Bonjour à toutes et à tous, bienvenus dans le dernier flash quotidien des expatriés de la semaine, nous sommes le vendredi 08 décembre, dans nos titres : Retour sur le voyage d’Olivier Becht en Afrique du Sud – Au Quebec, c’est parti pour la féerie » de Noel – Tandis qu’en France la « poutre » de Gérard Depardieu défraie la chronique
Peu de visas pour les Français en Afrique du Sud ?
« La France et l’Afrique du Sud sont des pays amis qui partagent énormément », tel a été le message du ministre français Olivier Becht. Construire des ponts entre ces deux pays est aussi un objectif du représentant de nos compatriotes Français au pays de « Madiba ». Il y a cependant une difficulté à surmonter. En effet, « actuellement il y a des soucis pour obtenir des visas » nous rappelle le conseiller consulaire, Alexandre Barrière-Izard. Pour autant, cette situation ne concerne pas uniquement les Français. Espérons que la visite d’Olivier Becht aura permis de débloquer la situation.
La tradition des marchés de Noël s’est installée depuis quelques années au Québec pour le plus grand bonheur de tous, les visiteurs, les artisans. Dans un article à retrouver sur Lesfrancais.press, vous pourrez découvrir une animation qui vous rappellera la France. Parmi les adorables petits chalets, vous aurez la chance de découvrir les Alsaciens de Montréal qui vous proposent Bredele, Knack et Saint Nicolas. Vous pourrez déguster des spécialités alsaciennes comme les Bredele, Bradala, Manele, Manala, Bretzels…. durant les deux premiers week-ends. D’ailleurs, ce dimanche , le Saint Nicolas viendra récompenser les enfants sages.
Des images inédites de Gérard Depardieu, tournées lors d’un voyage en Corée du Nord en 2018, ont été diffusées ce jeudi 7 décembre par Complèment d’enquête, qui consacre une enquête à l’acteur, mis en examen pour viols et agressions sexuelles après une plainte d’une comédienne. Le magazine de France 2 dévoile une séquence de près de 3 minutes, dans lequel le comédien multiplie les remarques sexistes et grossières à l’encontre des femmes croisées durant son séjour. Nous vous laissons découvrir ces moments de poésie sur les réseaux sociaux.
Alexandre Barrière-Izard, élu des Français d’Afrique du Sud, revient pour Lesfrancais.press sur la visite du Ministre délégué des Français de l’étranger, Olivier Becht, dans son pays d’accueil. Le représentant du gouvernement s’est déplacé à Cape Town, et également à Prétoria et Johannesburg. « ll a pu voir l’ensemble de la communauté » nous informe l’élu consulaire. Au cours de ce voyage officiel, le Ministre Becht s’est aussi rendu devant la statue de Nelson Mandela, le jour du 10eme anniversaire de sa mort. « Il y avait une certaine émotion » nous confie notre invité.
France et Afrique du Sud, des pays amis
« La France et l’Afrique du Sud sont des pays amis qui partagent énormément », tel a été le message du ministre français. Construire des ponts entre ces deux pays est aussi un objectif du représentant de nos compatriotes Français au pays de « Madiba ». Il y a cependant une difficulté à surmonter. En effet, « actuellement il y a des soucis pour obtenir des visas » nous rappelle le conseiller, également membre de l’AFE (Assemblée des Français de l’étranger). Cette situation ne concerne pas uniquement les Français.
Etude démographique et socioéconomique sur la population Française en Afrique du Sud
Qui sont les Français d’Afrique du Sud ?
Au cours de ce podcast, Alexandre Barrière-Izard évoque les aspects positifs de la « Team France » sur place pour faciliter les investissements et l’installation des expatriés. D’ailleurs, qui sont ces Français qui vivent et travaillent en Afrique du Sud? Ils seraient entre 10 et 12.000. Pour en savoir davantage, une étude démographique et socioéconomique sur la population Française en Afrique du Sud a été publiée – la télécharger ici. Composée « d’entrepreneurs, de retraités, d’étudiants » (Plus de 600 par an à Cape Town)… Dans l’ensemble, « c’est une communauté qui va bien » nous assure l’élu local qui s’est installé dans ce pays il y a 11 ans.
« On a une fausse idée de ce qu’est l’Afrique du Sud »
En conclusion, Alexandre Barrière-Izard évoque le style de vie des sud-africains. « Une mentalité plus calme, moins tressée. Il y a un problème, ce n’est pas grave, on va trouver une solution, … ». Enfin, il nous donne quelques conseils pour s’installer dans son pays d’accueil. « On a une fausse idée de ce qu’est l’Afrique du Sud ». Alors « Venez ! » nous invite-t-il.
Nous voici en plein compte à rebours pour le temps des fêtes à Montréal comme dans le reste du Québec. Les décorations scintillent, la magie des fêtes s’installe doucement. Même la neige est arrivée avec la première tempête il y a quelques jours à Montréal ou en nature. Une poussière d’étoiles qui met petits et grands dans l’esprit des fêtes. Cette première « bordée » de neige a déjà permis l’ouverture de plusieurs stations de ski dont Saint-Sauveur dans les Laurentides ou la sublime station du Massif dans Charlevoix qui donne sur le fleuve. Puis ce sera au tour de nombreuses stations ce week-end comme Sutton dans les Cantons de l’Est. Les amateurs de plein air sont aux anges, comme les enfants. Les conditions seront fantastiques pour le ski ou la raquette… Bref, l’hiver est bien là !
Pour préparer vos cadeaux et régaler les petits
La tradition des marchés de Noël s’est installée depuis quelques années au Québec pour le plus grand bonheur de tous, les visiteurs, les artisans. Une très jolie manière de partager des moments de qualité tout en préparant les festivités. Bref, la féérie du temps des fêtes.
Marché Atwater
Depuis 7 ans déjà, le Marché Atwater est devenu l’un des lieux incontournables pour faire ses emplettes de bouche mais aussi visiter les chalets du marché de Noël, choisir son sapin ou ses décorations. Jusqu’au 24 décembre, vous pourrez découvrir des produits éco-responsables et éthiques proposés par des artisans locaux et régionaux mais aussi assister à une programmation pour toute la famille dont le Royaume magique des lutins, les activités pour tous, les lutins…
Les Alsaciens de Montréal – Fabien Kunzmann et Isabelle Baumann Lenot
Un petit coin d’Alsace à Montréal
Parmi les adorables petits chalets, vous aurez la chance de découvrir les Alsaciens de Montréal qui vous proposent Bredele, Knack et Saint Nicolas.
Vous pourrez déguster des spécialités alsaciennes comme les Bredele, Bradala, Manele, Manala, Bretzels…. durant les deux premiers week-ends. Le dimanche 10 décembre, le Saint Nicolas viendra récompenser les enfants sages.
L’association des Alsaciens de Montréal a sélectionné directement en Alsace des biscuits-apéro à tester, des cœurs en tissu kelsch, des torchons-recettes à la touche alsacienne, des emporte-pièces pour vos bredele et des décorations en bois pour le sapin !
Ecouter le podcast avec Isabelle Baumann-Lenot, vice présidente de l’association des Alsaciens de Montréal
Le grand marché de Noël du Quartier des spectacles de Montréal
Au cœur même de la ville, le Quartier des spectacles se pare de ses beaux atours sur la Place des Festivals et ce jusqu’au 30 décembre. Vous pourrez découvrir l’un des 40 chalets d’artisans locaux ou régionaux avec une programmation musicale et théâtrale destinée à la famille. De quoi trouver vos cadeaux ou encore profiter du vin chaud. Avec 54 artisans du Québec et plus de 150 animations gratuites, vous devriez trouver votre bonheur.
Un spectacle original, Noël à Montréal, sera présenté pendant une semaine, du 18 au 24 décembre. Venez découvrir chaque soir la fabuleuse histoire du Royaume des lutins, dans un spectacle original enchanteur qui vous plongera dans la magie de Noël. Lundi-Mercredi de 19h à 20h, Jeudi-Samedi de 20h à 21h et Dimanche de 18h à 19h
Salon des métiers d’art
Plus scintillant que les paillettes et le Père Noël, c’est votre chance de découvrir des artisans d’art de partout au Québec. Vous allez trouver des merveilles pour tous les goûts et de tous les styles. Du 7 au 17 décembre 2023, se tiendra la 67e édition du Salon des métiers d’art du Québec (SMAQ) au Palais des congrès de Montréal. Vous pourrez découvrir plus de 215 artisans professionnels de la création québécoise.
Sur la Rive Sud du fleuve, le Marché de Noël et des traditions à Longueil
Vieux-Longueuil accueil le charme et l’ambiance du Marché de Noël et des traditions de Longueuil. Pour rappeler un petit village d’antan, une cinquantaine de chalets vous attendent au parc St-Mark. Vous aurez le plaisir de découvrir des artisans et producteurs locaux et il ne faudra pas manquer les visites du Père Noël et le P’tit train du Nord. Des activités pour les enfants et de la musique seront aussi prévues pour enchanter votre visite jusqu’au 17 décembre 2023.
À Québec, le Marché de Noël allemand, une vraie réussite
Résolument tourné vers l’authentique tradition allemande, le Marché de Québec offre une expérience captivante. Le village de chalets de bois traditionnels offre des animations gratuites pour toute la famille. Vous aurez le choix avec plus de 90 exposants du Québec, de l’Allemagne et de l’Europe. C’est une ambiance festive et chaleureuse qui rappelle à s’y méprendre les marchés d’Europe dans le cadre féérique du Vieux Québec. Ne manquez pas votre chance de déguster pains d’épices allemands, marrons chaud, vin de Noël ou encore saucisses…Vous pourrez faire vos emplettes pour Noël avec des cadeaux originaux, des dégustations de produits allemand et du terroir, de la musique de Noël et du chant choral. Bref, vous serez enchantés et prêts pour les Fêtes durant cet événement tenu jusqu’au 23 décembre.
Cette année marque le retour du festival du film français de Hong-Kong, avec une large sélection de 54 films dont 36 films de cette année. Présents dans la mégalopole du delta de la rivière des Perles à cette occasion, Vincent Perez et Karine Silla, venus présenter leur film « Une affaire d’honneur » (The edge of blade), ont accepté de répondre aux questions d’Alma Brami pour Lesfrancais.press et La French Radio Hong-Kong !
Ecouter le podcast avec Vincent Perez et Karine Silla
Le festival du film français
Présenté par l’Alliance Française de Hong Kong, le Hong Kong French Film Festival (French Cinepanorama) est le plus ancien festival du film à Hong Kong. Cette année avec sa 52ème édition, le festival célèbre également les 70 ans de l’Alliance Française. L’occasion de recevoir à Hong Kong de grands noms du cinéma Français, à l’image de Vincent Perez, venu présenter en avant-première son film « Une affaire d’honneur », accompagné de son épouse, Karine Silla, co-scénariste du film. On écoute.
Chaque année, le Festival sélectionne des films autour d’un thème. Cette année, la sélection de nouveaux films peut être classée en deux thèmes principaux : la justice sociale et institutionnelle, la complexité et les luttes de relation.
Des invités exceptionnels pour ce Festival, qui célèbre également les 70 ans de l’Alliance française de Hong Kong, avec la réalisatrice Karine Silla, le réalisateur et acteur Vincent Perez, la réalisatrice Brigitte Sy, l’acteur Damien Bonnard, la compositrice Brigitte Thiriet, le photographe et rédacteur en chef de Studio Magazine, Luc Roux, et Jean-Pierre Lavoignat.
La sélection comprend également deux animations, quatre documentaires et une rétrospective de dix-huit films 70 ans de cinéma français.
Pour les cinéphiles qui souhaitent se remémorer l’histoire du cinéma, 18 films français classiques – de Et Dieu créa la femme, Les 400 coups, Les choses de la vie, à La reine Margot ou encore Amélie Poulain – sont projetés dans le cadre d’une rétrospective spéciale célébrant l’origine du festival aux côtés de l’Alliance française de Hong Kong en 1953.
Une affaire d’honneur
« Une affaire d’honneur »
Paris, 1887. Dans une société en pleine mutation, où le duel est la dernière issue pour faire respecter son honneur, Clément Lacaze, charismatique maître d’armes et Marie-Rose Astié de Valsayre, féministe en avance sur son époque, vont se battre côte à côte, faisant fi des menaces et des dangers qui les guettent …
Réalisateur : Vincent Perez – Co-scénariste : Karine Silla
Distribution : Vincent Perez, Roschdy Zem, Doria Tillier, Guillaume Galienne, Damien Bonnard
La bataille de la décarbonation des activités s’intensifie en Europe, comme en Amérique du Nord ou en Chine. Jusqu’à maintenant l’accent a été mis sur la production de l’électricité, le chauffage et les moyens de transport.
En revanche, des secteurs industriels tels que l’acier, le ciment, l’industrie manufacturière et la pétrochimie, ont échappé à un examen minutieux en raison de leur importance dans les processus économiques. Il est en outre difficile et coûteux de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans la sidérurgie, la chimie ou dans le secteur du bâtiment. Pour la fabrication de l’acier dans les hauts fourneaux, les combustibles fossiles, comme le charbon et le gaz naturel, ne sont pas faciles à remplacer. Il en est de même pour le ciment.
L’industrie lourde demeure le plus grand émetteur mondial de gaz à effet de serre
La seule solution pour le moment passe par des équipements de capture du carbone mais celle-ci est coûteuse. Les apports fossiles pour la fabrication de l’acier peuvent être remplacés par de l’hydrogène et de l’ammoniac produits à partir d’énergie propre, mais ceux-ci sont également coûteux et ne sont pas encore disponibles en grande quantité.
L’industrie lourde demeure, de ce fait, le plus grand émetteur mondial de gaz à effet de serre (GES), au même titre que le secteur de l’électricité.
Les industries du ciment et de l’acier contribuent chacune à 5 % des émissions mondiales, contre 1 % pour l’aviation. Selon Bloomberg, les capacités de réduction des émissions d’ici 2050 pour l’industrie lourde sont, en l’état, assez limitées. Néanmoins, plusieurs initiatives ont été prises afin de modifier la donne sur ce sujet. La coalition de grandes entreprises, First Movers Coalition (FMC), lancée lors de la COP26 a ainsi décidé d’acheter des brevets visant à faciliter la décarbonation dans sept secteurs réputés fortement émetteurs dont le ciment et l’acier, pour faire baisser les prix des nouvelles technologies.
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Électrifier la production d’acier et faciliter le stockage des énergies renouvelables
D’autres partenariats public-privé, axés sur les corridors commerciaux ont pour objectifs de limiter les émissions émises par les ports et le transport maritime. Bill Gates, l’ancien dirigeant de Microsoft, est l’un des principaux investisseurs dans les domaines de décarbonation de la production du ciment et de l’acier. Il finance des études visant à électrifier la production d’acier et à faciliter le stockage des énergies renouvelables.
La multiplication des taxes carbones constitue également un important levier pour inciter les industriels à innover pour y échapper. En 2024, l’Union européenne imposera sa taxe carbone aux frontières.
En Amérique du Nord, le débat est plus chaotique. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a été contraint de décider l’exemption de taxe carbone pour les habitants de l’Est du Canada qui se chauffent au fioul. Aux États-Unis, dans le prolongement de son mandat de 2016 à 2020, le retour de Donald Trump au pouvoir en 2024 sur fond de climato-scepticisme pourrait se traduire par une diminution des efforts en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et par l’abandon de l’instauration d’une taxe carbone.
Taxe carbone et tendances protectionnistes
L’absence de coordination mondiale sur la taxe carbone est problématique et peut déboucher sur des pratiques protectionnistes qui pénaliseront la croissance.
Sur le terrain financier, deux logiques s’opposent. La première vise à exclure des labels « ISR » ou « ESG » les entreprises dont l’activité dépend des énergies fossiles. Cela aboutit à exclure l’ensemble des compagnies pétrolières et des producteurs de gaz. La seconde a pour objectif de les inciter à décarboner leurs activités. BlackRock, le premier gestionnaire d’actifs mondial, semble opter pour cette dernière en acceptant de financer des entreprises qui s’engagent de passer du brun au vert.
Les projets allemands de légalisation du cannabis semblent avoir été mis en suspens après que le parti social-démocrate, et son patron Olaf Scholz, a annoncé mardi (5 décembre) que la loi ne serait pas adoptée cette année comme prévu initialement.
Les plans visant à organiser un vote sur une loi mi-décembre, comme convenu cet été entre les membres de la coalition, le SPD, les Verts et le FDP libéral, ont été suspendus.
Le groupe parlementaire du SPD souhaitait « d’abord clarifier les questions budgétaires », afin d’éviter de donner l’impression « que la [coalition] se préoccupe avant tout de la légalisation du cannabis », a déclaré le secrétaire général du SPD, Kevin Kühnert, à Berlin.
Cependant, la suspension du vote semble avoir été principalement le résultat de tensions internes, plusieurs députés du SPD menaçant de voter contre la légalisation parce qu’ils estimaient que leurs préoccupations n’avaient pas été prises en compte.
« Si la loi sur la légalisation du cannabis devait être votée maintenant, il y aurait un nombre considérable de votes contre au sein du groupe parlementaire du SPD, y compris le mien », a déclaré Sebastian Fiedler, membre du SPD, à Spiegel lundi (4 décembre).
La législation prévue ne dit rien sur le crime organisé, manquant ainsi une cible essentielle, et les dispositions visant à protéger les mineurs sont également inadéquates, a-t-il ajouté.
Cette nouvelle porte un coup à l’agenda du gouvernement de coalition allemand, qui souffre d’une réelle crise interne après que la Cour constitutionnelle du pays a laissé un trou de 60 milliards d’euros dans les finances du pays, que les responsables politiques s’efforcent aujourd’hui de combler.
La loi initiale de légalisation du cannabis aurait autorisé la culture personnelle et la possession de certaines quantités pour les adultes à partir du 1er avril 2024, et les Cannabis social Clubs pour la culture collective auraient pu être autorisés à partir du 1er juillet.
Les principaux députés de la coalition ont salué la réforme en la qualifiant de « changement de paradigme » dans un communiqué de presse commun publié la semaine dernière, suite à la négociation réussie de plusieurs amendements dans le cadre du processus de consultation parlementaire.
« Nous (…) reconnaissons explicitement la réalité sociale de la situation. Nous l’avons vu : une interdiction exclusive [du cannabis] ne fonctionne pas », peut-on lire dans la déclaration.
Alors que le SPD n’a pas précisé la date à laquelle il souhaite que le vote soit reporté, les Verts et le FDP sont convaincus que le début du mois de janvier serait suffisant pour atteindre les objectifs initiaux, selon le quotidien FAZ.
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans le flash quotidien des expatriés du jeudi 07 décembre 2023, aujourd’hui dans nos titres : Le Mali et le Niger dénoncent les conventions fiscales avec la France – Le dernier sondage pour les élections européennes 2024 – les LR veulent remettre à plat l’immigration depuis l’Algérie.
Retour de la double imposition au Mali et au Niger
Dans un communiqué conjoint publié mardi soir, les gouvernements de transition du Niger et du Mali ont rappelé que la conclusion et la signature de traité bilatéral entre les Etats visent à renforcer la coopération internationale et les liens d’amitié. Or, ont estimé les autorités non reconnues des deux pays, « l’attitude hostile persistante contre nos Etats, contrevient à cette raison, ajoutée au caractère déséquilibré de ces conventions causant un manque à gagner considérable pour le Mali et le Niger ». Les Français qui travaillent dans un de ces pays, les membres des diasporas installés en France, comme les entreprises qui ont des filiales dans ces pays, sont face à l’inconnu et dans l’incertitude !
Dans les derniers sondages pour les élections européennes dans la circonscription France, Marine Le Pen, Jordan Bardella et les leurs sont crédités d’environ 28 % d’intentions de vote, devant les libéraux unifiés d’Emmanuel Macron (Renaissance) en perte de vitesse (19 %, contre 22,4 % en 2019), les insoumis de Manon Aubry sur une bonne lancée (8 %, contre 6,3 % en 2019) et des Verts qui accusent le coup (9 %, contre 13,5 % en 2019).
Le statut des Algériens en France mis en cause par les LR
Ce jeudi, les Républicains ont la main sur l’agenda de l’assemblée nationale, le patron du mouvement Éric Ciotti a décidé de mettre au vote une proposition de loi mettant fin à l’accord entre l’Algérie et la France sur l’immigration. Si certains à Renaissance reconnaissent que cet accord n’est plus « opérationnel », à l’instar de la vice-présidente du groupe Marie Lebec, le choix a été fait de ne pas toucher à cet accord, d’autant plus qu’après une période de froid, les relations avec Alger se sont améliorées ces derniers mois. La diplomatie est également le « domaine réservé » du chef de l’État dans les us et coutumes politiques.
Responsable de 30 % des émissions de CO2 dans le monde (hors UTCATF – Utilisation des Terres, Changement d’Affectation des Terres et Foresterie), le pétrole est dans le viseur des politiques énergétiques. En France, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) 2019-2028 vise à réduire de 35 % la consommation primaire d’énergies fossiles en 2028 par rapport à 2012.
L’objectif annoncé est d’atteindre la neutralité carbone en 2050 pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique. Il est aussi urgent de réduire la dépendance à cette ressource polluante menacée par le risque d’épuisement.
Mais peut-on réellement se passer du pétrole ? Les statistiques mondiales laissent à penser que non. Depuis 1970, la consommation ne cesse d’augmenter.
Mix énergétique primaire dans le monde (sources AIE-2020)
Demande record en 2023
Pour 2023, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) tire la sonnette d’alarme. Dans un rapport publié en février, elle prévoit un nouveau record de la demande de pétrole, estimée à 101,9 millions de barils par jour, soit une hausse de 2 millions par rapport à 2022.
En cause ? La croissance économique, portée par la Chine. Le pétrole est l’énergie la plus consommée dans le monde. « L’or noir » reste indispensable dans de nombreux secteurs économiques, comme les transports, les industries ou l’agriculture. Il répond aujourd’hui à plus de 30 % des besoins énergétiques dans le monde.
Sortir du tout pétrole nécessite d’agir à deux niveaux : remplacer le pétrole par des ressources inépuisables et réduire les besoins énergétiques à la source.
Énergies renouvelables, solutions industrielles décarbonées et sobriété énergétique sont-elles le trio gagnant pour se passer réellement de pétrole un jour ?
Décryptage avec Élise NACCARATO, experte des conséquences sociales du changement climatique, responsable de campagne Climat chez Oxfam France, et Samuele FURFARI, professeur de géopolitique de l’énergie à l’Université libre de Bruxelles, président de la Société européenne des Ingénieurs et Industriels.