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  • En régulant les cryptoactifs, l’Europe prend une longueur d’avance sur les États-Unis

    En régulant les cryptoactifs, l’Europe prend une longueur d’avance sur les États-Unis

    Le monde des cryptoactifs a longtemps été allergique à toute forme de contrôle. Pourtant, les règles fixées récemment par l’UE sont aujourd’hui saluées par certains de ses acteurs comme « un argument de vente pour l’Europe », qui a pris une longueur d’avance sur les États-Unis.

    En avril, les députés européens ont adopté à une large majorité un règlement appelé Mica (Markets in Crypto-assets) afin de lutter contre les activités illicites et le blanchiment d’argent et protéger les consommateurs qui ont perdu beaucoup d’argent dans les faillites qui ont secoué le secteur.

    « Mica amène de la clarté », se félicite Jérôme Bailly, le vice-président de l’Association de la crypto-vallée, un organisme qui représente les intérêts du secteur en Suisse.

    « On n’est plus à cette époque où c’était le Far West. Ce que tout le monde veut dans le secteur, c’est des règles du jeu », assure-t-il lors d’un entretien avec l’AFP en marge d’une conférence dans le canton suisse de Zoug, surnommé la crypto-vallée tant les start-up du secteur ont été nombreuses à s’y installer.

    « Tout le monde a hurlé contre Mica au début », reconnaît-il, « et finalement, cela devient un argument de vente pour l’Europe », car ces règles fixent un cadre « clair » pour les entreprises, qui leur permet d’organiser leurs activités.

    Selon lui, ces règles vont faire émerger un « bloc européen »« qui va se renforcer très vite », entraînant avec lui le Royaume Uni et la Suisse, qui va cesser d’être « un îlot » réglementé.

    Close,Up,Golden,Coin,With,Bitcoin,Symbol,,Bitcoin,Is,One [Nor Gal / Shutterstock]

    Mauvais signal

    En revanche, « les signaux venant des États-Unis sont clairement négatifs », prévient-il.

    Les entreprises américaines du secteur sont fragilisées par les faillites bancaires de Signature Bank, de Silvergate et de la Silicon Valley Bank, auprès desquelles beaucoup se finançaient.

    De plus, les États-Unis ont durci le ton depuis la faillite des plateformes FTX et Genesis, assignant en justice Binance, la plus importante plateforme d’échanges de cryptomonnaies au monde, ainsi que sa concurrente Coinbase.

    En février, l’entreprise californienne Kraken s’était déjà vu infliger une lourde amende pour ne pas avoir enregistré un de ses services auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américaine.

    Le « flou » réglementaire ajoute une difficulté supplémentaire, note M. Bailly. Un vaste débat agite les États-Unis quant à savoir quelle autorité doit superviser les cryptoactifs.

    « Nous voyons beaucoup d’entreprises fuir les États-Unis », observe Thomas Nägeli, avocat à Vaduz, au Liechtenstein, qui a fondé son propre cabinet. Et celles basées en Europe se tiennent de plus en plus à l’écart, faute de savoir à quel régulateur s’en remettre tant que le débat n’est pas tranché.

    « Elles n’obtiennent pas de réponses claires et ont peur d’être poursuivies en justice », explique cet avocat qui épaule les entreprises de cryptoactifs. Or « un entrepreneur » ne se lance pas « en commençant par calculer des décennies de litiges potentiels dans son budget », argumente-t-il, les start-up préférant donc éviter ce marché dans l’immédiat.

    « Même si l’Europe marque des points pour l’instant, l’Amérique reste le plus gros marché », nuance cet avocat qui espère que les États-Unis prennent rapidement une décision.

    Fin mai, Peter Smith, le patron de la plateforme luxembourgeoise BlockChain.com a fustigé l’attitude « ouvertement négative » des régulateurs américains, prévenant que des « milliers de personnes incroyablement talentueuses » risquaient de s’installer dans des pays plus ouverts aux cryptoactifs, comme la France, le Portugal, le Royaume Uni, les Emirats arabes unis, Singapour ou Hong Kong.

    Les critiques se sont multipliées, mais Martin Hiesboeck, directeur de la recherche de la plateforme d’échange Uphold, y voit surtout une façon de « mettre la pression » sur les régulateurs américains. « Personne ne veut vraiment quitter l’Amérique », a-t-il déclaré à l’AFP, tant ce marché est incontournable.

    Le 2 juin, des élus Républicains ont publié une proposition de loi de 160 pages, ce qui, espère-t-il, va ouvrir le débat avec les Démocrates pour réguler le secteur.

    « L’Amérique prend parfois plus longtemps, mais lorsqu’elle se décide à réguler, elle revient à pleine vapeur », assure-t-il.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 14.06.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 14.06.23

    Bonjour à tous, nous sommes le mercredi 14 juin et vous écoutez le flash quotidien des expatriés. Aujourd’hui, on fait un zoom sur deux Lycées français en Espagne, avant de se pencher sur les programmes de TV5MONDEplus du mois et enfin on s’inquiète pour le PSG qui va peut-être voir son joueur star partir vers d’autres horizons. 

    Les Lycées d’Alicante et de Villanueva de la Cañada seront-ils déconventionnés ? 

    C’est la question que se posent parents et professeurs dans ces deux établissements gérés par la Mission laïque française. En effet, le siège parisien de la vénérable institution fondée en 1902 a annoncé vouloir donner une cohésion à son parc de 12 établissements en Espagne. En effet, seuls Alicante et Villanueva de la Cañada sont actuellement sous convention avec l’AEFE. Mais la fin de l’accord-cadre ne veut pas dire la fin de l’homologation des établissements par les ministères de l’Education nationale et des Affaires étrangères. Concrètement c’est surtout le staff d’encadrement qui serait remplacé par des membres de la Mission laïque française. Pour autant syndicats et parents sont toujours inquiets. Une autre affaire à suivre !

    Lycées Français en Espagne

    TV5MONDEplus nous livre une nouvelle édition de son magazine écolo 

    Ce 15 juin, un nouveau numéro d’ »A la vie, à la terre » présenté par Chloé Nabédian nous emmène au Cameroun à la découverte d’une forêt maritime : les mangroves. Un poumon de la planète, une réserve de biodiversité, un rempart contre la montée des eaux, aujourd’hui menacé par les coupes sauvages et illégales et le dérèglement climatique. A ne pas rater sur la seule plateforme francophone mondiale accessible de partout gratuitement

    Kylian Mbappé restera-t-il au PSG l’année prochaine ? 

    Alors que le mercato estival va bientôt commencer, le joueur star du club parisien a publié une lettre annonçant qu’il n’activera pas l’année en option de son contrat. Ainsi le PSG pourrait organiser son départ dès cet été, surtout que le Real Madrid ne cache pas son ambition de le recruter. Mais coup de théâtre, ce mardi après-midi sur Twitter, Kylian Mbappé a nié toute volonté de quitter le PSG pendant le mercato estival. L’attaquant de 24 ans a assuré qu’il resterait au club la saison prochaine. 

    Kylian Mbappé célèbre face à Lorient / © Imago

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour un nouveau bulletin !

    Ecoutez le bulletin des Français de l’étranger

  • Les Lycées français en Espagne de la Mission laïque française

    Les Lycées français en Espagne de la Mission laïque française

    « Votre plus bel héritage, leur éducation », est la devise du Lycée français d’Alicante, un des 12 établissements liés à la Mission laïque française (Mlf) en Espagne. Sur l’ensemble des écoles, collèges et Lycées de la Mlf dans ce pays, 10 sont gérés directement par la vénérable institution fondée en 1902 à Paris et 2 font l’objet d’une convention avec l’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger, tous les Lycées français en Espagne de la Mlf sont homologués par les ministères de l’Education nationale et des Affaires étrangères.

    Depuis quelques mois, l’annonce du projet de déconventionnement des établissements situés à Alicante et à Villanueva de la Cañada (près de Madrid) a entraîné une levée de boucliers de la part des syndicats tout en inquiétant les parents. Nous avons contacté les acteurs de ce dossier afin de faire la lumière sur les modalités et les conséquences d’un tel projet initié par la direction de la Mission laïque française.

    Qu’est-ce que le statut d’établissement conventionné AEFE ?

    Au regard du droit local, tous les établissements sont des établissements d’enseignement privé.
    Au regard du droit français, les Etablissement en Gestion Directe de l’AEFE et les établissements conventionnés s’apparentent à des établissements d’enseignement privé sous contrat.

    Les établissements conventionnés sont homologués par le ministère et sont gérés par des associations de droit privé français ou étranger qui décident de passer avec l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger un accord portant sur les conditions d’affectation et de rémunération des enseignants ou personnels d’encadrement titulaires, sur l’attribution de subventions et sur le versement de bourses scolaires pour les élèves français. Aujourd’hui, 157 des 480 établissements homologués sont conventionnés. L’AEFE met, aussi, à disposition les ressources de ses services centraux et locaux pour conseiller et soutenir l’établissement, effectuer des missions d’inspection, inviter les personnels de l’établissement aux formations continues de la zone de rattachement.

    Le cas des Lycées français conventionnés de la Mlf en Espagne

    Si la règle générale paraît claire, elle est de fait toujours modulée selon l’accord-cadre qui lie l’établissement concerné, son association de tutelle (ici la Mlf) et l’AEFE.

    Dans le cas des établissements d’Alicante et de Villanueva de la Cañada, l’accord est bien moins favorable à la Mission laïque française. En effet, avec les parents, via les frais d’écolage, les Lycées concernés supportent déjà la très grande majorité des coûts comme le salaire des professeurs. Seul l’encadrement est pris en charge par l’AEFE qui salarie directement le personnel concerné, comme le chef d’établissement.

    La gestion actuelle de ces deux écoles n’est donc pas forcément à l’avantage des établissements ou des parents. Ainsi pour le directeur général de la Mission laïque française, M. Merriaux, que nous avons contacté pour cet article, le projet de déconventionnement devrait permettre « une gestion plus cohérente avec l’ensemble des établissements en Espagne et apporter plus de souplesse sur la gestion au quotidien« .

    Les professeurs inquiets

    Souplesse, liberté de management, voilà des principes qui inquiètent les syndicats de professeurs détachés qui ont peur de voir leur effectif réduire comme neige au soleil espagnol. Pourtant s’il y a une diminution du nombre de professeurs envoyés depuis la France, c’est avant tout à cause de Paris. En effet, la pénurie d’enseignants étant importante en France, le ministère de l’Education nationale multiplie les freins à l’expatriation de son personnel.

    Et pour ceux qui seraient arrivés à postuler, ils doivent s’engager à s’installer dans le pays où ils seront affectés pour une durée de 6 ans. Naturellement, depuis plusieurs années, on voit donc se multiplier dans tous les établissements français à l’étranger, les embauches sous un contrat local. Une situation bien prise en compte par les autorités dont l’AEFE puisque sous l’impulsion d’un texte de la sénatrice Samantha Cazebonne, 16 instituts de formation régionaux ont été créés aux 4 coins de la planète.

    Evidemment, cette explication ne suffit pas aux syndicats qui s’inquiètent pour leur rémunération mais aussi leur couverture sociale, et en particulier les droits à la retraite. Le SNES Espagne a donc lancé une pétition, intitulé « Non au déconventionnement ! Parents et personnels unis pour la défense de l’enseignement français en Espagne !« , elle a déjà recueilli plus de 1000 signatures. Si vous le souhaitez, vous pouvez vous joindre aux signataires en cliquant sur le bouton ci-dessous.

    Pourtant du côté de la Mlf, on s’appuie sur l’expérience pour désamorcer ces problèmes. En effet, cela fait 20 ans que les établissements dépendant de la Mission laïque française sont petit à petit déconventionnés. Et comme nous l’a rappelé M. Merriaux, l’institution travaille de concert avec le corps professoral et on apprend donc que les pertes financières éventuelles liées à la bascule sur un contrat dit local ne seront pas laissées à la charge du personnel concerné et ne seront pas reportées sur les frais d’écolage.

    « Les pertes sur les cotisations retraites et autres primes seront compensées. (…) Pour l’instant, on n’est pas dans une logique de reporter les nouvelles dépenses sur les parents. Un mécanisme de compensation via l’association française Mlf sera mis en place »

    M. Merriaux, directeur général de la Mission laïque française

    Les parents désorientés

    Enfin, il faut aussi évoquer la situation des parents d’élèves. L’association des parents d’élève d’Alicante, que nous avons pu aussi joindre, se dit « peu informée sur les conséquences du passage de statut de conventionné à celui de partenaire« . En effet, l’autonomie de chaque établissement de la Mlf laisse toute discrétion au chef d’établissement pour gérer les relations avec ces derniers. Mais voilà, c’est un salarié de l’AEFE, il est donc de fait mis sur la touche, sur ce dossier.

    Le directeur général de la Mlf, M. Merriaux

    Mais la direction de la Mlf va elle-même prendre en charge les étapes qui devraient amener au déconventionnement. Ainsi M. Merriaux se rendra le 21 et le 22 juin dans les établissements concernés.

    « On doit aller discuter avec l’ensemble des acteurs, j’y vais la semaine du 19 juin » 

    M. Merriaux, directeur général de la Mission laïque française

    Car pour la Mission laïque française l’aboutissement de ce projet ne fera pas contre ceux qui vivent et travaillent dans ces Lycées. Ainsi, alors que les rumeurs parlaient d’une rupture de convention dès la rentrée 2023, le directeur général de la Mlf est clair, les étapes sont nombreuses, chacune pouvant y mettre fin, et les décisions seront prises collectivement à travers les instances qui composent la gouvernance de ces établissements.

    « Il y a plusieurs étapes dont l’échange avec les parents puis viendra le temps pour les instances de s’exprimer »

    M. Merriaux, directeur général de la Mission laïque française

    Tout au long du processus, il sera donc rappelé les modifications à venir mais aussi ce qui ne changera pas. Et avant tout, l’information à retenir c’est que les Lycées d’Alicante et de Villanueva de la Cañada resteront homologués comme les 10 autres établissements de la Mission laïque française en Espagne.

    « On a 32 établissements en EPR dans le monde. On y conserve des standards similaires à ceux de l’AEFE. On assure la réussite au Baccalauréat avec un taux de réussite de 98% en moyenne. On aura la même exigence à Alicante et à Villanueva de la Cañada« 

    M. Merriaux, directeur général de la Mission laïque française

    Riche de sa longue histoire, la Mlf s’attèle au dossier du déconventionnement de ces deux Lycées avec sérénité et en s’appuyant sur sa réussite et son expérience. Plusieurs mois voire années passeront avant que le projet aboutisse, ou pas. Les parents comme les professeurs pourront échanger avec la direction de la Mission laïque française et lever les interrogations qui restent. Ensemble, ils prendront, à ne pas en douter, la bonne décision, pour les jeunes Français de l’étranger restent scolarisés dans ces deux écoles.

  • En juin, sur TV5MONDEplus, voyagez du Cameroun au Canada !

    En juin, sur TV5MONDEplus, voyagez du Cameroun au Canada !

    Ce mois de juin sur la plateforme francophone AVOD de TV5MONDE, TV5MONDEplus, on part sur les chemins de la liberté, celle des Hommes mais aussi celle de la Nature. En effet, à travers 1 série et 5 programmes d’exception, l’équipe de programmation du seul média francophone disponible gratuitement dans le monde entier vous a concocté un programme qui vous fera vous émerveiller, mais aussi réfléchir sans oublier de rire.

    Les nouveautés du mois de juin 2023

    On commence par les nouveautés, des programmes exclusifs que vous ne pourrez retrouver nulle part ailleurs dont le magazine de Chloé Nabédian, « A la vie, à la Terre ».

    ICI C’ BABI – SÉRIE – NOUVEAUTÉ

    Réalisée par Boris Oué, co-écrite par l’écrivain Armand Gauz.

    Mais avant d’attaquer les choses sérieuses, TV5MONDEplus vous invite à découvrir « ICI C’ BABI » une série au coeur d’une métropole africaine. Ainsi, « ICI C’ BABI » entraîne les téléspectateurs en plein coeur d’Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et surnommée Babi. A travers les quartiers animés, les marchés colorés et les rues pittoresques de la capitale, la série explore les joies, les défis et les aspirations de 5 personnages qui se rencontrent dans un tourbillon de rires, d’amour et de quiproquos. Une série aussi hilarante qu’émouvante.

    https://www.tv5mondeplus.com/login

    FEMME, VIE, LIBERTE – CONCERT POUR L’IRAN (disponible dès le 15 juin)

    Réalisation : Giuseppe de Vecchi (France, 2023) Enregistré au théâtre du Châtelet en avril 2023.

    Depuis la mort de Mahsa Amini en septembre 2022, la jeunesse iranienne est en révolte et défie le pouvoir dans les rues pour réclamer sa liberté. Le collectif Barâyé organise à Paris un deuxième concert de soutien au peuple iranien.

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    A LA VIE, A LA TERRE – MAGAZINE DOCUMENTAIRE (disponible dès le 15 juin)

    Présenté par Chloé Nabédian

    Ce numéro nous emmène au Cameroun à la découverte d’une forêt maritime : les mangroves. Un poumon de la planète, une réserve de biodiversité, un rempart contre la montée des eaux, aujourd’hui menacé par les coupes sauvages et illégales et le dérèglement climatique. « À la Vie, A la Terre » va à la rencontre des femmes rurales, celles qui subissent quotidiennement le changement des saisons et la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes. 

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    Explorer la biodiversité française

    On continue notre panorama des programmes disponibles ce mois-ci sur TV5MONDEplus. La plateforme vous invite à faire le tour de France… de la biodiversité. On l’oublie souvent mais la France, par sa géographie, son climat, est d’une richesse insoupçonnée.

    TOUR DE FRANCE DE LA BIODIVERSITÉ – Muséum national d’Histoire naturelle – 21 épisodes de 2 minutes

    Présenté par Chloé Nabedian

    Afin de sensibiliser chacun à la richesse du patrimoine naturel, le « Tour de France de la biodiversité » nous emmène à la découverte des réserves naturelles, forêts, zones humides et espèces emblématiques rencontrées tout au long du parcours cycliste du Tour de France. Un programme proposé par le Muséum national d’Histoire naturelle (Paris)

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    Canada : à la rencontre des coureurs des bois !

    TV5MONDEplus vous offre un portrait rafraîchissant de coureurs des bois au Québec. Et oui, il en existe encore.

    Mémoire et société : Le coureur des bois et le Nutshimiu-innu

    Éli Laliberté explore le Nitassinan, grand territoire innu au nord de Sept-Îles, à cheval entre le Québec et le Labrador. Il suit Clément, coureur des bois, et Tekuanan, qui retrouve ses terres ancestrales. Les deux aventuriers répondent à l’appel de la nature, dans la profondeur des espaces extérieurs et intimes.

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    Un peu de géopolitique ?

    Si le monde c’est avant tout notre écosystème, c’est aussi la projection que les humains font de leur environnement. Et parfois, il y a des surprises, fruits de l’Histoire, héritages de nos conflits, TV5MONDEplus vous dévoile et décrypte pour vous ces bizarreries géopolitiques en 10 épisodes.

    BIENVENUE EN GEOZARBIE – WEB CRÉATION

    Frontières compliquées, terres disputées, statuts bizarres… le partage de la planète confine parfois à l’absurde ! Voici 10 bizarreries géographiques qui montrent bien le caractère souvent ubuesque des jeux entre les puissances.

    https://www.tv5mondeplus.com/login
  • Canada : des pompiers français en renfort

    Canada : des pompiers français en renfort

    400 feux actifs. Et plus de la moitié hors de contrôle. Le Canada n’en a pas fini avec les incendies, pire la situation s’est encore dégradée ces dernières heures. Les secours canadiens peuvent désormais compter sur des renforts d’autres pays, comme ces pompiers français.

    Incendies dévastateurs

    Une centaine de Français est venue prêter main-forte à leurs collègues canadiens, épuisés par des semaines de lutte contre des incendies dévastateurs. Tous sont des professionnels aguerris, mais doivent se former au nouveau terrain et au matériel nord-américain. « On ne peut pas travailler de la même manière que chez nous compte tenu de l’environnement qui est totalement différent », explique Fabrice Mossé, chef des opérations du détachement sud, envoyé au Québec.

    Un pompier s’affaire à éteindre les dernières braises sur le site d’un feu de forêt à Chapais, dans le nord du Québec. (Photo d’archives)
    PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / AUDREY MARCOUX

    Des pompiers volontaires

    C’est donc un dispositif sans précédent pour un travail harassant et colossal selon l’inspecteur général Pradon, chef d’État-Major de la sécurité civile qui a été mis en place.

    « Ce sont des feux incontrôlables alors que la situation est annoncée encore très dangereuse et très mauvaise sur le plan de la météo, sur les dix jours qui viennent. »

    L’inspecteur général Pradon, chef d’État-Major de la sécurité civile

    Parmi les envoyés, il y a des pompiers volontaires comme Romain. Difficile dans son cas de gérer un départ dans l’urgence pour trois semaines. « Ça va être quand même une absence assez longue. Je suis viticulteur, donc à mon compte. Heureusement que j’ai la famille qui est là pour gérer l’exploitation« , explique-t-il. Surtout qu’il faudra bien rentrer pour se préparer à affronter une saison qui s’annonce intense en France.

    Regardez le reportage de TV5MONDE

  • L’industrie française à la veille d’un renouveau ?

    L’industrie française à la veille d’un renouveau ?

    On a vu depuis quelques années apparaître des évolutions favorables concernant l’industrie française : progression de l’emploi industriel, investissements directs étrangers en hausse, cofinancements entre l’État et les entreprises de projets industriels de grande taille (batteries électriques, semi-conducteurs…). Mais la tendance sera d’orienter une part croissante des investissements vers la robotisation. Par conséquent, on doit probablement s’attendre à une faible progression de l’emploi, voire à un recul associé à une reprise de la hausse de la productivité du travail. 

    Le poids de l’industrie dans le PIB devrait en conséquence augmenter, mais pas le poids de l’industrie dans l’emploi total. De 2002 à 2016, l’industrie française a perdu 25 % de ses emplois. Depuis une légère remontée est constatée. En 2022, l’emploi industriel représente 9 % de l’ensemble des emplois, contre 40 % en 1972. En un demi-siècle, ce recul ne s’explique pas que par la désindustrialisation. Certains emplois classés, en 1970, comme industriels relèvent désormais des services du fait d’opérations d’externalisation (entretiens, gardiennage, services informatiques, voire recherche et gestion des ressources humaines).

    La mondialisation n’est pas la cause de la désindustrialisation de la France 

    La mondialisation n’est pas la cause principale de la désindustrialisation de la France. L’Allemagne et l’ltalie n’ont pas connu la même hémorragie. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont, en revanche, connu des évolutions similaires. Des entreprises françaises ont eu recours à des délocalisations, en particulier celles du secteur automobile mais cela n’explique qu’une partie du déclin de l’industrie qui a été plutôt provoqué par une perte de compétitivité constatée depuis le début des années 2000. La faiblesse des fonds propres, les impôts de production élevés et un mauvais positionnement de gamme ont entraîné la fermeture de nombreux établissements. 

    Avant même la crise sanitaire, une légère hausse de l’emploi industriel et de l’investissement direct étranger était enregistrée. En 2022, 150 nouveaux sites industriels ont été dénombrés pour seulement 70 fermetures de sites. Des projets de grandes usines sont en cours de réalisation pour fabriquer des batteries, des semiconducteurs, de l’acier décarboné, des panneaux photovoltaïques, etc.

    L’atelier lin de Peignage Dumortier ©AFP

    La création d’une usine met entre trois et cinq ans sous réserve d’obtenir toutes les autorisations nécessaires 

    Des projets industriels concernent également la production de robots, d’hydrogène vert, des meubles, des aliments pour animaux, des médicaments ou des vaccins. Pour le moment, tous ces projets ne se traduisent pas par une hausse du poids de l’industrie au sein du PIB. Celui-ci était de 9,6 % du PIB en 2022, contre 10,2 % en 2019 ou 11 % en 2002. La création d’une usine met entre trois et cinq ans sous réserve d’obtenir toutes les autorisations nécessaires dans les temps. Ce ne sera qu’en 2030 que les résultats de la politique engagée ces dernières années pourront être réellement mesurés. 

    L’effet sur l’emploi ne devrait pas être marquant car pour être compétitives, les nouvelles usines industrielles se doivent d’être robotisées. Le coût horaire de la main-d’œuvre dans l’industrie demeure, en effet, élevé en France. En 2022, il était de 42,90 euros. Seule l’Allemagne qui a un coût supérieur (44 euros) a une proportion de robots industriels par emploi bien supérieure à la France qui a, en la matière, un important retard.

    Un retard important en matière de robotisation

    Par rapport à ses partenaires, la France a un retard important en matière de robotisation. La réindustrialisation devrait amener un rattrapage. En 2022, le nombre de robots pour 100 emplois industriels était de 3,8 au Japon, de 3,4 en Allemagne, de 2,8 aux États-Unis ou en Suède et de 1,9 en France. Ce rattrapage devrait contribuer à une augmentation de la productivité, ce qui sera positif pour la croissance. L’emploi industriel devrait rester autour de 10 % de l’emploi total dans les prochaines années. Une réindustrialisation devrait atténuer le solde commercial fortement dégradé de la France, plus de 160 milliards d’euros en 2022.

  • Le retour de la délocalisation des entreprises européennes vers les USA

    Le retour de la délocalisation des entreprises européennes vers les USA

    Les entreprises se délocalisent aux États-Unis, car elles sont confrontées à des charges administratives et à des coûts énergétiques élevés en Europe. C’est ce qu’a déclaré Stefano Mallia, le président du groupe des employeurs du Comité économique et social européen (CESE), lors d’un entretien avec EURACTIV République tchèque. Ainsi, la délocalisation d’entreprises concerne principalement les secteurs qui dépendent d’une forte consommation d’énergie, selon M. Mallia. « Je peux dire qu’il s’agit d’un danger réel et présent », a-t-il affirmé, ajoutant que l’UE devait mettre le programme de compétitivité au premier plan de son élaboration de politiques.

    « La compétitivité doit se trouver au cœur de la réflexion de l’UE et nous pensons que dans la nouvelle Commission à venir, il devrait y avoir un commissaire européen responsable de la compétitivité de notre économie, ce qui n’est pas le cas pour le moment », a déclaré M. Mallia à EURACTIV République tchèque.

    Compétitivité

    Le groupe des employeurs du CESE a poussé l’UE à introduire un « contrôle de la compétitivité ». Un tel contrôle supposerait que les conséquences d’une législation proposée sur l’environnement des entreprises soient analysées au cours des processus de prise de décision de l’UE.

    « Notre proposition a d’abord été rejetée par la Commission européenne, mais il y a quelques mois, lors de l’ouverture du débat sur la compétitivité, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a déclaré qu’elle la mettrait en œuvre », a déclaré M. Mallia.

    « Nous ne connaissons toujours pas la manière dont [cette mesure] fonctionnera, car les réponses que nous recevons sont encore assez vagues », a-t-il ajouté.

    M. Mallia a également émis des objections à l’encontre du règlement pour une industrie « net zéro » de l’UE, proposé par la Commission européenne en réaction à la loi sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act, IRA) des États-Unis. Selon lui, ce règlement se concentre uniquement sur les technologies écologiques, une approche à laquelle le groupe des employeurs n’est pas favorable.

    « Qu’en est-il des autres industries qui doivent effectuer la transition aujourd’hui ? Nous ne pouvons pas nous permettre de décider quels secteurs vont périr. Nous devons leur fournir des fonds s’ils sont en mesure et souhaitent effectuer la transition », a déclaré M. Mallia, soulignant que l’UE doit disposer d’un programme de compétitivité axé sur toutes les industries, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 13.06.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 13.06.23

    Bonjour à tous, ce mardi 13 juin dans le flash quotidien des expatriés on évoque la situation des expatriés entrepreneurs, on salue Victor Wembanyama qui va rejoindre la ligue NBA et enfin en France, c’est Bruno Le Maire qui est désormais au coeur d’une enquête sur le financement de son micro-parti. 

    Un statut pour les créateurs d’entreprises 

    A la rentrée, l’Assemblée nationale devra prendre position sur deux textes, l’un issu du camp présidentiel, l’autre du Sénat porté par Évelyne Renaud-Garabedian, sénatrice des Français de l’étranger (ASFE/LR). A l’étude la création d’un label, d’un répertoire mondial mais aussi d’un statut qui permettra aux expatriés entrepreneurs de solliciter des aides auprès des organismes français. Tous les détails à retrouver dans le podcast publié sur le site Lesfrancais.press.

    entrepreneurs français de l'étranger
    Évelyne Renaud-Garabedian

    Un jeune Français sur les traces de Tony Parker 

    Le first pick de la loterie NBA a offert à Victor Wembanyama le droit de jouer au Texas aux San Antonio Spurs. Sur les traces de Tony Parker et sous la houlette de Greg Popovich, le prodige français ne pouvait rêver mieux pour ses débuts avec la ligue, lui qui est aussi attendu qu’un LeBron James à l’époque. Interrogé quelques minutes après cette loterie (la draft ne sera que le 22 juin prochain), le désormais ancien joueur des Mets a déjà parlé de ses ambitions et vise le titre NBA.

    Bruno Le Maire ciblé 

    Une enquête préliminaire a été ouverte le 2 juin sur le financement de campagne du micro-parti du ministre de l’Economie Bruno Le Maire, « Avec BLM », a indiqué une source proche de l’enquête, confirmée par le parquet de Paris. La Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) de la police judiciaire parisienne doit déterminer si des dons illégaux ont été faits au travers de factures de prestataires non réglées par ce micro-parti, qui avait récolté 2 millions d’euros pour la primaire de la droite de 2016 selon Mediapart, qui a révélé l’existence des investigations.

    Bruno Le Maire

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