Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le vendredi 10 mai, et vous écoutez le flash quotidien des expatriés. Dans nos titres : Journée de l’Europe – Premier de campagne des élections – Arrivée triomphale de la flamme en France
L’UE et l’expatriation
Alors qu’hier on célébrait sur le vieux continent, la fête de l’Europe comme tous les 9 mai, sur Lesfrancais.press, on faisait le point sur le rôle de l’Union européenne dans l’explosion de l’expatriation chez les Francais. En effet, Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa, ni de permis de travail pour s’installer et travailler dans les pays de l’Union européenne mais d’autres facilités ont été mises en place. Découvrez-les dans l’article dédié.
J-29 avant les élections européennes
À un mois des élections, les principaux candidats ont organisé des webinaires avec les Français de l’étranger. Certains furent de vrais succès avec plusieurs centaines de connexion, d’autres sont restés confidentielles. Comme chez les Français de métropole, le scrutin européen semble lointain pour les expatriés, pourtant comme on vient de le rappeler, ce sont les premiers concernés par les résultats. Pour vous faire une opinion, retrouvez les webinaires et leur analyse dans le dossier spécial « Elections européennes 2024 » sur le site Lesfrancais.press
Coup d’envoi des Olympiades parisiennes à Marseille
Ce 8 mai fut un pari réussi pour le comité olympique. Tout au long de la journée, les images spectaculaires se sont succédé, entre la parade maritime du Belem dans la baie de la deuxième ville de France, son entrée dans le Vieux-Port entre feu d’artifice et spectacle de la Patrouille de France, puis la descente de Florent Manaudou sur le sol français. Pendant toute la journée, plus de 150 000 personnes dont des «familles, minots, plus âgés» ont été majoritairement présentes pour assister aux festivités, «à profiter du soleil provençal et des animations locales» comme le relate Le Parisien. Maintenant la flamme va rejoindre Paris en parcourant la France. Vous pouvez découvrir le parcours sur le site officiel.
Narendra Modi devrait remporter un troisième mandat de Premier ministre indien, consolidant ainsi son statut de responsable politique le plus important en Inde depuis Nehru. Narenda Modi a forgé ses succès électoraux en conciliant mesures sociales et mesures favorables aux classes aisées sur fond d’idéologie nationaliste. Le Premier Ministre a exploité à son profit le déclin de l’idéal démocratique.
Avec une croissance élevée, l’Inde semble devenir le nouveau modèle de l’économie mondiale depuis que l’étoile chinoise pâlit. Devant gérer la première puissance démographique mondiale (1,4 milliard d’habitants), Narendra Modi sera confronté dans les prochaines années à de nombreux défis : le risque de dé-mondialisation au niveau des échanges, la multiplication des tensions régionales et mondiales notamment avec la Chine ou la Russie, les tensions sociales et les troubles politiques récurrents en interne.
Une croissance de 6 à 7 %, deux à trois points au-dessus de celle de la Chine.
L’Inde enregistre depuis plusieurs années une croissance de 6 à 7 %, deux à trois points au-dessus de celle de la Chine. Elle est déjà la cinquième économie mondiale. Elle devance la France ; elle devrait se classer troisième d’ici 2027 en doublant le Japon et l’Allemagne. Les écarts en termes de PIB par habitant demeurent encore importants (41 000 dollars pour la France, 12 600 pour la Chine et 2 600 pour l’Inde en 2022 – source Banque Mondiale).
Malgré le discours nationaliste, l’économie indienne s’est ouverte sur l’extérieur. Les entreprises américaines emploient 1,5 million de personnes en Inde. Son marché financier est le quatrième au monde, tandis que le marché de l’aviation se classe à la troisième place. En juin 2023, la compagnie aérienne indienne à bas coûts IndiGo a commandé 500 avions Airbus A320neo, soit le plus important contrat en volume jamais conclu dans l’aviation civile.
Dix navires de guerre au Moyen-Orient
Consciente de son poids, l’inde intervient de plus en plus dans les relations internationales. En acceptant d’acheter du pétrole russe, elle influe directement sur le cours du pétrole. Après les attaques des Houthis sur plusieurs navires à proximité du canal de Suez, l’Inde a déployé dix navires de guerre au Moyen-Orient. Le gouvernement indien est convaincu que son pays ne sera pas une deuxième Chine. Le contexte économique et international a changé par rapport à celui qui prévalait dans les années 1990.
La montée du protectionnisme, la segmentation des échanges, les tensions internationales obligent à travailler sur un nouveau modèle de croissance. Les pouvoirs publics concentrent leurs efforts sur les infrastructures censées unifier le pays. L’Inde compte désormais 149 aéroports, soit le double d’il y a dix ans. Elle construit 10 000 km de routes et augmente les capacités d’énergie solaire de 15 GW par an. En quelques années, le pays s’est doté d’un réseau de banques modernes et d’un système fiscal numérisé. La protection sociale a été également révolutionnée, des centaines de millions d’Indiens pauvres recevant à présent des paiements sous forme de transferts numériques.
L’Inde a fait le pari du développement de l’exportation des services. Si celles concernant les biens manufacturiers sont de plus en plus soumises à des restrictions, celles de services prospèrent. Ces dernières représentent pour l’Inde plus de 10 % de son PIB. Les entreprises indiennes d’informatique vendent aux multinationales des services de recherche et de développement ainsi que des services juridiques ou comptables.
La pauvreté serait en fort recul en Inde. Selon les statistiques provenant du système numérique de la protection sociale, la proportion de la population vivant avec moins de 2,15 dollars par jour aux prix de 2017, une mesure mondiale de la pauvreté, est tombée en dessous de 5 %, contre 12 % en 2011. Mais, sur une population en âge de travailler d’un milliard, seulement 100 millions environ ont un emploi formel. La grande quasi-totalité de la population est condamnée à occuper des emplois occasionnels ou à être au chômage. Le taux de chômage est officiellement de 4 % mais le taux réel serait de deux voire trois fois plus élevé.
L’Inde reste malgré tout un pays pauvre et essentiellement rural. Le développement économique se concentre dans quelques grandes agglomérations Mumbai, Delhi (16,3 millions), Calcutta, Bangalore, et Hyderabad. Malgré tout, une classe moyenne est en train d’apparaître en Inde. Le pays compte 60 millions de personnes gagnant plus de 10 000 dollars par an. D’ici 2027, 100 millions de personnes devraient être dans cette situation selon Goldman Sachs, la banque américaine dont 20 % des effectifs travaillent en Inde.
L’essor du secteur informatique, un groupe d’industries d’exportation
La croissance indienne est conditionnée à la poursuite d’un fort mouvement de création d’emplois. Le gouvernement fait le pari de l’essor du secteur informatique reposant sur un groupe d’industries d’exportation intervenant dans les secteurs de la finance numérique, l’alimentation et la défense. Les dépenses des salariés bien payés de ces industries alimenteraient la croissance et permettraient l’émergence de nouveaux emplois dans d’autres secteurs, de la construction à l’hôtellerie. L’instauration d’un véritable marché intérieur unique est nécessaire et contribuerait à accroître la productivité globale.
L’instauration d’une protection sociale serait par ailleurs susceptible de réduire les tensions sociales et les importantes inégalités.
La question après les élections qui se posera sera l’après Modi. Âgé de 73 ans, le Premier Ministre risque d’être de plus en plus contesté et pourrait être tenté par une gestion de plus en plus autoritaire. Sa capacité à poursuivre les réformes, à maintenir la vie démocratique et à préparer sa succession seront les enjeux de son éventuel prochain mandat.
La ministre allemande chargée de l’Europe, Anna Lührmann (Verts), a exhorté ses alliés polonais à soutenir le vote à majorité qualifiée sur les questions de politique étrangère afin d’avancer sur le dossier de l’élargissement européen.
Depuis la réélection du Premier ministre polonais Donald Tusk, les relations entre la Pologne et l’Allemagne se sont considérablement améliorées, notamment grâce au rétablissement du format du « Triangle de Weimar » réunissant l’Allemagne, la France et la Pologne.
Lors de son allocution à l’ambassade de Pologne, à l’occasion de l’anniversaire de la Constitution polonaise le 3 mai, Mme Lührmann a souligné que l’élargissement et la réforme de l’Union européenne devaient aller de pair.
Étant donné qu’« une UE plus grande n’est pas automatiquement une UE plus forte », a déclaré Mme Lührmann, des « réformes internes » sont également nécessaires en plus de l’élargissement.
« Cela inclut également un débat sur le vote à la majorité qualifiée dans l’UE », a-t-elle déclaré, ajoutant que « l’histoire polonaise et le liberum veto nous montrent les dangers que peut représenter le vote à l’unanimité ».
Le liberum veto, une règle de la république des Deux Nations polono-lituanienne aux XVIIe et XVIIIe siècles, donnait à tout membre du parlement polonais, la Diète, le droit de bloquer la législation et a été critiqué comme un moyen pour les pays étrangers, tels que la Russie, d’obstruer la prise de décision.
« Nous devrions avoir le courage d’apprendre ensemble l’histoire polonaise », a conclu Mme Lührmann.
Si l’Allemagne est depuis longtemps favorable à l’abandon du droit de veto des différents pays, en particulier sur les questions de politique étrangère, le précédent gouvernement polonais en était un fervent opposant.
Toutefois, le nouveau gouvernement de Donald Tusk s’est montré plus flexible, le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski (PO/PPE) ayant déclaré au journal quotidien grec Kathimerini en avril que « l’opinion publique polonaise serait favorable à l’abandon de l’unanimité dans certains domaines, par exemple en ce qui concerne les sanctions ». Il a toutefois souligné qu’aucune décision n’avait encore été prise quant à la position de la Pologne.
La coalition gouvernementale polonaise reste divisée sur la question. Alors que la gauche est en faveur de la suppression des droits de veto pour les pays individuels, le candidat centriste du parti Pologne 2050 aux élections européennes, Paweł Zalewski, affirme qu’ils devraient être maintenus.
Le gouvernement polonais a présenté en décembre 2023 ses objectifs pour une proposition du Parlement européen sur la réforme de l’UE, selon un document obtenu par Euractiv Pologne, dans lequel figure un appel à l’extension du vote à la majorité qualifiée.
S’expatrier en Europe semble parfois moins excitant que partir vivre plusieurs années à l’autre bout du monde. Pourtant, ce choix présente très souvent de nombreux avantages pour les Français qui cherchent où s’expatrier. En cette journée de l’Europe, le 09 mai, on fait le point sur les avancées en terme de mobilité que l’Union européenne a apportées.
S’expatrier en Europe : des démarches facilitées pour les Français
L’avantage le plus évident à s’expatrier en Europe tient à la simplicité des démarches administratives liées à ce projet.
Partir s’installer dans un pays européen est, en effet, bien plus facile que de se lancer dans une expatriation vers l’Asie ou l’Amérique du Nord, par exemple.
Pas de visa nécessaire pour s’expatrier en Europe
Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa, ni de permis de travail pour s’installer et travailler dans les pays de l’Union européenne. En revanche, il est nécessaire de déclarer sa nouvelle résidence.
S’enregistrer auprès des autorités locales permet de régulariser sa situation et d’accéder à certains services ou à certaines prestations (impôts, santé, etc.).
Notez toutefois qu’il est, selon les pays, parfois nécessaire d’obtenir des autorisations de séjour pour une expatriation de plus de trois mois. Il convient donc de se renseigner en fonction de votre pays de destination.
Impôts et retraite : un argument supplémentaire en faveur de l’expatriation en Europe
Les accords européens facilitent également tout ce qui touche aux impôts ou aux retraites. Toutefois, chaque pays dispose de sa propre régulation.
Vous devez donc vous renseigner sur la réglementation propre au pays dans lequel vous envisagez de vous expatrier. En outre, c’est votre statut de résident fiscal qui déterminera où est-ce que vous devez payer vos impôts. Chaque cas est différent et les salariés détachés doivent être au fait de certaines spécificités concernant leur imposition.
Notez que les pays de l’UE s’échangent des informations à propos de l’impôt sur le revenu de leurs contribuables afin de s’assurer que les obligations légales sont respectées.
Côté retraite, en vous expatriant dans un pays de l’UE, vous cotisez au régime local du pays où vous travaillez. La pension est donc ultérieurement reversée au prorata de la durée de cotisation dans chaque pays.
Quid de la santé du Français expatrié en Europe ?
La même simplicité existe dans le domaine de la santé. En effet, les ressortissants français qui choisissent de s’expatrier en Europe peuvent bénéficier facilement des régimes publics d’assurance maladie locaux.
Cependant, dans de nombreux pays, cette couverture n’est pas suffisante :
Remboursements trop faibles
Temps d’attente dans le public trop longs
Etc.
C’est pourquoi il peut être intéressant de souscrire une assurance santé internationale avant de s’expatrier en Europe. Qu’il s’agisse d’une adhésion à la Caisse des Français de l’Étranger ou d’une assurance au 1er euro, ces contrats présentent de nombreux avantages pour l’assuré :
Il est protégé dans le monde entier
Il peut gérer sa couverture et ses démarches en toute simplicité
Il a, à tout moment, accès à une assistance francophone.
L’expatriation en Europe : vivre à l’étranger sans partir au bout du monde
Certaines personnes hésitent parfois à franchir le cap de vivre à l’étranger à cause de la peur d’être loin de leurs proches. L’Europe est pour cela une destination de choix : c’est vivre l’expérience d’une vie à l’étranger, mais en restant à seulement quelques heures de vol de la France.
Cette proximité permet de limiter le mal du pays et de revoir ses proches plus souvent qu’en partant pour une destination lointaine comme le Japon, l’Australie ou le Mexique et pour lesquelles les voyages sont longs et coûteux.
S’expatrier en Europe ne signifie pas pour autant renoncer au dépaysement et à la découverte de nouvelles cultures, bien au contraire !
Du nord au sud et d’Est en Ouest, le Vieux Continent propose une grande diversité de paysages, de climats et de modes de vie. En outre, chaque pays a ses propres particularités en matière de :
Patrimoine
Gastronomie
Culture
Mœurs.
Même si vous avez soif de découvertes, vous renseigner sur les spécificités culturelles de votre pays de destination vous permettra de faciliter votre intégration.
Prendre des cours de langue, notamment pour les destinations réputées linguistiquement difficiles comme la Hongrie ou la République Tchèque est toujours une bonne idée.
À chaque situation, son pays d’expatriation en Europe
Le choix d’une destination pour vous expatrier en Europe dépendra de vos affinités personnelles, mais également de votre profil et de vos attentes.
Vous êtes un expatrié actif
Il n’est pas toujours possible de choisir sa destination d’expatriation. En effet, si celle-ci est professionnelle, le choix est souvent déterminé par l’employeur.
En revanche, si vous choisissez de vous expatrier pour une nouvelle expérience, vous devez tenir compte de plusieurs réalités pour faire votre choix :
Dynamisme du marché de l’emploi par secteur
Niveau des salaires
Conditions de travail (horaires et congés)
Facilités d’accès à l’emploi pour les étrangers
Etc.
Vous êtes un expatrié retraité
Afin de profiter de leurs belles années de repos, les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir s’expatrier pendant leur retraite.
Ils sont donc généralement en quête de douceur de vivre et d’une destination qui leur offrira un climat agréable tout au long de l’année.
Ainsi, les critères à prendre en compte pour passer sa retraite en dehors de la France sont les suivants :
Le climat
Le coût général de la vie (alimentation, immobilier, santé)
Le système de santé
La facilité d’intégration à la population locale
La gastronomie
L’offre de loisirs
Vous vous expatriez en famille
Les familles qui choisissent l’expatriation doivent opter pour des destinations qui offrent :
Un bon équilibre entre la vie personnelle et professionnelle
Un bon système scolaire
Un cadre de vie épanouissant pour les enfants et les jeunes (loisirs, environnement, etc.)
Une qualité de vie agréable
Un certain niveau de sécurité.
Les 12 pays préférés des Français pour vivre en Europe
Presque la moitié des Français de l’étranger ont choisi l’Europe pour s’établir. Petit tour d’horizon des 12 pays européens les plus prisés des expatriés de l’Hexagone.
1. La Finlande
Les pays scandinaves sont souvent très bien placés dans les classements des pays où il fait bon vivre, et la Finlande occupe une place de choix. La qualité de vie qui y règne est très souvent mise en avant.
La Finlande séduit principalement les expatriés pour les raisons suivantes :
Un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée
Le niveau d’éducation est élevé
Le pays est sûr et la population s’y sent en sécurité
Le niveau de vie est haut.
2. La Norvège
Cet autre pays scandinave est également réputé pour le bonheur contagieux de ses habitants et attire de nombreuses familles françaises désireuses de s’établir à l’étranger. En effet, l’équilibre entre le travail et la famille est primordial pour les concitoyens.
De plus, le taux de chômage est très faible et le pays est moteur dans l’utilisation des énergies renouvelables.
Les secteurs dans lesquels les expatriés ont le plus de chances de trouver un emploi sont les suivants :
L’informatique
L’ingénierie
Les télécommunications
Les transports.
Les Français sont donc nombreux à faire le choix de s’installer en Norvège.
3. La Suisse
Même si le petit Etat helvétique ne fait pas partie de l’Union européenne, les possibilités de s’y installer ont longtemps étaient favorables. Mais depuis une dizaine d’années, les freins à la mobilité se sont multipliés. En plus, la vie y coûte cher, mais les salaires assez élevés font de la Suisse un pays où de nombreux compatriotes français veulent s’expatrier.
La Suisse est d’ailleurs l’un des pays qui recense le plus d’inscrits sur le registre des Français établis hors de France. La qualité de vie qui y règne est l’une des raisons principales à cet engouement.
Les secteurs qui recrutent le plus sont ceux, entre autres, des finances, de la pharmaceutique, du luxe, de l’ingénierie, de l’agroalimentaire, etc.
4. La République Tchèque
La République Tchèque, pays émergent de l’Europe centrale, séduit de plus en plus d’expatriés français. L’accueil de ses habitants ainsi que la grande communauté internationale qui ne cesse de croître n’y sont pas pour rien.
Le faible coût de la vie corrélé à des salaires d’expatriés qui permettent de vivre plus que convenablement en font une destination en plein essor pour les expatriés.
Côté travail, le pays emploie de nombreux étrangers, principalement dans la finance et les technologies de l’information.
5. Les Pays-Bas
Les Pays-Bas sont un des pays avec le meilleur taux d’emploi. Pour cette raison, de nombreux Français décident d’y partir, surtout les travailleurs dans les domaines de l’informatique, de la chimie, des biotech, de la construction et dans le développement durable.
De plus, les Français s’y sentent bien grâce à une qualité de vie agréable et un équilibre entre vie privée et professionnelle des plus balancés.
Vous n’allez peut-être plus tarder à vouloir préparer votre expatriation aux Pays-Bas.
6. Le Danemark
Si le Danemark séduit de plus en plus d’expatriés français, ce n’est pas pour rien : les Danois sont très souvent considérés comme un des peuples les plus heureux.
Le système danois dans sa globalité est souvent vanté. En effet, qualité de vie, économie, travail, famille ou encore éducation sont des domaines bien gérés qui attirent les Français.
Les paysages sublimes peuvent également vous pousser à élire le Danemark comme destination d’expatriation.
7. L’Allemagne
De plus en plus de Français décident d’aller vivre en Allemagne. Le pays, qui est la première puissance économique d’Europe, satisfait les expatriés qui ont décidé de s’y installer sur le plan de leurs revenus personnels.
Pour les personnes désireuses de s’y installer en famille, la grande qualité de l’éducation est régulièrement mise en avant.
L’Allemagne est particulièrement intéressante pour les personnes cherchant un emploi dans l’industrie ou dans les énergies.
8. L’Irlande
Vivre en Irlande est un choix qui séduit de plus en plus d’expatriés français. La sympathie des Irlandais, la riche du culture du pays ainsi que les magnifiques paysages peuvent expliquer cet engouement.
La qualité de vie proposée par ce pays très sûr n’est pas le seul avantage du pays. En effet, l’économie irlandaise se porte bien et le marché de l’emploi est particulièrement dynamique dans les domaines des nouvelles technologies et des services à la clientèle.
9. Le Portugal
Le Portugal arrive régulièrement en tête des destinations où s’expatrier en Europe. Ce pays séduit aussi bien les Français qui décident de s’expatrier pendant leur retraite que les jeunes professionnels.
De nombreux incubateurs de start-ups et d’espaces de coworking sont présents, ce qui fait du Portugal une destination immanquable des nomades digitaux, en quête d’une qualité de vie élevée.
De nombreux avantages sont offerts par cette destination, parmi lesquels nous pouvons citer :
La douceur de son climat
La chaleur de ses habitants
Son faible coût de la vie
Sa proximité avec la France
Sa politique fiscale qui reste avantageuse pour les retraités.
10. L’Espagne
Les avantages de l’expatriation en Espagne sont en grande partie similaires à ceux du Portugal. De plus, la langue est très accessible pour les francophones.
D’ailleurs, deux villes espagnoles (Valence et Madrid) se trouvent dans le top 10 des meilleures villes pour les expatriés d’après le rapport d’Expat Insider.
Le faible coût de la vie et l’accès facilité à des grandes communautés d’expatriés expliquent également l’attrait des Français pour cette destination.
11. L’Italie
De plus en plus de compatriotes français font le choix de traverser la frontière alpine afin de vivre en Italie.
La gastronomie reconnue mondialement, le patrimoine culturel, le climat clément tout au long de l’année sur une grande partie du pays et des paysages époustouflants sont parmi les avantages du pays les plus souvent cités par les expatriés.
Le marché du travail italien est toutefois très compétitif, mais il n’est pas impossible de trouver un emploi, surtout dans les grandes villes au nord du pays.
12. La Grèce
Avec des atouts similaires à l’Italie et un coût de la vie encore moins élevé, nombreux sont les Français qui décident de s’expatrier en Grèce.
Du fait d’un taux de chômage assez élevé, la Grèce est plutôt prisée des expatriés retraités. Ces derniers profitent ainsi d’un cadre de vie au climat agréable, avec des atouts culturels et gastronomiques de qualité.
Dès la fin de la Première Guerre Mondiale, la population et les associations d’anciens combattants éprouvent le besoin de rendre hommage aux 1,4 million de Français morts pour la patrie. Il faut dire que les corps sont restés sur les champs de bataille, enterrés à la hâte, parfois non identifiés. Alors comment faire son deuil, personnel et collectif ? Les morts de la guerre de 14 vont pourtant revenir un à un, dans leur village natal, leur lieu de travail et leur paroisse, autrement. Leurs noms vont être inscrits individuellement, par ordre alphabétique, sur un monument aux morts visible par tous, érigé au cœur de l’espace public. C’est cette histoire, celle des monuments aux morts en France qu’on vous raconte.
La loi du 25 octobre 1919
La France a voté un vaste programme à la gloire de ses martyrs. C’est le sens de la loi du 25 octobre 1919, relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la France au cours de la Grande Guerre. Elle stipule que “des subventions seront accordées par l’État aux communes, en proportion de l’effort et des sacrifices qu’elles feront en vue de glorifier les héros morts pour la patrie”.
Plus de 30 000 monuments aux morts en France
30 000 monuments ! On a du mal aujourd’hui à imaginer l’ampleur du chantier dans le paysage français. Les délibérations des conseils municipaux illustrent cet élan de commémoration aux vertus expiatoires. Mais on y lit aussi le souci de la dépense, les rivalités sociales et politiques entre communes voisines, des débats parfois houleux sur le choix de l’emplacement, du matériau, de la forme, de l’artiste, du texte…
Les historiens ont noté une corrélation entre le choix de l’emplacement des monuments aux morts et la couleur politique de la commune. Les communes de droite, essentiellement catholiques dans les années 1920, privilégient la proximité voire l’intérieur de l’église. Les communes de gauche optent pour la place du village, près de la mairie ou de l’école, symboles de la République laïque.
Un monument pour les soldats morts en OPEX
Inauguré le 11 novembre 2019 par le président de la République, en présence des familles des défunts, ce 10ème haut lieu de la mémoire nationale revêt plusieurs significations : celle de la reconnaissance, de la valeur de l’engagement, du recueillement et du souvenir.
Le monument dédié aux Français morts d’opérations extérieures (OPEX) se compose d’une sculpture représentant six militaires (cinq hommes et une femme des forces armées) portant un cercueil non-visible et dont les visages expriment la douleur, le recueillement et la détermination. Un mur portant les noms de 600 soldats, morts pour la France, entoure l’œuvre. Situé au cœur du parc André-Citroën, à Paris, ce haut lieu est accessible à tous gratuitement et tout au long de l’année.
Le président chinois Xi Jinping est arrivé en France dimanche après-midi pour marquer le soixantième anniversaire des relations diplomatiques entre Pékin et Paris. Depuis son accession au pouvoir en 2013, ceci constitue sa troisième visite d’État en France, et sa deuxième aux côtés d’Emmanuel Macron. Cette visite d’État a pour enjeux principaux les relations commerciales complexes entre la Chine, la France et l’Union européenne.
De plus, Emmanuel Macron espère que la Chine usera de son influence sur la Russie pour encourager une trêve dans le conflit ukrainien durant les Jeux olympiques. Il y a déjà quelques ombres au tableau de la visite d’Etat de Xi Jinping en France.
Un sénateur des Français de l’étranger piraté ?
Le sénateur Olivier Cadic a révélé, il y a quelques jours, avoir été victime d’un piratage informatique orchestré par la Chine et interpellait le gouvernement lors d’une séance de questions au Sénat : « Il s’agit clairement d’un acte de cyberguerre, commis par une dictature 2.0. »
Tandis que jeudi 2 mai, le magazine Challenges et l’émission « Envoyé spécial », sur France 2, publiaient une enquête sur une tentative de rapatriement forcé d’un jeune Chinois critique du régime de son pays et vivant en France, impliquant des membres de l’ambassade de Chine.
Olivier Cadic
Une relation équilibrée
Pour Pékin, les mesures européennes sont jugées « protectionnistes ». Alors les autorités chinoises ont lancé leur propre enquête antisubventions visant essentiellement le cognac français, contre laquelle le président français compte s’élever.
Emmanuel Macron, qui espère toujours poser son pays en « puissance d’équilibre » face au bras de fer sino-américain, célèbre les 60 ans de relations diplomatiques bilatérales avec son homologue chinois, arrivé la veille à Paris pour sa première tournée européenne depuis 2019. Une cérémonie d’accueil protocolaire en grande pompe a eu lieu aux Invalides, au son de la fanfare militaire.
La situation internationale « nécessite plus que jamais ce dialogue euro-chinois », a affirmé lundi le chef de l’Etat français, alors que certains de ses opposants, comme le candidat des socialistes aux élections européennes de juin Raphaël Glucksmann, lui reprochent de « dérouler le tapis rouge » de façon « obséquieuse » à un « dictateur ».
La guerre en Ukraine
Dans l’après-midi, le duo franco-chinois s’est retrouvé au palais présidentiel pour un tête-à-tête plus politique, suivi de déclarations à la presse et d’un banquet. L’occasion d’aborder plus en profondeur l’invasion russe de l’Ukraine.
Emmanuel Macron a salué lundi « les engagements » chinois « à s’abstenir de vendre toute arme » et « toute aide à Moscou ». « Nous respectons les liens anciens qui unissent la Chine à la Russie », a fait valoir le président français et « au vu de cette histoire complexe, nous accueillons favorablement les engagements des autorités chinoises à s’abstenir de vendre toute arme, toute aide à Moscou et à contrôler strictement l’exportation des biens à double usage » pouvant servir à des fins militaires.
Le matin, Ursula von der Leyen s’était dite « confiante » dans le fait que la Chine peut continuer à tempérer les menaces nucléaires russes. Le président français s’est également félicité de la « volonté » de son homologue chinois de « demander à toutes les parties prenantes » des différents conflits « une trêve olympique » durant les Jeux de Paris cet été (26 juillet – 11 août).
Les droits de l’homme
Les militants des droits humains se rappellent au souvenir du président français et du dirigeant chinois qui a considérablement renforcé son pouvoir au dépens de la société civile, analyse le politologue Jean-Philippe Béja sur TV5MONDE .
En 2015, Priscilla Chan, pédiatre, et son mari Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, ont créé la Chan Zuckerberg Initiative (CZI) afin que la science permette de prévenir et guérir toutes les maladies. À partir de 2020, la CZI a décidé de privilégier les recherches sur l’intelligence artificielle en matière de santé.
Cette orientation est assez logique. Le secteur de la santé produit un grand nombre de données dont l’exploitation était jusqu’à maintenant complexe et fastidieuse. Les modèles d’auto-apprentissage sont adaptés à la recherche médicale qui repose sur une multitude de tests et d’expériences. L’intelligence artificielle offre la possibilité de réaliser des associations et des connexions dans des ensembles de données disparates trop vastes et trop complexes pour que les humains puissent en apprécier la portée. Les modèles d’intelligence artificielle peuvent suggérer de nouvelles cibles pour le développement de médicaments et aider à inventer des molécules, grandes et petites, pouvant agir comme médicaments. Le CZI travaille actuellement à la construction d’une « cellule virtuelle » alimentée par l’intelligence artificielle.
De nombreux diagnostics pourraient être réalisés avec l’appui de l’intelligence artificielle
Les effets ne se limitent pas au laboratoire. De nombreux diagnostics pourraient être réalisés avec l’appui de l’intelligence artificielle. Les robots chirurgiens peuvent effectuer un nombre croissant d’opérations. L’intelligence artificielle est également à même d’épauler les patients à suivre au mieux leurs traitements en analysant les données qu’ils peuvent fournir en temps réel.
Les téléphones portables ou les montres connectées peuvent mesurer simultanément la fréquence cardiaque, la température, la respiration et la saturation en oxygène du sang. Ils peuvent fournir des conseils fiables aux acteurs de la santé.
Réduire le nombre d’erreurs médicales
L’intelligence artificielle peut contribuer à réduire le nombre d’erreurs médicales. Aux États-Unis, les autorités estiment que 800 000 décès par an seraient dus à de telles erreurs. L’intelligence artificielle constitue une chance pour améliorer la productivité des systèmes de santé au moment où ils sont confrontés à des problèmes de recrutement et à une augmentation du nombre de patients en raison du vieillissement démographique.
La pénurie de professionnels de santé devrait atteindre près de 10 millions d’ici 2030, soit environ 15 % de l’ensemble du personnel de santé mondial actuel.
La révolution de l’intelligence artificielle pourrait faciliter la diffusion du progrès médical au sein des pays les plus pauvres en leur permettant d’accéder à distance à des outils d’analyse performants.
Un engouement important se manifeste pour les entreprises intervenant sur le secteur de la santé et de l’intelligence artificielle. Au niveau mondial, plus de 1 500 sociétés sont sur ce secteur. Près de la moitié de ces sociétés ont été fondées au cours des sept dernières années.
En matière de santé comme dans les autres domaines, l’intelligence artificielle n’est pas sans limite. Les modèles de base qui alimentent les applications « génératives » comme Chatgpt présentent de sérieux inconvénients. Si les données sont mauvaises, les analyses le seront également. Or, en santé, les données peuvent donner lieu à de multiples interprétations et peuvent déboucher sur des solutions irrationnelles.
Le secteur de la santé a dépensé plus de 13 milliards de dollars en matériel lié à l’IA.
Malgré tout, selon le cabinet américain, Research and Markets, le secteur de la santé a dépensé, en 2023, pour plus de 13 milliards de dollars en matériel lié à l’intelligence artificielle et en logiciels fournissant des diagnostics, des analyses d’images ou une surveillance à distance des patients. Ce chiffre devrait atteindre 47 milliards de dollars d’ici 2028.
Selon les analystes de CB Insights, les entreprises de santé spécialisées en intelligence artificielle auraient reçu pour 31,5 milliards de dollars en fonds propres entre 2019 et 2022.
L’intelligence artificielle ouvre une porte d’espoir pour le secteur de la santé qui est confronté à de nombreux problèmes : rendement décroissant des recherches, pénurie de main-d’œuvre, raréfaction des ressources publiques. Elle ne saurait à elle seule résoudre tous ces problèmes mais elle permet indéniablement de gagner du temps et de la productivité.