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  • Les fêtes de fin d’année en expatriation 

    Les fêtes de fin d’année en expatriation 

    Si la très grande majorité des Français de l’étranger rentrent en France pour célébrer les fêtes de fin d’année, pour diverses raisons, ils sont aussi plusieurs centaines de milliers à réveillonner dans leur pays de résidence ! Mais alors, comment gérer ce moment charnière de l’année ?

    Être en famille

    Noël est une période de retrouvailles et c’est souvent la seule fête où toute la famille est réunie sous le même toit. En étant expatrié, il est relativement difficile de retrouver cette tradition familiale. Cependant, même si vous êtes loin de vos parents et de vos amis, vous pouvez toutefois rester en contact avec eux pendant le réveillon en profitant de la magie de la technologie. Grâce à Skype ou tout autre logiciel similaire de chat sur internet, vous avez non seulement l’occasion de parler avec vos proches restés en France, mais également de les voir en vidéo. Mais n’oubliez pas de tenir compte du décalage horaire, car s’il est minuit dans l’Hexagone, il est 7 heures du matin à Shanghai ou 19 heures à Lima.

    À Noël, outre le plaisir de partager un copieux repas, les convives ont l’habitude de s’offrir des cadeaux. Ce n’est pas parce que vous êtes à des milliers de kilomètres de vos proches que vous devez déroger à cette tradition. Grâce à Internet, il est facile de passer commande de cadeaux et de les faire livrer au bon moment pour que chacun puisse recevoir un présent de votre part. Une manière de penser les uns aux autres malgré l’éloignement.

    Si vous en avez les moyens, pourquoi ne pas faire venir vos parents et en profiter pour découvrir avec eux votre pays d’accueil ? De cette façon, vous faites d’une pierre deux coups. D’un côté, vous avez le plaisir de passer Noël avec les membres de votre famille et, d’un autre côté, vous pouvez visiter votre nouveau pays et connaître un peu plus sa culture, sa population et ses paysages.

    Enfin, il reste encore une possibilité pour passer un joyeux Noël en famille à l’étranger. Utiliser ce temps de pause dans votre travail pour resserrer les liens avec votre petite famille sur place et, pourquoi pas, en profiter pour sillonner les routes de votre pays d’expatriation ou d’un pays voisin lors d’un voyage de découverte et de détente.

    fêtes de fin d’année

    Comment célébrer les fêtes ?

    Passer Noël ou le jour de l’an dans son pays d’accueil constitue souvent un dilemme pour la plupart des expatriés qui se demandent de quelle façon ils vont fêter l’évènement. Deux solutions s’offrent à vous : le Noël classique, comme vous le fêtiez en France ou le Noël exotique de votre nouveau pays.

    Le plus simple est de célébrer ces moments de joie comme dans votre pays d’origine. En effet, la tradition de Noël est véritablement installée dans la majorité des pays de la planète. Même en Thaïlande qui est un pays bouddhiste à 95 %, les sapins, guirlandes et autres illuminations fleurissent aux abords des centres commerciaux où vous pouvez faire vos achats de Noël. Pareil pour le repas, si votre famille a l’habitude de manger de la dinde et des macarons au repas de Noël, vous en trouverez certainement dans une grande surface de votre nouvelle région, à moins d’habiter un village perdu au fond de l’Amazonie ou vous de trouver dans le bush australien !

    Vous pouvez aussi profiter de ces fêtes de fin d’année pour sortir des sentiers battus en les célébrant comme la population locale. Cela vous donnera la possibilité de goûter à la nourriture préparée pour l’occasion et d’assister aux rituels et cérémonies qui entourent cette période. En voici quelques exemples :

    • Si vous passez Noël en Finlande, sachez que les festivités durent tout le mois de décembre pendant lequel les voisins ou les amis s’invitent pour chanter, bavarder ou jouer pendant les longues soirées. Là-bas, c’est une chèvre qui apporte les cadeaux aux enfants, les sapins de Noël sont donc décorés de figurines en paille représentant cet animal. Le dîner commence à 20 heures le 24 décembre, il est généreusement arrosé de « glögi », un vin chaud, épicé et sucré. Toute la famille part ensuite en traîneau rendre hommage aux ancêtres au cimetière avant d’assister aux offices à l’église ou au temple.
    • Ceux qui s’expatrient en Équateur peuvent admirer des défilés dansants dans les rues pendant le mois de décembre. C’est le « Paso del Niño » qui rend hommage à l’Enfant Jésus et auquel participent différents personnages déguisés. Le repas fastueux est agrémenté de « la chica de jora », une sorte de bière préparée localement, ou de vin, en fonction des familles.
    • Les expatriés de Nouvelle-Zélande vont vite réaliser que Noël ne rime pas toujours avec la neige et le froid. En effet, cette période coïncide là-bas avec l’été austral et ses grandes chaleurs. La nativité se fête sur la plage autour d’un barbecue, avec différents types de viandes, des pommes de terre frites et le « Kumara », une sorte de patate douce. Les Néo-Zélandais adorent également la cuisse de jambon cuit avec de l’ananas et le traditionnel « Pavlova » au dessert, composé de fruits frais, de meringue et de crème. Les sapins de Noël sont remplacés par le Pohutukawa, une fleur rouge écarlate.

    Qu’importe le pays de votre expatriation, passer les fêtes de fin d’année à l’étranger va bouleverser vos habitudes et engendrer un choc culturel à toute votre famille. Il est primordial de transformer l’inconvénient d’un Noël loin de sa grande famille en avantage et en opportunité de découverte. Sous d’autres cieux, vous découvrirez une nouvelle façon de fêter la nativité ainsi que des traditions qui vous sont inconnues.

  • Fusion nucléaire, hydrogène blanc : Emmanuel Macron veut accélérer sur les « technologies de rupture »

    Fusion nucléaire, hydrogène blanc : Emmanuel Macron veut accélérer sur les « technologies de rupture »

    Lundi (11 décembre), le président de la République Emmanuel Macron a annoncé de nouveaux investissements dans la fusion nucléaire, l’hydrogène natif, le stockage d’énergie et la capture de carbone.

    À l’occasion du deuxième anniversaire du plan d’investissement France 2030, Emmanuel Macron s’est rendu à Toulouse, dans les locaux du géant européen de l’aviation, Airbus.

    Le plan France 2030 vise à investir 54 milliards d’euros sur cinq ans pour « rattraper le retard industriel français, investir massivement dans les technologies innovantes ou encore soutenir la transition écologique », peut-on lire sur le site du ministère de l’Économie.

    À Toulouse, le président de la République en a profité pour faire de nouvelles annonces en matière d’énergie et de décarbonations de l’industrie, pour « aller plus vite, plus fort dès la rentrée » avec « enfin une stratégie française et la réforme de notre stratégie européenne ».

    Nucléaire innovant

    En matière de nucléaire d’abord, « nous avons besoin d’accélérer nos innovations de rupture », a déclaré M. Macron. Au-delà de la fission nucléaire, utilisé pour les grands réacteurs nucléaires, mais aussi les petits réacteurs nucléaires (SMR) en cours de développement, comme le SMR d’EDF NUWARD, le président de la République souhaite « explorer » la fusion nucléaire.

    « Au-delà des SMR que nous avons beaucoup poussés, fusion et aimants supraconducteurs seront deux verticales que nous allons beaucoup encourager avec France 2030 et sur lesquelles je veux qu’on redouble d’efforts », a-t-il annoncé.

    L’objectif est d’atteindre, d’ici à deux ans, « un niveau d’avancement aussi fort en relatif que sur les réacteurs innovants d’aujourd’hui », c’est-à-dire les SMR.

    Bien que le potentiel de la fusion nucléaire soit important, cette technologie, en l’état de la science, ne devrait pas être opérationnelle avant plusieurs décennies. Dès lors, elle ne devrait pas participer à l’atteinte des objectifs de décarbonation pour 2030 ni même 2050.

    Dans le même temps, le président de la République a insisté sur la nécessité de développer massivement les moyens de stockage d’énergie pour accompagner le développement des énergies renouvelables.

    « Je veux qu’on accélère en effet le développement de moyens de stockage à moyen et long terme pour mieux gérer la flexibilité du système électrique qui est rendue nécessaire par le recours en particulier aux renouvelables et répondre à la croissance des besoins en électricité », a-t-il déclaré.

    Pour tous ces enjeux, M. Macron veut « redoubler d’efforts ».

    technologies de rupture
    Le président français Emmanuel Macron prononce un discours lors de sa visite du site d’Airbus à Toulouse pour le suivi du plan d’investissement industriel France 2030, à Toulouse, France, le 11 décembre 2023. Le plan France 2030 a été lancé en octobre 2023 pour accroître la compétitivité de la France dans des secteurs industriels et technologiques clés. [EPA-EFE/Caroline Blumberg / POOL]

    Hydrogène blanc

    En parallèle, le chef de l’État a mentionné l’hydrogène. Objectif : accélérer la décarbonation de l’industrie et faire de la France « une plaque tournante du transport d’hydrogène ».

    À cette fin, M. Macron a annoncé le déploiement de « financements massifs » pour explorer le potentiel de l’hydrogène blanc, naturel ou natif, c’est-à-dire l’hydrogène naturellement présent dans la croûte terrestre.

    Son existence est connue depuis les années 1980, mais les premiers gisements potentiellement exploitables se sont fait jour en juin dernier, dans le bassin lorrain, au nord-est du pays, mais aussi dans les Pyrénées-Atlantiques dans le sud-est du pays, à la frontière espagnole.

    Là-bas, M. Macron a rappelé que les autorités ont délivré le 3 décembre dernier le premier permis d’exploration d’hydrogène blanc en France.

    Les espérances sont immenses, avec une ressource abondante coincée sous la surface de la Terre, peu chère et peu carbonée.

    « En France, il est possible d’imaginer des quantités telles que le pays pourrait être exportateur », confirmait à Euractiv France Mikaa Blugeon-Mered, enseignant spécialiste de la géopolitique de l’hydrogène à Sciences Po, en juin dernier.

    À terme, 3 millions de tonnes par an pourraient être produites.

    Attention toutefois, les premières productions ne devraient pas être opérationnelles avant 2028 au moins.

    Métaux critiques et capture du carbone

    Cette ressource du sous-sol illustre un besoin de cartographie plus général du sous-sol, dont le président de la République souhaite un démarrage dès la mi-2024.

    Pour l’industrie également, le président de la République n’a pas oublié de mentionner la capture, le stockage et l’utilisation du carbone, rappelant les objectifs de la stratégie française en la matière.

    Des partenariats sont déjà en cours d’élaboration au niveau européen, notamment entre la France et la Norvège, pour transporter, depuis le continent, des quantités de carbone vers les eaux norvégiennes.

    La Commission européenne a d’ailleurs rendu éligibles à des financements européens plusieurs projets de stockage et de transport de carbone dans sa dernière liste de projet d’intérêts communs européens.


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  • Niveau des élèves, la chute 

    Niveau des élèves, la chute 

    Mardi 5 octobre, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a présenté son étude Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) sur le niveau des élèves de quinze ans. Cette huitième enquête est la première à mesurer le niveau scolaire après la pandémie. Près de 700 000 élèves de 15 ans dans 81 pays membres et partenaires de l’OCDE ont participé à l’enquête PISA 2022 sur les mathématiques, la compréhension de l’écrit et les sciences. Cette enquête comporte pour la première fois des données sur le bien-être et l’équité avant et après la pandémie de COVID-19.

    Une baisse sans précédent, en partie due au Covid

    Dans l’ensemble, l’enquête PISA 2022 a enregistré en moyenne une baisse sans précédent des résultats dans la zone OCDE. Par rapport à 2018, les résultats moyens ont reculé de 10 points en compréhension de l’écrit et de près de 15 points en mathématiques. La forte baisse des résultats en mathématiques est trois fois plus importante que les variations précédentes. 

    Cette baisse est particulièrement marquée dans quelques pays, dont l’Allemagne, l’Islande, les Pays-Bas, la Norvège et la Pologne, qui ont tous enregistré une baisse de 25 points ou plus en mathématiques entre 2018 et 2022. Selon l’OCDE, ce recul ne s’explique qu’en partie par la pandémie. La France occupe, comme en 2018, la 23e, place dans le classement PISA juste devant l’Allemagne. Elle devance les États-Unis (31e ). 

    L’OCDE souligne que de nombreux pays, dont le Cambodge, la Colombie, le Costa Rica, l’Indonésie, le Maroc, le Paraguay et la Roumanie, ont progressé dans l’ouverture de l’accès à l’éducation notamment en avançant à grands pas vers l’enseignement secondaire universel. 

    L’Asie en pointe

    En mathématiques, Singapour et cinq autres systèmes éducatifs d’Asie orientale, à savoir Macao (Chine), Taipei chinois, Hong Kong (Chine), Japon et Corée, ont obtenu de meilleurs résultats que tous les autres pays. Ces mêmes pays et économies se classent en deuxième position au regard des résultats en sciences, avec l’Estonie et le Canada. En compréhension de l’écrit, l’Irlande a obtenu des résultats aussi bons que ceux du Japon, de la Corée, du Taipei chinois et de l’Estonie. Dix autres pays affichent à la fois un fort pourcentage d’élèves de 15 ans atteignant au moins un niveau de base en mathématiques, en compréhension de l’écrit et en sciences, et un niveau élevé d’équité socio-économique dans les résultats : le Canada, le Danemark, la Finlande, Hong Kong (Chine), l’Irlande, le Japon, la Corée, la Lettonie, Macao (Chine) et le Royaume-Uni. 

    Durant la pandémie de COVID19, la moitié environ des élèves des pays de l’OCDE ont été confrontés à la fermeture de leur établissement scolaire pendant plus de trois mois. Cependant, l’enquête ne montre pas de différence claire dans l’évolution des performances entre les systèmes éducatifs où les fermetures sont restées limitées, comme l’Islande, la Suède et le Taipei chinois, et ceux où elles ont duré plus longtemps, comme le Brésil, l’Irlande et la Jamaïque. 

    Niveau des élèves
    ©AFP – Gabriel Attal lors de la rentrée 2023 dans une classe à Paris

    La disponibilité des enseignants

    L’enquête révèle également que c’est la disponibilité des enseignants pour aider les élèves qui en avaient besoin qui a représenté le principal déterminant des résultats en mathématiques à l’échelle de l’OCDE. Les scores dans cette matière sont supérieurs de 15 points en moyenne chez les élèves qui indiquent avoir bénéficié de l’aide de leur professeur. Ces élèves apparaissent également plus à l’aise que leurs camarades avec l’apprentissage autonome et à distance. 

    Malgré cela, un élève sur cinq seulement au total déclare avoir reçu, en 2022, une aide supplémentaire de la part de ses enseignants dans certains cours. Environ 8 % n’ont jamais ou presque jamais reçu de soutien supplémentaire. L’enquête met également en lumière l’évolution rapide des effets de la technologie sur les résultats scolaires des enfants. 

    Selon les résultats du PISA, une utilisation modérée d’appareils numériques à l’école est associée à de meilleurs résultats scolaires, mais cela dépend de la technologie utilisée pour favoriser, et non freiner, l’apprentissage. En moyenne dans les pays de l’OCDE, les élèves qui passent jusqu’à une heure par jour sur des appareils numériques pendant leurs loisirs obtiennent des scores en mathématiques supérieurs de 49 points à ceux des élèves qui y consacrent entre cinq et sept heures par jour, après prise en compte du profil socio-économique des élèves et des établissements. 

    L’effet des téléphones sur la concentration

    En moyenne dans l’OCDE, 45 % des élèves se disent nerveux ou anxieux si leur téléphone n’est pas à proximité, et 65 % indiquent être déconcentrés par l’utilisation d’appareils numériques dans au moins certains cours de mathématiques, pourcentage qui dépasse 80 % en Argentine, au Brésil, au Canada, au Chili, en Finlande, en Lettonie, en Mongolie, en Nouvelle-Zélande et en Uruguay. 

    Les élèves déclarant être déconcentrés par d’autres élèves utilisant des appareils numériques dans certains, la plupart ou tous les cours de mathématiques ont obtenu 15 points de moins aux tests de mathématiques du PISA que ceux qui le sont rarement. Cela équivaut à un déficit de trois quarts d’année scolaire, même en tenant compte du profil socio-économique des élèves et des établissements. 

    La dégradation du niveau des élèves français se poursuit

    Les résultats en France baissent plus fortement que la moyenne de l’OCDE. En mathématiques, le niveau des élèves recule de 21 points, et de 19 points en compréhension de l’écrit par rapport à 2018. Pour les sciences, l’OCDE ne relève en revanche, aucun changement significatif. La France demeure dans la moyenne des pays de l’OCDE dans les trois domaines étudiés (mathématiques, compréhension de l’écrit et sciences). 

    La France n’est pas la seule à connaître une diminution de sa notation. L’Allemagne, la Finlande et la Norvège enregistrent des baisses plus importantes. Certains pays résistent mieux comme l’Estonie, l’Autriche ou l’Irlande. Le Japon réussit même à améliorer ses résultats. 

    En France, la baisse concerne tous les élèves, les plus en difficulté comme les meilleurs. Entre 2012 et 2022, la France a vu sa part d’élèves très performants baisser de 5,5 points et celle d’élèves peu performants augmenter de 6,5 points. Ces évolutions sont « plus accentuées » que dans la moyenne de l’OCDE. Seul un élève sur deux déclare que son professeur s’intéresse aux progrès de chaque élève dans la plupart des cours. 59 % des élèves indiquent que le professeur continue à expliquer jusqu’à ce que les élèves aient compris.

    Pénurie de professeurs

    La pénurie de professeurs est un véritable problème en France. Elle a augmenté de 50 % par rapport à 2018 et affecte le niveau des résultats. En 2018, 17% des élèves étaient dans des établissements confrontés à des pénuries d’enseignants entravant l’instruction. En 2022, cette proportion est de 67 %. Cette hausse est la plus importante de l’OCDE (+50 points, contre une moyenne de +21 points). 

    Parmi les rares satisfactions figure la stabilisation des inégalités en France lors de ces dix dernières années mais elles demeurent parmi les plus importantes de l’OCDE. En mathématiques, l’écart entre les élèves les plus favorisés et les moins favorisés est plus important que dans le reste de l’OCDE. 

    Le climat de discipline est moins favorable en France

    Les élèves français se disent plutôt heureux – ils se situent entre 7 et 10 sur une échelle de satisfaction entre 0 et 10. Ils sont aussi moins anxieux en 2022 qu’en 2012 à l’idée d’avoir de mauvaises notes en mathématiques (64 % sont inquiets, contre 73 % en 2012). Seuls 34 % sont tendus avant de réaliser un devoir de mathématiques, contre 51 % il y a dix ans. Dans les classes, notamment en cours de maths, le climat de discipline est toujours moins favorable aux apprentissages en France, comme en 2018. La moitié des élèves (30 % seulement en moyenne dans l’OCDE) déclare qu’il y a du bruit et de l’agitation dans la plupart des cours de maths. 

    De fait, 42 % des élèves n’écoutent pas ce que dit leur professeur, et 41 % ne peuvent commencer à travailler que bien après le début du cours. 30 % des élèves français indiquent être distraits en cours par l’utilisation d’appareils numériques – les leurs ou ceux des autres. 

    En France, plus d’un élève sur cinq déclare avoir subi une situation de violence scolaire plus d’une fois par mois durant l’année qui a précédé le test PISA. Les filles sont davantage touchées. Et les zones rurales (33 %) sont plus concernées que les grandes villes (19 %).

  • Retrait de l’autonomie au Cachemire 

    Retrait de l’autonomie au Cachemire 

    Lundi, la Cour suprême de l’Inde a validé la décision du premier ministre Narendra Modi de mettre fin au statut semi-autonome du Cachemire. 

    Le premier ministre indien Narendra Modi a immédiatement salué cette décision qu’il a qualifiée d’«historique». C’est «une lueur d’espoir, la promesse d’un avenir meilleur et un témoignage de notre détermination collective à construire une Inde plus forte et plus unie», a affirmé le dirigeant nationaliste hindou sur X (ex-Twitter).

    Cachemire
    Un des avions est tombé au Cachemire indien et l’autre, au Cachemire pakistanais.
    © TAUSEEF MUSTAFA / AFP

    Égalité entre États indiens

    La Cour suprême de l’Inde a en outre ordonné lundi la tenue d’élections dans le Jammu-et-Cachemire l’an prochain, estimant que celui-ci devait être mis sur un pied d’égalité avec les autres États indiens «au plus tôt et dès que possible», avec un scrutin à organiser d’ici le 30 septembre 2024. La révocation de l’autonomie limitée du Cachemire s’est accompagnée de l’imposition d’un pouvoir direct de New Delhi, d’arrestations massives, d’un bouclage total de cet État et d’une coupure des communications qui ont duré des mois, l’Inde ayant renforcé ses forces armées dans la région pour contenir les manifestations.

    Cette décision a été contestée par les partis politiques du Cachemire favorables à l’Inde, par l’ordre des avocats local et par des particuliers, ce qui a abouti au verdict de lundi. La politique musclée du premier ministre Modi a été très controversée au Cachemire, mais elle a été largement célébrée dans toute l’Inde, l’insurrection qui a fait des dizaines de milliers de morts pendant des décennies s’étant en grande partie calmée.

    Regarder le reportage de TV5MONDE

  • Budget 2024 : les Français de l’étranger, une priorité ? 

    Budget 2024 : les Français de l’étranger, une priorité ? 

    Chaque année, au cours de la session de rentrée des assemblées du parlement, le Gouvernement présente un projet de budget pour l’année suivante. Il est composé de deux textes, un PLF et un PLFSS, composés chacun de plusieurs parties dont plusieurs concernent les Français de l’étranger. Alors que l’Assemblée nationale l’a déjà adopté via un 49-3, le projet vient de terminer son parcours législatif, via un vote solennel au Sénat purement formel, l’Assemblée nationale primant dans notre Constitution. On fait le point pour les Français de l’étranger. 

    Les grandes lignes nationales

    Avant de se pencher sur les programmes qui concernent les expatriés et leur famille, on vous récapitule les 4 axes qui sont développés dans le budget 2024 de la Nation française. 

    Accélérer la transition écologique

    Emmanuel Macron et son gouvernement, largement encouragés par les autorités bruxelloises, ont mis en place plusieurs mesures afin de soutenir la réindustrialisation verte, la rénovation des bâtiments et les transports durables. En parallèle, ils ont acté la sortie des dépenses fiscales « brunes » (qui entraînent de la pollution). 

    Lutter contre l’inflation

    Si en France, comme dans la très grande majorité des pays du monde, il n’est pas question d’indexer les salaires (dispositif inflationniste par excellence), Bruno Le Maire s’est engagé à indexer, en revanche, le barème de l’impôt sur le revenu. Mécaniquement, cela permet de diminuer le montant réclamé voire de sortir des tranches imposables. 

    En sus, bonne nouvelle pour tous, il a été décidé de prolonger le bouclier tarifaire sur l’électricité, et ce, alors que l’électricité est encore très chère dans de nombreux pays européens. 

    Redresser les finances publiques

    Si pour redresser les finances, les expatriés, qui peuvent comparer avec les autres pays, imaginaient plutôt une baisse de la masse salariale liée à l’État, la direction du budget a décidé de se concentrer sur la lutte contre la fraude fiscale. Pour cela, les députés ont renforcé les moyens de l’administration fiscale en matière de détection et de sanction de la fraude aux finances publiques et ils ont aussi alourdi les sanctions pour les fraudeurs. On ne le sait que trop, là, une fois de plus, les profils dits « internationaux » sont dans le viseur, que ce soit pour une entreprise ou un particulier. 

    D’ailleurs, pour les entreprises dont l’actionnaire est une autre société située dans un pays tiers, 2024 verra apparaître le fameux plancher de 15% d’impôts sur les bénéfices réalisés en France. Ce taux d’imposition minimum a été négocié au sein de l’OCDE puis a fait l’objet d’une règlementation européenne que la France retranscrit donc dans le budget 2024.

    Soutenir les collectivités

    Enfin, le gouvernent prend acte que la décentralisation a confié trop de charges à assumer aux collectivités sans pour autant leur permettre d’en avoir les moyens. Ainsi, dans l’objectif d’améliorer l’aménagement du territoire, il a été décidé de procéder à une augmentation de la dotation générale de fonctionnement aux collectivités de 220 M€.

    Ce montant devrait, selon le gouvernement, permettre de compenser des pertes de recettes pour les collectivités résultant de la réforme de la taxe sur les logements vacants. 

    Notons aussi, alors que les crédits sont toujours plus difficiles à décrocher pour les collectivités territoriales, que les députés ont voté le prolongement et l’extension du prêt à taux zéro ainsi que la mise en place d’un plan de soutien au développement des territoires ruraux avec un zonage unique “France Ruralités Revitalisation”.

    Budget 2024
    © Stockadobe

    Les Français de l’étranger et les Finances françaises

    Le budget dédié aux Français de l’étranger est réparti, pour simplifier, entre deux programmes : le 151 qui concerne l’action consulaire et le 185 qui lui, englobe tous les outils dédiés au rayonnement français à l’étranger.  

    Le programme 151 regroupe les moyens de l’action consulaire et d’assistance aux Français à l’étranger

    En 2024, il verra ses crédits hors dépenses de personnel croître de 24 millions d’euros par rapport à 2023, soit une hausse de 17%, pour atteindre un montant de 165,2 millions d’euros. Précisons qu’en 2024, se tiendront les élections européennes, dont le coût de l’organisation à l’étranger est estimé à 6 millions d’euros. Pour les financer, le programme 151 bénéficiera d’une augmentation de 1,1 million d’euros de son enveloppe, laquelle sera complétée par un transfert de 4,4 millions d’euros en provenance du ministère de l’intérieur et des Outre-mer (en charge des élections au niveau national).

    Autre grand point qui touche tous les Français, les crédits consacrés à l’accès des élèves Français au réseau scolaire de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE) et à la langue française, soit les bourses scolaires et les fameuses écoles associatives FLAM.  Si le budget augmente de 14,8 millions d’euros par rapport à cette année en s’élevant à 120,5 millions d’euros en 2024, il reste bien en deçà des espérances de nos compatriotes. Le coût de la scolarité française, pourtant un droit pour chaque citoyen, reste toujours prohibitif, entraînant de fait une absence de mixité sociale dans les écoles, collèges et Lycées français à l’étranger. En sus, l’absence de contact avec l’Éducation nationale reste un frein pour l’adaptation des jeunes expatriés qui voudraient rentrer en France. 

    Pour rappel, cette enveloppe financera principalement les bourses scolaires des enfants Français dans le réseau de l’enseignement français à l’étranger.

    Cette année, comme en 2023, une nouvelle ligne budgétaire dédiée aux élèves en situation de handicap est provisionnée à hauteur de 1,5 million d’euros. Enfin, 1 million d’euros financeront l’instauration du Pass éducation en langue française, annoncé par le président de la République, pour permettre aux enfants de nos compatriotes scolarisés localement qui en ont besoin, de se remettre à niveau en langue française. Ce nouvel outil est principalement destiné au financement des associations d’apprentissage du français pour les « tout petits » membres du réseau FLAM

    Pour finir, un autre point à retenir du budget 2024 de l’administration consulaire concerne les crédits alloués à son fonctionnement ainsi qu’à sa modernisation. Ces derniers augmentent de 2,8 millions d’euros. Pour Catherine Colonna, cet effort a été mis en place « afin d’améliorer la qualité des services rendus aux Français de l’étranger, notamment grâce à la poursuite du déploiement du service France consulaire, du vote électronique et de la finalisation du registre d’état civil électronique (RECE). »

    Le programme 185 : l’influence française dans le monde

    En 2024, la dotation du programme 185 hors dépenses de personnel va bénéficier d’un coup de pouce important de plus de 50 millions d’euros par rapport à 2023, s’établissant à 721,2 millions d’euros, soit une hausse de 8%. 

    Cette politique d’influence se structurera en 2024 autour de deux grands axes : d’une part, le développement d’un nouveau partenariat culturel et solidaire avec le continent africain ; d’autre part, la consolidation de l’attractivité française dans les autres pays prioritaires, notamment dans la zone indo-pacifique.

    Pour réussir ses objectifs, Catherine Colonna a porté un budget renforçant le réseau culturel. Ainsi, les dotations aux établissements à autonomie financière, principalement les Instituts français et les Instituts français de recherche à l’étranger, augmentent de 8,2 millions d’euros par rapport à 2023.

    De même, les crédits alloués au réseau des Alliances françaises progressent de 1,5 million d’euros, soit une hausse de 20,8%. Un effort particulier sera porté à la sécurisation de leurs bâtiments, leur transformation numérique et le renforcement de leur attractivité. 

    Enfin, une hausse des crédits d’intervention de 24,3 millions d’euros, soit une progression de 60 % ciblant en priorité les postes, permettra d’offrir de nouvelles marges d’action au réseau culturel et de coopération sur les géographies prioritaires. Cette enveloppe pourra aussi être utilisée pour renforcer le soutien aux industries culturelles et créatives ou pour financer de nouveaux campus ou des résidences d’artistes.

    Pour finir, soulignons que dans un contexte de compétition internationale accrue, la politique d’attractivité étudiante fait l’objet d’un investissement important, afin de maintenir le rang de la France. Les crédits alloués aux bourses pour les étudiants étrangers en France seront portés, en 2024, à 70 millions d’euros, soit une augmentation de 6 millions par rapport à 2023. De même, une augmentation de 2 millions d’euros, soit une hausse de 15%, est prévue pour les échanges d’expertise et scientifiques, qui contribuent à la politique d’attractivité de la France.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 13.12.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 13.12.23

    Bonjour à tous, bienvenu dans le flash quotidien des Français de l’étranger, nous sommes le 13 décembre et nous parlons aujourd’hui du vote définitif du budget national, pas de baisse des taux pour la BCE, la loi immigration reviendra en commission paritaire.

    Les Français de l’étranger pris en compte dans le budget national 

    En 2024, le programme dédié à l’administration consulaire augmentera, de manière inédite depuis 2005, de plus de 13% par rapport à 2023. Les crédits consacrés aux contributions internationales et aux opérations de maintien de la paix représentent 2/3 des crédits du programme 105, soit 927,6 millions d’euros. Tous les détails dans notre article sur le site Lesfrancais.press.

    Les taux directeurs resteront hauts en Europe 

    La Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir demain, jeudi 14 décembre, ses taux d’intérêt à leur niveau record, alors que le recul de l’inflation, plus rapide que prévu, alimente les spéculations sur le moment qu’elle choisira pour relâcher la pression.

    taux de la BCE
    Siège de la BCE, à Francfort (Allemagne). (Crédits : Reuters)

    Le gouvernement cherche un consensus pour la loi immigration 

    Ce mardi 12 décembre, l’exécutif a annoncé la voie choisie pour trancher l’avenir du projet de loi immigration, au lendemain d’une motion de rejet assenée par l’Assemblée nationale. Une commission mixte paritaire devra décider « au plus vite » de l’avenir du texte. Regroupant  7 députés et 7 sénateurs, la commission aura la tâche d’aboutir à une version commune du projet de loi. Une fois la commission formée, deux scénarios peuvent se dessiner. Premier scénario: ses membres réussissent à se mettre d’accord sur un texte. Celui-ci est donc soumis séparément aux députés et aux sénateurs pour un vote. Autre hypothèse, une CPM non-conclusive, dans le cas où les parlementaires n’arriveraient pas à se mettre d’accord sur un texte unique. Dans ce cas-là, le texte doit repartir à l’Assemblée nationale. Un retour à la case départ. Dans le cas du projet de loi immigration, alors que le gouvernement a déjà été sanctionné d’une motion de rejet, ce scénario serait gênant.

    C’est tout pour aujourd’hui, passez une belle journée où que vous soyez ! 

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  • En France, la fin des 3 zones scolaires ? 

    En France, la fin des 3 zones scolaires ? 

    La réorganisation du système des trois zones pour les vacances scolaires n’est pas un sujet nouveau. Bien qu’aucune décision n’ait été prise pour l’instant, l’idée d’une refonte des sections pour passer à deux zones pour les vacances d’hiver et de printemps est à l’étude.

    Mais cette fois, le gouvernement semble décidé à mener à bout cette réforme. Alors quel impact potentiel en France et dans le réseau des Lycées français à l’étranger ?

    Refonte sous tension

    Une question semble cependant revenir régulièrement. En cas de fusion des zones pour n’en former que deux, les deux semaines de vacances des zones seront-elles consécutives, (deux semaines la première zone puis deux semaines la seconde), ou se chevaucheront-elles sur une semaine ?

    Les domaines skiables sont les premiers à s’inquiéter de cette réorganisation. En effet, la fusion des zones et le chevauchement de celles-ci entraînerait la perte d’une semaine de haute saison pour les professionnels de la montagne qui basent leur survie sur cette période de l’année.

    L’organisation des flux de vacanciers est aussi un enjeu à gérer pour les différents acteurs qui vont devoir mettre en place de nouvelles stratégies pour s’adapter à une nouvelle demande.

    La réorganisation des vacances de printemps apporte elle aussi son lot d’enjeux. Le modèle de sept semaines de cours entre deux périodes de vacances scolaires pourrait retarder cette période de vacances et également pénaliser les destinations de montagne. En effet, si les vacances de Pâques sont amenées à être déplacées jusqu’en mai, les professionnels de la montagne se retrouvent pénalisés car la période de neige touche à sa fin sur cette période.

    Les acteurs du tourisme souhaitent trouver une organisation qui permette d’éviter les déséquilibres actuels pour les vacances d’hiver et de printemps, mais pas seulement.

    Du côté de l’AEFE, l’hémisphère Nord suit exactement les vacances françaises selon le rectorat auquel ils sont rattachés. En cas de réforme, les vacances seraient donc modifiées aussi dans les établissements scolaires hors de France. Pour les établissements dans l’hémisphère SUD, les vacances sont décalées pour correspondre aux usages locaux et aux spécificités en termes de saisons. S’il y a modifications, elles seront aussi appliquées dans cette zone mais en étant modulées pour permettre une application aisée tant pour les parents que pour les élèves.

    Fin des 3 zones
    Bientôt la fin des 3 zones scolaires ?

    Les enjeux des vacances d’été

    A la fin de l’été de cette année, Emmanuel Macron avait évoqué l’idée de réduire les vacances d’été pour reprendre le chemin de l’école le 20 août, afin de mieux répartir la charge de travail sur l’année. Une réforme qui s’appliquerait aussi au régime Nord comme au régime Sud de l’AEFE.

    Pour les professionnels du tourisme, il s’agit d’une ligne rouge à ne pas franchir. Ces derniers mettent en avant le fait que le début du mois de juillet et la fin du mois d’août sont généralement les semaines où les tarifs sont les plus accessibles.

    Retirer la dernière semaine du mois d’août revient donc à retirer une semaine de haute saison, empêchant donc les vacanciers de partir sur cette période. Cela entraînerait également une hausse des prix sur le reste de la période estivale pour compenser le manque à gagner, ce qui pénaliserait obligatoirement d’autres vacanciers.

    Bien que rien n’ait été décidé pour l’instant, la refonte des zones des vacances scolaires soulèvent de nombreux enjeux dans le secteur du tourisme et de l’éducation nationale. L’objectif de cette réforme sera donc de trouver un équilibre qui permette au secteur du tourisme de continuer sa progression et qui ne pénalise pas les touristes.

  • AGORAEXPAT, l’expert de l’assurance santé pour la communauté francophone à l’étranger

    AGORAEXPAT, l’expert de l’assurance santé pour la communauté francophone à l’étranger

    Vivre à l’étranger est une expérience qui se prépare en amont. Et parmi les sujets à traiter, l’assurance santé est de loin prioritaire ! Les offres étant très abondantes sur le marché de l’assurance internationale, il est important de se faire accompagner par un expert dans le domaine. Depuis 2012, la société française indépendante AgoraExpat accompagne les expatriés et les personnes en partance pour l’étranger avec des solutions d’assurances internationales adaptées à leur profil.

    AgoraExpat accompagne les expatriés dans le monde entier grâce à ses bureaux localisés stratégiquement à Paris et New-York. Après plus de deux décennies passées aux États-Unis, Eric Thoby, fondateur et président de l’entreprise, et ses équipes ont acquis une expertise particulière dans le système de santé américain.

    Un accompagnement personnalisé

    L’équipe d’AgoraExpat est composée exclusivement de Français expatriés qui, de ce fait, connaissent les problématiques rencontrées lorsque l’on s’installe à l’étranger. Ils mettent leur expérience au profit de leurs clients en les encadrant tout au long de leur projet à l’étranger. Ils déterminent avec eux la solution d’assurance santé qui est la plus adaptée en tenant compte de leur situation financière, familiale et de leur état de santé. « Être un acteur de proximité » est notre atout principal qui permet ainsi de se démarquer des autres acteurs dans le domaine. 

    Les experts d’AgoraExpat ont pour rôle de répondre à toutes les questions que se posent les expatriés au sujet de l’assurance et d’apporter leurs connaissances acquises au cours de plusieurs années d’expatriation.

    “Tous les problèmes que mes clients ont, je les ai eus moi-même. Ça sert pour les aider et leur donner des conseils ! »

    Eric Thoby (fondateur d’AGORAEXPAT)

    Les services proposés par Agoraexpat sont ouverts à toutes les nationalités et toutes les destinations !

    Un contrat de confiance

    Les partenaires sélectionnés par Agoraexpat se distinguent en tant qu’acteurs majeurs de l’assurance internationale. Ils sont fiables et présents sur le marché depuis des années. AgoraExpat effectue une comparaison régulière des différentes offres d’assurances disponibles sur le marché afin de toujours proposer les meilleures. En tant que courtier indépendant, son but est d’orienter ses interlocuteurs vers des solutions offrant le meilleur rapport qualité/prix. Ce service est totalement gratuit pour les clients ! En effet, AgoraExpat ne facture pas ses prestations aux clients, mais il est rémunéré par les compagnies d’assurance à qui il apporte de nouvelles affaires.

    Les Etats-Unis, un système complexe

    Le système de santé aux États-Unis est le plus cher et compliqué au monde. Lorsque l’on part vivre aux Etats-Unis, s’entourer d’experts dans les domaines tels que l’assurance santé est vivement conseillé, voire absolument nécessaire. “Il faut bien faire attention là où on met les pieds pour éviter les écueils et éviter de se retrouver avec des solutions qui ne vont pas tenir la route” recommande Eric Thoby, au micro de La radio des Français dans le monde. De nombreux courtiers en assurances n’osent pas s’implanter aux USA tant le marché y est complexe. AgoraExpat en a fait sa spécialité ! 

    AgoraExpat

    Un fonctionnement opposé

    Les systèmes de soins de santé français et américains n’ont presque rien en commun.

    Le rêve américain peut vite se transformer en cauchemar si on fait le mauvais choix concernant l’assurance santé. Puisque les coûts de santé aux USA sont les plus chers au monde, un défaut d’assurance peut vous endetter à vie, voire vous démunir de vos biens ! Les soins médicaux sont la première cause de faillite des ménages américains. Il est crucial de choisir une assurance santé qui vous couvre au minimum pour les frais d’hospitalisation, avec un plafond d’indemnisation suffisant.

    En France, on est chouchoutés, pris en charge. Il y a des tarifs de mutuelle qui sont régulés. Aux États-Unis, ce n’est pas le cas. C’est cher, il y a plusieurs centaines de catégories d’assurances qui existent. Parfois on est couvert par son employeur, parfois ce n’est pas le cas. Les termes d’assurances sont différents des termes français”, détaille Eric Thoby. 

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    Vous êtes installés à l’étranger ou êtes en préparation de votre départ ? Faites appel gratuitement aux services proposés par AgoraExpat ? Demandez un devis en ligne ou contactez-les pour des conseils personnalisés via le formulaire. Vous pouvez également les joindre via l’adresse e-mail [email protected]!


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    Ecoutez le podcast avec Eric Thoby