâtonnent, tergiversent, se contredisent face au coronavirus, c’est en grande partie en raison de l’absence de précédent. Par son travail et son acquis professionnel, l’être humain a la capacité de pouvoir s’adapter à un changement d’environnement.

    Le principe d’un revenu universel défendu par des libéraux comme par des tenants de la social-démocratie n’est-il pas une mauvaise réponse, une réponse triste, au problème légitime de la satisfaction des besoins essentiels ? La question est plutôt la capacité de trouver des emplois favorisant l’épanouissement de chacun en fonction de ses compétences et de ses appétences.

  • Covid-19 le vaccin d’AstraZeneca et Oxford est à 90% efficace

    Covid-19 le vaccin d’AstraZeneca et Oxford est à 90% efficace

    Le géant pharmaceutique AstraZeneca a confirmé que son nouveau vaccin contre le SARS-CoV-2, efficace à 90 % selon les derniers essais cliniques, était désormais prêt à recevoir l’approbation réglementaire et à être lancé sur le marché.

    Les résultats de la phase finale des tests cliniques du vaccin se fondent sur une analyse intermédiaire menée au Royaume-Uni et au Brésil ; un vaccin qui se trouve être le fruit d’une collaboration entre l’université d’Oxford et AstraZeneca.

    Au cours d’une conférence de presse lundi (23 novembre), Andrew Pollard, directeur du groupe Oxford Vaccine, a souligné l’efficacité et l’accessibilité du vaccin, qualifiant celui-ci de « vaccin pour le monde ».

    « C’est un moment palpitant pour la santé publique »

    ndrew Pollard, directeur du groupe Oxford Vaccine

    Les données relatives à son efficacité sont désormais prêtes à recevoir l’approbation réglementaire dans l’UE et au Royaume-Uni, tandis que des millions de doses de vaccin devraient être fabriquées et mises à disposition d’ici à la fin du mois de décembre.

    « Quatre millions de doses devraient être disponibles d’ici à la fin de l’année, et 40 millions d’ici à mars 2021 »,

    Pam Cheng, vice-présidente exécutive chargée des opérations d’AstraZeneca.

    Le vaccin présente certaines caractéristiques qui lui donneraient un avantage sur d’autres candidats proposés.

    Parmi celles-ci figure son administration : d’abord une demi-dose, suivie d’une dose complète – une procédure dont l’efficacité s’est révélée supérieure à celle issue de l’injection de deux doses.

    Pourquoi ? Sarah Gilbert, professeure à l’université d’Oxford, n’en est pas certaine. C’est pourquoi des recherches sont en cours afin de déterminer si la réponse immunitaire a été déclenchée par la « quantité ou la qualité ».

    L’utilisation d’une demi-dose accélérerait non seulement le déploiement du vaccin, mais elle maximiserait aussi les ressources disponibles de substances actives.

    En utilisant une demi-dose, le nombre de vaccins prévus d’ici à la fin de l’année pourrait doubler, a soutenu Mme Cheng.

    D’après M. Pollard, même si cette démarche n’est pas courante et ajoute un niveau de difficulté dans la fabrication du vaccin, elle est plus logique en matière d’optimisation des ressources afin de garantir un niveau de protection plus élevé.

    Étant donné qu’un seul sous-groupe de la phase finale d’essais cliniques s’est vu administrer ce régime particulier, davantage d’études et analyses devront être menées afin de creuser la question, bien que les chercheurs se disent « relativement confiants ».

    Facilité de distribution 

    Un autre avantage du vaccin réside dans sa thermostabilité : il peut être stocké dans un réfrigérateur normal et non dans un congélateur. Autrement dit, la distribution peut s’effectuer grâce à des canaux existants.

    « La thermostabilité du vaccin constitue un énorme point positif. Lorsque vous étudiez l’approche adéquate à adopter en matière de vaccination, vous devez prendre en compte la rapidité avec laquelle le vaccin peut être rendu accessible, et comment. Tout n’est pas question de réponse immunitaire », a fait savoir Mme Gilbert.

    Sarah Gilbert, professeure à l’université d’Oxford

    Cela signifie que le vaccin peut être « accessible à tous, pas seulement les pays riches », ce qui est un des objectifs clés de la coopération établie, selon la vice-chancelière de l’université d’Oxford Louise Richardson.

    Coopération et non compétition 

    Toutefois, les experts n’ont pas tardé à insister sur le fait qu’il n’y avait pas de concurrence entre les vaccins en tête de file, arguant que les différentes options devaient être perçues comme « complémentaires ».

    « Même en combinant les capacités actuelles de fabrication de Moderna, Pfizer et AstraZeneca, nous ne parviendrions pas à produire assez de vaccins pour le monde entier »

    Pascal Soriot, responsable exécutif d’AstraZeneca

    AstraZeneca est la troisième société pharmaceutique à enregistrer des résultats positifs en phase finale d’essais cliniques pour son vaccin contre le Covid-19.

    Pfizer et Moderna ont, elles, publié leurs résultats préliminaires la semaine dernière, leur vaccin affichant une efficacité de presque 95 % lors de la phase finale des tests.

  • Le Baromètre Safe Travel récompense Emirates

    Le Baromètre Safe Travel récompense Emirates

    La compagnie aérienne du Golf, qui a mis en place des normes de sécurité de pointe depuis la reprise de ses opérations en mai, est passée à l’échelon supérieur avec un «score de voyage sûr» de 4,4 sur 5,0 parmi plus de 230 compagnies aériennes notées dans le monde entier.

    Ce score est basé sur un audit indépendant de 26 paramètres de santé et de sécurité qui évaluent les protocoles de sécurité, de commodité des voyageurs et de l’excellence du service annoncés par les compagnies aériennes.

    Une lutte contre la COVID-19 exemplaire

    Les mesures de sécurité mises en place par Emirates incluent la distribution de kits d’hygiène gratuits, des barrières de protection aux comptoirs d’enregistrement et aux comptoirs d’immigration, des équipements de protection individuels et de nouveaux protocoles de sécurité pour le personnel de cabine et les employés de l’aéroport impliqués dans le service à la clientèle, sans oublier les procédures de nettoyage des avions qui sont intensifiées, y compris le nettoyage et la désinfection fréquents des toilettes des avions toutes les 45 minutes pendant les vols, parmi plusieurs autres mesures.

    Flexibilité pour satisfaire les voyageurs

    Emirates arrive également en tête des compagnies aériennes internationales en matière de confort et de commodité pour les voyageurs, une autre sous-catégorie évaluée par le Baromètre Safe Travel.

    La compagnie aérienne a été la première du secteur à offrir à ses clients une couverture Covid-19 gratuite pour encourager les passagers à voyager en toute confiance, sachant que les frais médicaux allant jusqu’à 150000 Euros et les frais de quarantaine de 100 Euros par jour pendant 14 jours seront couverts s’ils reçoivent un diagnostic positif au Covid-19 pendant leur voyage, alors qu’ils sont loin de chez eux. Les conditions de réservation d’Emirates offrent également aux clients une grande flexibilité et une grande confiance pour programmer leur voyage.

    Les clients ont la possibilité de modifier leurs dates de voyage ou de prolonger la validité de leur billet de 2 ans. En outre, la compagnie aérienne a lancé des initiatives pour aider ses fidèles passagers qui sont membres d’Emirates Skywards à conserver leur statut actuel et leur propose de nouvelles façons de gagner et de dépenser leurs Miles.

  • Déconfinement en France : les annonces de Macron

    Déconfinement en France : les annonces de Macron

    Le chef de l’Etat a annoncé, ce mardi 24 novembre à 20h (CET), la poursuite des mesures de privation de liberté. Le pays n’est pas encore prêt à un déconfinement complet, au vu de la pression hospitalière et de la circulation encore active du Covid-19 en France.

    « Le pic de la second vague est passé. »

    Emmanuel Macron

    Emmanuel Macron a, donc, donné au pays une feuille de route pour les prochaines semaines.

    Des mesures concrètes

    Les commerces dits « non essentiels » peuvent rouvrir le 28 novembre au matin en respectant un tout nouveau protocole sanitaire qui devra être strictement respecté. Les offices religieux pourront également reprendre. Les librairies, bibliothèques seront aussi ouvertes.

    Les attestations de déplacement seront encore maintenues. Cependant de nouvelles possibilités sont données aux Français comme la possibilité de dépasser le Km pour les ballades. Il sera désormais possible de circuler pendant 3 heures et ce pendant 3 heures.

    Le 15 décembre, une nouvelle étape sera passée. Les déplacements seront libres, les cinémas, les théâtres pourront aussi réouvrir. Cette phase est conditionné à un nombre de contaminations quotidiennes inférieur à 5000 par jour.

    Cependant, un couvre-feu sera mis en place à cette même date à partir de 21h et jusqu’à 7h. Il y aura une exception pour le 24 et le 31 décembre.

    Les évènements, les parcs d’attractions, comme les bars, restaurants et les salles de sport ne devraient quant à eux ne rouvrir qu’au milieu de janvier 2021 au mieux. Les stations de Ski ne seront pas ouvertes non plus pour les fêtes. Il y aura une coordination européenne sur ce secteur touristique.

    La prochaine étape sera le 20 janvier avec l’espoir d’un retour à la normal complet.

    « Tout faire pour éviter une troisième vague »

    Emmanuel Macron

    Le vaccin est la priorité pour les prochains mois. Le Président de la République s’engage, cependant, à ne pas rendre la vaccination obligatoire. La priorité sera donnée aux citoyens les plus âgés lors de la distribution. Tous les nationaux y iront accès à terme, même ceux non résidents.

    « La vaccination doit se faire de façon transparente »

    Emmanuel Macron

    Pas de changement aux frontières

    Les Français de l’étranger ont toujours accès au territoire national.

    Contrairement au premier confinement, les frontières européennes internes sont ouvertes. Les Français qui habitent dans l’un de ces pays (y compris le Royaume-Uni) n’ont pas l’obligation de se faire dépister.

    Pas de test, non plus, à présenter en provenance d’Andorre, d’Islande, du Liechtenstein, de Monaco, de Norvège, de Saint-Marin, de Suisse, d’Australie, du Japon, de Nouvelle-Zélande, du Rwanda, de Singapour, de Corée du Sud et de Thaïlande.

    Pour les autres un PCR est indispensable. Il est à réaliser avant le départ, si cela n’est pas possible vous devez contacter votre consulat et vous informer auprès de votre aéroport d’arrivée afin de vous assurer de la possibilité de réaliser sur place et rapidement le test. Il vous faut vérifier aussi auprès des autorités locales quelles seront les conséquences de votre voyage en France (quarantaine, interdiction de revenir, test PCR, etc.)

    Sur place, vous devrez vous plier aux règles en vigueur au moment de votre séjour, cela implique définir un « lieu de confinement ». A partir de ce port d’attache, vous pourrez circulez selon les consignes de l’Etat français.

  • Mélenchon relance l’impôt au passeport

    Mélenchon relance l’impôt au passeport

    Jean-Luc Mélenchon a déclaré sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, dimanche 8 novembre, lors du journal télévisé de TF1. C’est la troisième fois, après 2012 et 2017, qu’il se présente à ce scrutin.

    Le chef de file de La France insoumise (LFI) a conditionné, cette fois, sa participation à la course présidentielle à une « investiture populaire » de 150 000 personnes devant appuyer sa candidature par le biais d’une plate-forme numérique, Nous sommes pour.

    Des expatriés fraudeurs

    Et pour convaincre, il attaque, comme en 2017, les expatriés. Lors d’une émission politique ce dimanche 19 novembre sur France 3, il a relancé l’impôt universel sur le modèle américain, soit une imposition au passeport. Car pour lui, tous les expatriés sont des fraudeurs potentiels et quitter la France fait de vous un citoyen suspect.

    Qu’importe le lieu où un citoyen français vivra dans le monde : avec Jean-Luc Mélenchon président, il devra déclarer ses revenus à la France et payer ses impôts à Bercy.

    Une promesse de campagne irréalisable ?

    Créer un impôt attaché à la nationalité française, ça revient à faire payer ceux dont le domicile fiscal se trouve à l’étranger. Ce projet est en contradiction avec toutes les conventions fiscales ratifiées par la France et s’oppose au droit européen . Cet impôt dérogerait au principe de territorialité fiscale, appliqué quasi-universellement.

    C’est donc pratiquement impossible à mettre en place à moyen terme. En plus de la contrainte du droit européen, l’Etat serait, donc, dans l’obligation de renégocier plus de 120 conventions fiscales, sans parler de la mise en place d’un FATCA à la française (et n’est pas les Etats-Unis qui veut!) 

  • Violences contre les femmes, les expatriés aussi mobilisés

    Violences contre les femmes, les expatriés aussi mobilisés

    Les services d’urgence à travers l’Europe ont enregistré une hausse allant jusqu’à 60% des appels de femmes victimes de violences conjugales pendant les confinement liés à la lutte contre le nouveau coronavirus, a indiqué l‘OMS Europe. Cette situation est rencontrée dans tous les pays soumis à de telles mesures.

    Selon l’OMS, les violences intrafamiliales, envers un conjoint ou un enfant, tendent à augmenter en période de crise, notamment avec les mesures de restriction et de confinement mises en place pour limiter la propagation du nouveau coronavirus. L’agence des Nations Unies chargée de la santé sexuelle et reproductive (UNFPA) estime que 31 millions de cas supplémentaires de violences familiales ont été à déplorer dans le monde cette année.

    Les femmes expatriées aussi victimes

    Au sein des familles expatriées, des scènes d’une rare violence, amplifiées par l’isolement, le déracinement, se déroulent aussi. Et souvent dans le silence ! En effet, aucun organisme de soutien, aucune statistique, aucun service dédié dans les consulats, n’existent.

    Pour une femme victime, au sein d’un couple expatrié, de violences conjugales, la promesse d’une nouvelle vie peut virer au cauchemar. La victime se trouve en effet isolée de sa famille, de son groupe d’amis resté en France. Elle ne parle pas toujours la langue du pays d’accueil. De plus elle peut dépendre de son conjoint pour les finances, le visa, l’accès aux soins.

    Aussi, la famille peut vivre dans un pays où la législation locale ne réprime pas les violences conjugales, ou les admet ouvertement (certains pays de droit musulman).

    Un webinaire pour les expatriés

    A l’approche du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des Femmes, c’est Europe Ecologie Les Verts – Hors de France qui s’est mobilisé.

    Le 23 novembre, la section dédiée aux expatriés a organisé un webinaire visant à aborder cette problématique d’un point de vue juridique et politique, tant à l’échelle locale qu’au niveau international.

    Quelles mesures ont été mises en place pendant la crise ? Ont-elles protégé efficacement les victimes de violence pendant le confinement ? Quels sont les mécanismes de protection prévus au niveau européen et à l’international ? Toute une série de questions ont été abordées.

    Autour de Jeanne Barseghian, la Maire de Strasbourg, Mélanie Vogel, elle-même expatriée à Bruxelles et membre de la direction du Parti Vert Européen, avait convié les participants à un échange avec Marie-Cécile Naves, directrice de recherche à l’IRIS, directrice de l’Observatoire Genre et Géopolitique à l’IRIS.

    Regardez le replay du webinaire

  • Les lois de finances au service de la transition énergétique

    Les lois de finances au service de la transition énergétique

    En 2017, le gouvernement français avait pris l’engagement d’accompagner le budget de l’État d’un volet « vert ». Le projet de loi de finances pour 2021 est le premier à traduire en actes cette promesse. Lors de la réunion de la « Paris Collaborative on Green Budgeting » organisée au début du mois d’octobre, des responsables du Trésor français ont présenté aux délégués de l’OCDE la façon dont l’administration avait bâti son budget vert en identifiant les dépenses compatibles avec les objectifs de l’accord de Paris. 

    Cette classification des dépenses a également permis au gouvernement de présenter un plan de relance post covid-19 comportant 30 milliards d’euros à la transition écologique. 

    Impact environnemental des décisions budgétaires

    La budgétisation environnementale se généralise au sein des pays de l’OCDE. Plus de la moitié des pays membres de l’organisation envisagent d’utiliser des instruments de budgétisation verte dans le cadre de leurs programmes de relance. Outre le système d’identification des dépenses budgétaires ayant un impact sur l’environnement utilisé par la France, d’autres pays prévoient de réaliser des évaluations d’impact environnemental et climatique de mesures individuelles ou de soumettre les mesures de relance au principe de conditionnalité environnementale.

    Certains, comme la Colombie, le Danemark, l’Espagne, la Lettonie et le Portugal, projettent d’évaluer l’incidence du plan de relance dans sa globalité sur les objectifs environnementaux et climatiques.

    Taxation des véhicules au poids 

    Les gouvernements multiplient les mesures environnementales qui ne sont pas toutes populaires. Derrière ces mesures peuvent se masquer des intentions plus protectionnistes. Ainsi, la France a décidé d’imposer une taxation des véhicules au poids, pour celles dépassant 1,8 tonne, sachant qu’une seule voiture française dépasse ce poids, l’Espace V de Renault.

    L’Irlande, connue pour sa fiscalité accommodante, vient néanmoins d’annoncer une hausse des prix du carbone dans le cadre de son budget pour 2021. Ce pays se conforme aux préconisations de l’OCDE qui souhaite le développement d’outils fiscaux visant à accélérer la transition énergétique et d’instruments de tarification du carbone. Pour l’organisation, les ménages et les entreprises privilégieront spontanément la sobriété en carbone s’ils savent que les prix du carbone augmenteront au fil du temps. 

    L’exemple irlandais

    L’OCDE considère que les États doivent concilier mesures fiscales et dispositifs de soutien budgétaires afin de ne pas créer de blocages au sein de l’opinion publique. Elle estime que le budget irlandais pour 2021 est équilibré. Celui prévoit 8.5 milliards d’euros pour aider les particuliers et les entreprises touchés par le COVID-19 à réaliser des investissements compatibles avec la transition énergétique. Il intègre également une augmentation de la taxe carbone de 7,50 euros par tonne, de 26 euros à 33,50 euros tout en relevant les taux applicables aux voitures taxées en fonction de leurs émissions de CO2. 

    Le gouvernement irlandais a également prolongé l’exonération de la taxe d’immatriculation des véhicules électriques. Afin de soutenir le pouvoir d’achat des contribuables les plus modestes, le gouvernement a également augmenté le montant de l’indemnité versée sous condition de ressources pour aider les ménages pendant les mois d’hiver. Le budget pour 2021 de l’Irlande comporte également un programme en faveur de l’agriculture afin qu’elle soit moins polluante 

    Au-delà de la France et de l’Irlande, les États européens, notamment en prévision du futur plan de relance de la Commission de Bruxelles, élaborent leurs politiques publiques en tenant compte des impératifs environnementaux. Des pays comme la République tchèque et la Roumanie ont, ainsi, entrepris des efforts importants pour décarboner leur production d’énergie électrique. 

    Le soutien à l’industrie apparaît étrangement en retrait au regard des besoins d’investissement. Le défi à relever pour les États européens est de développer un secteur industriel en phase avec les impératifs de la transition énergétique. L’industrie automobile européenne ne dispose pas en son sein d’une entreprise comme Tesla qui est devenue la première capitalisation mondiale de ce secteur. Elle a pu s’appuyer sur les avancées technologiques des entreprises du digital, la solution logicielle étant au cœur des performance de ses véhicules. 

    Les sociétés européennes avaient à partir des années 1980 misé sur les moteurs diesel, rendant la reconversion actuelle plus difficile. Même Renault et BMW qui furent les premiers à compter un modèle 100 % électrique destiné au grand public ont mis du temps pour développer d’autres modèles équipés de moteurs électriques.

  • Les Vingt-sept toujours dans l’impasse du budget

    Les Vingt-sept toujours dans l’impasse du budget

    Les Vingt-sept n’ont pas trouvé d’accord, jeudi (19 novembre), sur le budget et le plan de relance post-Covid, menacés par un veto hongrois et polonais.

    Réunis en visioconférence, les Vingt-sept dirigeants européens n’ont pas tranché, jeudi 19 novembre, sur l’idée de suspendre le versement de fonds de l’UE aux pays qui ne respecteraient pas l’État de droit et se laissent plus de temps pour se pencher sur la question.

    Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban et son homologue ultraconservateur polonais Mateusz Morawiecki ont menacé d’y mettre leur veto. Ils se savent visés : la Commission enquête déjà sur l’indépendance de la justice, des médias et des ONG dans leurs pays. Ils ont l’appui de Janez Jansa : proche d’Orban, le Slovène dit redouter des décisions arbitraires et politiquement motivées.

    En quoi est-ce inquiétant ?

    Faute d’accord sur la question de l’État de droit, c’est tout le budget européen qui se retrouve gelé, soit 1 090 milliards d’euros par la période 2021-2027. Ainsi que le plan de relance de 750 milliards censé amortir le choc économique du Covid-19. Or le temps presse, notamment pour les pays du Sud (Italie, Espagne…), laminés par la crise sanitaire dès le printemps.

    Comment sortir de l’impasse ?

    En feintant. France et Pays-Bas n’excluaient pas, hier, de recourir à une procédure législative ou un traité qui permettrait d’avancer temporairement sans la Hongrie et la Pologne. Une partie de l’argent pourrait être débloquée en urgence. Mais cela compromettrait les emprunts promis en commun, pour la première fois. Reste donc l’espoir que Budapest et Varsovie cèdent in fine… Leurs pays, qui figurent parmi les premiers bénéficiaires de fonds européens, ne pourront pas s’en priver éternellement. D’autant qu’ils sont, à leur tour, rattrapés par le Covid.

    Un article de notre partenaire