Les Russes qui quittent leur pays par crainte d’être mobilisés ne remplissent pas les conditions pour se voir accorder un visa humanitaire en République tchèque. C’est ce qu’a déclaré jeudi (22 septembre) le ministre tchèque des Affaires étrangères Jan Lipavský.
Cette déclaration, reprise par l’agence de presse tchèque, fait suite à l’annonce par le président russe Vladimir Poutine d’une mobilisation partielle en Russie, ayant entraîné une augmentation des départs du pays.
La République tchèque et les pays baltes disent non, l’Allemagne dit oui
La République tchèque a été le premier État membre de l’Union européenne à interdire les visas touristiques pour les Russes après le début de la guerre en février, et le visa humanitaire est le seul type de visa encore disponible pour des cas exceptionnels. Les personnes qui luttent contre le régime du Kremlin ou les militants des droits de l’homme en peuvent notamment en bénéficier.
Jeudi, la Commission européenne a déclaré qu’il appartiendrait à chaque État membre de décider d’accepter ou non sur son territoire des personnes en provenance de Russie.
Contrairement à la République tchèque, l’Allemagne accueillera les Russes quittant leur pays, ont confirmé des ministres jeudi.
En revanche, les États baltes affirment qu’ils n’accorderont pas l’asile aux Russes fuyant la mobilisation militaire.
La Finlande, seul Etat européen ouvert à tous les Russes
Le ministre finlandais de la Défense, Antti Kaikkonen, a déclaré que la mobilisation annoncée par Vladimir Poutine justifiait un durcissement de la politique européenne en matière de visas russes. La frontière finlandaise reste pour l’instant la seule frontière de l’Union partiellement ouverte aux Russes.
« Nous devrions leur accorder l’asile. En toute sécurité pour eux et pour nous. Et sous réserve d’une déclaration claire condamnant [Vladimir] Poutine et le régime russe actuel », a indiqué Vladimír Votápek, analyste en relations internationales, sur Twitter.
« Personnellement, je ne suis pas favorable à l’idée d’aider activement les Russes à fuir le pays, mais un soldat russe réfugié vaut mieux qu’un soldat russe sur le front. Mais le fait qu’il y aura des milliers de déserteurs est en réalité une véritable révolution », a confié l’eurodéputée tchèque Michaela Šojdrová du PPE à EURACTIV.
Selon elle, les familles des déserteurs comprendront pourquoi leurs pères fuient. « Les citoyens russes doivent comprendre qui est [Vladimir] Poutine et jusqu’où il les a menés. Ils doivent eux-mêmes se rebeller et faire le ménage, rétablir la liberté et la démocratie », estime l’eurodéputée.
Un vote, confirmant l’isolement de la Russie, a donné à Zelensky ce privilège de s’adresser à l’assemblée de l’ONU en visioconférence. Dénonçant « le crime » de l’invasion, il a demandé un « juste châtiment ». Il aurait pu citer Dostoïevski : « Je ne comprends pas pourquoi il est plus glorieux de bombarder une ville que d’assassiner quelqu’un à coups de hache »
Y aura-t-il un tribunal spécial à Moscou ?
A des milliers de kilomètres de là, Khieu Samphan, le dernier dirigeant des Khmers rouges, ancien chef de l’Etat, était une nouvelle fois condamné à la perpétuité par le tribunal spécial de Phnom Penh pour crimes contre l’humanité : génocide, meurtres, esclavage, viols, violations des conventions de Genève, etc. Deux millions de personnes ont été victimes des Khmers rouges. Le procès avait commencé en 2011. Khieu Samphan, en prison, a 91 ans. Le gouvernement cambodgien, dirigé par Hun Sen, un ancien Khmer rouge, décrit la Cour spéciale, malgré les critiques, comme un « modèle pour poursuivre les crimes graves et les massacres dans le futur au niveau international ». Y aura-t-il un tribunal spécial à Moscou ?
En juin dernier, un ancien sous-officier SS de 101 ans a été condamné à cinq ans de prison par un tribunal allemand. Faut-il condamner des vieillards ? En 897, le Pape Formose fut déterré, jugé et condamné par son successeur. Le jugement, même post mortem, compte.
La Cour Pénale Internationale enquête sur les crimes en Ukraine depuis le 2 mars. Créée en 1998, elle juge les responsables de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
Il existe un droit universel qui s’impose à tout Etat.
Que des chefs d’état puissent être jugés se heurte à deux obstacles. Le premier, est qu’ils représentent des Etats « souverains », que seuls les Etats en question peuvent juger. C’est le cas au Cambodge, comme ce fut le cas en Irak pour Saddam Hussein (ou pour Pétain). Qu’une Cour internationale juge des « souverains » étrangers implique que l’Etat n’est pas la source du droit, qu’il existe un droit universel, qui s’impose au droit des Etats. C’est l’état de droit appliqué aux affaires internationales : l’Etat soumis au droit. Il existe un droit universel qui s’impose à tout Etat.
Le Traité de Versailles prévoyait déjà la comparution de Guillaume II devant un tribunal international, ce qui était justifiée par la « morale internationale ». La Société des Nations en découle, elle imagine un tribunal qui se chargerait des crimes contre la paix. Ce sera Nuremberg, mais Nuremberg n’intervient qu’avec la défaite totale de l’ennemi.
Le second obstacle est celui du réalisme. Comment juger des dirigeants quand on veut la paix ? L’objectif est-il de renverser le « régime » de Poutine ?
L’annonce d’un jusqu’au-boutisme juridique n’oblige-t-il pas l’adversaire à se battre jusqu’à l’intransigeance ? Milosevic aurait-il accepté les accords de Dayton qui mirent fin à la guerre dans l’ex-Yougoslavie s’il avait su qu’il serait jugé ?
La question se repose comme un dilemme entre la paix et la justice. La justice est-elle un obstacle à la paix ? La paix peut-elle s’établir sans la justice ?
La justice est-elle un obstacle à la paix ?
Le tribunal pour l’ex-Yougoslavie a prononcé 90 condamnations, dont une contre l’ex-chef d’Etat Milosevic. Celui pour le Rwanda a prononcé 61 condamnations. Condamnations presque symboliques, par rapport aux drames. Elles permettent d’établir des faits, des vérités incontestables, indispensables pour les victimes. Le crime n’est pas nié. Elle établit surtout une grille de lecture universelle de la notion de crime. Personne ne peut dire qu’il s’agit d’un droit « occidental » : La Cour applique (…) les principes généraux du droit dégagés par la Cour à partir des lois nationales représentant les différents systèmes juridiques du monde. (…) L’application et l’interprétation du droit doivent être compatibles avec les droits de l’homme internationalement reconnus (…) (art. 21). Un crime de guerre est un crime de guerre, un crime contre l’humanité est un crime contre l’humanité, quel que soit le pays, la culture, le droit du pays. Impérialisme ? Justice universelle.
Milosevic en audience au tribunal pour l’ex-Yougoslavie en 2001
Peut-on dialoguer avec Poutine en exigeant un châtiment ?
Ce que montre la dénonciation des crimes et la demande de justice est le retour de la « morale » en politique internationale, exigence désertée depuis les errements du Patriot act.
Peut-on dialoguer avec Poutine tout en exigeant un châtiment juste ? Pendant que de crimes de guerre s’accomplissent, des discussions se poursuivent. L’exportation des céréales, l’échange de prisonniers, l’inspection de la centrale de Zaporijia ont eu lieu, que ce soit par l’intermédiaire de l’ONU, d’Erdogan, ou même de la France.
La recherche du compromis est-elle compromission ? Traite-on avec des assassins ? C’est ce qu’ont fait les Américains avec les Talibans, les Colombiens avec les Farc, les Algériens avec les groupes djihadistes du Sahel, les Israéliens avec le Hamas, et tant d’autres.
Parler avec le diable, « même si cela sent mauvais » dit le Pape, qui sait de quoi il parle. « Avec qui puis-je faire la paix si ce n’est avec mon ennemi ? » m’avait dit Shimon Peres à propos d’Arafat.
Parler avec Human Bomb, le Poutine qui agite la menace nucléaire, est indispensable. Cela se fait dans n’importe quelle prise d’otage. Ce n’est pas seulement la population ukrainienne qui est menacée, ni les Européens : ceux qui sont pris en otage, ce sont d’abord les Russes. Ils fuient par milliers, par la Finlande, la Turquie, la Géorgie, l’Arménie. Pour annoncer la mobilisation de 300.000 hommes, il en menace 1 million.
Dans l’escalade, un espoir de paix ?
Curieusement, cela peut être un espoir de paix. Non seulement par la révolte, mais parce que cette escalade traduit un désarroi qui sonne aussi comme une demande de paix : j’annexe des territoires au mépris de tout droit et de tout bon sens, je mobilise jusqu’à l’inutile, je menace avec la bombe nucléaire, je dénonce les États-Unis comme belligérants : retenez-moi ou je fais un malheur. Discutez avec moi, vous Américains, car les Ukrainiens sont jusqu’au-boutistes. Maintenant, car après ce sera trop tard (Après, qu’aurais-je à donner ?).
Ne jamais acculer l’adversaire au désespoir. Ne jamais abandonner le dialogue. Depuis longtemps Poutine a perdu sa guerre. La seule question est de savoir comment elle se termine, quand, avec quel poids de malheur et de haine.
Ne jamais rompre complétement l’idée d’une paix possible. Ne jamais non plus lâcher l’idée d’une justice à venir.
Un jour, qui sait, le peuple russe demandera justice.
Ce n’est pas que de l’idéalisme. Que chaque soldat, chaque officier, chaque général, dans un bureau ou sur le front, imagine qu’un jour, il rendra des comptes. Jamais guerre ne fut plus transparente. Les enquêteurs de l’ONU ont déjà récolté des preuves de crimes en Ukraine. L’idéal serait qu’ils les donnent à un tribunal russe. Un jour, qui sait, le peuple russe demandera justice. Cette justice-là assurera la plus sûre des paix.
N’est-ce pas, finalement, ce que signifie la condamnation du dernier Khmer rouge, celle du dernier gardien de Dachau ? Rien ne sera jamais oublié, aucun criminel ne peut être sûr d’échapper au châtiment.
Laurent Dominati
Laurent Dominati
a. Ambassadeur de France
a. Député de Paris
Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press
Bonjour à tous, bienvenue dans votre flash du 26 septembre. Aujourd’hui on parle de la situation de nos compatriotes à Moscou – de la fin de la quarantaine à Hong-Kong et le gouvernement français qui s’attaque aux arrêts de travail délivrés en visioconsultation
A Moscou, l’ambiance devient anxiogène
Et c’est un euphémisme. Si du côté des autorités françaises, l’Ambassadeur a écrit aux Français installés en Russie afin de leur rappeler les consignes de prudence. En effet pour la section consulaire la sécurité de nos compatriotes n’est pas encore menacée. Sauf pour les binationaux qui peuvent être mobilisables. Depuis l’annonce de mercredi dernier, des filières pour leur permettre de sortir du territoire se sont mises en place. A découvrir dans l’interview du conseil des Français de Moscou Franck Ferrari sur Lesfrancais.press et à 12h et minuit sur votre radio.
Ambassade de France en Russie
Les expatriés soulagés à Hong-Kong
Depuis aujourd’hui, il n’y a plus lors de l’entrée sur le territoire de Hong-Kong de quarantaine à l’hôtel ni de test PCR avant l’embarquement, il est remplacé par un test antigénique négatif à présenter avant de décoller. Cependant, les arrivants devront toujours faire un test PCR à l’aéroport mais ils seront autorisés à rentrer chez eux ou sur leur lieu de résidence pour attendre le résultat. Par contre, si le test est positif, une quarantaine sera mise en place dans le centre spécial ouvert par les autorités à Penny’s Bay. Un centre qui a laissé de mauvais souvenirs à nos compatriotes qui ont été dépistés à la Covid-19.
Attal s’attaque aux arrêts maladie frauduleux
Gabriel Attal – Ministre du Budget
Le gouvernement veut dérembourser les arrêts de travail délivrés en téléconsultation lorsque ceux-ci ne sont pas délivrés par le médecin traitant, a annoncé le ministre de l’Action et des Comptes publics Gabriel Attal dans un entretien au Journal du Dimanche.
Selon l’avant-projet de loi de financement de la sécurité sociale, dévoilé par l’Agence de presse médicale et consulté par l’AFP, la mesure doit entrer en vigueur au 1er juin 2023.
C’est tout à aujourd’hui ! Prenez soin de vous où que vous soyez
Depuis la déclaration surprise de Vladimir Poutine du mercredi 21 septembre 2022, les relations entre les Occidentaux et la Russie se dégradent d »heure en heure. Comme à chaque fois que l‘actualité le nécessite, la rédaction du site Lesfrancais.press a interrogé sur l’antenne de Stereochic, la radio des expatriés dans le monde, l’élu des Français de Russie, Franck Ferrari.
Départs massifs de Moscou
Franck Ferrari ne fait pas mystère d’une dégradation de l’état d’esprit de la population russe. L’annonce de Vladimir Poutine a entrainé toute une palette de réactions émotionnelles, inhabituelles chez les Moscovites.
Si les rues restent calmes, les accès aux sorties de la ville sont désormais saturés en permanence. Signe de départ massif, les Russes potentiellement mobilisables cherchent à quitter le territoire. Et ce alors que ce dimanche 25 septembre, l’Etat russe a promulgué une loi condamnant tous ceux qui cherchent à fuir leurs obligations militaires à dix ans de prison.
Les binationaux mobilisables
Du côté des autorités françaises, l’Ambassadeur a écrit aux Français installés en Russie afin de leur rappeler les consignes de prudence. La sécurité de nos compatriotes n’est pas encore menacée.
Comme l’indique Franck Ferrari au micro de Stereochic, on est « encore dans l’attention », et il n’est pas prévu de procéder à des évacuations. Cependant, le décret de mobilisation a provoqué un trouble dans la communauté des Français de Russie.
Si les expatriés ne sont pas concernés par cet ordre, sauf à travers leur entourage russe qui pourrait être mobilisé, la situation administrative des binationaux est beaucoup plus inquiétante comme celle des époux russes de Françaises. En effet, ces derniers, citoyens russes, sont évidemment aussi concernés par les catégories classant les hommes entre ceux qui doivent ou peuvent ou non rejoindre le front.
« Sans rentrer dans la panique à bord, il y a des décisions à prendre »
Franck Ferrari, Conseiller des Français de Russie
Logiquement, les familles concernées s’interrogent sur un éventuel engagement auprès de la Russie alors que la France serait dans un camps adverse, ou tout simplement ne se sentent pas concernés par ce conflit. Ainsi, depuis mercredi dernier, les consulats comme les élus français du pays sont questionnés sur les modalités de départ vers la France.
« Désormais cela touche le réel comme les enfants franco-russes tout juste majeurs »
Franck Ferrari, Conseiller des Français de Russie
Franck Ferrari est aussi professeur à l’école française de Moscou et ne cache pas que les parents, prêts à partir, se multiplient.
Comment quitter la Russie ?
Mais si on veut quitter la Russie, il faut le pouvoir. Avec les sanctions occidentales, Moscou comme les autres villes sont coupées d’une grande partie du monde. Cependant, les Français (et non les binationaux mobilisables, on y reviendra plus tard) peuvent utiliser la « filière normale » comme la désigne, non sans ironie, Franck Ferrari, soit un voyage vers la France via la Turquie ou la Serbie ou la Finlande.
Etudiants français sur le départ à Moscou (AFP -2022)
Par contre, alors que les prix étaient déjà élevés, du fait de la complexité du voyage, de l’inflation, qui touche aussi la Russie, avec l’explosion de la demande de vols au départ de la Russie vers l’international, le tarif des billets d’avion a suivi une courbe exponentielle avec un tarif Moscou-Ankara autour de 2500 euros en aller simple. Cependant, il existe des astuces, combinant le train, le taxi et l’avion, pour quitter le territoire russe à coûts raisonnables, Franck Ferrari en partage quelques-unes avec nous dans le podcast.
Des astuces qui ne concernent pas que les moyens de quitter le territoire russe, à l’image des expatriés en Chine nos compatriotes en Russie sont devenus des accros au VPN et ont développé des réseaux pour recevoir des produits d’occident.
Une situation qui évolue
Avec Franck Ferrari, on fait donc le point sur une situation qui a évolué, en se dégradant, mais qui pour l’instant, ne remet pas en cause la présence des Français en Russie. Si le cas des binationaux potentiellement combattants reste épineux et pourrait entrainer des tensions diplomatiques avec les services russes, l’ambassade, les services consulaires et les élus ne veulent pas céder à la panique.
La semaine dernière, nous avons vu dans notre article « Quand acheter son billet d’avion ? », quels étaient les créneaux horaires et les jours idéaux pour procéder à sa réservation. Ce dimanche, pour les Français de l’étranger, on va se pencher sur l’IP-Tracking, ce dispositif qui permet de garder en mémoire vos recherches précédentes et ainsi adapter le tarif à vos choix. Alors comment payer son billet d’avion pas cher ?
Clairement, si vous avez déjà fait des recherches, comme de nombreux expatriés, pour un vol à destination de Paris sur un moteur de recherche de vols, il y a de fortes chances que pendant les semaines qui suivront cette première recherche que les tarifs qui vous seront proposés soient plus élevés. Mais on peut y échapper !
Qu’est-ce que l’IP-Tracking ?
Quand vous consultez le prix d’un billet de train ou d’avion, le site internet repère votre adresse IP (qui est le numéro d’identification provisoire ou permanent de tout appareil connecté à internet).
Généralement, vous allez ensuite voir d’autres tarifs (sur le même site ou sur d’autres) pour comparer. Or, quand vous revenez sur la page du premier site (ou l’actualisez), le prix du billet a augmenté. Rien de plus rageant. Mais comment se fait-ce ?
Le site internet du transporteur reconnaît toujours votre adresse IP. Il veut vous faire croire qu’il y a de moins en moins de places disponibles et que donc les prix montent.
Cela vous incite ainsi à acheter au plus vite, car à chaque nouvelle connexion, le prix risque de s’élever un petit peu plus.
À vouloir comparer ou patienter, vous allez donc payer plus cher votre billet.
Mais il existe des solutions pour échapper à ce piège commercial surtout que pour rappel, cette pratique est illégale au sein de l’Union européenne. Dans cet espace économique, il y a tout un arsenal juridique protégeant les consommateurs contre cette technique qui serait considérée à la fois comme une pratique commerciale déloyale et une atteinte à la protection des données personnelles.
Des techniques simples pour y échapper ?
Des méthodes permettent de contourner ce stratagème machiavélique et toutes vont dans le même sens : modifier son adresse IP pour brouiller le lien entre votre recherche et le « trackeur ».
La première relève du bon sens. Finalisez votre achat chez un proche ou à votre bureau. L’IP étant différente de celle où vous avez fait la recherche, la majoration n’a pas lieu d’être. Attention, il ne sert à rien de changer d’ordinateur chez vous, vu que tous sont liés à la même box internet.
Sinon utilisez votre téléphone portable ou votre tablette en 4G. Cela vous permettra d’employer une adresse IP différente que celle de votre WiFi.
Utilisez un réseau WiFi public ou « hotspot » comme Free WiFi ou SFR WiFi dont les adresses IP varient de la vôtre. La tâche la plus ardue reste de dénicher les codes pour y avoir accès mais une recherche sur le site de votre opérateur devrait faire l’affaire.
Certains d’entre vous disposent d’une box sans adresse IP fixe qui à chaque redémarrage en charge une nouvelle. Dans ce cas réinitialisez votre box ! On appelle cela les abonnements à IP dynamique. Même si cette clause n’est pas forcément mentionnée dans votre contrat, tentez le coup, on ne sait jamais.
Une méthode se répand de plus en plus : le téléchargement d’un logiciel VPN qui permet de changer d’adresse IP en quelques clics et de payer ses billets moins chers.
Mais votre adresse IP n’est pas toujours la cause de vos ennuis. Lors de la consultation de certains sites web, des petits fichiers s’insèrent – souvent à votre insu – sur le disque dur de votre ordinateur. Appelés « cookies », ils ont pour but de conserver des informations spécifiques sur vous en vue d’une connexion ultérieure. Pour les supprimer, allez dans l’onglet « historique » puis « supprimer les données de navigation » et cochez « cookies et autres données ».
Le tribunal de commerce a débouté, jeudi 22 septembre, TF1 de son recours en référé demandant que les abonnés TNT Sat puissent de nouveau recevoir le signal de ses chaînes. Le bouquet de télé par satellite de Canal+ permet de recevoir la TNT dans les zones blanches en France ainsi qu’en Europe et sur le bassin méditerranéen. Cette offre compte 2 millions de clients qui sont actuellement privés des chaines du groupe français suite à un différend sur la rémunération de TF1 pour ses chaines diffusées sur les offres du groupe Canal+.
TF1 débouté
Le groupe TF1 tentait de faire plier Canal+ sur l’offre TNT SAT qui n’est pas directement concernée par les tarifs que la filiale de Bouygues tente d’imposer à celle de Vivendi dans le cadre des abonnements payants « Mycanal » commercialisés en France.
Mais le tribunal a estimé que l’arrêt de la diffusion des cinq chaînes gratuites sur TNT Sat n’entraînait ni « trouble illicite » ni « dommage imminent », deux conditions justifiant qu’un référé mette fin à une situation. Il a jugé que l’offre TNT Sat de Canal+ était une partie indissociable du contrat global sur lequel les deux groupes s’opposent, et que TF1 ne pouvait donc pas invoquer une « rupture brutale des relations commerciales » portant uniquement sur ce point-là.
Première étape judiciaire
Les deux groupes se rejettent la responsabilité du conflit. Canal+ assure que TF1 était trop gourmand dans la renégociation du contrat, conclu fin 2018 après un conflit similaire. TF1 affirme que c’est son rival qui n’a pas souhaité trouver d’accord et assure que ses audiences en souffrent.
Cette procédure n’est qu’une partie du conflit entre les deux groupes et ne concernait pas les zones où la TNT est accessible. Il faudra donc attendre la procédure d’appel mais aussi sûrement le jugement sur le fond, soit le contrat commercial. Les procédures peuvent prendre plusieurs mois voire une ou deux années.
Comment regarder TF1 ?
Aujourd’hui, plusieurs options s’offrent aux téléspectateurs en déshérence pour regarder les chaînes du groupe TF1.
La plus simple mais qui concerne peu d’expatriés, c’est de regarder la première chaîne française sur les offres nationales. Ainsi en Belgique, au Luxembourg et en Suisse, il est possible de recevoir TF1 via le câble, l’adsl/fibre ou l’hertzien. Pour les autres chaines, elles sont souvent disponibles dans des bouquets complémentaires des opérateurs locaux.
Autre option, basculer sur l’offre satellite de Fransat. À privilégier si vous habitez dans un autre pays que ceux mentionnés. La zone de couverture est quasiment identique. Notre partenaire TVCORNER pourra vous conseiller pour cette bascule.
Enfin, vous pouvez aussi passer par la plateforme MYTF1, en téléchargeant gratuitement l’application (application mobile et tablette disponible dans Google Play Store et App Store) ou en vous connectant sur le site MYTF1.fr. Mais attention, il faudra tricher, MYTF1 étant géobloqué, il faudra donc enclencher un VPN pour espérer voir votre émission préférée.
A Hong-Kong, comme dans le reste de la Chine, la Covid-19 fait toujours partie du quotidien des résidents. Quarantaine surveillée, isolement, dépistages en série, rien n’était épargné à ceux qui voyagent à destination d’Hong-Kong ou tout simplement qui y vivent. La situation était plus que périlleuse pour les expatriés, qui ont dû renoncer à de nombreux voyages et qui ont été confrontés à des situations ubuesques, au point qu’ils ont été nombreux à quitter définitivement le territoire hongkongais.
John Lee – chef de l’exécutif de Hong Kong depuis 2022
Nouveau dispositif COVID-19 à l’arrivée
Face à la gronde générale mais aussi, et surtout, grâce à l’abaissement des critères épidémiologiques déclenchant les dispositifs de quarantaine et de dépistage, l’exécutif hongkongais, proche du gouvernement central chinois, a fait une annonce surprise ce vendredi 23 septembre.
Ainsi, il n’y aura plus lors de l’entrée sur le territoire de quarantaine à l’hôtel à partir du lundi 26 septembre, le test PCR avant l’embarquement est également supprimé et remplacé par un test antigénique négatif à présenter.
Cependant, les arrivants devront toujours faire un test PCR à l’aéroport mais ils seront autorisés à rentrer chez eux ou sur leur lieu de résidence pour attendre le résultat. Par contre, si le test est positif, une quarantaine sera mise en place dans le centre spécial ouvert par les autorités à Penny’s Bay. Un centre qui a laissé de mauvais souvenirs à nos compatriotes qui ont été dépistés à la Covid-19.
Centre de quarantaine de Penny’s Bay, construit pour l’épidémie de COVID-19, sur l’île de Lantau à Hong Kong, en Chine, le 15 mars 2021. REUTERS/Joel Flynn – RC2MBM9CFXGF
Enfin, tous les résidents de Hong Kong non vaccinés seront autorisés à entrer à Hong Kong, mais ils devront obtenir un certificat de vaccination dès que possible après leur retour à Hong Kong. Désormais, les vaccins comme Pfizer sont disponibles et non uniquement la version chinoise du vaccin.
Encadrement au quotidien
Si à l’arrivée l’heure est à l’assouplissement, au quotidien, la cité vit toujours sous passe sanitaire. Restaurants, activités de loisirs, comme en France en 2021, les Hongkongais, dès 12 ans, doivent être munis d’un QR code adapté pour accéder à certaines activités.
Le gouvernement hongkongais a annoncé aussi une extension de ce passe aux mineurs dès l’âge de 5 ans avant le 30 novembre. Pour ceux qui ne sont pas vaccinés, après avoir obtenu un résultat négatif au test PCR, le code jaune « amber » sera activé pendant 3 jours et repassera en bleu après, vous fermant de nouveaux l’accès à ces activités…
Mais même vacciné, il faudra régulièrement vous soumettre au « self monitoring », soit des tests PCR obligatoires qui doivent toujours être effectués dans les centres de dépistage communautaires au cours des 4e et 7e jours après l’arrivée.
Soulagement chez les Français de Hong-Kong
Si on peut encore déplorer la pression sur la vie quotidienne, les expatriés ont accueilli cette nouvelle avec soulagement. Les déplacements vers la France vont s’en trouver facilités et ce alors que de nombreux familles avaient renoncé à venir visiter leurs proches en Europe du fait des tarifs prohibitifs des billets d’avion et des périodes d’inactivité imposées au retour à Hong-Kong avec une quarantaine, aux frais des voyageur, qui pouvait aller jusqu’à 21 jours.
Un sentiment que résume Catya Martin, rédactrice en chef de notre partenaire La French Radio Hong-Kong, et élue consulaire des Français de la ville et de Macao.
« Cette décision est un grand soulagement pour beaucoup, tant sur le plan familial qu’économique. les déplacements professionnels vont pouvoir reprendre et beaucoup vont pouvoir rendre visite à leurs proches. Cette quarantaine entrainait, en plus d’un sentiment d’isolement, une dépense importante pour les familles »
Catya Martin, élue des Français d’Hong-Kong et de Macao
Ecoutez le flash spécial de la French Radio Hong-Kong
Plus de quatre milliards de téléspectateurs pour les funérailles de la Reine, huit heures de retransmission, de quoi attraper des escarres. Les Saxe-Cobourg, dits Windsor, ont ridiculisé la Famille Kardashian, non mais. Malgré ce pauvre Charles, coincé pour l’éternité des tabloïds entre Lady Di et The Queen, roi d’un empire qui n’en finit pas de mourir.
Il commence son règne avec une nouvelle Première ministre, admiratrice de Thatcher, qui n’a cure de la parité dans son gouvernement. Quatre des principaux ministres sont issus de ce qu’en France on appellerait la « diversité », avec ce snobisme de ne pas avoir été choisis pour cela, mais parce qu’ils sortaient des bonnes écoles. De quoi agacer les « wokistes » de Cambridge. D’autant que, Boris exit, les difficultés du Brexit restent. Le Royaume souffre. Dignement, amidonné comme le Pont de la rivière Kwaï, mais il souffre.
L’empire britannique n’en finit plus de finir
Une étude du Financial Times estime que si les revenus d’un ménage moyen au Royaume-Uni étaient inférieurs en 2007 de 8% de celui d’un ménage français ou allemand, l’écart aujourd’hui serait de 20%. Si la tendance se poursuivait les ménages britanniques gagneraient moins que les ménages slovènes. Ou polonais. Bientôt une vague, juste retour, de plombiers britanniques en Pologne ? Il leur faudra un permis de travail.
Selon l’Office britannique des statistiques, le salaire réel a déjà diminué de 3% en rythme annuel et la baisse pourrait atteindre 10% selon le think tank Resolution Foundation, qui craint que trois millions de Britanniques ne passent sous le seuil de pauvreté. Les prévisions restent sombres : la croissance devrait rester atone l’an prochain.
L’inflation dépasse les 10%, Citi Bank prévoit 18% en 2023, Goldman Sachs (et non Saxe, comme la famille royale), 20%. Les Américains ne respectent rien, plus même la City.
14% des ménages ont refusé de payer leurs factures d’électricité
14% des ménages ont refusé de payer leurs factures d’électricité. Face à la menace, Liz Truss a annoncé un plan peu thatchérien d’aide pour limiter les prix de l’énergie : 150 milliards de livres ! Et dire que certains chipotent sur le coût des funérailles. En prime, une baisse de la fiscalité sur les entreprises. Pour ne pas dégrader les finances publiques, alors que les taux d’intérêt montent en flèche, les dépenses publiques devraient diminuer, ce qui n’irait pas sans conséquences sociales.
Heureusement, il y a le grand large. Le Royaume-Uni s’est mis en pointe dans le combat contre les Russes. Poutine n’a pas été invité aux funérailles. Charles n’ira donc pas à celles de Poutine, Georges n’était pas à celles de Lénine : « Des ouvriers ont été occupés nuit et jour à préparer la tombe et ont refusé de la quitter ; ils ont passé deux jours et deux nuits à l’achever ».
Les brillants seconds de l’empire américain
Le Royaume tance Moscou, mais n’est-il pas, plutôt, réduit à jouer les brillants seconds de l’empire américain ? La « relation spéciale » a ceci de spécial que les Américains oublient parfois de prévenir les Anglais de leurs décisions, comme sur l’Iran par exemple.
Malgré tout, Charles III reste le souverain de 14 royaumes membres du Commonwealth, qui compte 56 Etats héritiers anciens membres de l’Empire. Outre le Royaume-Uni, l’Australie, les Bahamas, le Canada, la Nouvelle-Zélande, la Jamaïque, Antigua-et-Barbuda, le Belize, Grenade, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, les îles Salomon et Tuvalu ont reconnu Charles comme Chef d’Etat. Même si le Premier ministre d’Antigua et Barbuda a annoncé un référendum sur la monarchie, que celui de la Jamaïque en souhaite la fin et que celui d’Australie ne cache pas ses sentiments républicains.
Qu’est-ce que représente le Commonwealth pour les anciennes colonies ? Une langue commune ? Une culture ? Inde, Nigeria, Afrique du sud, Australie, partagent-t-ils des « valeurs communes » ? Nulle solidarité, ni dans le domaine économique, ni dans le domaine politique. La langue, devenue plus américaine qu’anglaise, n’est pas, comme pour le français, un attachement sentimental et culturel.
Le Royaume-Uni ne gouverne plus grand-chose. Son principal problème de politique étrangère est un problème de politique intérieure : comment régler la question de l’Irlande du nord, comment se comporter avec l’Union européenne, comment calmer l’Ecosse ?
En fait, le Royaume-Uni a renoncé, peu à peu, à mener une politique étrangère autonome. Pour le membre permanent au Conseil de sécurité qu’il est toujours, c’est de plus en plus voyant. Le Brexit a tué son originalité, éliminé son influence en Europe et dévalué son poids aux États-Unis. L’échec des négociations commerciales, bilatérales, la grande affaire de Boris, en est la preuve.
Tout affaiblissement du Royaume-Uni est une mauvaise nouvelle pour la France
Et ce n’est pas une bonne nouvelle pour la France. D’une part parce que le Royaume-Uni est un de nos principaux clients. Ensuite parce que c’est un allié fiable, avec lequel, depuis les accords de Lancaster House, nous avons une coopération militaire qui ne demande qu’à s’approfondir. Enfin parce que si nous ne sommes pas frères, pas même ennemis, nous sommes cent fois cousins.
Tout affaiblissement du Royaume-Uni est une mauvaise nouvelle pour la France. Ce fut une erreur de se placer en interlocuteur parmi les plus intransigeants du Royaume pendant le douloureux divorce d’avec l’UE. Que l’ancienne ambassadrice à Londres soit désormais ministre des Affaires étrangères est une excellente nouvelle et sonne, vis-à-vis de Londres, comme un changement de cap bienvenu.
Créer une alliance « particulière »
Il est temps d’imaginer avec lui, une « relation spéciale » qui lui serait d’autant plus profitable qu’elle ne serait pas déséquilibrée comme avec les Etats-Unis. Certes, le Royaume ne reviendra jamais dans l’UE ; cela n’offre que plus d’intérêt pour créer une alliance « particulière » avec lui. Certes, ce n’est plus un empire, mais il reste notre allié, un centre financier, un centre intellectuel et universitaire, et il a, lui aussi, bien des choses à dire sur le monde, bien des atouts que l’on devrait copier.
A l’heure où un nouveau roi et une nouvelle première ministre prennent leurs charges, il faut envoyer plus qu’un message d’amitié, un message d’amour : « Honni soit qui mal y pense ».
Bonjour à tous, bienvenue dans le dernier flash de la semaine. Dans votre édition dédiée aux Français de l’étranger, on parle du report du Grand Prix du Rayonnement Français, du marché des gastronomes à Buenos Aires et de la France qui ouvre son premier parc éolien offshore !
Cabale contre le Grand Prix du Rayonnement français
Comme pour chaque année depuis 2009 (hors Covid), la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam organise, en marge de la session d’automne de l’Assemblée des Français de l’étranger, la cérémonie de remise des prix du Rayonnement Français. Mais cette année, patatras, sur les réseaux sociaux, une campagne est menée contre l’édition 2022. La raison, la présence supposée de Patrick Poivre d’Arvor parmi les membres du jury. Erreur, ce dernier ne l’est plus, mais un simple oubli de mise à jour sur un site internet a déclenché une polémique parmi les élus des Français de l’étranger et a entraîné le report de la cérémonie.
La sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam
Vivi Francia, la semaine française en Argentine
Depuis 2009 la Chambre de commerce et d’industrie franco-argentine de Buenos Aires organise, dans les premiers jours du printemps de l’hémisphère Sud, la semaine française en Argentine, connue sous le nom de Vivi Francia. L’édition 2022 a lieu du samedi 17 septembre au samedi 1er octobre. Et ce week-end, place de la Catalogne, vous pourrez profiter d’un marché de produits français et d’ateliers culinaires. Le beau temps sera en plus de la partie.
Vivi Francia
A Saint-Nazaire, le premier parc d’éoliennes offshores en France
Emmanuel Macron ambitionne de faire de la France la première grande nation qui sortira des énergies fossiles et de renforcer son indépendance énergétique en produisant plus localement. L’installation en Loire-Atlantique inaugurée par le Président de la République comporte 80 éoliennes, situées de 12 à 20 kilomètres des côtes, et a été achevée le 6 septembre dernier. C ‘est la première d’une série de 7 parcs qui seront mis en fonctionnement d’ici 2030.
C’est tout pour aujourd’hui, exceptionnellement c’est encore moi que vous retrouverez lundi prochain.
Depuis 2009 la Chambre de commerces et d’industries franco-argentine de Buenos Aires organise, dans les premiers jours du printemps de l’hémisphère Sud, la semaine française en argentine, connue sous le nom de Vivi Francia. L’édition 2022 a lieu du samedi 17 septembre au samedi 1er octobre.
Comme chaque année, une large palettes d’activités permettra de partager la culture française avec les argentins, au menu de la gastronomie et des chansons.
La CCI France Argentine
A la manoeuvre pour l’organisation de cet évènement, on l’a dit, la Chambre de commerces et d’industries franco-argentine de Buenos Aires soit la CCI France Argentine.
Celle-ci a été fondée il y a 138 ans (en 1884) et elle a pour missions de favoriser les échanges commerciaux entre la France et l’Argentine et d’être au service de ses membres. Elle compte quelque 300 entreprises adhérentes (françaises et argentines) qui bénéficient des nombreux services qu’elle propose.
La CCI FRANCE ARGENTINE met également à la disposition de ses membres un large réseau de contacts, non seulement en Argentine mais aussi dans le reste du monde. En Argentine, elle dispose de trois délégations, à Córdoba, Mar del Plata et Mendoza. Elle est membre de la CCI FRANCE INTERNATIONAL, qui regroupe l’ensemble des chambres françaises réparties dans différents pays, et de l’UCCEB (Union des Chambres de Commerce Etrangères et Binationales).
Pour organiser ce « Vivi Francia, elle s’appuie sur le soutien de l’Ambassade de France en Argentine, des Alliances Françaises d’Argentine, du Gouvernement de la Ville de Buenos Aires , des municipalités de Córdoba, Mar de Plata et Mendoza.
Un marché de produits français
Un des rendez-vous phares de ces semaines françaises en argentine, c’est le marché de produits alimentaires sur la place de Catalogne à Buenos Aires.
Pour l’organiser et l’animer, la CCI France Argentine a confié le marché à Lucullus, l’association de la gastronomie française présente dans le pays.
Les membres se sont, une fois de plus, décarcassés pour vous inviter à découvrir des saveurs typique de la cuisine française. Ce week-end, les 24 et 25 septembre, laissez-vous vous transporter dans une ambiance typiquement parisienne pour déguster des plats traditionnels : raclette, boeuf bourguignon, tartiflette, soupe à l’oignon, quiches, croque-monsieur, macarons, croissants, pains au chocolat, éclairs, opéras.
Mais ce n’est pas tout, vous pourrez découvrir un espace producteur avec fromages, charcuterie, pains traditionnels masamadre, champignons, chocolats premium, cocktails sans alcool et une sélection de thés avec le mélange « Le Marché ». Sur place, des ateliers gratuits seront accessibles comme la poterie, les produits de bien-être et le matériel de cuisine.
Enfin, vous pourrez participer à des cours de cuisine et à des conférences données par des chefs et des professionnels tout au long du week-end. Samedi à 16h aura lieu Les Olympiades du Marché avec le concours du « Meilleur Eclair » présenté par Milkaut, au cours duquel un jury de notables désignera l’éclair gagnant du Marché.
Les plus petits de la famille pourront profiter d’un espace pensé pour eux, avec les jeux Petit Gourmet et My Bricks, Veolia animera également des Ateliers du Recyclage.
Le programme du marché
Programme Samedi 23 septembre 13h : Français à la carte : Cours proposé par l’école d’Apolline 14h : Fromage de chèvre français par Elise de Rincquesen, propriétaire de Quesos Champs Elysées. 15h00 : Signature du livre La Cuisine de Chefs 16h00 : Olympiades – Concours du meilleur éclair présenté par Milkaut
Programme Dimanche 24 septembre 13h : Français à la carte : Cours proposé par l’école d’Apolline 14h : Cours de cuisine par Paula Méndez Carrera 15h : Signature du livre Cuisine de Chefs 16h : Spectacle de musique française avec Louise de Arco et Santiago Galuchí
Le Blind test
Coté musique de nombreux concerts sont prévus, vous pouvez tous les retrouver dans l’agenda disponible sur le site de Vivi Francia. Nous, on a décidé de vous parler du « Blind test » organisé par l’Alliance Française de Buenos Aires le 30 septembre à 18h.
Les professeurs vous proposeront de faire découvrir à vos amis argentins des chansons et clips d’artistes français actuels et inconnus en Argentine. Le répertoire sera axé sur les artites indépendants, talentueux et engagés dans la « chanson française à texte ».
Réception à l’ambassade
Depuis quelques jours, c’est donc la France qui est à l’honneur à Buenos Aires. Et c’est par l’ambassade de France en Argentine que les festivités ont commencé avec une réception le 18 septembre dans les salons de la Résidence de France de la capitale argentine. Membres de la communauté, exportateurs, importateurs, associations et les élus consulaires comme Laurent Waksmann étaient présents.
Laurent Waksmann et des convives lors de la réception à l’ambassade de France à Buenos Aires