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  • Au Mali, les ONG françaises interdites

    Au Mali, les ONG françaises interdites

    La junte malienne interdit toute activité d’ONG financées par la France, en réaction à l’annonce par Paris de couper ses aides au développement vers le Mali. Pour le moment, les conséquences de cette nouvelle escalade sont encore difficiles à prévoir, mais les acteurs humanitaires sont inquiets.

    C’est une nouvelle escalade dans les relations France – Mali. « Le gouvernement de la transition décide d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire », a communiqué la junte militaire malienne le lundi 21 novembre, par l’intermédiaire de son Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga. Par cette annonce, le Mali interdit toute activité d’ONG financées par la France. La junte parle “d’aide déshumanisante pour (son) Peuple”, accusant l’État français de les utiliser comme moyen de chantage des gouvernants.

    https://twitter.com/matteomaillard/status/1594823185681494017?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1594823185681494017%7Ctwgr%5E47c2e65947f0253ce8edb1ee409847a724771161%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Finformation.tv5monde.com%2Fafrique%2Fmali-interdiction-des-ong-financees-par-la-france-quelles-consequences-479400

    La décision fait suite à l’annonce de la France de la suspension de son aide au développement à destination du Mali.“C’est toujours la réponse du berger à la bergère. On est dans une escalade qui ne profite à personne”, commente Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, centre de recherche et de formation en Afrique. “Après tout ce qui s’est passé, on aurait pu observer une pause. Connaissant la psychologie des autorités maliennes, dès que vous posez un acte perçu comme hostile, il y a toujours une réplique.” Au milieu de ces querelles, le groupe paramilitaire russe Wagner.

    Il faut éviter que ce qui est arrivé à Kaboul, en août 2021, après le départ des Américains, n’arrive au Sahel.

    Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center

    Le groupe paramilitaire russe Wagner au coeur des tensions 

    Le ministère français des Affaires étrangères accuse le Mali d’avoir eu recours au groupe paramilitaire russe Wagner. Ces combattants étrangers de la société privée russe sont accusés de graves violations des droits humains sur le terrain. 

    La junte, de son côté, nie en bloc ces accusations. Le colonel Abdoulaye Maïga  dénonce dans son communiqué des « allégations fantaisistes » et un « subterfuge destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale à des fins de déstabilisation”. Le fondateur d’Afrikajom Center, Alioune Tine, ne cache pas son inquiétude. “Il faut éviter que ce qui est arrivé à Kaboul en août 2021 après le départ des Américains, n’arrive au Sahel. C’était une image de fin du monde.”

    La situation sécuritaire au Mali se dégrade. Depuis mai 2021 et un second coup d’État malien confortant leur emprise, les colonels se sont détournés de la France, poussée vers la sortie. Le dernier soldat a quitté le pays en août 2022 après neuf ans d’engagement contre les djihadistes aux côtés de l’armée malienne. Les colonels se sont tournés militairement et diplomatiquement vers Moscou.

    Et après le départ des militaires, c’est au tour de l’aide humanitaire de subir les conséquences de la dégradation des relations France-Mali.


    Pour mémoire, le Mali et sa population ont bénéficié chaque année depuis 2013 de plus de 100 millions d’euros d’aide publique au développement et d’aide humanitaire française. 

    Ministère français des Affaires étrangères

    Malgré le départ des troupes de Barkhane en février 2022, la France continuait à apporter son soutien humanitaire. « Pour mémoire, le Mali et sa population ont bénéficié chaque année depuis 2013 de plus de 100 millions d’euros d’aide publique au développement et d’aide humanitaire française », rappelle le Quai d’Orsay dans un communiqué en date du 22 novembre.


    Convoi Croix Rouge FR au Mali en 2021©AFP

    Avenir incertain pour les ONG françaises sur place

    La semaine précédente, déjà, un collectif d’ONG dont CCFD Terre-Solidaire, Handicap International, Médecins du Monde et Oxfam, avait exprimé son inquiétude devant la suspension par la France de son aide. Il avait écrit le 15 novembre 2022 dernier au Président français Emmanuel Macron pour déplorer cette décision. Il dénonçait “l’arrêt d’activités essentielles, voire vitales (…) au profit de populations en situation de grande fragilité ou de pauvreté ». 

    Les ONG  françaises doivent se conformer à la décision regrettable des autorités de transition maliennes.

    Ministère français des Affaires étrangères

    Alors, la réponse de la junte une semaine plus tard sonne comme un nouveau coup dur. Une ONG française a accepté de répondre à nos questions mais souhaite rester anonyme. Elle intervient au Mali en partenariat avec 60 villages sur des questions d’accès à l’eau potable notamment, non loin des localités de Bandiagara et Goundaga, dans le secteur de Mopti, au Nord du pays, où la situation sécuritaire est particulièrement tendue. 

    L’ONG se finance principalement sur fonds propres. Sa présidente ne sait pas si son activité va être impactée par cette annonce. “Seules notre municipalité et l’Agence pour l’eau nous aident à financer nos actions”, explique-t-elle. “Pour nous, c’est dur d’apprendre cela de la part des autorités maliennes. Mais on va continuer à être à leurs côtés parce que les gens en ont besoin. Nos projets, on va les finir », ajoute-t-elle.

    Face à ces annonces, la France, par l’intermédiaire du Quai d’Orsay, appelle, elle, “les ONG  françaises à se conformer à la décision regrettable des autorités de transition maliennes”.

  • Tunisie : la coopération française, pilier de la société civile

    Tunisie : la coopération française, pilier de la société civile

    La Tunisie, pays hôte du dernier sommet de la francophonie, et du forum économique international, est en proie à une crise majeure. Plusieurs acteurs de la société civile sont déterminés à faire évoluer les choses. Ils peuvent compter sur des volontaires de la coopération française.

    La Tunisie a accueilli les 19 et 20 novembre 2022 dans l’île de Djerba, la XVIIIème Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage. C’était l’occasion de mettre en lumière l’initiative de l’équipe de France Volontaires Tunisie et de la coopération française.

    Une société civile en reconstruction

    Après la révolution, l’État tunisien et la société civile se sont concertés pour trouver une issue à la crise. Parmi les solutions trouvées, l’économie sociale et solidaire. Le lien avec le volontariat à la française est tout naturel : outil de coopération par excellence, axé sur l’expérimentation de terrain et l’innovation, le volontariat international d’échange et de solidarité s’ancre dans l’interculturel, le développement du lien humain, et la contribution aux enjeux du développement durable. Il permet la mobilisation des citoyens et citoyennes en faveur des biens communs mondiaux, et notamment des jeunes, dans une démarche d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale. Animé par une dynamique d’ouverture au monde, il participe du rayonnement de la langue et de la culture françaises.

    Action d’Acted, ONG française dans la banlieue de Tunis en 2022 ©AFP

    Un large éventail d’actions

    Les équipes de France Volontaires Tunisie travaille conjointement avec les associations locales et les institutions françaises afin de valoriser la terre et l’artisanat local. De la simple main d’œuvre aux financements d’associations, en passant par la formation, les actions menées par la coopération française sont larges et visent à développer durablement le tissu économique local. Chaque année, l’Institut français subventionne à hauteur d’un demi-million d’euros des initiatives de la société civile.

    Regardez le sujet de TV5 Monde sur la coopération française

  • Plafond des prix du gaz : la proposition de la Commission est « une blague », même pour ses défenseurs

    Plafond des prix du gaz : la proposition de la Commission est « une blague », même pour ses défenseurs

    La Commission européenne dévoilait mardi 22 novembre une proposition de plafond des prix du gaz « inopérante » pour un certain nombre d’observateurs et États membres. D’autres y voient un moyen d’amorcer des négociations.

    Un certain nombre d’États membres, acteurs économiques et politiques, réclament depuis quelques mois un plafonnement sur le marché européen pour maintenir les prix du gaz à des prix acceptables. Ils ont récemment baissé, mais après s’être emballés furieusement après un déséquilibre dû à la crise pandémique aggravée par l’arrêt des approvisionnements russes.

    Aujourd’hui, les prix remontent (autour de 117€/MWh) à la faveur des problèmes de production que rencontre la Norvège, tandis que l’Europe commence à frissonner. La Commission a donc une solution : un plafond, dont les conditions d’application laissent songeurs les chercheurs, acteurs économiques, politiques et syndicalistes.

    Triple conditions inatteignables

    La Commission propose que le plafond s’active si le prix du MWh sur l’indice TTF (référence pour 80% du marché de l’UE) dépasse les 275€ pendant deux semaines d’affilée et que l’écart avec le prix mondial du GNL est égal ou supérieur à 58€.

    Seulement voilà, si le MWh a déjà atteint 275€, il n’est jamais resté à ce prix deux semaines d’affilée.

    « Même au plus fort de la manipulation gazière de [Vladimir] Poutine, en août dernier (turbine de Nord Stream), le prix n’était pas resté plus d’une semaine au-delà des 275€/MWh… »rappelait Phuc-Vinh Nguyen, chercheur en politique énergétique près l’Institut Jacques Delors.

    De plus, la mesure ne sera valable qu’un an à partir de son entrée en vigueur, précise un responsable européen. Elle ne couvrira en outre que les produits mensuels, soit seulement « 22% » des échanges sur le TTF, 18% des échanges européens.

    La commissaire à l’Énergie Kadri Simson ne s’en étonne pas et précise bien qu’il s’agit là d’un « mécanisme de dernier ressort pour prévenir et, si nécessaire, traiter les épisodes de prix excessivement haut ».

    Cette proposition n’en reste pas moins « une blague » déclare Simone Tagliapietra, chercheur près le think tank économique Bruegel. « Nous avons maintenant un plafond qui ne plafonne pas. Un plafond bruxellois »s’amuse Javier Blas, journaliste spécialisé en énergie chez Bloomberg.

    En l’état, la mesure « ne protège absolument pas ‘des hausses trop rapides’ du gaz en Europe » commente Nicolas Goldberg, senior manager Energy près le cabinet de consulting Colombus, contrairement à ce que défend le commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, monté au créneau mercredi matin sur LCI pour défendre la proposition de l’exécutif européen.

    Elle « risque » même « de stimuler la spéculation au lieu de la freiner » craint le ministre de l’Environnement italien Gilberto Pichetto dans une interview à SkyTg24.

    Pour la France, le constat est sans appel : la Commission doit « réviser très significativement à la hausse son ambition » qui, actuellement, ne répond pas à la « réalité du marché », avance le ministère de la Transition énergétique.

    Le problème viendrait d’ailleurs plutôt de la non-couverture de l’ensemble des marchés que du prix du plafond, plaide-t-il également. Position que défend aussi l’Association française du gaz, contactée par EURACTIV France à ce sujet et qui fait savoir qu’elle réunira jeudi après-midi (24 novembre) pour partager avec l’industrie gazière son analyse et son positionnement.

    Ouverture des négociations

    Mais M. Goldberg relativise. Ce plafonnement « inopérant » est une façon de « continuer les discussions » confie-t-il à EURACTIV France. « Charge aux États membres de discuter entre eux du niveau », ce que ces derniers feront jeudi lors du conseil réunissant les 27 ministres de l’Union chargés de l’Énergie.

    « La Commission va entendre des choses très dures demain de la part de la grande majorité des ministres », prévient Teresa Ribera, ministre de l’Énergie d’une Espagne qui attendait impatiemment, tout comme 14 autres États membres déclarés, une proposition de plafond.

    Mais pour elle aussi, la proposition actuelle est « une blague », une « définition de faire ‘quelque chose’ que l’on ne veut pas faire » complète Jude Kirton-Darling, secrétaire générale adjointe du syndicat de l’énergie, des mines et de l’industrie européens IndustriAll Europe.

    Rien d’étonnant pour un diplomate européen qui confiait à EURACTIV que l’exécutif européen faisait tout pour « considérablement retarder  » le processus.

    Évidemment, « si on garde ce niveau, c’est totalement inopérant », concède M. Goldberg. C’est pourtant la position que pourraient défendre les « pays du Nord », réticent à un plafond.

    Selon eux, un plafond pourrait en effet « pénaliser les livraisons en volume, ce qui est la priorité, en particulier pour l’industrie allemande » conclut l’analyste.

  • En novembre, TV5MONDEplus s’est mobilisée pour notre planète bleue

    En novembre, TV5MONDEplus s’est mobilisée pour notre planète bleue

    En novembre, sur la plateforme francophone, mondiale et gratuite, TV5MONDEplus, la direction de la programmation vous avait préparé un menu 100% BIO pour faire le point sur la planète alors que la COP27 s’est conclue sur une déception. Mais avez-vous eu le temps de le découvrir ? Pas de panique, les émissions et autres documentaires sont encore disponibles parmi le riche catalogue de plus de 3000 heures de programmes.

    La rédaction du site Lesfrancais.press vous a préparé une petite session de rattrapage.

    À la Vie, À la Terre

    Présenté par Chloé Nabédian, le nouveau magazine de la rédaction de TV5MONDE vous offre pour son premier numéro une excursion dans le golfe du Saint-Laurent à la découverte de l’archipel de la Madeleine qui est menacé de disparition.

    En effet, le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde. Habitants et pouvoirs publics
    sont mobilisés pour protéger leurs terres. Ici le changement climatique est déjà une réalité !

    Pour en savoir plus, écoutez le podcast avec la femme à l’origine du projet, la directrice de l’information de TV5MONDE, Françoise Joly.

    © TV5MONDE
    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Y’a pas de planète B

    Le mois de novembre a été marqué par la COP 27, TV5MONDE s’est engagée pour travailler à protéger la planète. Et pour vous y aider, la plateforme TV5MONDEplus vous propose de découvrir l’émission francophone belge « Y’a pas de planète B » diffusée sur la RTBF.

    Quel efforts faut-il fournir pour parer à l’urgence climatique ? De jeunes citoyens ont testé d’autres modes de vie durant 21 jours. A l’issue de cette expérience, dans le cadre de l’émission spéciale disponible en AVOD, ils ont interpellé le Premier ministre belge et plusieurs décideurs sur le virage à prendre.

    © RTBF
    https://www.tv5mondeplus.com/login

    État de nécessité

    Troisième proposition de l’équipe de TV5MONDEplus, un documentaire suisse qui revient sur les actions parfois violentes qui ponctuent, désormais, la lutte des militants écologiques. L’urgence climatique, la mise en danger des autres espèces, etc., peuvent-ils justifier l’utilisation de la violence ? Une question centrale alors que les faits d’armes de ces nouveaux « écolos » se multiplient.

    © RTS
    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Les sentinelles bleues

    La comédienne Héloïse Martin met en lumière ceux qui agissent pour la préservation des océans. Pollution, plastique, montée des eaux disparition de la faune, les océans souffrent. Si on ne réagit pas, ils pourraient cesser de jouer leur rôle de régulateur du climat.

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Face au climat

    Le changement climatique transforme les écosystèmes de le planète ! Incendies, inondations ou canicules sont en passe de s’intensifier. Face à ce constat, la navigatrice bretonne Anne Quéméré se lance dans une observation exhaustive de ces phénomènes et va à la rencontre de ceux qui agissent au quotidien !

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Citoyen 2.0

    A travers le Canada, Laurence Latreille présente celles et ceux qui ont inventé d’autres façons de se nourrir, de s’éduquer, de consommer, de collaborer. Chacun travaillant à créer un monde plus juste et durable. Une belle vision de l’avenir, prise du bon pied, que TV5 Québec Canada partage avec nous tous!

    https://www.tv5mondeplus.com/login
  • Flash quotidien des expatriés – Edition du 24.11.22

    Flash quotidien des expatriés – Edition du 24.11.22

    Bonjour à tous, bienvenue dans votre flash du 24 novembre 2022. Aujourd’hui, on parle du colloque ReflexeS dédié au réseau scolaire à l’étranger, on redécouvre les Rencontres Jacques Cartier au Québec et on revient sur l’affaire du député LFI Adrien Quatennens.

    Un colloque pour mieux comprendre le fonctionnement des établissements scolaires hors de France

    Comment un établissement est homologué par l’AEFE ? Quels sont les critères ? Quelles sont les obligations ? Des questions auxquelles va répondre la sénatrice des Français de l’étranger, ancienne proviseure, Samantha Cazebonne, pendant le colloque en ligne qui se déroule aujourd’hui à 13h CET. Elle évoquera aussi le financement qui reste très opaque pour les parents. Pour y participer, rendez-vous sur le site https://reflexe-s.com/ pour s’inscrire au webinaire. C’est gratuit. Si vous n’êtes pas disponible, vous pourrez retrouver le replay dès demain sur ce même site. 

    ReflexeS
    ReflexeS

    Les Rencontres Jacques Cartier entre Lyon et Québec 

    Jacque Cartier ? Vous connaissez ? C’est le Français qui fut le premier Européen à explorer le Canada au XVIème siècle sous le règne de François Ier. C’est le symbole qui donne son nom à des rencontres bilatérales entre le Québec et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le navigateur était originaire de Lyon. Après une pause du fait de la pandémie, les rendez-vous reprennent la semaine prochaine. En quelques jours, ce sont les liens et les perspectives communes des deux nations qui seront mis en avant. Pour en savoir plus vous pouvez écouter le podcast avec la directrice général du centre Jacques Cartier sur le site Lesfrancais.press ou sur celui de votre radio. 

    Amandine Bressel – Directrice général du centre Jacques Cartier à Québec

    Adrien Quatennens pourra-t-il rester député ? 

    Céline Quatennens, l’épouse du député du Nord Adrien Quatennens, a dénoncé mercredi auprès de l’AFP des « colères », des « crises » et « des violences physiques et morales » de sa part depuis « plusieurs années », réfutant tout « contexte d’agressivité mutuelle » – de nouvelles accusations que l’élu « dément absolument ». Une situation qui devient complexe pour le député, certaines femmes membres de LFI ou d’EELV réclament sa démission et ce alors qu’il est convoqué au tribunal le 13 décembre à Lille.

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour le dernier bulletin de la semaine ! Bon jeudi à tous où que vous soyez ! 

    Ecoutez le podcast des Français de l’étranger

  • Le PS se mobilise « Pour Christine et pour toutes les autres »

    Le PS se mobilise « Pour Christine et pour toutes les autres »

    Les représentantes du Parti socialiste lancent une contribution générale paritaire afin d’insuffler une « réelle égalité femmes-hommes » au sein du groupe politique. Un texte nommé « Pour Christine et pour toutes les autres ».

    Ecoutez le podcast avec Cécilia Gondard

    Samedi 19 novembre, 14h. La place de la République à Paris est noire de monde. Ou plutôt violette. Femmes, jeunes filles mais également hommes et adolescents arborent fièrement la couleur des sorcières dans cette marche organisée par le collectif féministe Nous Toutes, afin de dénoncer les violences faites aux femmes, aux enfants et aux personnes LGBTQ+.

    Au milieu de la marée de pancartes, certaines sont frappées du slogan « socialiste donc féministe ». Le parti de la rose est bien présent. Parmi ses représentants, nous retrouvons Cécilia Gondard, secrétaire nationale du Parti socialiste à l’égalité femmes-hommes et représentante des Français de l’étranger, Fatiha Keloua Hachi, députée de Seine Saint-Denis, ou encore Yann Chantrel, sénateur des Français de l’étranger. Ensemble, ils foulent le pavé parisien jusqu’à la place de la Nation motivés par une double volonté : en finir avec les violences faites aux femmes en dénonçant « l’inaction du gouvernement » et insuffler « une réelle égalité femmes-hommes » au sein de leur groupe politique.

    manif, Nous Toutes, violence, sexisme,
    Les représentants du PS, dont Cécilia Gondard (à droite sans écharpe) et Fatiha Keloua Hachi (au centre), lors de la manifestation contre les violences faites aux femmes, à Paris, le 19 novembre

    Les Françaises de l’étranger souvent oubliées du débat

    Tout au long de la marche entre République et Nation, les manifestants ont incriminé le gouvernement pour son inaction dans la lutte pour la défense des victimes d’agressions physiques ou sexuelles dans l’Hexagone. Or, nous ne pouvons que déplorer la façon dont nos compatriotes installées à l’étranger sont souvent mises de côté également.

    Face à ce manque, plusieurs associations ont monté conjointement la plateforme SAVE YOU, afin d’apporter « à tout moment une écoute spécialisée, assurée par une équipe de professionnels du social, de la santé et du droit » aux victimes hors de France. Une initiative saluée par Cécilia Gondard qui appelle « depuis longtemps » les institutions gouvernementales à se positionner « en première ligne sur ces questions-là ».

    De plus, l’élue consulaire propose de faire parvenir annuellement à chaque Français de l’étranger la liste des numéros d’urgence et des structures existantes proches de chez eux, pour demander de l’aide si besoin.

    Yann Chantrel, sénateur des FDE, Sam Arsac, militante PS de la 7ème circonscription des FDE et Cécilia Gondard, représentante des FDE, à Paris le 19 novembre

    « Pour Christine et pour toutes les autres »

    « Pour Christine et pour toutes les autres » est un texte rédigé et porté par de nombreuses socialistes afin de faire « entendre une voix féminine et féministe » en janvier prochain lors du congrès du PS. Une contribution générale qui cherche à faire tendre le parti vers une parité exemplaire entre les sexes, et qui permette aux femmes de se positionner sur les postes clés dont elles sont souvent écartées. De plus, si le Parti socialiste s’est toujours montré en faveur des droits des femmes, pour les élus il n’en fait pas suffisamment, à l’instar des autres formations politiques. Ainsi, la contribution générale peut mener à une motion au Congrès, à partir de quoi un texte d’orientation serait formulé afin de placer une première secrétaire du parti femme.

    « Je pense que les femmes aujourd’hui sont dans un ras-le-bol complet et qu’elles veulent se faire entendre. Dans les partis politiques mais pas seulement, elles veulent se faire entendre tout court. »

    Fatiha Keloua-Hachi, députée PS en Seine Saint-Denis
    Nous Toutes, violences sexistes et sexuelles,
    Le cortège de manifestants arrivant place de la Bastille, à Paris le 19 novembre

    Comme l’explique la députée Fatiha Keloua Hachi, « Christine c’est toutes les femmes de France », de la quinquagénaire à l’adolescente, de la bourgeoise à la précaire, Christine c’est la femme dans laquelle nous pouvons toutes nous retrouver car à un moment donné, on lui a mis des bâtons dans les roues à cause de son sexe ».

    Finalement, comme l’exprime le sénateur Yann Chantrel, « cette contribution est importante car elle permet d’agir en amont et de créer des lieux sûrs de militantisme pour les femmes qui souhaitent s’investir en politique. »

    Un podcast à retrouver sur toutes les plateformes

    Podcast liste

    Retrouvez l’interview du conseiller consulaire Florent Bohème sur le site de la radio des Français dans le monde à l’occasion de la journée international contre les violences faites aux femmes.

    La radio des Français dans le monde
  • Les « Rencontres Jacques Cartier 2022 » – Podcast avec Amandine Bresselle

    Les « Rencontres Jacques Cartier 2022 » – Podcast avec Amandine Bresselle

    À l’origine du Centre Jacques Cartier, deux hommes que la science et un intérêt marqué pour le Québec unissaient. Il s’agit d’Alain Bideau, directeur de recherches au CNRS et du Docteur Charles Mérieux, président de la Fondation Marcel Mérieux. L’association du Centre Jacques Cartier a été créée en 1984 pour favoriser les échanges entre la région Rhône-Alpes (à l’époque) et le Québec.

    En 1987 avait lieu les premiers Entretiens Jacques Cartier à Lyon. Depuis, les rencontres se font en alternance entre Lyon et le Québec (hors période de Covid).

    Ecoutez le podcast avec Amandine Bresselle

    Amandine Bresselle est française et travaille depuis 13 ans au Centre Jacques Cartier, elle assume depuis 8 mois la direction générale. Elle répond à nos questions.

    Auvergne-Rhône-Alpes et Canada francophone

    Ainsi, Les « Rencontres Jacques Cartier » sont un réseau interdisciplinaire qui convie les acteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes, du Québec mais également de la francophonie canadienne. Le Centre Jacques Cartier est au cœur d’un réseau de plus de soixante partenaires publics et privés. La mission du Centre est de favoriser la collaboration entre les milieux scientifiques, académiques, culturels, économiques et institutionnels. Le fil d’Ariane est de renforcer les retombées socio-économiques franco-québécoises… canadiennes.

    Un tour de force, en 33 éditions des Entretiens Jacques Cartier, plus de 15 000 experts ont partagé leurs savoirs et expériences lors de 1 100 événements francophones et interdisciplinaires. Une vision puissante des possibles à tisser entre le Québec, le Canada et la France par le biais d’une francophonie interdisciplinaire et résolument tournée vers la co-construction d’un avenir commun enrichissant.

    Pour cette 34ème édition des Entretiens Jacques Cartier qui aura lieu du 28 au 30 novembre au Québec, on revient au présentiel après avoir traversé la période pandémique.

    Pour cette édition, les Entretiens Jacques Cartier sont organisés en quatre chapitres :

    Santé et sciences de la vie : forces et faiblesses, quelles sont les leçons à tirer de la pandémie de Covid-19 ?

    Enjeux de l’innovation et des nouvelles technologies : comment composer avec les défis technologiques, légaux, éthiques et d’éducation publique ?

    Enjeux économiques et écoresponsables : Comment allier écoresponsabilité, innovation et économie dont le tourisme écoresponsable ?

    Culture et société : Équité, diversité et inclusion – EDI : quels objectifs et comment les atteindre ?

    2023 : Trouver le chemin de transition

    En fin de podcast, Amandine Bresselle nous révèle le thème de l’appel à projet 2023, « Trouver le chemin de la transition », transition personnelle, transition énergétique, transition entre deux siècles. Un thème de résilience qui trouvera un écho chez tous.

    A retrouver sur tous les plateformes

    Podcast liste
  • Un nouveau rendez-vous ReflexeS pour bien comprendre le fonctionnement de vos écoles

    Un nouveau rendez-vous ReflexeS pour bien comprendre le fonctionnement de vos écoles

    Samantha Cazebonne, ancienne proviseure dans le réseau scolaire à l’étranger, ancienne députée des Français de la péninsule ibérique et aujourd’hui sénatrice des Français résidant hors de France, a fondé en 2021 ReflexeS, une plateforme réunissant tous les acteurs qui construisent l’avenir de nos jeunes.

    Samantha Cazebonne
    Samantha Cazebonne

    Une plateforme contributive

    La plateforme ReflexeS se définit comme communautaire. Elle se donne comme ambition de faire tomber les murs entre les différents acteurs de l’Education française hors de France.

    Pour cela, elle propose à travers un forum des rendez-vous réguliers, afin de faciliter l’interaction entre tous ceux qui font le réseau scolaire de l’AEFE, que les établissements soient en gestion directe ou liés à la Mission laïque française ou à Odyssey.

    Ainsi, Samantha Cazebonne pense pouvoir réunir parents d’élèves, professeurs et administratifs autour d’une mission commune : « accompagner l’avenir des élèves ».

    Informer

    Pour y parvenir, la clé c’est l’information. Samantha Cazebonne l’a bien compris. A travers la plateforme ReflexeS, elle démystifie l’organisation du réseau scolaire hors de France qui peut paraitre, parfois, compliquée.

    Ainsi, sur le site ReflexeS vous accéderez gratuitement à de nombreuses ressources, comme l’explication de l’homologation, des tribunes des décideurs qui font le réseau au quotidien. Et pour compléter vos recherches, la sénatrice organise régulièrement des rencontres on-line pour aller plus loin.

    Deux nouvelles tables rondes ce 24 novembre à 13h (CET)

    Pour le deuxième rendez-vous de l’année scolaire 2023/2024, la plateforme propose à tous de participer à deux tables rondes qui traiteront pour l’une de l’homologation des établissements et l’autre du financement du réseau et de la formation des personnels.

    Deux sujets majeurs, alors que la réforme portée par Mme Cazebonne sur les Instituts de Formation Régionaux (IFR) est en déploiement et qu’un amendement porté par le député MODEM (majorité présidentielle) Frédéric Petit, promet un big bang quant à la gestion des établissements managés directement par l’AEFE.

    Les tables rondes se tiendront depuis Le Caire, mais vous pouvez bien sûr y accéder de partout dans le monde. Si vous n’êtes pas disponible, pas de panique, vous pourrez retrouver le colloque-débat en replay sur la plateforme ReflexeS sur sa page dédiée. Vous pouvez d’ailleurs y revoir toutes les vidéos déjà produites par l’équipe de la sénatrice Samantha Cazebonne.

    Pour participer en « live » aux tables rondes, il faut vous inscrire via le bouton ci-dessous. Bon colloque à tous !

  • FTX : La planète crypto sous tension

    FTX : La planète crypto sous tension

    En quelques années, Sam Bankman-Fried appelé SBF a réussi à créer la troisième plus grande plateforme de cryptomonnaies, FTX, et a accumulé une fortune de près de 30 milliards de dollars. Au début de la baisse des cours des cryptoactifs, il accordait des prêts aux entreprises de ce secteur en difficulté. Il a ainsi accordé des prêts à Voyager et BlockFi et a récupéré des actifs de Three Arrows, un fonds spéculatif crypto devenu insolvable. Ces interventions semblaient prouver la force de sa plateforme. SBF était devenu, au fil des années, un mécène recherché. Il soutenait des campagnes politiques sur la réglementation de la cryptographie et affirmait vouloir céder tout ou partie de sa fortune à des œuvres de bienfaisance pour sauvegarder l’avenir de l’humanité. 

    Le bitcoin a perdu 20% en trois jours 

    Tout l’édifice de FTX s’est effondré en quelques jours. Les rumeurs d’insolvabilité de l’entreprise ont conduit des clients à retirer 650 millions d’actifs le 7 novembre logés chez FTX, provoquant l’arrêt des opérations sur les cryptoactifs menées par cette société. La valeur d’un FTX Token, un actif de partage des bénéfices de l’entreprise, a perdu 90 % depuis le 4 novembre. 

    Après avoir eu l’intention de reprendre FTX, Changpeng Zhao, le dirigeant de Binance, la plus grande place d’échanges de cryptoactifs s’est dédit le 8 novembre, au regard des pertes potentielles chiffrées à plus de 8 milliards de dollars. Selon Bloomberg Wealth, FTX valait moins d’un milliard de dollars le 10 novembre, soit une baisse de 94 % en un mois. Cette chute a provoqué une nouvelle baisse du bitcoin qui a perdu près de 20 % de sa valeur entre le 9 et le 12 novembre 2022, descendant ainsi à 16 000 dollars. 

    FTX occupait une position importante au sein du monde des cryptos. Sa banqueroute peut en entraîner d’autres. Peu d’entreprises ont la possibilité sur ce marché peu réglementé de reprendre les activités de FTX et d’assainir le marché. 

    crypto : ftx down
    Vancouver, CANADA – Nov 11 2022 : The website of FTX (FTX Cryptocurrency Exchange, FTX Trading Limited) on iPhone screen. In Nov 2022, FTX announced that it was filing for bankruptcy.

    Effet domino 

    La chute de SBF est liée à un processus assez classique de pyramide de Ponzi. Bankman-Fried possède trois sociétés : FTX, une plateforme jouant le rôle de bourse mondiale pour les cryptoactifs ; FTX.us, la plateforme centrée sur les États-Unis (une sorte de bourse américaine) ; et Alameda Research, un fonds de crypto-trading. En théorie, ces sociétés sont distinctes. Le 2 novembre dernier, CoinDesk, un site d’information, a rapporté que les jetons émis par la place de marché représentaient les deux cinquièmes des actifs d’Alameda et valaient 5,8 milliards de dollars. Alameda aurait emprunté une somme à FTX pour garantir la valeur de ses jetons. Binance, le concurrent de FTX, en annonçant vouloir se séparer des jetons FTX qui valaient alors plus d’un demi-milliard de dollars a révélé la pyramide et provoqué un effet domino. Certains estiment que le dirigeant de Binance qui avait l’intention de reprendre FTX a provoqué sciemment cette panique pour en déprécier la valeur. Le changement de position de ce dernier à la découverte des pertes de FTX semble indiquer que le problème de cette société ne se limitait pas à des échanges de jetons et de prêts entre les sociétés de SBF. La plateforme semble avoir permis à Alameda d’emprunter en se gageant sur les actifs des clients par un dépôt de jetons FTX, émis par la plateforme elle-même en garantie. La baisse de la valeur des jetons FTX a conduit à ce que l’entreprise n’ait plus assez d’actifs pour couvrir les dettes qu’elle avait contractées auprès de ses clients. 

    Enquêtes et législation 

    Les régulateurs surveillent les conséquences de la faillite de FTX pour apprécier les risques d’effet domino. La Securities and Exchange Commission, le principal régulateur financier américain, avait lancé, il y a quelques mois, une enquête sur la gestion des fonds par FTX, ainsi que sur les liens entre les entreprises appartenant à SBF. Le ministère américain de la Justice enquêterait également sur l’entreprise FTX. En France, l’Autorité des Marchés Financiers a envoyé une liste de questions à une cinquantaine d’acteurs en lien avec la plateforme afin d’apprécier les conséquences pour leurs clients

    Les start-ups intervenant sur le marché des cryptoactifs essaient de rassurer leurs clients. Coinbase, une autre place de marché, a communiqué pour souligner qu’elle n’avait pas de lien avec FTX. Cette communication n’a pas empêché une diminution du cours de son action de plus de 20 %. 

    Le secteur des cryptoactifs craint un durcissement de la législation avec une présence plus marquée des autorités de régulation. La faillite de FTX devrait laisser des traces durables dans le monde des actifs numériques en plein essor.

  • Flash quotidien des expatriés – Edition du 23.11.22

    Flash quotidien des expatriés – Edition du 23.11.22

    Bonjour à tous, bienvenue dans le flash des Français de l’étranger du 23 novembre 2022. Aujourd’hui, on ouvre ce journal avec le résultat de notre équipe nationale à la FIFA WORD CUP, avant de revenir sur la réforme du chômage en France et de s’évader avec les Savoyards à Dubaï. 

    Les Bleus commencent bien la compétition malgré une petite peur en début de match

    Un démarrage poussif pour l’équipe de France. Après un premier but marqué par l’Australie, l’équipe de France a enfin montré son potentiel en remportant le match avec 4 buts contre 1 seul pour l’ Australie ! Un premier match de la Coupe du monde qui a servi d’échauffement tant pour les joueurs que pour les supporters ! Prochain match contre le Danemark, une revanche à prendre alors que nous avions perdu lors de notre dernière rencontre.

    Où regarder les Bleus

    Les expatriés ne sont pas concernés par la réforme du chômage 

    C’est la bonne nouvelle du mardi 22 novembre, dans les décrets modifiant les règles du chômage en France, on découvre que les expatriés ne seront pas concernés à leur retour en France par l‘ajustement de la période de prise en charge selon la situation du marché du travail en France. Mais attention, toutes les autres règles s’appliquent toujours, si vous avez cotisé dans un pays de l’Union européenne vous aurez bien le droit au chômage mais l’allocation mensuelle dépendra de vos revenus en France avant votre départ, si vous rentrez d’un pays hors de l’Union européenne, vos droits ne suivront pas comme auparavant. Tous les détails dans le dossier disponible sur le site Lesfrancais.press. 

    https://www.pole-emploi.fr/international/mobilite-internationale.html

    A Dubaï, la Savoie fait sa promotion 

    Le septième festival Alp’fest s’est déroulé du 15 au 19 novembre 2022 au Hilton Jumeirah à Dubaï. Lors de cette septième édition, les Dubaïotes et la communauté expatriée ont pu découvrir la Savoie autour de la gastronomie, la culture, le sport et la destination touristique. Courchevel était à l’honneur avec son environnement qui ne peut que plaire aux riches résidents du petit émirat. Pour les immerger encore plus, avant la raclette et les fondues, c’est une compétition de ski qui a eu lieu dans le célèbre et polémique Ski Dôme de Dubaï. 

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour une nouvelle édition. 

    Ecoutez le flash des expatriés :

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