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  • Fin du label Eco-score sur les produits alimentaires dans l’UE

    Fin du label Eco-score sur les produits alimentaires dans l’UE

    L’ONG de défense du bio en Europe (IFOAM) vient d’obtenir un accord pour que la France mette fin au label Eco-score évaluant l’impact environnemental des produits alimentaires, lequel serait « trompeur » pour les consommateurs et enfreindrait le règlement européen sur le bio.

    L’Eco-score, label environnemental ayant pour but d’informer les consommateurs sur l’impact écologique des produits qu’ils consomment, est sur le point de disparaître après une expérimentation initiée en France en 2021.

    Un accord a en effet été conclu entre la Fédération européenne de l’agriculture biologique (IFOAM) et l’ADEME, l’organisme public français pour la transition écologique, à l’initiative du label. La plateforme d’information alimentaire YUKA et ses partenaires faisaient également partie de la négociation en tant qu’utilisateurs du label.

    Dans la droite ligne du Nutri-score, l’Eco-score classe, à partir d’indicateurs écologiques compilés par l’ADEME – émissions de gaz à effet de serre, perte de biodiversité, toxicité humaine, etc. – les aliments selon 5 catégories : A, B, C, D ou E.

    Depuis 3 ans, plusieurs acteurs français se sont associés au projet, des applications smartphones et site web, mais aussi des distributeurs comme Carrefour, Lidl ou encore Intermarché. Fin 2022, 400 000 produits et 100 000 recettes et plats cuisinés affichaient un Eco-score.

    Dans l’UE, certaines sociétés se sont emparées du dispositif dès 2021, comme le groupe de supermarché Colruyt en Belgique. Des pétitions citoyennes ont également appelé la Commission européenne à mettre en place ce dispositif à l’échelle européenne.

    Créer « un cadre d’étiquetage durable » qui couvre « les aspects nutritionnels, climatiques, environnementaux et sociaux des produits alimentaires » fait d’ailleurs partie des objectifs de la stratégie « de la ferme à la table » (Farm to Fork) de l’UE.

    Alors que l’ADEME s’engage à retirer tout simplement l’Eco-score, les autres utilisateurs comme YUKA doivent renoncer « aux dessins et modèles contenant le terme “Eco-score” déposés au niveau européen », au plus tard le 31 décembre 2024.

    Confusion avec le bio

    Toutefois, pour l’IFOAM, l’usage du préfixe « éco » est trompeur, et contrevient ainsi à l’article 30 du règlement relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques.

    Selon le texte, ces termes sont interdits dès lors qu’ils « seraient de nature à “induire le consommateur ou l’utilisateur en erreur” ».

    « Le bio est un label officiel, or dans plusieurs langues européennes “Eco” est synonyme de “bio”, il y avait donc un risque de confusion », précise à Euractiv Charles Pernin de IFOAM France.

    C’est la raison pour laquelle l’ONG qui défend l’agriculture et l’alimentation bio a engagé une action auprès du Tribunal judiciaire de Paris en janvier 2023 pour interdire cette dénomination, au titre d’une possible « pratique commerciale trompeuse ».

    Dans le cadre de cette procédure, une médiation a permis aux parties de se mettre d’accord, et vient ainsi clore le chapitre judiciaire. Cette voie accélère nettement le retrait du label au niveau européen, se réjouit Charles Pernin.

    Alors que l’ADEME s’engage à retirer tout simplement l’Eco-score, les autres utilisateurs comme YUKA doivent renoncer « aux dessins et modèles contenant le terme “Eco-score” déposés au niveau européen », au plus tard le 31 décembre 2024.

    L’Eco-score est également critiqué depuis de nombreuses années par les ONG pour la méthode employée par l’ADEME, laquelle ne prendrait pas suffisamment en compte les dommages causés à la biodiversité ou encore l’impact des pesticides.

    Contacté par Euractiv, l’organisme précise qu’il ne s’agit pas d’une suppression du label à proprement parler, mais simplement de la dénomination :

    « Le terme Eco-score ne sera pas retenu par les pouvoirs publics français car il n’a pas été jugé le plus pertinent au regard de nos objectifs », explique Vincent Colomb, Coordinateur « Affichage environnemental » à l’ADEME.

    La France et l’UE pourront donc faire perdurer le label, mais sous une autre appellation.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 06.06.24

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 06.06.24

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le 6 juin 2024, dans les titres du flash quotidien des expatriés : D-Day 80 ans après ! – Joe Biden est en France – 50 000 Français à Dubai 

    D-Day très international 

    La cérémonie commémorative internationale du 80e anniversaire du Débarquement en Normandie aura lieu sur la plage d’Omaha à Saint-Laurent-sur-Mer dans le Calvados, une des cinq plages du Débarquement. La célébration sera présidée par Emmanuel Macron. Une trentaine de chefs d’État et de têtes couronnées et environ 200 vétérans assisteront à l’événement pour rendre hommage aux héros du D-Day. Pour assurer la sécurité de la cérémonie, 12 000 policiers et gendarmes seront déployés, avec le renfort d’un dispositif de déminage composé de 80 démineurs dont 16 plongeurs et 50 équipes cynophiles.

    Débarquement

    Joe Biden est arrivé dans l’hexagone 

    Le président des États-Unis a atterri à l’aéroport d’Orly, près de Paris, à 9H28, accueilli par le premier ministre Gabriel Attal. Aujourd’hui, il rejoindra les plages normandes pour le 80e anniversaire du D-Day, cette opération massive. Samedi, Joe Biden entamera une visite d’État dans la capitale. Déjà impactés quelques heures lors de son passage à Paris, hier, les Parisiens s’inquiètent alors qu’un périmètre de sécurité sera mis en place dans une large zone autour de l’avenue des Champs-Élysées entre 7 h 30 et 23 heures.

    Joe Biden et Gabriel Attal le 05 juin lors de l’atterrissage d’Air Force 1 en France ©AFP

    Rencontre avec Hérvé Sérol, le président du conseil consulaire à Dubai 

    Selon les listes consulaires, il y aurait 30 000 Français à Dubaï. Dans les faits, les estimations tournent autour de 50 000 personnes. Tous des voyous ou des influenceurs ? Nous avons posé la question à l’élu des Français du Sultanat d’Oman et des Émirats arabes unis. Il y répond mais parle aussi des relations entre les deux pays, de place de l’éducation française à Dubai sans oublier la lutte contre la criminalité. Une interview à retrouver sur Lesfrancais.press et toutes les plateformes de podcasts. 

    Dubaï

    C’est ainsi que se termine l’édition de ce jeudi, on se retrouve demain pour le dernier flash quotidien des expatriés de la semaine. Belle journée où que vous soyez 

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Dubaï derrière les clichés, une terre d’opportunités

    Dubaï derrière les clichés, une terre d’opportunités

    En toute confidence - podcast politique

    En toute confidence

    En toute confidence » est un podcast dédié à 100 % aux Françaises et Français de l’étranger.

    Tous celles et ceux qui façonnent la France dans le monde viennent répondre à nos questions. Ils nous partagent leur vision de l’expatriation et apportent leurs idées nouvelles et concrètes pour faciliter notre vie au quotidien. « En toute confidence », c’est votre espace de débat qui relie la France à ses compatriotes vivant à l’étranger.

    Animé par Caroline Ettori.

    Installé à Dubaï depuis quatre ans, Hervé Serol est le nouveau président du conseil consulaire pour les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman. Ce consultant spécialiste de l’Afrique prendra ses fonctions le 23 juin prochain. Il revient pour Lesfrançais.press sur les priorités de son mandat, sur les relations entre la France et ces pays du Moyen-Orient, déconstruisant au passage quelques mythes sur l’extravagante Dubaï. 

    La continuité. Elle est essentielle pour Hervé Serol qui veut poursuivre le travail de son prédécesseur Laurent Rigaud. Mais elle n’est pas la seule priorité. L’action collective sera au cœur de son mandat. En collaboration avec les autres conseillers des Français de l’étranger, il prévoit de développer les volets sécurité, éducation, affaires sociales, économie ou encore emploi. Il souhaite aussi renforcer la proximité avec les expatriés à travers notamment la tenue de permanences et l’envoi d’une newsletter mensuelle à destination de la communauté française.

    La sédentarisation des Français de Dubaï

    Selon les listes consulaires, il y aurait 30 000 Français à Dubaï. Dans les faits, les estimations tournent autour de 50 000 personnes. Une différence qui n’est pas sans conséquences pour Hervé Serol : « On invite bien évidemment tous les Français à s’inscrire. Plus il y aura d’inscrits plus il y aura de personnel pour soulager les équipes du consulat qui font un travail extraordinaire. » Car au fil du temps, les besoins des expatriés ont changé. « Auparavant nous avions une majorité de compatriotes qui était là pour des périodes relativement courtes. Aujourd’hui, on se rend compte qu’il y a une certaine sédentarisation. Chaque année, près de 600 petits Français naissent dans les Emirats. La population est de plus en plus jeune, active. Ce sont des entrepreneurs, des salariés de grands groupes qui souhaitent rester plus longtemps dans le pays. »

     

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    Les influenceurs à Dubaï : invisibles dans la vie quotidienne

    Une sociologie qui s’éloigne du cliché Dubaï-temple des influenceurs : « Les influenceurs sont une minorité extrêmement visible qui ne représente que quelques dizaines de compatriotes. On les voit partout sur les réseaux sociaux mais pas forcément dans la vie de tous les jours. » 

    Dans un autre registre, Hervé Serol tient à souligner la lutte conjointe de la France et des Émirats arabes unis contre la criminalité : « Nous avons un officier de liaison « Stup » présent ici depuis l’an dernier. Un magistrat de liaison est également présent dans les Emirats pour permettre un suivi des dossiers et apporter une aide à l’extradition. C’est donc une collaboration qui se passe très bien voire de mieux en mieux. » 

    Dubaï : une nouvelle destination des étudiants français

    Sur le volet éducation, après les polémiques concernant le Lycée français Georges Pompidou, Hervé Serol retient l’essentiel, à savoir la qualité de l’enseignement, le bien-être et l’éducation des enfants. Sans nier les difficultés liées au passage d’une association française à une association locale pour la gestion de l’établissement : « Parfois il y a des incompréhensions, parfois un manque d’échanges, de discussions. Ça fait partie de la vie. Mais je formule tous mes vœux pour que tout se passe bien au sein de cet établissement qui reste l’un des plus beaux établissements français à l’étranger. » 

    Hervé Serol relève par ailleurs que Dubaï voudrait s’imposer sur la scène internationale comme destination académique. Autant pour les élèves issus des établissements français que pour les étudiants du supérieur. Ainsi de plus en plus d’universités et de grandes écoles françaises font le choix d’ouvrir des campus aux Émirats arabes unis. 

    Lycée français de Dubaï
    Lycée français de Dubaï

    Le couple France-Emirats Arabes Unis : une diplomatie de projets

    Coopération culturelle, éducative, économique, en dépit des secousses diplomatiques et politiques qui émaillent régulièrement les rapports entre les deux nations, la France et les Émirats arabes unis font-ils bon ménage ? Hervé Serol préfère rester dans le champ du concret. « Comme dans un couple, il y a parfois quelques petites tensions mais tout se passe bien. Il y a de nombreux projets, des choses se mettent en place avec les équipes de notre diplomatie. C’est extrêmement important surtout en matière de défense. Nous avons une base militaire à Abou Dabi. Cette bonne entente passe aussi par là avec une force extrêmement présente et impliquée dans son rôle de coopération. » 

    À Dubaï pour réaliser ses rêves

    Terre d’opportunités, nouvel eldorado, piège inextricable, Dubaï est peut-être tout cela à la fois. « Chaque terre à travers le monde est une terre d’opportunités dès l’instant où on ouvre un petit peu les yeux, dès l’instant où on a des projets. Mais une opportunité, c’est comme le train : il faut savoir arriver à l’heure, y monter, savoir l’accompagner avec ses problèmes mais avec beaucoup de pugnacité, beaucoup d’envie, je dirais qu’on peut, peut-être, réaliser ses rêves plus facilement ici qu’ailleurs. » Une interview à écouter en intégralité sur Lesfrancais.press.

    En toute confidence est en écoute sur plusieurs plateformes










  • Les cérémonies pour les 80 ans du Débarquement

    Les cérémonies pour les 80 ans du Débarquement

    Ce week-end, c’était le top départ des festivités du 80ᵉ anniversaire du Débarquement ! Ce samedi 1ᵉʳ juin 2024 a eu lieu l’embrasement de la côte, 21 feux d’artifice tirés en simultané sur les plages du D-Day. Que vous soyez loin ou que vous veniez en France pour célébrer cette page d’histoire, on découvre ensemble le programme de cette séquence mémorielle, politique mais aussi hautement symbolique.

    La Russie absente

    Premier symbole, alors que la France avait invité une délégation russe, grand allié de la seconde mondiale (faut-il rappeler que l’URSS fut le pays le plus fauché par cette « guerre patriotique », comme elle est nommée à Moscou), on a appris le 30 mai que l’Elysée a retiré sa proposition. La présidence française justifie cette décision par la « guerre d’agression » que Moscou mènerait contre l’Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui, a en revanche été invité.

    Exit donc toute présence russe alors que le maître du Kremlin avait assisté aux célébrations du 60e anniversaire en 2004, au côté de Jacques Chirac, ainsi qu’à celles du 70e en 2014 à l’invitation de François Hollande, malgré l’annexion trois mois plus tôt de la Crimée par la Russie.

    « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »

    Du 05 au 08 juin, en hommage aux vétérans britanniques, une reconstitution est réalisée dans un site préservé. Ainsi, les visiteurs pourront revivre les heures cruciales de l’attaque de la batterie de Merville à l’aide d’effets de pyrotechnie, sans oublier les 150 figurants et véhicules d’époque présents sur place.

    Reconstitution ©Office du tourisme de Normandie

    Omaha Beach

    La cérémonie commémorative internationale du 80e anniversaire du Débarquement en Normandie aura lieu sur la plage d’Omaha à Saint-Laurent-sur-Mer dans le Calvados, une des cinq plages du Débarquement. La célébration sera présidée par Emmanuel Macron. Une trentaine de chefs d’État et de têtes couronnées et environ 200 vétérans assisteront à l’événement pour rendre hommage aux héros du D-Day. Pour assurer la sécurité de la cérémonie, 12 000 policiers et gendarmes seront déployés, avec le renfort d’un dispositif de déminage composé de 80 démineurs dont 16 plongeurs et 50 équipes cynophiles.

    Le cimetière militaire américain qui surplombe la plage d’Omaha Beach.©AFP

    60 vétérans américains sont arrivés lundi 3 juin dans un Boeing 767 spécialement affrété par la compagnie aérienne Delta airlines et la Best Defense Foundation. Ils repartiront de Normandie le 12 juin. Au total, 200 vétérans, âgés de 99 à 107 ans, seront présents pour ce 80e anniversaire.

    Le président américain Joe Biden qui a atterri ce matin en France sera aussi sur place. Il assistera à la cérémonie internationale d’Omaha Beach. Le roi Charles III, qui lutte contre un cancer, fera le déplacement avec la reine Camilla et le prince William, qui seront présents à la cérémonie franco-britannique. Le Premier ministre Canadien Justin Trudeau assistera, lui, à la cérémonie franco-canadienne. Le chancelier allemand Olaf Scholz fait aussi partie des invités.

    Enfin, notons que le président de l’Ukraine Volodymyr Zelensky quittera son pays pour le D-Day et rejoindra les chefs d’Etats. Mais il en profitera aussi pour prononcer un discours à l’Assemblée nationale, vendredi 7 juin à 9h50. Dans la foulée, il sera reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée. Cette visite aura pour objectif de discuter « des besoins de l’Ukraine » face à la Russie.

    En tout, le chef de l’État va participer à une dizaine de cérémonies pendant 3 jours.

    Dès ce mercredi 5 juin, il s’est rendu à Plumelec dans le Morbihan en Bretagne pour rendre hommage aux Maquisards et aux parachutistes français, de 11h30 à 12h30. C’est là qu’est décédé Émile Bouétard, considéré comme le premier soldat français mort le D-Day. Entre 16h et 17h, le chef de l’Etat se rendra à Saint-Lô dans la Manche – surnommée « la capitale des ruines – aux haras pour une cérémonie dédiée aux victimes civiles de la guerre. En fin de journée, il prendra la route de la Normandie pour se rendre à Caen pour honorer la mémoire de 77 résistants fusillés par les Allemands après l’arrivée des alliés.

    Une cinquantaine de vétérans américains, dont certains ont participé au « jour le plus long », sont déjà arrivés lundi en Normandie. © Jean-Marc David/SIPA / SIPA

    Le jour J des 80 ans du Débarquement, Emmanuel Macron participera à la cérémonie franco-britannique au mémorial de Vers-sur-Mer (Calvados) entre 10h20 et 11h40. Une cérémonie franco-canadienne est prévue à la Juno Beach à Courseulles-sur-Mer (Calvados). À la mi-journée, direction Colleville-sur-Mer (Calvados) pour une cérémonie franco-américaine au cimetière. L’après-midi, il participera à la cérémonie commémorative internationale de 15h30 à 18h.

    Le vendredi 7 juin, le président de la République mettra le cap sur Bayeux (Calvados) pour une cérémonie dédiée au retour de la souveraineté républicaine et de l’autorité de l’État. C’est à Bayeux que le général de Gaulle s’était adressé pour la première fois aux Français après le Débarquement. Une dernière cérémonie se tiendra en présence d’Emmanuel Macron à 14h sur le port de Cherbourg (Manche) pour une prise d’armes.

  • Inauguration du Musée d’Histoire de la Communauté Francophone à San Francisco 

    Inauguration du Musée d’Histoire de la Communauté Francophone à San Francisco 

    Le 17 mai 2024, San Francisco a célébré en grande pompe l’inauguration du Musée d’Histoire de la Communauté Francophone, marquant un jalon important pour la ville et ses résidents francophones. Situé au 1345 Bush Street, au cœur de l’Alliance Française de San Francisco, ce musée est le fruit de plusieurs années de travail collaboratif et vise à mettre en lumière l’histoire et l’impact des immigrants francophones sur la ville de San Francisco et sa région. 

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    La soirée a été rythmée par les témoignages et discours reconnaissant le rôle majeur joué par les Français dans la formation et la croissance de la ville, le « Petit Paris de l’Ouest ». Tout d’abord, l’humoriste Clara Bijl, qui a créé une atmosphère détendue grâce à une série de sketchs et a également œuvré comme maitresse de cérémonie, introduisant les invités VIP qui ont chacun fait des interventions riches et poignantes : le Consul Général de France à San Francisco, Frédéric Jung, puis Maryam Muduroglu, Chef du Protocole pour la Ville de San Francisco, avec un excellent discours, en français ! Ces interventions ont été suivies du témoignage de Tom Aden, le Président de l’Alliance Française de San Francisco, ainsi que de Noémie Hérail, qui en est la Directrice. 

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    Claudine Chalmers, une historienne reconnue de la région et Georges Vieux, un des donateurs individuels pour la création de ce musée, ont ensuite délivré une présentation très intéressante sur quelques pièces et éléments historiques notables. La soirée s’est conclue par la visite des expositions et de ses différentes salles, ainsi qu’un concert privé avec le groupe Charles Hunger Experience

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    La Présence Française à San Francisco

    La présence française à San Francisco remonte au début des années 1800. Un très bon article sur le site du Consulat de France à San Francisco résume l’historique de la présence française dans la ville, ainsi que des faits et anecdotes oubliés. 

    Les premiers immigrants français sont arrivés pendant la ruée vers l’or, attirés par les opportunités économiques. Au fil des décennies, la communauté francophone a continué de croître, contribuant significativement à la vie culturelle et économique de la ville. Aujourd’hui, San Francisco abrite de nombreuses associations françaises, 5 Alliances Françaises, une Chambre de Commerce, de nombreuses écoles et établissements d’enseignement et éducatifs de renom tels que le Lycée Français de San Francisco. 

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    Parmi les personnalités francophones notables de San Francisco, on compte par exemple des explorateurs comme Jean-Louis Vignes (1780-1862), un pionnier de la viticulture en Californie, qui a émigré à Los Angeles avant de se déplacer à San Francisco. Il est surtout connu pour avoir apporté des cépages français en Californie et avoir établi certains des premiers vignobles de la région, influençant ainsi la viticulture californienne. Également dans le monde du vin, Pierre « Don Pedro » Sainsevain, un important homme d’affaires et pionnier dans l’industrie vinicole. Étienne Derbec (1824-1894) était un éditeur et journaliste français. Il a fondé le journal en langue française « L’Écho du Pacifique » en 1852, qui a servi la communauté francophone de San Francisco pendant de nombreuses années, jouant un rôle clé dans la diffusion des nouvelles et des idées parmi les immigrants français.

    Jules Simoneau (1820-1906), un restaurateur et une figure bien connue à Monterey, mais il passait aussi beaucoup de temps à San Francisco. Ami proche de Robert Louis Stevenson, il tenait un café où de nombreux écrivains et artistes se rassemblaient. Il est devenu une figure emblématique de la vie culturelle de la région. Adolph Sutro (1830-1898) : bien qu’Adolph Sutro soit né en Allemagne, il était d’origine française (Alsacienne par sa mère), et a passé une partie de sa vie en France. Il est surtout connu pour avoir été le maire de San Francisco de 1894 à 1896 et pour ses contributions en tant qu’ingénieur civil et philanthrope, notamment avec la création des Sutro Baths et du Sutro Heights Park.  

    Les Collections et Expositions du Musée

    Ouvert du mardi au jeudi sur réservation, le musée présente une vaste collection d’expositions permanentes et temporaires qui retracent l’histoire des premiers explorateurs français en Californie, la ruée vers l’or (y compris une exposition sur les lingots), ainsi que d’autres événements et personnages historiques majeurs. Les pièces sont adroitement mises en valeur dans plusieurs salles et vitrines dédiées, reliées par des corridors comprenant également des affiches et documents édifiants. Parmi les pièces phares, on trouve des lithographies de San Francisco issues de livres et de journaux anciens, des objets relatifs aux métiers et au commerce, aux grands magasins, aux restaurants, aux banques françaises, ainsi qu’aux institutions, communautés et clubs francophones. Le musée est savamment orchestré sur plus de quatre espaces dont deux grandes salles entièrement dédiées. 

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    Toute une partie de l’exposition est bien sûr consacrée aux tremblements de terre de 1906, ainsi qu’aux feux et incendies de 1851. Ces collections permettent aux visiteurs de plonger dans le passé et de comprendre l’évolution de la présence francophone dans la région. On y apprend par exemple que l’hôpital français de San Francisco a été l’un des précurseurs et influenceurs d’un certain modèle de soin à la française et qu’en 1848, Alexandre, Lazare et Simon Lazard, qui ont fondé Lazard Frères & Co. à La Nouvelle-Orléans en tant que marchand de produits secs, déplacent Lazard Frères des 1851 à San Francisco, où ils se diversifieraient dans la banque et le change. La même année, l’un des frères ouvrit un bureau à New York.  

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    Également un aspect intéressant du musée, au cœur d’un des principaux poumons technologiques : des bornes digitales permettent d’accéder à des enregistrements, vidéos, documents et témoignages d’histoires et de personnages historiques ou notables de la communauté francophone. Le musée est donc destiné à s’enrichir de ces témoignages et d’autres artéfacts et lance un appel à tous ceux qui ont une histoire à transmettre.  

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    Conférences et Événements

    L’inauguration au grand public le 18 mai a été marquée par une conférence donnée par l’historienne Claudine Chalmers sur « La loterie des lingots d’or », un projet de 1851 visant à aider les moins fortunés à émigrer en Californie. Ce projet a été crucial pour l’établissement de nombreuses familles francophones dans la région. En outre, le musée offre une multitude de programmes éducatifs et d’événements pour sensibiliser le public à l’histoire et à la culture francophones. Des visites pour les écoles et les groupes seront disponibles à partir de l’année scolaire 2024-2025. 

    Le Rôle de l’Alliance Française de San Francisco et de son Musée

    L’Alliance Française de San Francisco, fondée en 1889, joue un rôle central dans la promotion de la culture et de la langue françaises dans la région. En plus de soutenir la création du musée, l’Alliance propose des cours de langue, des projections de films, des conférences, et de nombreux événements culturels tout au long de l’année. C’est un pilier de la communauté francophone, offrant un espace de rencontre et d’échange, ainsi qu’une bibliothèque bien fournie d’ouvrages pour les francophones et les francophiles. 

    Grâce au soutien de plusieurs clubs français (La Ligue Henri IV, La Société Française de Bienfaisance Mutuelle, La Gauloise – Société de Secours Mutuel, Les Faneurs et la Loge Franco-Américaine 207 – Odd Fellows) de donateurs individuels (Tom Horn, Georges Vieux, Bernard Brasseur, Christopher Benoist) et d’une subvention du gouvernement français, le Musée d’Histoire de la Communauté Francophone de San Francisco est devenu une réalité. Ouvert au public du mardi au samedi, le musée invite tous les visiteurs à découvrir l’héritage riche et diversifié de la communauté francophone de San Francisco et à y contribuer. En effet, le musée est un point de départ et a pour vocation d’accueillir de nouveaux objets et témoignages, ainsi que des expositions temporaires. Pour plus d’informations sur le musée et ses événements à venir, réserver des visites gratuites, veuillez visiter le site de l’Alliance Française de San Francisco, via ce lien

    Merci également aux sponsors de cet évènement qui ont régalé les papilles des invités : Fabrique Délices, Chandon, Epique Eats, Galaxy Desserts et les COOK’ettes ! 

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  • La mutation africaine 

    La mutation africaine 

    L’Africa CEO Forum, l’équivalent du forum de Davos, s’est tenu les 16 et 17 mai derniers à Kigali, la capitale du Rwanda. Plus de 2 000 chefs d’entreprises, investisseurs et décideurs politiques ont échangé sur les moyens de favoriser le développement du continent africain. Les débats se sont focalisés sur les moyens d’accroître les échanges transfrontaliers, de renforcer les chaînes d’approvisionnement locales et d’augmenter les moyens de financement internes. 

    L’homme le plus riche d’Afrique, Aliko Dangote, qui dirige le groupe nigérien du même nom, a résumé la situation de la manière suivante : « en matière de développement, nous, Africains, devrons le faire. Si nous attendons les étrangers, cela n’arrivera pas ».

    Le flux d’investissements directs étrangers vers l’Afrique est passé de 80 milliards $ en 2021 à 48 en 2023. 

    Ces dernières années, plusieurs entreprises occidentales se sont retirées d’Afrique en raison des incertitudes géopolitiques, de la hausse des taux ou de difficultés internes. Les départs concernent essentiellement les entreprises européennes, souvent accusées, de pratiques néocolonialistes. La hausse des taux d’intérêt et les variations de change ont dissuadé les capitaux étrangers à s’investir en Afrique. Les coups d’État au Sahel et les tensions sociales en Afrique du Sud ont incité à la prudence. Le flux d’investissements directs étrangers vers l’Afrique est ainsi passé de 80 milliards de dollars en 2021 à 48 milliards de dollars en 2023. 

    En avril, la Société Générale, a annoncé qu’elle vendrait ses activités marocaines au groupe marocain Saham. Elle était déjà partie du Tchad et de la Mauritanie. En août dernier, Nestlé a fermé une usine en Afrique du Sud. 

    Face au départ des Occidentaux, des groupes africains émergent et enregistrent de fortes croissances. Ces groupes s’intéressent même à des marchés qui, jusqu’à maintenant, étaient pré-emptés par les entreprises européennes ou américaines comme celui du luxe ou de la santé. 

    Yeshi Group, un conglomérat de Côte d’Ivoire, lance une marque de beauté axée sur la problématique de la santé en Éthiopie, pays dans lequel les produits de blanchiment cutanés, fortement nocifs, sont répandus. Dans le bâtiment et les travaux publics, des entreprises africaines rivalisent au niveau technique avec les entreprises européennes, chinoises ou américaines. Cira, une société malienne, et Scet, une société tunisienne, ont obtenu des contrats pour la réalisation de grands projets d’infrastructures en Afrique. Le groupe Dangote s’est imposé dans de multiples secteurs de la production du ciment (le premier en Afrique) à la production du sucre, en passant par le raffinage du pétrole. Cette entreprise est associée à Total Énergies pour la construction d’une raffinerie au Nigeria.

    345 entreprises avec un chiffre d’affaires annuel de plus d’un milliard de dollars 

    Selon McKinsey, l’Afrique compte désormais 345 entreprises avec un chiffre d’affaires annuel de plus d’un milliard de dollars, et un chiffre d’affaires combiné de plus de 1 000 milliards de dollars. 

    Depuis 2018, les exportations intra-africaines ont augmenté de 32 %, pour atteindre 109 milliards de dollars l’année dernière, contre 18 % pour les exportations vers d’autres pays. Près d’un cinquième des exportations des pays africains restent désormais sur le continent, contre un peu plus d’un dixième il y a vingt ans. 

    Le continent se structure et commence à ressembler à une véritable zone économique intégrée. Elle bénéficie d’une abondante main-d’œuvre, de mieux en mieux formée. De nombreuses entreprises parient que le commerce intra-africain continuera à se développer. Le retard en infrastructures demeure important mais de nombreux investissements sont en cours de réalisation.

    Liquid Intelligent Technologies, un groupe technologique panafricain, a construit un vaste réseau de câbles à fibres optiques sur une grande partie du continent et construit, actuellement, des centres de données. 

    Pour créer un large marché, les États africains doivent réduire les contraintes réglementaires. Actuellement, pour gérer ses affaires sur le continent africain, Aliko Dangote a besoin de 35 visas différents quand le PDG de Total Énergies peut se déplacer librement au sein des États membres de l’Union européenne.

  • Les eurodéputés spécialistes de l’agriculture : grands sacrifiés des Européennes ?

    Les eurodéputés spécialistes de l’agriculture : grands sacrifiés des Européennes ?

    Moins bien placés qu’il y a cinq ans dans leurs listes respectives, la plupart des actuels eurodéputés français spécialistes des questions liées à l’agriculture pourraient ne pas être réélus cette fois-ci. Une stratégie qui interroge, alors que les enjeux agricoles semblent plus centraux que jamais. 

    Ce fut une véritable surprise pour le monde agricole. À l’annonce de la composition de la liste Besoin d’Europe, au début du mois de mai, l’eurodéputé Jérémy Decerle, éleveur en Saône-et-Loire, n’est apparu qu’en 14e position. Sans qu’aucun spécialiste des questions agricoles ne figure au-dessus de lui.

    « Je vous mentirais si je vous disais que cela me fait plaisir », confie à Euractiv l’ancien président des Jeunes Agriculteurs – un syndicat proche de la FNSEA –, qui figurait à la 4e place de la liste En Marche en 2019. Une position confortable occupée cette fois par Pascal Canfin, l’actuel président de la commission à l’Environnement du Parlement.

    Le négociateur du pacte vert pour l’Europe (Green deal) à la place du négociateur de la nouvelle Politique agricole commune (2023-2024) : tout un symbole.

    « Cuisine politique »

    Alors que les manifestations de cet hiver ont propulsé les questions agricoles et alimentaires en tête des préoccupations des Français, et que le gouvernement vient de reconnaître l’agriculture comme un domaine « d’intérêt général majeur », comment expliquer  l’invisibilisation de celui que Valérie Hayer désignait encore il y a quelques jours comme « la voix de l’agriculture » au Parlement européen ?

    Lors du grand oral de la FNSEA, le 28 mai dernier, Jérémy Decerle annonçait avoir fait l’objet d’une « cuisine politique interne ». Selon lui, la liste de la majorité présidentielle Besoin d’Europe a dû composer avec ses trois formations parlementaires que sont Renaissance, Horizons et le Modem, ainsi qu’avec des candidats de la société civile – dont il faisait partie en 2019.

    L’importance du conflit en Ukraine lors de cette campagne – le président Volodymyr Zelenskyy sera en France le 6 juin pour les commémorations du Débarquement – explique certainement le choix d’un spécialiste des questions internationales comme Bernard Guetta à la très prisée seconde position.

    Et au moment où ont été constituées les listes, cet hiver, Besoin d’Europe dépassait 17 % dans les sondages, ce qui assurait à Jérémy Decerles de retrouver son siège strasbourgeois. « Il y avait une volonté de me garder dans la liste, ils ne sont pas naïfs, ils savent bien qu’il leur fallait un agriculteur », assure-t-il.

    Mais depuis quelques semaines, la liste oscille entre 14 et 16 % dans les sondages et son élection n’a plus rien de garantie. Convaincu que « l’agriculture méritait d’être dans les 10 premières places », il regrette aujourd’hui de ne pas avoir suffisamment dénoncé ce choix politique « problématique».

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    « L’agriculture méritait d’être dans les 10 premières places », explique Jérémy Decerle, passé de la 4e à la 14e place de la liste de la majorité présidentielle. ©European Parliament

    Républicains, écologistes : même combat

    Malgré sa position délicate, Jérémy Decerles s’estime chanceux comparé à ses collègues de la commission de l’Agriculture au Parlement. Du côté des Républicains (LR), c’est Anne Sander, fine connaisseuse des dossiers agricoles et questrice du Parlement qui passe de la 8e place à la 10e place.

    Avec des sondages qui plafonnent à 7 % pour la liste de François Xavier Bellamy, celle-ci a peu de chance de conserver son siège.

    Cette figure aux positions « anti-green deal » fait aussi les frais d’une stratégie électorale visant à placer des personnalités publiques incarnant une droite « dure », sur les questions de sécurité ou d’immigration, comme Nadine Morano ou Brice Hortefeu.

    Une décision qui avait ému certains sénateurs LR, lesquels ont exprimé leur incompréhension dans un courrier destiné à la direction du parti, fin avril. Pour eux, Anne Sander aurait dû être éligible, elle « qui a bossé et qui a un bon bilan », selon un sénateur qui se confiait de manière anonyme à Public Sénat.

    Même crainte chez les écologistes. L’éleveur Benoît Biteau risque, avec sa sixième position, de devoir quitter ses fonctions, alors que la liste EELV peine à se maintenir au-dessus des 5 % dans les sondages. Son collègue Claude Gruffat (12e position), en première ligne sur le bio ou les produits phytosanitaires, est quant à lui certain, sauf grande surprise, de ne pas voir son mandat renouvelé.

    Ajoutons que le « monsieur agriculture » du Rassemblement national (RN) ne figure pas sur la liste de cette campagne – officiellement car il a déjà brigué un mandat, officieusement pour son côté trop « techno » d’après les informations de Streetpress.

    Si les eurodéputés ont fait l’objet d’une mise à l’écart historique, d’autres signaux ont été envoyés au monde agricole depuis le début de la campagne, comme le choix de l’agricultrice Céline Imar à la seconde place de la liste Les Républicains. Valérie Hayer, fille d’exploitants de Mayenne, communique quant à elle abondamment sur ses racines agricoles.

    Vers « un affaiblissement de la France agricole » ?

    Peut-on alors parler de « sanction » contre les eurodéputés en charge des questions agricoles ? D’autant que, d’une manière générale, les élus sortants ont plutôt obtenu des places de choix dans les différentes listes.

    « Je ne pense pas que ce soit le cas, mais ce n’est pas lisible autrement pas la profession », avance Jérémy Decerle.

    Récemment interrogé par Euractiv, le patron de la FNSEA Arnaud Rousseau se désolait de la baisse du nombre d’eurodéputés rompus aux questions agricoles. Près d’une dizaine lors de la dernière mandature, leur nombre devrait significativement baisser cette année. Ils pourraient même être absents du prochain Parlement.

    « Cela serait un affaiblissement de la France agricole », redoute Jérémy Decerle qui déplore le manque de considération dont souffrent les parlementaires issus du monde agricole au niveau européen. Selon lui, seuls les Allemands « misent sur ces questions », quel que soit le parti politique considéré.

    « On me disait [dans son groupe politique] qu’on ne parlerait plus de mon déclassement au bout de 15 jours. C’était il y a quelques mois, et on en parle toujours », souligne l’éleveur. S’il n’est pas élu, ce dernier a prévenu devant les représentants de la FNSEA, mardi 28 mai : « Cela fera un peu de bruit, je pense… »

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 05.06.24

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 05.06.24

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le mercredi 05 juin, J-4 avant l’élection européenne. Mais en attendant, dans le flash quotidien des expatriés de ce jour, on parle du classement des meilleures compagnies aériennes, de l’absence de campagne dans la IXème circonscription des Français de l’étranger avant de conclure avec un nouvel incident à l’Assemblée nationale.

    Air France, première compagnie européenne

    Air France a gagné 12 rangs, passant de la 18e à la 6e place, par rapport à 2023 au classement Airlinerating. Il s’agit de la meilleure compagnie européenne du classement mondial et de la première dans la catégorie «Europe de l’ouest». Grâce à sa montée en gamme, Air France obtient par ailleurs la première place dans trois catégories liées à son offre La Première : meilleur salon de première classe au monde, meilleure offre gastronomique proposée dans un salon de première classe et meilleure restauration proposée à bord dans cette cabine de voyage.

    Les meilleures compagnies aériennes en 2024

    Les partis faiblement mobilisés au Magrheb

    Vous le voyez à droite et à gauche, les webinaires s’enchaînent dans les différentes circonscriptions des Français de l’étranger. Mais au Maghreb, les partis semblent bouder les électeurs.  Comme si les électeurs Français de cet espace géographique étaient tout bonnement ignorés par ceux qui sont censés porter leurs voix demain à Bruxelles et défendre leurs intérêts sans limite spatiale. Tous les détails dans l’article du correspondant du site Lesfrancais.press, journaliste au sein du groupe Matin au Maroc.

    9e-europeenne

    La guerre entre Israël et le Hamas a encore raisonné entre les murs de l’Assemblée nationale

    Des députés issus de la gauche sont venus ce mardi 4 juin habillés aux couleurs du drapeau palestinien dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Un drapeau a également été brandi par la députée insoumise Rachel Kéké, reproduisant le geste de son collègue Sébastien Delogu la semaine dernière, avec probablement la même sanction à la clé.

    Les députés LFI ce mardi 04 juin 2024 – ©LCP

    C’est ainsi que s’achève le flash quotidien des expatriés de ce mercredi, on se retrouve demain. Passez une belle journée où que vous soyez !

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