Annoncé par Emmanuel Macron début juin dans la presse régionale, le Conseil national de la Refondation incarne la «nouvelle méthode» voulue par le chef de l’Etat après sa réélection. Clin d’œil au Conseil national de la Résistance de Jean Moulin, le CNR doit ainsi réunir les différentes forces politiques, économiques, syndicales et associatives du pays, mais aussi des experts et des citoyens tirés au sort. Les Français de l’étranger, par la voix de la présidente de l’Assemblée des Français de l’Etranger, Hélène Degryse (élue indépendante, Pays-Bas), avait exprimé leur volonté de participer à la réflexion nationale, une proposition restée lettre morte.
Cependant, lors du lancement du Conseil national de la Refondation, ce jeudi 08 septembre et malgré les boycotts, le Président de la République a fait des annonces qui permettront à tous les Français, de l’étranger inclus, de faire entendre leur voix.
Des référendums pour acter les décisions ?
Le président de la République voit ce nouvel organe de réflexion, lancé ce jeudi à Marcoussis dans l’Essonne, comme l’occasion d’un « dialogue sans filtre », « au service du terrain ». Il se veut conçu comme un outil pour rapprocher les décisions gouvernementales des Français.
Mais face au boycott unanime des oppositions et le scepticisme de son propre camp, le chef de l’État doit donner des gages que la démarche enclenchée par le Conseil national de Refondation peut changer véritablement le quotidien des Français. Les sujets comme le pouvoir d’achat, la fiscalité, la fin de vie, le revenu universel pourraient être au menu des débats. En guise de bonne volonté, Emmanuel Macron a annoncé envisager le recours aux référendums pour les propositions issues du Conseil national de la Refondation.
Les différents chantiers lancés ce jeudi vont débuter «avant même la fin du mois de septembre», promet l’Elysée, sans en préciser exactement la forme. Des déclinaisons territoriales, à l’échelle de «bassins de vie», sont prévues et permettront aux citoyens de participer. Le «bon déroulement de chacun des chantiers» sera «assuré par le Haut-commissaire au Plan», François Bayrou, qui est aussi le secrétaire général du CNR.
Une consultation en ligne pour tous
Le président Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi le lancement «dès la semaine prochaine» d’une «consultation nationale très large» en ligne et sur le terrain pour remettre les Français «au sein des grands choix de la nation». Les Français de l’étranger pourront aussi répondre aux questions qui seront posées.
Cette grande consultation «viendra compléter la réunion d’aujourd’hui» et les déclinaisons territoriales du CNR, a précisé le chef de l’Etat. Un site dédié au CNR doit aussi être lancé dans la soirée, selon l’Elysée.
La loi portant les mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat des Français a été votée. Le décret est publié et fixe la revalorisation des pensions à 4 %, à compter du 1er juillet. Un effet rétroactif est prévu, vous devriez le constater lors de la réception du versement de votre pension dès ce mois de septembre 2022.
1 million de retraités à l’étranger
À l’étranger, le coût de la vie est de 15 % à 30 % moins élevé dans des pays accessibles en voiture ou à quelques heures d’avion du territoire, 50 % moins cher même dans certains pays du Sud-Est asiatique. Appréciable pour les gens qui ont une retraite modeste. Et en prime, lorsque le retraité s’est installé définitivement dans un pays de l’Union européenne, les prélèvements CSG et CRDS ne s’appliquent plus.
Le site retraitesansfrontieres.fr a publié le Top 10 des destinations privilégiées par les retraités français. La Grèce arrive en tête, devant le Portugal qui a longtemps devancé toutes les autres destinations grâce à sa fiscalité spécifique que le pays helléniste a lui aussi mise en place. L’Espagne complète le podium et se distingue notamment par son système de santé, proche de celui dont les retraités bénéficiaient en France. Premier pays non-européen du classement : le Maroc. Il devance la Thaïlande, l’île Maurice, le Sénégal, la Tunisie, Bali et La République Dominicaine.
Une revalorisation des pensions pour tous
Si les retraités sont éparpillés aux quatre coins du monde, ils perçoivent toujours leur retraite de la France. Les caisses auxquelles ils ont cotisé tout au long de leur carrière maintiennent leur encadrement et leurs prestations comme leurs obligations même si on ne réside plus en France.
Que vous soyez ancien fonctionnaire, ancien ouvrier, ancien cadre ou employé du secteur privé ou bénéficiaire du minimum vieillesse, tous les bénéficiaires verront leur pension mensuelle revalorisée de 4% à partir de ce mois de septembre. Avec un petit bonus lors du versement de ce mois, le rattrapage des mois de juillet et août, les législateurs ayant décidé que la mesure aurait un effet rétroactif depuis le 01 juillet 2022.
Et les retraites complémentaires ?
Ancien cadre, chef d’entreprise, ou autre, vous avez pu aussi cotiser à des organismes complémentaires pour compléter vos revenus une fois à la retraite. Elles-aussi seront indexées avec une revalorisation des pensions de retraite complémentaires, dont AGIRC-ARCCO, celle concernant les salariés du privé, aura bien lieu le 1er novembre 2022.
Alors que les retraités pourraient s’attendre logiquement à un calage sur la hausse de 4% des pensions de retraite de base, incluses dans la loi sur le pouvoir d’achat, eh bien non, ce ne serait pas du tout le cas. En effet, selon les informations publiés par le quotidien Le Parisien, la hausse des pensions AGIRC-ARCCO devrait être inférieure à 3% au 1er novembre 2022. En effet, cette revalorisation, qui sera négociée entre les partenaires sociaux à partir du début du mois d’octobre pour être actée le 1er novembre, devrait être inférieure à 3%, rapporte Le Parisien de sources présentes au dernier bureau de l’organisme, le 14 juin. Si le calcul de la revalorisation des retraites complémentaire s’appuie sur l’inflation, celui-ci ne peut dépasser la hausse du « salaire moyen par tête », actuellement inférieure à 3%, à un niveau donc bien en deçà de celle des prix à la consommation, estimée à 5,5% en moyenne sur l’année 2022.
Une règle pour laquelle de nombreux acteurs demandent la suspension en cette période exceptionnelle mais dont l’éventualité ne semble pas trouver écho auprès de nos dirigeants. Se pose aussi la question des situations exceptionnelles que vivent les retraités hors zone Euro qui subissent de plein fouet la chute de l’Euro sur les marchés financiers comme en Israël.
Rentrer en France, définitivement ou pour un long séjour, revient à refaire une expatriation. Scolarité, douane, sécurité sociale, travail… les points auxquels il faut penser sont nombreux et demandent du temps.
En décembre dernier nous vous avions déjà proposé un guide du retour en France serein, divisé en deux parties : une sur les points auxquels il faut penser avant le départ, et ceux à traiter une fois le pied posé sur le sol français. Cependant, ils sont si nombreux que nous n’avions pas pu tout traiter afin de ne pas vous noyer sous la montagne administrative à faire. Ainsi, nous complétons notre guide !
Dans les précédents articles, vous pouvez retrouver les démarches à suivre avec FranceConnect, pour le changement d’immatriculation et de permis de conduire, pour l’assurance maladie ou encore sur les questions fiscales.
La scolarité des enfants
Certes, nous avions déjà évoqué la scolarité des enfants dans notre premier guide. Nous rappelions alors les démarches à suivre en fonction de leur âge et de leur niveau de scolarité. Nous rappelions également que si vos enfants n’ont pas suivi le programme français à l’étranger, ils devraient passer un test d’aptitudes afin que le rectorat puisse attester de leur niveau. Afin de les préparer au mieux à cette échéance, plusieurs plateformes peuvent les accompagner. C’est le cas de CEFEL, le centre éducatif français en e-learning qui propose un accompagnement personnalisé aux inscrits. CEFEL suit le programme du CNED mais de manière allégée et inscrit les élèves dans une classe virtuelle de six élèves maximum avec un professeur. Des conditions optimales afin de les préparer au mieux à la réintégration en France.
Les vaccins obligatoires
Pour toutes personnes résidant en France et nées avant 2018, trois vaccins sont obligatoires : diphtérie, tétanos et poliomyélite (DTP). Pour les jeunes nés depuis 2018, ils sont au nombre de onze ! Vous pouvez retrouver la liste complète à cette adresse, avec le calendrier vaccinal.
Assurance et complémentaire santé
Assurance maladie, assurance santé, complémentaire santé, mutuelle… Les noms sont plusieurs et nous perdent dans les limbes de l’administration française. Faisons le point.
L’assurance maladie
L’assurance maladie est une partie intégrante de la Sécurité sociale. Elle permet de couvrir en partie les frais de santé que vous déboursez lorsque vous allez chez le médecin, à l’hôpital, en pharmacie ou dans les laboratoires. Comme nous le disions dans le précédent guide, l’assurance maladie est matérialisée par la carte vitale et le numéro de sécurité social qui vous est propre. La demande de la carte verte est gratuite et se fait sur le site Ameli.fr.
Mais attention, l’assurance maladie ne couvre pas l’entièreté des frais de santé. C’est pourquoi il vaut mieux avoir également une complémentaire santé.
La complémentaire santé
Connue également sous les noms de « mutuelle santé » ou « assurance santé », la complémentaire santé permet d’être davantage couvert lors de notre passage dans les établissements de santé.
Les mutuelles sont payantes et s’obtiennent auprès des sociétés d’assurance, des mutuelles ou d’une institution de prévoyance. Toutes différentes, vous pouvez choisir les soins que vous souhaitez couvrir davantage ou non, comme l’orthodontie, l’ophtalmologie ou autre.
Contrairement à l’assurance maladie, vous pouvez en avoir une collective. Effectivement, les membres d’une même famille peuvent avoir la même mutuelle, gérée par celui qui y a souscrit. Aussi, lorsque vous obtenez un contrat de travail, votre employeur est dans l’obligation de vous en proposer une, qui peut également être étendue à votre famille. Il s’agit des « garanties santé d’entreprise ».
Emploi
Trouver un emploi peut s’avérer être compliqué. Car non, il ne suffit pas toujours de « traverser la rue pour trouver un travail ». Ainsi, si vous n’avez pas de poste assuré lors de votre retour, vous pouvez vous inscrire à Pôle emploi. Un conseiller vous aidera à monter votre dossier et trouver des offres ou des formations professionnelles correspondant à votre recherche professionnelle.
Par ailleurs, il existe également de nombreux sites Internet qui ont remplacé les annonces dans le journal. Nous pensons notamment à Indeed ou Welcome to the jungle, qui recensent les offres de Contrat à durée déterminée (CDD), indéterminée (CDI), de stages ou d’alternances pour les étudiants.
Les aides sociales
Dans les précédents guides nous avions parlé des aides octroyées par la CAF et du chômage avec Pôle emploi. Sachez que depuis la fin de la pandémie de Covid-19, vous ne pouvez plus obtenir les aides sociales dès votre retour en France. Effectivement, vous devez attester de trois mois de résidence dans l’hexagone avant de pouvoir les demander.
Les grands studios hollywoodiens comme la Warner Bross ou Disney ont décidé de ne pas subir le sort de Kodak au moment de l’émergence de la photo numérique, en réagissant rapidement à l’apparition du streaming comme mode de diffusion numéro 1 des films. Si dans un premier temps, face à Netflix ou à Amazon, les géants du cinéma américains se sont sentis désemparés, ils ont réussi à rattraper rapidement leur retard.
Netflix, qui espérait conquérir 800 millions de foyers, semble devoir stagner autour de 220 millions, son cours de bourse a chuté depuis le début de l’année de 60 %. Le 10 août, Hollywood a remporté une victoire symbolique avec l’annonce de Disney confirmant que son nombre d’abonnés dépassait celui de Netflix (221 millions d’abonnements en streaming). Ce résultat a été obtenu au prix d’importantes pertes. Disney a indiqué que son principal service de streaming, Disney+, enregistrera ses plus fortes pertes en 2022 avec un retour à l’équilibre programmé en 2024. Une forte hausse des prix est prévue à partir de décembre. De même, Warner visera à ce que son activité de streaming génère un bénéfice brut d’exploitation de 1 milliard de dollars d’ici 2025.
Des abonnés supposés captifs
Le secteur du streaming entend devenir rentable, ce qui suppose des prix plus élevés pour les abonnés supposés désormais être captifs. Une chasse à la fraude est également lancée. La possibilité de communiquer les codes à plusieurs personnes sera de plus en plus réduite.
Les salles de cinéma sont les principales victimes du succès du streaming. Leurs recettes qui avaient baissé de 80 % en 2020 durant l’épidémie peinent à remonter. Aux États-Unis, Cineworld, la deuxième chaîne de cinéma au monde, a déclaré le 22 août dernier qu’elle envisageait de déposer le bilan. En revanche, Paramount, qui a retardé la sortie de « Top Gun, Maverick » pendant la pandémie, a été récompensée par un gain en salles dépassant le milliard de dollars.
Après deux années difficiles, les parcs à thèmes ont renoué avec le succès et génèrent des recettes importantes dont profitent les majors du cinéma américain, Disney en tête. La force des vieilles compagnies de loisirs américaines est de pouvoir compter sur de multiples guichets pour générer des recettes (cinémas, parcs, chaînes de télévision, ventes de goodies, streaming). Pour certaines compagnies, cette multiplicité de guichets constitue néanmoins un handicap pour réaliser des investissements à forte rentabilité. Ainsi, Warner a décidé de vendre CNN et de réduire ses projets de films.
Le célèbre château d’eau de la Warner Bros à Los Angeles aux Etats-Unis
Amazon a acheté « James Bond » et la Ligue nationale de football américaine
De son côté, Amazon entend également devenir un grand producteur et acquérir des portefeuilles de films. Cette société a ainsi acheté la Metro Goldwyn Mayer, le studio qui produit « James Bond », pour 8,5 milliards de dollars et a acquis les droits de la Ligue nationale de football américaine pour 1 milliard de dollars par an. Selon Morgan Stanley, Amazon devrait dépenser 16 milliards de dollars en contenus et Netflix 14 milliards de dollars. En 2023, le projet d’Amazon est d’atteindre 20 milliards de dollars de dépenses dans les contenus.
Si Amazon et Apple jouent l’intégration de leurs clients dans leur écosystème, en exploitant au mieux les données collectées, les anciennes majors du cinéma répliquent en offrant des abonnements moins chers et en proposant des forfaits permettant d’accéder par exemple à leurs parcs d’attractions. Paramount a annoncé un accord avec la chaîne de supermarchés Walmart grâce auquel les membres de Walmart +, la réponse du magasin à Amazon Prime, auront un accès gratuit au service de streaming Paramount +. Walmart considère que le streaming est un moyen de fidélisation de ses clients. Il a également ajouté de la musique à son offre via un accord avec Spotify.
La bataille du streaming est engagée entre l’ancien et le nouveau monde
La bataille du streaming est donc engagée entre l’ancien et le nouveau monde. Dans les prochaines années, une concentration pourrait intervenir. Des anciennes majors du cinéma ou des nouveaux acteurs digitaux, qui l’emportera ? Pour le moment, l’avantage reste au nouveau monde mais l’ancien dispose de la possibilité de valoriser au mieux les contenus.
Le protocole nord-irlandais a été le point le plus épineux du Brexit. Effectivement, il fallait pouvoir trouver un moyen de séparer les deux Irlande, sans pour autant rétablir la frontière physique qui a été la source de conflits et guerres civiles entre les deux régions par le passé. Ainsi, la frontière douanière a été trouvée, et mise en place en pleine mer entre la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord. De cette manière, l’Irlande du Nord reste dans le marché unique européen afin de faciliter la libre circulation des biens entre l’Irlande et l’Union européenne.
Liz Truss lors de son premier entretien avec la reine d’Angleterre en tant que Premier ministre du Royaume-Uni
Or, depuis le Brexit, Londres rechigne à mettre en place ces contrôles douaniers. C’est pourquoi, lorsqu’elle était ministre des Affaires étrangères, Liz Truss a proposé un projet de loi remettant en question le-dit protocole voulant supprimer les contrôles douaniers. Un point perçu comme une violation du droit international par les 27.
Aujourd’hui Première ministre, elle souhaite en discuter avec Bruxelles. Mais l’Union européenne est contre un débat sur le dossier nord-irlandais, qu’elle estime fragile.
Lors de la 28e édition des Rendez-vous d’Unifrance à Biarritz, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et Unifrance ont dévoilé leur étude annuelle sur l’export des créations audiovisuelles françaises.
Le savoir-faire français a le vent en poupe
L’exportation de programmes audiovisuels français a battu un nouveau record en 2021, avec un flux financier total de 678,6 millions d’euros, selon une étude publiée lundi par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et Unifrance.
Ce montant, qui englobe l’ensemble des ressources financières venues de l’étranger, est le plus haut jamais enregistré avec un bond de 38,8% par rapport à 2020.
A l’origine de ce record : les dépenses réalisées en France pour des projets internationaux qui ont plus que doublé, atteignant 302,7 millions d’euros en 2021 contre 134,3 millions l’année précédente. Cela prouve néanmoins « à la fois l’attractivité du crédit d’impôt international » et aussi « la confiance des producteurs étrangers dans les capacités de production française (…) » est-il ajouté.
Les créations françaises ont trouvé leur public
La création française a le vent en poupe, les préventes de programmes ont également grimpé, en hausse de 30,5%, dépassant pour la première fois le seuil des 100 millions d’euros, et les apports en coproduction ont progressé de 10% à 88,4 millions d’euros, un record depuis 2003.
Seules les ventes ont accusé un repli, reculant de 5,5% à 186,1 millions d’euros, en se maintenant toutefois à un haut niveau de recettes depuis 2016.
Si l’animation reste le genre qui s’exporte le mieux à l’étranger, celle-ci a vu ses ventes diminuer de 18,5% à 60,8 millions d’euros, après avoir atteint des sommets ces cinq dernières années.
La France demeure toutefois « le troisième pays de production mondiale derrière les États-Unis et le Japon », a nuancé Sarah Hemar, directrice de l’audiovisuel d’Unifrance.
La crise sanitaire a bloqué les productions de documentaires
En revanche, les ventes de documentaires ont chuté de 20,1 % à 36,8 millions d’euros.
Selon l’étude, Les exportateurs de documentaires ont particulièrement souffert des retards de livraison liés à la crise sanitaire, avec des reports de tournages et des goulots d’étranglement en post-production.
Bonjour à tous, bienvenue dans votre flash du 08 septembre. Dans le bulletin des expatriés, aujourd’hui on parle de l’Alliance française de Toronto – Record à l’export des productions audiovisuelles – Objectif du plein emploi en France.
Une vielle dame de 120 ans, pleine d’énergie
C’est ainsi que la direction de l’Alliance française de Toronto décrit son établissement dans l’article exclusif de Boris Faure sur Lesfrancais.press. Hors Québec, le français a le vent en poupe, Rien que dans l’Ontario, terre anglophone au Canada, c’est plus de 50 000 nouveaux locuteurs qui viennent renforcer la grande communauté des francophones dans cet été fédéral au nord des USA. Avec 5 écoles, des cours en ligne, l’Alliance française fait preuve de dynamisme et invente de nouvelles façons de partager le français avec tous. A découvrir sur Lesfrancais.press.
Année record pour l’exportation des fictions françaises
Dans le cadre de la 28e édition des Rendez-vous d’Unifrance à Biarritz, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et Unifrance ont annoncé que les ventes de programmes audiovisuels de fiction sont en hausse de 21,8 % à 57,3 M€, soit leur plus haut niveau derrière le record historique de 2017 (63,7 M€), et représentent 30,8 % du total des ventes. Un résultat modéré car globalement les ventes de programmes audiovisuels français, si elles restent à un niveau élevé à 186,1 M€, elles chutent tout de même de -5,5 % par rapport à 2020.
Objectif plein emploi
Face aux difficultés de recrutement rapportées par les entreprises, l’exécutif veut à nouveau changer les règles d’indemnisation du chômage. Il souhaite calquer les conditions de l’assurance chômage sur la situation du marché du travail, à l’image de ce qui se fait par exemple au Canada -mais sans copier exactement ce modèle à l’échelon régional. On aura l’occasion d’en reparler.
C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour le dernier flash de la semaine !
Une vieille dame alerte de 120 ans. L’alliance française de Toronto a été créée en 1902 sur le campus Victoria de l’Université de Toronto par des professeurs désireux de soutenir leurs étudiants à travers l’organisation de solides cours de français. Cette alliance a eu très rapidement un rôle patriotique fort puisqu’elle a été chargée par l’armée de former au français les soldats canadiens envoyés au front dans le Nord et l’Est de la France durant la Première Guerre mondiale. Institution dépendant de la demande de cours de français dans une province anglophone, elle a survécu à un passage à vide d’une dizaine d’années : durant les années 1960 c’est la seule volonté d’un enseignant qui fait cours dans la cave de son domicile qui permet de la maintenir en vie. Viendra ensuite le renouveau qui accompagne la montée en puissance du bilinguisme dans cette province symbole de réussite économique et de rayonnement international au Canada. Aujourd’hui, l’existence de médias francophones, de deux conseils scolaires et d’une ministre chargée de la francophonie assure une reconnaissance pleine et entière au français au sein d’un univers linguistique restant majoritairement anglophone.
Francine Watkins, conseillère pour les Français d’Ontario et du Manitoba, replace l’Alliance de Toronto dans le paysage linguistique global du Canada où l’apprentissage du français est plus soutenu qu’avant : « Le Canada hors Québec est en plein boum linguistique. Nous avons des lois dans certaines provinces sur les services en français (Ontario et Manitoba notamment), des conseils scolaires et écoles francophones, des écoles en immersion, etc. Le Québec est la seule province qui pourrait menacer cet équilibre car elle protège bien évidemment la langue française mais ne se soucie pas du tout des communautés francophones en situation minoritaire hors Québec (l’Ontario, qui est la plus grosse communauté de ce type, compte 660 000 francophones). Les anglophones dans les provinces hors Québec sont très favorables au français et le bilinguisme a le vent en poupe. Il y a une pénurie criante d’enseignants de français ».
Cette institution culturelle et linguistique à l’histoire ancienne possède désormais cinq implantations à travers le Grand Toronto et n’a donc rien d’une belle endormie. Des centaines d’étudiants se pressent à ses cours en présentiel et en ligne et elle peut faire figure d’exception dans un paysage francophone mondial un peu déprimé : l’épidémie du COVID a provoqué de grandes difficultés économiques pour de nombreuses Alliances à l’image de l’Alliance française de Paris et de la Fondation Alliance française qui ont été confrontées à des années d’incertitudes jusqu’à aujourd’hui. Toronto connait une « success story » à la canadienne, comme on ne devrait pas le dire en bon français. Les aides versées par la France pour la modernisation numérique du matériel de l’Alliance comme les aides du gouvernement canadien ont permis à l’établissement de surmonter la crise et de valoriser ses capacités institutionnelles de résilience pour le bonheur des étudiantes et étudiants.
Nous avons souhaité interroger les acteurs de la francophonie locale avec, au départ, une question sur une vente de livres organisée cet été par l’Alliance que nous avions repérée en ligne. Notre esprit critique de journaliste, et une pointe d’humour français, y voyaient peut-être, trop rapidement, une opération de renflouement des caisses pour éviter le dépôt de bilan. Que nenni. Le directeur-adjoint de l’Alliance, Christophe Plantiveau, nous l’a confirmé :
« A la suite du succès rencontré par une première foire aux livres francophones, nous avons décidé de renouveler l’expérience en offrant l’opportunité aux francophones et francophiles du GTA d’acquérir des livres francophones à un prix symbolique.
Les livres proposés ont été donnés par des membres de la communauté. Ils seront tous mis en vente pour la somme symbolique de $1. Le fruit de la vente de ces livres sera intégralement versé à la bourse « 4 Next Generation ». C’est une façon d’animer culturellement les communautés francophones et francophiles en ce début d’année scolaire ».
Ramzi Sfeir, vice-président de l’Assemblée des Français de l’étranger et conseiller pour les Français du Canada, se félicite de la vitalité de l’Alliance française de Toronto
Francine Watkins, témoigne de cette capacité qu’a eu l’Alliance à traverser la crise
« L’Alliance française n’a absolument pas souffert financièrement de la COVID. Bien au contraire. Zoom lui a permis d’élargir la zone servie. Avant, le bassin était la région métropolitaine de Toronto. Maintenant c’est toute la province et même le Canada qui peut être servi virtuellement. Je parle bien entendu des cours car les activités culturelles ont eu lieu en ligne et ont recommencé en présentiel« .
La réussite locale à Toronto ne doit pas dissimuler la sensation d’un repli de la France qui n’a pas pu soutenir uniformément durant la Covid l’ensemble des Alliances ou des instituts culturels à travers la planète, qui constituent pourtant autant de « vitrines officielles » de notre nation culturelle.
Ramzi Sfeir, Vice président de l’Assemblée des Français de l’Etranger et conseiller pour les Français du Canada, se félicite lui aussi de la vitalité de l’Alliance de Toronto mais insiste davantage sur la responsabilité globale de notre pays en matière de promotion de la Francophonie.
« La France doit arrêter de se désengager du secteur culturel à l’étranger, car notre pays a un rôle central dans le rayonnement de la francophonie (…) Il y a une tendance générale au délestage depuis quelques années : on se débarrasse de notre patrimoine diplomatique et culturel mais aussi de nos centres culturels et on laisse mourir nos Alliances françaises, prétextant un manque de rentabilité, or je ne pense pas que la rentabilité de la culture doit être mesurée de la même manière que l’on mesure celle d’une entreprise. J’ai grandi dans un pays en conflit, en Palestine, où les Centres Culturels Français, tout comme les écoles françaises de l’AEFE ou encore l’Alliance française étaient, et sont toujours, des bulles d’oxygène et une ouverture nécessaire sur le monde extérieur. Ce sont des vecteurs de rayonnement à la fois culturels, mais aussi académiques, économiques et politiques. La Francophonie permet de bâtir des ponts que la politique et l’économie n’arrivent pas à construire et il est temps de faire revivre le soft-power à la française »
On voit là que l’enjeu linguistique demeure hautement politique, que ce soit au Canada ou pour la politique de Francophonie de la France.
Si l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) insiste, à raison, sur les gisements de développement africain pour notre langue commune, l’exemple de Toronto est symbolique : une nation majoritairement anglophone, qui connait pourtant avec le Québec une situation politique où la langue française est l’enjeu des questions identitaires, peut, par pragmatisme sans doute, établir le développement du français comme une priorité pour des raisons notamment économiques. Maîtriser deux ou plusieurs langues dans le monde d’aujourd’hui est une absolue nécessité que même les plus indécrotables francophones ne peuvent nier. L’exemple de Toronto reste donc à méditer.
L’été est terminé. Nous avons rangé les raquettes, les maillots de bain, les pelles et la crème solaire. Les écoliers ont regagné le chemin de l’école et les travailleurs celui du bureau, parfois avec une pointe de nostalgie propre à la rentrée. Mais n’ayez crainte, TV5MONDEplus, la plateforme francophone mondiale et gratuite, continue de vous emmener sur les voies de l’évasion.
Au programme de cette rentrée, des documentaires, des films, des pièces de théâtre sur des destins de vie hors du commun. Avec TV5MONDEplus, vous allez pouvoir vous glisser dans la vie de vos héros, revivre des moments d’histoire qui ont bouleversé le monde, ou partir à la découverte des histoires cachées de grands lieux historiques.
Des destins hors du commun
Personnes inconnues ou stars internationales, plongez dans les destins tragiques de héros hors du commun.
Quatre amies trentenaires mènent des vies aussi différentes que trépidantes. Au fil des années, elles doivent faire face à différentes problématiques. Maxim, jeune diplômée, a envie de tout quitter pour partir vivre à Montréal. Laurence, « miss parfaite », suit son parcours dans l’univers médiatique. Nikki, maquilleuse le jour et barmaid le soir, est sans cesse en quête de sensations fortes.
Avec Anne-Élisabeth Bossé, Rachel Graton, Marie-Ève Perron, David Giguère
Réalisation : Ricardo Trogi (Canada, 2016/2018)
https://www.youtube.com/watch?v=YD76-BzNZrE
GEORGE DANDIN, OU LE MARI CONFONDU – 120′ – Théâtre – Comédie – Ballet
George Dandin, paysan fortuné, a acquis un titre de noblesse en épousant la fille d’un hobereau ruiné, Angélique de Sotenville. Mais la jeune femme, mariée contre son gré par des parents sans scrupules, ne cesse de le cocufier. Bafoué, humilié, Dandin est résolu à la prendre en flagrant délit d’adultère…
Enregistré au théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet (Paris) les 25 et 27 mai 2022.
CYCLE ROMY SCHNEIDER
A l’occasion de l’anniversaire de Romy Schneider, TV5MONDEplus propose de voir ou de revoir trois grands classiques de l’actrice : Le vieux fusil, Le Mouton enragé, Mado.
L’actrice disparue en 1982 a marqué le monde du cinéma grâce à des rôles illustres qui l’ont transformée en icône. Romy Schneider c’était la princesse Sissi qui a fait rêver tant d’enfants, la source de passions ardentes dans La Piscine aux côtés d’Alain Delon, ou la pièce maitresse du triangle amoureux dans César et Rosalie.
En ce mois de septembre, la plateforme de streaming TV5MONDEplus vous propose de découvrir ou revoir trois grands classiques de l’actrice auxquels nous pensons moins lorsque nous l’évoquons.
Le vieux fusil – drame
Réalisation : Robert Enrico (France/Allemagne, 1975)
Distribution : Philippe Noiret (Julien Dandieu), Romy Schneider (Clara Dandieu), Jean Bouise (François)
Palmarès : César des César en 1985, trois César en 1976 (Meilleur film, meilleur acteur, meilleure musique)
Le mouton enragé – comédie dramatique
Réalisation : Michel Deville (France/Italie, 1973) D’après le roman de Roger Blondel.
Distribution : Jean-Louis Trintignant (Nicolas Mallet), Romy Schneider (Roberte Groult), Jean-Pierre Cassel (Claude Fabre), Jane Birkin (Marie-Paule)
Mado – comédie dramatique
Réalisation : Claude Sautet (France/Italie, 1976)
Distribution : Michel Piccoli (Simon Léotard), Ottavia Piccolo (Mado), Romy Schneider (Hélène), Jacques Dutronc (Pierre), Nathalie Baye (Catherine) –
Palmarès : César 1977 du meilleur son
Sur les traces de l’Histoire
La rentrée c’est également le moment de se reconnecter avec le monde, son Histoire et malheureusement, ses horreurs. De participer au devoir de mémoire indispensable afin d’aller de l’avant, mais aussi de regarder ce qu’il se passe aujourd’hui à travers le monde.
11 septembre et moi – 52′ – Télé Québec
Il y a vingt-et-un ans, les avions d’Al Qaida percutaient les Twins Towers à New-York, une partie du Pentagone à Washington et un s’écrasait en Pennsylvanie. Tout le monde se souvient de ce qu’il faisait ce jour-là, des images vues en direct ou le lendemain dans les médias. De cette vision du monde occidental touché en plein coeur. Le 11 septembre a été un tournant entre le XXe et le XXIe siècle et a influencé de nombreux artistes.
TV5MONDEplus propose justement d’aller à la rencontre de ces artistes qui racontent leur 11 septembre 2001 et livrent des prestations artistiques. En quoi cet événement a-t-il marqué et influencé toute une génération de jeunes créateurs québécois d’origine arabe ? Confidences et réflexion, entre rire et émotion.
Avec Safia Nolin, Ines Talbi, Elkahna Talbi, Mehdi Bousaidan, Rahmane Belkebiche
Réalisation : Chloë Mercier, Nicolas Ouellet (Canada, 2021)
Depuis le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan, il y a un peu plus d’un an, les filles, les femmes, ont été mises au ban de la société, privées de leurs droits fondamentaux comme ceux de se déplacer librement, de travailler ou d’étudier. Au-delà de cette ségrégation liée au genre, les enfants sont eux aussi laissés pour compte. Ce sont ces destins que nous allons vous raconter dans ce carnet de voyage qui commence à Kaboul la capitale, pour s’achever aux frontières du pays avec l’Iran en passant par la ville d’Hérat. Enfants vendus, enfants mendiants, enfants travailleurs sans droits, enfants sur la route de l’exil, portrait d’une enfance sans espoir dans un pays de plus en plus pauvre.
Un documentaire de Kévin Berg, Mortaza Behboudi et Julie Palanque.
VERSAILLES, L’AUTRE VISITE – webdocumentaire
En partenariat avec le Château de Versailles, TV5MONDEplus propose un web-documentaire autour des objets méconnus de Versailles, véritables témoins de l’Histoire de France. Le bâton du Maître d’hôtel, la pendule de Passemant, l’urinal de Louis XV, le lit du Général de Gaulle, entre autres, dévoilés et analysés par les conservateurs et spécialistes du Château, livrent leurs secrets au-delà des styles et des époques en mettant le fait historique, artistique et social à portée de tous. Douze objets connus ou méconnus, souvent étonnants, invitent l’internaute à découvrir Versailles sous un jour nouveau et original.
La disparition de Mikhaïl Gorbatchev le 30 août dernier met en relief l’ampleur des changements intervenus ces trente dernières années. Avec la chute de l’URSS, en 1991, les démocraties occidentales ont eu alors l’impression d’avoir gagné la guerre froide, au point que « la fin de l’Histoire », c’est-à-dire la fin des luttes idéologiques, était selon Fukuyama, devenue réalité. La démocratie et l’économie de marché étaient la voie promise pour tous les pays. Les États-Unis, par leur suprématie militaire et économique, n’avaient pas de concurrents possibles. Ils étaient dans une situation unique dans l’Histoire, celle d’être la seule superpuissance au point d’être qualifiée par Hubert Védrine « d’hyperpuissance ». L’Europe réunifiée effaçait les derniers stigmates de la Seconde Guerre mondiale. Le marché unique et l’euro étaient autant de symboles de la réussite de l’Union européenne.
Les espoirs de paix, de croissance apaisée, se sont transformés en désillusions
L’Union européenne a dû faire face au départ du Royaume-Uni et est confrontée aux dérives populistes de plusieurs de ses États membres. Depuis l’échec du traité constitutionnel en 2005, l’Europe n’arrive pas à trouver un nouveau souffle. La démocratisation par les échanges commerciaux semble avoir échoué.
La Chine, premier exportateur mondial, ne s’est pas libéralisée tout comme la Russie, bien au contraire. Cette dernière qui n’a jamais connu dans son histoire d’alternance démocratique a renoué avec ses tentations multiséculaires d’expansion en direction des détroits. La première guerre de Crimée entre 1853 et 1856 opposa l’Empire russe à une coalition formée de l’Empire ottoman, de l’Empire français, du Royaume-Uni et du royaume de Sardaigne.
Le PIB des pays occidentaux représente moins de 50 % du PIB mondial, contre près de 75 % en 1973
Les pays occidentaux ont perdu de leur puissance, leur PIB représentant moins de 50 % du PIB mondial, contre près de 75 % en 1973. Endettés et confrontés à une lancinante baisse des gains de productivité, ils sont contestés par les pays émergents.
Après plus de deux siècles de domination économique, une apathie aurait gagné les États-Unis, le Japon et les États de l’Union européenne. La guerre en Ukraine, latente depuis sept ans avec l’invasion de la Crimée par la Russie, a été un choc pour les dirigeants européens, après le repli des États-Unis d’Afghanistan, de la France au Mali et surtout après deux ans d’épidémie de Covid qui ont affaibli en profondeur les structures des différents pays.
Malgré un coût économique important, avec des risques de pénurie énergétique, les États européens ont décidé d’isoler la Russie et de soutenir l’Ukraine. Des États qui durant la guerre froide avait opté pour la neutralité, comme la Finlande et la Suède, ont adhéré à l’OTAN, preuve d’une prise de conscience de l’éminence et de la réalité du danger russe.
Une refondation totale des modes de production
De jour en jour, les gouvernements européens annoncent des mesures inconnues en temps de paix en fixant le prix de l’énergie ou en prévoyant des rationnements. Cette crise se produit en pleine transition énergétique qui suppose une refondation totale des modes de production en cours depuis plus de deux siècles.
Pour compliquer la donne, le vieillissement démographique met sous tension le marché de l’emploi et les systèmes de protection sociale. Face à ces défis, les États occidentaux peuvent être tentés de jouer en solitaire, solution vouée à l’échec. La coopération est le seul moyen pour éviter un blackout économique et financier total. La nécessité d’une remise à plat du système monétaire mondial pourrait se poser dans les prochaines années compte tenu du niveau atteint par les dettes et par les risques de déstabilisation que pourraient générer les monnaies digitales de banques centrales.
Après la Seconde Guerre mondiale, les démocraties s’étaient réorganisées autour du FMI et des accords du GATT. Après le premier choc pétrolier, Valéry Giscard d’Estaing avait lancé le G5 devenu G7 réunissant les principales puissances économiques mondiales. En 2008/2009, Barak Obama et Nicolas Sarkozy avaient été des acteurs clefs au sein du G20 dans le combat contre la menace d’implosion financière provoquée par la crise des subprimes.
Le silence international actuel face aux enjeux politiques et économiques ne saurait durer longtemps, faute de quoi la crise actuelle pourrait ressembler à celle vécue il y a un siècle.