Les deux Français arrêtés pour espionnage en Iran sont accusés d’être des « agents » de renseignements « expérimentés ». Les autorités françaises sont pleinement mobilisées. Dès cette information connue, l’Ambassadeur de France à Téhéran a effectué des démarches auprès des autorités iraniennes pour obtenir un accès consulaire à nos deux compatriotes, et le chargé d’affaires de l’ambassade d’Iran à Paris a été convoqué au ministère de l’Europe et des affaires étrangères par le directeur général des affaires politiques et de sécurité.
Une responsable syndicale et son mari
Selon des sources proches du dossier, les prisonniers seraient une responsable d’un syndicat de l’enseignement, Florence Kohler, et son compagnon. Cette fonctionnaire est chargée d’expertise et de conseils auprès des établissements en France et à l’étranger.
Si les autorités évoquent un potentiel espionnage sur le nucléaire, il est possible de lier cette arrestation à la situation intérieure du pays. En effet, l’Iran est secoué actuellement par des manifestations régulières de professeurs contre leurs conditions de travail. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés, entraînant d’autres manifestations pour leur libération.
Négociations sur le nucléaire
Mais de son côté, le ministère iranien des Renseignements a annoncé mercredi l’arrestation de deux « Européens », des Français donc, en marge du déplacement en Iran du négociateur de l’Union européenne chargé de coordonner les pourparlers sur le nucléaire, actuellement au point mort.
« Deux Européens, qui étaient entrés dans le pays dans le but de déclencher le chaos et déstabiliser la société, ont été identifiés et arrêtés »
Le ministère des Renseignements, dans un communiqué officiel le 11 mai 2022
A Téhéran, M. Mora a rencontré mercredi le chef des négociateurs iraniens, Ali Bagheri, l’Iran étant engagé depuis un an dans des négociations directes avec la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine, et indirectes avec les Etats-Unis, pour relancer un accord conclu en 2015 sur son programme nucléaire.
Parmi les principaux obstacles figure la demande de l’Iran de retirer les Gardiens de la révolution, son armée idéologique, de la liste noire américaine des « organisations terroristes étrangères », mais le Président des Etats-Unis Joe Biden semble ne pas vouloir céder à cette exigence.
L’Iran fait depuis longtemps face à des allégations selon lesquelles il utilise ses arrestations comme monnaie d’échange avec l’Occident, ce que nie la République islamique.
La IXème circonscription des Français de l’étranger, soit le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest, n’a toujours pas de candidat investi par Renaissance (ex LREM). Pourquoi ? Car le député sortant, M’jid El Guerrab était en attente du résultat du procès qui l’oppose à Boris Faure. En effet, suite à l’agression sur ce dernier ayant entrainé un séjour prolongé à l’hôpital avec une phase de coma, le parquet avait demandé et obtenu la levée de son immunité parlementaire.
Ce jeudi 12 mai, la cour de Paris vient de condamner le député à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 2 ans d’inéligibilité pour son agression contre l’ancien président de la fédération des Français de l’étranger du Parti socialiste, Boris Faure.
Les avocats de M. El Guerrab ont immédiatement annoncé que leur client fera appel de la condamnation. Logique, l’appel permettra à l’actuel député de se représenter à la recherche d’une nouvelle immunité parlementaire qu’il faudra ou pas lever pour le prochain procès. Dans le cas contraire, la prochaine audience sera reportée à la fin de ses fonctions, en 2027.
Zineb El Rhazoui investie ?
Une des premières conséquences de la décision de justice, c’est la probable investiture de Zineb El Rhazoui par Ensemble (Renaissance et ses alliés) dans les prochaines heures ou jours. Impossible pour le parti présidentiel de renouveler sa confiance à un homme condamné pour violence dans le cadre de ses fonctions politiques, mais que fera Agir, le parti frère qui a récupéré M’jid El Guerrab en 2018 lors de son éviction du parti suite à l’agression ?
Car le député sortant va se représenter, sera-t-il donc sans étiquette ou arrivera-t-il à se reconnecter à la majorité présidentielle d’une façon ou d’une autre ? Dans ce cas, ils seront 3 à se revendiquer d’Emmanuel Macron : la candidate officielle, le dissident Ahmed Eddarraz, et donc le député sortant M’jid El Guerrab. Une opportunité pour l’ancien consul de France à Beyrouth, Karim Ben Cheikh, qui se présente pour Génération.S et donc pour la Nouvelle union populaire écologiste et socialiste (NUPES) dans la circonscription.
Entretien avec Jean-Marc Merriaux, le directeur général de la Mission laïque française et de l’OSUI.
Cette année, le congrès annuel de la MLF s’est déroulé à Rabat, la capitale marocaine, du 8 au 10 mai derniers. Elle a concordé avec les 120 ans de la MLF et les 25 ans de l’Office scolaire et universitaire internationale (OSUI). Après deux éditions annulées pour cause de pandémie, la responsabilité était grande pour le nouveau directeur général Jean-Marc Merriaux.
Durant trois jours, près de six-cents personnes du réseau mondial se sont retrouvées pour échanger autour des questions d’éducation et d’enseignement. Pour le DG, l’objectif était que chacun reparte en se sentant grandi et nourri intellectuellement.
Effectivement, à notre micro, il déclare que sa feuille de route est « multiforme« . D’un côté, il y a des enjeux pédagogiques dans lesquels ils doivent « réinvestir fortement », à l’instar de la politique des langues. Par ailleurs, les enjeux concernant les compétences du XXIème siècle, telles que le numérique, lui paraissent primordiales à traiter. Enfin, il souhaite également travailler autour du corps enseignant, pour qu’il devienne meilleur.
D’autre part, le dirigeant vise à améliorer l’organisation et l’attractivité du réseau. Pour cela, des outils de marketing et de management matriciel seront employés.
« Le monde d’après » de la MLF
Le congrès de la Mission avait pour thème cette édition, « le monde d’après ».Aux yeux de Jean-Marc Merriaux, le monde d’après du réseau est de « s’adapter dans un monde en mouvement ». Si le groupe souhaite pouvoir continuer à vivre durant les 120 prochaines années, il va lui falloir identifier ses points forts et plus faibles, et continuer à appuyer sur ses valeurs que sont l’humanisme, la laïcité et le plurilinguisme.
« Un avenir c’est aussi identifier la modernité et faire que nous puissions allier tradition et modernité »
Jean-Marc Merriaux, directeur général de la MLF et de l’OSUI
Actuellement, la pandémie de Covid-19 recule dans la majeure partie du monde. Seulement, dans certaines régions, comme Shanghaï, les habitants continuent de subir les restrictions sanitaires liées à la crise sanitaire. Alors que ce mercredi 11 mai, les premières épreuves du Baccalauréat ont débuté, tous les élèves des « missions » ont pu y assister. Effectivement, le DG nous assure que ses lycées sont implantés dans des régions du monde où le virus ne restreint plus le quotidien des habitants.
Cependant, il affirme que les centres scolaires vont devoir continuer à s’adapter car la crise n’est pas finie, et ce ne sera sûrement pas la seule du XXIème siècle à son avis.
En outre, Jean-Marc Merriaux souhaite tout de même développer une « marque employeur forte », afin d’avoir un corps enseignant à l’image des valeurs du réseau.
Écoutez le podcast avec Jean-Marc Merriaux
Un podcast à retrouver sur toutes vos plateformes favorites
Rencontre avec Jérémy Michel à l’occasion de la publication de son livre Dans la tête des HP, de haut potentiel à hyper-préfontal. Un essai coécrit avec Patrick Gros, aux éditions Renaissance du livre.
Cet essai lui a permis de “de faire disparaître [sa] perception de n’être qu’un nul, un imbécile ou un fou”.
Un livre né d’une rencontre
Jérémy Michel et Patrick Gros se sont rencontrés lors d’une formation pour devenir coach. Tout de suite, ils se sont rendus compte qu’ils avaient les mêmes décalages, peut-être dûs à leur haut potentiel.
“Pourquoi est-ce qu’à chaque fois que je pose des questions, j’ai l’impression de saoûler mon entourage ?” “Pourquoi je n’arrive jamais à mettre mon cerveau sur pause ?” “Pourquoi ai-je sans cesse l’impression d’être en décalage avec les autres ?” Ce sont tant de questions que les HP se posent constamment. Effectivement, le fait d’être haut potentiel ne signifie pas avoir une intelligence supérieure, ou être un génie. Il s’agit d’une façon de percevoir son environnement de manière différente, d’avoir un mode de fonctionnement propre, où tout est inlassablement remis en question. De fait, un sentiment de décalage s’instaure chez ces individus, débouchant fréquemment sur une perception négative de soi-même.
De cette manière, les deux écrivains ont voulu s’intéresser à ces questions et développer un modèle pour expliquer le mode de fonctionnement cognitif particulier du haut potentiel, décrit à l’aune des neurosciences. Dans la littérature scientifique et de développement personnel, les livres consacrés aux HP ont tendance à seulement donner leurs caractéristiques, sans expliquer l’origine du phénomène. Jérémy Michel et Patrick Gros ont donc voulu voir plus loin que ces livres.
Les caractéristiques classiques du HP
Un certain nombre de caractéristiques peuvent identifier une personne haut potentiel. Nous pensons notamment à la possibilité d’avoir une mémoire importante, une forte empathie, ou encore une grande capacité d’apprentissage. Si tout cela peut caractériser un HP, ça ne les définit pas pour autant.
Le duo d’auteurs propose une approche inédite : un glissement de l’étiquette identitaire – celui du HP – à un mode d’emploi du cerveau. Il ne s’agit plus de dresser une liste de caractéristiques, mais bien de comprendre ce qui amène à celles-ci. C’est cette compréhension qui ensuite permet d’agir.
Le livre Dans la tête des HP, de haut potentiel à hyper-préfontal, de Jérémy Michel et Patrick Gros, aux éditions Renaissance du livre
Des exemples au quotidien
Dans la tête des HP, de haut potentiel à hyper-préfontal, est construit en deux parties. Dans la première partie, ils posent le cadre méthodologique, avant de donner un grand nombre de situations vécues au quotidien par les HP.
La nécessité de donner du sens à tout ce qui l’entoure, la difficulté à travailler par manque d’organisation, l’impossibilité à s’endormir à cause du flux incessant de pensées et de questions qui l’assaillent. Autant d’exemples décrits dans l’ouvrage, et auxquels les écrivains apportent des éléments de réponses, et des solutions possibles pour pallier ces difficultés.
L’académie des HP
Jérémy Michel et Patrick Gros ont également ouvert une académie qui s’adresse à tous, mais aussi aux hauts potentiels. Basée à Bruxelles, elle propose des ateliers thématiques, du coaching, du mentoring, ou encore des groupes de parole. Finalement, l’académie offre des clés de compréhension de ces personnes, et des solutions. Vous pouvez retrouver le site internet de l’académie à l’adresse suivante : https://academie-des-hp.com/
Les deux coachs ont également créé une communauté sur Facebook, afin que tous puissent rester en contact et échanger sur leur expériences lorsqu’ils en ont besoin.
Écoutez le podcast avec Jérémy Michel
Un podcast à retrouver sur toutes vos plateformes de streaming favorites
Vous avez un voyage vers la France de prévu ? Bonne nouvelle, vous pourrez vous y rendre sans être obligé de porter un masque tout au long du trajet que ce soit en train ou en avion. Une bonne nouvelle qui sera d’application dès lundi 16 mai 00H (heure de Paris).
Par contre, le passe sanitaire restera en vigueur dans les établissements de santé, a précisé le ministre de la Santé Olivier Véran. La mesure devrait être généralisée à l’Union européenne, en effet l’Agence européenne de la sécurité aérienne a annoncé la levée du port du masque dans les aéroports et à bord des avions dans l’UE.
Masque non obligatoire mais recommandé
C’était l’une des dernières mesures en vigueur en France face à l’épidémie de Covid 19 : le port du masque dans les transports en commun ne sera plus obligatoire à partir du lundi 16 mai.
« À partir de lundi 16 mai, le port du masque ne sera plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun »
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, à la sortie du conseil des ministres ce 11 mai 2022
Le métro, le bus, le train, l’avion et les taxis notamment sont concernés, a précisé le cabinet du ministère à l’AFP.
Cette protection mise en place pour lutter contre la pandémie de Covid-19 restera cependant « recommandée » car « nous ne sommes pas sortis de la cinquième vague » bien que la situation hospitalière s’améliore, a précisé Olivier Véran. Les contaminations et les hospitalisations sont actuellement en forte baisse, bien que, selon les scientifiques, il ne soient probablement pas encore terminées, notamment à cause de la menace d’un nouveau variant.
Généralisation dans l’Union européenne
À l’échelle européenne aussi, les mesures sanitaires vont être assouplies. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a annoncé ce même jour la levée de l’obligation de porter un masque dans les aéroports et à bord des avions dans l’UE à compter de lundi également. « À partir de la semaine prochaine, les masques faciaux n’auront plus besoin d’être obligatoires pour les voyages aériens », a déclaré le directeur exécutif de l’AESA, Patrick Ky, dans un communiqué. Cette décision « est un grand pas en avant dans la normalisation du transport aérien », a-t-il ajouté.
Un nouveau protocole salué par la principale association mondiale de compagnies aériennes, l’Iata qui revient à donner aux voyageurs « la liberté de choisir de porter ou non un masque », s’est réjouit Willie Walsh, son directeur général. Ces derniers « peuvent voyager en toute confiance en sachant que de nombreuses caractéristiques de la cabine de l’avion, telles que l’échange d’air à haute fréquence et les filtres à haute efficacité, en font l’un des environnements intérieurs les plus sûrs », a-t-il affirmé.
Sur les réseaux sociaux dédiés aux expatriés ou à la fiscalité, voeir aux deux, on voit de nombreux expatriés envoyer des appels à l’aide pour remplir leur déclaration fiscale française. En particulier pour choisir l’option du mode de calcul : taux moyen ou revenus mondiaux ?
Depuis 2 ans et la réforme avortée de l’imposition des Français de l’étranger initiée par Anne Genetet (députée de la Xème circonscription – LREM), deux systèmes cohabitent, soit l’imposition « forfaitaire » sur les revenus français ou un impôt progressif, uniquement sur les revenus perçus et fiscalisés en France, mais sur la base des tranches d’imposition liées à la globalisation de vos revenus quelle que soit leur provenance. On vous détaille tout ça ci-dessous.
Les conventions fiscales
Rappelons tout d’abord que chaque pays ou État dispose de ses propres règles d’imposition en matière de revenus, même au sein de l’Union européenne. Pour réglementer l’imposition des revenus mondiaux des personnes physiques transfrontalières, de très nombreuses conventions internationales ont été conclues avec l’État français. Ces conventions permettent de régir les règles d’imposition des personnes percevant des revenus dans d’autres États que leur résidence fiscale dans certains cas.
Ces conventions peuvent être consultées à l’adresse suivante :
De manière générale, les revenus tirés d’un emploi sont imposés dans le pays de résidence, vous travaillez en France mais vous vivez en Allemagne, c’est l’Allemagne qui vous imposera. Cependant, des exceptions existent comme en Belgique ou un statut de frontalier, quoi que plus officiellement déployé, permet de payer ses impôts en France plutôt qu’en Belgique (qui impose plus lourdement le « travail »). Autre exception générale, le cas des fonctionnaires qui sont imposés par le pays qui les emploie (là aussi la Belgique fait figure d’exception dans l’exception, elle a ainsi décidé d’imposer les fonctionnaires français ayant la double nationalité). En sus depuis la pandémie, le télétravail a aussi brouillé les règles, nous y reviendrons un peu plus bas dans l’article.
Concernant les revenus immobiliers, ils sont toujours imposés dans le pays où se situe le bien. Tandis que les sommes touchées en dividendes ou en bénéfices sont le plus souvent imposées dans le pays où réside le bénéficiaire. Il faudra donc être attentif si on détient des parts de Société civile immobilière, pour la France c’est un revenu immobilier imposé en France pour certains pays c’est un revenu mobilier, assimilable à des dividendes, qui doit donc être taxé dans le pays de résidence.
Le taux moyen
Depuis l’imposition des revenus de 2020, il est possible de bénéficier de l’application du barème progressif ou du taux moyen s’il demeure plus favorable.
Actuellement, le taux est de 20 % (14,4 % pour les DOM) ou 30 % (20 % pour les DOM) au-delà du seuil de 25.710 €. C’est assez simple à calculer et c’est libératoire. C’est à dire que les services fiscaux ne pourront revenir dessus. Il présente aussi un avantage pour les gros revenus, car même s’il gomme les premières tranches non imposées ou imposées plus faiblement, il fait aussi disparaitre les tranches supérieures dont les taux de prélèvement sont bien supérieurs aux 30%.
Le barème progressif avec les revenus mondiaux
L’autre option, c’est donc de suivre le même chemin que nos compatriotes en France, soit le barème progressif avec prélèvement personnalisé. Ce taux, dont l’option nécessite de cocher la case prévue à cet effet sur la déclaration, est déterminé à partir du barème progressif appliqué aux revenus mondiaux. Le revenu mondial net imposable sera calculé dans les mêmes conditions que les revenus français. Les mêmes déductions et abattements seront appliqués, tels l’abattement forfaitaire des frais professionnels (10 %) ainsi que la déduction de charges réelles. Aussi, le barème progressif prendra en compte le quotient familial.
Cette solution est à privilégier pour des revenus faibles ou dits « normaux », il permettra d’adapter votre imposition à votre situation et de bénéficier des mêmes conditions que si vous étiez en France.
Les non-résidents fiscaux dits « Schumacker »
Issu d’une affaire portée devant la Cour de justice de l’Union européenne au début des années 90, le statut de non-résident fiscal « Schumacker », du nom du requérant ayant remporté le procès, consiste à assimiler les non-résidents comme des personnes domiciliées en France, évidemment sous certaines conditions.
Ceci entraine l’application systématique des règles propres aux résidents fiscaux français, c’est-à-dire une imposition selon le barème et aussi de pouvoir bénéficier des déductions, réductions et autres crédits d’impôt. C’est cette disposition qui a conduit à l’évolution mise en place en 2020.
Cette assimilation est présumée lorsque les trois conditions suivantes sont remplies :
Le non-résident doit être domicilié dans un État membre de l’Union européenne ou dans un État ayant conclu avec la France une convention fiscale qui contient une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l’évasion fiscale
Les revenus de source française doivent représenter plus de trois quarts (75 %) du revenu mondial imposable
Le non-résident ne doit pas bénéficier de mécanismes fiscaux lui permettant de minorer son revenu dans son État de résidence.
Télétravail et imposition
Avec la généralisation du télétravail, de plus en plus de salariés décident de partir vivre à l’étranger tout en continuant de travailler pour leur entreprise basée en France. Logiquement, les questions sont nombreuses : où l’employé est-il imposable ? Comment cotiser pour la retraite ? Etc. Et les réponses par forcément évidentes…
Alors que les jours télétravaillés sont en principe taxables dans l’Etat de résidence du contribuable, la France a permis, pour les travailleurs ne relevant pas du régime d’imposition spécifique des frontaliers, en accord avec l’Allemagne, la Belgique et la Suisse, que les jours passés en télétravail à domicile en raison des consignes sanitaires liées à la Covid-19 soient considérés comme des jours travaillés dans l’Etat où ils exercent habituellement leur activité et donc taxables dans cet Etat. En pratique, cela ne pose pas de difficultés pour les salariés dont le nombre de jours de travail dans l’Etat autre que celui de résidence est clairement déterminé (par exemple le lundi et le mardi en France, et les autres jours dans son pays de résidence). Mais maintenant que se passe-t-il ?
A partir du premier juillet, sauf surprise de dernière minute, les accords propres à la pandémie et au télétravail ne seront plus valables, c’est donc les règles usuels qui reprennent le dessus. Concrètement, si votre entreprise est en France mais que vous télétravaillez plus d’une vingtaine de jours depuis votre domicile, sur l’année, l’Etat de résidence sera en droit de vous imposer sur l’ensemble de vos revenus concernés.
Pour les jeunes Français de métropole comme pour leurs compatriotes expatriés et scolarisés dans le réseau des écoles et lycées français à l’étranger, ce mercredi 11 mai marque le début des épreuves du Baccalauréat. Le retour à la normal après la Covid mais avec un tout nouveau baccalauréat.
En 2020, l’AEFE avait signé une promotion d’excellence avec un taux de réussite de 98,9%. On souhaite aux inscrits de cette année la même réussite. Mais pour l’heure, c’est le temps des premiers examens.
En effet, les épreuves écrites de spécialité du baccalauréat général et technologique, qui devaient se tenir les 14, 15 et 16 mars, ont été reportées aux 11, 12 et 13 mai. C’est donc le coup d’envoi ce mercredi 11 mai ! Après deux années perturbées par la crise sanitaire, les épreuves écrites terminales des enseignements de spécialité (EDS) se dérouleront pour la première fois :
Les 11, 12 et 13 mai pour la métropole, La Réunion, Antilles-Guyane ;et les élèves à l’étranger du groupe 1
Les 18, 19 et 20 mai pour Mayotte ; et les élèves à l’étranger du groupe 2
Selon les spécialités, ces épreuves sont complétées par des épreuves orales ou d’évaluation des compétences expérimentales.
Les autres épreuves du Baccalauréat
Les épreuves écrites anticipées de français, qu’elles soient faites au titre de la session 2022 ou par anticipation au titre de la session 2023, auront lieu le vendredi 10 juin 2022. Tandis que l »épreuve écrite terminale de philosophie aura lieu la veille le jeudi 9 juin 2022.
Du côté des évaluations écrites de langues vivantes A et B (amharique, arménien, bulgare, cambodgien, coréen, danois, finnois, grec moderne, norvégien, persan, serbe, suédois, tamoul, tchèque, turc, vietnamien), les épreuves se dérouleront :
le lundi 30 mai 2022 de 14 h à 15 h 30 pour la classe de première ;
le mardi 31 mai 2022 de 14 h à 15 h 30 pour la classe de terminale.
Le calendrier des épreuves orales comme le calendrier des épreuves pratiques sont fixés par le recteur de l’académie de rattachement, en fonction des propositions émises par les services de coopération et d’action culturelle des ambassades dans ces pays, à l’exception de l’évaluation des compétences expérimentales de physique-chimie et de sciences de la vie et de la Terre du baccalauréat général qui se déroulera :
du 31 mai au 3 juin 2022 pour l’Amérique centrale, l’Asie-Pacifique
L’évaluation d’Histoire-Géographie est fixée au mercredi 1er juin 2022 :
de 8 heures à 12 heures (heure de Paris) pour les centres situés en Afrique du Sud, en Australie, en Belgique, en Chine, en Grèce, aux Émirats arabes unis, au Japon, au Kenya, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en République de Maurice, à Singapour, en Suède, en Russie et au Vietnam ;
de 9 heures à 13 heures (heure de Paris) pour les centres situés en Irlande et au Royaume-Uni.
Les candidats des centres d’Amérique du nord, du Liban, d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie composeront aux dates que les recteurs des académies de rattachement auront arrêtées.
L’évaluation spécifique de remplacement est fixée le mercredi 15 juin 2022 de 14 heures à 18 heures (heure de Paris).
Pour l’évaluation spécifique de Littérature, les élèves qui ont choisi cette option seront convoqués le mardi 31 mai 2022 :
de 8 heures à 12 heures (heure de Paris), pour les centres situés en Afrique du Sud, en Australie, en Belgique, en Chine, en Grèce, aux Émirats arabes unis, au Japon, au Kenya, au Liban, au Luxembourg, au Pays-Bas, en République de Maurice, à Singapour, en Suède, en Russie et au Vietnam ;
de 9 heures à 13 heures (heure de Paris) pour les centres situés en Algérie, en Irlande, au Maroc, au Royaume-Uni et en Tunisie.
Les candidats des centres d’Amérique du Nord composeront aux dates que le recteur de l’académie de rattachement aura arrêtées.
L’évaluation spécifique de remplacement est fixée le mardi 14 juin 2022 de 14 heures à 18 heures (heure de Paris).
Et le bac technologique ?
Des centres d’examen du baccalauréat technologique sont ouverts dans les séries suivantes :
STMG spécialité gestion et finance : Côte d’Ivoire, Gabon, République de Maurice, Inde, Luxembourg, Madagascar, Maroc, Sénégal, Tunisie et Vanuatu ;
STMG spécialité mercatique (marketing) : Cameroun, Côte d’Ivoire, Djibouti, Espagne, Gabon, République de Maurice, Luxembourg, Madagascar, Maroc, Qatar et Tunisie ;
STMG spécialité ressources humaines et communication : Djibouti, Gabon, République de Maurice et Maroc ;
STMG spécialité systèmes d’information de gestion : République de Maurice et Madagascar ;
STI2D : Mexique.
Organisation des épreuves
Chaque candidat est convoqué sur deux journées (un jour par épreuve) aux deux épreuves correspondant chacune à une spécialité de sa formation. Les sujets sont conformes au programme limitatif de chaque discipline et aux attendus de la classe de terminale. Au regard du contexte, de nouveau perturbé cette année par la situation sanitaire, les sujets de spécialité de cette session sont aménagés afin que les candidats puissent disposer d’un choix de questions ou d’exercices.
Tous les candidats et correcteurs ont été convoqués à la mi-avril par les services académiques de rattachement.
Il est recommandé et mentionné sur les convocations des candidats de se présenter dans le centre d’examens 30 minutes avant le début de l’épreuve. Au-delà de l’heure de début, seul le chef de centre, peut autoriser, à titre exceptionnel, l’accès à la salle de composition, sans temps supplémentaire.
Les résultats des épreuves de spécialités seront connus en même temps que les autres épreuves du bac, soit début juillet.
Documents à fournir
Alors qu’ils se préparent à ces épreuves, il y a deux choses qu’il ne faudra surtout pas oublier le jour des différents examens du baccalauréat : sa convocation et sa pièce d’identité. Comme le rappelle le site du service public, les pièces d’identité acceptées pour les examens et concours publics sont un passeport, une carte d’identité ou un permis de conduire en cours de validité avec votre photo.
En revanche, si la pièce d’identité vient de périmer ou périmera avant de passer une des épreuves suivantes, pas de panique. Cette année, exceptionnellement, « il est possible de présenter un titre d’identité expiré depuis moins de 5 ans pour la passation des épreuves du baccalauréat et des autres examens et concours », indique le ministère de l’Éducation nationale dans sa foire à questions sur le bac.
Rappel des classements des établissements
Groupe 1 (A) : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal et Togo.
Groupe 1 (B) : Algérie, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, Gabon, Irlande, Niger, Nigéria, Portugal, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Royaume-Uni, Tchad et Tunisie.
Groupe 1 (C) : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Égypte, Espagne, Guinée équatoriale, Hongrie, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République tchèque, Serbie, Suède et Suisse.
Groupe 1 (D) : Afrique du sud, Arabie saoudite, Bahreïn, Bulgarie, Chypre, Comores, Djibouti, Éthiopie, Grèce, Israël, Jordanie, Kenya, Koweït, Lituanie, Madagascar, Mozambique, Qatar, Roumanie, Russie, Turquie et Ukraine.
Groupe 1 (E) : Arménie, Émirats arabes unis, Géorgie, République de Maurice.
Congrès des 120 ans de la Mission laïque française
Dans le cadre du Congrès de la MLF, nous avons échangé avec Sophie Churlet, directrice du lycée français international André Malraux à Rabat, l’établissement hôte de l’évènement.
Pour les 120 ans de la Mission laïque française et les 25 ans de l’OSUI, le réseau de l’enseignement français à l’étranger, a organisé un congrès international à Rabat, au Maroc. Pour Sophie Churlet, la directrice du lycée André Malraux, « c’est un honneur » d’accueillir l’évènement dans son école.
La laïcité dans les établissements français au Maroc
Le lycée André Malraux accueille à 98% des élèves sont marocains et sont donc tous musulmans. La façon de mettre en avant la laïcité peut donc se poser. Aux yeux de la directrice, la laïcité « est un non sujet », dans le sens qu’elle est synonyme d’acceptation et de respect de l’autre. De plus, toutes les familles qui s’inscrivent dans les « missions » connaissent les conditions d’entrée, et les valeurs qui y sont promulguées. Ainsi, un contrat de confiance et de dialogue est signé.
Les conséquences de l’objectif présidentiel sur le lycée André Malraux
Le président Emmanuel Macron a pour objectif de doubler l’effectif des élèves et d’élargir le réseau d’établissement français à l’étranger, à l’horizon 2030. Pour Sophie Churlet, cette visée peut être à double tranchant.
La « mission » de Rabat ne peut plus accueillir de nouveaux élèves, il est donc impossible d’augmenter sa capacité. Cependant, l’Office scolaire universitaire et internationale (OSUI) – l’association soeur de la MLF dont font partie les lycées français marocains – est constamment sollicitée par des lycées privés bilingues marocains pour son expertise. Créer un partenariat avec de tels établissements pourrait participer à l’agrandissement du réseau.
Par ailleurs, depuis 2019 de nombreuses structures scolaires privées ouvrent et créé de la concurrence dans le panorama éducatif français au Maroc. Cela impacte sur leur « capacité à communiquersur leur expertise et leur savoir-faire » afin de convaincre les locaux à s’inscrire dans les missions.
Sophie Churlet, directrice du lycée français international André Malraux à Rabat, Maroc
« Le monde d’après »
Le thème du congrès de la MLF est « le monde d’après ». Alors que les élèves sont en pleine période Parcoursup et que leurs premières épreuves de Baccalauréat démarrent ce mercredi 11 mai, nous nous interrogeons sur leur avenir. D’après Sophie Churlet, une grande partie de ses élèves souhaitent s’envoler du Maroc pour aller étudier à l’international. C’est dans cette visée qu’ils ont suivi un parcours scolaire à la MLF.
En revanche, elle tient à souligne la croissance incessante de la qualité des universités marocaines. De cette manière, elle présage qu’à l’avenir de plus en plus de ses lycéens voudront rester dans leur pays pour poursuivre leurs études supérieures. De plus, son désir pour les jeunes de son lycée est qu’ils reviennent dans leur pays à la suite de leurs études, afin de participer à la croissance du Royaume.
De son côté, son « unique objectif » est que les lycéens soient heureux d’apprendre dans son enceinte scolaire.
Ecoutez le podcast avec Sophie Churlet
Retrouvez ce podcast sur toutes vos plateformes préférées
Lesfrancais.press et le site Expert-pro.com vous proposent une sélection parmi des centaines d’experts, des professeurs, étudiants et professionnels spécialisés dans le soutien scolaire aux enfants expatriés.
Que ce soit en présentiel ou en ligne, nos experts peuvent vous accompagner où que vous soyez. Grace à leur fine connaissance du réseau des établissements français à l’étranger et à leur expérience accumulée au fil des années et des familles, ils aideront vos enfants à passer le cap de l’intégration, à s’adapter à l’environnement scolaire et bien-sur à maitriser les matières enseignées.
Ecole française ? Ecole internationale ? Ecole locale ? Nous avons toujours un expert près à vous aider pour surmonter ce cap et assurer l’avenir de vos enfants.
Bonus de l’abonnement, Lesfrancais.press, la première séance ou le bilan sont offerts en les contactant via le formulaire dédié.
CEFEL – Centre Educatif Français en E-learning
Des programmes individualisés de soutien / aide aux devoirs / remise à niveaux, pris en charge par des enseignants titulaires de l’EN et spécialement dédiés aux élèves en phase de réintégration dans le système scolaire français. Toutes matières et tous niveaux.
Coach professionnelle certifiée, spécialisée en coaching scolaire, formée au bilan de motivation et d’orientation SISEM et expatriée à Prague, j’accompagne les adolescents et jeunes adultes de 12 à 25 ans. J’interviens sur différentes thématiques : orientation, méthodologie, organisation, développement de l’auto discipline dans le travail scolaire, motivation, préparationaux oraux et entretiens, gestion des écrans (meilleure utilisation des smartphones et des réseaux sociaux).
Bienveillance, empathie et énergie m’animent dans mes accompagnements de jeunes.
Orthopédagogue (formation universitaire du Québec), membre impliquée de l’ADOQ et fondatrice d’AIDEOR, j’aide les élèves francophones expatriés vivant des défis scolaires, à atteindre une réussite éducative. Je connais l’expatriation, habitant à l’étranger depuis 2012. Je connais le programme du système français et de l’école québécoise, étant franco-canadienne. Je pratique la téléorthopédagogie depuis 2018 ; rééducation en français (lecture et écriture) et en mathématique, développement des fonctions exécutives et application de stratégies compensatoires. Je dépiste (hypothèse de trouble DYS), évalue et interviens de manière ludique et appuyée des recherches et des formations professionnelles (techniques spécifiques). Je prends l’apprenant dans sa globalité et veille à stimuler sa métacognition. Je collabore avec différents intervenants pour aider l’enfant à développer son plein potentiel !
Le chancelier allemand Olaf Scholz et le président français Emmanuel Macron se sont engagés à intensifier la relation franco-allemande et à mener l’Europe sur la voie de réformes qui permettront une UE plus forte et plus souveraine.
Après avoir exposé sa vision de l’Europe lors de la conclusion de la conférence sur l’avenir de l’Europe, lundi 9 mai, Macron s’est rendu à Berlin pour discuter de la mise en œuvre des recommandations relatives à la réforme de l’UE.
À la lumière des défis actuels — notamment la guerre d’agression russe — le « partenariat et l’amitié franco-allemande sont plus importants que jamais en tant que moteur et source d’inspiration pour le projet européen », a déclaré M. Scholz lors de la conférence de presse.
Les deux dirigeants ont annoncé qu’ils souhaitaient intensifier les consolations bilatérales sur la réforme de l’UE et parler d’une seule voix. C’est pourquoi les deux chefs d’État ont annoncé une consultation conjointe des ministres qui devrait avoir lieu au lendemain des élections générales françaises, début juillet.
« Je souhaite que nous renforcions à nouveau la coordination au niveau bilatéral et qu’un conseil des ministres franco-allemand ait lieu dans les prochaines semaines », a déclaré M. Macron.
Selon les analystes, cela pourrait changer la donne.
« Le conseil des ministres franco-allemand, qui a lieu après les élections législatives en France, pourrait être le point de départ d’une relance de la reconstruction européenne », a déclaré à EURACTIV le directeur du Centre de politique européenne à Paris, Marc Uzan.
Réforme de l’UE ?
Les deux dirigeants ont convenu que la situation actuelle nécessite des décisions capitales. Alors que de nombreuses recommandations de la Conférence sur l’avenir seraient réalisables dans le cadre du traité actuel, « il y a d’autres questions qui nécessitent un changement profond », a déclaré M. Macron.
Le président Macron a également plaidé en faveur d’un congrès qui pourrait conduire à des modifications du traité. Une voie similaire a également été envisagée dans l’accord de coalition allemand, qui appelle à utiliser les résultats de la conférence comme un « moment constitutionnel »pour l’UE qui devrait conduire à « une évolution supplémentaire vers un État européen fédéral ».
Toutefois, M. Scholz a montré une certaine hésitation à réitérer ces objectifs ambitieux en déclarant que « nous en serions » si « un consensus pouvait être trouvé » sur la réforme des traités.
« Une plus grande efficacité peut également être atteinte en Europe sans devoir passer directement à la modification des traités », a déclaré M. Scholz. Il a souligné qu’« il serait important » de passer au vote à la majorité pour les questions de politique étrangère de l’UE, ce qui est déjà possible dans le cadre du traité existant — une mesure également fortement soutenue par M. Macron.
Visuel de la Conférence sur l’avenir de l’Europe qui s’est tenue le ludi
Treize États membres ont déclaré dans un document commun qu’ils ne soutiendraient pas « les tentatives inconsidérées et prématurées de lancer un processus de changement des traités. »
M. Macron a indirectement répondu à ces préoccupations lors de son discours au Parlement européen lundi 9 mai en optant pour une Europe à plusieurs vitesses.
« Je suis bien conscient des craintes d’une Europe à plusieurs vitesses », a-t-il déclaré, ajoutant que les « plus sceptiques ou les plus hésitants » ne devraient pas ralentir l’Europe. C’est ce qui « permettra à notre Europe de s’affirmer comme une puissance », a-t-il souligné.
M. Macron a également plaidé pour une Europe à plusieurs vitesses qui permettrait une intégration plus souple du voisinage européen — notamment en ce qui concerne les Balkans occidentaux ou l’Ukraine et le Royaume-Uni. Selon M. Macron, cela pourrait prendre la forme d’une « communauté politique européenne ».
Ce concept impliquerait la possibilité d’établir une coopération plus étroite avec des pays géographiquement proches et « attachés au même ensemble de valeurs que nous » sans passer par le long processus d’élargissement, a déclaré M. Macron.
Cette communauté politique ne fermerait pas les portes de l’adhésion à l’UE, mais elle fournirait une plateforme de rapprochement politique et d’intégration partielle sans faire officiellement partie du bloc.
M. Scholz a qualifié la proposition d’« approche intéressante pour faire face aux grands défis qui nous attendent ».
Toutefois, M. Scholz a également souligné que cette approche ne devrait pas entraver le processus d’adhésion des pays actuellement candidats dans les Balkans occidentaux, comme la Macédoine du Nord.
Dans l’ensemble, M. Scholz a souligné que « nous voulons parvenir très rapidement à des accords concrets afin d’avancer dans l’intégration de notre UE et en ce qui concerne les Balkans occidentaux. »