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  • Expatriés aux USA face à la pandémie ! Le Comité tricolore répond à nos questions.

    Expatriés aux USA face à la pandémie ! Le Comité tricolore répond à nos questions.

    Nous avions interrogé, en avril, le Comité Tricolore sur la situation de nos compatriotes aux USA.

    Premier réseau de français dans la région de Washington D.C. Fondé il y a plus de 20 ans, cette fédération d’associations françaises basées dans la région anime la communauté à travers de nombreux évènements et activités tout au long de l’année. . Aujourd’hui, alors que la circulation transatlantique n’a toujours pas retrouvé sa fluidité d’avant février 2020, que la crise économique s’abat sur l’Etat-continent, Eve Chauchard, la présidente du Comité Tricolore fait un premier bilan pour les lecteurs du site Lesfrancais.press

    Le Comité tricolore – la solidarité française en action à Washington D.C
    Le Comité tricolore – la solidarité française en action à Washington D.C

    Lesfrancais.press : Les USA sont au cœur de la pandémie. Difficultés liées à la couverture sociale, faible couverture face au chômage ou au risque de faillite, comment les français expatriés aux USA surmontent cette épreuve ?

     

    De nombreux français travaillent directement ou indirectement dans les secteurs de l’économie les plus touchés : restauration, événementiel, tourisme. Nous déplorons donc de nombreux cas de pertes d’emploi ou faillites. Certains français ont eu accès aux aides américaines mais pas tous.  Le Comité Tricolore, en collaboration avec les services sociaux du Consulat de Washington DC, aide ceux qui n’y ont pas accès. Même pour ceux qui ont accès aux aides américaines l’inquiétude est énorme pour l’avenir car ces aides sont arrivées à échéance. A l’heure ou je réponds à vos questions, le Congrès délibère sur l’extension de ces aides.

    Les Français qui le peuvent se sont aussi mobilisés pour aider des Américains.  Le Comité Tricolore, en partenariat avec l’ambassade de France a organisé des distributions de repas par nos Chefs français de la région pour un foyer de sans abris et pour des hôpitaux.

     

    Lesfrancais.press : Comme vous le savez le gouvernement a mis en place un plan d’urgence pour les Français de l’Étranger. Complexe, lourd administrativement et mal relayé par les consulats, il a été peu sollicité (2% des sommes allouées furent dépensés au 15 juillet). Constatez-vous que les assouplissements décrétés cet été ont facilité depuis l’aide aux compatriotes en difficulté ? Éclairé par votre retour associatif, pensez-vous que c’est la bonne méthode pour ne pas abandonner un seul français dans le monde ?

     

    Notre association a bien été informée de la possibilité d’obtenir une subvention exceptionnelle cette année pour faire face à notre situation et nous l’avons obtenue.  Elle ne nous permet que de couvrir deux mois d’aide à nos bénéficiaires, mais apprenant qu’il restait un certain budget, j’ai fait une demande pour un supplément de fonds.  Je suis en attente de la réponse.

    Bien évidemment, le Comité Tricolore espère que pas en seul français ne sera abandonné. Nous nous attendons à des demandes d’aide supplémentaires à la rentrée.

    Le Comité Tricolore organise d’habitude des événements en collaboration avec les restaurants de la région pour lever des fonds destinés à notre mission charitable.  Ces événements permettent aussi de promouvoir les restaurants, pour la plupart français ou gérés par des français mais pas uniquement.   Cette année, nous ne pouvons pas lever de fonds de cette manière et c’est pourquoi nous avons besoin de subvention pour ne pas devoir abandonner nos allocataires.

    Nous avons aussi fait d’énormes efforts sur nos réseaux sociaux et autres moyens de communication pour collecter de l’argent par une campagne de dons, et ce avec un certain succès.  Toutefois, les résultats sont inférieurs à nos espérances car le public est sollicité de toutes parts – théâtres, salles de spectacles, restaurants, magasins, individus sur Gofundme, tous ont besoin de contributions pour survivre. Nous continuons dans cette voie et sommes très reconnaissants de la générosité que nous avons constatée et espérons qu’elle continuera. (Suivez ce lien pour contribuer)

     

    Lesfrancais.press : Les Français sur place sont nombreux à exercer des activités professionnelles liées au tourisme, à la restauration et aux arts de vivre. Est-ce que les entreprises fondées par des expatriés ont su se réinventer ? Que pensez-vous de la proposition de la sénatrice Jacky Deromedy qui désire mettre en place un plan de soutien aux sociétés crées par des Français à l’étranger ?

     

    Il y a de nombreux exemples d’entreprises qui ont su s’adapter ou se réinventer.  Beaucoup de restaurant sont passés à la livraison et vente à emporter. Cela ne leur permet pas d’occuper tous leurs employés mais au moins une partie et surtout cela leur permet de continuer à faire leur métier pour lequel ils ont souvent une véritable passion. Ils ont parfois proposé des menus spéciaux pour certaines occasions avec un bon succès.

    D’autres ont développé la vente aux particuliers et livraison alors qu’avant la COVID-19 ces entreprises vendaient plutôt aux restaurants, sociétés d’évènementiel ou traiteurs.  Cela nécessite une refonte complète du marketing et des structures de l’entreprise et même de repenser l’offre de produits.  Un des avantages des Etats Unis est que cette grande réactivité est possible car la réglementation est plus légère.

     

    Le Comité Tricolore a réalisé une vidéo qui répond très bien à votre question ! :

    From the Comité Tricolore: How are the French Chefs responding to COVID 19?
    French Chefs of the DC area and food industry professionals tell us about the impact of COVID 19, how they survive while restaurants were ordered to close, how the food industry will look like after the crisis and what will they do differently if COVID 19 was coming back. Video: © 2020 Comité Tricolore All Rights Reserved

     

     

    En plus de la vidéo, nous avons beaucoup fait pour faire connaitre ces initiatives, surtout quand il s’agissait de nos partenaires ou de Chefs français. Notre site web propose la liste de restaurants ou magasins de nourriture en ligne. Des partenariats se sont aussi créés, comme la préparation d’une choucroute par un restaurant Français pour un événement en téléconférence de création de notre dernier membre, Alsace Washington DC Association. Ces partenariats fournissent des opportunités de communication et nous espérons que les restaurants ainsi mis en valeur sortiront de la crise plus facilement.

    Un des secteurs le plus touché, l’événementiel se trouve dans une situation très grave.  Le passage aux événements et concerts par vidéoconférence ne peut en aucun cas compenser leurs pertes. J’ai entendu un de leur représentant dire que si la fermeture se prolongeait six mois, 90% d’entre eux pourraient fermer définitivement. Beaucoup de Français sont impliqués dans ce secteur car leur savoir-faire est extrêmement apprécié, pour ne pas dire irremplaçable : organisation de beaux galas, fourniture de bons vins, traiteurs haut de gamme.

     

    Dans l’article que vous avez publié sur les nouvelles mesures pour soutenir les entreprises françaises à l’étranger, vous mentionnez les Alliances Françaises.  Celle de Washington est un de nos membres.  Effectivement, l’Alliance Française a été durement touchée. Là aussi, un énorme effort a été déployé pour offrir des cours aux particuliers et aux entreprises ainsi que des événements en ligne. Toutefois, tous les revenus habituels produits par les événements de levée de fonds ont disparus.  De même pour la FACC, la Chambre de Commerce Franco-Américaine.

    Le Comité Tricolore espère donc que le plan de soutien aboutira rapidement.

     

    Lesfrancais.press : La crise liée à la Covid-19 marquera l’année 2020. Autre évènement pour cette année dans votre pays d’accueil, l’élection du président américain. Alors que la France et les Français en général sont opposés à Donald Trump, pensez-vous que cette opinion est celle de la majorité des Français expatriés aux USA ? Que peuvent-ils attendre d’un nouveau mandat du président actuel ou de celui d’un de ses challengers ?

     

    J’ignore l’opinion de la majorité des Français sur les élections car il n’existe pas de sondage à ma connaissance. De plus, la campagne bat son plein et les choses évoluent rapidement en fonction de l’actualité. Par exemple, l’annonce du choix de la Vice-Présidente de Joe Biden , Kamala Harris, n’est intervenue que le 11 août.

    Je pense que les Français attendent un retour au plein emploi, facteur le plus important pour extraire les personnes de la grande pauvreté et de la dépendance.

    Les Français sont souvent surpris par la très faible centralisation du gouvernement américain, état fédéral où la constitution donne une grande liberté de gestion aux Etats, y compris en ce qui concerne la lutte contre la propagation de la COVID-19.  Ils espèrent peut-être une plus grande harmonisation des efforts pour plus d’efficacité.

     

    Lesfrancais.press :  Enfin pour conclure, vous avez pu voyager en France pour vos vacances. Ce ne fut pas le cas de tous nos compatriotes. Alors que la polémique sur les tests PCR a ponctué tout l’été, avec une première obligation pour le 1 aout puis le 6 aout avant enfin le 17 aout.

     

    Comment envisagez-vous le futur des voyages trans-atlantiques ? Comprenez-vous les mesures prises de part et d’autre de l’océan.  N’y a-t-il pas un risque de voir les continents s’isoler les uns des autres ? Comment maintenir le lien avec la nation dans ces conditions, renforcées par la crise que traverse actuellement l’éducation française à l’étranger?

    A l’heure où je vous réponds, les obligations se durcissent : fin de la période de grâce pour le test COVID obligatoire, port du masque dans les rues fréquentées etc…  Je ne peux donc pas être très optimiste sur la reprise du voyage et du tourisme même si j’aimerais beaucoup l’être ! Beaucoup de personnes sont très frustrées et déçues d’avoir dû annuler nombre de voyages, dont moi.  Je devais faire un voyage de rafting de 13 jour dans le Grand Canyon… reporté à 2021 !

    Nous comprenons les mesures prises tout en regrettant le manque de clarté (comme dans l’épisode du test PRC obligatoire qui n’est pas encore mis en place de manière satisfaisante) et aussi certaines différences de traitement incompréhensibles.  Par exemple, on laisse voler des avions complètement pleins -j’en ai fait l’expérience- mais on interdit au secteur événementiel de rouvrir, même à capacité très réduite.

    J’espère donc qu’il y aura un effet de rattrapage post-COVID qui permettra à l’industrie du tourisme de renaitre de ses cendres.  Mais pour cela il faut que les gens aient les moyens de voyager, donc, la priorité est la reprise de l’économie aux USA comme en France. Nous espérons tous l’arrivée d’un vaccin efficace, peut-être la seule solution pour reprendre une vie normale et de retrouver nos théâtres, restaurants et évènements !

     

     

  • Consulat Général de France : Julie Duhaut- Bedos nommée à Los Angeles

    Consulat Général de France : Julie Duhaut- Bedos nommée à Los Angeles

    Le Conseil d’Etat avait annulé en mars 2019 le décret publié en août 2018 par le gouvernement nommant Philippe Besson consul de France à Los Angeles. Il aura fallu plus d’un an pour connaître le nom du Consul de France installé dans la baie des Anges, Mme Julie Duhaut- Bedos.

     

    Philippe Besson et Brigitte Macron
    Philippe Besson et Brigitte Macron

     

    La juridiction administrative avait estimé que la procédure de nomination avait « méconnu le principe d’égalité ». Philippe Besson, écrivain proche du président de la République, avait suivi au plus près la campagne et l’élection d’Emmanuel Macron et en avait tiré un livre, Un personnage de roman. Le chef de l’Etat s’était défendu, après sa nomination, de « tout copinage pour services rendus ».

    Reste que la CFDT du ministère des Affaires étrangères avait rapidement demandé l’annulation de cette décision devant le Conseil d’Etat.

     

    Un pôle d’attraction pour les expatriés français

    En 2019, le nombre de français vivant aux Etats-Unis, et inscrits au registre des Français tenu par les consulats s’élevait à 158.002 personnes, faisant de ce pays la troisième destination (après le Suisse et la Belgique) pour les expatriés en provenance de l’hexagone.

    Les Etats-Unis sont toujours un pays très attractif en terme d’immigration. Si la politique de Trump est fortement décriée par les Français dans le monde, la croissance économique, qu’avaient connue les USA avant la pandémie, satisfaisait les Français sur place.

    Pour exemple, à  Los Angeles,  les 30 000 expatriés travaillent dans les innombrables start-up dédiées au Cinéma, à l’alimentation, et aux modes de vie du XXIème. Les ingénieurs français sont d’ailleurs recherchés avec frénésie. Les activités touristiques et la restauration comme l’hôtellerie sont, aussi, particulièrement pourvoyeurs d’emplois pour les Français. Mais ce sont aussi les industries les plus touchées par les conséquences de la Covid-19.

     

    Cependant ces dernières semaines, la situation tourna au vinaigre dans ce pays qui est un des plus touchés au monde par la pandémie.

    Les conséquences de la Covid-19 et les aléas de la couverture sociale des expatriés ont mis à terre de nombreux projets de vie.  Les administrations consulaires (il y a 5 consulats français aux Etats-Unis d’Amérique) ont été totalement mobilisés par les enjeux liés à la pandémie. En sus des touristes bloqués sur le continent américain, les Consulats généraux ont du gérer toute une nouvelle palette de services à rendre aux expatriés et ce avec des moyens réduits. Aides sociales d’urgence, bourses scolaires d’exception, couple binationaux, polémique sur les tests PCR demandés à l’arrivée sur le territoire français, les sujets ne manquent pas et les équipes se fatiguent.

    Un nouvel élan pour la très peuplée circonscription consulaire de Los Angeles (60 000 habitants répartis entre San Francisco et la citée des Anges) semblait indispensable en ces temps difficiles pour les expatriés et leur administration. 

     

    Une femme à la tête du Consulat à Los Angeles

    Julie Duhaut- Bedos
    Julie Duhaut- Bedos – Consul Général de France à Los Angeles

    Dans l’attente d’un nouveau Consul Général de France, Mme Nathalie Soirat , Consule Generale Adjointe, a occupé avec brio, ce que soulignent les élus locaux sur les réseaux sociaux, pendant plus d’un an ces fonctions.

    A Paris, un décret, paru ce 13 aout,  concernait la nomination d’un Consul General dans la circonscription de Los Angeles. Enfin, certains diront…

    La publication annonce la prise de poste de Mme Julie Duhaut- Bedos. Actuellement en fonction comme Première Conseillère auprès de l’Ambassade de France à Camberra, elle est attendu d’un jour à l’autre à Los Angeles.

    Titulaire d’un diplôme d’études universitaires générales (DEUG) d’anglais, licenciée d’histoire et enfin diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris (section internationale), cette cadre du Quai d’Orsay entame sa vingtième année de services avec cette nomination prestigieuse. Elle avait déjà été gratifiée en 2018 par la République du titre de Chevalier de l’Ordre du Mérite.

     

  • L’UE sanctionne le régime au Bélarus et cherche l’apaisement avec Ankara

    L’UE sanctionne le régime au Bélarus et cherche l’apaisement avec Ankara

    L’Union européenne a donné vendredi 14 aout son feu vert pour sanctionner la répression au Bélarus après la réélection contestée du président Alexandre Loukachenko et a cherché l’apaisement avec la Turquie.

    « L’UE va maintenant lancer un processus de sanctions contre les responsables des violences, arrestations et fraudes liées à l’élection », a annoncé la ministre des Affaires étrangères de la Suède Ann Linde à l’issue d’une vidéoconférence avec ses homologues.

    « Tout le monde a été d’accord pour déclencher la procédure pour de nouvelles sanctions », a dit à l’AFP le chef de la diplomatie du Luxembourg Jean Asselborn.

    La France est « pleinement engagée sur le principe de sanctions individuelles ciblées et le soutien aux droits et aux libertés du peuple biélorusse », a confirmé le secrétaire d’Etat aux Affaires européenne Clément Beaune dans un message sur son compte twitter.

    Une liste de personnes accusées d’avoir organisé et procédé aux répressions va être établie et elle sera soumise pour approbation aux Etats membres. Cette décision n’est pas du ressort des ministres, a expliqué l’un d’eux.

     

    Solidarité avec la Grèce

    Le Bélarus est toujours sous le coup d’un embargo sur les ventes d’armes et de matériel pouvant être utilisé pour la répression. Quatre personnes sont déjà interdites de séjour dans l’UE et leurs avoirs ont été gelés depuis 2016. Les nouveaux noms s’ajouteront à cette liste.

    L’UE veut forcer le président Loukachenko à s’engager sur un plan de médiation en trois points proposé par la Lettonie, la Lituanie et la Pologne, voisins du Bélarus.

    Minsk s’est dit prêt à un « dialogue constructif » et a commencé à relâcher des centaines de personnes arrêtées depuis lundi. Tous les témoignages dénoncent l’extrême brutalité de la répression menée par les forces spéciales du régime.

    L’opposante biélorusse Svetlana Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie après avoir contesté la victoire d’Alexandre Loukachenko, a appelé vendredi à des « manifestations pacifiques » dans son pays durant le week-end.

    La discussion sur les contentieux avec la Turquie a été plus complexe. Les ministres ont affiché leur solidarité avec la Grèce dans son différend avec Ankara et ont décidé de revenir sur le sujet lors de leur réunion les 27 et 28 août à Berlin. Ils ont appelé à une « solution négociée » et plaidé pour une « désescalade », ont expliqué plusieurs responsables.

    Berlin a pris ses distances avec la décision de la France de déployer des moyens militaires en Grèce pour adresser un avertissement à Ankara et a appelé Paris, Athènes et Ankara à « éviter l’escalade ».

    L’Allemagne redoute une nouvelle crise migratoire en Grèce si la Turquie ouvre ses portes aux migrants et réfugiés syriens bloqués sur son territoire.

    Les contentieux entre l’UE et la Turquie se sont multipliés au cours des derniers mois. L’un d’eux est la délimitation du plateau continental entre la Grèce et la Turquie. Les forages turcs au large de Chypre sont un deuxième sujet de discorde. Les violations par la Turquie de l’embargo de l’ONU contre la Libye, un troisième.

    L’arrivée du navire de recherche sismique turc Oruç Reis, sous escorte de bâtiments militaires, au large de l’île grecque de Kastellorizo, dans le sud-est de la mer Egée, une zone considérée riche en gisements d’hydrocarbures, est le dernier épisode de l’escalade de la tension entre la Grèce et la Turquie.

    Athènes a envoyé sa flotte et Paris a renforcé sa présence militaire en Méditerranée orientale, en soutien à la Grèce. La situation a été jugée « très sérieuse » par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, en raison des risques d’affrontement.

    L’Espagnol a été mandaté en juillet pour préparer des « mesures adéquates afin de répondre aux défis posés par la Turquie ». Celles-ci prévoient notamment des sanctions économiques, a-t-on précisé de source européenne.

    Josep Borrell s’est engagé à soumettre différentes options aux ministres lors de leur réunion à Berlin. L’unanimité est requise pour adopter des sanctions.

  • Classement Shangai, de bonnes surprises du coté des universités françaises

    Classement Shangai, de bonnes surprises du coté des universités françaises

    Fini de jouer les mauvais élèves. Quatre établissements français, dont l’université Paris Saclay, font leur apparition dans le top 100 du classement de Shanghai, élaboré par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy et publié vendredi 14 août. Les dix premières places de l’édition 2020 sont, comme l’an dernier, trustées par les Anglo-Saxons. Huit universités américaines et deux britanniques occupent en effet le haut de ce classement des 1 000 meilleurs établissements du supérieur. Trônant à la première place pour la 18e année consécutive, Harvard devance une nouvelle fois sa compatriote Stanford et la britannique Cambridge.

    Paris Saclay devient, cette année, le premier établissement non anglo-saxon avec sa 14e place. Elle fait sa toute première apparition dans le top 100, tout comme l’université PSL (Paris sciences & lettres), au 36e rang, celle de Paris (65e) et Grenoble Alpes (99e). Habituée du classement, la Sorbonne grappille, elle, quelques places pour se hisser au 39e rang.

    Dans un communiqué, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, s’est félicitée que la France se classe désormais au troisième rang mondial dans le top 20, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Elle y voit le résultat des réformes engagées dans le supérieur.

    Les efforts initiés afin de permettre le rayonnement de nos universités à l’international commencent à porter leurs fruits. Ces nouveaux modèles d’universités font la preuve de leur pertinence et sont désormais reconnus à l’étranger, témoignant de la qualité de notre enseignement et de notre recherche au plan international », a estimé la ministre.

    En 2019, Frédérique Vidal avait regretté que « certains » des choix du classement « desservent particulièrement les universités françaises ».

    Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields parmi les étudiants diplômés et les professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature. Ces critères sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.

     

  • Voyages et frontières : le casse-tête chinois !

    Voyages et frontières : le casse-tête chinois !

    Alors que les compagnies aériennes s’efforcent d’ouvrir un nombre accru de lignes aériennes, la gestion des frontières s’avère être un casse-tête chinois.. sur fond d’enjeux diplomatiques et surtout économiques.

    Un premier constat s’impose : l’heure n’est pas encore au tourisme en France. Les trois vols hebdomadaires chinois « arrivent presque sans passager, avec du fret dans les soutes, pour ensuite repartir avec quelques ressortissants chinois », explique un salarié de Paris Aéroport (ADP) à franceinfo. Les voyageurs en provenance de l’espace européen peuvent assez librement voyager en France depuis près d’un mois. Au même titre que ceux de 12 autres pays listés par le ministère des Affaires étrangères (Australie, Canada, Corée du sud, Géorgie, Japon, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Thaïlande, Tunisie, Uruguay et le Maroc en cas d’intérêt économique ou familial ainsi que certains aéroports chinois), où l’épidémie est, pour l’instant, considérée comme maîtrisée par Bruxelles (cette liste évolue au moins tous les quinze jours).

     

    Zone rouge : Test obligatoire mais peu de contrôle

    Les USA sont actuellement placés en zone rouge. Il faut donc présenter une attestation justifiant d’un motif impérieux pour être autorisé à rentrer sur le territoire national. Des procédures sont, cependant, prises pour permettre le retour des expatriés et des touristes bloqués.  Mesure phare : la présentation d’un test Covid-19 réalisé dans les 72 heures précédents le vol. Analysé très complexe à obtenir, en respectant les délais, dans un pays encore en plein pic de l’épidémie. Un recours a été déposé devant le Conseil d’Etat par un juriste français de New-York représentant un collectif de résidents. L’instruction a été close jeudi 13 aout, une réponse est attendue pour le début de la semaine suivante.

    Les voyageurs atterrissant en France (ou en transit) doivent, donc, fournir une « attestation d’absence de symptômes » (fièvre, toux…). Ces documents sont en principe vérifiés à l’enregistrement ou à l’embarquement par les compagnies aériennes, qui peuvent parfois prendre la température des clients. Elles sont théoriquement tenues de vérifier que le passager dispose des documents sanitaires nécessaires pour monter dans l’avion.

    Cependant les témoignages affluent sur les réseaux sociaux, les Français de l’Etranger sont les premiers à alerter sur la  légèreté des contrôles dans les aéroports. Alors que le réseau consulaire, administration et élus, communique sur le caractère obligatoire des démarches à effectuer lorsqu’on désire se rendre en France en provenance de pays non européens ou non inscrits sur la liste des pays sûrs de la Commission européenne.

     

    Une procédure à la charge de l’expatrié en cas de suspicion

    Au-delà de ces opérations déclaratives, et peu contraignantes, les aéroports parisiens, principales portes d’entrée pour la France,  font également appel à la technologie, grâce notamment à des caméras thermiques.

    A leur arrivée, les voyageurs défilent devant une discrète caméra installée en hauteur, tandis que deux agents observent un écran de contrôle. Quand le système détecte une température supérieure à 38 degrés, le visage du voyageur – toujours flouté – est alors encadré de rouge.

    Le ou les passagers doivent désormais se rendre dans un des deux centres dédiés à Roissy et situés dans les terminaux 2A et 2E (Orly dispose d’un seul centre). Après une phase de rodage, la structure est pleinement opérationnelle grâce au renfort des volontaires de l’Agence régionale de santé (ARS) et de l’AP-HP.

    L’objectif est simple : adresser le résultat des analyses par mail sous 48 heures aux personnes dépistées. Ces centres sont aussi ouverts à ceux qui n’auraient pas pu réaliser, comme aux USA, le test dans les délais impartis.

     

    Post de Xavier Dubourg de la Tour
    Post de Xavier Dubourg de la Tour

    Cependant alors que le coût est pris en charge par la Sécurité Sociale pour les citoyens français résidant en France, les Français expatriés sont exclus du dispositif.  Les adhérents CFE, bénéficiant de l’option assurant une couverture sociale en France, ne bénéficieront pas non plus de la gratuité. Seuls les retraités qui ont leur carte vitale active en France peuvent y prétendre. Les frais d’analyse et ceux liés à la consultation s’élèvent à 100€ par patient. Pour une famille, la charge est énorme.

    Certains élus consulaire, comme Xavier Dubourg de la Tour, élu pour l’île Maurice, montent donc au créneau. Saisine de la CFE, des députés et sénateurs, les élus locaux se mobilisent alors que les discriminations envers les citoyens français résidents hors de France s’accumulent en ces temps de crise sanitaire.

     

  • Les Français du Royaume-Uni et la quarantaine !

    Les Français du Royaume-Uni et la quarantaine !

    Ce matin, les réseaux sociaux des expatriés en Angleterre sont pris d’assaut. La raison ? L’annonce hier soir du gouvernement anglais de mettre en quarantaine obligatoire les voyageurs en provenance de France.

     

    Cette mesure concernait déjà Andorre, la Belgique et les Bahamas qui sont donc rejoints par la France mais aussi par les Pays-Bas, Monaco et Malte, ainsi que Turks & Caicos et Aruba.

     

    «Si vous arrivez au Royaume-Uni après 04h00 (03h00 GMT) samedi de ces endroits, vous devrez vous placer de vous-même à l’isolement pour 14 jours», a ajouté Boris Johnson.

     

    Avant l’entrée au Royaume-Uni (48h avant votre arrivée), les résidents comme les touristes doivent remplir un formulaire avec les coordonnées de contact, l’adresse de résidence ou de séjour et les informations de voyage. Cette démarche s’effectue sur le site du gouvernement britannique : https://www.gov.uk/provide-journey-contact-details-before-travel-uk . C’est à la suite de la saisie de ces informations que la mesure de quarantaine sera prise.

     

    La France consternée

    Alors que depuis le 10 juillet cette mesure de quarantaine avait été levée, son retour est pris comme une mauvaise nouvelle. Paris promet d’ores et déjà d’imposer une mesure du même ordre rapidement.

     

    Des expatriés désorientés

    Vacances écourtées, interrogation sur la rentrée universitaire, voyages d’affaires annulés, etc..Les conséquences des décisions des gouvernements de part et d’autre de la Manche sont nombreuses pour les expatriés. Déjà inquiétée par le Brexit, la communauté des Français du Royaume-Uni traverse une nouvelle épreuve. (à relire l’interview du député des Français du Royaume-Uni et d’Europe du Nord, Alexandre Holroyd du 12 juillet 2020)

     

     

    Si la période de quarantaine se passe à domicile, elle est stricte et obligatoire au Royaume-Uni. Les autorités britanniques effectueront des contrôles, sans avertissement, des lieux de quarantaine déclarés. En sus, les voyageurs vers la Grande Bretagne devront indiquer leur lieux de villégiature des 14 derniers jours.

    Des mesures ont tout de fois étaient prises pour faciliter la vie des familles et colocataires, si un membre du foyer (collocation ou famille) rentre de France, ses cohabitants ne seront pas contraints de s’imposer aussi une quarantaine.

    Les voyageurs en transit (moins de 12h) seront aussi exclus du dispositif. Au grand soulagement des compagnies aériennes dont le hub est basé au Royaume-Uni.

     

    Risque de débordement à la frontière

    L’annonce de la nouvelle mesure de quarantaine est en tout cas une mauvaise surprise pour de nombreux vacanciers. Et risque de provoquer un afflux de personnes aux frontières. Les touristes britanniques présents dans ces pays, tous comme les expatriés, n’ont eu guère qu’une trentaine d’heures pour tenter d’éviter la mesure et de se retrouver cloîtrés pour 14 jours.

    Eurotunnel a d’ores et déjà déconseillé aux voyageurs de se ruer vers le terminal.

    « Les clients ne pourront embarquer sur les navettes sans réservation valide », a tweeté la compagnie.

    « Environ 160.000 vacanciers » doivent rentrer du Royaume-Uni vers la France, a encore précisé Grant Shapps sur la BBC. Dans un message adressé aux Britanniques sur Twitter, l’ambassadeur du Royaume-Uni en France a par ailleurs tenté de rassurer. Il a notamment demandé aux touristes et résidents britanniques de ne pas interrompre prématurément leurs congés ni de quitter la France « immédiatement ».

  • Permis de conduire à l’étranger, quelles règles ?

    Permis de conduire à l’étranger, quelles règles ?

    Conduire une voiture.. Pour les jeunes urbains candidats à l’expatriation, c’est un peu incongru. En effet, moins d’1/4 des jeunes parisiens ont le permis de conduire. Il faut savoir qu’à Paris moins d’1/3 des foyers détiennent une voiture.

    En province, les proportions sont inversées. Et les expats ? Chez nos compatriotes, aucune statistique officielle, mais l’expérience semble indiquer que nous sommes plus proche des chiffres de la Province que de ceux de Paris.

    A notre décharge, rares sont les villes disposant d’un réseau de transports publics aussi dense et régulier que celui de la capitale française. L’automatisation, la fin du statut de fonctionnaire à la RATP, le nombre d’interconnexions, ont permis d’élever les rames et bus parisiens en haut des classements mondiaux.

    En France ou dans votre pays de résidence, vous êtes donc nombreux à avoir obtenu le sésame pour conduire. lesfrancais.press vous rappellent les règles et démarches pour rouler en toute légalité et couvert par les assurances. En effet, ne pas oublier, que si vous conduisez dans un pays où votre permis n’est pas reconnu, vous ne serez pas assuré en cas d’accident !!!

     

    Permis français dans un autre pays ?

     

    Dans un pays de l’EEE

    Vous pouvez conduire avec votre permis français valide, sans limite de durée, jusqu’à expiration de la validité du titre, et tant que vous ne commettez pas d’infraction – auquel cas vous pouvez être contraint d’échanger votre permis contre le permis local.
    Pour permettre le renouvellement des anciens modèles de permis de conduire par les nouveaux titres européens sécurisés au format carte de crédit, chaque État membre peut exiger que les permis cartonnés sans durée de validité administrative (notamment les permis français délivrés jusqu’en septembre 2013) soient échangés contre le permis local. Ce nouveau titre est naturellement valable dans tout l’Espace économique européen, notamment en France, jusqu’à expiration et renouvellement.

     

    Dans un pays hors EEE

    Une fois reconnu comme résident à l’étranger, vous devez conduire avec le permis local. Il s’obtient soit par examen, soit par échange si un accord existe entre la France et votre pays de résidence. Pour savoir si un accord a été signé avec la France, vous pouvez consulter le document téléchargeable ICI

    • Si un accord a été signé, vous procèdez à l’échange de votre permis contre un permis local. Pour faciliter l’échange de votre permis français contre le permis local, il faut mieux penser à demander, avant votre départ, un permis international. Ce document garantit la validité de vos droits à conduire auprès des autorités étrangères. Dans le cas d’un échange de permis, les autorités locales peuvent vous demander un relevé d’informations restreinte (RIR). Ce document s’obtient sur demande auprès de la préfecture de délivrance de votre titre. Cette démarche se fait par courrier à l’aide du formulaire dédié disponible sur le site internet du  consulat.
    • En cas d’échange, votre permis français est invalidé et ne sera plus valable, en France comme à l’étranger.
    • S’il n’existe pas d’accord, vous devez passer l’examen pour obtenir votre permis local.

    Votre permis étranger sera valable  et vous permettra aussi de conduire en France et en Europe, tant que votre séjour n’excèdera pas un an (ou six mois dans certains États).

    Si vous revenez, pour des vacances, d’un pays où l’échange de permis n’est pas en vigueur, votre permis français obtenu avant votre expatriation restera valide.

     

    Retour en France ? Une démarche désormais en ligne

     

    Vous avez obtenu votre permis de conduire à l’étranger ou vous avez procédé à l’échange lors de votre expatriation ? Et désormais, vous envisagez de résider en France ou vous êtes déjà rentré et vous désirez obtenir un permis français ?

    Vous n’avez plus à vous déplacer en préfecture, cet échange se fait désormais entièrement en ligne sur le site de l’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés).

    Ouvert depuis mars 2020 aux détenteurs d’un permis de conduire obtenu dans un pays européen, ce service s’adresse depuis le 4 août 2020 à tous les titulaires de permis délivrés par des États étrangers (européens ou non) et quelle que soit leur nationalité.

    Il vous permet de transmettre votre demande d’échange de permis de conduire ainsi que les différentes pièces nécessaires par voie dématérialisée.

    Le téléservice est accessible avec FranceConnect ou avec vos identifiants ANTS (si vous n’en avez pas, il vous est proposé de créer un compte pour avoir un espace personnel sur le site de l’ANTS).

    Vous serez informés de l’avancement de l’instruction de votre demande par SMS ou mail.

    Dans le cadre de la crise sanitaire, si le délai pour déposer votre demande a pris fin entre le 12 mars 2020 et le 23 juin 2020, vous avez jusqu’au 23 septembre 2020 pour déposer votre demande via le service en ligne.

     

  • Couples Binationaux : la galère continue…

    Couples Binationaux : la galère continue…

    Au total, ce sont plus de 2000 couples binationaux, ni mariés ni pacsés, qui sont retrouvés séparés pendant plusieurs mois en raison de la crise du Covid-19.

     

    Dimanche dernier, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, a annoncé le lancement d’une procédure spéciale pour permettre leurs retrouvailles dans les semaines à venir.

    Dans les différents pays, pourtant, les démarches s’avèrent plus compliquées que prévu. Lenteurs administratives, règles qui diffèrent selon les ambassades, manque d’informations… De nombreux couples, mobilisés depuis de longs mois, se plaignent du lent et complexe démarrage du processus.

    « Les règles sont claires, elles ont fait l’objet d’une note diplomatique, une sorte d’instruction envoyée à tous nos postes sur cette procédure d’entrée dérogatoire pour les ressortissants étant dans une relation sentimentale avec des Français », défend pourtant Jean-Baptiste Lemoyne, auprès du Parisien ce jeudi 13 aout

     

    Le réseau consulaire submergé par les demandes

    Concrètement, depuis lundi, la plupart des conjoints de ressortissants français ont la possibilité de réclamer par le biais des consulats ou, à défaut, des sections consulaires un laissez-passer, parfois en plus d’un visa, qui leur permet d’entrer sur le sol français. Pour cela, il faut fournir une foule de documents prouvant leur union : bail locatif, factures, passeports, preuves de voyages communs, ainsi que tout autre document prouvant l’union. Une liste formelle a été détaillée dans une « instruction » communiquée aux ambassades du monde entier, où les règles doivent être, par principe, toujours les mêmes.

    « Dès lundi soir, toutes les ambassades avaient le mode d’emploi », assure Jean-Baptiste Lemoyne.

    Mais l’étude de ces dossiers est complexe et chronophage. En sus, les bureaux sont désorganisés suite aux mesures Covid, toujours de plein exercice dans de nombreux pays.  La crise sanitaire implique aussi beaucoup de surcharge de travail, en effet,  les consulats sont très sollicités en ce moment. Non seulement par les étrangers, mais aussi par les Français bloqués sur leur lieux de vacances et les problématiques liées aux expatriés comme les bourses scolaires, les aides d’urgence…Dont les procédures sont aussi décriées.

    Les coupes dans le personnel consulaire, que dénoncent les élus des Français de l’Etranger comme les syndicats, depuis des années, limitent les capacités de réactions du réseau.

    En quelques semaines, notre réseau consulaire a du s’adapter aux nouvelles normes sanitaires, assumer les fonctions d’une caisse d’allocations (aides d’urgences, bourses scolaires exceptionnelles), répondre aux nombreuses interrogations de nos compatriotes bloqués dans leurs pays de résidence.. Cet afflux de demandes supplémentaires des couples binationaux a fini de mettre à genoux l’administration.

    Alors que le budget d’urgence voté par le Parlement est sous exploité, les recrutements, même provisoires, non pas repris.

    Autre cause au retard pris dans le traitement de dossiers qui devraient pourtant être vite réglés, l’impossibilité de se marier en France et la rupture des lignes aériennes entre la France et de nombreux pays.

    Le gouvernement promet un retour à la normale dans les 15 jours… Avant les problèmes liés aux rentrées scolaires qui s’annoncent nombreux et douloureux.

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