Radio en direct
Choisissez une station puis lancez la lecture

Blog

  • Conversation avec Dominique, l’expatriée qui révèle votre intérieur – Podcast Audio

    Conversation avec Dominique, l’expatriée qui révèle votre intérieur – Podcast Audio

    Quand votre intérieur influe sur votre comportement…

    Préparons la rentrée! Aujourd’hui ,sur  en podcast audio sur Lesfrançais.press , Adeline, Fondatrice de The Musettes  , le média des expatrié.e.s entrepreneur.e.s, rencontre Dominique, expatriée à La Haye, fondatrice de Atmosphere Interior Design.

    En ces temps où le télétravail gagne du terrain, avoir un Home Sweet Home est plus que nécessaire. La décoration oui, mais l’aménagement en fonction de qui vous êtes plus est encore un plus !

    Quand mindfulness et aménagement intérieur sont les maîtres mots.

    Dominique, architecte de formation, qui s’aime se voir comme une saupoudreuse d’harmonie, une consultante en bien-être intérieur – à savoir son chez soi – nous explique en quoi son métier un peu particulier consiste.  Pour se sentir bien chez soi, se sentir en sécurité , pour se raconter dans sa maison il faut apprendre à bien se connaitre. Toute la clé est là pour pouvoir vivre en harmonie avec les autres et respecter le territoire de chacun.

    Avant

    Après

    La Haye sa cité-jardin

    Par ailleurs, Dominique nous parle de sa vie d’expatriée dans la capitale du monde légale. Aucun regret d’avoir suivi son mari dans cette région, où les hollandais savent prendre le temps de vivre , apprécient chaque instant.  Elle en profite pour nous donner ses 3 adresses incontournables!

     

    ECOUTEZ LE PODCAST AUDIO D’ADELINE VELTEN A LA RENCONTRE DE DOMINIQUE LAGAUTRIÈRE

     

     

  • Liban: Jean Baptiste Lemoyne à la rencontre de la communauté

    Liban: Jean Baptiste Lemoyne à la rencontre de la communauté

    Au moins quarante Français ont été blessés et deux Français sont morts dans les explosions à Beyrouth au Liban, selon un bilan communiqué par le parquet de Paris, qui a élargi l’enquête ouverte à des faits « d’homicides involontaires ».

    Le dernier décompte du ministère libanais de la Santé recensait, lui, au moins 170 morts et 6 000 blessés, alors que des dizaines de personnes restent portées disparues.

    Les explosions, dues selon les autorités à un incendie dans un entrepôt abritant une énorme quantité de nitrate d’ammonium au port de Beyrouth, ont également fait quelque 300 000 sans-abri.

     

    Explosion au port de Beyrouth
    Explosion au port de Beyrouth

    Cette catastrophe s’ajoute à la crise économique sans précédent que traverse le Liban.

    Entre les larmes et les cris de colère, des centaines de Libanais se sont réunis, lors de l’arrivée du Président Emmanuel Macron dès le lendemain de l’explosion. En effet, La population libanaise souffre de l’augmentation drastique du coût de la vie, due à une dépréciation historique de la livre libanaise, une hyperinflation et des restrictions bancaires draconiennes, auxquelles s’est ajoutée l’épidémie de Covid-19.

    Près de 300 000 personnes, dont 80 000 enfants, sont désormais sans-abri, après la destruction de leur domicile par l’explosion, et le montant des dégâts occasionnés pourrait s’élever à 15 milliards de dollars, selon le gouverneur de Beyrouth. La reconstruction pourrait prendre des années.

    La communauté française et francophone sur place et à l’étranger nous témoignent de la situation. Marie, résidente du quartier chrétien d’Achrafieh nous a fait part de sa consternation, tout comme l’homme politique belgo-libanais Stéphane Obeid dans un précédent article.

     

    « L’avenir du Liban passera par une profonde réflexion sur la façon dont les institutions fonctionnent. Une classe politique gangrenée par la corruption, les lobbies communautaristes, ce n’est plus possible » indiquait alors l’élu politique Stéphane Obeid

     

    Le lycée français détruit, l’éducation francophone en danger 

    Les francophones du Liban représentent 30 à 40% de la population. L’éducation en français est donc un enjeu majeur.

    michel bur mlf
    Michel Bur, directeur général adjoint de la Mission laïque française

    Le Grand Lycée Franco-Libanais de Beyrouth a subi de très nombreux dégâts suite à l’onde de choc de l’explosion.  L’autorité gestionnaire du site, la Mission laïque française représentée par Michel Bur, Directeur adjoint de la mission laïque française,  a confirmé l’importance des réparations à venir.

    2 millions de dollars de dégâts pour l’élu consulaire Ghassan Ayoub, une situation « parfaitement couverte par les assurances » pour M. Bur de la mission laïque. Ce dernier nous a informé que la rentrée aurait lieu mais sous forme digitale.

    La bonne nouvelle : M. Bur rapelle qu’il n’y a eu « aucune victime parmi les élèves en raison de la période de vacances ».

     

    Le quartier chrétien de Beyrouth ravagé

    Pour le reste, c’est tout de même la consternation. Si la maison de M. Ghosn est toujours, selon nos témoignages sur place, parfaitement debout, le quartier d’Achrafieh est lui ravagé.

    Si le Grand Lycée  rouvrira à terme , comme nous l’a indiqué, M. Bur, grâce au concours des assurances. La communauté, elle, est inquiète.

     

    La France à la rencontre du Liban

    C’est dans ce contexte que Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État français auprès du ministre Jean-Yves Le Drian, en charge des Français hors de France s’est rendu ce mercredi et  jeudi 20 aout au Liban.

    Il a rencontré le ministre libanais démissionnaire des Affaires étrangères Charbel Wehbé . La discussion a porté sur l’aide humanitaire française, les développements dans la région et le renouvellement, le 27 août, du mandat de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul).

    Puis il a rejoint  la résidence des pins, domicile de l’Ambassadeur de France depuis l’indépendance du pays du cèdre.

    Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat, y a confirmé la volonté présidentielle, sur le dossier de la terrible explosion, auprès de la société civile et des élus consulaire,  réunis pour l’occasion.

     

    Le Secrétaire d’Etat annonce des mesures de soutien

    Avec Bruno Foucher, Jean-Louis Mainguy, Denise Revers-Haddad et Désirée Khalife Joseph, à Residence Des Pins Beyrouth.
    Jean-Baptiste Lemoyne avec Ghassan Ayoub, Bruno Foucher, Jean-Louis Mainguy, Denise Revers-Haddad et Désirée Khalife Joseph, à la  Residence Des Pins Beyrouth ce jeudi 20 aout 2020

    Il rappela les dispositions déjà prises :

    • Malgré les restrictions liées à la Covid-19, le gouvernement français a décidé de lever les obstacles à l’établissement de VISA.Ceux qui avaient été suspendus sont désormais immédiatement valables.
    • L’élargissement des personnes éligibles aux bourses scolaires d’exception aux enfants de nationalité libanaise

    Avant d’annoncer, une disposition à destination des expatriés et bi-nationaux, désirant revenir en France. Geste important, le gouvernement a annulé la période de carence de 3 mois qui frappe chaque expatrié au retour en France avant de retrouver ses droits sociaux comme l’a indiqué le Conseiller des Français du Liban Ghassan Ayhoub à notre journaliste, François Lestanguet.

    Les fonctionnaires détachés au Liban ainsi que les bénéficiaires des aides sociales ou exceptionnelles n’ont pas été oubliés. Les paiements seront désormais exclusivement réalisés en euros.. Ce qui préservera voir augmentera leur pouvoir d’achat sur place.

    Après l’explosion du port de Beyrouth, la destruction de la moitié de la capitale, il reste au Liban plusieurs atouts: la résilience de sa population et la force de la solidarité internationale, France en tête.

    La visite du Secrétaire d’État, Jean-Baptiste Lemoyne, amorcait une longue série de déplacement d’officiels français avant une nouvelle visite du Président de la République Emmanuel Macron en septembre.

     

  • Les négociations européennes en matière de climat entrent dans une phase décisive

    Les négociations européennes en matière de climat entrent dans une phase décisive

    Le mois prochain, Bruxelles présentera des propositions pour augmenter les objectifs européens en matière de climat à l’horizon 2030, et ce, tandis que les pays de l’Est appellent à protéger les emplois et la croissance des répercussions liées au coronavirus.

    Une étude d’« incidence », également attendue en septembre, devrait analyser les coûts et avantages liés à l’augmentation des objectifs européens climatiques pour 2030 — des objectifs s’alignant sur la priorité du bloc d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.

    « Nous travaillons à l’évaluation des répercussions et à la formulation d’une proposition d’ici à septembre », a déclaré Vivian Loonela, porte-parole de la Commission européenne sur le Pacte vert pour l’Europe.

    L’objectif vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50 % par rapport aux niveaux de 1990, tendant vers les 55 % », a-t-elle ajouté lors d’une conférence de presse mardi (18 août).

    L’étude de la Commission sera menée sous la surveillance étroite des capitales européennes, méfiantes de la charge économique imputée par des objectifs climatiques plus ambitieux alors que la récession économique se profile à l’horizon en raison de la crise sanitaire liée au coronavirus.

    Tandis que plusieurs secteurs, notamment le renouvelable, l’énergie et le bâtiment devraient afficher une croissance, certains, comme le pétrole, le gaz et le charbon devraient subir un « déclin », et d’autres, par exemple l’industrie automobile, devraient observer une transformation. Voici ce que révélait l’analyse préliminaire de l’exécutif européen en mars.

    Une fois l’étude complétée, soit longue d’une centaine de pages, le bloc devra décider de porter ou non de la réduction des émissions de gaz à effet de serre à 50 ou 55 % d’ici à 2030, actuellement prévue à 40 %.

    Cette mise à jour constitue un élément principal du Pacte vert pour l’Europe et un engagement politique clé pris par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui l’a qualifiée de « nouvelle stratégie de croissance » lors de son entrée en fonction en décembre 2019.

    50 ou 55 % ?

    Aux yeux de Georg Zachmann, un représentant de Bruegel, un groupe de réflexion bruxellois spécialisé en économie, la différence entre 50 et 55 % pourrait avoir d’importantes répercussions sur le climat et l’économie.

    « Les 5 % supplémentaires de réduction d’émissions correspondent à 280 mégatonnes (Mt) de gaz à effet de serre », ce qui équivaut aux émissions de toutes les centrales au lignite ou à plus d’un quart des émissions des transports européens en 2019, a indiqué M. Zachmann.

    Par conséquent, viser les 55 % « demandera des efforts colossaux », a-t-il ajouté.

    Néanmoins, pour les pays de l’Est, il se pourrait que l’exécutif européen aille trop loin avec ce nouvel objectif. En effet, bon nombre d’entre eux reposent sur des sources énergétiques polluantes et craignent les bouleversements économiques et sociaux engendrés par la transition écologique.

    « Avant toute chose, l’étude d’incidence doit être réaliste », ont souligné les ministres de l’Environnement de la Bulgarie, la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie.

    «  Nous souhaiterions éviter un schéma dans lequel nous ignorions les réels coûts sociaux, économiques et environnementaux qui nous incomberaient », ont-ils écrit dans une lettre à l’intention de la Commission européenne datant du 13 juillet.

    « Il est indispensable d’effectuer une analyse minutieuse afin que personne ne soit mis de côté au cours de notre transition », ont-ils enchéri, avançant que le Brexit et la pandémie de COVID-19 avaient rapidement modifié le contexte économique des politiques climatiques européennes.

    « Nous sommes actuellement touchés par une pandémie qui perdure et peut-être que d’autres suivront. La routine habituelle n’existe plus. En ce sens, l’évaluation d’incidence devrait être particulière », ont indiqué les six ministres.

    Bruxelles tend vers les 55 %

    Jusqu’à présent, la Commission européenne semble plutôt prête à porter la réduction des émissions de gaz à effet de serre à 55 %.

    Lors de son audition au Parlement européen en octobre 2019, Frans Timmermans, commissaire européen chargé du Pacte vert pour l’Europe et de la lutte contre le changement climatique, a maintenu qu’il « serait surpris » si l’évaluation d’incidence du bloc ne recommandait pas l’option à 55 %. Un tel objectif pourrait établir un consensus avec le Parlement européen, qui aura voix au chapitre dans la définition de l’objectif européen climatique de 2030, au même titre que les 27 États membres de l’UE.

    De plus, l’étude d’incidence, lancée en pleine pandémie COVID-19 à la fin du mois de mars, semblait préparer le terrain pour un objectif atteignant les 55 %.

    Un tel pourcentage pour 2030 nécessiterait d’importantes réductions d’émissions afin d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050, a indiqué l’exécutif européen dans son analyse de mars, appelant à une « diminution équilibrée de 2020 à 2050 » afin de « redistribuer les efforts en matière de transition écologique dans les délais impartis ».

    Le report d’actions à cet égard ne fera qu’alourdir la charge économique que les générations futures devront supporter, souligne le bloc.

    « Si nous n’agissons pas dès maintenant pour endiguer la crise climatique, les actions à lancer à l’avenir pour ce faire ne seront que plus coûteuses », a avancé Mme Loonela.

    Le coût de l’oisiveté

    Quand bien même, d’après les partisans d’une action climatique plus ambitieuse, l’objectif à 55 % ne serait pas suffisant pour que l’UE respecte l’accord de Paris, qui tend à limiter le réchauffement climatique sous la barre des 2 °C, voire 1,5 °C.

    Une limite du réchauffement climatique à 1,5 °C « signifierait qu’il faudrait atteindre une réduction de 60-65 % pour 2030, ou enclencher une diminution très rapide après 2030 » a expliqué Mirjam Wolfrum de CDP Europe, une organisation sise à Berlin spécialisée dans l’environnement et l’évaluation des risques.

    Selon Mme Wolfrum, un objectif plus ambitieux pour 2030 permettrait d’économiser des milliards d’euros en évitant les coûts engendrés par des catastrophes naturelles comme les tempêtes, les inondations et les canicules.

    « Si le réchauffement climatique atteignait un demi-degré de plus, les conséquences seraient désastreuses. Les répercussions climatiques supplémentaires coûteraient 1500 milliards de dollars à l’économie mondiale ; elles ajouteraient dix centimètres à l’élévation du niveau de la mer ; et multiplieraient par dix la possibilité que la totalité de la banquise arctique ne fonde en été », a-t-elle maintenu.

    « Poser le bon objectif pour 2030 engendrera une différence considérable pour notre économie et notre société », a-t-elle écrit.

    La crise sanitaire rend l’objectif de 55 % « moins probable »

    Néanmoins, l’ensemble des États membres se méfie du coût de la transition écologique à une époque où l’Europe devrait traverser la pire période de récession de son histoire en raison de la pandémie de COVID-19.

    « Les priorités des chefs d’État et de gouvernement sont clairement axées sur la crise sanitaire actuelle. Autrement dit, il paraît désormais peu probable de parvenir à un compromis climatique ambitieux », a déclaré M. Zachmann.

    « Même les pays comme l’Allemagne, qui a publiquement souscrit à des objectifs européens plus élevés, ne se jetteront pas corps et âme dans leur réalisation », soutient-il.

    Pour l’expert de Bruegel, l’impact sur les emplois et la croissance dépendra largement des mesures politiques qui seront appliquées dans les différents secteurs. « Afin de trouver un compromis, la façon de partager les efforts entre les États membres pourrait primer sur le niveau de l’objectif climatique », a-t-il conclu.

  • Mali : 4 coups d’état depuis l’indépendance

    Mali : 4 coups d’état depuis l’indépendance

    ?? Mali : à quatre reprises dans l’histoire récente du Mali, des coups de force militaires ont renversé le pouvoir. Retour sur cinq décennies mouvementées, depuis l’indépendance.

    Un podcast Video TV5 MONDE 

     

  • L’obligation de tests PCR retoquée par le Conseil d’Etat

    L’obligation de tests PCR retoquée par le Conseil d’Etat

    Dans une affaire déposée par un avocat français établi à New York, Pierre Ciric, la Cour suprême administrative française, le Conseil d’Etat, a émis une ordonnance d’urgence mardi, affirmant que l’obligation de présenter un test de dépistage de la COVID-19 à l’arrivée sur le territoire national est anticonstitutionnelle ! 

     

    En effet, tout citoyen français a le droit de circuler, voyager, résider sur l’ensemble de l’espace national et ce sans restriction. Lors du « bouclage » des frontières européennes, les Français expatriés pouvaient rentrer en France à tout moment en cochant la case « citoyen français » et ce sans aucun autre justificatif ou raison impérieuse. Alors que les Consulats tenaient un discours à l’opposé essayant par tout moyen de ralentir les départs d’expatriés pour la France. La réalité fût que jamais les frontières n’ont été fermées à des compatriotes. 

    Cet été, le gouvernement a mis en place les tests PCR pour filtrer les arrivées de voyageurs provenant d’un pays classé « rouge », étrangés, Européens ou Français.

    Le fait de devoir présenter un test conditionnait donc la possibilité de retourner sur le sol national à un résultat négatif. Ce détail change tout et le Conseil d’état,  qui répondait à un référé déposé le 6 aout par Pierre Ciric et quelques concitoyens résidant aux USA, le rappelle donc au gouvernement !

     

    Laissez-passer avec exemption, la nouvelle norme ?

    La décision annule en partie l’ordonnance rendue le 23 juillet et donne aux ressortissants français en provenance de ces pays dits « rouges » la possibilité de demander une exemption médicale plutôt que de fournir un résultat négatif au test PCR dans les 72 heures suivant l’embarquement d’un vol à destination de la France.  Les délais étaient intenables en raison de la disponibilité limitée des tests et de la période d’attente particulièrement longue avant l’obtention des résultats.

    Le Conseil d’Etat ordonne que tous voyageurs français pourront demander une exemption à l’exigence de test. Cette procédure doit devenir la norme, selon le Tribunal administratif, mais ce dernier ne précise pas les détails de la mise en place de ce dispositif.

     

    Une procédure jugée inégalitaire

    L’égalité de traitement entre citoyens français est au coeur de cette décision. En effet, l’impossibilité dans certains états de pouvoir réaliser les tests PCR dans les délais exigés entrainaient une disparité entre expatriés.

    Pour exemple, rien que sur le sol américain,  certains consulats comme ceux de Boston et de Chicago, approuvèrent les laissez-passer simplement après avoir confirmé qu’une personne est française. Les bureaux d’Atlanta comme d’autres demandent que les personnes qui espèrent voyager en France fournissent leur motif spécifique de déplacement, réintroduisant le concept de raisons impérieuses. Certains exigent, eux le test, malgré l’impossibilité d’en faire..

    Selon l’ordonnance de la cour, les ressortissants français des pays qui étaient soumis aux mêmes exigences en matière de tests doivent se voir remettre, par les autorités consulaires,  un laissez-passer indiquant l’exemption de présentation du test lié à la Covid-19 si ils ne peuvent ou ne veulent pas en réaliser. C’est un rappel simple du droit absolu pour un citoyen français d’accéder au territoire national. 

    L’ordonnance initiale du gouvernement français ne permettait à personne de monter à bord d’un avion à destination de la France à partir de l’un de ces pays, sans exception, s’il n’était pas en mesure de prouver qu’un test PCR négatif avait été réalisé dans les trois jours suivant l’heure prévue de l’embarquement de son vol. C’est un camouflet pour l’équipe juridique du gouvernement qui refuse, régulièrement, aux Français de l’Etranger leurs droits ! Pour rappel, Samedi 15 aout, lesfrancais.press révélaient que les tests PCR réalisés dans les aéroports à l’arrivée en France étaient à la charge de l’expatrié alors qu’il est gratuit pour les Français résidant en France. 

     

    Lire l’arrêt du Conseil d’Etat 

  • Finale de la Ligue des Champions ! Une affiche qui fait rêver

    Finale de la Ligue des Champions ! Une affiche qui fait rêver

    C’est une finale de rêve. Dimanche, à Lisbonne, le PSG affrontera le Bayern Munich, tombeur de l’OL en demi-finale, pour essayer de remporter le Graal. Le club bavarois, qui a déjà remporté cinq Ligues des champions, fait office de favori historique. Ce sera aussi une opposition presque philosophique entre deux clubs aux modèles radicalement opposés.

    Le Final 8 n’a pas encore rendu son verdict. Mais des huit équipes présentes à Lisbonne, ce sont deux énormes cylindrées qui s’affronteront finalement en finale dimanche : le PSG et le Bayern Munich. Le champion de France, tombeur tranquille du RB Leipzig mardi (0-3), a vu le champion d’Allemagne mettre fin au rêve européen de l’OL (0-3). Voilà donc l’affiche de cette édition un peu folle de Ligue des champions.

    Au Stade la Luz, c’est donc un choc, un vrai, qui se déroulera dimanche. Des stars internationales, des effectifs XXL, mais surtout une idée fixe chez ces deux équipes : aller soulever la Coupe aux grandes oreilles pour boucler une saison historique qui peut se terminer par un quadruplé pour les Parisiens ou par un triplé fou pour les Bavarois, au moins aussi impressionnants qu’en 2013.

    Ajoutez-y un zeste de mésentente cordiale, de modèles opposés et de piques publiques et vous aurez le panorama complet de cette finale qui s’annonce à part. Pour être très sincères, on a hâte. Et eux aussi.

  • France : un simulateur pour connaitre les règles du port du masque, lieu par lieu !

    France : un simulateur pour connaitre les règles du port du masque, lieu par lieu !

    Vous avez passé la frontière ? Attention avec l’extension du port obligatoire du masque au sein des entreprises, peu de lieux sont désormais exemptés par la mesure sanitaire en France.

    Après les transports en commun et les commerces, le port du masque devient désormais obligatoire en entreprise en France. C’est la ministre du Travail Elisabeth Borne qui l’a annoncé ce mardi:

     

    « Il est nécessaire de systématiser, comme l’a préconisé le Haut conseil de la santé publique, le port du masque dans tous les espaces de travail qui sont clos et partagés », comme les « salles de réunions, couloirs, vestiaires, open space »…

     

    La mesure était attendue alors que les indicateurs sanitaires se dégradent un peu plus chaque jour en France. Ces dernières semaines, de nombreux maires ont imposé le port du masque dans des parties plus ou moins conséquentes de leurs communes.

     

    La liste de tous les lieux où le masque est obligatoire

    Avec cette nouvelle décision, la liste des lieux où le port du masque est obligatoire s’allonge un peu plus. l’AFP a réuni dans un tableau interactif les différentes règles. Pour les Français Hors de France en visite sur le territoire national, c’est un outil salvateur qui vous permettra d’éviter de commettre des impairs et d’être sanctionné par une amende.

    Vous pouvez le faire défiler jusqu’en bas ou écrire un mot clé dans la barre de recherche pour accéder à la thématique qui vous intéresse (université, cinéma, plage…).

     

  • Coup d’État au Mali : extraits de l’allocution des militaires – Podcast vidéo

    Coup d’État au Mali : extraits de l’allocution des militaires – Podcast vidéo

    Coup d’État au Mali : les militaires qui ont déposé le président Ibrahim Boubacar Keïta ont prononcé une allocution sur la chaîne publique ORTM.

    Extraits sur TV5 MONDE 

  • Le président fédéral allemand demande des normes mondiales en matière d’éthique numérique

    Le président fédéral allemand demande des normes mondiales en matière d’éthique numérique

    Le projet international de recherche « Éthique numérique » présenté par la Fondation Mercator a démarré ce lundi 17 août. Lors de son lancement, le président fédéral allemand a appelé à une refonte de la coopération mondiale. Un article dEuractiv Allemagne.

    Afin de surmonter les défis que pose la démocratie, la communauté internationale doit se réunir et se mettre d’accord sur des normes éthiques à appliquer dans le secteur du numérique, a déclaré le président fédéral allemand Frank-Walter Steinmeier (Parti social-démocrate, SPD) lors de la conférence inaugurale du projet international de recherche « Éthique numérique » au château de Bellevue, la résidence présidentielle.

    Le projet a pour objectif de proposer des solutions scientifiques concrètes en matière de politique numérique.  « Éthique numérique » compte plusieurs membres, parmi lesquels l’Institut Humboldt pour Internet et la société (HIIG) et l’Institut Leibniz pour la recherche sur les médias. De plus, il a reçu un don d’environ un million d’euros de la part de la Fondation Mercator. « Selon moi, l’éthique de la numérisation est avant tout une éthique de la liberté », a avancé le président fédéral allemand. À ses yeux, la protection des données et l’intelligence artificielle constituent des domaines primordiaux à l’heure actuelle.

     

    Un chemin semé d’embûches

    D’après M. Steinmeier, il est ainsi nécessaire d’accorder une importance toute particulière à la coopération internationale. Le cadre international en la matière devrait être redéfini afin que les pays du monde entier puissent s’entendre sur des normes communes relatives à l’espace numérique. Les organisations internationales qui ont émergé au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale constitueraient des exemples à suivre pour ce faire.

    « Si nous voulons éviter que notre avenir numérique ne soit régi par la loi de la jungle, nous devons œuvrer à la mise en place d’un règlement international prévoyant des normes communes », a déclaré M. Steinmeier. En effet, « beaucoup de domaines numériques manquent de règles et d’institutions qui pourraient permettre une collaboration entre les États et la société ».

    Toutefois, il faudra surmonter plusieurs obstacles pour y parvenir, notamment les différences entre les États-Unis d’Amérique et la Chine. Tandis que la politique numérique de Washington est pionnière d’une « économie de données centrée sur le libéralisme et la mondialisation » et qu’elle se veut « très innovante », le « capitalisme d’État » prévaut dans l’Empire du Milieu, là où internet reflète « un système presque hermétique contrôlé par l’État » devant servir le parti au pouvoir. « Le chemin semble peut-être actuellement semé d’embûches, mais il faut tenter de passer outre ».

     

    La sensibilisation à la protection des données est ancrée dans l’histoire allemande

    Le numérique est un domaine que le président fédéral allemand apprécie grandement. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il tient un discours au sujet de l’éthique numérique : l’année dernière il a inauguré la conférence annuelle sur la politique numérique re:publica, où la société civile est particulièrement présente. « Nous devons nous atteler de toute urgence à la démocratisation du numérique et non à la numérisation de la démocratie », a-t-il expliqué. Par ailleurs, il renvoie un signal fort en ouvrant les portes du château de Bellevue à l’occasion du lancement d’un projet international de recherche « Éthique numérique » : l’Allemagne prend ce sujet au sérieux.

    L’histoire offre une explication à la position de Berlin. En effet, deux régimes de surveillance ont foulé le sol allemand au fil du dernier siècle : le Troisième Reich et la Gestapo, puis la République démocratique allemande (RDA) et la Stasi.

    Ce passé pourrait être à l’origine de l’efficacité de la protection de données personnelles en Allemagne. En outre, il permettrait également d’expliquer la nomination d’Ulrich Kelber (SPD) en tant que haut responsable de la protection des données au niveau national. Ce dernier est d’ailleurs considéré comme plus strict que certains de ses homologues européens. Ainsi, en janvier, M. Kelber a qualifié d’« intolérable » la gestion des autorités irlandaises en matière de protection de données par rapport à la société Facebook et a appelé à la création d’une nouvelle autorité européenne de protection de données.

● Radio en direct
En pause