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  • « Ingénierie » de la répression et organisation de la résistance en Iran

    « Ingénierie » de la répression et organisation de la résistance en Iran

    Le 3 novembre, la vidéo d’une manifestation dans la ville de Karaj, située à l’ouest de Téhéran, montre un membre des forces de sécurité, armé, tirant vers le ciel. Une autre vidéo nous plonge dans une scène presque surréaliste. Les rues et les autoroutes sont bloquées par les manifestants, obligeant le régime à évacuer les forces de sécurité blessées par hélicoptère afin de les transporter vers un hôpital. D’autres vidéos encore sont disponibles et montrent chaque fois l’impuissance des forces du régime face aux manifestants.

    Une répression qui peut monter en puissance ?

    Ces scènes amènent chaque spectateur à s’interroger sur la puissance de répression du régime. Dans les faits, on pourrait se poser la question suivante : la répression est-elle à la hauteur de ce que nous avons vu pendant ces cinquante jours ? Ou alors le régime réserve-t-il ses cartouches pour un massacre dont il a le secret, en tirant directement sur la foule mécontente ? Auquel cas on comptera les morts et les blessés par milliers et le mouvement de contestation sera irrémédiablement freiné, comme ce fut le cas en 2019.

    Si certains penchent pour la seconde hypothèse, rappelons-leur une chose ; après 50 jours de protestations, il est illogique de dire que le régime iranien dispose d’une capacité de répression supplémentaire. Croyez bien que si ce régime pouvait réprimer davantage, il ne se gênerait pas. Le but étant d’empêcher le mouvement d’atteindre le point de non-retour. Croyez-en la courte histoire de la République Islamique, les mollahs s’avèrent très expérimentés en matière de répression. 

    Mais malgré tout, poussons la réflexion à son paroxysme et admettons que le régime dispose effectivement d’une force de répression capable d’interrompre le mouvement en cours. Même si tel était le cas, il ne pourra plus jamais faire machine arrière. A titre d’exemple, imposer à nouveau le hijab obligatoire à la population sera dorénavant impossible.

    Le guide suprême tempère la répression ?

    Selon divers documents exfiltrés des arcanes du régime, le guide suprême lui-même refuse le tir à balles réelles sur la foule. Et ce, pour une raison simple : si les forces de répression usent des armes contre la population, c’est un blanc-seing offert aux résistants pour, à leur tour, utiliser tout ce que compte le pays d’armes à feu contre le régime. Cette éventualité signerait à coup sûr la fin des velléités politiques du guide suprême et de ses sbires. De surcroît, les différents commandants du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) avouent dans ces mêmes documents ne pas être d’accord sur l’utilisation du tir direct. Le commandant en chef du CGRI demande donc à ses subordonnés de surtout ne pas « emmener avec eux des personnes à problèmes pour réprimer ou contrer les manifestations ». Preuve tangible de la crainte d’un embrasement final qui sonnerait le glas des mollahs.

    Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. ©AFP

    Néanmoins, ceci ne signifie pas que le régime cesse la lutte. Bien au contraire. Il se focalise sur les leaders du mouvement, principalement des femmes, qu’il fait arrêter, battre et torturer, à l’abri des regards. Le régime pense que c’est de cette façon qu’il pourra arrêter les protestations. Depuis 2014, ces leaders sont formés par l’OMPI (Organisation des Moudjahidines du Peuple Iranien), l’ennemi juré du régime iranien. C’est grâce à la présence de ces leaders que ce soulèvement s’est poursuivi malgré la répression des plus brutales. 

    212 villes mobilisées

    Depuis des semaines, la résistance essaie d’affaiblir la répression en étendant ces manifestations à plus de 212 villes, en prolongeant les manifestations et en recrutant de nouveaux membres en permanence, afin de compenser les « leaders » éliminés dans ses rangs par le régime iranien. Pour chaque leader arrêté, dix nouveaux membres rejoignent les rangs de la résistance. Et parmi ces membres, il y a toujours un futur leader qui sommeille.

    Une seule question taraude désormais l’esprit des deux camps : lequel de ces camps choisira l’armée ? Au fur et à mesure que le soulèvement se poursuit et s’intensifie, les conflits entre les manifestants et le régime vont augmenter. C’est pourquoi la résistance compte sur le pouvoir des femmes, des étudiants, des médecins, des avocats et des travailleurs en grève pour faire plier les mollahs. Pour l’instant, les soldats obéissent aux ordres délivrés par le CGRI, principal outil de répression et force idéologique qui fera tout son possible pour empêcher ses hommes de tomber et de rejoindre le peuple.

    Mais c’est la société toute entière qui se polarise au fil du temps. On constate aujourd’hui que certains membres du régime expriment leurs doutes et hésitent quant à l’attitude à adopter. Le régime n’est plus la force monolithique affichée par le passé et vendue par la propagande d’Etat. Les fissures se font de plus en plus béantes, laissant passer l’idée de démocratie à tous les niveaux de la société iranienne. Y compris au sein de l’armée. Et le jour viendra, inexorable, où des unités feront le choix du peuple. À celles et ceux qui doutent d’un tel scénario, rappelons que 10 % des jeunes gens arrêtés à Ilam, une ville de la province du Kermânchâh, sont des enfants de Bassidj (force paramilitaire affiliée au CGRI) et du CGRI.

    Dont acte…

  • Air France se porte bien mais la bourse boude la compagnie nationale

    Air France se porte bien mais la bourse boude la compagnie nationale

    Difficile pour Ben Smith, le PDG d’Air France-KLM de ne pas être frustré lorsqu’il regarde l’évolution de son cours de bourse. Malgré des résultats financiers dépassant toutes les attentes au troisième trimestre (460 millions d’euros de bénéfice net) et la forte reprise du trafic aérien depuis l’été, les investisseurs restent sur leurs gardes. D’autant que sur le front social, deux syndicats d’hôtesses et stewards menacent désormais de faire grève pendant les vacances de Noël.

    Remboursement anticipé

    Le groupe de transport aérien Air France-KLM a annoncé la semaine dernière, le 07 novembre, avoir remboursé de manière anticipée 1 milliard d’euros sur le montant du prêt garanti par l’Etat (PGE) qu’il avait contracté en 2020, en pleine crise sanitaire.

    « Air France-KLM a conclu un accord avec l’Etat français et le syndicat de neuf banques participant au PGE pour procéder au remboursement anticipé d’un milliard d’euros sur les 3,5 milliards d’euros d’encours. « Ce montant comprend 800 millions d’euros pour le règlement de la tranche arrivant à échéance le 6 mai 2023 et 200 millions d’euros pour la tranche arrivant à échéance le 6 mai 2024 ».

    Communiqué d’Air France

    Ce remboursement permettra au groupe de réduire ses coûts financiers et limitera son exposition aux taux variables, a également indiqué la compagnie.

    Air France-KLM prévoit de procéder au remboursement du solde, soit 2,5 milliards d’euros, en deux étapes : la première en mai 2024 pour un montant de 1,15 milliard d’euros, la seconde en mai 2025 pour 1,35 milliard d’euros.

    Le groupe franco-néerlandais avait bénéficié en 2020 d’un total de 7 milliards d’euros d’aides en France, dont 4 milliards d’euros de PGE et un prêt d’actionnaire de 3 milliards d’euros accordé par l’Etat français. Ce dernier prêt a été converti en fonds propres.

    La situation financière est donc largement rétablie et pourtant…

    La bourse réagit mal à l’émission des obligations

    L’action du groupe aérien Air France-KLM chutait de plus de 10% ce mercredi 16 novembre à la Bourse de Paris après l’annonce d’une émission d’obligations convertibles en actions pour un montant de 300 millions d’euros. Le titre perdait, par rapport à mardi, 10,65% à 1,24 euro, ce jeudi 17 novembre à midi.

    Air France-KLM précise que, sur la base du montant maximum de l’offre, d’une valeur nominale de 100.000 euros par obligation, d’un prix de conversion calculé sur la base du cours de clôture de mardi et d’une prime de conversion de 22,5%, la dilution potentielle représenterait environ 6,8% du capital en circulation dans le cas où le groupe déciderait de livrer uniquement des actions nouvelles lors de la conversion.

    Les obligations, convertibles en actions nouvelles et/ou échangeables en titres existants, seront proposées dans le cadre d’un placement auprès d’investisseurs qualifiés, a indiqué le groupe aérien.

    La compagnie de transport maritime CMA CGM a exprimé son intention de participer au placement au prorata de sa participation de 9% au capital du groupe, a indiqué Air France-KLM, ajoutant ne pas avoir connaissance d’un intérêt de ses autres principaux actionnaires.

    L’Etat néerlandais, dont la participation s’élève à 9,34%, n’a pas participé à l’offre, a indiqué de son coté la ministre des Finances Sigrid Kaag.

  • L’Agence européenne de défense appelle à une coopération renforcée dans l’UE

    L’Agence européenne de défense appelle à une coopération renforcée dans l’UE

    Les États membres devraient augmenter leurs budgets militaires de 70 milliards d’euros d’ici 2025, mais les achats effectués en dehors de l’Union et le manque de coopération risquent de saper les efforts visant à établir un ensemble cohérent. C’est ce que révèle le nouveau rapport annuel de l’Agence européenne de défense (AED).

    « La planification de la défense continue de se faire essentiellement de manière isolée et […] les États membres ne sont toujours pas convaincus par les projets de coopération européenne », peut-on lire dans le rapport de l’examen annuel coordonné en matière de défense (EACD) de l’AED publié mardi (15 novembre).

    « La coopération reste l’exception plutôt que la règle, ce qui fait des objectifs convenus des buts insaisissables devant être atteints dans le futur », déclare sans ambages l’AED dans son rapport.

    Le même jour, les ministres de la Défense de l’UE se réunissaient à Bruxelles pour leur réunion régulière d’évaluation des capacités de l’Union.

    Selon l’AED, seuls 18 % de l’ensemble des investissements dans les programmes de défense impliquaient une coopération entre les États membres de l’UE.

    «Les États membres ont tendance à acheter [des équipements] prêts à l’emploi s’il n’existe pas de solution au niveau national ou en cas de contraintes de temps », souligne le rapport.

    En effet, de nombreux États membres préfèrent acheter individuellement des armes et des équipements auprès de fournisseurs hors UE plutôt que d’investir dans des projets de l’industrie européenne de la défense, qui sont souvent considérés comme trop longs et complexes.

    Cette tendance à s’appuyer sur des fournisseurs externes a, selon le rapport, été « amplifiée » par la guerre que mène la Russie en Ukraine, une situation qui alimenterait le risque que la défense européenne continue de se désintégrer et que les dépendances externes augmentent.

    À titre d’exemple, l’Allemagne cherche à acheter un système israélien de défense antimissile, la Pologne a récemment commandé ses principaux chars de combat à la Corée du Sud, et plusieurs autres États membres sont actuellement en concurrence pour obtenir des lance-roquettes multiples et d’autres équipements militaires américains.

    Le rapport de l’agence européenne intervient alors que la Commission européenne a proposé un nouvel instrument destiné à encourager les gouvernements européens à soutenir l’acquisition groupée d’armement : la loi sur le renforcement de l’industrie européenne de la défense par la loi sur les marchés publics (EDIPRA).

    Toutefois, les États membres ont là aussi étudié une solution qui pourrait permettre à ce futur fonds européen de soutenir les achats groupés auprès de pays tiers, sans doute principalement les États-Unis.

    Rattraper le retard dans les dépenses de défense

    Après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, les budgets de la défense ont augmenté chaque année, après avoir observé une baisse continue due à la crise financière de 2008.

    Toutefois, les États membres du bloc ne peuvent espérer atteindre un niveau de dépenses permettant de compenser les années de sous-financement de leurs armées nationales qu’en 2023.

    Dans l’Union européenne, les dépenses de défense ont augmenté de 6 % et atteint 214 milliards d’euros en 2021, selon les dernières estimations de l’UE.

    Ces chiffres n’incluent qu’une partie de la promesse de l’Allemagne de dépenser 100 milliards d’euros supplémentaires pour son armée, la Bundeswehr, indique l’agence de défense de l’UE, car on ne sait pas exactement quand cet argent sera versé.

    Les données prévoient également une augmentation supplémentaire allant jusqu’à 70 milliards d’euros d’ici 2025, les budgets de défense nationaux ayant reçu un soutien additionnel après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février dernier.

    Plus de coopération, mais comment ?

    « Nous devons être prêts à mener la guerre de demain, pas celle d’hier, et cela nécessite de nouvelles capacités technologiques », a déclaré le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, qui est également à la tête de l’agence.

    « La meilleure façon de mieux dépenser est de dépenser de manière coordonnée », a-t-il affirmé avant d’ajouter que la coopération en matière de défense associée à une augmentation des dépenses est le seul moyen de garantir que l’Europe dispose de forces pouvant répondre à n’importe quelle crise.

    Mais les responsables de la défense de l’UE craignent qu’une coopération accrue, si elle se fait de manière isolée, contribue également à une plus grande fragmentation.

    Pour cette raison, le rapport présenté aux ministres de la Défense de l’UE a identifié plusieurs lacunes importantes en matière de capacités que les États membres doivent s’efforcer de combler ensemble. Le rapport souligne notamment le manque de capacités dans le transport aérien de longue distance, les porte-avions et les pétroliers destinés à fournir du carburant aux navires de guerre et aux systèmes de défense aérienne.

    En outre, il identifie 41 domaines de coopération possible dans le développement des capacités et présente 42 projets de coopération identifiés dans le domaine de la recherche et technologie, ainsi qu’une liste de 23 domaines opérationnels identifiés.

    Toutefois, la coopération structurée permanente (CSP) de l’UE continue de souffrir du faible engagement des États membres en faveur d’une coopération conjointe et de la mise en œuvre de projets.

    Les États membres ne parviennent pas à utiliser pleinement le cadre de la CSP et les initiatives prises jusqu’à présent sont restées en deçà des attentes, si l’on en croit un projet de rapport d’évaluation annuel consulté par EURACTIV plus tôt cet été.

    Seule la moitié des 60 projets en cours environ sera en mesure de fournir des résultats concrets d’ici la fin du cycle en 2025, poursuit le rapport.

    Certains projets possèdent de graves lacunes, et des responsables de la défense de l’UE ont confié à EURACTIV qu’il était envisagé d’abandonner au moins certains de ceux qui n’ont pas été suffisamment développés.

    Seuls deux projets ont atteint leur « pleine capacité opérationnelle » jusqu’à présent : le commandement médical européen et l’équipe d’intervention cybernétique rapide, ce dernier projet étant le seul qui sera totalement prêt d’ici la fin de l’année.

  • Flash quotidien des expatriés – Edition du 17.11.22

    Flash quotidien des expatriés – Edition du 17.11.22

    Bonjour à tous, aujourd’hui dans le bulletin d’informations des Français de l’étranger, on part à la rencontre des artistes français à Montréal, on s’évade avec TV5MONDE, et on évoque en France la polémique sur les mascottes des JO. 

    Cinémania 2022

    A Montréal, c’est la 28édition du festival de films francophones, Cinémania, qui vient de fermer ses portes. En tout c’est 112 films, dont de nombreuses avant-premières françaises, canadiennes et québécoises, qui ont été présentés du 2 au 13 novembre. Côté France, c’est Pascale Arbillot, membre du jury, et Clovis Cornillac, invité d’honneur, qui nous représentaient. Deux personnalités que nous avons rencontrées en exclusivité pour les Français de l’étranger, un double podcast à retrouver sur le site de la Radio des Français dans le Monde et sur Lesfrancais.press.

    Cinemania 2022
    Cinémania 2022

    À la Vie, À la Terre, l’émission écolo de TV5MONDE

    Françoise Joly, l’ancienne présentatrice d’Envoyé Spécial, est désormais la directrice info de TV5MONDE. Elle lance un premier magazine, conçu comme un voyage dans des pays, régions ou territoires parmi les plus beaux du monde. Avec Chloé Nabédian, journaliste spécialisée en météorologie et climat, on part à la découverte des dérèglements climatique et environnemental qui façonnent les paysages et menacent dangereusement les populations locales. L’émission est disponible sur TV5MONDE, et aussi gratuitement accessible, où qu’on soit, sur la plateforme d’AVOD TV5MONDEplus.

    TV5MONDEplus

    Les Phryges ne font pas l’unanimité 

    À peine dévoilées, les Phryges ont été moquées sur les réseaux sociaux. Leur nom tout d’abord, suscite des interrogations puisqu’il fait penser à fridge -réfrigérateur en anglais- ou à l’adjectif « frigide ». Mais ce qui suscite le plus les ricanements, c’est leur aspect. Nombreuses sont les personnes qui leur trouvent une ressemblance avec un clitoris. Pour d’autres, qui ont gardé leur âme d’enfant, elles rappellent le bonnet du Grand Schtroumpf.

    Les Phryges
    Les Phryges

    Enfin pour finir, un complément d’information, hier nous vous annoncions que l’imam radicalisé en fuite en Belgique ne serait pas remis à la France par les autorités du plat pays. Hier, la justice belge a décidé de l’incarcérer jusqu’à son expulsion vers un pays hors de l’Union européenne.

    On se retrouve demain pour le dernier flash de la semaine. Bon jeudi à tous ! 

    Ecoutez le flash

  • Cinémania 2022 au Québec – Rencontres exclusives avec Pascale Arbillot et Clovis Cornillac

    Cinémania 2022 au Québec – Rencontres exclusives avec Pascale Arbillot et Clovis Cornillac

    À Montréal, la 28édition du festival de films francophones Cinémania est revenue en grande pompe :  112 films, dont de nombreuses avant-premières internationales, canadiennes et québécoises, ont été présentés du 2 au 13 novembre. Le festival comptait 22 invités venus d’Europe, dont Michel Blanc, Clovis Cornillac, Arnaud Desplechin, Denis Ménochet, Cédric Klapisch ou encore l’écrivain Philippe Besson.

    ‘’Le festival Cinémania a pour objectif de renforcer le sentiment d’appartenance à la francophonie internationale dont le Québec fait partie et de nourrir l’envie de découverte pour un cinéma en langue française.’’

    Guilhem Caillard, directeur général de Cinémania

    Pascale Arbillot faisait partie du jury coprésidé par Cédric Klapisch et la comédienne québécoise Pascale Buissières. Pour Les Français de l’étranger, Pascale Arbillot et Clovis Cornillac ont accepté de répondre à nos questions.

    Cinemania 2022
    Cinémania 2022

    Pascale Arbillot

    Pascale Arbillot a étudié à Sciences Po, dont elle sort diplômée en 1991. Peu après, elle décide de suivre des cours à l’École d’art dramatique de Jean Périmony. Elle débute sa carrière à travers des courts-métrages et des téléfilms. En 2022, elle est à l’affiche dans Irréductible , On sourit pour la photoMurder Party et Le Chemin du bonheur. Enfin, elle sera prochainement à l’affiche de la suite de Balle PerdueAnnie Colère, de Maestro(s) et Mon Héroïne.

    Elle est à Montréal comme Jury de la compétition : « Visages de la Francophonie ».

    Clovis Cornillac

    À l’âge de quatorze ans, Clovis Cornillac quitte la maison familiale et sa mère, l’actrice Myriam Boyer, pour apprendre le théâtre. Il débute au cinéma en 1984 dans Hors-la-loi, de Robin Davis où il a un des rôles principaux de jeune délinquant. À la suite de ce film, Dominique Besnehard, découvreur de talents du cinéma français, l’envoie se présenter à Peter Brook aux Théâtre des Bouffes du Nord. Il entame alors une carrière au théâtre qui durera plus de 17 ans.
     
    Parmi les rôles marquants de Clovis Cornillac, on le retrouve dans Karnaval de Thomas Vincent, où il est le compagnon de Sylvie Testud, pour un rôle qui lui vaudra une nomination pour le César du meilleur espoir masculin 2000, César qu’il décroche en 2004 pour son rôle de Kevin dans Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard. Le 6 mai 2015, son premier film en tant que réalisateur intitulé Un peu, beaucoup, aveuglément sort en France. Il réalise ensuite le troisième opus des aventures de Belle et Sébastien pour le cinéma, Belle et Sébastien 3, le dernier chapitre, sorti en 2017. Enfin, il réalise C’est magnifique, sorti en 2021.

    Il est à Montréal comme invité et présente son dernier film Couleur de l’incendie qu’il a réalisé.

    Ecoutez le podcast sur Cinémania

  • TV5MONDEplus en novembre, on s’évade sur notre belle planète !

    TV5MONDEplus en novembre, on s’évade sur notre belle planète !

    En novembre, la plateforme gratuite, francophone et internationale, TV5MONDEplus, vous offre un nouveau magazine dédié à notre belle planète. Conçu comme un voyage itinérant dans des pays, régions ou territoires parmi les plus beaux du monde, cette nouvelle émission consacrée à l’environnement nous fait découvrir des destinations parfois confidentielles où le dérèglement climatique et environnemental façonne les paysages et menace dangereusement les populations locales. C’est Chloé Nabédian, journaliste spécialisée en météorologie et climat qui sera votre guide tout au long de la saison qui s’ouvre.

    Mais ce n’est pas tout, envie de chaleur ? Laissez-vous embarquer sur les côtes du Maghreb à la découverte de régions riches en Histoire et en aventures humaines. Plus hivernal ? Une bonne virée à la rencontre des premiers Québécois vous attend sur TV5MONDEplus, ou sinon direction les montagnes suisses, un paradis pour ses habitants.

    5 programmes à découvrir gratuitement sur la seule plateforme francophone, accessible partout et gratuitement (hors USA), TV5MONDEplus.

    À la Vie, À la Terre

    Conçue comme un voyage dans des pays, régions ou territoires parmi les plus beaux du monde, cette nouvelle émission nous fait découvrir des destinations où le dérèglement climatique et environnemental façonne les paysages et menace les populations locales.

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Tunisie, la belle de la Méditerranée

    Envoûtante et dynamique, la Tunisie regorge de trésors. Derrière ses façades blanches gorgées de soleil, des hommes et des femmes perpétuent des savoir-faire transmis de génération en génération et entretiennent un patrimoine architectural exceptionnel.

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    eL Seed, derrière les calligraphies

    Un an dans la vie du graffeur franco-tunisien eL Seed. L’homme revient sur son parcours, de ses racines tunisiennes à la reconnaissance internationale de son travail. L’occasion de découvrir un artiste en perpétuel mouvement et une œuvre aux multiples facettes.

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Nos ombres d’Algérie

    Soixante ans après, une image peut-elle aider à mieux comprendre la guerre d’Algérie ? Face au traumatisme, on choisit le silence. Des dessinateurs (ré)interrogent leur histoire familiale et utilisent la bande dessinée pour « dire » l’Algérie de leur enfance.

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Fragments du paradis (RTS)

    Si la Suisse est parfois perçue comme un paradis terrestre, la question est de savoir si ses habitants croient au paradis céleste. Au crépuscule de sa vie, chacun ressent la nécessité d’un récit. Alors, que reste-t-il de ce lieu fantasmé, jadis synonyme d’éternel bonheur ?

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    Les premiers Canadiens (Radio-Canada)

    Le Canada est habité depuis près de 15 000 ans. Mais d’où viennent ses premiers habi- tants ? Comment sont-ils arrivés jusque là ? Quels trésors d’ingéniosité leur ont permis de s’adapter à ces nouvelles contrées inexplorées, froides et souvent hostiles ?

    https://www.tv5mondeplus.com/login
  • « Ocean Viking », un désastre européen

    « Ocean Viking », un désastre européen

    Le navire humanitaire de SOS Méditerranée a finalement été accueilli en France vendredi dernier avec à son bord 230 migrants sauvés des eaux. Quatre ans après l’Aquarius, l’Europe montre une nouvelle fois son incapacité à gérer la question migratoire…

    On en parle avec Didier LESCHI, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration ; Fabienne LASSALLE, directrice générale adjointe de SOS Méditerranée ; Sandro GOZI, député européen Renew Europe, élu sur la liste française de la République en Marche.

    Le bateau de secours dans la Méditerranée le 25 octobre 2022

    Regardez le reportage de TV5MONDE

    https://www.youtube.com/watch?v=wtMrgMk64hQ
  • Le travail, la valeur capitale

    Le travail, la valeur capitale

    En France, la liste des complaintes et des récriminations est infinie : bâtiments publics délabrés, universités vétustes, mobiliers publics d’un autre âge, centrales nucléaires obsolètes, équipements sportifs et centres de loisirs désuets ou absents, hôpitaux sous équipés, déserts médicaux, armée en mal d’équipements et de munitions, etc. Les besoins en financement public apparaissent d’autant plus incommensurables que la transition énergétique à réaliser d’ici le milieu du siècle suppose des milliers de milliards d’euros d’investissements. 

    Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le problème numéro 1 n’est pas financier. Entre les plans de relance français et européens, l’argent ne manque pas. Certes, ce dernier prend avant tout la forme d’emprunts dont les coûts grèvent les finances publiques. Il n’en demeure pas moins que la France est le pays de la zone euro qui consacre la part la plus importante de son PIB aux dépenses publiques et aux prélèvements obligatoires. 

    À la différence de l’Italie, pays également surendetté, la France cumule depuis vingt ans des déficits commerciaux de plus en plus élevés. Au mois de septembre, en rythme annuel, le déficit commercial a atteint près de 160 milliards d’euros, un record historique, produit de la hausse de la facture énergétique et surtout de la faiblesse de l’industrie.

    Le problème de la France est un déficit criant de travail 

    Si à la différence de notre voisin transalpin, la France n’est pas soumise à la suspicion des investisseurs, elle le doit à de meilleures projections démographiques. Mais, celles-ci ne sauraient faire illusion indéfiniment. Le problème de la France est un déficit criant de travail qui s’accroît depuis l’épidémie de covid. 

    Selon l’OCDE, le volume global d’heures travaillées en Italie est de 10 % supérieur à celui de la France, de 15 % en Allemagne et de près de 20 % au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Ce mauvais résultat est la conséquence d’un faible taux d’emploi et d’un nombre limité d’heures de travail par actif. 

    Ce manque de travail entrave la croissance, empêche la modernisation du pays, freine la production de biens et de services, réduit le montant des recettes publiques. Il alimente les déficits publics et commerciaux ainsi que les dettes. D’autant que la France cumule des problèmes d’intégration professionnelle des jeunes et des départs précoces à la retraite. 

    Ce manque de travail précipite l’économie française dans une spirale du déclin qui commence à se matérialiser avec la désorganisation des transports publics dans les grandes agglomérations, en particulier à Paris, du fait d’un nombre insuffisant de conducteurs. Elle est également manifeste dans les hôpitaux.

    Les pénuries de main-d’œuvre ne peuvent que se multiplier 

    Avec 800 000 départs à la retraite par an qui, dans les prochaines années, ne seront pas compensés par l’arrivée de jeunes actifs, les pénuries de main-d’œuvre ne peuvent que se multiplier. L’industrie ne trouve déjà pas d’ingénieurs et de techniciens en nombre suffisant ; les jeunes ne se précipitent pas pour être professeurs ou infirmiers, ni pour travailler dans l’hébergement ou la restauration. 

    Pour construire les champs d’éoliennes, les centrales nucléaires, réhabiliter des millions de logements, pour fabriquer des batteries, et les armes nécessaires à notre défense, pour épauler les personnes dépendantes, des centaines de milliers d’emplois sont à créer supposant au préalable un effort de formation. 

    Le déficit de travail sera résolu en augmentant le taux d’emploi et le volume de travail par actif mais cela ne suffira certainement pas au regard des besoins de main-d’œuvre.

    Immigration et gains de productivité 

    Pour accroître la population active, l’autre voie est le recours à la main d’œuvre étrangère, voie dans laquelle de nombreux autres pays européens se sont déjà engagés, à commencer par l’Allemagne. 

    Si les investisseurs se méfient de l’Italie, c’est en raison de son vieillissement accéléré et de son refus d’accueillir des travailleurs étrangers. 

    L’autre solution qui n’est pas exclusive des deux précédentes est l’obtention de gains de productivité. Produire plus et mieux avec la même quantité de travail et de capital est un des fondements de la croissance contemporaine. L’Europe semble rejeter ce modèle. La science fait l’objet d’une défiance quand la décroissance est parée de vertus qu’elle ne possède pas. La frugalité, l’attrition, sont une source sans fond de tensions, de ressentiments. Elles sont des facteurs de fragmentation de la société et de repli stérile.

    Valorisation de la recherche, diffusion des innovations 

    La bataille contre le réchauffement climatique, l’accompagnement du vieillissement démographique passent par une valorisation de la recherche, par la diffusion des innovations et par une rationalisation des processus de production. 

    Un nouvel élan tel que l’Occident l’a connu après 1945 est nécessaire en associant liberté d’initiative et coordination internationale. Les oligopoles, les rentes, sont des facteurs de déclin quand, au contraire, la concurrence est la clef de voûte du progrès. Face au défi climatique, à ceux du vieillissement et de l’endettement qui sont mondiaux, la communauté des nations manque cruellement de coopération. 

  • La France et le Royaume-Uni renforcent leur lutte commune contre l’immigration irrégulière

    La France et le Royaume-Uni renforcent leur lutte commune contre l’immigration irrégulière

    Les ministres de l’Intérieur britannique et français ont conclu lundi 14 novembre un accord renforçant la coopération des deux pays pour lutter contre l’immigration irrégulière et les traversées de la Manche par des bateaux de fortune, non sans susciter des doutes auprès des ONG du secteur.

    En vertu de cet accord, signé lundi à Paris par Gérald Darmanin et Suella Braverman, les Britanniques verseront à la France plus de 72 millions d’euros pour l’année 2022-2023 afin de financer le renforcement de la sécurité dans les ports.

    L’accord s’inscrit dans le cadre du traité dit « Sandhurst », qui organise la coopération entre le Royaume-Uni et la France dans la gestion de leur frontière commune – la Manche.

    Selon les ministères des deux pays, cela servira notamment pour le financement de « technologies de surveillance de pointe », qui doivent permettre de détecter et empêcher les traversées illégales.

    Des drones, de la vidéosurveillance, des hélicoptères et des équipes de chiens de détection seront notamment mobilisés grâce à ces moyens, ont indiqué les services britanniques.

    Dans la déclaration conjointe, il est indiqué que des investissements seront faits « dans des centres d’accueil dans le sud de la France, afin de dissuader les migrants entrant en France par la route migratoire méditerranéenne de se rendre sur le littoral de la Manche […] et de leur proposer des alternatives sûres ».

    Aucune précision sur ces « alternatives sûres » n’a été donnée à ce stade.

    Les ONG se sont opposées à l’accord, invoquant son inefficacité à s’attaquer aux « facteurs d’incitation » sous-jacents qui poussent les demandeurs d’asile à effectuer cette dangereuse traversée.

    Le Refugee Council, une organisation caritative britannique créée en 1951 à la suite de la Convention des Nations unies sur les réfugiés, a indiqué sur Twitter : « Il faut un accord qui se concentre sur la création d’itinéraires plus sûrs, comme le regroupement familial, et sur la collaboration avec l’UE et d’autres pays pour trouver des solutions globales afin de partager la responsabilité de ce qui est un défi mondial alors que de plus en plus de personnes sont déplacées par la guerre, la terreur et la violence. »

    Frontières entre la France et le Royaume-Uni en Europe

    Des patrouilles franco-britanniques

    Aussi, cette somme permettra d’augmenter « de 40% [le] nombre d’agents financés par le Royaume-Uni patrouillant sur les plages françaises ». Des Britanniques seront intégrés dans des équipes françaises pour permettre, espèrent les deux partenaires, un meilleur partage d’informations et de renseignement pour une meilleure « compréhension de la menace ».

    Rien qu’en 2022, 30 000 traversées illégales auraient été évitées grâce à la coopération des deux pays, chiffre en progression par rapport à 2021 (23 000). L’objectif pour 2023 n’a pas été indiqué par l’un ou l’autre des pays au moment de la rédaction de cet article.

    La cellule de renseignement conjointe a abouti au démantèlement de 55 groupes criminels organisés et plus de 500 arrestations depuis 2020, date de sa création, le but étant aussi d’enrayer l’activité des passeurs.

    En effet, selon une source britannique proche du dossier, le monde attend « une crise migratoire mondiale, avec 100 millions de personnes déplacées dans le monde qui pourraient être la proie d’une exploitation par des bandes criminelles de passeurs ».

    Selon cette source, pour rendre la lutte effective, il faut « brise[r] le modèle économique de ces gangs », par des peines de prison « à vie » pour les passeurs clandestins et « mettre fin au manège des contestations judiciaires qui peuvent être utilisées pour empêcher l’expulsion des personnes qui n’ont pas le droit d’être au Royaume-Uni ».

    À la mi-juin, la Cour européenne des droits de l’homme a bloqué un vol charter qui devait expulser une personne du Royaume-Uni vers le Rwanda, en vertu d’un accord de « relocalisation » entre les deux pays.

    Par un projet de loi qui sera débattu en 2023 en France, le ministre français de l’Intérieur a également indiqué avoir l’intention de « fortement simplifier les procédures et de passer de douze à quatre catégories de recours, pour exécuter beaucoup plus rapidement les mesures » d’éloignement d’un migrant débouté du droit d’asile.

    Selon Pascal Brice, ancien directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), interviewé dans l’émission C à vous sur France 5 lundi soir, « on a sans cesse le même type d’accord : de l’argent britannique pour que les Français fassent le sale boulot et contrôlent la frontière ».

    La conséquence, selon lui, est que « les gens vont prendre de plus en plus de risques » et que les passeurs, « vont s’enrichir un peu plus », augmentant leurs tarifs face au durcissement des contrôles.

    L’alternative serait, ajoute-t-il, de « faire pression sur les Britanniques pour qu’ils acceptent une immigration légale ». Il faudrait aussi, pour limiter les traversées de la Manche, organiser « un accueil digne et maîtrisé » dans les ports français et européens de Méditérannée.

    Rapprochement entre les deux pays

    L’accord ne fait qu’anticiper, expliquent des sources proches du dossier, un « partenariat opérationnel étroit entre les deux pays » dans la lutte contre l’immigration illégale par la Manche.

    La signature de cet accord marque un rapprochement entre les exécutifs français et britannique, dont les relations étaient tendues sous l’administration de Boris Johnson d’abord et lors du bref passage de Liz Truss ensuite.

    Aussi, les Britanniques n’avaient pas digéré la gestion chaotique du match de football entre le Liverpool Football Club et le Real de Madrid à Paris en juin dernier, où de nombreux supporters anglais avaient été malmenés.

    Sur le dossier de l’immigration en particulier, après la noyade de 27 personnes dans la Manche en novembre 2021, Gérald Darmanin s’était ému du fait que la France travaillait, selon lui, seule : « la Grande-Bretagne et la France doivent travailler ensemble. Nous devons arrêter d’être les seuls à lutter contre les passeurs », avait-il déclaré sur RTL.

    Quelques mois plus tard, à propos de l’accueil de réfugiés ukrainiens, il enjoignait à Boris Johnson de « mettre en lien les discours et les faits », après avoir déploré, par une lettre à son homologue britannique de l’époque, le « manque d’humanité » du gouvernement du Royaume.

    [Nathalie Weatherald a contribué à la rédaction de cet article]

  • Flash quotidien des expatriés – Edition du 16.11.22

    Flash quotidien des expatriés – Edition du 16.11.22

    Bonjour à tous, bienvenue dans le flash des Français de l’étranger, aujourd’hui mercredi 16 novembre on vous explique ce que sont les OLES, on s’inquiète pour le déficit de la balance commerciale française, et l’imam Hassan Iquioussen restera bien en Belgique malgré les protestations françaises. 

    Vous êtes en difficulté, avez-vous pensé aux OLES ?

    Ces organismes de solidarité sont des associations, souvent de droit local, portées par des Français installés dans le pays. Travaillant de concert avec les consulats, elles sont un soutien indispensable en cas de difficultés dans votre pays de résidence. Plus flexibles et réactives que les services consulaires, elles comblent les premiers besoins comme le logement, l’alimentation, les communications… Pour mener à bien leurs missions, elles bénéficient du soutien de l’Etat français. En 2023, comme en 2022, c’est plus de 2 millions d’euros qu’elles vont se partager, un budget qui a bondi avec la pandémie, en 2019 ils étaient de 400 000 euros. C’est d’ailleurs actuellement la période où elles doivent remettre leur dossier pour 2023 avec un focus sur les entrepreneurs en difficulté. 

    OLES

    Un déficit historique pour la balance commerciale française 

    Si hier, on parlait du succès des entreprises françaises à l’international, il n’est pas suffisant pour combler le trou laissé par nos importations en France. Ainsi, le déficit commercial de notre pays au troisième trimestre a atteint le niveau historique de 150 milliards d’euros en base annuelle. La France détient donc un triste record avec le déficit commercial le plus élevé de l’Union européenne.

    L’imam radical, réfugié en Belgique, reste libre 

    La cour d’appel de Mons a confirmé la décision rendue en première instance par le tribunal de Tournai le 21 octobre. Elle « considère que les faits à la base du mandat d’arrêt européen décerné le 31 août 2022 ne sont pas constitutifs d’une infraction en droit belge ». Arrêté le 30 septembre dans la région de Mons, en Belgique francophone, Hassan Iquioussen a été au cœur d’un imbroglio politico-juridique cet été en France alors qu’il fuyait le pays après avoir été accusé de séjour illégal et de prosélytisme islamique radical. 

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour une nouvelle édition dédiée aux expatriés.

    Ecoutez le flash des Français de l’étranger

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