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  • Le gouvernement français relance le débat sur les quotas de migrants

    Les premiers débats tenus à l’Assemblée nationale le gouvernement a évoqué l’hypothèse de « resserrer les critères» du regroupement familial qui permettent aux réfugiés de faire venir leurs familles.

    Le gouvernement français a lancé un débat sur la politique migratoire de la France et de l’Europe, le 7 octobre, notamment  pour « répondre aux inquiétudes » des Français selon le Premier ministre Edouard Philippe, qui s’est exprimé devant un hémicycle clairsemé, et a assuré «ne pas avoir peur de réfléchir à l’idée de quotas » de migrants.

    Le Premier ministre ne vise pas le droit d’asile, mais semble en revanche s’intéresser aux critères de l’immigration familiale, une porte d’entrée secondaire qui permet aux familles des personnes menacées dans leur pays de rejoindre des réfugiés en France. Ce type d’immigration a concerné 90.000 personnes en France en 2018.

    «Il faut lutter contre les abus et les fraudes, et resserrer les critères là où cela s’impose» a ajouté le Premier ministre, donnant clairement des gages à la droite française, alors que ses ministres ont ensuite tenu des propos plus mesurés.

    Singularité française

    « Les mouvements migratoires vers l’Europe diminuent » a rappelé le ministre des affaires étrangères; Jean-Yves Le Drian, tout en soulignant la hausse des demandes d’asile en France, à 120.000 requête en 2018, et une nouvelle hausse de 29 % en 2019.

    A l’inverse, au niveau européen, les arrivées illégales qui frôlaient les deux millions de personnes en 2015 sont retombées en 2018 à 602.000 au total selon Eurostat.

    « Il y a une singularité de la France : il y une hausse des demandes d’asile en France, notamment par des demandeurs qui ont déjà déposé une demande ailleurs en Europe, et en provenance de pays considérés comme sûrs. Rapportée à la population, la France est loin d’être le premier pays des demandes d’asile » a rappelé le ministre.

    La France a massivement vu arriver, depuis janvier dernier, des demandeurs d’asile en provenance de Géorgie et d’Albanie, deux pays considérés comme des pays sûrs, dont les demandes sont donc rarement accordées, à quelques exceptions près.

    « Au plus fort de la crise en 2015, Schengen était en danger, donc l’Europe aussi » a rappelé le ministre des Affaires étrangères, établissant ainsi un lien entre la crise des migrants et la crise de l’UE.

    Son collègues des affaires intérieures, Christophe Castaner, s’est lui alarmé du fait que « certaines frontières extérieures de l‘UE, appelées frontières vertes, sont encore mal contrôlées», et du fait que « nous ne disposons pas d’outils et de règles efficaces entre les Etats membres en matière de droit d’asile » . En France, 30 % des demandes d’asile sont effectuées par des personnes ayant entamé des procédures ailleurs en Europe.

    La ministre de la santé Agnès Buzyn a de son côté souligné que les personnes en demande d’asile ne représentaient pas un coût énorme pour le système social français, alors que certains au sein de la majorité estiment que l’aide médicale d’état accordée aux demandeurs d’asile est victime d’abus, notamment de la part de candidats au tourisme médicale.

    En réponse à cette hypothèse, la ministre a néanmoins proposé « un délai de carence durant lequel nous prendrions en charge les soins urgents. Il existe déjà pour les Français qui rentrent de l’étranger » a-t-elle insisté.

    Jean-Christophe Lagarde, de l’UDI, a de son côté demandé une révision constitutionnelle pour éviter que la France accepte d’examiner les doubles demande d’asile, qui est une spécificité française ; et insisté sur le visa de tourisme qui est la principale source d’arrivée des demandeurs d’asile.

    De son côté, la droite s’est empressée de tenir des propos radicaux. «Immigration, ou invasion» il faut se poser la question, a ainsi déclaré Guillaume Larrivé, tenant de la droite dure au sein de LR qui rejette le « droit des étrangers à immigrer en France », et assure qu’il est temps de reprendre le contrôle  « pour que la France reste la France nous devons reprendre le contrôle » estime le député.

  • Français du bout du monde: Belo Horizonte aura-t-elle un jour une école française?

    Le lycée français de Sao Paulo

    La communauté française, francophone et francophile de Belo Horizonte n’est certes pas importante, elle n’en demeure pas moins très active! La réunion récente de l’Alliance française locale témoigne de ce dynamisme et de la volonté des personnes locales à voir leurs enfants bénéficier de l’enseignement en français.

    Si la capitale de l’Etat du Minas Gerais, riche de près de 2,5 millions d’habitants, ne dispose pas de lycée français, ceux-ci sont localisés à Brasilia, Rio, et Sao Paulo, ainsi qu’une école à Natal, elle bénéficie en revanche donc de la présence de l’Alliance française.

    Le doublement du réseau passera nécessairement par l’ouverture de nouvelles écoles

    La volonté présidentielle affichée de doubler le nombre d’élèves dans le réseau français à l’étranger passera par l’agrandissement des batiments existants, mais aussi par l’ouverture de nouvelles écoles.

    Belo Horizonte, ville champignon densément peuplée

    Cela sera-t-il le cas à Belo Horizonte? La communauté française au Brésil compte plus de 18 000 personnes inscrites dans les registres consulaires, beaucoup plus si l’on compte les bi-nationaux. Une population variée aussi, avec des entrepreneurs – Carrefour, Total et Renault notamment sont très présents – mais aussi des jeunes, des retraités … dans un territoire qui a largement mis la liste de la majorité présidentielle en tête lors des élections européennes devant la France Insoumise et EELV qui ont également réalisé de bons scores.

    Des relations franco-brésiliennes compliquées par l’élection de M. Bolsonaro

    Si les relations diplomatiques entre les deux pays sont compliquées depuis l’élection de M. Bolsonaro, les relations culturelles mais aussi économiques, elles, demeurent vives.

    Belo Horizonte, ville champignon qui vit notamment la naissance de l’ancienne présidente Dilma Rousseff, industrielle, mais peu connue en France, attirera-t-elle une population française? A l’heure actuelle en tout cas, les petits Français peuvent soit étudier dans les écoles brésiliennes de la ville et notamment  Santo Agostinho où à l’école américaine. Et demain? Peut-être une école française. 

  • Les GAFA, la fin de l’adolescence

    La volonté de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, de créer une cryptomonnaie, le libra, symbolise la force et l’envie de pouvoir des entreprises des technologies de l’information et de la communication. Le libra pourrait être potentiellement partagé par 2,7 milliards de personnes adhérentes à Facebook et aux sites qui se sont associés au projet de Mark Zuckerberg. À la différence des autres cryptomonnaies, le libra repose sur un panier de monnaies existantes (dollar, euro, livre sterling, etc.). Il est doté d’une gouvernance transparente. Cette initiative a provoqué de la part des banques centrales et des gouvernements une sourde hostilité. La mise en place d’un éventuel pouvoir de création monétaire privé, mondialisé et concurrent des banques centrales inquiète.

    Dans son rapport annuel, il y a quelques années, la CIA avait analysé le risque d’avènement d’un système monétaire pris en main par les réseaux sociaux. La conclusion était alors sans appel : les pouvoirs publics devaient bloquer une telle initiative.

    Les plus fortes capitalisations boursières sont, au niveau mondial, Facebook, Amazon, Google et Apple. Ces quatre entreprises pèsent plus de 3 000 milliards de dollars. Elles ont, en moins de vingt-cinq ans, modifié les rapports de force économique. Durant des années, les entreprises du digital ont été considérées comme des catalyseurs de progrès, de croissance. Elles véhiculaient une image positive. Les start-up rajeunissaient le capitalisme. Elles étaient les symboles de la réussite de jeunes entrepreneurs. Aujourd’hui, elles sont craintes. Elles sont accusées d’être des prédatrices, de se comporter en rentières et de détruire des pans entiers d’activité. En s’appuyant sur leur puissance mondiale, elles sont critiquées par leur capacité à se jouer des règles fiscales des pays dans lesquels elles opèrent.

    Il est également reproché au GAFA, à Facebook et à Twitter, en particulier, de peser directement ou indirectement sur le cours des élections. L’exploitation des données collectées est à l’origine, par ailleurs, de plusieurs scandales (scandale Cambridge Analyta). Que ce soit aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Birmanie, en Nouvelle Zélande, les réseaux sociaux font l’objet de polémiques sur leur utilisation non transparente, tant pour des raisons commerciales que politiques.

    Après avoir laisser-faire pendant plus de vingt ans, des autorités internationales comme l’OCDE ou l’ONU ainsi que les régulateurs nationaux de la concurrence tentent désormais d’imposer des règles aux GAFA.

    Après l’échec de l’application des lois antitrust à Microsoft dans les années 90, les pouvoirs publics avaient abandonné l’idée de lutter contre les situations de monopoles. Or, aujourd’hui, Google capte bien souvent plus de 75 % des recherches sur Internet dans les pays occidentaux. Facebook a séduit près de 95% des moins de 45 ans et Amazon réalise près de 50% des ventes en ligne aux États-Unis. Google et Facebook maîtrisent 66% de la publicité sur Internet qui elle même représente la moitié du budget publicitaire mondial. Google et Apple équipent plus de 90% des smartphones.

    L’image des GAFA se détériore depuis près de quatre ans.

    L’élection de Donald Trump a contribué à modifier la donne aux États-Unis. Les relations entre le Président des États-Unis et les responsables de ces entreprises étant mauvaises. Ces derniers ne bénéficient plus de la mansuétude du pouvoir. Au début de l’année 2019, les régulateurs de la concurrence américaine ont décidé de mener des investigations spécifiques sur les entreprises du digital. Le ministère de la justice et la Federal Trade Commission se sont réparti les tâches afin de pouvoir engager des procédures anti-trust. De manière unanime, le Congrès, soutient la démarche. Les Démocrates qui jusqu’à maintenant étaient favorables au GAFA, ont changé de position tant au nom de la lutte contre la fraude fiscale qu’en raison du rôle que certaines plateformes ont joué lors de la précédente campagne présidentielle.

    Les pratiques des GAFA sont contestées par leurs propres salariés. Ainsi, ceux de Google ont obtenu le rejet du contrat avec l’armée américaine qui aurait permis à cette dernière d’accéder à des informations ainsi que le rejet du moteur de recherche spécifique à la Chine doté d’un logiciel de censure.

    Des pouvoirs publics à la manœuvre

    L’Union européenne et les États membre privilégient la taxation des entreprises du digital. Ces dernières en logeant leurs résultats dans des pays à faible fiscalité entraîneraient un manque à gagner pour les États. En réaction, la France a décidé de mettre en place une taxe spécifique. L’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni sont ou s’apprêtent à instituer des taxes sur le chiffre d’affaires. Plusieurs États européens sont, en revanche, opposés à cette taxation (Irlande, Suède, Danemark). De peur de souffrir de mesures de rétorsions de la part des États-Unis, l’Allemagne reste discrète sur le sujet. Face à la menace américaine de sanctionner les vins français, le Président de la République, Emmanuel Macron, a indiqué que la taxe anti-GAFA serait temporaire le temps qu’au niveau international des règles soient instituées. La Commission européenne a, par ailleurs, infligé, en 2019, pour la troisième année consécutive des amendes à Google pour non-respect de la libre concurrence. Pour lutter contre les techniques d’optimisation fiscale et pour empêcher la constitution de rente, le recours à l’échelon international apparait incontournable. L’OCDE qui, récemment, a adopté des règles en matière de lutte contre la fraude, est appelée à jouer un rôle de régulation. Cela suppose néanmoins l’accord de toutes les parties prenantes.

  • Londres et Bruxelles se renvoient la balle sur le Brexit

    Londres et Bruxelles se sont mutuellement exhortées au « compromis » avant le début de négociations sur le Brexit lundi, le gouvernement britannique laissant entendre qu’il pourrait assouplir sa position sur les points « problématiques » du plan de Boris Johnson.

    Le projet du Premier ministre, présenté mercredi, vise à mettre fin au casse-tête de la frontière irlandaise, en évitant le retour de contrôles après le Brexit entre la république d’Irlande, membre de l’UE, et la province britannique d’Irlande du Nord, qui quittera l’UE comme le reste du Royaume-Uni.

    Mais les Européens ont accueilli ce projet avec scepticisme, estimant qu’il comportait des points « problématiques » et devait être retravaillé. Boris Johnson a de son côté estimé avoir fait sa part du chemin.

    Dans une lettre publiée par le Sunday Express et le Sun on Sunday, deux journaux pro Brexit, le dirigeant conservateur affirme avoir fait des « compromis » et appelle l’UE à faire de même.

    « Je dis à nos amis européens : saisissez l’opportunité offerte par nos nouvelles propositions. Rejoignez-nous à la table des négociations dans un esprit de compromis et de coopération. Et réalisons un Brexit qui fonctionne pour les deux parties » écrit Boris Johnson.

    De son côté, Bruxelles renvoie la balle à Londres, l’appelant à de nouvelles propositions.

    Le négociateur en chef du Brexit pour l’UE, Michel Barnier, a déclaré au Monde qu’un accord était « très difficile » mais restait « possible ». Il a souligné que si le gouvernement britannique ne « revient pas avec de nouvelles propositions sur deux problèmes graves que nous leur avons signalés, je ne vois pas comment nous pourrions avancer ».

    Ces problèmes sont le retour de contrôles douaniers entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, et le droit de veto que Londres souhaite accorder au parlement nord-irlandais.

    « Flexibilité » et « créativité »

    Le ministre chargé du Brexit, Steve Barclay, s’est montré dimanche ouvert au compromis sur la question du consentement requis de l’Irlande du Nord : « Nous pouvons regarder cela et discuter cela », a-t-il déclaré.

    Quant au deuxième problème identifié par les Européens, la complexité des propositions britanniques pour éviter le rétablissement d’une frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord, « nous pouvons bien sûr entrer dans les détails de leur fonctionnement opérationnel », a affirmé M. Barclay, mais il a appelé l’UE à montrer de son côté « flexibilité » et « créativité ».

    La conclusion d’un accord de Brexit « dépend entièrement de la volonté de M. Johnson car du côté européen, nous sommes toujours ouverts », a déclaré dimanche le Premier ministre letton Krisjanis Karins à la BBC.

    À 25 jours de la date prévue du Brexit, Boris Johnson a répété qu’il n’y aura « plus de report » du Brexit, déjà retardé deux fois.

    Une loi récemment adoptée par le Parlement britannique le contraint pourtant à repousser la date de divorce faute d’accord lors du prochain sommet européen les 17 et 18 octobre, afin d’éviter un « no deal » aux conséquences économiques et sociales potentiellement désastreuses.

    Mais, déterminé à faire sortir son pays « coûte que coûte » de l’UE le 31 octobre, Boris Johnson pourrait ignorer cette loi et s’accrocher à son poste, mettant alors la reine Elizabeth au défi de le limoger, affirme le Sunday Times, citant des sources au sein du gouvernement.

    Autre carte qu’il pourrait jouer : le véto d’un pays de l’UE à la demande de délai. Un report doit en effet être approuvé à l’unanimité des États membres, et une seule défection suffirait à bloquer cette demande.

    Le Telegraph a évoqué samedi la possibilité que la Hongrie de Viktor Orban vienne au secours de Boris Johnson.

    « Jusqu’à présent, il n’y a pas de demande de report, aussi il n’y pas matière à spéculations », a déclaré à l’AFP une source au ministère hongrois des Affaires étrangères.

    S’il était finalement forcé de demander un nouveau délai, Boris Johnson pourrait se montrer le plus difficile possible, en « sabotant » les projets de l’Union européenne, par exemple en mettant son véto au budget de l’UE, selon le Sunday Telegraph, qui s’appuie sur des sources gouvernementales.

    En attendant la reprise des négociations lundi, Boris Johnson s’entretient avec des dirigeants européens.

    L’un de ses interlocuteurs, le Premier ministre finlandais Antti Rinne, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne, a déclaré avoir dit à M. Johnson qu’il était « important de trouver une solution d’ici une semaine ». « Boris Johnson a dit qu’il était d’accord avec ce calendrier », a-t-il ajouté.

  • La retraite pour les Français de l’Etranger ! Vous bénéficiez de votre retraite française à l’étranger ?

    L’Assurance Retraite a fait peau neuve sur le web. A l’aube de la réforme, c’est l’occasion de faire le point sur le fonctionnement du versement des pensions et les obligations que vous conservez par rapport à l’institution.

    Démarches au quotidien

    Changement d’adresse, départ à l’étranger

    Vous pouvez percevoir votre retraite à l’étranger. Si vous êtes retraité et que vous choisissez de partir vivre à l’étranger, il est impératif de signaler votre nouvelle adresse ainsi que tout changement de coordonnées bancaires sur votre espace personnel grâce à notre service en ligne  Signaler un changement de coordonnées postales ou bancaires. Vous pouvez percevoir votre retraite sur votre compte bancaire français ou demander le virement  directement sur votre compte bancaire à l’étranger. Consultez votre banque pour connaitre les frais bancaires associés.

    À noter

    Si vous percevez l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) ou l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI), ces prestations sont soumises à condition de résidence en France.

    Elles ne vous seront plus versées si vous vous établissez hors de France. A votre retour, vous pourrez déposer une nouvelle demande.

    Les justificatifs d’existence

    Si vous habitez à l’étranger et que vous percevez une retraite du régime général de la Sécurité sociale (personnelle ou de réversion), vous recevez chaque année un justificatif d’existence.

    Vous devez y répondre, quelle que soit votre nationalité, en le faisant compléter par l’autorité locale compétente de votre pays de résidence (ex : mairie, commissariat…) et l’envoyer à la caisse qui vous verse votre retraite de base.

    Si votre caisse de retraite ne reçoit pas le justificatif d’existence, elle sera dans l’obligation de suspendre le paiement de votre retraite.
    Deux cas s’offrent à vous :

    • Cas général : vous recevez le formulaire à code-barres dans un courrier avec sa notice explicative et son enveloppe pré-remplie. Il est impératif de renvoyer ce formulaire dans l’enveloppe fournie. Le code-barres et l’enveloppe pré-remplie facilitent le traitement optimal de votre dossier. En cas de perte ou s’il n’y avait pas d’enveloppe, merci de renvoyer le formulaire à l’adresse dédiée selon la caisse régionale dont vous dépendez.
    • Cas exceptionnel : vous avez perdu votre formulaire, vous ne l’avez pas reçu ou c’est votre première demande de résidence à l’étranger ? Vous devez remplir un formulaire vierge (sans code-barres) et le renvoyer à l’adresse dédiée selon la caisse régionale dont vous dépendez.

    Les droits auprès de l’Assurance Maladie

    Vous êtes installé durablement à l’étranger

    Vous êtes retraité(e) du régime général et vous vivez à l’étranger ? Pour obtenir la prise en charge des soins que vous réalisez dans votre pays de résidence, vous devez remplir des conditions :

    • être titulaire d’une retraite du régime général ;
    • vivre à long terme dans un pays de l’Union européenne ou dans un pays ayant signé une convention comportant des dispositions en matière de droit aux soins de santé (Liste des États ayant signé une convention de Sécurité sociale comportant des dispositions en matière de droit aux soins de santé avec la France : Algérie, Andorre, Ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo, Macédoine, Monténégro, Serbie), Maroc, Nouvelle Calédonie, Polynésie Française, Tunisie, Turquie)  avec la France ;

    Vous pouvez faire une demande d’attestation de droit aux soins de santé auprès de l’organisme de Sécurité sociale de votre pays de résidence. Cette attestation, une fois validée, vous permettra de vous faire rembourser vos frais de santé par l’intermédiaire du régime de votre pays de résidence. Pour vous renseigner sur vos droits aux soins de santé en cas de résidence à l’étranger, consultez le site de l’Assurance Maladie ou le site du Centre des liaisons européennes et internationales de Sécurité sociale.

    En cas de soins réalisés en France à l’occasion d’un séjour

    Vos dépenses de santé peuvent être prises en charge, sous certaines conditions, lors de séjours temporaires en France. Pour consulter les règles appliquées depuis le 1er juillet 2019, consultez le site du CLEISS.

    Vous pouvez également consulter le service d’inscription du  « Centre National des Retraités de France à l’Étranger » (CNAREFE) de l’Assurance maladie,

    Les prélèvements sociaux

    Si vous êtes domicilié fiscalement hors de France, votre retraite ne sera pas soumise à la contribution sociale généralisée (CSG), à la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), ni à la contribution de solidarité pour l’autonomie (Casa).

    En revanche, une cotisation d’assurance maladie sera prélevée sur votre retraite payée à l’étranger.

    En effet, en tant que titulaire d’une retraite française, vous relevez en principe du régime français d’assurance maladie.

    Si vous êtes de nationalité étrangère et que votre durée d’assurance retraite en France est au moins de 15 années, cette cotisation d’assurance maladie vous sera également prélevée car vous relevez du régime français d’assurance maladie.

    Dans le cadre de la coordination européenne et de résidence dans l’un des pays de la zone d’application des règlements communautaires, la cotisation d’assurance maladie est prélevée si les soins de santé sont à la charge d’un régime français d’assurance maladie.

    Déclarer ses revenus

    Vous déclarez vos revenus en France

    Chaque année, pour simplifier vos démarches, nous transmettons directement à l’administration fiscale votre montant imposable au titre de la retraite du régime général. Ce montant est reporté sur votre déclaration de revenus préremplie. Vous avez la possibilité de retrouver ce montant en vous connectant à votre espace personnel ou sur notre serveur vocal au +339 71 10 39 60.

    Vous ne déclarez pas vos revenus en France

    Pour justifier de vos revenus perçus au titre de la retraite du régime général français, téléchargez un relevé des mensualités en vous connectant à votre espace personnel. Même imprimé à domicile, ce document est contractuel et recevable par les autres administrations

  • PMA : le nouveau combat de la Manif pour tous !

    Sept ans après les manifestations contre le mariage pour tous, une mobilisation avait lieu ce dimanche à Paris contre l’ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes. Elle a rassemblé 74.500 participants selon un comptage indépendant, et 600.000 personnes selon les organisateurs.

  • Le Bordeaux veut gérer le changement climatique en tournant la page de la chimie

    La diminution des intrants tend à rendre la vigne plus robuste et permet de mieux exprimer le terroir dans l’arôme du vin, selon les experts. Le vignoble s’intéresse aussi à de nouveaux cépages, résistants à la chaleur et aux maladies.

    «C’est vrai qu’autrefois, la chimie était notre amie. Mais ça, c’est fini». L’adaptation de la vigne à un environnement changeant, qu’il s’agisse de la défiance à l’égard des pesticides ou du changement climatique est un vrai cheval de bataille pour Bernard Farges, président du Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux.  Et il n’est pas le seul : s’ils ne le crient pas sur tous les toits, de plus en plus d’exploitants, dans les grands crus, comme dans l’Entre deux mers, se tournent vers le bio, les labels HVE voire la biodynamie.

    La quête d’un vin qui exprime au mieux les terroirs est un soucis constant dans la région, où l’on taille les racines de la vigne sous terre pour les forcer à aller puiser nutriments et eau au plus profond. Une technique qui répond aussi au réchauffement climatique, qui a fait avancer d’une dizaine de jours la date moyenne des vendanges depuis les années 1980.

    Des meilleurs vins… pour l’instant

    « La hausse des températures affecte clairement notre travail : mon grand-père et mon père ont fait beaucoup d’effort pour faire progresser le taux d’alcool du vin, en allégeant les vignes de leurs raisins et en les rapprochant de la terre. Moi, je fais exactement l’inverse », raconte Philippe Bardet, vigneron à Saint Emilion en agriculture raisonnée, qui reconnait que ses vins ont changé. Mais plutôt en mieux. Et c’est là tout le paradoxe du phénomène : dans le bordelais, un degré de plus et un peu moins d’eau représentent, pour l’instant, une bonne nouvelle.

    Ainsi les conditions climatiques de l’année 2019, avec des vagues de chaleur intenses et peu d’eau, posent un problème tout relatif: celui de la quantité. En cette fin de vendanges, pour certains vignobles, des exploitants constatent que les grains de raisin ont développé une peau épaisse, mais peu de jus.

    « Le problème du réchauffement climatique, dans beaucoup de régions, c’est le manque d’eau ; mais dans le bordelais, on n’en manque pas », souligne François-Thomas Bon, vigneron bio. Très arrosée, la région n’a pas recours à l’irrigation. Et l’humidité modérée cette année a permis de limiter les attaques de mildiou, ce champignon dévastateur pour la vigne qui nécessite des traitements multiples lorsqu’il apparaît, y compris en bio avec du sulfate de cuivre.

    Si son domaine, Château La Grace Fonrazade est certifié en agriculture biologique, l’exploitant ne le met pas en avant : l’appellation Saint Emilion suffit. Il est pourtant engagé dans une démarche globale qui vise à limiter l’empreinte environnementale de son exploitation : recyclage du carton et du bois des palettes, chaudière à sarments, évaluation de la consommation de carburants des tracteurs et d’eau de l’exploitation, rien n’échappe à la vigilance de l’agriculteur. Qui tente désormais de trouver une solution pour recycler le bois des fûts de chêne indispensables à la vinification, dont la durée de vie ne dépasse pas 6 ou 7 ans. « On tente de mettre au point des fûts droits plutôt qu’arrondis, pour pouvoir recycler les planches… Mais ça pose des problèmes d’étanchéité pour l’instant ! » reconnait le viticulteur.

    Le bio, une réponse à la chaleur et à l’expression optimale des arômes

    A plus long terme, les professionnels de la vigne s’accordent sur le fait que le vin de Bordeaux est victime d’aléas climatiques croissants, qui ont contribué à mobiliser la profession : grêle, gel, pluies diluviennes ou sécheresse, les risques sur les récoltes sont plus nombreux. « On a la pénible impression d’avoir nettement plus de gel au printemps », regrette Philippe Bardet, qui se dit toutefois « optimiste face au petit changement climatique » observé depuis une vingtaine d’année.

    Sa parade pour renforcer la résistance des vignes : limiter les intrants. Il a été un des premiers à militer pour l’enherbement des vignes, qui permet de mieux fixer l’azote et l’eau dans le sol. L’essentiel du vignoble est désormais recouvert d’herbes, ce qui permet aux raisins de mieux résister à la chaleur, et d’économiser les engrais.

    La démarche d’agro-écologie progresse, même si avec 10 % des vignes en bio, le bordelais atteint tout juste la moyenne nationale. Dans « En 2018, on a eu trois fois plus d’eau qu’en Bourgogne ! C’est nettement plus compliqué de limiter les traitements dans notre région », souligne Pierre Lurton, qui gère le domaine d’Yquem à Sauternes, un des premiers grands crus classés qui aurai bientôt son label bio. Le domaine mythique racheté par le groupe LVMH en 2004 après 4 siècles aux mains de la même famille, les Lur Saluces, était déjà à moitié cultivé en bio, une démarche notamment motivée par des fins œnologiques. « Peut-être qu’en bio, voire en biodynamie, on aura des arômes encore plus purs  ! » espère l’expert.

    La filière anticipe aussi le réchauffement du climat en testant de nouveaux cépages ; le Bordeaux étant déjà issus d’ assemblage, l’ajout de plants utilisés au Portugal comme le Touriga Nacional ou le Marsellan pourrait permettre de conserver des vins équivalents au goût d’ici une vingtaine d’années.

    « Si en 2050 on continue de s’entêter à planter du merlot, on aura moins de typicité » prévient Kees van Leeuwen, chercheur à l’institut des sciences de la vigne et du vin. Le centre explore aussi d’autres pistes : des ceps issus de croisements entre des souches résistantes aux principales maladies de la vigne et des cépages plus classiques comme le Cabernet Franc et le Petit Verdeau, les plus résistants au changement climatique.

    Des hybrides qui offriraient une réponse à la fois à la hausse des températures et à la pression sociétale contre les pesticides. Mais patience : leur commercialisation potentielle interviendra au plus tôt d’ici 2030.

  • America! les traces françaises en Amérique #4 Saint Louis

    Deuxième plus grande ville du Midwest américain, l’un des principaux ports sur le mythique Mississipi, Saint-Louis, comme son nom l’indique, a une histoire et surtout une origine française. Fondé par le Béarnais Pierre Laclède et le colon du nouveau monde René-Auguste Chouteau, la ville, «porte vers l’ouest» et doit à cette position stratégique sa monumentale arche. Elle est, depuis ses origines, un relai entre la côte atlantique, le far-west et au-delà la côte pacifique qui pendant si longtemps fascina les aventuriers. Point de départ de la première expédition expédition trans-amérique, elle est le berceau des aventures des célèbres explorateurs Lewis et Clark.

    Une des principales métropoles américaines en 1900

    L’une des plus grandes villes américaines au début du XXème siècle, Saint-Louis accueillit l’exposition universelle de 1904 et les jeux olympiques de la même année.

    Située à proximité de la conjonction stratégique des fleuves Missouri et  Mississipi, Saint-Louis, nommée ainsi en hommage à la dynastie des Bourbon, devint un établissement français en 1699. C’était alors un modeste fort et ne devint officiellement une ville qu’en 1764.

    Devenue espagnole en 1768 après la guerre de sept ans, la ville devint un centre majeur du commerce de la fourrure et ce alors que les territoires encore tenus par les Amérindiens, plus à l’ouest, étaient encore largement méconnus.

    Redevenu française en 1800, Saint-Louis passa rapidement sous pavillon américain (1803) quand Bonaparte décida la vente de la Louisiane, bien plus grande que la Louisiane actuelle et qui incluait ce territoire.

    La porte de l’ouest

    les explorateurs Lewis et Clark

    C’est à partir de cette période que commença la légende. L’expédition de Lewis et Clark partit en effet de Saint-Louis pour explorer l’ouest encore sauvage. La ville devint un lieu associé aux bateaux à vapeur, à la conquête de l’ouest, à la naissance d’une nation.

    La guerre de sécession frappa cette ville s’empêcher sa croissance. Dynamique et riche, elle fut la ville de naissance, en 1911, de l’auteur Tennessee Williams.

     

    Un lent déclin

    Devenue une métropole, accueillant des évènements importants, Saint-Louis déclina lentement après le krach de 1929. Aujourd’hui reléguée à la 50ème place des principales villes américaines, elle fut classée en 2010 ville la plus dangereuse d’Amérique.

    Tentant de renouer avec son dynamisme passé, Saint-Louis cherche aujourd’hui à renaitre via notamment l’implantation de l’industrie aéronautique.

    Parmi ses quartiers emblématiques, citons Lafayette Square, nommé ainsi en honneur du célèbre général français et dont l’agréable parc est un des lieux favoris des habitants et des visiteurs.

  • Les Européens sous le choc après l’annonce de nouveaux droits de douane aux Etats-Unis

    L’administration américaine a décidé d’imposer des droits de douane de 10 à 25 % sur les produits européens après qu’une décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) eut été rendue en faveur des États-Unis et contre l’UE concernant les subventions accordées à Airbus, un constructeur aéronautique européen.

    Les droits de douane concernent les importations de produits de l’UE d’une valeur totale de 6,8 milliards d’euros, allant des fromages italiens aux vins français et au whisky écossais. Cette décision a suscité de vives réactions à travers l’Europe et menace d’accentuer les tensions commerciales transatlantiques.

    A Bruxelles, la Commission européenne a déclaré que l’application de contre-mesures dès maintenant serait « contre-productive ». L’exécutif européen entend négocier et trouver une solution globale, et a ajouté que les consommateurs américains seraient les plus touchés.

    À Berlin, le ministre des Affaires étrangères Heiko Maas a soutenu des propos durs contre les États-Unis. « L’UE devra maintenant réagir et (…) imposera probablement des droits de douane punitifs », a-t-il déclaré, notant que les États-Unis avaient rejeté l’offre de l’UE pour une solution à l’amiable et s’étaient plutôt engagés sur la voie de la confrontation.

    L’Allemagne, pays qui dépend fortement de son industrie automobile, craint surtout l’introduction de droits de douane sur les voitures au cas où la guerre commerciale entre l’UE et les États-Unis venait à dégénérer.

    À Madrid, les tarifs douaniers américains devraient porter un dur coup au secteur agricole. « Ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’Espagne, en particulier pour le secteur agroalimentaire », a indiqué le ministre espagnol de l’Agriculture, Luis Planas.

    Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, ainsi que d’autres départements et ministères publics, rencontreront dans les prochains jours tous les secteurs concernés par les tarifs. L’objectif sera de parvenir à un consensus sur la manière de réagir ou de répondre aux mesures américaines.

    Rome : Le gouvernement italien a réitéré sa volonté de persuader le président américain de changer d’avis sur les tarifs punitifs, du moins sur les produits italiens. Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, est à Rome pour les prochains jours. Dans deux semaines, le président italien, Sergio Mattarella, et le ministre des Affaires étrangères Luigi Di Maio se rendront à Washington, où ils rencontreront également le président américain : « Nous ferons tout pour limiter les dommages supplémentaires », a déclaré le Premier ministre, Guiseppe Conte, ajoutant qu’ils travaillaient également sur un plan visant à garantir une indemnisation au niveau européen.

    Zagreb ne s’attend pas à un impact énorme : « Sur la base des informations dont nous disposons, nous pensons que les nouveaux droits de douane imposés par les États-Unis sur les produits en provenance de Croatie n’auront pas d’impact direct significatif sur les exportations croates vers les États-Unis ni sur l’économie croate », a déclaré la Chambre de commerce croate dans un communiqué.

    À Prague, l’impact des droits de douane américains sur certains produits ne devrait pas dépasser une perte de 40 millions d’euros pour les entreprises tchèques, ont déclaré des analystes, ajoutant que la véritable menace était l’accentuation des tensions entre l’UE et les États-Unis, affirment-ils.

    Enfin à Paris, un des principaux états visés, avec son vin taxé à 25%, la colère gronde. Le Ministre de l’Economie, M. Le Maire, essaie de coordonner ses homologues européens pour que l’Union européenne réagisse avec force et rapidement à cet acte de guerre commerciale.

  • Les instituts français du monde entier vous font leur cinéma ! – Date limite des candidatures le 31/10/19

    La Fabrique Cinéma de l’Institut français est un programme favorisant l’émergence de la jeune création des pays du sud sur le marché international, conçu par l’Institut français en étroite collaboration avec le Festival de Cannes, en partenariat avec France Médias Monde, la Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique (Sacem) et l’Organisation internationale de la Francophonie et avec le soutien de Orange Studio.
    La Fabrique Cinéma de l’Institut français invite pendant le festival dix réalisateurs qui développent leur 1er ou 2e long métrage, accompagnés de leur producteur.

    Grâce à ce programme, les jeunes réalisateurs et producteurs bénéficient d’un accompagnement adapté à leur projet et à leur niveau d’expérience professionnel. Dès leur sélection en mars, ils sont conseillés par un coach personnel, qui les aide à identifier leurs besoins (réécriture, coproduction, distribution, territoires visés…) et à élaborer un programme de rendez-vous ciblés avec des professionnels susceptibles de cofinancer leur projet.

    Les jeunes talents sont formés au pitch avec un expert, ils assistent à des interventions de professionnels autour de thématiques liées à la production et au marché (le métier de vendeur international, les dispositifs de coproductions, forums et marchés de coproductions…) et rencontrent des professionnels des secteurs clés de l’industrie cinématographique internationale.

    Et à Cannes, lors de séances de travail, ils pourront échanger avec le parrain de l’opération, grand réalisateur/trice reconnu(e) internationalement.

    Ils profitent d’un accès privilégié aux sélections cannoises (Sélection officielle, Semaine de la Critique, Quinzaine des Réalisateurs, ACID, Cinéfondation) et aux grands rendez-vous professionnels, et participent aux programmes du Marché du Film (Producers Network…). Enfin, ils ont l’occasion de rencontrer la presse française et internationale, encadrés par un attaché de presse dédié.

    Des intervenants encadrent les réalisateurs et les producteurs invités, dans le but d’identifier les rendez-vous nécessaires à chaque projet et conseiller les équipes.

    La Fabrique Cinéma de l’Institut français s’engage depuis plusieurs années pour renforcer l’accompagnement de projets en écriture ou en développement à travers des partenariats :

    • Atelier Grand Nord, résidence d’écriture francophone, avec la Sodec (Québec),
    • Réunion Tout en Auteur, résidence d’écriture francophone, avec l’Agence Film Réunion,
    • Realness, résidence d’écriture panafricaine basée en Afrique du Sud, avec Urucu Media,
    • Ouaga Film Lab, plateforme et atelier de coproduction pour l’Afrique de l’Ouest, avec Génération Films,
    • Méditalents, résidence d’écriture pour les cinéastes méditerranéens,
    • Résidence d’écriture panafricaine pour le documentaire du Fidadoc.

    Plus d’infos sur le site des Cinémas du Monde / Date limite d’inscription : 31 Octobre 2019 

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    Une attention particulière est portée aux projets francophones du continent africain

    Texte d’origine disponible sur le site des Instituts Français