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  • Festival du film français de San Diego du 27 au 29 mars

    Festival du film français de San Diego du 27 au 29 mars

    Le cinéma américain est représenté dans l’Hexagone à Deauville. Le cinéma français est solidement présent chez l’oncle Sam à travers les festivals du film de Boston, Los Angeles, Richmond, Sacramento.

    Il y en a désormais un nouveau, le festival du film français de San Diego  . Tout comme celui de Richmond, le festival de San Diego est organisé par l’Alliance Française locale  .

    San Diego accueille son premier festival du film français

    Pour cette première édition, qui se déroulera du 27 au 29 mars, une programmation exigeante avec le 27 mars Chambre 212, de Christophe Honoré avec Chiara Mastrioanni et Vincent Lacoste. L’histoire d’une femme qui ne se satisfait plus de son mariage et qui va se réfugier dans la fameuse chambre 212 du titre dans l’hôtel situé paradoxalement juste en face de son appartement, comme dans un effet miroir. Elle va y revivre les souvenirs de sa vie, les amours perdus, les déceptions et les joies. Le lendemain, le 28 mars, deux films à l’affiche, 100 kilos d’étoiles de Marie Sophie Chambon et Papicha, de Mounia Meddou, César du meilleur premier film. Le premier est l’histoire émouvante d’une jeune fille brillante en particulier dans les matières scientifiques et qui rêve de devenir astronaute. Un problème pour cela, et de taille, elle pèse 100 kilos quand les astronautes doivent forcément être des athlètes. Tout est donc perdu semble-t-il jusqu’à sa rencontre avec Amélie, Stannah, et Justine, 3 adolescentes qui partagent son rêve. Papicha revient sur le contexte terrible de la guerre civile en Algérie dans les années 90. Nedjma, l’héroine de 18 ans, rêve de devenir styliste. Comment envisager cela alors que les islamistes frappent partout ? Le récit d’une révolte et d’un rejet du conservatisme en plein chaos.

    Enfin le dernier jour sera présenté les drapeaux de papier de Nathan Ambrosioni avec Noémie Merlant et Guillaume Gouix. Comment cohabiter quand l’un a 32 ans et sort de 12 ans de prison et l’autre 24 et une vie simple et bien rangée ? Ces frère et sœur, forcément différents, n’en sont néanmoins pas moins complices.

    Françaises, Français et francophones de San Diego, donnez une chance à cette belle initiative qui se déroulera à l’ Angelika Film Center Carmel Mountain.

    Quant au festival de Richmond, comme chaque année il propose des films parfois plus ancien mais souvent cultes comme gazon maudit avec Josiane Balasko et Grâce à Dieu de François Ozon. La sélection complète est disponible en ligne.

    Ces initiatives démontre une fois de plus que les Alliances Françaises contribuent activement au rayonnement culturel de la France dans le monde.

  • 5G : la France ne veut pas se laisser influencer par les investissements Huawei

    5G : la France ne veut pas se laisser influencer par les investissements Huawei

    Bruno Le Maire a indiqué que la volonté du géant chinois des télécoms d’ouvrir une usine en France ne modifierait pas « d’un iota la position du gouvernement sur la 5G ».

    Les investissements de Huawei n’influenceront pas la doctrine de la France en matière de 5G. C’est ce qu’a indiqué Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, ce mercredi sur BFM Business. Jeudi dernier, le géant chinois des télécoms et des smartphones a annoncé l’ouverture, dans l’Hexagone, d’une usine d’équipements dédiés à la 5G. Un investissement conséquent, puisque qu’il s’élèvera, aux dires de Huawei, à au moins à 200 millions d’euros. Le site, dont la région d’implantation n’a pas encore été décidée, emploiera 500 personnes dans un premier temps. Lors d’une conférence de presse, le président de Huawei, Liang Hua, a souligné qu’il s’agira de la première usine du groupe pour ce type de produits hors de Chine.

    « Le site fabriquera dans un premier temps des équipements radio (par exemple des antennes, NDLR) puis s’étendra à d’autres produits dans le futur, en fonction des besoins du marché européen », a détaillé le dirigeant.

    Reste que cette annonce est intervenue à un moment important pour Huawei, toujours accusé d’espionnage pour le compte de Pékin par les États-Unis. De fait, le groupe de Shenzhen devrait prochainement savoir dans quelle mesure ses équipements 5G seront autorisés — ou non — dans l’Hexagone. SFR et Bouygues Telecom, qui utilisent déjà Huawei dans leurs réseaux 4G, ont notamment déposé des demandes pour recourir de nouveau à ses services pour la 5G auprès de l’Agence nationale de sécurité des systèmes informatiques (Anssi). Ses premières réponses sont attendues d’ici peu.

    « Nous veillons à nos intérêts de sécurité »

    Plusieurs observateurs estiment que l’annonce de Huawei serait de nature à pousser le gouvernement français à se montrer plus coulant vis-à-vis du groupe chinois. Sur BFM Business, Bruno Lemaire assure qu’il n’en sera rien. Interrogé sur un éventuel « chantage à l’emploi » du puissant équipementier, le locataire de Bercy l’assure :

    « Personne, et certainement pas moi, ne cède à quelque chantage que ce soit. Il y a une position très claire qui a été prise sur la 5G : nous ne faisons pas de discrimination vis-à-vis d’une entreprise en particulier, qu’elle soit chinoise ou américaine. Mais nous veillons simplement à nos intérêts de sécurité et à nos intérêts stratégiques. »

    À ses yeux, l’annonce de Huawei « ne modifie pas d’un iota la position du gouvernement sur la 5G ».

    De manière générale, l’exécutif semble prendre ses distances avec Huawei. Il serait agacé, comme l’expliquait Le Figaro jeudi dernier, par son important lobbying dans l’Hexagone. Le gouvernement veut, en clair, éviter un mélange entre que les sujets de sécurité et de souveraineté liés à la 5 G, et ceux des promesses d’emplois et d’investissements.

    En parallèle, Pékin ne se prive pas pour mettre la pression sur Paris. Le mois dernier, un porte-parole de l’ambassade de Chine en France s’est montré menaçant. Dans un communiqué, il a averti que si Huawei devait faire l’objet de discriminations en France, Pékin pourrait prendre des mesures rétorsion, notamment à l’égard des équipementiers européens Ericsson et Nokia, qui participent au déploiement de la 5G dans l’Empire du Milieu.

  • Consulaires aux Etats-Unis: espoirs et inquiétudes chez les candidats

    Consulaires aux Etats-Unis: espoirs et inquiétudes chez les candidats

    Avec 150 000 inscrits, 10 consulats, plusieurs lycées français dont celui de New York , de Washington DC , de Los Angeles , la présence française est massive chez l’oncle Sam.

    Les Français des Etats-Unis, comme ceux du reste du monde, seront appelés à voter lors des élections consulaires de mai 2020 Il est à cet égard très important de s’inscrire avant le 10 avril sur les listes de votre consulat pour pouvoir voter .

    Aux Etats-Unis, le vote aura lieu le samedi 16 mai, décalage horaire oblige, et non le dimanche 17 mais comme dans la plupart des circonscriptions. Le vote électronique est possible , mais le vote papier demeure une possibilité. L’objectif est d’avoir un taux de participation le plus élevé possible. Ce scrutin a malheureusement largement été boudé par les électeurs en 2014.

    Une terre favorable à la majorité présidentielle jusqu’à présent

    Les Etats-Unis sont, en tout cas, une terre de prédilection pour Emmanuel Macron et la majorité présidentielle. Le candidat Macron a obtenu 92% des suffrages au deuxième tour en 2017, le candidat Roland Lescure, désormais député LREM, 80%.

    Les conseillers consulaires sortants sont majoritairement issus des partis traditionnels de droite et de gauche, soutenus par l’UFE, proche des Républicains, et par l’ADFE, proche de la gauche. Craignent-ils de se faire balayer comme le furent 10 des 11 députés des Français de l’étranger ?

    Quid de l’unité de LREM dans la circonscription de Washington ?

    Du côté de la majorité, l’unité est annoncée. Ce n’est pas cependant toujours le cas. Des tensions très vives ont émaillé la constitution de la liste pour la circonscription de Washington entre Olivier Piton, élu sortant, et Marine Havel qui a répondu aux questions de notre média. Cette dernière, qui place l’éducation au cœur de son programme et notamment en raison de sa carrière au sein notamment du programme FLAM, qui promeut l’apprentissage du français y compris dans des langues bilingues, souhaite l’unité.

    Vivant à Philadelphie, et souhaitant présenter une liste pluraliste mais surtout de « marcheurs » qui se sont impliqués dans la campagne, Mme Havel, a plusieurs priorités qu’elle nous a annoncé. En particulier l’aide aux Français dans le cadre administratif, un encouragement à l’enseignement en français, et la création de synergies avec les écoles locales. Elle vise entre 2 et 3 élus sur les 4 qui le seront.

    Cette circonscription très large qui couvre DC, Philadelphie, le Delaware et le Maryland entre autres, est l’objet de tensions. M. Piton, avocat à Washington (et non pas Tanguy chez sa mère à Suresnes contrairement à une rumeur persistante nous a-t-il indiqué), présente lui aussi une liste, qu’il veut résolument apolitique, et diverse en terme d’âge et de régions de la circonscription. Apolitique car M. Piton, qui est élu sortant, nous a indiqué avoir fait le constat que le conseil consulaire, comme un conseil municipal dans une ville de moins de 3 500 habitants, la politique partisane n’a pas sa place. Il n’a d’ailleurs dans ce mandat pas fait de réunions politiques mais des réunions thématiques sur la fiscalité, l’enseignement …

    Une liste LREM unie à New York

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    Photo de Roland Lescure et de sa suppléante – publiée sur le site d’actualités locales dédié aux expatriés https://frenchmorning.com/

    A New-York en revanche, Pascale Richard, suppléante de Roland Lescure et candidate tête de liste de cette circonscription a constitué sa liste sans difficulté. Elle ne prend pour autant pas ce scrutin comme acquis, comme elle nous l’a confié :

    « Je n’aime pas l’idée d’un « soutien acquis » car alors il n’y aurait plus de raison de faire campagne!  En fait c’est la première fois qu’un(e) candidat(e) LREM se présente aux consulaires donc c’est nouveau dans ce sens. Et puis, ces élections sont locales et non nationales. C’ est aussi un vote sur la personne » nous a-t-elle indiqué.

    Pour Pascale Richard, New-yorkaise depuis ses études à NYU, l’implantation locale est la clé. La clé de l’élection mais que ce soit chez les sortant ou chez les marcheurs, a-t-elle était réalisée au cours des 6 années du conseiller consulaire ?

  • Coronavirus : Et vos billets d’avion ?

    Coronavirus : Et vos billets d’avion ?

    Air France va permettre à ses clients de reporter ou d’annuler sans frais les voyages prévus entre le 3 mars et le 31 mai. Le remboursement dépend de plusieurs facteurs.

    Le coronavirus perturbe l’économie mondiale, particulièrement celle du tourisme. Le secteur aérien n’échappe pas aux turbulences. Selon les derniers chiffres du site Forward Keys, le 12 février dernier, le nombre de billets achetés depuis le début de l’année vers le continent asiatique avait déjà chuté de 68,5 % par rapport à 2019. Mais de nombreux voyageurs ont déjà pris leurs billets d’avion avant que le virus se diffuse dans le monde entier. Lesfrancais.press font le point sur les droits des passagers aériens.

    Que faire si la compagnie annule le vol ?

    En cas d’annulation d’un vol par une compagnie aérienne en raison du coronavirus, les billets doivent être intégralement remboursés. Plusieurs compagnies aériennes ont en effet déjà annulé leurs vols en direction de la Chine. D’autres, comme Brussels Airlines, ont réduit leur offre de vols en direction de plusieurs villes italiennes.

    En revanche, comme le coronavirus est une situation inattendue, ils ne pourront « vraisemblablement pas » bénéficier d’une indemnité forfaitaire si l’annulation se fait moins de deux semaines avant le départ, selon Benjamin Mairesse, avocat au barreau de Paris, contacté par Le Monde.

    En effet, l’article 5 du règlement européen 261/2004 prévoit que le versement de l’indemnité n’est pas obligatoire, lorsque « l’annulation est due à des circonstances extraordinaires, qui n’auraient pas pu être évitées, même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises ». Le coronavirus devrait « être considéré comme relevant de ces circonstances extraordinaires » d’après Benjamin Mairesse.

    Plusieurs compagnies proposent également aux passagers de changer la date de leur voyage sans frais supplémentaires. C’est le cas d’Air France. Face aux inquiétudes, la compagnie aérienne tricolore va permettre à ses clients de reporter ou d’annuler sans frais tous les voyages réservés avant le 31 mars 2020 et prévus entre le 3 mars et le 31 mai 2020, dans la même classe de réservation. C’est ce qu’a indiqué mardi soir la compagnie aérienne sur son site internet.

    « Vous pouvez également reporter votre voyage au-delà du 31 mai 2020, changer de destination, ou annuler votre voyage auprès de votre point de vente », poursuit Air France à l’AFP. « Dans tous ces cas, nous vous remettrons un avoir valable un an sur les vols Air France et KLM », ajoute la compagnie. L’avoir n’est pas remboursable.

    En cas d’annulation du vol par la compagnie aérienne, attention toutefois à certaines compagnies, qui ont une tendance à « jouer la montre » afin de rembourser le plus tard possible en espérant que le client se lasse et ne réclame pas son remboursement. Il est donc préférable de se rapprocher de sa compagnie aérienne car de mauvaises surprises sont toujours possibles.

    Que se passe-t-il en cas de voyage annulé sur une partie du trajet ?

    Si un passager a réservé un vol entre deux pays avec une escale dans un troisième pays, la compagnie aérienne qui l’y a acheminé doit le rapatrier dans le pays de départ, puis lui rembourser le billet, « pour la ou les parties du voyage non effectuées, et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées, et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial », en vertu de l’article 8 du règlement 261/2004, rappelle Le Monde. Mais elle ne devra pas lui verser l’indemnité forfaitaire.

    Que faire si vous renoncez à voyager ?

    Si l’annulation vient du client et que la compagnie aérienne maintient ce vol, le billet est seulement remboursable à la condition que cette option ait été prise dès le départ. Si ce n’est pas le cas, les taxes aéroportuaires peuvent être remboursées, un montant non négligeable. Mais c’est au client de demander le remboursement de ces taxes, qui n’est pas automatique.

    Si le passager devait se rendre en Chine, il peut éventuellement obtenir un remboursement selon les conditions d’annulation de la compagnie. En revanche, si le pays ne compte aucun cas avéré du virus, rien n’oblige la compagnie à un remboursement.

  • Jean-Baptiste Lemoyne fait le point sur le nouveau mandat des élus des Français de l’étranger

    Jean-Baptiste Lemoyne fait le point sur le nouveau mandat des élus des Français de l’étranger

    Le Secrétaire d’Etat Jean-Baptiste Lemoyne a dévoilé dans un courrier adressé aux conseillers des Français de l’étranger, les changements qui seront opérés les concernant après les élections consulaires des 16 et 17 mai prochain.

    Une inspiration municipale pour ancrer les élus localement

    Certains changements étaient souhaités par un grand nombre d’élus qui ont notamment eu l’occasion de l’exprimer lors de l’Assemblée des Français de l’étranger

    Quatre changements annoncés par le ministre et publiés au Journal Officiel :

    Le courrier de Jean-Baptiste Lemoyne aux élus des Français de l’étranger

    4 nouveaux droits pour servir au mieux les Français de l’Etranger

    les élus ont désormais un nouveau nom « Conseillers et Délégués des Français de l’Etranger ». Ce ne sont plus des « élus consulaires » mais des « élus des Français de l’étranger ». Ce changement était souhaité par nombre d’entre eux qui voyaient une certaine confusion chez certains expatriés, les prenant pour des fonctionnaires travaillant pour le consulat et non pour des élus.

    la présidence du conseil consulaire reviendra à un membre élu par ses pairs.

    Il s’agissait de la principale revendication de nombreux élus. Elle s’inspire de l’élection du maire par le conseil municipal. C’est pour le moment le Chef de poste de l’administration, le Consul ou son représentant, qui s’attèle à cette tâche. Dans ce nouveau cadre, les élus verront leur rôle renforcé dans l’examen des dossiers d’aide financière à caractère social, tel que les bourses d’étude. Le Chef de poste sera rapporteur des décisions prises.

    les élus auront le droit à une formation en lien avec leurs fonctions. Celle-ci se déroulera en ligne ou lors des sessions de l’Assemblée des Français de l’étranger. Cela devrait toucher les questions liées à leur rôle, les limites de leur mandat, sans doute aussi droit international, droit social, mais aussi la façon dont l’administration fonctionne, les formulaires que les Français de l’étranger peuvent être amenés à remplir, notamment quand ils s’inscrivent…

    enfin, mesure symbolique mais à laquelle beaucoup comptent, ils auront désormais une adresse email officielle et une carte d’élu.

    Le rôle des élus des Français de l’étranger mis en avant

    Le rôle des élus des Français de l’étranger n’est pas toujours très clair pour de nombreux expatriés. Le but de ces changements est double : leur assurer une plus grande visibilité, et augmenter une partie de leurs prérogatives tout en les formant.

    Ceux qui sont souvent considérés comme l’équivalent international des conseillers municipaux auront désormais de nouveaux atouts, et outils, pour remplir la mission qui leur aura, les 16 et 17 mai prochain, été confiée par les Français de l’étranger.

  • La radio pour les expatriés francophones.. Première année réussie pour la French Radio Portugal

    La radio pour les expatriés francophones.. Première année réussie pour la French Radio Portugal

    La mondialisation, l’espace Schengen, les nouveaux moyens de télécommunication ont réduit les distances et abattu les frontières. Les Français et plus généralement les francophones s’exportent : Une culture, un type de management,un savoir-faire, reconnus sur les 5 continents.

    Une nouvelle diaspora se crée. 2millions de français se sont expatriés au cours de la décennie, portant leur nombre à 3millions. Les belges, les suisses, les luxembourgeois et les canadiens sont 500 000 à l’étranger. Ils ont besoin d’un nouvel environnement médiatique répondant à leurs besoins spécifiques.

    https://www.lafrenchradio.pt/

    En toute logique, les médias se sont multipliés. Le plus classique et ancien d’entre eux, Le Petit Journal qui caracole en tête avec 1 millions de visiteurs dont beaucoup de candidats à l’expatriation. Les acteurs locaux et spécialisés comme Le Courrier d’Australie, Trait d’Union à Hong-Kong, Le réseau French Morning dans les pays anglosaxons sont aussi très actifs démontrant le dynamisme de notre communauté. Et il y a bien évidemment vos serviteurs qui se sont spécialisés sur la politique et la vie citoyenne, l’économie etc.

    Le premier réseau radiophonique dédié aux expatriés et aux touristes francophones

    Mais tous, dont nous, lesfrancais.press, nous présentons une formule qui a fait ses preuves mais classique, le site web. Thierry Burtin, associé, à un des fondateurs de notre site, a crée en 2019 le réseau « La French Radio » .

    Résultat de recherche d'images pour "thierry burtin"Ancien de l’univers de la radio, en effet, Thierry Burtin avait fondé ARadio le premier groupe de publireportage en France, il a conduit cette première aventure sur le Portugal. Alors que 25 000 français sont présents sur le territoire, plus de 35 000 personnes écoutent chaque mois les chroniques innovantes et inédites de la French Radio. De nombreux médias de la communauté, comme lesfrancais.press, mais aussi des acteurs locaux comme Trait d’Union ainsi qu’à partir du mois d’avril TV5 Monde.

    Chaleureux, interactif et rapide, le média Radio est cher aux coeurs des Français. Il innove et se rénove à travers des podcasts vidéos, des sujets interactifs, des applications, etc..

    Pour tout découvrir sur le premier réseau de radio téléphonique, nous vous invitons à écouter l’interview de Thierry Burtin, le fondateur et président du réseau « La French Radio » .

     

  • L’UE tente d’empêcher l’afflux massif de réfugiés

    L’UE tente d’empêcher l’afflux massif de réfugiés

    Dans l’espoir d’empêcher une arrivée massive de réfugiés, la diplomatie européenne se déploie en Grèce et en Turquie. Mais le président turc, Recep Tayyip Erdogan, affirme ne plus vouloir « de l’argent de l’UE ». Un article d’Euractiv.

    Les présidents de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, du Conseil européen, Charles Michel, et du Parlement européen, David Sassoli, se sont rendus mardi 3 mars à la frontière gréco-turque. De son côté, Josep Borrell, le haut représentant de l’UE pour la politique étrangère, effectue un voyage en Turquie pour évoquer la situation dans la province syrienne d’Idlib.

    Josep Borrell sera à Ankara les mardi 3 et mercredi 4 mars, accompagné de Janez Lenarcic, le commissaire européen chargé de la protection civile et de la coordination de l’aide humanitaire. Le haut représentant européen analysera la situation dans la province syrienne d’Idlib – à l’origine de cette nouvelle crise humanitaire – et ses conséquences pour la population civile.

    D’après un communiqué du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), Josep Borrell et Janez Lenarcic, qui doivent rencontrer les autorités turques à Ankara, discuteront de la situation des réfugiés à la frontière gréco-turque.

    Le commissaire Lenarcic poursuivra pour sa part son voyage en Turquie en visitant les installations destinées à l’accueil des réfugiés dans le sud-est de Gaziante, afin d’évaluer les besoins sur le terrain et le soutien que l’Union européenne peut apporter pour faire face au drame humanitaire dans la région.

    Les chiffres ne correspondent pas

    La Turquie affirme que des milliers de réfugiés et de migrants continuent de franchir la frontière avec la Grèce, alors que la police grecque assure que la nuit a été relativement calme et que depuis samedi, seules 25 000 personnes ont tenté, sans succès, d’entrer dans le pays.

    Mardi 3 mars, le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a assuré qu’à 06:15 GMT, un total de 130 469 réfugiés avait quitté la Turquie depuis le 28 février. Ce jour-là, le gouvernement a déclaré qu’il ne pouvait plus éviter que les réfugiés franchissent la frontière vers l’Union européenne et qu’il ne tenterait pas de s’interposer.

    La situation à la frontière gréco-turque s’est empirée le samedi 29 février à la suite de la décision officielle d’Ankara de laisser des milliers de migrants entrer sur le territoire européen.

    Cette annonce a incité des milliers de personnes, dont de nombreux réfugiés de la guerre civile syrienne installés en Turquie depuis des années, à se mettre en route. Leur but : franchir la frontière terrestre avec la Grèce ou rejoindre, à bord de petites embarcations, les îles grecques de la mer Égée les plus proches des côtes turques.

    Nombre d’entre eux ont affirmé que la police turque les avait encouragés et même aidés à se rapprocher de la frontière, alimentant les rumeurs selon lesquelles la Grèce autoriserait le passage. En réalité, le gouvernement grec a renforcé la présence policière et militaire à la frontière et a employé la force pour empêcher les entrées sur le territoire.

    Les chiffres de la Turquie contrastent avec ceux de la Grèce. Des sources du gouvernement grec ont indiqué à Euroefe que 25 000 personnes avaient été empêchées d’entrer illégalement sur leur territoire depuis samedi dernier.

    Au total, 183 personnes ont été arrêtées et certaines d’entre elles (dont le nombre demeure inconnu) ont été condamnées à quatre ans de prison et à une amende de 10 000 euros.

    Selon une source policière qui se trouve dans la zone de la frontière gréco-turque, bien que la nuit ait été relativement calme, des milliers de personnes sont encore massées du côté turc de la frontière.

    La police turque, qui laisse passer les réfugiés, empêche en revanche la presse de s’approcher de la frontière.

    Erdogan dit qu’il ne veut plus de l’argent européen

    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré le 2 mars que son pays ne voulait plus de l’argent de l’UE pour aider les réfugiés de la guerre en Syrie et a averti que son pays n’en n’accueillerait plus.

    « Les Européens pensent que la Turquie va continuer à s’occuper des réfugiés pendant encore neuf ans. Mais cela n’arrivera pas », a déclaré le dirigeant turc, en référence aux neuf années de conflit dans le pays voisin.

    Les dernières mises en garde d’Erdogan ont eu lieu après une rencontre avec le Premier ministre bulgare, Boyko Borissov, qui avait proposé un sommet entre la Turquie et plusieurs pays de l’UE à Sofia dans les prochains jours. Une proposition rejetée par le président turc.

    La Turquie accueille plus de 3,5 millions de réfugiés syriens. En 2016, elle a convenu avec l’UE qu’en échange du paiement de quelque 6 milliards d’euros, elle garderait la plupart d’entre eux sur son territoire, principalement ceux qui ont fui la Syrie en raison de la guerre.

    « La Turquie a rempli ses responsabilités à l’égard des réfugiés syriens. Mais l’UE n’a pas respecté la déclaration du 18 mars (2016) et continue d’appliquer deux poids deux mesures », a accusé Recep Tayyip Erdogan lors d’une conférence de presse avec Boyko Borissov.

    « Ils ont dit qu’ils allaient nous envoyer un milliard d’euros. De qui se moque-t-on ? Nous ne voulons plus de cet argent. La Turquie a dépensé 40 milliards d’euros. Personne n’a le droit de jouer avec l’honneur de la Turquie. L’UE continue d’appliquer deux poids, deux mesures », a affirmé le président turc.

    Plus d’arrivées à Lesbos que la moyenne

    Selon l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR), plus de 1 000 personnes sont arrivées ces derniers jours sur les îles de la mer Égée. Un chiffre supérieur à la moyenne des débarquements de ces dernières semaines.

    Sur des îles telles que Lesbos, des habitants ont attaqué des ONG travaillant avec les migrants et ont également tenté d’empêcher les nouveaux venus de débarquer.

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