La 48ème session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie se tient actuellement à Tbilissi en Géorgie. Qui la compose ? Quelles sont ses actions ? Réponses avec Amélia Lakrafi, députée française du groupe Renaissance, chargée de la 10e circonscription des Français de l’étranger qui couvre 49 pays du Moyen-Orient et d’Afrique.
Une députée de terrain au service de la Francophonie
Amélia Lakrafi est la députée de la circonscription géante qui comprend près de 50 pays en Afrique et au Moyen-Orient, dont la grande majorité ne sont pas francophones. Et alors qu’en Afrique francophone et ailleurs, on évoque souvent le recul de la France, Amélia Lakrafi se félicite de la dynamique de notre pays et des communautés françaises dans ces pays au fort potentiel économique, culturel et diplomatique.
4 août 2022 : Pt Sénat accord France-Qatar partenariat relatif à la sécurité de la Coupe du Monde de football de 2022 – Amélia Lakrafi
Mais dans cette vaste région, il y a aussi le futur premier pays francophone, la République Démocratique du Congo (RDC). L’occasion pour nous de revenir sur le voyage d’Emmanuel Macron au début de ce mois de mars. Acteur majeur, « mastodonte » de l’Afrique, Félix Tshisekedi, le chef de l’Etat de la RDC, n’avait pas réservé le meilleur accueil au Président de la République.
Regardez l’interview sur TV5MONDE d’Amélia Lakrafi
Le gouvernement français a rappelé jeudi 6 juillet que le commissaire européen chargé de la Justice, Didier Reynders, n’avait « pas de compétences » pour s’exprimer sur le maintien de l’ordre en France.
« Chaque fois, il y a un niveau de violence très élevé » en France, a déclaré le commissaire européen à la justice, Didier Reynders, mercredi (5 juillet), en réaction au comportement de la police française dans le contexte des émeutes qui ont déferlé dans le pays.
« Il y a vraiment une réflexion à avoir sur la manière d’organiser le maintien de l’ordre » a-t-il ajouté, en référence à la période des gilets jaunes, aux manifestations contre la réforme des retraites et, plus récemment, les émeutes.
Par ses commentaires, le dirigeant européen s’est attiré les foudres du gouvernement français.
« Je suis très étonnée parce le maintien de l’ordre ne fait pas partie des prérogatives européennes », a déclaré la secrétaire d’État chargée de l’Europe, Laurence Boone, jeudi matin (6 juillet) sur la radio publique Radio France internationale (RFI)
« M. Reynders a publié hier [mercredi, NDLR] un rapport sur l’État de droit dans les pays de l’Union […], et il n’y a rien sur le maintien de l’ordre », a ajouté Mme Boone, insistant sur le défaut de compétence de l’UE dans ce domaine.
Interrogée sur le fait de savoir si le commissaire était « sorti de son domaine de compétences » et s’il avait « eu tort » de s’exprimer comme il l’a fait, la ministre a répondu par l’affirmative. La situation est « dramatique », a-t-elle jugé, ce qui requiert de l’apaisement et non pas des « petits commentaires […] venant de personne qui n’ont pas de compétences pour dire ça ».
« M. Reynders a publié hier [mercredi, NDLR] un rapport sur l’État de droit dans les pays de l’Union […], et il n’y a rien sur le maintien de l’ordre », a ajouté Mme Boone en insistant sur le défaut de compétence de l’UE dans ce domaine. [EPA-EFE/OLIVIER HOSLET]
Un modèle français à repenser ?
Sur le fond, Mme Boone a assuré que le gouvernement français allait « tirer des conclusions […] dans le calme ».
Ce type de problématiques ne sont d’ailleurs « pas uniques à la France », a poursuivi la ministre, citant le cas du Royaume-Uni, du Danemark et de la Suède. Mme Boone a ajouté que, ce week-end, son homologue suédoise a dit être en train « de suivre le modèle français et de l’adapter chez nous [en Suède] ».
Enfin, la ministre a insisté sur le fait que les gestes d’un policier ne reflétaient pas le comportement de la police française dans son ensemble. Qu’« il n’y a pas de problème sécuritaire en France » ni de « racisme systémique dans la police ».
À ce sujet, la France avait déjà critiqué la déclaration de la porte-parole du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, demandant à la France de se pencher « sérieusement » sur les problèmes de racisme et de discrimination raciale au sein de ses forces de l’ordre.
« Toute accusation de racisme ou de discriminations systémiques par les forces de l’ordre en France est totalement infondée », avait déclaré le ministère des Affaires étrangères, Catherine Colonna, samedi (1er juillet) par communiqué. « Les forces de l’ordre font face avec un grand professionnalisme à des situations et des actes d’une extrême violence », avait ajouté le Quai d’Orsay.
Bonjour à tous, bienvenue dans le dernier flash quotidien des expatriés de cette première semaine du mois de juillet 2023. Aujourd’hui, on fait le bilan de l’année scolaire dans le réseau AEFE, on évoque le projet de listes transnationales pour les européennes 2024 avant de faire un point sur le dispositif de sécurité pour le 14 juillet en France.
AEFE : un bilan en demi-teinte
Si comme chaque année, l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger a réussi à faire vivre son réseau à travers des évènements au succès incontesté comme l’Orchestre du Monde en mars à Vienne ou les JIJ à Pau en juin, sur le terrain social les difficultés s’accumulent. Difficulté de recrutement de professeurs en France, échec des Instituts régionaux de formation qui n’ont pas réussi à trouver leur public, gèle des salaires alors qu’en France l’Éducation nationale a augmenté tous les titulaires, les dossiers épineux se multiplient annonçant une rentrée en septembre plutôt chaude ! On mettra aussi au crédit de l’AEFE, que l’agence a su maintenir les cours à Kiev, malgré la guerre ou au Liban malgré les graves difficultés que ce pays rencontre depuis 2020.
Conseil d’administration de l’AEFE
Les Etats s’opposent aux listes transnationales
Les précédentes tentatives de réforme de la loi électorale, qui définit les modalités des élections du Parlement européen, ont été rejetées par les gouvernements nationaux qui se méfient de toute tentative d’« européanisation » des élections. Celles votée en 2022 ne font pas exception, les gouvernements ne veulent pas de listes transnationales et ne sont pas prêts à adopter le système belge de vote préférentiel qui permettrait aux citoyens d’indiquer leur préférence quant aux futurs dirigeants de l’UE. Verdict à la rentrée !
Le gouvernement sur le pied de guerre pour le 14 juillet
Gérald Darmanin a envoyé un télégramme aux préfets ce jeudi leur demandant d’intensifier la lutte contre le détournement d’articles pyrotechniques (feux d’artifice, tirs de mortiers…) contre les forces de l’ordre. Les préfectures devront notamment multiplier les opérations de contrôles, prendre des arrêtés d’interdiction des ventes d’articles pyrotechniques à destination des particuliers ou encore surveiller les sites de vente en ligne. Élisabeth Borne a fait savoir que le gouvernement était « très mobilisé pour assurer la sécurité du 13 et du 14 juillet ». A voir si cela sera suffisant.
C’est tout pour ce vendredi, on se retrouve lundi pour la dernière semaine de bulletins dédiés aux Français de l’étranger de cette saison.
Ecoutez le bulletin dédié aux Français de l’étranger
Le Parlement européen et les Etats membres de l’UE ont trouvé un accord sur la numérisation de la procédure de visa pour les pays de l’espace Schengen au cours du mois de juin. Le secrétariat du Conseil des chefs d’Etats vient d’annoncer que ces derniers ne devraient pas s’y opposer.
Des visas 100% en ligne
Cet accord permettra à la plupart des demandeurs d’un visa Schengen (séjour de moins de trois mois) d’effectuer leurs démarches en ligne, sur un site internet unique, plutôt qu’auprès d’un consulat.
La vignette actuelle sera remplacée par un visa numérique, sous la forme d’un code-barre.
« Accroître la sécurité »
La ministre suédoise chargée de la Migration, Maria Malmer Stenergard, dont le pays exerce la présidence semestrielle du Conseil de l’UE, a ajouté que ce changement permettait d’ »accroître la sécurité de l’espace Schengen en réduisant par exemple le risque de falsification et de vol de la vignette ».
Les demandeurs ne devront se présenter en personne au consulat que s’ils demandent un visa pour la première fois, si leurs données biométriques ne sont plus valides ou s’ils ont un nouveau passeport.
Lorsqu’une personne compte se rendre dans plusieurs pays Schengen, la plateforme déterminera automatiquement lequel d’entre eux est responsable de l’examen de la demande en fonction de la durée du séjour.
Aujourd’hui, 27 pays européens délivrent des visas Schengen (en tant que membres de cet espace où les contrôles aux frontières nationales ont été abolis) : 23 des 27 États membres de l’UE, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.
Sanctionner les familles des jeunes impliqués dans les émeutes en France ? L’exécutif l’envisage. « La grande majorité des parents tiennent leurs enfants et sont investis dans leur éducation. Mais beaucoup travaillent de nuit », explique le sociologue Fabien Truong.
L’Ukraine doit relever deux défis majeurs : reconquérir les territoires perdus au printemps 2022 et reconstruire son économie en vue de son adhésion à l’Union européenne. Le conflit militaire a pris la forme d’une bataille de tranchées sur plus de 1 000 kilomètres. Les Russes ont fortifié leurs lignes de défense rendant la reconquête compliquée et coûteuse en hommes. Les Ukrainiens hésitent à envoyer leurs troupes par crainte des mines et d’être sous le feu de l’artillerie et des drones. La guerre peut être amenée à durer dans l’attente de l’épuisement d’un des belligérants. Le temps n’est pas à la négociation d’un traité de paix.
Contre-offensive ukrainienne
En cas d’échec de la contre-offensive ukrainienne, un conflit à faible intensité pourrait s’installer avec épisodiquement des accès de crise. En parallèle aux opérations militaires, l’Ukraine doit se reconstruire sur le plan économique sachant qu’une partie de son territoire est occupée.
Si l’Ukraine réussit à moderniser ses structures économiques, à réduire la corruption ainsi que la pauvreté, et parvient à se rapprocher des standards de l’Union européenne, elle aura remporté une belle bataille. Le défi économique est de taille car 6,2 millions d’Ukrainiens ont fui à l’étranger et un million d’Ukrainiens sont mobilisés pour faire la guerre. 100 000 Ukrainiens seraient morts sur le front. Il faut ajouter de nombreux blessés lourdement handicapés.
Dans un pays qui était, avant la guerre, en proie à la dénatalité, le manque de main-d’œuvre se fait ressentir avec acuité. La Banque mondiale a estimé que la réparation des dégâts de la première année de guerre coûtera plus de 400 milliards de dollars. L’Ukraine a donc un besoin impérieux de main-d’œuvre et de capitaux. Pour faire revenir les Ukrainiens qui ont fui leur pays et attirer des travailleurs immigrés, le gouvernement ukrainien doit garantir un minimum de sécurité, que les villes de l’Ouest du pays sont à l’abri des bombes russes.
Dépendance aux USA
En matière de capitaux, l’Ukraine est dépendante des États-Unis. Depuis le début des hostilités, elle a reçu près de 40 milliards d’aides américaines. Ces flux pourraient être remis en cause en cas d’alternance en 2024 à la tête des États-Unis. À La recherche de capitaux pour la reconstruction, les gouvernements occidentaux réfléchissent à la mobilisation des capitaux russes bloqués depuis le mois de mars 2022 dont le montant dépasse 300 milliards de dollars. Afin de rassurer les investisseurs occidentaux, privés comme publics, le gouvernement ukrainien doit écarter de nombreux oligarques et lutter contre la corruption.
Depuis un an, Volodymyr Zelensky met en avant des entrepreneurs spécialisés dans la haute technologie et a démis de leurs fonctions plusieurs responsables soupçonnées de corruption dont le chef de la Cour suprême. Le processus d’adhésion à l’Union européenne est censé éviter le retour des vieilles pratiques qui, depuis 1991, ont gangréné le pays.
L’adhésion à l’Union européenne et à l’Otan sont des moyens de protection économique et militaire. La bataille de la sécurité et donc de la reconstruction passe pour Kiev par l’adhésion à l’OTAN. Celle-ci offrirait une sécurité permanente à moindre coût. L’intégration dans l’organisation militaire est soutenue par les Pays Baltes, la Pologne et l’Allemagne. La France vient récemment de rejoindre ces pays. Pour les autorités russes, cette adhésion est un véritable chiffon rouge. Elles estiment que cela constituerait une menace à ses frontières. Une des raisons du conflit contre l’Ukraine trouve son origine dans cette éventuelle adhésion. En vertu de l’article du traité instituant l’OTAN, le risque d’un élargissement de la guerre serait réel.
Toute attaque contre l’Ukraine serait, en effet, assimilée à une attaque contre l’ensemble des États membres. L’occupation de la Crimée et du Donbass serait-elle considérée comme une attaque contre l’Ukraine ? Les États membres pourraient estimer qu’étant intervenue avant l’adhésion de l’Ukraine, l’article 5 ne s’appliquerait pas. Le prochain sommet de l’OTAN prévu à Vilnius au milieu du mois de juillet devra traiter cette épineuse question.
Il est fort probable que l’intégration de l’Ukraine soit différée dans le temps et soit conditionnée afin d’éviter une guerre générale sur le continent. L’adhésion serait un moyen de sécuriser ses frontières et d’éviter de nouvelles occupations russes. Elle faciliterait la modernisation de l’armée et constituerait un outil de dissuasion. Elle pourrait néanmoins provoquer une réaction violente de la part de la Russie avec l’usage éventuel d’armes nucléaires.
L’Ukraine doit économiquement se relever malgré la perte d’un tiers de son territoire qui était l’un des plus riches sur le plan agricole. Malgré la guerre, elle doit également mener une moralisation de ses pratiques économique et financières. Elle compte peut-être un peu trop sur l’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN pour franchir un cap tant militaire qu’économique. Plus la guerre s’installe dans la durée, plus celle-ci prend la forme d’une guerre de tranchées, plus le risque de lassitude et d’oubli augmente.
Le Président ukrainien est ainsi engagé dans une bataille contre le temps qu’il doit gagner s’il entend changer en profondeur son pays.
La réforme de la loi électorale de l’UE, qui est restée inchangée depuis l’introduction des élections directes en 1979, a été votée par le Parlement européen en mai 2022. Le texte adopté par le Parlement propose la création de listes transnationales qui permettraient d’élire 27 eurodéputés à travers le bloc, ainsi que de donner la possibilité aux citoyens de l’UE d’indiquer leur candidat favori pour la présidence de la Commission européenne.
Pourtant la plupart des États membres hésitent ou s’opposent à certaines des propositions clés de la réforme de la loi électorale de l’Union européenne, selon les résultats d’une enquête menée par la présidence suédoise consultés par EURACTIV, notre partenaire.
Réforme de la loi électorale
Les précédentes tentatives de réforme de la loi électorale, qui définit les modalités des élections du Parlement européen, ont été rejetées par les gouvernements nationaux qui se méfient de toute tentative d’« européanisation » des élections.
L’enquête, menée par le gouvernement suédois, dont la présidence tournante du Conseil pour six mois s’est achevée la semaine dernière, était basée sur des définitions ou des parties spécifiques des propositions, auxquelles les États membres pouvaient répondre qu’elles étaient « Acceptables », « À discuter », « Pas acceptables », ou bien qu’ils n’avaient « Pas encore de position » ou « Pas de réponse » à apporter sur ce sujet.
Les résultats ont été examinés par les ministres de l’UE lors d’une réunion du Conseil des affaires générales à la fin du mois de juin.
Le document suggère que de toutes les réformes proposées, l’opposition la plus forte concerne la possibilité de permettre aux citoyens de l’UE d’indiquer leur candidat préféré à la présidence de la Commission européenne. Un seul pays est pour, cinq demandent une discussion plus approfondie et 14 sont contre.
En ce qui concerne la « liste commune à l’ensemble de l’Union », seuls trois pays sont favorables, sept demandent un débat plus approfondi et onze y sont opposés.
Pour ce qui est de l’abaissement de l’âge du droit de vote, seuls sept pays se sont prononcés en faveur de sa fixation à 16 ans, sept autres ont déclaré qu’ils souhaitaient poursuivre la discussion et dix se sont prononcés contre.
La tendance est la même concernant la question de l’abaissement de l’âge minimum des candidats à 18 ans.
En ce qui concerne le vote par correspondance, y compris pour les citoyens de l’UE vivant dans des pays tiers, seuls cinq États membres se sont prononcés en faveur de cette mesure, six ont indiqué qu’ils souhaitaient approfondir la question et douze se sont prononcés contre.
La proposition visant à établir un seuil commun qui exigerait qu’un parti ou un candidat obtienne au moins 5 % des voix au niveau national pour obtenir un siège a bénéficié d’un plus grand soutien : 17 pays se sont prononcés en sa faveur.
Les précédentes tentatives de réforme de la loi électorale, qui définit les modalités des élections du Parlement européen, ont été rejetées par les gouvernements nationaux qui se méfient de toute tentative d’« européanisation » des élections. [SHUTTERSTOCK/Alexandros Michailidis]
La proposition française
En réponse à l’enquête, le gouvernement français a préparé une « version consolidée des propositions », un document également consulté par EURACTIV.
Dans celui-ci, les autorités françaises proposent un compromis sur les listes transnationales qui aurait pour conséquence que les votes reçus par les listes de candidats enregistrés dans les circonscriptions nationales soient utilisés pour élire les eurodéputés dans la circonscription à l’échelle de l’UE.
La proposition française ne précise pas la possibilité pour les citoyens d’indiquer leur préférence quand au président de la Commission européenne.
Merci de nous retrouver dans votre flash quotidien des expatriés. Ce 06 juillet, on revient sur le cas de pédophilie dans la maternelle française à Barcelone, on découvre le week-end français de Melbourne avant de faire le point sur le profil des émeutiers en France.
4 familles ont porté plainte
Finalement, ce n’est pas 2 enfants qui auraient victime d’attouchement dans les toilettes de la maternelle du Lycée français de Barcelone mais 4. Tous victimes du même homme, un « pion » de la cour, recruté via une compagnie locale. Incarcéré depuis le 29 mai, ses agissements n’ont pas fini d’avoir des conséquences. En plus du traumatisme de ces jeunes victimes, le directeur de l’école a été suspendu en juin et l’AEFE a ouvert un dispositif pour revoir toutes ses procédures pour mieux encadrer les sous-traitants et leur personnel. Une bonne nouvelle qui arrive cependant un peu tard pour nos compatriotes en Espagne.
A Melbourne, c’est parti pour un week-end français
Pendant deux jours, ce samedi 08 et dimanche 09 juillet, le Queen Victoria Market à Melbourne se transformera en temple de la gastronomie française. Le plus grand marché couvert de l’hémisphère sud, d’une superficie de plus de sept hectares, accueillera des stands 100% bleu-blanc-rouge. Les spécialités hivernales seront à l’honneur pour s’adapter à la saison du pays. Les visiteurs pourront ainsi déguster du vin chaud, des baguettes et des raclettes venant d’artisans français. Un menu qui détonne avec ceux servis habituellement pour la fête nationale en France ! Toutes les informations sur le site Lesfrancais.press
« Beaucoup de Kevin et de Mathéo » en garde à vue selon le ministre de l’Intérieur
Interpellée par la sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio sur un éventuel lien entre l’immigration et les émeutes, Gérald Darmanin a refusé ce diagnostic. « 90% des émeutiers » sont Français et « 10% » sont étrangers, a expliqué le ministre de l’Intérieur. En parallèle, le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti a annoncé mercredi lors des questions au gouvernement au Sénat avoir « rédigé un flyer » à destination « des parents » pour expliquer « en termes simples », à ceux qui les « auraient oubliées », quelles sont leurs obligations. On ne sait pas si les parents des élèves du réseau AEFE la recevront ! On vous tiendra au courant.