Au terme d’une journée de difficiles négociations, les ministres européens de l’Intérieur ont trouvé un accord ce jeudi 8 juin sur deux volets clés d’une réforme de la politique migratoire. Une décision qualifiée d’« historique » par la ministre allemande de l’Intérieur, Nancy Faeser. Mais que contient ce texte qui a mis d’accord l’Italie, la Grèce et la Hongrie, malgré leurs réticences ? L’analyse de la rédaction de TV5MONDE.
20.000 euros pour chaque demandeur d’asile non relocalisé
La réforme devait notamment mettre en place un système de solidarité dans la prise en charge des réfugiés sur ce continent qui a enregistré un nombre record de demandes d’asile en 2022. Une proposition contre laquelle avaient initialement voté des pays comme la Pologne et la Hongrie. Résultat, le texte agréé par les ministres prévoit finalement une solidarité obligatoire mais « flexible » au sein de l’UE dans la prise en charge des demandeurs d’asile. Les États membres seront tenus d’accueillir un certain nombre de ces demandeurs arrivés dans un pays de l’UE soumis à une pression migratoire, ou à défaut d’apporter une contribution financière. Une compensation financière d’une somme de 20.000 euros pour chaque demandeur d’asile non relocalisé. Ces sommes seraient versées sur un fonds géré par la Commission et destiné à financer des projets liés à la gestion de la migration.
Car lors de ces négociations, une dizaine de pays méditerranées, dont l’Italie et la Grèce, ont alerté sur leur situation. Et marqué leur opposition à l’hypothèse que les États membres de première entrée soient « payés pour garder les migrants irréguliers sur leur territoire ». « L’Italie ne sera pas le centre d’accueil des migrants au nom de l’Europe », avait ainsi alerté Matteo Piantedosi, le ministre italien de l’Intérieur.
Une politique migratoire de plus en plus restrictive ?
L’autre texte endossé par les ministres contraint les États membres à mettre en œuvre une procédure accélérée d’examen des demandes d’asile (12 semaines maximum), dans des centres situés aux frontières, pour les migrants qui ont statistiquement le moins de chances de se voir accorder le statut de réfugiés.
C’est le cas, par exemple, des ressortissants « du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, du Sénégal, du Bangladesh et du Pakistan », a commenté la secrétaire d’État belge à l’asile et à la migration, Nicole de Moor. L’objectif est de faciliter le renvoi de ces migrants vers leur pays d’origine ou de transit.
L’Italie et la Grèce, ainsi que d’autres pays, réclamaient de pouvoir renvoyer des migrants déboutés du droit d’asile vers des pays tiers « sûrs » par lesquels ils ont transité, même en l’absence d’autres liens (famille, travail…) entre le migrant et ce pays. Une idée qui rencontrait l’hostilité de l’Allemagne. Le compromis prévoit qu’il revient aux États membres d’apprécier si le simple transit constitue un lien suffisant.
Le code volontaire de Meta sur la protection des enfants ne fonctionne pas, a déclaré le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton à la suite des révélations selon lesquelles les algorithmes d’Instagram ont facilité et encouragé les réseaux de matériel pédopornographique.
Mercredi (7 juin), le Wall Street Journal a publié les résultats d’une enquête menée en partenariat avec des chercheurs, qui a révélé que la plateforme avait contribué à connecter et à stimuler un réseau de comptes utilisés pour commander et commercialiser du matériel relatif aux abus sexuels sur enfants (CSAM).
En réponse, le commissaire européen Thierry Breton, a déclaré que le code volontaire de protection de l’enfance mis en place par la société mère de la plateforme, Meta, « semble ne pas fonctionner », ajoutant que le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, « doit maintenant s’expliquer et prendre des mesures immédiates ».
MM. Breton et Zuckerberg doivent se rencontrer au siège de l’entreprise en Californie le 23 juin prochain, avant l’entrée en vigueur, en août, de la loi sur les services numériques (Digital Services Act, DSA), le nouveau règlement de l’UE sur la modération des contenus, pour les plateformes « systémiques » telles qu’Instagram.
Le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, a déclaré que le code volontaire de protection de l’enfance mis en place par la société mère de la plateforme, Meta, « semble ne pas fonctionner ». [SHUTTERSTOCK/FP Creative Stock]
Pédophiles, prostitutions, arnaques, etc.
Selon l’enquête du Wall Street Journal, menée avec des chercheurs de l’Université de Stanford et de l’Université du Massachusetts Amherst, Instagram ne se contente pas d’héberger des pédophiles et leurs contenus, mais les promeut activement.
Les enquêteurs ont découvert que son système de recommandation mettait ces comptes en relation avec d’autres comptes proposant des contenus sexuels avec des mineurs, y compris des comptes gérés par des mineurs eux-mêmes.
La plateforme permet également de rechercher des hashtags explicites liés à ces contenus et présente des comptes acceptant des « commissions » ou proposant même des rencontres en personne avec des enfants.
La promotion de ce type de contenu viole à la fois la loi fédérale américaine et les propres politiques de Meta, note le journal. La société affirme qu’elle applique une « politique de tolérance zéro » et qu’elle dispose d’« outils de prévention de pointe », facilitant le signalement de préjudices potentiels et les réponses à y apporter.
« Nous travaillons de manière agressive pour lutter contre ce phénomène sur et en dehors de nos plateformes et pour soutenir les forces de l’ordre dans leurs efforts pour arrêter et poursuivre les criminels qui se cachent derrière », a déclaré un porte-parole de Meta à EURACTIV. Celui-ci a également souligné que les prédateurs sexuels changent constamment leurs tactiques, ce qui explique pourquoi l’entreprise a des politiques strictes et embauche des spécialistes pour comprendre l’évolution des comportements.
« Entre 2020 et 2022, ces équipes ont démantelé 27 réseaux abusifs, et en janvier 2023, nous avons désactivé plus de 490 000 comptes pour avoir violé nos politiques de sécurité des enfants », a ajouté le porte-parole.
M. Breton, qui a déclaré lundi aux journalistes qu’il se considérait comme un « régulateur pratique », ne semble pas prendre la réponse de Meta au pied de la lettre. En avril, il avait déjà annoncé qu’il était en pourparlers pour organiser des « tests de résistance » au siège de ce qu’il considérait comme les entreprises les plus problématiques, notamment Twitter, Meta et TikTok.
Le commissaire européen a prévenu l’entreprise de réseaux sociaux qu’une fois que la nouvelle réglementation numérique entrera en vigueur, « Meta devra nous démontrer ses mesures ou s’exposer à de lourdes sanctions ». En vertu de la DSA, les sanctions peuvent atteindre 6 % du chiffre d’affaires annuel global.
La législation introduira des obligations plus strictes en ce qui concerne le retrait rapide des contenus illégaux en ligne, tels que la pédopornographie. Les plus grandes plateformes en ligne, dont Facebook et Instagram, seront tenues de présenter une évaluation annuelle des risques, comprenant une analyse des effets négatifs potentiels sur les droits de l’enfant.
La DSA prévoit également l’interdiction de la publicité ciblée sur les enfants et la limitation de l’utilisation des données sensibles.
Bonjour à tous, dans le dernier flash quotidien des expatriés de cette semaine, ce vendredi 09 juin on parlera exclusivement de l’agression qui a secoué la France ce jeudi. 4 enfants ont été poignardés par un Syrien !
Rappel des faits
En début de matinée, ce jeudi 08 juin, six personnes ont été grièvement blessées, parmi lesquelles un enfant de 22 mois, deux de 2 ans et un de 3 ans. Le pronostic vital de trois de ces victimes est engagé. Toutes ont été blessées par arme blanche. Un homme a aussi été blessé par balle lors de l’intervention menée par les policiers pour arrêter l’assaillant. L’auteur, un SDF syrien en France avec le statut de réfugié politique obtenu en Suède, est lui placé en garde à vue au commissariat d’Annecy.
Quel mobile ?
La procureure de la République d’Annecy assure qu’il n’y a « aucun mobile terroriste apparent » à ce stade de l’enquête. « Le mobile reste à déterminer », indique la magistrate alors qu’une enquête est ouverte pour « tentative d’assassinat ».
Un parcours difficile
BFMTV a pu contacter une femme se présentant comme l’ex-femme du suspect. Elle raconte avoir rencontré Abdalmasih H. en Turquie il y a cinq ans. Ce dernier était originaire de la ville d’Hassake en Syrie, une ville qui accueillait une grande communauté chrétienne, jusqu’à 2011, et depuis en proie à de violents conflits. Le couple, installé à Trollhättan, a eu une petite fille née en Suède, âgée aujourd’hui de 3 ans. Ils suivaient à distance des cours pour devenir infirmiers. Ils se sont séparés depuis environ huit mois, elle n’avait plus de nouvelles de lui depuis 4 mois environ. Elle a décidé de rester vivre en Suède où elle a un travail et un logement. L’homme a, selon son ex-femme, quitté la Suède pour la France et Annecy. Cette femme ne lui connaît aucun contact sur place. Elle évoque un homme « gentil » qui s’occupait bien de leur enfant.
C’est tout pour cette semaine, c’est donc sur cette triste nouvelle que s’ouvre votre week-end qu’on vous souhaite malgré tout rayonnant !
Le 31 mai 2023, l’UNSA Éducation présentait en conférence de presse les résultats du baromètre des métiers qu’elle mène depuis 2012. Vous trouverez ici les résultats de la 11ème édition de l’enquête à laquelle 34585 personnes issues des métiers de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture ont répondu.
Rupture entre les personnels et le ministère
Dans cette étude, disponible en fin d’article en libre téléchargement, on apprend que 91% des personnels se déclarent en désaccord avec les politiques menées dans leur ministère.
Ainsi ces derniers ont placé la crise démocratique en tête des trois mutations sociales sur lesquelles l’enquête les interrogeait, devant le virage écologique et la mutation numérique. Leurs réponses mettent en avant leur engouement, notamment chez les plus jeunes, pour les nouvelles formes de participation citoyenne et de démocratie sociale, avec une confiance largement établie pour les syndicats, au détriment des formes traditionnelles de démocratie représentative.
Si le ministère de l’Education nationale, comme l’AEFE, font de l’écologie et de la digitalisation les pierres angulaires de l’école de 2030, les moyens manquent.
Ainsi les personnes qui ont répondu au baromètre de l’UNSA constatent que le virage écologique, dans leur école, leur établissement ou leur service, est largement plus le fait de personnels qui s’engagent individuellement que d’une véritable stratégie collective (41% d’efforts individuels contre 12% de véritable stratégie locale d’après les répondants). Face à l’urgence climatique, pour le syndicat UNSA, cette situation doit impérativement changer, la transition écologique doit devenir centrale dans les politiques publiques.
L’amour du métier
Mais dans le Baromètre UNSA 2023, il n’y a pas que des mauvaises nouvelles. En effet, et chaque parent doit en être rassuré, ceux qui encadrent les enfants aiment toujours leur métier ! Ouf !
Ainsi ils sont 92% des répondants à confirmer aimer toujours leur fonction. Mais cet enthousiasme s’effrite dans le détail. Les chiffres interrogent, quand le bonheur d’exercer le métier est plus faible en proportion chez les enseignants et décroît avec l’âge, mais aussi quand les chiffres sont meilleurs en éducation prioritaire, là où des moyens supplémentaires sont attribués. Preuve qu’avec un budget mieux pensé et renforcé, il est possible de sortir des spirales infernales.
En France, comme ailleurs dans le monde, l’inflation fut forte ces douze derniers mois. Ainsi l’indice des prix à la consommation en France s’est élevé à + 5,22 % en 2022, selon les chiffres publiés par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Une hausse continue depuis l’été 2022, qui cache de grandes disparités parmi les produits de consommation courante. A quelques jours des vacances, on fait le point sur les astuces, grandes ou petites, pour augmenter votre pouvoir d’achat lors de votre séjour en France cet été !
La détaxe
Pour rappel, les voyageurs dont la résidence habituelle est située dans un Etat non membre de l’Union européenne, ont la possibilité de bénéficier de la déduction de la TVA sur les marchandises achetées en France. Le voyageur concerné doit être âgé de 16 ans ou plus et de passage en France pour moins de 6 mois.
Cependant, jusqu’à présent, la procédure pouvait être fastidieuse et chronophage, au point qu’une grande majorité des potentiels bénéficiaires y renonçait. En effet, il fallait au moment de régler vos articles demander au vendeur le bordereau pour bénéficier de la détaxe. Celui-ci devait comporter un code-barres ou la mention « procédure de secours » afin d’être valide. Puis lors du départ à l’aéroport, le voyageur devait faire viser son bordereau auprès des services de douanes avant d’enregistrer ses bagages.
Désormais, il suffit de télécharger une application de détaxe, disponible sur tous les magasins d’applications « stores » (App Store et Google Play), puis de scanner votre passeport grâce à l’appareil photo de votre smartphone. Enfin, l’application vous demandera de prendre une photo de vous-même, afin que les contrôleurs puissent procéder à une double vérification. Une fois la procédure d’inscription faite, il ne vous reste plus qu’à scanner avec votre smartphone, vos tickets de caisse où doit être inscrite la TVA. De cette manière, un dossier se constituera au fil du séjour dans l’hexagone. Enfin, lorsque le voyageur est prêt à repartir, il lui suffit en un clic de générer un bordereau général à scanner sur une borne Pablo, en libre service dans les gares et aéroports. Fin de l’opération.
Il reste maintenant à percevoir les montants dûs par l’Etat au titre de la TVA remboursable. Et c’est là que le choix de l’application est important, selon celle choisie les délais peuvent varier énormément. Notre site, Lesfrancais.press, vous recommande Skiptax, une application française, la première reconnue par le service des douanes français, ce qui a permis de nouer une relation de confiance, et qui s’engage à vous rembourser sous 48h.
Bien faire ses réservations
Les premiers postes de dépenses pendant les vacances, ce sont bien évidemment le voyage et l’hébergement. Mais il existe des astuces toutes simples pour faire des économies.
Voler ou rouler moins cher
Si vous planifiez de partir au cœur de la saison, alors réservez votre billet d’avion et votre location 4 à 6 mois à l’avance. En basse saison, deux mois d’avance devraient vous permettre de profiter du meilleur tarif tant pour les vols que pour l’hébergement. Pour le train, plus vous vous y prendrez tôt, plus vous pourrez profiter de tarifs avantageux. Si vous avez juste envie d’évasion et souhaitez improviser des vacances, réserver à la dernière minute vous permettra de profiter de bonnes affaires. Attention cependant, le choix des destinations peut vite être restreint.
Se loger au juste prix
Une autre astuce pour optimiser son budget est de trouver une location pratique et économe. Avec son room service et son personnel aux petits soins, l’hôtel a bien des arguments en sa faveur. Cependant, il est bien plus cher que la location d’un meublé ou un séjour en camping. Alors, oui, il faudra faire le ménage et la cuisine, mais vous ferez aussi de belles économies.
Roulez malin
Si vous choisissez de partir en vacances en voiture ou de louer un moyen de transport individuel pendant votre séjour, vous pouvez réduire la note en empruntant les itinéraires bis et en économisant ainsi le prix des péages qui peuvent atteindre 80 € pour un Paris-Nice ou 85 € pour un Lille-Biarritz. En empruntant les routes secondaires, votre temps de voyage s’allongera un peu et votre facture essence aussi, mais vous resterez bien loin de ces sommes. Si, malgré tout, vous préférez l’autoroute, pensez à la quitter pour faire le plein d’essence ou manger. Si vous le pouvez, prévoyez un pique-nique pour optimiser votre budget vacances dès les premières heures de votre séjour.
Planifiez vos visites
Pour optimiser son budget vacances, il suffit parfois de bien préparer son programme. Cela vous permettra en effet de connaître les jours de gratuité des musées ou de profiter des offres avantageuses des billets combinés qui vous ouvriront les portes de plusieurs établissements culturels à moindre coût.
Profitez des promos
Au coeur de l’été, comme le reste de l’année, promotions, soldes et autres discounts se succèdent en France. On fait le point pour les Français de l’étranger !
Les soldes Eté 2023
Dans la majorité des départements métropolitains, la date du début des soldes est fixée au mercredi 28 juin 2023. Les soldes s’achèveront le mardi 25 juillet 2023 inclus.
Dans certains départements métropolitains, départements et collectivités d’outre mer, il existe des dates différentes :
Corse (2A et 2B) du mercredi 12 juillet 2023 au mardi 8 août 2023
Guadeloupe (971) du 30 septembre 2023 au 28 octobre 2023
Martinique (972) du 5 octobre 2023 au 1er novembre 2023
La Réunion (974) du 4 février au vendredi 3 mars pour les soldes d’été (du 2 septembre 2023 au 29 septembre 2023 pour les soldes d’hiver)
Saint Pierre-et-Miquelon (975) du 19 juillet 2023 au mardi 15 août 2023
Saint-Barthélemy (977) du 14 octobre 2023 au 10 novembre 2023 pour les soldes d’été(du6 mai 2023 au 2 juin 2023 pour les soldes d’hiver)
Saint-Martin (978) du 14 octobre 2023 au 10 novembre 2023 pour les soldes d’été (du6 mai 2023 au 2 juin 2023 pour les soldes d’hiver)
C’est donc bientôt le début des bonnes affaires, et comme dit un adage bien connu : « premier arrivé, premier servi ». Cependant, si vous voulez vraiment faire le maximum d’économies, plus vous allez attendre plus les prix vont baisser. Donc à vous de décider quel est le meilleur moment pour acheter ce dont vous avez besoin ! Rien ne vous empêche de combiner solde et détaxe pour obtenir un rabais exclusif, rien que pour vous, Français(e) de l’étranger.
Les promotions estivales
Des promos, il y en a partout, toute l’année. Selon le magazine 60 millions de consommateurs, il y aurait 400.000 produits en promotion en permanence dans les rayons français.
Le but de la promo, c’est d’attirer le consommateur, et ça marche. 7 personnes sur 10 choisissent leurs produits en fonction d’une promesse de réduction de prix, selon une étude du cabinet de marketing Sogec. Sauf que le consommateur lui n’est pas toujours gagnant, et encore plus en été, où les marques profitent de l’état d’esprit bucolique des clients pour réaliser leurs petits arrangements.
Une pratique très courante, c’est de gonfler le prix juste avant de mettre le produit en promo. Une tablette de chocolat normalement à 2,50 euros qui passe pendant quelques jours à plus de 3 euros puis qui revient à 2,50 euros pendant la promotion. Et ça, c’est dans le meilleur des cas. Parfois, le prix en promotion est même plus élevé que le prix de base. Même principe pour le prix barré, qui n’a en réalité jamais été appliqué dans le magasin.
Il faut aussi se méfier des promos sur les lots, par exemple deux produits achetés, le troisième offert. Là, il y a un moyen très simple pour savoir si vous faites ou pas une bonne affaire. Il faut comparer les prix au kg ou au litre, toujours affichés. Même chose pour les formats spéciaux, type format familial, pas forcément rentables au final par rapport à des formats plus petits affichés sans promo.
Sous le mandat de l’actuel secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, le poste le plus élevé de l’Alliance est devenu essentiel. Alors que l’on se demande qui lui succèdera, EURACTIV se penche sur les critères de sélection du nouveau visage de l’organisation.
À la tête de l’OTAN depuis octobre 2014, M. Stoltenberg, qui devrait quitter son poste cet automne, s’est constitué un héritage : il s’agit de l’un des visages de la réponse coordonnée de l’Occident à la guerre menée par le président russe Vladimir Poutine contre l’Ukraine.
Bien qu’il n’y ait pas encore eu de discussions officielles sur sa succession, les capitales ont commencé ces dernières semaines à réfléchir aux qualités que devrait posséder le prochain candidat, qu’il s’agisse de son expérience, de sa nationalité ou de sa disponibilité réelle.
Processus de sélection informel
Selon les règles de l’OTAN, le secrétaire général est désigné par les États membres pour une période initiale de quatre ans, qui peut être prolongée par consentement mutuel.
Dans le cadre d’une procédure plutôt informelle, les principales puissances militaires de l’OTAN, les États-Unis ainsi que la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie expriment d’abord leurs préférences et, par la suite, gardent la main sur le processus de nomination en examinant minutieusement tous les candidats potentiels.
Le doyen des ambassadeurs de l’OTAN, un poste honorifique remis à l’ambassadeur qui siège depuis le plus longtemps au Conseil de l’Atlantique Nord et qui est actuellement occupé par le Croate Mario Nobilo, « invite » ensuite ses homologues à des « discussions internes informelles et à huis clos » à propos de ces candidats.
Ces discussions portent sur les critères et les qualités que les membres de l’OTAN souhaiteraient trouver chez le candidat, plus que sur des personnes en particulier.
Par ailleurs, comme pour tout poste de haut rang, un candidat potentiel dont on vante les mérites trop tôt risque d’être écarté.
Un quatrième mandat est-il possible ?
M. Stoltenberg a vu son mandat prolongé à deux reprises : d’abord en 2018 pour un deuxième mandat complet d’une durée de quatre ans, puis en mars 2022, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, pour une année supplémentaire, qui se termine officiellement en octobre 2023.
Il ne semble pas encore clair si le poste va revenir à un successeur dès l’automne ou si M. Stoltenberg peut assumer ses fonctions encore un peu plus longtemps.
Les États membres ne seraient pas opposés en principe à prolonger le mandat de M. Stoltenberg d’une année supplémentaire si les circonstances l’exigeaient, ont déclaré plusieurs diplomates de l’OTAN, bien qu’ils aient ajouté que cette hypothèse semblait actuellement « improbable ».
S’exprimant lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN à Oslo, le secrétaire d’État américain Antony Blinken a prononcé un bref discours qui, pour beaucoup, ressemblait déjà à une forme d’adieu à M. Stoltenberg, le félicitant notamment pour sa « remarquable direction de l’Alliance au cours de ces dernières années ».
À la tête de l’OTAN depuis octobre 2014, Jens Stoltenberg, qui devrait quitter son poste cet automne, s’est constitué un héritage : il s’agit de l’un des visages de la réponse coordonnée de l’Occident à la guerre menée par le président russe Vladimir Poutine contre l’Ukraine. [EPA-EFE/OLIVIER MATTHYS / POOL]
Une question de calendrier
Si le mandat de M. Stoltenberg devait effectivement être prolongé et que le poste ne se libérait qu’à la mi ou à la fin 2024, le calendrier de sélection pour le poste coïnciderait avec les discussions concernant les postes à responsabilité de l’UE, qui suivront les élections européennes prévues en juin de l’année prochaine.
« Si nous assistons à une situation où M. Stoltenberg reste en place et que le poste [de secrétaire général de l’OTAN] est perçu comme faisant partie du jeu des capitales européennes, la dynamique sera probablement complètement modifiée », a expliqué un diplomate de l’UE à EURACTIV.
Un second diplomate de l’UE a déclaré qu’il s’agirait d’un précédent, avait d’ajouter que ces évènements « pourraient avoir des conséquences sur les négociations et sur le pouvoir de négociation des États membres ».
Les élections nationales en Belgique, en Roumanie ou en Pologne n’ayant pas encore eu lieu, le nombre de candidats potentiels pourrait également augmenter.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, que Bruxelles voit comme un candidat sérieux pour le poste, doit lui aussi tenir des élections anticipées en août.
Les dirigeants nationaux en exercice pourraient quant à eux hésiter à quitter la scène nationale en plein mandat pour prendre la tête de l’alliance militaire, ont expliqué des diplomates de l’OTAN.
« Mais si le président des États-Unis vous réclame… pouvez-vous vraiment refuser ? », a plaisanté l’un d’eux.
Il convient également de tenir compte de l’imminence de l’élection présidentielle américaine de novembre 2024, qui pourrait voir un retour à la Maison-Blanche de Donald Trump ou d’un autre candidat républicain sceptique à l’égard de l’OTAN.
La prise de décision reposant sur l’unanimité, le prochain secrétaire général de l’OTAN devrait gérer et arbitrer les différences au sein de l’Alliance, un travail que M. Stoltenberg a plutôt bien accompli, selon plusieurs diplomates de l’OTAN.
Surnommé par certains dans les couloirs de l’OTAN « celui qui murmurait à l’oreille de Trump », M. Stoltenberg a eu le mérite de maintenir l’unité entre les membres de l’Alliance et de faire en sorte que la colère de l’administration Trump — concernant les faibles dépenses européennes en matière de défense et la réticence à se tourner vers l’Asie — n’intervienne pas dans les décisions essentielles.
Selon plusieurs diplomates de l’OTAN, il conviendrait de nommer un Premier ministre expérimenté qui serait sur un « pied d’égalité » avec les autres chefs d’État ou de gouvernement, plutôt qu’un ou une ministre.
À l’approche du sommet historique de l’OTAN qui se tiendra à Washington l’été prochain pour célébrer le 75e anniversaire de l’Alliance, il pourrait être envisagé de donner à M. Stoltenberg une chance de briller après une décennie à la tête de l’Alliance.
À quelles conditions ?
Traditionnellement, le poste civil est occupé par une personnalité politique européenne de haut rang, tandis que le poste militaire de Commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), chargé de commander les troupes de l’OTAN, est confié à un haut responsable militaire américain.
La France a clairement indiqué qu’elle souhaitait que ce poste revienne à un ressortissant d’un pays de l’UE, ignorant ainsi la candidature potentielle du ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, dont le nom a circulé.
En dépit, ou peut-être même en raison du changement de paradigme consécutif à la guerre de la Russie contre l’Ukraine, de nombreux membres de l’Europe de l’Ouest hésitent à envisager la candidature d’un Européen de l’Est anti-russe.
Toutefois, un diplomate d’Europe non occidentale a confié à EURACTIV que « pour jouer l’avocat du diable, un Européen de l’Est à ce poste pourrait empêcher l’Alliance de sous-estimer les futures menaces de la Russie, qui restent la préoccupation principale de l’OTAN en matière de sécurité ».
Les candidatures de la Turquie et de la Grèce sont peu probables, car chacun de ces pays poserait son veto sur le candidat de l’autre en raison du différend chypriote de longue date.
Certaines capitales de l’OTAN estiment que le poste devrait être attribué à un candidat dont le pays atteint l’objectif de 2 % du PIB consacré aux dépenses de défense.
Actuellement, cet objectif n’est atteint que par sept membres de l’OTAN, ce qui réduirait considérablement la liste des candidats, qui comprendrait toutefois le Danemark, dont la Première ministre, Mette Fredriksen, figure parmi les candidats les plus sérieux pour le poste.
Aucune femme n’ayant jamais occupé ce poste, une bonne partie des membres de l’OTAN ont déclaré qu’ils soutiendraient une candidate féminine plutôt que masculine.
À Berlin, le constructeur automobile chinois NIO présente, dans son showroom, des voitures électriques plutôt luxueuses visant à concurrencer les voitures allemandes. Le prix des modèles exposés varie entre 54 000 et 75 000 euros auquel il faut ajouter celui de la batterie, entre 12 000 et 21 000 euros.
Pour de nombreux Européens, un véhicule électrique reste inabordable malgré les aides consenties par les pouvoirs publics. Ils sont contraints de se rabattre sur les voitures à moteur thermique neuves ou, pour nombre d’entre eux, d’occasion. Néanmoins, l’électrification du parc automobile se poursuit et s’accélère. Selon l’Association des constructeurs automobiles européens, les voitures entièrement alimentées par batterie représentaient 12,1 % des voitures immatriculées dans l’Union européenne l’année dernière, contre 9,1 % pour les véhicules électriques en 2021 et seulement 1,9 % en 2019.
En 2022, les ventes de véhicules à propulsion alternative dépassent pour la première fois celles à moteur thermique
Une catégorie plus large, celle des véhicules à propulsion alternative qui regroupe les hybrides purement électriques et rechargeables et non rechargeables, représentait plus de la moitié du marché automobile de l’Union européenne au cours du dernier trimestre 2022, avec plus de 1,3 million de véhicules immatriculés au total.
L’année 2022 marque une rupture, les ventes de véhicules à propulsion alternative dépassant pour la première fois celle à moteur purement thermique. Selon un rapport publié au mois de novembre dernier par le cabinet McKinsey, l’Union européenne est en tête pour les motorisations hybrides et électriques. Les États membres de l’Union sont eux-mêmes responsables de plus d’un quart de la production mondiale de véhicules électriques et en sont également les principaux importateurs mondiaux.
L’Union européenne et les États membres financent la réalisation de grandes usines de production de batteries.
L’Union européenne dispose actuellement de 300 000 bornes. Il en faudra 6,8 millions d’ici 2030.
Le principal problème auquel est confronté l’acheteur d’un véhicule électrique en Europe est l’accès aux bornes de recharge qui ne suit pas le rythme de l’augmentation des ventes de véhicules. Entre 2016 et 2022, les ventes de voitures électriques en Europe ont augmenté presque trois fois plus vite que le nombre de bornes de recharge. L’Union européenne dispose actuellement de 300 000 bornes. Il en faudra 6,8 millions d’ici 2030 selon Mc Kinsey.
Chaque semaine, il faudra installer jusqu’à 14 000 bornes de recharge publiques quand aujourd’hui, on en compte seulement 2 000. Ces bornes devront être réparties convenablement sur tout le territoire. En 2022, la moitié de tous les points de recharge de l’Union se trouvent aux Pays-Bas (90 000) et en Allemagne (60 000). Un pays comme la Roumanie, qui est six fois plus grand que les Pays-Bas, ne compte que 0,4 % de tous les points de recharge de l’Union.
De la même façon que réserver des stations d’essence à tel ou tel constructeur semble inimaginable, les systèmes de fonctionnement et de paiement des bornes devront être harmonisés afin de permettre à tous les véhicules d’être rechargés. L’électrification du parc automobile est cantonnée pour le moment au sein des pays de l’Europe du Nord et de l’Ouest où le revenu moyen après impôt est de 32 000 euros par an.
Les gouvernements multiplient les subventions pour inciter les ménages à passer le cap
En Europe du Sud et de l’Est, où la moyenne des revenus est inférieure de 50 %, l’acquisition d’un modèle électrique est compliquée. Les gouvernements espèrent beaucoup de la chute des prix mondiaux du lithium et d’autres matériaux nécessaires à la production de batteries. Ils multiplient les subventions pour inciter les ménages à passer le cap. Les économies d’échelle attendues grâce à une production en augmentation rapide et à la concurrence féroce entre les constructeurs, en particulier ceux en provenance de Chine, devrait provoquer une baisse significative du prix des véhicules électriques. D’ici 2025 ou 2026, la plupart des constructeurs automobiles sont censés construire des voitures électriques et à essence pour le même prix. À l’heure actuelle, il faut compter entre 3 500 et 5 000 euros de moins pour construire une Golf à essence, qu’un véhicule électrique de taille équivalente.
Ces dernières années, les constructeurs ont préservé leurs marges afin de pouvoir passer d’importants budgets de recherche et financer les investissements nécessaires pour l’électrification de leur gamme. Depuis le début de l’année 2023, en raison d’une concurrence accrue, des constructeurs comme Tesla ont décidé de réduire leurs prix.
Plusieurs constructeurs doutent de la capacité des États à respecter les objectifs de la Commission.
Pour les réseaux des bornes, la Commission européenne a fixé des objectifs clairs. Tous les véhicules pourront se recharger sur des bornes ayant une puissance de sortie d’au moins 1,3 kilowatt (kW). Tous les 60 kilomètres, des solutions de charge devront être disponibles. Afin de raccourcir les délais de charge, la Commission demande aux États membres de mettre en place un réseau de bornes rapides d’une capacité totale d’au moins 150 kW à partir de 2025.
Plusieurs constructeurs doutent de la capacité des États à respecter les objectifs de la Commission. Face aux déficits d’infrastructures, ils entendent créer leur propre réseau sur l’exemple de Tesla. En janvier, Mercedes a annoncé la mise en place de 10 000 chargeurs dans le monde d’ici la fin de la décennie.
L’accélération de l’électrification du parc de véhicules est indispensable pour respecter les engagements européens en matière de réduction des émissions des gaz à effet de serre. Dans le cadre de son plan « Fit for 55 » en cours de finalisation, la Commission européenne en juillet 2021, a annoncé une réduction des émissions de 55 % (par rapport aux niveaux de 1990) d’ici 2030, la réduction initiale adoptée en 2011 était de 40 %. Le transport est l’une des clés du succès de ce plan. Il représente, en effet, 22 % des émissions totales de l’Union. 70 % de ces émissions proviennent du transport routier. Ce dernier est le seul secteur à avoir connu une hausse de ses émissions de gaz à effet de serre depuis 1990, de 30 %.
Importantes tensions entre les États membres
L’interdiction des véhicules à moteur thermique a donné lieu à d’importantes tensions entre les États membres. L’Allemagne a insisté pour autoriser la construction de voitures thermiques après 2035, à condition qu’elles soient alimentées par des carburants neutres en carbone.
De même, le gouvernement italien s’oppose désormais à la Commission au sujet de l’amélioration de l’isolation et de l’efficacité énergétique des bâtiments publics et résidentiels. Les bâtiments représentent environ 40 % de la consommation d’énergie de l’Union et 36 % de ses émissions de gaz à effet de serre. L’Italie est plus exposée que les autres États membres à cette problématique car son parc de logements est plus ancien et plus délabré. L’association italienne du bâtiment affirme que plus de 2 millions de bâtiments devront être rénovés au cours des dix prochaines années pour un coût total atteignant 60 milliards d’euros par an.
Le marché des quotas d’émission
Pour limiter les émissions, l’Union européenne compte également sur le système européen d’échange de quotas d’émission (ETS). L’ETS est un système de plafonnement et d’échange dans lequel les permis d’émission de carbone sont attribués à l’aviation, aux industries à forte intensité énergétique et aux producteurs d’électricité. Ils peuvent ensuite être échangés entre les participants de ce marché. Pour le moment, du fait de quotas généreux, ce marché n’a pas donné des résultats probants. Son durcissement pourrait changer la donne et conduire des entreprises à changer leur process de production.
Les nouvelles taxes aux frontières de l’Union pour les importations à forte intensité de carbone, telles que les matériaux industriels, sont également en cours de finalisation. Ces taxes sont de nature protectionniste et pourraient accélérer par ailleurs la segmentation de l’économie mondiale.
Un bouleversement des rapports de force économiques
Les États européens travaillent également sur le fonds social pour le climat afin de soutenir les ménages les plus modestes et les PME pour réduire le coût de leur transition énergétique. L’Union européenne aspire à devenir le bon élève voire le meilleur élève de la classe mondiale en matière de neutralité carbone. Elle est challengée par les États-Unis qui sont certes partis en retard, avec les tergiversations de Donald Trump sur le sujet, mais qui entendent le rattraper avec l’Inflation Reduction Act.
La Chine compte sur la puissance de son industrie et sa richesse en terres rares pour imposer ses produits et ses techniques au reste du monde. La compétition engagée est féroce car elle provoque un bouleversement des rapports de force économiques tel que nous ne l’avons pas connu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Avec Pape Mahawa Diouf, le porte-parole de Benno Bokk Yakaar, représentant la coalition au pouvoir, nous revenons sur les événements de la semaine dernière et leur spirale de violence incontrôlée.
Bonjour à tous, nous sommes le jeudi 08 juin et vous écoutez le flash quotidien des expatriés. Aujourd’hui, dans votre édition, le certificat sanitaire international, les expatriés-entrepreneurs et le vote sur le texte proposant l’abrogation du nouvel âge légal de la retraite.
L’OMS va créer un certificat sanitaire
L’organisme dépendant de l’ONU entend développer et étendre progressivement un système digital dans les mois à venir, en y intégrant des certificats numériques internationaux de vaccination, des carnets de vaccination systématique et des dossiers de patients internationaux. L’OMS n’aura accès à aucune donnée à caractère personnel relative à la santé, nous ne ferons que maintenir un répertoire des clés publiques qui peuvent être utilisées pour vérifier l’authenticité des dossiers médicaux électroniques d’un État. Cette disposition devrait devenir obligatoire pour tout voyage en dehors de son continent d’origine.
Certification sanitaire numérique de l’OMS
Etre entrepreneur et expatrié
De plus en plus de Français tentent l’aventure de l’expatriation avec l’objectif de créer leur entreprise grâce à des produits français qu’ils importeront dans leur nouveau pays de résidence ou en y déployant le savoir-faire acquis dans l’hexagone, on pense aux boulangeries, restaurants, etc. Si aujourd’hui, tout le monde reconnaît qu’ils sont indispensables au rayonnement de la France, aucun dispositif de soutien ou label n’avait été mis en place. Entre mars et mai, deux lois, une au sénat et une à l’assemblée nationale ont été déposées pour tenter de résoudre ces problèmes. Mais pour l’instant, Bercy ne semble pas prêt à ouvrir les vannes du soutien financier. Affaire à suivre !
Dernier round pour la réforme des retraites
Cette fois ca ne sera pas dans la rue mais sur les bancs de l’Assemblée nationale. En effet, ce 08 juin la proposition de loi du groupe LIOT visant à abroger la réforme des retraites sera soumise au vote. Si 70% des Français y sont favorables, les élus du camp présidentiel y sont opposés comme la présidente de l’hémicycle, elle aussi liée au Président de la République, qui a déclaré qu’elle utiliserait toutes les astuces constitutionnelles pour bloquer le vote. Mais si la loi est adoptée, le parcours est loin d’être fini, le Sénat devra s’exprimer et il votera contre…
C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour le dernier bulletin de la semaine !