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  • Allemagne, panne ou sortie de route ?

    Allemagne, panne ou sortie de route ?

    Depuis vingt ans, l’Allemagne avait pris l’habitude de faire la course en tête en Europe. Son modèle vertueux reposant sur une industrie puissante génératrice d’importants excédents commerciaux, un faible chômage et des finances publiques relativement saines, était loué.

    L’année 2023 marque une réelle rupture avec une récession qui semble s’être installée dans la durée. La guerre en Ukraine avec les embargos croisés entre la Russie et l’Union européenne a remis en cause un des fondements de la réussite allemande de ces dernières années : l’accès à une énergie bon marché.

    D’autres facteurs expliquent les problèmes que rencontre actuellement l’Allemagne, à savoir, la transition énergétique, le vieillissement démographique et les tensions commerciales avec la Chine. Depuis la fin du rebond post-covid, en 2021, l’économie allemande connaît un ralentissement marqué au point d’être entrée en récession en 2023, récession qui pourrait perdurer sur une partie de l’année 2024.

    La croissance allemande est, depuis 2020, plus faible que celle de la France, l’Italie ou l’Espagne, en raison de moindres dépenses publiques

    Contrairement aux années 2010, la croissance allemande est, depuis 2020, plus faible que celle de la France. De mars 2021 à septembre 2023, la croissance allemande a été inférieure à 4 %, contre 6 % pour la France, 8 % pour l’Italie et 12 % pour l’Espagne.

    La panne allemande est-elle temporaire ou témoigne-t-elle de problèmes structurels? La petite croissance allemande depuis la fin de la crise sanitaire est en partie imputable à une moindre utilisation des dépenses publiques pour soutenir l’activité. L’Allemagne est le pays qui s’est le moins endetté depuis quatre ans. Son taux d’endettement public est de 65 % du PIB, contre 118 % pour la France et l’Espagne et 140 % pour l’Italie. Ces trois derniers pays ont accru leur dette publique de vingt points de PIB entre 2020 et 2023, contre 10 points pour l’Allemagne.

    L’Allemagne est en souffrance depuis 2021 en raison des problèmes rencontrés par son industrie qui a dû faire face à des problèmes d’approvisionnement de biens intermédiaires durant la crise sanitaire puis au renchérissement de l’énergie. En outre, La transition énergétique remet en cause certaines de ses productions phares dont celles liées à l’automobile.

    Les faiblesses de l’industrie allemande sont en partie conjoncturelles. Cette dernière demeure, au sein de la zone euro, incontournable. La valeur ajoutée de l’industrie manufacturière représente 20 % du PIB en Allemagne, contre 14 % en Italie, 12 % en Espagne et 10 % en France. Les entreprises industrielles allemandes peuvent s’appuyer sur un niveau élevé de compétences des salariés. Selon le classement PIAAC de l’OCDE mesurant cette dernière, l’Allemagne devance de loin la France, l’Espagne et l’Italie. Le tissu économique allemand demeure dense et les entreprises allemandes peuvent compter sur l’appui des banques locales.

    Allemagne
    Le chancelier allemand Olaf Scholz s’entretient avec un employé qui travaille à l’assemblage d’un étrier de frein pour un véhicule électrique lors d’une visite à l’usine de Neapco Europe à Duren, dans l’ouest de l’Allemagne, le 22 août 2023.
    Ina Fassbender/AFP

    Le déclin de la population active constitue un réel handicap

    Plusieurs facteurs d’ordre structurel pourraient freiner la reprise allemande. Le vieillissement démographique et, en premier lieu, le déclin de la population active constituent un réel handicap. La population âgée de 16 à 64 ans diminue depuis 2015 et cette baisse devrait s’accélérer dans les prochaines années. Depuis huit ans, l’Allemagne a favorisé l’arrivée de travailleurs immigrés pour atténuer les effets du vieillissement. Cette politique est contestée par une part croissante de la population allemande, ce qui pourrait aboutir à sa remise en cause. Or, l’économie allemande est en situation de plein-emploi. Les pénuries de main-d’œuvre se multiplient avec comme conséquence une augmentation des salaires qui nuit à la compétitivité des produits allemands. Les salaires devraient connaître une croissance de plus de 6 % en 2023.

    La compétitivité allemande est altérée par la stagnation de la productivité, y compris dans l’industrie manufacturière.

    La France, l’Italie, l’Espagne ou les États-Unis devront assainir leurs comptes quand l’Allemagne pourra augmenter ses dépenses publiques

    L’Allemagne doit faire face à la concurrence de plus en plus vive des pays émergents dans les secteurs qui, jusqu’à maintenant, relevaient de sa chasse gardée. La multiplication des mesures protectionnistes pénalise les entreprises exportatrices allemandes. Le commerce mondial qui était un important vecteur de croissance ralentit ces dernières années. Dans les prochaines années, l’Allemagne devra consacrer une part importante de sa richesse nationale à la transition énergétique qui limitera d’autant plus les capacités d’investissement des entreprises dans d’autres domaines. En 2022, les énergies fossiles représentaient encore près de 78 % de la consommation d’énergie totale. La guerre en Ukraine s’est traduite par une consommation accrue de charbon.

    L’économie allemande dispose de marges de manœuvre pour renouer avec la croissance. Elle peut compter sur la force de son réseau d’entreprises et sur le haut niveau de compétences de ses salariés. La bonne tenue de ses finances publiques constitue un atout indéniable. Dans les prochaines années, la France, l’Italie, l’Espagne ou les États-Unis devront assainir leurs comptes publics quand l’Allemagne pourra au contraire augmenter ses dépenses publiques pour moderniser son économie.

  • Statu quo en vue pour les taux de la BCE, la baisse attendra

    Statu quo en vue pour les taux de la BCE, la baisse attendra

    La Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir jeudi (14 décembre) ses taux d’intérêt à leur niveau record, alors que le recul de l’inflation, plus rapide que prévu, alimente les spéculations sur le moment qu’elle choisira pour relâcher la pression.

    Après la surprenante chute de l’inflation en novembre en zone euro à 2,4 % sur un an, proche des 2 % visés par la BCE, le changement de ton est palpable, même chez les ardents défenseurs du cycle de resserrement monétaire qui s’achève, le plus agressif depuis la création de l’institution.

    « Quand les faits changent, je change d’avis », a déclaré l’allemande Isabel Schnabel, membre influente du directoire de l’institut monétaire, citant une célèbre phrase de l’économiste John Maynard Keynes.

    Une façon indirecte d’exclure à court terme de nouvelles hausses des taux d’intérêt, que les responsables monétaires de la zone euro n’avaient pas catégoriquement écartées jusqu’alors.

    Lors de leur dernière réunion de l’année jeudi, les gardiens de l’euro « n’auront d’autre choix que de reconnaître qu’ils pourraient atteindre leur objectif d’inflation plus tôt qu’ils ne l’avaient prévu », selon Andrew Kenningham, analyste chez Capital Economics.

    L’institution devrait maintenir ses taux à leur plus haut historique, soit à 4,0 % pour celui sur les dépôts faisant référence, mais les spéculations ont déjà commencé sur le calendrier de futures baisses.

    taux de la BCE
    Après la surprenante chute de l’inflation en novembre en zone euro à 2,4 % sur un an, proche des 2 % visés par la BCE, le changement de ton est palpable, même chez les ardents défenseurs du cycle de resserrement monétaire qui s’achève, le plus agressif depuis la création de l’institution. [DesignRage / Shutterstock]

    Cap sur avril ?

    Les marchés parient désormais que la BCE réduira ses taux d’un point de pourcentage au moins l’année prochaine, en commençant par une première baisse en avril.

    « Le défi » de la communication jeudi « est de savoir comment garder toutes les options ouvertes sans paraître trop conciliant » comme le sont les marchés, mais aussi « sans trop se détacher de la réalité », selon Carsten Brzeski, économiste chez ING.

    Pour Fabio Balboni, économiste chez HSBC, la présidente de la BCE Christine Lagarde va « appuyer le message selon lequel il est trop tôt pour parler de baisses de taux ».

    Mme Lagarde rappelle régulièrement qu’il n’est « pas encore temps de crier victoire » sur les prix élevés, qui ont conduit la BCE à dix hausses de taux consécutives depuis juillet 2022, jusqu’à une première pause en octobre.

    L’inflation en zone euro a été divisée par plus de quatre depuis le record de 10,6 % atteint en octobre 2022, quand les effets de la guerre en Ukraine sur les prix du gaz et du pétrole se faisaient sentir à plein.

    En conséquence, dans les nouvelles prévisions qui seront dévoilées jeudi, l’institut monétaire devait de nouveau abaisser sa prévision d’inflation moyenne pour l’année à venir, actuellement à 3,2 %, selon M.Brzeski.

    Mais le durcissement de la politique monétaire produit des effets de plus en plus visibles sur l’économie de la zone euro. Alors que l’immobilier souffre déjà, le renchérissement du coût du crédit pèse toujours plus sur les entreprises et les ménages, alimentant les appels à desserrer la contrainte.

    Prudence

    La BCE veut cependant maintenir des taux élevés aussi longtemps que nécessaire. Elle redoute une nouvelle flambée des prix de l’énergie sur fond de tensions géopolitiques, notamment au Proche-Orient. Elle s’inquiète aussi des hausses de salaire qui pourraient alimenter un rebond des prix.

    Mme Schnabel a confié qu’elle préférait « pécher par excès de prudence ».

    La BCE « n’aura peut-être pas besoin d’assouplir ses taux aussi tôt et autant que la banque centrale américaine», estime Holger Schmieding, chez Berenberg.

    La Fed devrait en dire plus à ce sujet mercredi (13 décembre) à l’issue de sa réunion régulière.

    Aux États-Unis, Wall Street table sur au moins cinq baisses du taux directeur de la Fed en 2024.

    Les marchés seront également attentifs jeudi à tout indice par la BCE suggérant une accélération dans la réduction de taille du bilan encore gorgé de dette acquise les années de faible inflation et de Covid-19.

    Si aucune annonce spectaculaire n’est attendue, la réunion de décembre « devrait au moins ouvrir la voie à une année 2024 mouvementée », conclut HSBC.


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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 12.12.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 12.12.23

    Bonjour à tous, nous sommes le mardi 12 décembre 2023, et vous écoutez le flash quotidien des expatriés, dans nos titres : Derniers jours pour optimiser vos impôts français  – Les Français pessimistes sur l’Europe – le tableau Diane et Actéon du peintre Giuseppe Cesari met le feu dans un collège

    Vous payez des impôts en France ?

    Dans un dossier paru hier, lundi 11 décembre, sur le site Lesfrancais.press, notre expert fiscal vous donne les quelques outils à votre disposition pour diminuer la charge fiscale sur votre revenu ou votre patrimoine français. Des astuces simples et rapides à mettre en place ! 

    impôt dû en France non-résident
    ©Stockadobe

    L’Europe, je t’aime, moi non plus ! 

    Plus de la moitié des personnes interrogées dans les Etats membres de l’Union européenne sont optimistes sur l’avenir de l’UE, sauf en France, où le pessimisme l’emporte, selon un sondage Eurobaromètre publié mercredi (6 décembre) à six mois des élections européennes. Les Danois et les Irlandais sont les plus confiants, avec 83 % de « très » ou « plutôt » optimistes. Cette proportion est de 58 % pour les Allemands, 55 % pour les Hongrois. Elle tombe sous la barre des 50 % dans un seul pays, la France, où les sondés ne sont que 46 % à se dire optimistes, dépassés par les pessimistes (49 %).

    Avenir de l'UE
    Élections européennes

    Tensions dans un collège des Yvelines pour une œuvre classique 

    Jeudi passé, dans le cadre d’un cours de sensibilisation à l’art, une professeure de français du collège Jacques-Cartier d’Issou, a présenté à une classe de 6e le tableau Diane et Actéon qui revient sur une scène de la mythologie, tirée des Métamorphoses d’Ovide. La toile représente Actéon surprenant la déesse Diane au bain avec ses nymphes. L’œuvre fait écho à des textes étudiés au programme. Très vite, plusieurs élèves ont détourné le regard, offusqués. Ils ont expliqué que les cinq femmes nues représentées sur cette toile étaient contraires à leurs convictions religieuses. Selon des élèves de confession musulmane, l’enseignante les aurait volontairement mis mal à l’aise en les interrogeant sur la toile en question, et aurait, toujours selon eux, tenu des propos racistes. Depuis, les cours sont suspendus et l’enseignante s’inquiète d’un scénario à la Samuel Paty. 

    Diane et Actéon de Jacques-Cartier d’Issou

    C’est tout pour aujourd’hui, sachez qu’en parallèle, la loi immigration est arrivée à l’Assemblée nationale provoquant de grands remous sur les bancs du Palais bourbon, nous y reviendrons dans la semaine. Belle journée à tous où que vous soyez ! 

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Derniers jours pour optimiser l’impôt dû en France par les Non-résidents 

    Derniers jours pour optimiser l’impôt dû en France par les Non-résidents 

    Pour diminuer ses impôts 2024 sur les revenus 2023, il existe des astuces et des solutions d’optimisation fiscale même pour les non-résidents en France. Cependant, il y a moins d’opportunités que les assujettis installés en France.  Voici quelques exemples de déductions qui peuvent être appliquées aux non-résidents fiscaux mais qui paient des impôts en France soit du fait de la location de bien, de la perception de dividendes ou tout simplement car leurs revenus du travail y sont logés fiscalement. Mais, il ne faut pas oublier que pour payer moins d’impôts, il y a forcément un prix ! 

    Réductions d’impôts one shot

    Certaines réductions d’impôts ont un effet dont la durée se limite à l’impôt à payer l’année suivant celle de l’investissement. Pas davantage. C’est la raison pour laquelle on parle de défiscalisation « one shot », une référence au fusil à un coup. 

    Ce type de pratique a un avantage et un inconvénient, ou plus précisément, l’inconvénient de son avantage : pour diminuer son impôt tous les ans, il faut renouveler l’opération (et la dépense qui va avec) chaque année, avec le lot de démarches que cela comporte. Contraignant, certes, mais c’est aussi un moyen de bien doser l’atténuation de sa pression fiscale année après année, en fonction de l’évolution de ses revenus, de la composition de son foyer fiscal (et du nombre de parts fiscales associées) et de son impôt sur le revenu.

    Parmi les dispositifs de défiscalisation « one shot », on peut citer :

    • L’investissement outre-mer en loi Girardin mais uniquement pour ses deux déclinaisons :
      – Girardin industriel,
      – Girardin social,
    • Les investissements dans les PME (dispositif IR-PME),
      – Investissement direct,
      – Investissement direct au capital d’une société foncière solidaire (SFS),
      – Investissement direct au capital d’une entreprise solidaire d’utilité sociale (Esus),
      – Investissement indirect par l’intermédiaire de holdings,
      – Investissement indirect par souscription de parts de fonds de type FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation),
      – Investissement indirect par souscription de parts de FIP (Fonds d’Investissement de Proximité),
      – Investissement indirect par souscription de parts de FIP Corse,
      – Investissement indirect par souscription de parts de FIP Outre-mer,
    • L’investissement en Sofica (société d’investissement dans le cinéma).

    Ces outils sont à manier avec précaution, car ils sont soit très contrôlés par le fisc (le Girardin notamment), soit risqués… soit les deux ! Par ailleurs, les dispositifs d’incitation à l’investissement au capital des PME bénéficient d’une réduction d’impôt majorée, pour les versements effectués du 12 mars au 31 décembre 2023.

    On peut également assimiler à ce type de réductions d’impôts à renouveler chaque année celles accordées en contrepartie des dons à des associations reconnues d’utilité publique (la Croix Rouge française, Restos du Cœur, AFM dans le cadre du Téléthon, etc.). Le principe est le même (cela nécessite une sortie d’argent tous les ans) mais bien souvent l’objectif premier est le soutien d’une cause chère au contribuable, la réduction d’impôt étant une motivation supplémentaire. Attention cependant, le don à une simple association loi 1901 n’est pas forcément éligible à la réduction d’impôt.

    Dans le même ordre d’idée, on peut bénéficier d’une réduction d’impôt quand on est militant ou sympathisant politique, quand on effectue un don pour soutenir un parti ou un candidat à une élection.

    impôt dû en France non-résident
    ©Stockadobe

    Générer des pertes grâce au déficit foncier

    Dans une entreprise, une façon d’éviter de payer l’impôt sur les sociétés (IS), c’est la bonne utilisation des déficits. Un principe qui peut aussi s’appliquer à un contribuable particulier, dans le domaine de l’investissement immobilier. En effet, l’acquisition de certains immeubles ou appartements à rénover, généralement situés dans des centres-villes, nécessite des travaux importants ; travaux qui génèrent une forme de revenu négatif, appelé déficit foncier.

    Ce déficit foncier a un double impact pour le contribuable : s’il est déjà propriétaire bailleur, il réduit ses revenus fonciers et peut, en plus, diminuer son revenu global à concurrence de 10.700 euros par an pendant la réalisation des travaux. Cerise sur le gâteau : le solde de déficit foncier qui n’a pas été imputé pendant les travaux est reportable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes ! Cette technique peut, dans une certaine mesure, être associée à la défiscalisation Pinel.

    Suivant un principe similaire, l’achat d’un bien immobilier éligible à la « loi monuments historiques » (MH) permet à des contribuables soumis à une très lourde fiscalité d’imputer sur leur revenu global des travaux de restauration pendant trois années maximum. Particularité, la déductibilité des travaux est sans limite. Ceux-ci peuvent donc allègrement atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

    Étalement de la réduction d’impôt de fait : la loi Malraux

    D’autres dispositifs de défiscalisation offrent une réduction d’impôt sur plusieurs années, mais il s’agit davantage d’un usage pour maximiser la baisse de la pression fiscale du contribuable qu’une obligation prévue par la loi. C’est notamment le cas de l’investissement en loi Malraux, un dispositif qui ouvre droit à une réduction d’impôt en contrepartie de travaux de restauration d’un bien immobilier ancien devant respecter des caractéristiques biens précises.

    Selon la zone où se trouve l’immeuble à réhabiliter, la réduction se monte soit à 22%, soit à 30% du coût de réhabilitation, qui est plafonné. Le plafond diffère selon la date de lancement du projet :

    • Il se monte à 400.000 euros sur une période pluriannuelle de 4 ans (depuis le 1er janvier 2017).
    • Pour les projets antérieurs à cette date, le plafond se monte à 100.000 par an, sur un maximum de 4 ans. Les travaux peuvent donc en théorie durer un ou deux ans, mais pour bénéficier d’un avantage fiscal maximum (jusqu’à 120.000 euros, soit 30.000 euros par an), le contribuable a tout intérêt à ce que le chantier de rénovation s’étale sur au moins 3 ans.
    • Attention ce dispositif est normalement réservé aux résidents mais sous conditions (exemple : vous n’êtes imposé par aucun autre pays), il est possible d’y accéder. 

    Crédits d’impôt

    Dernier mécanisme permettant de réduire directement le montant de l’impôt, l’utilisation des crédits d’impôt. Quelle différence avec une réduction d’impôt ? Si l’avantage fiscal dépasse le montant d’impôt que vous auriez dû payer, il n’est non seulement pas perdu, mais en plus l’administration fiscale vous fait un chèque ou un virement correspondant au montant de l’excédent!  

    Les crédits d’impôt les plus connus sont :

    A noter pour les services à la personne : les dépenses engagées par les retraités non imposables pour l’emploi d’une aide à domicile, même pendant une courte période, ouvrent droit au crédit d’impôt (depuis le 1er janvier 2017).

  • Bilan du Téléthon des Français de l’Etranger 2023 

    Bilan du Téléthon des Français de l’Etranger 2023 

    Depuis 2014, les Français de l’étranger, ont montré leur détermination à soutenir cette noble cause qu’est le Téléthon. Ce marathon télévisuel caritatif permet à tout un chacun de s’impliquer et ainsi de contribuer aux avancées de la recherche contre les maladies rares. Solidaires et engagés, ils se sont encore mobilisés cette année, pour lever des fonds autour du thème « Muscle ton Téléthon », dédié à l’aide du muscle sain au service du muscle défaillant. 

    En effet, la recherche sur les maladies génétiques rares est en grande partie consacrée au développement du muscle et de la peau. Près de 10 ans après le premier évènement hors de France du Téléthon, cette édition 2023 s’achève sur un compteur de 80.671.222 euros (toutes collectes confondues au niveau national). Marion Lovell-Virte, en charge à l’AFM-Téléthon de ce réseau des Français de l’Etranger, fait avec nous le bilan.

    Ecoutez le podcast avec Marion Lovell-Virte

    Le Téléthon des Français de l’Étranger
    AFM-Téléthon-Le Téléthon des Français de l’Étranger

    «Le muscle sain au service du muscle défaillant»

    Pour Marion, le Téléthon représente une source d’espoir pour les familles affectées qui se sentent souvent très isolées par la maladie. Cette année encore, cette œuvre a mobilisé des Français de l’Etranger issus de tous les continents. De nombreuses activités et opérations de collectes ont été organisées par ces derniers dans des pays tels que la Chine, le Japon, l’Espagne, Les Etats-Unis, l’Angleterre et même l’Antarctique !

    Selon elle, l’initiative d’un engagement des Français de l’étranger pour le Téléthon a « débuté en 2013, avec l’idée qu’ils pourraient aussi participer à cette fête solidaire ». Face au succès des premières opérations, « le service de coordination a été créé en 2014 pour gérer les contrats en lien avec le Téléthon ». Un « énorme moteur de générosité s’est tout d’abord initié à Shangai grâce à Gilbert Mennetret, qui travaillait alors avec des associations qu’il a mises à disposition de l’AFM Téléthon. Celui-ci a contribué à développer en grande Chine et dans les pays limitrophes un grand mouvement d’aide pour cette cause ». 

    Marion n’est pas seule pour relever le défi. Ainsi, Catherine Faure a également été une pionnière avec des opérations à Londres. La coordinatrice du Téléthon des Français de l’Etranger précise, dans notre podcast, que « ces mobilisations ont contribué en 2015-2016 à une explosion d’événements à l’étranger où de nombreuses associations et de nombreux Français ont commencé à s’impliquer ». 

    Pour son édition 2023, organisée sous le thème « Muscle ton Téléthon », le Téléthon des Français de l’Etranger a « eu la chance d’être accompagné par sa marraine, Elisa AKPA, capitaine de l’équipe de France de rugby à XIII. Celle-ci s’est dédiée à cette cause en adressant de nombreux messages de soutien ».

    Cette année, lors d’événements mettant à contribution le muscle sain au service du muscle défaillant, « l’exploit d’un après-midi sportif organisé sur la banquise en Antarctique a été particulièrement spectaculaire ». Généralement, les organisateurs « se calquent sur ce qui est prévu en France pour programmer des animations ». Marion se souvient d’une édition précédente lors de laquelle  « la banderole du Téléthon avait été portée jusqu’au sommet du Kilimandjaro ». Ce type d’expédition, « malheureusement trop rare », a toujours grande portée pour l’association. La coordinatrice du Téléthon des Français de l’Etranger confie son souhait « qu’un grand sportif mène de nouveau l’œuvre qu’elle soutient vers ces hauteurs-là ».

    Le Téléthon des Français de l’Étranger
    Marion Lovell-Virte, Coordinatrice du Téléthon des Français de l’Etranger

    « Un lien créé avec les Jeux olympiques à l’image du passage de flambeau »

    D’après Marion, « sur près de 10 ans qui se sont écoulés, le bilan du Téléthon est plutôt positif, du fait de la grande participation des gens ». Elle précise que « généralement, les opérations sont plus faciles à organiser à l’étranger par des associations que sur un plan individuel ». Toutefois, du point de vue de l’étranger, « certaines situations notamment politiques comme les guerres ne favorisent pas toujours la possibilité d’un investissement pour cette cause. L’épidémie de la Covid, responsable de nombreux retours en France a aussi rompu certains liens avec l’étranger. Les organisateurs motivés ayant parfois quitté le terrain, beaucoup de ponts sont désormais à reconstruire ».

    À ce jour, « de nombreux partenaires qui sont sous convention soutiennent le Téléthon des Français de l’Etranger. Il s’agit notamment de l’UFE, des Français du Monde, de FemmExpat, de la FIAFE, du Petit Journal, de la Caisse des Français de l’Etranger ou de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger qui est devenue l’un des partenaires majeurs de l’opération du Téléthon des Français de l’Etranger ». En effet, « dès début, de nombreux événements ont été organisés au sein des écoles à l’étranger. Des Ambassades, des Consulats, des Instituts Français, des Chambres de Commerce et des entrepreneurs participent également au soutien de cette cause ».

    Pour l’année prochaine, Marion souhaiterait que « le nombre de pays participant au Téléthon des Français de l’Etranger atteigne le nombre de 30 ». Parallèlement, avec l’arrivée des Jeux Olympiques, celle-ci rêverait qu’un lien soit créé avec cet événement, à l’image du passage de flambeau organisé pour inaugurer les épreuves sportives. Elle rappelle aussi que « même si le compteur des dons s’est arrêté officiellement lors de l’émission télévisée, aujourd’hui, on peut toujours continuer à contribuer au titre des Français de l’Etranger qui peuvent encore organiser des animations jusqu’au 15 février 2024 ». Il est par ailleurs à rappeler que même si la recherche ne cesse d’avancer, les engagements pour le Téléthon doivent se poursuivre. Nous vous donnons aussi rendez-vous l’année prochaine, pour plus de mobilisation.


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  • Jeux olympiques Paris 2024 : Lancement de 400 000 billets supplémentaires avant Noël

    Jeux olympiques Paris 2024 : Lancement de 400 000 billets supplémentaires avant Noël

    Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 s’annoncent comme un événement sportif majeur, et la nouvelle phase de vente de billets, qui débutera juste avant Noël, offre une opportunité passionnante pour les fans de sport du monde entier. Cette vente représente probablement la dernière chance d’obtenir une place pour cet événement historique.

    Une nouvelle phase de vente imminente

    La nouvelle phase de vente de billets pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 débutera jeudi prochain à 10 heures. Cette vente est décrite comme « l’une des toutes dernières opportunités de vivre en vrai les JO de Paris et sans doute la dernière vente où toutes les sessions seront encore disponibles », selon l’organisation.

    Contrairement aux phases précédentes, il n’y aura pas de préinscription ni de tirage au sort. Les billets seront vendus sur le principe du premier arrivé, premier servi, via le site de la billetterie des JO de Paris 2024.

    Jeux olympiques Paris 2024
    © Comité des Jeux Olympiques de Paris 2024

    La rareté des billets

    Avec plus de 400.000 billets mis en vente, l’offre semble généreuse, mais la demande est telle que les billets deviennent de plus en plus rares. Michaël Aloïsio, directeur général délégué de Paris 2024, conseille aux intéressés d’être prêts dès l’ouverture des ventes, car les billets partent « extrêmement vite ».

    Accessibilité et Prix

    L’organisation de Paris 2024 a pris en compte les préoccupations concernant les prix des billets. Un tiers des billets seront proposés à moins de 50 euros, et environ deux tiers à moins de 100 euros. Cette politique tarifaire vise à rendre les Jeux accessibles au plus grand nombre, comme le sont les jeux de baccarat.

    Sports concernés

    Presque tous les sports seront concernés par cette nouvelle session de vente, à l’exception du surf. Des billets seront remis en vente pour des sports très demandés lors des premières sessions, comme l’athlétisme au Stade de France, le tennis à Roland-Garros, l’équitation au Château de Versailles, et la natation. Cependant, certains sports, tels que l’escrime, le basket 3×3, le judo, et le cyclisme sur piste, offriront un nombre limité de nouveaux billets.

    Jeux olympiques Paris 2024
    © Comité des Jeux Olympiques de Paris 2024

    Cérémonies d’ouverture et de fermeture

    La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 promet d’être un événement spectaculaire, offrant une vitrine exceptionnelle de la culture et de l’histoire françaises. Ce moment emblématique, qui marque le début des Jeux, est attendu pour son mélange unique d’art, de performances culturelles, et de démonstrations technologiques de pointe.

    De même, la cérémonie de clôture, célébrant la fin des Jeux, sera un moment de partage et d’émotion, réunissant les athlètes du monde entier dans un esprit de fraternité et d’unité.

    Ces deux cérémonies, au-delà de leur faste, symbolisent l’esprit olympique et paralympique, et promettent d’être des expériences mémorables pour les spectateurs du monde entier.

    Conseils pour les acheteurs

    Pour ceux qui envisagent d’acheter des billets, il est conseillé de se préparer à l’avance. Il est important de créer un compte sur le site de la billetterie avant la mise en vente, de vérifier les horaires des épreuves souhaitées, et d’être prêt à agir rapidement le jour de la vente.

    Jeux olympiques Paris 2024
    © Comité des Jeux Olympiques de Paris 2024

    Impact sur le tourisme et l’économie

    L’arrivée de ces nouveaux billets est également une aubaine pour le tourisme et l’économie française. Les Jeux Olympiques et Paralympiques sont des événements mondiaux qui attirent des visiteurs de tous les continents, stimulant ainsi l’économie locale, l’hôtellerie, la restauration, et d’autres secteurs.

    Ce qu’il faut retenir

    Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ne sont pas seulement un événement sportif, mais aussi une célébration de l’unité, de la diversité et de l’excellence humaine.

    Cette nouvelle phase de vente de billets offre une occasion unique de faire partie de l’histoire. Alors que les préparatifs s’intensifient et que l’excitation monte, le monde entier a les yeux rivés sur Paris, prêt à accueillir les meilleurs athlètes de la planète pour un spectacle inoubliable.

  • Comment financer la transition écologique ? 

    Comment financer la transition écologique ? 

    L’ensemble des investissements nécessaires à la transition énergétique, à la gestion de l’eau, et au maintien de la biodiversité, a été évalué à 4 points de PIB pendant près de 30 ans.

    La décarbonation des activités apparaît comme une reconstruction de l’économie assimilable à ce que peuvent connaître des États après une guerre. La différence est qu’en cas de destructions physiques, la nécessité de la reconstruction s’impose de fait. Or, dans le cas de la lutte contre le réchauffement climatique, la nécessité est moins palpable, moins évidente.

    Les États occidentaux fortement endettés sont dans l’obligation de chercher des ressources pour financer la transition énergétique. Quatre solutions sont à la disposition des gouvernements :

    -Obliger les agents économiques à épargner ;

    -Accroître la pression fiscale ;

    -Imposer des taux d’intérêt réels à long terme inférieurs à la croissance réelle par une politique monétaire très expansionniste ;

    -Créer de la monnaie ex nihilo pour financer ces investissements.

    L’augmentation de l’épargne

    Un accroissement de l’épargne faciliterait le financement des investissements. Il aurait comme conséquence une diminution de la consommation et de la croissance. Les taux d’épargne sont, en Europe, et tout particulièrement en France, élevés laissant peu de marges de manœuvre en la matière.

    Pour accroître le taux d’épargne, une augmentation de sa rémunération serait nécessaire, ce qui aurait pour effet de relever les coûts d’emprunt, limitant d’autant plus les capacités d’investissement des agents économiques.

    L’autre voie serait d’inciter fiscalement les ménages à placer leurs liquidités sur des produits « verts ». Cette réorientation de l’épargne pourrait pénaliser des acteurs économiques qui ont également des besoins de financement importants. Cette réorientation de l’épargne pourrait peser sur la productivité sachant qu’en l’état actuel des techniques, les énergies renouvelables ont une efficience moindre que celle des énergies carbonées.

    Transition écologique
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    L’augmentation de la pression fiscale

    Les États pourraient passer par un recours à l’impôt pour financer la transition énergétique. Si des marges de manœuvre existent, dans certains pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni, voire l’Allemagne, ce n’est pas le cas en France, ni dans les États d’Europe du Nord ou du Sud. En France, la crise des « gilets jaunes » en 2018 a montré la sensibilité croissante des opinions publiques sur ce sujet.

    La baisse des taux d’intérêt

    Les banques centrales pourraient imposer des taux d’intérêt les plus bas possibles afin de faciliter les investissements nécessaires à la transition énergétique. Compte tenu des niveaux d’endettement, la seule action sur les taux directeurs pourrait ne pas suffire, les prêteurs exigeant une prime de risques accrue. Les banques centrales seraient alors contraintes de lancer des programmes d’achats d’obligations d’État comme entre 2010 et 2021.

    De faibles taux d’intérêt seraient une incitation à l’endettement et alimenteraient des bulles spéculatives notamment sur les marchés « actions » et « immobilier ».

    L’augmentation de la masse monétaire

    La solution pourrait passer par la création monétaire en dupliquant la pratique des banques centrales entre 2010 et 2021. La quantité de monnaie pourrait être accrue par l’achat de titres publics par les banques centrales.

    Entre 2008 et 2023, la base monétaire de la FED est passée de 1 000 à 8 000 milliards de dollars. Sur la même période, l’encours de la dette publique détenue par la FED est passé de 1 000 à 5 000 milliards de dollars. Toujours sur la même période, la base monétaire de la BCE est passée de 800 à plus de 5 500 milliards d’euros, l’encours de dette publique qu’elle détient passant de 100 à 4 500 milliards d’euros.

    Comme les banques centrales reversent les intérêts qu’elles perçoivent aux États sous forme de distribution de bénéfices acquis et qu’elles rachètent les tombées de coupons, la dette devient irréversible. La situation équivaut à une annulation de dette et à une augmentation de la masse monétaire.

    Cette hausse peut générer des effets inflationnistes si la production n’est pas capable de répondre à la demande.

    Le financement de la transition énergétique constitue un réel défi pour les États occidentaux, d’autant plus qu’il s’ajoute à celui du vieillissement démographique.

    Concilier transition énergétique et productivité en jouant sur l’innovation

    Aucune des solutions, augmentation des impôts, épargne forcée, baisse des taux d’intérêt, création monétaire, n’est sans défaut.

    La voie la plus saine est de concilier transition énergétique et productivité en jouant sur l’innovation. Les pouvoirs publics devraient veiller à ne pas perturber plus que mesure le fonctionnement des marchés pour éviter un gaspillage des fonds publics et la baisse de la productivité.

  • À part en France, les Européens majoritairement optimistes sur l’avenir de l’UE

    À part en France, les Européens majoritairement optimistes sur l’avenir de l’UE

    Plus de la moitié des personnes interrogées dans les Etats membres de l’Union européenne sont optimistes sur l’avenir de l’UE, sauf en France, où le pessimisme l’emporte, selon un sondage Eurobaromètre publié mercredi (6 décembre) à six mois des élections européennes.

    Les Danois et les Irlandais sont les plus confiants, avec 83 % de « très » ou « plutôt » optimistes.

    Cette proportion est de 58 % pour les Allemands, 55 % pour les Hongrois.

    Elle tombe sous la barre des 50 % dans un seul pays, la France, où les sondés ne sont que 46 % à se dire optimistes, dépassés par les pessimistes (49 %). Cette morosité semble avoir gagné du terrain en trois ans, puisque 52 % des Français étaient, selon un sondage de fin 2020, « très » ou « plutôt » optimistes sur l’avenir (contre 44 % de pessimistes).

    Sur l’ensemble des 27 pays de l’UE toutefois, 48 % des sondés estiment que « les choses vont dans la mauvaise direction » dans l’UE (contre 33 % qui pensent que « les choses vont dans la bonne direction »).

    Mais 61 % des personnes interrogées considèrent que l’adhésion de leur pays à l’UE est une bonne chose – une proportion à peu près stable par rapport à septembre 2018. Et quelque 70 % des Européens estiment que les actions de l’UE ont « un impact sur leur vie quotidienne ».

    Avenir de l’UE
    Un peu plus de la moitié (53 %) pense que l’invasion russe de l’Ukraine doit être l’occasion d’accélérer l’élargissement de l’UE. Cette proportion a toutefois baissé par rapport à avril-mai 2022, quelques mois après le déclenchement de la guerre par Moscou. [Ivan Marc/Shutterstock]

    Un peu plus de la moitié (53 %) pense que l’invasion russe de l’Ukraine doit être l’occasion d’accélérer l’élargissement de l’UE. Cette proportion a toutefois baissé par rapport à avril-mai 2022, quelques mois après le déclenchement de la guerre par Moscou.

    À six mois des élections européennes des 6-9 juin lors desquelles les citoyens des 27 Etats membres seront appelés à élire 720 eurodéputés, seuls 28 % des Européens sont au courant de la date de ce scrutin. Une majorité (57 %) se dit toutefois intéressée par ces élections.

    Et si 64 % des Européens ont « récemment lu, vu ou entendu quelque chose à propos du Parlement européen », ils ne sont que 41 % en France.

    L’Eurobaromètre publié mercredi se base sur 26 523 entretiens réalisés entre le 25 septembre et le 19 octobre auprès d’une population européenne âgée de 15 ans et plus dans les 27 Etats membres.


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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 11.12.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 11.12.23

    Bonjour à tous, bienvenu dans l’édition du lundi 11 décembre 2023 du flash quotidien des expatriés. Aujourd’hui dans nos titres : Fuite de données à l’AEFE – Téléthon 2023 : le bilan – Des peines pour les parents défaillants en France 

    Faille dans la cybersécurité à l’AEFE

    Si vous avez scolarisé ou scolarisez actuellement vos enfants dans un établissement en gestion direct de l’AEFE, vous avez dû recevoir un mail vous indiquant de vos coordonnées bancaires, votre prénom, nom, celui de votre conjoint comme celui de vos enfants ont pu être piratés par des cybercriminels. En effet, on a appris la semaine dernière que l’agence a été victime d’un acte malveillant de cyberpiraterie. Un doute ? N’hésitez pas à prendre attache avec l’établissement, tous ceux qui sont concernés ont mis en place des cellules d’accompagnements. 

    cyberattaque
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    80 millions pour l’AFM-Téléthon

    La 37e édition du Téléthon s’est achevée, en France, dans la nuit de ce samedi 9 décembre sur un compteur de plus de 80 millions d’euros, a annoncé l’association AFM-Téléthon. Cet argent va permettre de financer des projets de recherche sur les maladies rares, dont 95 % restent sans traitement, voire sans diagnostic. Les Français de l’étranger étaient aussi mobilisés à travers différentes actions que ce soit à Boston, à Tokyo ou encore Madrid, les expatriés étaient présents. Retrouvez l’interview aujourd’hui à 15h (CET) de la responsable du Téléthon Français de l’étranger sur Lesfrançais.press.

    Téléthon 2023
    Téléthon 2023

    Des travaux d’intérêts généraux pour les parents défaillants

    C’est l’annonce du week-end en France, Aurore Bergé, la ministre des Familles, a donc décidé la mise en place « de travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le paiement d’une contribution financière pour les parents d’enfants coupables de dégradations auprès d’une association de victimes et une amende pour les parents ne se présentant pas aux audiences qui concernent leurs enfants » a-t-elle détaillé auprès de La Tribune Dimanche.

    C’est tout pour ce lundi, on se retrouve demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger !

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger $