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  • EELV dévoile son programme pour les consulaires !

    EELV dévoile son programme pour les consulaires !

    A quelques semaines des élections consulaires, nous commençons un grand tour des formations qui vont soumettre leurs listes, dans les circonscriptions consulaires, à vos suffrages le 30 mai 2021.

    Nous commençons avec EELV (Europe Ecologie les verts). Les écolos ont le vent en poupe après les succès rencontrés dans tous les pays européens aux dernières élections nationales ou locales. Mais est-ce que cette vague s’étendra à toute la planète ? Seront ils, d’ailleurs, présents dans toutes les circonscriptions ?

    Un programme dense et complet

    Alexandre Chateau-Ducos

    Alexandre Chateau-Ducos, responsable de EELV – hors de France et élu au Luxembourg, se prête au jeu en répondant sans détour aux questions du site lesfrancais.press

    Il dévoile, aussi, le fruit de 8 mois de travail au sein de sa formation. Pendant ces semaines, le mouvement écologiste a préparé un programme complet pour les Français de l’étranger.

    L’Education et l’enseignement, la culture comme l’action sociale sont évidemment au coeur des propositions du parti de gauche. Mais EELV ambitionne aussi de réformer la relation entre l’administration et les élus. Pour Alexandre Chateau-Ducos, les tensions avec l’administration consulaire centrale, dirigée par Mme Laurence HAGUENAUER (qui cristallise beaucoup de reproches des élus de tout bord), est à l’origine de grandes déceptions pour les Conseillers des Français de l’étranger et leurs électeurs. Les écolos s’intéressent aussi à l’entrepreneuriat à travers l’égalité des chances..une évolution notable !

    Un parti qui prend son autonomie

    Confiants dans l’adhésion des citoyens lors des élections futures, les écologistes se projettent déjà à l’Assemblée des Français de l’Etranger et au Sénat. Ils espèrent pouvoir constituer des groupes autonomes. Alors que le PS risque de connaitre le même sort à l’étranger qu’en métropole, EELV apparait comme la future force fédératrice de la Gauche version XXIème siècle.

    Ecoutez le podcast avec Alexandre Chateau-Ducos

    Disponible sur vos plate-formes

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  • Proportionnelle aux législatives : les expatriés divisés !

    Proportionnelle aux législatives : les expatriés divisés !

    Dimanche dernier, Lesfrancais.press ont interviewé Le député de Savoie, Patrick Mignola, élu Modem, membre de la majorité présidentielle. Ce dernier est à l’origine de 2 propositions de loi, instaurant la proportionnelle pour les élections législatives de 2022. Celles-ci sont en cours d’étude dans les chambres du parlement français. Pour être effectives en juin 2022, les dispositions doivent être votées au plus tard début juin 2021. Le compte à rebours est donc lancé.

    La première de ses propositions instaurerai le scrutin proportionnel sur listes pour l’intégralité des circonscriptions, tandis que la seconde réserverai ce mode d’élection uniquement aux grands bassins de population (Paris, Lyon, Marseille) et pourquoi pas, aussi, pour les 11 députés des Français de l’étranger qui seraient regroupés dans une circonscription unique comme pour nos sénateurs.

    Proportionnelle ou majoritaire ? Quelles différences ?

    Dans le scrutin uninominal à deux tours (le sytème choisi par le Général de Gaulle en 1958), la réussite au premier tour est conditionnée par l’obtention d’une majorité absolue des voix, avec parfois l’obligation de réunir un nombre minimal d’électeurs inscrits. Faute d’avoir atteint ce seuil, un second tour est organisé. Son accès est réglementé et il met aux prises :

    • les deux candidats les mieux placés au premier tour (scrutin présidentiel français) ;
    • les candidats ayant recueilli un nombre minimum de voix ou un certain pourcentage des inscrits (scrutin législatif français).

    Lorsque le mode de scrutin choisi est celui dit à la proportionnelle, le principe peut sembler plus simple : les sièges sont attribués selon le nombre de voix – mais est finalement plus complexe dans sa mise en œuvre. Il s’est développé avec le rôle des partis politiques : il s’agit moins de voter pour un homme que pour un parti ou un programme.

    Plusieurs méthodes existent pour répartir les voix. La méthode du quotient fixe le nombre de voix à obtenir pour avoir un siège (quotient électoral). Le nombre de sièges attribués à chaque liste est ensuite défini en divisant le total des voix obtenu par chaque liste par le quotient électoral.

    La première répartition effectuée, les restes sont répartis, soit selon la méthode du plus fort reste qui favorise les petits partis (une fois déduites les voix ayant permis la première attribution, les listes ayant le plus de restes l’emportent), soit selon celle de la plus forte moyenne qui favorise les grands (rapport entre les voix restantes et le nombre de sièges déjà obtenus auxquels on ajoute un siège fictif). Cette dernière méthode est utilisée pour les sénatoriales françaises, dans les départements élisant au moins trois sénateurs.

    Il existe d’autres méthodes de répartition des restes, comme les systèmes de compensation utilisés en Allemagne ou en Belgique. Les sièges sont répartis au sein de la liste selon l’ordre de présentation le plus souvent, mais aussi parfois selon l’indication de préférences donnée par les électeurs.

    Dans les scrutins proportionnels, le seuil fixé pour obtenir le droit à la répartition des sièges et la taille de la circonscription constituent des variables déterminantes. Plus le seuil est élevé et plus le nombre de circonscriptions important, plus l’accès des petits partis aux sièges est difficile. Certains pays (ex : Israël pour les législatives) font le choix de n’avoir qu’une seule circonscription au niveau du pays.

    L’impact pour les expatriés ?

    Actuellement, on vote pour un homme, issu ou non d’un parti, suivant le même principe que pour l’élection présidentielle, l’élection du député devant être la rencontre entre un Homme ou une Femme et la population d’une zone géographique donnée. Ainsi, il est sensé mieux connaitre les enjeux locaux et les problématiques spécifiques à sa circonscription. Enfin, son élection serait du à un meilleur maillage du territoire.

    Cependant, la vague LREM de 2017 a démontré que l’étiquette prenait le dessus sur la relation humaine. Au Benelux, pour exemple, Philipp Cordery, élu de 2012 à 2017, apprécié de sa circonscription, dans laquelle il habite depuis des décennies et qu’il arpenta tout au long de son mandat, fût battu, sévèrement, par un jeune assistant du parlement européen, qui disposait de l’étiquette « En Marche ».

    Une consultation qui ne tranche pas

    C’est pour essayer d’y voir clair, que lesfrancais.press ont lancé la semaine dernière une consultation en 3 questions sur la proportionnelle.

    Vous avez été 2667 à répondre en 7 jours. Merci à vous ! Le sujet fait débat et il est loin d’être tranché.

    En effet, vous êtes 43,56% à plébisciter le scrutin actuel, 41,67% d’entre-vous sont prêts à tenter la proportionnelle, mais 15% n’ont pas su ou voulu trancher.

    Si les expatriés ne réclament pas le mode de scrutin à un liste, son instauration ne sera pas non plus synonyme d’un rejet massif. La simplicité apparente du scrutin à la proportionnelle pourrait même être un argument pour motiver les Français de l’étranger à voter. Le taux de participation étant, pour l’instant, le principal problème de la représentation des Français hors de France. L’instauration du vote par internet, qui sera déployé dès les élections consulaires de mai 2021, est le premier outil dégainé par le gouvernement pour ramener aux « urnes » (virtuelles ou physiques) les expats, le vote à la proportionnelle sera-t-il le second ?

  • Les compagnies aériennes implorent l’UE de mettre en place un passeport vaccinal

    Les compagnies aériennes implorent l’UE de mettre en place un passeport vaccinal

    L’Association internationale du transport aérien (IATA) a appelé les dirigeants européens à mettre en place les controversés passeports vaccinaux pour relancer le secteur du transport aérien en difficulté, selon un document qui a fuité et qu’EURACTIV a pu consulté.

    La lettre, transmise à EURACTIV par des sources européennes, demande que des « restrictions aux frontières fondées sur des preuves » soient mises en œuvre dans toute l’Europe, et presse les pays de l’UE de « s’accorder sur le rôle crucial de solutions numériques sécurisées, telles que le passeport de voyage de l’IATA ».

    Elle est signée par le vice-président de l’IATA pour l’Europe, Rafael Schvartzman, et adressée au président du Conseil européen, Charles Michel, en prévision d’une réunion virtuelle des dirigeants européens qui a eu lieu jeudi (25 février).

    Dans cette lettre, l’IATA affirme que sa carte d’abonnement permettra « aux gouvernements et aux autorités – mais aussi aux passagers et à l’équipage – d’avoir la confiance nécessaire dans l’état de santé de chaque passager ».

    Le passeport numérique proposé par l’IATA permettrait de stocker les informations relatives à la vaccination des voyageurs, ainsi que les résultats des récents tests COVID-19, ce qui permettrait aux passagers de partager rapidement des informations sanitaires avec les gouvernements avant d’entrer sur leur territoire, indique la lettre.

    Le passeport est également présenté comme un moyen de tenir les passagers informés de l’évolution rapide des exigences légales.

    « Cette solution numérique permet de vérifier le cadre juridique applicable aux juridictions de départ et d’arrivée… en s’assurant que le voyageur connaît toutes les mesures et conditions applicables », peut-on lire dans la lettre.

    Les exigences strictes en matière de vérification permettront également de lutter contre les fraudeurs qui proposent de faux certificats de vaccination, affirme l’IATA.

    Le Conseil européen s’est réuni jeudi (25 février) pour évaluer la situation de la COVID-19 et définir les prochaines étapes de la distribution et de la circulation des vaccins dans les 27 États membres.

    Indicateurs de santé

    L’IATA, qui représente quelque 290 compagnies aériennes du monde entier, affirme que les restrictions aux frontières peuvent être assouplies progressivement en évaluant les indicateurs sanitaires pertinents pour chaque région, tels que le pourcentage de la population vaccinée, les taux d’infection et les taux de mortalité.

    Le groupe des compagnies aériennes propose de travailler avec les gouvernements nationaux pour aider à rédiger et à déployer des feuilles de route qui permettraient de reprendre la libre circulation des Européens.

    Les États membres de l’UE devraient adopter une approche « saine » pour lever les contraintes liées aux frontières internationales, en trouvant un « équilibre réalisable entre le risque et la viabilité financière des personnes/économies », affirme la lettre.

    Controverse

    L’idée de fournir aux personnes ayant reçu un vaccin COVID-19 un certificat leur permettant de reprendre leur voyage – un « passeport vaccin » – s’est avérée controversée, les pays de l’UE étant divisés sur cette idée.

    Les pays dotés d’un secteur touristique important sont généralement plus favorables à cette idée, comme l’Italie, la Bulgarie, le Portugal, la Slovénie et l’Espagne.

    En janvier, le premier ministre grec Kyriakos Mitsotaki a demandé l’introduction d’un certificat de vaccination pour permettre la reprise des voyages. De même, Chypre a fait pression pour que les voyageurs vaccinés soient autorisés à renoncer aux tests et à la quarantaine lorsqu’ils se déplacent d’un pays de l’UE à l’autre.

    L’Estonie, la Finlande, le Danemark, la Suède, la Hongrie et la Pologne ont également soutenus les passeports de vaccination.

    La France a toutefois rejeté le concept, arguant que la discussion est « prématurée » tant que le vaccin n’aura pas été déployé plus largement dans la population. Les responsables français estiment également qu’il faut davantage de données sur les taux de transmission après la vaccination.

    La Belgique, les Pays-Bas et la Roumanie ont également exprimé des réserves sur la proposition.

    Au Parlement européen, le Parti populaire européen (PPE), de centre-droit, et le groupe centriste Renew Europe sont tous deux favorables aux passeports vaccinaux.

    La perturbation des voyages internationaux causée par la pandémie de COVID-19 a ébranlé l’industrie aérienne, entraînant le plus faible nombre de passagers depuis 1995. L’IATA estime que le trafic aérien diminuera de moitié cette année par rapport à 2019.

  • Tout savoir sur le futur « Pass Sanitaire » !

    Tout savoir sur le futur « Pass Sanitaire » !

    Pour rejoindre l’espace européen ou y pratiquer certaines activités, il va bientôt falloir s’être équipé du « Pass Sanitaire ». Emmanuel Macron s’est empressé de préciser que ce futur sésame ne sera pas uniquement lié au statut vaccinal du porteur. Alors comment cela va-t-il fonctionner ?

    QR code à tous les étages ?

    « La sémantique du passeport vaccinal depuis le début, c’est de dire : celui qui n’est pas vacciné n’a pas accès aux aéroports, aux restaurants, aux musées, etc. Là, l’idée est un peu différente »

    Le ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari

    « Ce qu’on fait depuis plusieurs mois avec TousAntiCovid, on le fera de manière beaucoup plus efficace », a résumé Emmanuel Macron lors de la présentation de ce pass. Ainsi, il a évoqué la possibilité de s’enregistrer avant d’entrer dans un lieu (cinéma, restaurants, club de sports), via un QR Code par exemple, afin de faciliter « le contact-tracing. » 

    Une application obligatoire ?

    Pour se faire une idée de la piste privilégiée par le gouvernement, le ministre évoque les initiatives déjà existantes dans un secteur qu’il connaît bien : l’aérien. « Il y a des ‘Travel Pass‘, donc des pass sanitaires, qui commencent à être mis en place au niveau international », a-t-il relevé, citant les travaux menés par Air France pour mettre en œuvre d’ici à quelques semaines un tel dispositif pour les outre-mers.

    « Cela consistera à avoir une application dans laquelle vous pouvez rentrer vos tests PCR négatifs, vos attestations de non-symptômes, bref, tous vos documents de voyages et, le cas échéant, le certificat de vaccination… » Dans le cas du « pass sanitaire », « l’idée est un peu la même, puisque dans cet horizon de réouverture des différentes activités, l’idée est de pouvoir rouvrir ces activités en sécurité et donc de pouvoir tracer, à l’aide de ces applications », a détaillé le ministre, avant de rappeler que les discussions sur les modalités n’en étaient qu’à leurs débuts.

    Le développement d’un tel instrument « va poser beaucoup de questions techniques, de respect des données individuelles, d’organisation de nos libertés », a concédé jeudi Emmanuel Macron.Et, pour cela, « il faut [la] préparer dès maintenant techniquement, politiquement, juridiquement », a expliqué le président.

    Un certificat européen de vaccination

    l’Union européenne tente de se mettre d’accord sur les critères qui seront demandés aux voyageurs. Sur le plan pratique, il faudra « travailler à une certification médicale commune » entre les Vingt-Sept, a indiqué le président français, voulant « éviter que chaque pays développe son propre système. » Ainsi, parallèlement aux réflexions menées dans les différents pays, les dirigeants européens ont discuté jeudi de la mise en œuvre du certificat, qui permettra de « réorganiser la circulation entre Etats de manière plus fluide » lorsque les restrictions aux frontières seront levées. 

    Pour la chancelière allemande, Angela Merkel, cela passe par la création d’« une plate-forme commune pour que tous les passeports de vaccination nationaux soient compatibles au niveau européen. La Commission européenne aura besoin d’environ trois mois pour développer les bases techniques », a-t-elle déclaré jeudi. « Nous, en Allemagne, nous avons décidé de développer un tel certificat. Je pense que tous les pays membres auront leur propre passeport. Dans chaque pays, ce document comportera les mêmes informations. Ceci devrait permettre de voyager à l’intérieur de l’Union européenne », a-t-elle ajouté. 

    Mais attention, « cela ne signifie pas que seuls les détenteurs d’un passeport vaccinal pourront voyager » à l’intérieur de l’UE, a insisté la chancelière allemande. « Ensuite, il faut voir s’il sera également possible de faciliter l’entrée dans l’Union européenne depuis des pays tiers. Mais tous ont souligné aujourd’hui que ce passeport n’est pas encore d’actualité, vu que si peu de nos citoyens sont déjà vaccinés. Mais nous devons nous préparer. » 

    Quoi qu’il en soit, à charge pour les Etats d’adapter leurs systèmes de santé et structures douanières pour préparer une certification commune. Ils devront « réagir rapidement » s’ils veulent un « passeport » effectif d’ici l’été, a prévenu pour sa part la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

    Pas d’activités sans ce Pass ?

    Certains pays, comme l’Autriche, soutenue par la Bulgarie, préconisent un certificat permettant de voyager ou d’accéder aux restaurants pour les personnes vaccinées mais également pour celles qui sont considérées comme « immunisées » après avoir contracté le virus. Mais là encore, la question de l’immunité et de sa durée demeure incertaine. Preuve, s’il en faut, que le choix des critères à retenir promet de nombreux débats. 

    Mais alors que la Grèce, soucieuse de sauver son industrie touristique, a soumis en janvier une proposition à la Commission pour la mise en place d’un « certificat de vaccination » européen d’ici aux vacances d’été, les appels à la prudence se multiplient : « Si les choses vont mieux, aucun d’entre nous n’acceptera que pour capter, par exemple, des touristes, il y ait un pays qui soit moins disant que l’autre et qui prenne des risques en faisant venir des gens du bout du monde pour remplir ses hôtels », a aussitôt averti Emmanuel Macron.

    Mais à l’heure où seuls 4,2% des Européens ont reçu au moins une dose de vaccin, la question des droits attachés à ce « passeport » est jugée « conflictuelle » et « hors de propos » par certains Etats. « Un tel document ne saurait ouvrir des droits spéciaux spécifiques aux personnes vaccinées », a martelé jeudi devant la presse le président français, alignant sa position sur le futur « pass » européen avec celle du possible futur « pass » français. « Je n’accepterai pas un système où on fait dépendre l’accès à tel ou tel pays à un tel certificat » alors que « nos jeunes n’auront pas encore été vaccinés », a-t-il averti.

  • C’est l’histoire de 2 petits Frenchies…

    C’est l’histoire de 2 petits Frenchies…

    Je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais il y a des petits Français qui ont la côte dans le monde en ce moment. Ce sont les Bouledogues Français. Cette semaine 500 000 dollars ont été versés par Lady Gaga pour récupérer deux de ses Frenchies, kidnappés lors d’une opération commando.

    Un blessé par balles

    Un homme, embauché par Lady Gaga pour promener ses chiens, trois bouledogues français répondant aux noms de Gustave, Koji et Asia, a été agressé par balles mercredi soir à Hollywood aux alentours de 22 heures près de son domicile.

    Le ou les assaillants s’en sont pris à lui avant de quitter les lieux en volant deux des chiens, Gustave et Koji. Le troisième bouledogue, Asia, s’était enfui au moment de l’attaque et a été retrouvé dans la rue par des officiers. Emmené au poste de police, l’animal a été récupéré quelques heures plus tard par un garde du corps de Lady Gaga. La chanteuse se trouve actuellement en Italie, à Rome, pour le tournage d’un film.

    https://twitter.com/gaganewscouk/status/1365031320729112584?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1365031320729112584%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Ffr.sputniknews.com%2Fsociete%2F202102261045276225-deux-bouledogues-francais-de-lady-gaga-voles-la-chanteuse-offre-une-recompense-a-qui-les-retrouvera%2F
    La vidéo de l’agression

    Selon le «Daily Mail», le promeneur de chiens âgé de 30 ans se nomme Ryan Fischer. La publication affirme que ce dernier a été touché quatre fois à la poitrine. Lorsque les secours sont arrivés sur place, il était «conscient mais respirait à peine». Ryan Fischer a été transporté à l’hôpital dans un «état grave», ont confirmé les autorités. Plus tard, TMZ donnait des nouvelles rassurantes de son état de santé, expliquant qu’il se remettrait «entièrement» de ses blessures.

    Une récompense de 500 000 dollars

    Alertée, la star avait immédiatement lancé un avis de recherche, promettant une récompense de 500 000 dollars à celui, ou celle, qui lui ramènerait ses animaux sains et saufs. Celle qui a partagé un duo avec Bradley Cooper a promis qu’« aucune question » ne sera posée.

    Et miracle ! Comme le rapporte le très renseigné TMZ ce samedi 27 février, les toutous Koji et Gustav ont été retrouvés ! Des sources policières ont indiqué au média américain qu’une femme a confié les deux chiens au Los Angeles Police Department.

    Cette dernière, vue comme un “bon samaritain” par les enquêteurs, a indiqué avoir trouvé les chiens par hasard et les avoir ramenés. Lorsqu’elle a appris l’heureuse nouvelle, Lady Gaga a “pleuré des larmes de joie”. La police poursuit son enquête pour connaître l’identité du ou des malfaiteurs. Reste à savoir maintenant si celle qui a ramené les chiens bénéficiera de la généreuse récompense de Lady Gaga.

    Un rapt politique ?

    The Sun avance sans détour que “les enquêteurs cherchent à déterminer si les bouledogues de Lady Gaga ont été enlevés pour des raisons politiques, parce qu’elle a chanté à l’investiture du président Joe Biden”. Le tabloïd cite une source proche du dossier, qui aurait déclaré :

    « Lady Gaga est très célèbre, bien sûr, mais elle a aussi chanté à l’investiture du président Biden, ce qui confère une autre dimension à l’affaire. […] Le FBI veut savoir exactement ce qui a motivé cet acte.”

    Source proche du dossier

    De son côté, le Los Angeles Times reste plus prudent sur l’interprétation de cet acte et n’évoque pas de motif politique. “Des sources policières affirment que le pedigree des animaux et leur valeur pourraient être le motif du volmais que le niveau de violence observé les conduisait à penser que les ravisseurs savaient qu’ils pourraient demander une rançon importante à la star.”

    Un engouement mondial

    Dès le début du 20ème siècle ce petit chien, pourtant issu des couches les plus pauvres de la population, devient la coqueluche des femmes de la haute société et connaît un véritable succès en France,  mais également dans les autres pays d’Europe où il est convoité par l’Aristocratie,  la Royauté Anglaise et l’Empereur de Russie.

    Parallèlement il séduit également les couches populaires et en particulier les férus de combats de chiens car à cette époque le Bouledogue n’avaient pas encore acquis son caractère de chien de compagnie et possédait encore la ténacité des molossoïdes dont il était issu.

    Ce succès perdure jusqu’à la seconde guerre mondiale puis le Bouledogue Français se fait rare au point quasiment de disparaître. Ce n’est que grâce à la ténacité d’éleveurs passionnés qu’il revient aujourd’hui sous les feux de la rampe avec plusieurs millions de représentants de la race à travers le monde. Si il existe des souches originaires des pays de l’est, son origine est bien française.

    Le Frenchie est un petit parisien

    Bien qu’il n’en soit pas complètement certain, nos petits Bouledogues sont probablement de lointains parents du Bulldog Anglais.

    Ils trouvent, comme tous les molossoïdes, leurs origines profondes dans les Molosses de l’Empire Romain ainsi que les Alans du moyen âge.

    Mais c’est surtout au 19ème siècle que des éleveurs Parisiens passionnés, font leur sélection à partir de plusieurs races afin d’obtenir de petits chiens robustes très utiles dans les boucheries parisiennes pour lutter contre les rats.

    D’abord utilisé comme ratier, il devient ensuite le compagnon des cochers de Paris qui le font ainsi connaître à leur clientèle aisée lui ouvrant les portes de la bourgeoisie…jusqu’à Lady Gaga au XXIème siècle.

  • Retarder un confinement national ?

    Retarder un confinement national ?

    Le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont donné ce jeudi 25 février à 18h une conférence de presse très attendue en France.

    En effet, la situation s’étant fortement dégradée dans une dizaine de départements. Comme dans les Alpes-Maritimes ou à Dunkerque, de nouveaux reconfinements locaux sont à l’étude. le gouvernement veut éviter de reconfiner. Emmanuel Macron aurait déclaré « ne pas vouloir être le Président qui confinera 3 fois les Français »

    20 départements sous « surveillance renforcée »

    Vingt départements ont été placés sous «surveillance renforcée» en raison d’une circulation accrue de l’épidémie de coronavirus, et pourront faire l’objet de mesures de confinements locaux à partir du week-end du 6 mars si la situation continuait à se dégrader, a annoncé jeudi Jean Castex.

    Les départements concernés recouvrent toute l’Ile-de-France, le Rhône, les Bouches-du-Rhône, une grande partie des Hauts-de-France, la Drôme, la Moselle, la Meurthe-et-Moselle ou encore l’Eure-et-Loir.

    «J’ai demandé aux préfets d’engager des concertations avec les élus en vue (…) d’envisager, dans tout ou partie de ces territoires, des mesures de freinage proches de celles mises en place à Nice et Dunkerque»

    Jean Castex, Premier ministre français

    Le variant anglais inquiète

    Le variant anglais du coronavirus, plus contagieux, «concerne désormais à peu près la moitié des personnes atteintes de la Covid en France», a annoncé le Premier ministre Jean Castex.

    Ce variant, qui représentait moins de 40% selon des chiffres diffusés il y a une semaine, fait craindre une explosion épidémique en raison de sa plus grande contagiosité.

    Le vaccin comme sortie du tunnel

    Le chef du gouvernement a, aussi, annoncé que la campagne de vaccination des personnes âgées entre 65 et 74 ans commencera au début du mois d’avril. Cette catégorie de la population est jugée trop jeune pour recevoir en priorité les vaccins Pfizer et Moderna et trop âgée pour recevoir celui d’AstraZeneca.

    «Nous espérons avoir terminé la vaccination de toutes les personnes âgées volontaires d’ici la fin mars et donc l’ouvrir (dans la foulée) à celles de 65 ans et plus»

    Olivier Veran, Ministre français de la Santé

    Le ministre de la Santé a lui, déclaré, que « la totalité des plus de 50 ans se seront vu proposer une première injection » à la mi-mai.

    Mais le ministre de la Santé Olivier Véran a aussi une nouvelle arme. Il a indiqué au cours du point presse que l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a donné son feu vert « temporaire » pour l’utilisation des anticorps monoclonaux afin de traiter les formes graves du coronavirus.

    Incertitudes

    Les prochaines semaines seront donc déterminantes quant à la Covid_19 en France. Le taux de vaccination, le respect des mesures de distanciation et de confinement sont au coeur du dispositif français. Est ce que ces mesures « entre deux » seront suffisantes pour espérer un retour à la normale pour cet été.

    En tout cas, ni Jean Castex, ni Olivier Veran, n’ont abordé la question des frontières qui restent encore verrouillées, au moins, jusqu’au 1 juin.

  • Feu vert pour les consulaires en mai 2021 !

    Feu vert pour les consulaires en mai 2021 !

    Le 24 février, le Conseil scientifique, mis en place par Emmanuel Macron afin de prodiguer ses conseils, au gouvernement, pour gérer la pandémie et organiser la vie civile comme citoyenne, a remis son avis sur les élections consulaires qui doivent se dérouler ces 29 et 30 mai 2021.

    Des situations hétérogènes

    La particularité des élections consulaires c’est qu’elles se déroulent sur les 5 continents et dans quasiment tous les pays. C’est un vrai défi logistique que doivent relever les administrations consulaires pour parvenir à organiser simultanément sur toute la planète ces élections.

    Le gouvernement a donc voulu un avis scientifique. Il fût bien difficile pour un conseil, basé à Paris, même avec le soutien de notre réseau diplomatique, d’évaluer la situation dans tous les recoins du monde.

    En plus, la diffusion de nouveaux variants du virus et la mise en œuvre de campagnes de vaccination, différentes d’un pays à l’autre, rendent cette évaluation d’autant plus incertaine. Cette situation n’a donc pas permis au Conseil scientifique d’évaluer précisément les risques sanitaires relatifs aux situations locales.

    Le numérique à la recousse

    Cependant, ces élections dédiées à la représentation locale des expatrié(e)s, a une autre particularité tant pendant la campagne que pendant le vote.

    Une campagne en ligne

    Laquelle ? L’omniprésence des nouvelles technologies ! En effet, comment faire campagne alors que les électeurs ne courent pas les rues ! Les candidats ont suivi le milieu associatif et ont envahi l’espace numérique à défaut d’envahir les murs d’affichage ou les bars pour des réunions publiques.

    Les groupes et les pages sur les réseaux sociaux, la mise à disposition des adresses emails remises par les électeurs lors de leurs inscriptions, permettent un contact direct avec l’électeur, sans devoir braver les mesures de distanciation physique ou les restrictions liées à la Covid-19.

    S’il est vrai que les Français de l’étranger sont des habitués de ces nouveaux moyens de communication, ce n’est pas le cas de 100% d’entre-eux. Les personnes âgées, peu formées à leur usage, ou ceux qui résident dans des secteurs reculés et mal connectés, auront des difficultés à s’informer librement et pleinement pour choisir leur vote en pleine conscience.

    La fracture numérique deviendra-t-elle une fracture démocratique ?

    Un vote à distance et sécurisé

    Car si la campagne sera en ligne, le conseil scientifique pousse à l’usage exclusif du vote électronique.

    C’est inédit dans l’histoire de la République, le gouvernement y avait renoncé en 2017 face aux risques d’ingérence russes. Cette inquiétude suivait les élections de 2016 aux USA, où les accusations contre les russes s’étaient multipliées.

    Cette année, l’exécutif est serein. Surtout que le test qui eut lieu en 2020 fût un grand succès et ce malgré les doutes sur l’opérateur qui changea de propriétaire au cours du second semestre de cette même année.

    Le Conseil scientifique incite, donc, le gouvernement a privilégié ce mode de participation pour éviter toutes contaminations dans des bureaux de vote qui sont, forcément, moins nombreux et accessibles qu’en France.

    Des élections inédites

    C’est donc sur ces bases que la deuxième élection des Conseillers des Français de l’étranger (ancien conseillers consulaires) aura lieu le 29 et 30 mai 2021.

    “Il apparaît possible à l’heure actuelle de prévoir le maintien de ces élections consulaires aux dates prévues les 29 et 30 mai. “

    Citation du rapport remis par le conseil scientifique le 24 février 2021

    Cette configuration inédite permettra–t-elle d’augmenter le taux de participation qui fût très faible en 2014 ? Tout le monde l’espère.

    La pandémie a démontré l’importance du lien national en cas de crise majeur et la France fût, au moins partiellement, à la hauteur en proposant une couverture unique à ses enfants, loin de son territoire.

    La possibilité de voter par internet, évitant les déplacements (les bureaux de vote peuvent être à des centaines de kilomètres du domicile de certains expatriés), s’effectuant en quelques minutes, devraient attirer une nouvelle population d’électeurs. Réponse le 30 mai au soir (CET).

  • Commerce extérieur, excédent en hausse pour la zone euro

    Commerce extérieur, excédent en hausse pour la zone euro

    Le commerce extérieur en 2020 pour les États membres de la zone euro a été marqué par la pandémie. Les exportations comme les importations ont enregistré un fort recul. Néanmoins, le solde commercial s’est amélioré grâce notamment à la bonne tenue des exportations de produits industriels allemands. 

    Sur l’année 2020, les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde se sont élevées à 2 131,4 milliards d’euros, en baisse de 9,2 % par rapport à 2019. Les importations se sont élevées à 1 897,0 milliards d’euros, en baisse de 10,8 % par rapport à janvier-décembre 2019. La zone euro a ainsi enregistré un excédent de 234,5 milliards d’euros, contre +221,0 milliards d’euros en 2019.

    La Chine premier partenaire à la place des Etats-Unis. 

    Les échanges intra-zone euro se sont élevés à 1 797,0 milliards d’euros en 2020, en baisse de 8,9 % par rapport à 2019. Au cours de l’année 2020, la Chine était le principal partenaire de l’Union européenne. Les importations en provenance de ce pays ont été en hausse de 5,6 % et les exportations de 2,2 %. Les pays européens ont acheté en quantité des masques, des médicaments, des produits électroniques et informatiques. En revanche, sur l’année 2020, le commerce avec les États-Unis a enregistré une baisse significative tant pour les importations (-13,2 %) que les exportations (-8,2 %). 

    En décembre 2020, pour la première fois depuis février 2020, la majorité des États membres de l’Union ont enregistré une hausse des exportations extra-UE. En particulier, dix-huit États membres ont affiché une augmentation par rapport à décembre 2019, tandis que neuf États membres ont enregistré une diminution. En ce qui concerne les importations extra-UE, douze États membres ont enregistré une augmentation en décembre 2020 par rapport à décembre 2019, tandis que quinze ont affiché des diminutions.

  • UK, Retour à l’école : les écoles françaises prêtes !

    UK, Retour à l’école : les écoles françaises prêtes !

    Le Premier Ministre Britannique, Boris Johnson

    La campagne de vaccination massive lancée au Royaume-Uni a dépassé le cap des 18 millions de vaccinés. Malgré cette stratégie vaccinale, la levée des restrictions imposées depuis le 4 janvier sera très lente.  Cependant le retour à l’école est prévu pour le 8 mars.

    Le retour à la vie normale n’est pas attendu avant le 21 juin. 

    Souvenez-vous début janvier 2021; le Premier Ministre avait annoncé un troisième confinement pour endiguer la propagation du virus et de son variant local. C’est pourquoi Boris Johnson a présenté lundi 22 février 2021 son plan de déconfinement pour l’Angleterre. 

    Concernant, les écoles qui sont fermées depuis le 18 décembre, date des vacances de Noël, elles ne rouvriront que le 8 mars. Cela concerne évidemment les établissements du réseau AEFE.

    Quelques membres des directions scolaires du pays ont exprimé leur désaccords indiquant qu’ils avaient pris des mesures dans leurs établissements depuis cette fermeture pour imposer un protocole strict sécurisant les élèves.

    Leçons du premier confinement 

    Cependant le Royaume-Uni compte parmi les pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19, avec un variant très contagieux. C’est sur cette base qu’après une réunion d’urgence du gouvernement, les autorités britanniques ont décidé le 4 janvier 2021 de fermer toutes les écoles, collèges et lycées de Londres.

     Les écoliers londoniens pensaient, ainsi, pouvoir prolonger leurs vacances, mais nos proviseurs étaient déjà sur le coup pour préparer la rentrée. Ils avaient su tirer les leçons du premier confinement.

    Didier Devilardle Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle dans le quartier de South Kensington, nous indiquait par téléphone, avoir déjà mis en place avant le 4 janvier :

    Didier Devilard, Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle

    L’établissement a été « très réactif et efficace en ce qui concerne les questions techniques. Nous sommes allés plutôt vite, plutôt fort pour toutes les classes des Petites Sections de maternelle aux Terminales et A-Levels (l’équivalent du Baccalauréat). On a mis du distanciel en place. Au primaire, on a accueilli les enfants des key workers (travailleurs essentiels) et des enfants de la Petite Section. Sur le Collège-Lycée, c’était du distanciel pur.”

    Didier Devilard, Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle à Londres

    Comme ce Lycée Français ou le Lycée International Winston Churchill, le Collège Français Bilingue de Londres accueillait entre 50 et 70 élèves par jour, suivant ainsi les directives du DFE (Ministère de l’éducation), avant la fermeture. Une priorité était donnée aux élèves de petite section de la maternelle et aux enfants des “keyworkers” ainsi qu’aux élèves dits « vulnérables”, a indiqué le Proviseur Denis Bittmann. Cependant, ils ont aussi « boosté » leur enseignement à distance.

    “La pratique habituelle d’autres outils de communication (Google Classroom et Pronote) a été un atout pour rendre notre enseignement le plus efficace possible.”

    Denis Bittmann du Collège Français Bilingue de Londres

    Les cours en distanciel se sont imposés

    Mireille Rabaté, proviseure du Lycée International Winston Churchill, a également expliqué que

    Mireille Rabaté

    “tous ses élèves à partir de quatre ans sont en distanciel depuis janvier, sauf les tous petits. Les élèves âgés de 3 ans sont à l’école puisqu’ils font partie de la Nursery (Maternelle. Chez nous les élèves ont un iPad donc ils rejoignent tous les jours l’emploi du temps habituel pour des classes ordinaires. Mais ils ne se rencontrent pas dans un espace physique, mais dans un espace virtuel sur Zoom. Les élèves avaient déjà l’habitude d’utiliser beaucoup Google Classroom. Et, dans les années précédentes, pendant les examens se déroulaient des enseignements à distance. C’est pour cela que nos élèves étaient habitués à ces nouvelles technologies et que l’année a continué sans problème. Les méthodes que nous avions choisies et les outils sélectionnés depuis l’ouverture de l’école en 2015, nous ont permis d’être prêts. Les élèves savaient quoi faire, les professeurs maîtrisaient l’enseignement à distance. C’est pourquoi les élèves connaissaient la participation à une classe virtuelle.”    

    Mireille Rabaté, proviseure du Lycée International Winston Churchill à Londres

    Des cours à distance réussis ?

    Au Lycée Français Charles de Gaulle, le Proviseur a reçu du “feed-back » très positif. Malgré une problématique : les enfants âgés entre 3-5 ans qui trouvent le temps long sur un écran avec leur Maître ou Maîtresse.

    « Pour l’interaction il faut privilégier peu d’élèves. Grâce à ces retours nous avons pu tirer les enseignements et faire fructifier à tous ces données acquises lors du premier confinement.” 

    Didier Devilard, Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle à Londres

    C’est le même constat au Lycée International Winston Churchill.

    “Nous avons eu très peu de soucis. Les élèves étaient très occupés avec leurs professeurs comme s’ils étaient à l’école. Ils savaient ce qu’ils devaient faire. Les parents, les familles et les professeurs ont été très satisfaits de la manière dont ça s’est passé.” 

    Mireille Rabaté, proviseure du Lycée International Winston Churchill à Londres

      Date repère: 8 mars

    Malgré un taux de satisfaction important sur les cours à distance, le Lycée Français Charles De Gaulle donna la priorité au retour en présentiel. L’équipe était sur le pont, pour un retour dès le 22 février ou le 8 mars, date butoir donnée par Boris Johnson.

    «  Dès le départ, nous avons été réactifs ce qui nous a permis de traverser le temps. Vers la fin du mois de janvier, nous attendions la feuille de route du gouvernement anglais afin de savoir si la date repère du 8 mars allait être réellement actualisée. Car tout le monde se posait la question si, le lundi 22, nous n’allions pas nous annoncer un retour progressif vers le présentiel. Un fort désir de reprendre l’école en présentiel se fait sentir chez nos élèves, nos familles et nos enseignants.  Dès la fin janvier, ils ont commencé à mettre en place le retour des élèves. Nous n’avons plus qu’à affiner quelques points. » 

    Didier Devilard, Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle à Londres

    Préparations pour la réouverture 

    Lors d’une conférence de presse ce lundi soir, Boris Johnson a annoncé:

    « pour offrir encore plus de sécurité, le gouvernement va introduire des tests deux fois par semaine sur les élèves du secondaire et du collège en leur demandant de porter des masques pour le dernier trimestre. » 

    Boris Johnson, Premier ministre Britannique

    Une campagne de tests auprès des écoliers

    Dans les établissements français, le retour à l’école n’a jamais été un problème, il a fallu, par contre, définir des règles strictes pour assurer la sécurité de tous. On accueille donc très favorablement la mise en place de cette campagne de dépistage en masse.

    Il faut établir des règles « très sérieusement pour que tout le monde puisse conserver le sentiment de sécurité sanitaire. C’est très important ! Un retour réussi passe par l’opération mass testing (tester en masse). »

    Didier Devilard, Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle à Londres

    Depuis plusieurs semaines, le gouvernement demandait aux établissements scolaires de s’y préparer. Ce que les établissements français n’ont pas manqué de faire.

    « Nous avons travaillé là-dessus et nous avons construit tout un schéma avant les congés qui se sont terminés lundi 22 février. Les autorités nous ont demandé d’utiliser des tests rapides afin que ceux et celles qui le souhaitent chez nos élèves et notre personnel puissent en bénéficier. C’est un aspect technique qui apporte son lot de contraintes, mais nous avons beaucoup travaillé. Et, nous avons organisé des simulations en conséquence de quoi, nous pourrons le réactualiser. Encore une fois le processus de testing passe par la base du volontariat des élèves et du personnel. Donc nous sommes prêts.“ 

    Didier Devilard, Proviseur du Lycée Français Charles de Gaulle à Londres

    Du côté du Lycée International Winston Churchill, Mireille Rabaté prépare activement, elle aussi, la campagne de dépistage qui accompagnera le retour des élèves.

    “ Il va falloir tester les élèves du secondaire deux fois par semaine. Tester 650 élèves deux fois par semaine nous demande une certaine logistique. Que nous sommes en train d’établir en ce moment et jusqu’au 8 mars. Nous avons mis en place des procédures sanitaires comme le port du masque et les règles de distanciations afin de protéger nos élèves et nos enseignants. Nous avons la chance d’avoir de très grandes salles de classe donc nous avons pu appliquer ces mesures à l’intérieur. Même si ce n’est pas le genre d’habitudes que nous aimons pratiquer. Nous avons pu le faire très facilement en écoutant chaque membre du personnel, afin que ces procédures soient satisfaisantes.” 

    Mireille Rabaté, proviseure du Lycée International Winston Churchill à Londres

    Au CFBL, les élèves seront aussi testés.

    “Conformément aux directives gouvernementales, nous allons organiser 4 séries de tests pour nos élèves du secondaire, pour lesquels nous aurons obtenu l’accord des parents. Un premier test est organisé au CFBL avant le retour en classe, lors des journées du 8 et 9 mars. Deux autres tests seront effectués sur site dans les deux premières semaines. Un 4ème test sera effectué par les familles à la maison lors de la 3ème semaine. »

    Denis Bittmann du Collège Français Bilingue de Londres

    L’objectif de ces tests est de repérer rapidement les cas asymptomatiques, mais aussi d’entraîner les élèves à se tester eux-mêmes, à compter de la 4ème semaine de classe. La prévention active est donc au coeur des dispositifs qui seront appliqués tout au long de ce dernier trimestre.

    Le personnel, aussi, testé au CFBL, comme dans les autres établissements AEFE

    “Tout le personnel présent au CFBL est testé deux fois par semaine depuis début janvier et se testera à la maison à compter du 8 mars. »

    Denis Bittmann du Collège Français Bilingue de Londres

    L’ensemble des kits de tests pour l’école (Mass testing) ou pour la maison (Home testing) est fourni par le gouvernement britannique. Il n’y a par contre, pour l’instant,  aucune décision de prise par les autorités britanniques concernant la vaccination des personnels travaillant dans les écoles”, a ajouté Denis Bittmann.

    C’est un regret que partage beaucoup d’acteurs de la communauté éducative, au Royaume-Uni, mais aussi dans le reste du monde. l‘UNSA, deuxième syndicat des professeurs et du personnel des établissements scolaires, appelle à une vaccination du personnel par la France, à l’occasion des vacances scolaires. Ils demandent donc aussi un « laissez-passer » pour tous les salariés au contact avec les enfants.

    Une enquête auprès des familles

    Au Collège Français Bilingue de Londres, un sondage a été effectué auprès des familles à la veille des congés de février : plus de 50% des familles y ont répondu. Denis Bittman nous livre le résultat :

     » plus de 90% d’entre elles ont déclaré être satisfaites de notre enseignement à distance. Au CFBL, nous aimons échanger et travailler main dans la main avec les familles. Nous avons aussi récolté les avis plus précis des parents sur les points à améliorer ou sur les moments particulièrement appréciés. Nous savons que nous sommes largement soutenus par nos familles, la relation à l’intérieur de la communauté scolaire est excellente malgré les difficultés liées à la situation actuelle”

    Denis Bittmann du Collège Français Bilingue de Londres

    le masque maintenu

    Les trois proviseurs ont tous insisté sur leur volonté de pouvoir permettre le retour à l’école au plus vite. Mais la réouverture ne sera sans doute pas normale en ces temps de pandémie où les élèves doivent continuer à porter le masque.

    Dans une conférence de presse à Downing Street ce mercredi, le Ministre Britannique de l’éducation, Gavin Williamson, a annoncé que dès le 8 mars le dépistage devra commencer et sans ralentissement. C’est la priorité britannique, les Français s’y préparent.

  • Solidarité et passeport vaccinal : la position française à l’ouverture du Conseil européen

    Solidarité et passeport vaccinal : la position française à l’ouverture du Conseil européen

    Un Conseil européen exceptionnel s’ouvre aujourd’hui (25 février). Il doit réunir les chefs d’Etat et de gouvernement du bloc en visioconférence. Si le sujet de la défense sera discuté demain (26 février), une grande partie du débat devrait tourner autour de la situation épidémiologique et de la stratégie vaccinale.

    Les 27 se réunissent cette après-midi à partir de 15h autour du Président du Conseil européen Charles Michel, pour discuter de la situation sanitaire au sein du bloc.

    Solidarité avec l’Afrique

    Cet échange devrait être l’occasion pour l’Union de revenir sur la proposition d’Emmanuel Macron lors du sommet du G7 vendredi 19 février, d’envoyer 13 millions de doses de vaccins aux pays d’Afrique.

    « Si nous, Européens, Américains, savons livrer le plus vite possible ces 13 millions de doses, ça vaut notre crédibilité », avait-il lancé à ses homologues à Munich. Une proposition soutenue par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et par la chancelière allemande Angela Merkel.

    « Il faut arriver à trouver un équilibre juste et équitable » entre les besoins français et l’aide nécessaire aux pays plus démunis, confie l’Elysée qui souhaite éviter que les pays africains entrent dans des accords bilatéraux. « Ce sera discuté au Conseil européen », nous a-t-on confirmé.

    L’exécutif a bien conscience que l’opinion publique pourra se montrer réticente face à cet « effort collectif », qui devrait d’ailleurs ne pas peser uniquement sur l’UE mais sur le Royaume-Uni et les Etats-Unis. L’Elysée s’est dit déterminé à déclencher cette discussion.

    Passeport vaccinal

    Parmi les questions à l’ordre du jour, celle du passeport vaccinal — alors que plusieurs pays membres ont pris des initiatives en ce sens pour préserver leur saison touristique.

    L’Elysée a indiqué à EURACTIV France maintenir sa position de « prudence double » face aux questions de protection des données privées et aux inégalités que cela pourrait engendrer. Néanmoins, il s’est dit ouvert à ce débat et juge « pertinent de lancer des travaux techniques » pour évaluer cet outil qui est pour l’heure « prématuré ».

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