Le Sénat a adopté la proposition de loi déposée par la sénatrice Evelyne Renaud-Garabedian avec le sénateur Jean-Pierre Bansard (ASFE/LR) visant à reconnaître et à soutenir les « Entrepreneurs Français de l’Etranger », les EFE. Ce texte permettrait de créer pour la première fois dans le droit français un statut dédié aux entrepreneurs français de l’étranger.
Ecoutez le podcast avec Évelyne Renaud-Garabedian
Identifier les expatriés concernés
Si on connait, à peu près, le nombre de Français résidant hors de France, on ne connait pas le nombre de nos compatriotes qui sont des créateurs d’entreprises. Pour cela, la loi propose de créer un comité permettant à chaque Français concerné de se voir attribuer le futur statut d’entrepreneur français à l’étranger.
Pour cela, la sénatrice Évelyne Renaud-Garabedian veut réunir les Chambres de commerce et d’industrie , les conseillers au commerce extérieur ainsi que les élus consulaires, les Conseillers des Français de l’étranger.
Une fois recensés et identifiés, ils seront donc labellisés. Un label qui leur permettra de faire valoir leurs liens avec la France, la maîtrise d’un savoir-faire, etc. Ils seront tous réunis dans un répertoire public qui permettra aux Français expatriés de faire jouer une solidarité économique.
« C’est un outil de promotion et de communication »
Évelyne Renaud-Garabedian, sénatrice des Français de l’étranger
Mais surtout, comme nous le rappelle la sénatrice, Évelyne Renaud-Garabedian, la loi va créer pour la première fois un statut dédié à cette catégorie de Français expatriés.
Un accès à des outils financiers ?
Évelyne Renaud-Garabedian et Jean-Pierre Bansard
Ce texte ne prévoit pas pour l’instant de créer des outils financiers spécifiques. Cependant, cette loi ouvrirait la voie à un deuxième texte qui permettrait aux entrepreneurs français de l’étranger d’accéder aux outils financiers mis à disposition par la France. Ainsi, ils pourraient solliciter des financements à la BPI, auprès des autorités publiques, etc.
Ce statut évidemment s’adresse avant tout aux entrepreneurs individuels ou aux petites structures en devenir et non aux multinationales qui n’ont pas eu besoin d’aides.
Et le texte de la majorité ?
Alors que jusqu’à présent seul le Sénat s’était interrogé sur le devenir des entrepreneurs français de l’étranger, les députés Renaissance des Français de l’étranger, Anne Genetet et Stéphane Vojetta, se sont aussi penchés sur leur situation à travers une autre proposition de loi.
« Je suis totalement prête à travailler avec eux pour développer des solutions (…) On a besoin de tous les partis politiques »
Évelyne Renaud-Garabedian, sénatrice des Français de l’étranger
Un texte qui a été déposé après celui proposé par Évelyne Renaud-Garabedian et qui se concentre sur la création d’un label sans mettre en place un dispositif permettant de reconnaître les entrepreneurs parmi tous les expatriés. Pour la sénatrice, la proposition de loi du camp présidentiel n’est pas complète. Pour autant, la sénatrice des Français de l’étranger ASFE ne ferme pas la porte à une collaboration surtout qu’Olivier Becht, le ministre délégué aux Français de l’étranger et au Commerce extérieur, porte un grand intérêt à ce dispositif. En effet, le développement des entreprises tenues par des Français hors de France pourrait participer à la réduction de notre déficit commercial, un objectif qu’aucun gouvernement n’a réussi à tenir.
C’est donc sur la base d’une volonté de tous de mener un tel projet, que la sénatrice Évelyne Renaud-Garabedian projette une éventuelle adoption de son texte d’ici la fin de l’année. Une lumière au bout du tunnel pour les Français qui créent leur entreprise hors de France ? A suivre !
Alors qu’il dispute la finale de Betclic Elite, Victor Wembanyama voit sa saison toucher à sa fin et son arrivée en NBA être de plus en plus proche. Aux Etats-Unis, tout le monde n’a que son nom à la bouche… Bienvenue à ce nouveau Français de l’étranger !
Le parcours d’une future star
Victor Wembanyama, né le 4 janvier 2004 au Chesnay, est un basketteur français. Sa sœur est Eve Wembanyama, elle aussi basketteuse. Très sportif, le jeune garçon pratique différentes disciplines au cours de sa jeunesse, dont le foot et le judo. Il s’initie ensuite au basket ball avec le club de Chesnay, puis à l’âge de 10 ans, il rejoint le club de Nanterre 92. Un an plus tard, il mesure déjà 1,91 m et remporte le mondial minibasket de Bourbourg avec l’équipe U11.
En 2019, Victor Wembanyama, qui mesure 2,21 mètres à l’âge adulte, dispute son premier match professionnel avec Nanterre. Lors de la saison qui suit il joue avec le Centre fédéral et est élu meilleur espoir du championnat de France. À la fin de cette saison, le jeune basketteur signe avec l’ASVEL Lyon-Villeurbanne. Bien qu’il s’engage initialement pour trois ans avec l’ASVEL, il déclare en juin 2022 qu’il quitte le club afin de jouer avec les Metropolitans 92, un club situé à Levallois-Perret.
Victor Wembanyama joue également en équipe de France avec laquelle il participe à l’Euro U16. Deux ans plus tard, il dispute la Coupe du monde des 19 ans et moins 2021. Si son équipe perd, il est cependant nommé dans le cinq majeur de cette Coupe du monde.
L’entraîneur Vincent Collet fait appel à lui pour l’EuroBasket 2022 puis pour participer aux matchs de qualification pour la Coupe du monde 2023.
Photo de Julien Bacot/FFBB
Les Spurs en 2023
Le first pick de la loterie NBA a offert à Victor Wembanyama le droit de jouer au Texas aux San Antonio Spurs. Sur les traces de Tony Parker et sous la houlette de Greg Popovich, le prodige français ne pouvait rêver mieux pour ses débuts avec la ligue, lui qui est aussi attendu qu’un LeBron James à l’époque. Interrogé quelques minutes après cette loterie (la draft ne sera que le 22 juin prochain), le désormais ancien joueur des Mets a déjà parlé de ses ambitions et vise le titre NBA.
Cependant si ce sont les Texans qui ont récupéré le graal, toutes les autres équipes ont donc de quoi le jalouser tant il était attendu.
Les Hauts-de-Seine, un incubateur à talents ?
On peut se poser la question. Car non, il n’y a pas que le futur numéro 1 de la draft qui fait sensation dans les Hauts-de-Seine. Depuis plusieurs semaines, un autre jeune Français est en train d’éclore et de montrer l’étendue de son talent.
A bientôt 19 ans, Bilal Coulibaly ne cesse de se montrer et brille de mille feux. Jusqu’à susciter les curiosités d’une palanquée d’équipes NBA, alors que son nom ne cesse de grimper dans les « mock drafts ». Révélation de l’année en France, le jeune Francilien pourrait bien se faire une place dans le top 15 le jour J !
Selon un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), les règles strictes de Barcelone en matière de location de véhicule de tourisme (VTC) avec chauffeur sont contraires au droit de l’Union. Publié ce jeudi (8 juin), cet arrêt pourrait entraîner des répercussions à l’échelle de l’Union européenne.
L’agglomération de Barcelone a adopté l’une des législations les plus strictes de l’UE en matière de location de véhicule de tourisme avec chauffeur.
En effet, tous les services de location de VTC y opérant doivent être titulaires d’une licence supplémentaire avant de pouvoir offrir des prestations dans l’agglomération. En outre, le nombre de licences de services de VTC est limité à « un trentième des licences de services de taxi accordées pour cette agglomération ».
Prestige and Limousine S. L. (P&L), une société de transport de luxe opérant à Barcelone, a demandé l’annulation de la règlementation devant une juridiction nationale, au motif que les règles locales n’existent que pour « entraver » l’activité des VTC et protéger les intérêts de l’industrie des taxis barcelonais, a noté la CJUE.
L’affaire a été portée devant la Cour de justice de l’Union européenne, qui a jugé que « la limitation du nombre de licences à un trentième des licences de services de taxi » non seulement violait la « liberté d’établissement », mais ne contribuait pas non plus à atteindre les objectifs de Barcelone relatifs à « la bonne gestion du transport, du trafic et de l’espace public ainsi [qu’à la] protection de l’environnement ».
La CJUE a noté qu’une telle exigence légale n’était pas proportionnelle aux objectifs de la ville.
L’agglomération de Barcelone a adopté l’une des législations les plus strictes de l’UE en matière de location de véhicule de tourisme avec chauffeur. En effet, tous les services de location de VTC y opérant doivent être titulaires d’une licence supplémentaire avant de pouvoir offrir des prestations dans l’agglomération et le nombre de licences de services de VTC est limité. [EPA-EFE/Enric Fontcuberta]
Le régime de la double autorisation
Les juges de l’UE ont souligné que d’autres mesures moins strictes pouvaient être mises en œuvre pour atteindre le double objectif de Barcelone en matière de protection de l’environnement et de réduction du trafic, notamment « en imposant des limites d’émission applicables aux véhicules circulant dans l’AMB [Aire métropolitaine de Barcelone] » et en limitant les heures de service des VTC.
Le régime de « double autorisation » de Barcelone a toutefois été considéré comme une mesure à la fois proportionnelle et nécessaire pour améliorer la gestion du trafic et la protection de l’environnement.
L’arrêt de la CJUE pourrait entraîner des répercussions bien au-delà de la capitale catalane et d’autres villes de l’UE, car la CJUE a déclaré qu’« assurer la viabilité économique des services de taxi » — par opposition aux VTC — ne constituait pas une raison impérieuse d’intérêt général qui justifierait une politique publique en ce sens.
L’adjointe à la maire de Barcelone responsable des Transports, Janet Sanz, a déclaré à BeTeVé, la chaîne de télévision publique de la ville, que la décision « confirme » qu’il existe « un besoin de limitation pour des raisons environnementales ou de congestion du trafic » et a annoncé qu’une nouvelle série de règlementations municipales serait bientôt rédigée.
Jose Manuel Berzal, porte-parole du syndicat UNAUTO-VTC, a déclaré que l’« administration espagnole doit adapter sa règlementation afin que le nombre de licences soit déterminé en fonction des besoins de mobilité des citoyens et de la protection de l’environnement et non en fonction des intérêts de la minorité la plus radicale des taxis ».
Cet arrêt intervient quelques jours avant que les ministres du Travail de l’UE ne se réunissent à Luxembourg pour adopter une position commune sur la directive relative aux travailleurs des plateformes. Cette directive vise à lutter le plus efficacement possible contre le travail indépendant « fictif » dans le domaine des plateformes.
Aux États-Unis comme en Europe, l’heure est au grand retour du colbertisme combinant interventionnisme étatique et protectionnisme. À grand renfort de presse, les gouvernements vantent le lancement d’usines de batteries, de microprocesseurs ou de panneaux solaires. Ils entendent décarboner les économies, relocaliser certaines productions et modifier le comportement des consommateurs. En France, les mots « économie de guerre », « nationalisation » et « planification » ont été ressortis de la naphtaline comme le signe CNR signifiant désormais « Conseil National de la Refondation », qui fait référence au fameux « Conseil National de la Résistance » de la fin de la Seconde Guerre mondiale, Conseil dont furent issues plusieurs grandes lois sociales dont celles instituant la Sécurité sociale.
Toujours en France, l’État impose à un fabriquant de batteries, en contrepartie des aides reçues, qu’une partie de sa production soit réservée aux entreprises françaises. Le ministre de l’Économie fait pression sur les chefs d’entreprises afin qu’ils baissent leurs prix.
Des mesures sans précédent en période de paix
Aux États-Unis, avec l’Inflation Reduction Act, l’État subventionne à coup de centaines de milliards de dollars les entreprises souhaitant créer des usines sur son territoire en lien avec le développement durable. L’Union européenne fait de même avec notamment son plan Next Generation. Cette dernière a décidé l’instauration d’une taxe carbone aux frontières jouant le rôle de droits de douane et constituant des barrières à l’entrée du marché unique pour les productions issues des pays émergents moins avancés que les États européens en matière de décarbonation de leurs activités.
L’épidémie de Covid-19 a amené les États à prendre des mesures sans précédent en période de paix tant sur le plan sanitaire qu’économique. Le pli étant pris, il est difficile de se défaire des habitudes surtout quand les crises se succèdent. Cet interventionnisme tous azimuts reçoit l’assentiment d’une grande partie de la population qui estime que l’économie de marché, affublée du qualitatif d’ultralibérale, est responsable de nombreux maux dont le réchauffement climatique et les délocalisations synonymes de déclassement.
L’État autrefois décrié est à nouveau paré de toutes les qualités nécessaires
Le marché est jugé myope et incapable de faire face au défi de la décarbonation. L’État autrefois décrié est à nouveau paré de toutes les qualités nécessaires pour sortir les économies des ornières dans lesquelles elles s’enlisent depuis plusieurs années. C’est oublier que dans le passé, l’interventionnisme, le dirigisme et surtout le protectionnisme n’ont pas toujours obtenu les résultats escomptés. Les aides, les subventions, les systèmes d’autorisation préalables réduisent la concurrence, favorisent les entreprises installées et fortes de leurs relations avec les pouvoirs publics. Sans la sanction du marché, le risque d’une mauvaise allocation de l’épargne est important et les surcoûts, les dépassements, peuvent être légion.
Le colbertisme est synonyme de prix plus élevés et donc d’un pouvoir d’achat amputé
Les plans Calculs lancés par le Général de Gaulle ou Georges Pompidou n’ont pas réussi à doter le pays d’un puissant secteur informatique. La réussite du nucléaire a été réelle mais son coût fut élevé et n’a pas été sans revers comme en témoignent les difficultés de l’EPR. La réalisation d’un large réseau autoroutier n’a été possible qu’à partir du moment où l’État a accepté le principe des concessions. Le colbertisme est souvent synonyme de prix plus élevés pour les consommateurs et donc d’un pouvoir d’achat amputé. Il en est de même avec le protectionnisme.
Des tarifs Méline de 1892 au Bloc Or, la France a une véritable tradition en la matière. La population y est naturellement favorable comme le prouvent régulièrement les psychodrames provoqués par la signature de traités commerciaux avec tel ou tel pays. L’ouverture au commerce international a toujours été réalisée dans la douleur que ce soit avec le traité de libre-échange franco-britannique de 1864 de Napoléon III ou avec la décision du Général de Gaulle en 1958 d’accepter d’intégrer le marché commun issu du Traité de Rome. La fermeture des frontières a toujours été un symptôme et un catalyseur de déclin.
Au milieu du XVe siècle, la dynastie Ming met fin aux expéditions maritimes. Elle ferme ses ports et ses frontières aux bateaux et aux voyageurs étrangers, menant la Chine, alors première puissance économique mondiale, à sa marginalisation. Après le krach de 1929, le choix par les grandes puissances de l’autarcie a aggravé la crise et favorisé la montée de l’extrémisme. A contrario, depuis quarante ans, si une classe moyenne de plus de trois milliards de personnes s’est développée, en particulier, au sein des pays émergents, cela n’a été rendu possible que par leur participation au commerce international.
La fermeture des frontières, un symptôme et un catalyseur de déclin.
Refermer les frontières alimente les tensions géopolitiques. L’économie de marché dispose de nombreux atouts surtout quand elle intègre le facteur social. Une grande partie de son inefficience provient du manque de concurrence ; le développement d’oligopoles ces dernières années a favorisé celui d’un système de rentes nuisible à la bonne allocation des ressources. À la sortie de Seconde Guerre mondiale, les Nations sous l’impulsion des États-Unis avaient décidé de fixer des règles économiques et financières qui ont permis la reconstruction et l’avènement d’une forte croissance.
Depuis la crise de 2008/2009, cet esprit de coopération se délite avec l’avènement d’un monde fragmenté. La question environnementale qui est par nature globale ne peut pas se résoudre sans une intense coordination et régulation mondiale. La mise en place d’une tarification carbone suppose des aides en faveur des pays en développement comme cela a été prévu aux Accords de Paris, faute de quoi l’incompréhension entre le Nord et le Sud ne fera que s’accroître.
Enfin une nouvelle positive ! La Corée du nord interdit à ses habitants de se suicider. Pour Kim Jong Un, les suicides représentent un « acte de trahison contre le socialisme ». Tandis que les missiles survolent la mer du Japon, la famine sévit de temps en temps en Corée du nord, qui fournit des munitions à la Russie, avec l’aval, forcément, de la Chine. Du pain ou des canons ? Les deux vont parfois ensemble.
A regarder la Corée du sud, devenue en un demi-siècle une démocratie où le niveau de vie par habitant est un des plus élevés du monde, on comprend qu’un pays s’est effectivement suicidé, celui de Kim Jong Un.
Il n’est pas le seul. Il a choisi la bombe plutôt que le développement. Tous les dictateurs, à la suite de Poutine, ont compris que l’arme nucléaire leur assurait une sorte d’impunité internationale. La course au nucléaire a repris : l’Iran, mais aussi l’Arabie saoudite, qui menace, si les États-Unis ne lui donnent pas accès à leur technologie nucléaire, de s’en remettre aux Chinois.
Tous les pays s’arment. La guerre en Ukraine a rendu la guerre à nouveau possible ; c’est une des raisons pour laquelle il est de l’intérêt de toute l’Humanité que la Russie perde : que la guerre perde.
Pour faire la guerre à la guerre, il faut des armes. Jamais les dépenses militaires n’ont été aussi élevées depuis trente ans : 2240 milliards de dollars, 2,2% du PIB mondial ( https://www.sipri.org/). Les Etats-Unis (39%) et la Chine (13%) représentent 52% des dépenses.
L’Europe se réarme. Les dépenses militaires augmentent de 36% en Finlande, 27% en Lituanie, 12% en Suède, 11% en Pologne. L’Allemagne a lancé un budget supplémentaire de cent milliards d’euros, premier budget militaire européen, devant la France. Ensemble, les pays européens seraient le deuxième budget militaire mondial. Mais ils ne sont pas ensemble.
Seuls peuvent entrer au Conseil de sécurité ceux qui sont capables de se défendre par eux-mêmes, comme la France, pas l’Allemagne.
La France a adopté une nouvelle loi de programmation militaire. Fait remarquable, elle a été adoptée, malgré un contexte politique de guérilla permanente, à une très large majorité. Sébastien Lecornu, ministre de la Défense, a réussi à convaincre les groupes de ne pas rejouer la guerre des retraites sur la défense nationale : exploit remarqué. Il avait quelques arguments : le premier était que, pour la première fois, la précédente loi de programmation avait été intégralement respectée. Ensuite, le contexte mondial, qui oblige au réarmement, hélas. Puis, le nécessaire maintien de la dissuasion nucléaire : la France est le seul pays de l’UE à disposer de l’arme nucléaire. Ce qui explique d’ailleurs sa présence au Conseil de sécurité de l’ONU. Les Allemands peuvent y prétendre encore longtemps, tant qu’ils ne seront pas capables d’assurer leur sécurité, ils n’y auront pas leur place. Seuls peuvent entrer au Conseil de sécurité ceux qui sont capables de se défendre par eux-mêmes, ce qui est le cas de la France, par la force nucléaire, mais pas seulement.
Lecornu d’expliquer les investissements dans l’espace, le cyber, l’intelligence artificielle, la surveillance des fonds marins, les robots…
L’originalité de cette loi, c’est qu’elle ne fait pas qu’augmenter le budget des armées. Les esprits chagrins regrettent que l’on n’augmente pas le nombre de chars. Les articles se multiplient pour expliquer que la France ne saurait faire face à « une guerre de haute intensité comme en Ukraine ». Mais contre qui ? L’Allemagne, la Suisse ? Des chars, dans quelle plaine ? Ils n’ont pas compris, contrairement aux auteurs de la loi, que la guerre future se jouait ailleurs. Et Lecornu d’expliquer les investissements nouveaux dans l’espace, le cyber, le renseignement, l’intelligence artificielle, la surveillance des fonds marins, les robots… Les courageux combattants ukrainiens avaient-ils une chance sans les satellites américains ? Qu’est-ce que « l’autonomie stratégique » sans l’autonomie du renseignement, du spatial, du cyber ?
La stratégie française consiste à faire partie de tous les clubs où se retrouvent les grandes puissances : nucléaire, aéronautique, spatial, renseignement, cyber, porte-avion nucléaire, forces spéciales, etc. Les pays qui font partie d’autant de clubs spécialisés ne se comptent pas sur les doigts d’une main. L’atout de la France (qui en fait le troisième exportateur mondial) est aussi son handicap : elle est de plus en plus seule à défendre une « Europe européenne ». L’Allemagne joue d’autant moins le jeu que son gouvernement est divisé, incertain.
De plus en plus seule à défendre une « Europe européenne », l’autre handicap de la France est sa fragilité financière
L’autre handicap de la France est sa fragilité financière. De plus en plus, elle dépend de la Banque centrale européenne, c’est-à-dire de l’Allemagne. Ceux qui osent parler de Frexit sont aveugles : sans l’Europe, la France serait considérée au bord de la banqueroute. N’importe quel gouvernement devrait prendre des mesures drastiques. L’augmentation de 0% à 2,5% des taux d’intérêt (encore négatifs avec l’inflation) a coûté 18 milliards d’euros. Avec 413 milliards d’euros répartis sur sept ans pour les armées, on mesure à quel point ce sont les finances qui font (aussi) la crédibilité de la défense. Et l’on comprend les doutes des Allemands et des Polonais.
La guerre est toujours économique. La destruction du barrage de Kakhovka n’est que le dernier exemple d’une destruction systématique des installations électriques civiles en Ukraine (ce qui est considéré comme crime de guerre par les Conventions de Genève).
L’arme économique est plus meurtrière que les bombes. L’Holodomor, « extermination par la faim », reconnu comme génocide par le Parlement français, avait fait périr plus de 4 millions d’Ukrainiens sur 31 millions d’habitants en 1932 et 1933. En 1970, la guerre du Biafra prit fin à cause d’un blocus alimentaire qui causa plus d’un million de morts, par la faim. Ce n’est qu’en 1977 que l’arme de la faim fut interdite dans les Conventions de Genève. En Éthiopie, au Mali, en Birmanie, au Nigéria, dans le Soudan du Sud, en Syrie, au Yémen, en Ukraine, la famine est une arme actuelle.
Il y a plus de Kim Jong Un qu’on ne le croit sur la planète. Et plus nombreux encore ceux qui les utilisent.
La guerre au Soudan a déplacé 900.000 personnes en quelques semaines. Plus de 100 millions de personnes sont des déplacés « forcés » dans le monde (la moitié dans leur propre pays). Selon la Banque mondiale, 23 pays, représentant une population totale de 850 millions d’habitants, ont été le théâtre de conflits. Syrie, Venezuela, Afghanistan, Soudan du Sud, Myanmar, Ukraine, sur tous les continents, des conflits, où se mêlent bombes, pillages, viols et chantage à la faim, obligent les populations à fuir. Entre 2020 et 2022, le nombre de personnes victimes de conflits armés nécessitant une assistance alimentaire est passé de 100 millions à 166 millions.
Pétrole, blé, bombes, forment le trio infernal des armes de guerre. Et de la diplomatie, sous forme de chantage (surtout avec le nucléaire). S’y ajoute la monnaie. Elle, a le mérite de ramener aussi à la raison. Erdogan, quoique réélu, se voit calmé par la chute de 17% de la Livre turque depuis sa réélection.
Preuve qu’il y a bien des façons de se suicider pour un pays. Le malheur est que toutes ces formes de suicide retombent sur les citoyens, pour lesquels, non seulement le suicide, mais la fuite aussi, est parfois interdite. Il y a plus de Kim Jong Un qu’on ne le croit sur la planète. Plus nombreux encore sont ceux qui les utilisent, car ce « génie des génies », et les autres, ne pourraient rien faire sans protecteurs et complices. L’ami de Kim, c’est Xi Jinping. Où l’Iran trouve-t-il ses amis ? Chine, Russie. Et voilà Raïssi, l’Iranien, en visite à Cuba, au Nicaragua, au Venezuela. Les Cubaines devraient l’arrêter.
Laurent Dominati
Laurent Dominati
a. Ambassadeur de France
a. Député de Paris
Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press
Bonjour à tous, bienvenue à vous tous dans le premier flash quotidien des expatriés de la semaine. Ce lundi 12 juin, on découvre le candidat aux élections sénatoriales du RN, on fait le point sur les nouvelles règles européennes d’immigration avant de prendre des nouvelles des enfants poignardés jeudi dernier à Annecy.
Pierre Brochet, candidat pour le RN aux sénatoriales de septembre
Le Rassemblement national, comme son ancêtre le FN, ne s’était pas implanté chez les Français de l’étranger. Depuis les dernières élections, les chiffres ont évolué. Aux dernières consulaires, des candidats issus du RN comme au Portugal ont été élus. Ce fut le signal pour la direction du parti, qui a créé cette année une Délégation nationale dédiée aux expatriés. Celle-ci est dirigée par Jean-Lin Lacapelle, eurodéputé RN, tout en étant rattachée directement à la présidence du parti. Et c’est sous cette nouvelle impulsion, que 11 délégués ont été nommés, un par circonscription législative et qu’un Français de Malaisie a été investi pour mener pour la première fois une liste aux sénatoriales sur la circonscription unique des Français de l’étranger. Pour en savoir plus, direction le site Lesfrancais.press ou la Chaîne Youtube pour découvrir l’interview avec Jean-Lin Lacapelle.
Au terme d’une journée de difficiles négociations, les ministres européens de l’Intérieur ont trouvé un accord ce jeudi 8 juin sur deux volets clés d’une réforme de la politique migratoire. Celle-ci tient en deux points, elle devrait notamment mettre en place un système de solidarité dans la prise en charge des réfugiés sur ce continent qui a enregistré un nombre record de demandes d’asile en 2022 et la mise en œuvre d’une procédure accélérée d’examen des demandes d’asile (12 semaines maximum au lieu de 14 mois actuellement en France). Maintenant le texte doit être adopté par les chefs d’Etat.
L’émotion reste vive à Annecy
Quatre jours après l’attaque qui a fait six blessés à coups de couteau dont quatre très jeunes enfants la semaine dernière, les habitants de la ville se sont retrouvés dimanche matin au bord du lac pour un rassemblement citoyen en soutien aux victimes, désormais hors de danger. L’assaillant, un réfugié syrien récemment parti de son pays d’accueil, la Suède, après des années de vie familiale, a été mis en examen pour « tentatives d’assassinat » et placé en détention provisoire samedi, sans que l’enquête n’ait encore permis de comprendre son geste.
Depuis le drame, perpétré en plein jour sur une aire de jeu proche du lac, une foule afflue sur les lieux pour déposer des fleurs, des peluches, des dessins, des ballons en forme de cœur. — OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger !
Le 2 février dernier, le Rassemblement National a lancé sa Délégation Nationale des Français de l’Etranger à Bruxelles en présence de Jordan Bardella. Celle-ci est confiée à Jean-Lin Lacapelle, député européen français. Nous l’avons rencontré dans son bureau au sein du Parlement européen pour faire le point sur le rayonnement de ce parti parmi les expatriés et connaître leur vision de l’expatriation, sans oublier leurs ambitions alors que le parti de Marine Le Pen présente un candidat, Pierre Brochet, Français de Malaisie, pour la première fois aux élections sénatoriales pour notre circonscription, qui se dérouleront au mois de septembre.
Regardez l’Interview Politique avec Jean-Lin Lacapelle
Qui est Jean-Lin Lacapelle ?
Membre depuis les années 1980 du Front national (FN), devenu Rassemblement national (RN), proche de Marine Le Pen, il exerce différentes fonctions de premier plan au sein des instances du parti depuis 2016. Il fut conseiller régional du Centre de 1998 à 2010, puis conseiller régional d’Île-de-France de 2015 à 2021 avant de devenir en 2020 député européen.
Originaire de Lyon, il a effectué son service militaire au sein des Casques bleus au Liban, mission qui lui a permis de découvrir un pays où réside une importante communauté de Français et dont les liens avec l’Hexagone sont profonds. Puis il se lança dans une carrière au sein de plusieurs grands groupes industriels tels que Danone ou Cadbury, notamment au poste de directeur des ventes.
Dans l’interview politique que nous vous proposons, Jean-Lin Lacapelle nous explique la stratégie du Rassemblement National pour conquérir le coeur et les votes des Français de l’étranger.
Celle-ci tient en 3 axes :
L’organisation avec la création de cette délégation nationale conçue comme une « task force » et qui se concrétise par la nomination dans les 11 circonscriptions législatives des Français de l’étranger de responsables dédié(e)s à ces territoires.
La communication avec la mise en ligne d’un nouveau site et la mise en place d’un bulletin bimestriel : « La Voix du Grand Large«
Les élections, soit tout simplement présenter des candidats à chacune des élections des Français de l’étranger. Et cette volonté se concrétise avec l’investiture d’un candidat, pour la première fois, aux sénatoriales des Français de l’étranger, Pierre Brochet.
Mais que peut faire le Rassemblement National pour les expatriés ?
S’appuyant sur le groupe de 88 députés du Rassemblement National à l’Assemblée nationale, réunis autour de Marine Le Pen, le parti compte proposer des lois et définir ses orientations lors de la rentrée parlementaire en octobre 2023.
« Nous vous écoutons, nous vous défendons »
Jean-Lin Lacapelle, député européen français et délégué national aux Français de l’étranger
Au cours de cette session parlementaire, les sujets liés aux Français de l’étranger seront abordés au sein de l’hémicycle, soit dans le cadre de la Loi de Finances 2024, soit dans le cadre du débat sur la création d’un statut pour les Entrepreneurs Français de l’Etranger, ou sur d’autres thèmes encore à définir.
Ainsi, comme nous le confirme Jean-Lin Lacapelle dans son interview, les Français de l’étranger sont désormais inclus dans la stratégie et la vision de la France du Rassemblement National.
Nous avons assisté le 16 mai dernier, à la Résidence de France, à l’édition 2023 du programme Netva pour la promotion de San Francisco. Ce prestigieux programme, comprend notamment une réception spéciale pour 3 startups triées sur le volet et qui ont chacune eu la chance de faire leur pitch devant une cinquantaine de VCs, de créateurs, de professionnels de la Silicon Valley, et d’autres acteurs clés et personnalités du monde économique et des investisseurs privés de la région de San Francisco. Outre le Consul, Frédéric Jung, l’équipe du Consulat de San Francisco et celle du Service Scientifique et Technologique de l’Ambassade de France aux Etats-Unis, Emmanuelle Pauliac-Vaujour, Valentine Asseman et Raegen Salais ont mis, comme chaque année, les bouchées doubles pour une organisation impeccable et un maximum d’échanges et de valeur ajoutée pour les participants lors de l’événement et du programme dans son ensemble. Nous avons noté par exemple la présence de personnalités bien connues du monde de la création d’entreprises et des collaborations économiques franco-américaines : Anne-Emmanuelle de Boysson, Romain Pirracchio, Luc Julia, Patrick Consorti et Ludovic Ulrich pour n’en citer que quelques-unes…
L’innovation est un moteur essentiel de la croissance économique, et la France a toujours su se distinguer dans ce domaine. C’est dans cette optique que le programme NETVA (New Technology Venture Accelerator) a été créé. Dédié à l’accompagnement des jeunes entreprises innovantes françaises dans leur développement sur les marchés nord-américains, NETVA est une initiative louable qui se révèle être un véritable tremplin pour les startups françaises.
NETVA est un programme unique qui propose un accompagnement personnalisé aux startups françaises à fort potentiel, leur permettant de comprendre les spécificités du marché nord-américain et de rencontrer des acteurs clés de leur secteur. Mis en place par le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, l’Ambassade de France aux États-Unis et la Mission pour la Science et la Technologie, il offre chaque année à une vingtaine de jeunes entreprises françaises une semaine de formation à Paris, suivie d’une semaine d’immersion aux États-Unis dans l’un des cinq partenaires de l’écosystème de l’innovation : Boston, San Francisco, Toronto, Washington D.C. et Chicago.
Un nouvel élan pour l’innovation
L’édition 2023 du programme NETVA promet de grandes choses. En dépit des défis posés par la pandémie de la COVID-19, l’événement a su s’adapter, proposant un format hybride avec des sessions virtuelles et en présentiel. Le programme de 2023 offre des opportunités plus grandes encore aux startups participantes, avec un accès direct à des leaders d’opinion, des entrepreneurs, des experts en technologies et des investisseurs potentiels dans la région de San Francisco.
Les acteurs clés du programme
Le succès du programme NETVA repose sur un réseau solide de partenaires et de mentors, parmi lesquels des universités prestigieuses, des entreprises technologiques leaders, des incubateurs, des investisseurs et des experts du marché nord-américain. Ces organisations jouent un rôle crucial en offrant leur expertise et leurs ressources pour aider les startups françaises à se développer et à réussir sur le marché américain.
Focus sur les lauréats 2023 de l’édition NETVA à San Francisco
Cette année, les lauréats du programme NETVA à San Francisco ont montré un potentiel impressionnant. Leur succès démontre une fois de plus que la France est une terre fertile pour l’innovation et que des programmes comme NETVA sont essentiels pour aider ces startups à se développer à l’international. Voici un peu plus de détails sur ces 3 jeunes pousses et futures pépites que leurs leaders nous ont présentées avec maestro, se soumettant ensuite au jeu des réponses aux questions de l’audience.
Ochy : Son Fondateur et CEO, Khaldon Evans, ancien athlète de niveau international, nous a présenté sa société qui a déjà plus de 5000 utilisateurs ! Ochy se consacre à l’analyse biomécanique de la pratique sportive à l’aide d’une application smartphone. Grâce à des vidéos capturées sur le vif et un algorithme intelligent, Ochy prévient les blessures et améliore les performances sportives. En transformant un smartphone en un outil d’analyse de mouvement sophistiqué, Ochy révolutionne la prévention et l’optimisation dans le domaine du sport. Khaldon nous confirme les ambitions pour Ochy et l’intérêt du programme Netva pour « bénéficier des conseils des acteurs de l’écosystème et explorer des partenariats avec des sociétés comme Strava… »
Safehear, qui développe des technologies et des produits de protection personnelle permettant aux personnes travaillant dans des environnements bruyants (jusqu’à 100 dB) de communiquer entre elles tout en restant protégées contre les risques auditifs, nous a été présentée par son co-fondateur et CTO, Antoine Kuhnast. En combinant la technologie de réduction du bruit avec des solutions de communication innovantes, Safehear vise à préserver l’ouïe des travailleurs sans compromettre leur capacité à communiquer efficacement. Antoine et sa co-fondatrice, Héléna Jerome, engrangent déjà les contrats avec des larges groupe B2B et réfléchissent à l’extension de leurs technologies à d’autres industries et cas d’usage.
Finalement, Steredenn Hudson-Offret, cofondatrice et CEO de XmBauble nous en a dit plus sur sa société, qui a développé XmART, une solution mobile d’authentification et de traçabilité pour les œuvres d’art physiques, visant à réduire considérablement les risques de contrefaçons ou de transactions d’art illicites. En associant les technologies de pointe à une connaissance approfondie du marché de l’art, XmBauble offre une nouvelle approche pour sécuriser les transactions d’œuvres d’art et préserver leur intégrité.
Félicitations et bonne chance aux trois lauréats de cette édition qui ont positivement marqué les esprits de l’audience par leurs robustes plans à court, moyen et long terme, leurs produits et services innovants et la maturité de leur société et de leurs équipes, bien que ces jeunes pousses en soient encore aux premières étapes de leur aventure entrepreneuriale.
En conclusion, le programme NETVA est une formidable opportunité pour les startups françaises de se faire une place sur la scène internationale : depuis sa création, plus d’un milliard d’euros ont été levés par les 200 startups lauréates pour continuer leur croissance, et l’effet de maillage et de réseau se renforcent à chaque édition… L’édition 2023 promet d’être un grand cru, grâce à l’adaptation du format aux contraintes actuelles et à l’engagement des organisations participantes. Il sera passionnant de voir ce que l’avenir réserve aux lauréats de cette année !
Le mois de juin est un rituel pour les grands voyageurs, dont font partie tout naturellement les Français de l’étranger, c’est le mois où sont publiés la plupart des classements des compagnies aériennes. En 2023, c’est le site de notation AirlineRatings qui dévoile, en premier, son classement des meilleures compagnies aériennes au monde. Pour réaliser ce palmarès, l’agence australienne de sécurité aérienne intègre plusieurs facteurs, en premier lieu la sécurité, mais aussi le confort, l’accueil, etc.
Et cette année c’est un top 10 bouleversé, comme le rapporte CNN. En effet, alors qu’elle était arrivée en tête en 2021 et en 2022, Qatar Airways cède sa place cette année à… Air New Zealand. La compagnie néo-zélandaise devance ainsi Qatar Airways, alors qu’Etihad Airways complète le podium.
On a résumé pour nos lecteurs les points forts des 10 premières compagnies aériennes classées par l’agence australienne.
Air New Zealand
En tête de liste, nous trouvons Air New Zealand, élue compagnie aérienne de l’année 2023. Cette reconnaissance est en partie due à leur concept innovant de sièges allongés économiques, appelés SkyNest, qui devraient être lancés en 2024. L’accent mis sur le confort et le bien-être des voyageurs en classe économique a particulièrement impressionné les juges.
Qatar Airways
Deuxième du classement, nous trouvons Qatar Airways, qui était en tête du classement l’an dernier. Cette compagnie aérienne a également remporté plusieurs prix, dont celui de la meilleure classe affaires, de la meilleure restauration et de l’excellence dans les voyages long-courriers – Moyen-Orient.
Etihad Airways
La troisième place est occupée par Etihad Airways d’Abu Dhabi. Elle a continué à montrer une excellente performance dans le service à la clientèle et la sécurité, lui valant une place de choix dans ce classement.
Korean Air
La quatrième place est détenue par Korean Air, qui a également reçu le prix Excellence in Long Haul Travel – North Asia. L’engagement de cette compagnie aérienne envers l’excellence du service est toujours apparent et a été reconnu cette année.
La cinquième place est occupée par Singapore Airlines, qui a également remporté le prix de la meilleure première classe et du prix d’excellence en voyages long-courriers – Asie du Sud-Est. Singapore Airlines est réputée pour son niveau de service de qualité supérieure et sa flotte moderne.
Qantas
En sixième position, nous avons Qantas, l’une des compagnies aériennes les plus anciennes et les plus respectées du monde. Sa performance continue d’être reconnue par les passagers et les experts de l’industrie.
Virgin Australia/Virgin Atlantic
La septième place est occupée par Virgin Australia et Virgin Atlantic. Ces deux compagnies aériennes sont célèbres pour leur service de qualité supérieure et leur engagement envers l’innovation dans le secteur aérien.
EVA Air
En huitième position, nous avons EVA Air, basée à Taïwan. Sa constante amélioration du service client et de la sécurité lui a valu une place de choix dans ce classement.
Cathay Pacific Airways
Enfin, en neuvième position, nous avons Cathay Pacific Airways. Basée à Hong Kong, cette compagnie est reconnue pour sa flotte moderne et son service de qualité supérieure, ce qui lui a permis d’obtenir une place dans le top 10.
Emirates
La dixième place est détenue par Emirates, une compagnie aérienne basée à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Elle est connue pour ses services haut de gamme, notamment ses luxueuses suites en première classe, son service exceptionnel en classes affaire et économique, ainsi que son engagement envers la sécurité et le confort de ses passagers. De plus, la compagnie aérienne offre un réseau impressionnant de destinations à travers le monde, ce qui contribue à sa popularité parmi les voyageurs internationaux.
Le classement complet
Pour établir son classement, AirlineRatings a passé au crible pas moins de 365 compagnies aériennes. Pour chacune d’entre elles, plusieurs critères ont été évalués tels que la fiabilité, l’âge de la flotte, la rentabilité, les investissements, l’offre, les évaluations des passagers… Ainsi, en compilant ces informations, le site de notations a établi le classement suivant :
1. Air New Zealand,
2. Qatar Airways,
3. Etihad Airways,
4. Korean Air,
5. Singapore Airlines,
6. Qantas ,
7. Virgin Australia/Virgin Atlantic,
8. EVA Air,
9. Cathay Pacific,
10. Emirates,
11. Lufthansa (+SWISS),
12. SAS,
13. TAP Air Portugal,
14. All Nippon Airways,
15. Delta Air Lines,
16. Air Canada,
17. British Airways,
18. Jet Blue,
19. Japan Airlines,
20. Vietnam Airlines,
21. Turkish Airlines,
22. Hawaiian Airlines,
23. KLM,
24. Alaska Airlines,
25. United Airlines.
Et Air France ?
Si KLM figure bien dans ce classement, aucune trace d’Air France. Seule réjouissance pour la France, la présence de Transavia dans le top 25 des meilleures compagnies aériennes à bas coût aux côtés, entre autres, d’AirAsia, d’EasyJet, d’Eurowings, de JetBlue, de Ryanair, de Vueling ou encore de Wizz Air.