Bonjour à tous, bienvenu dans le flash quotidien des Français de l’étranger, nous sommes le 13 décembre et nous parlons aujourd’hui du vote définitif du budget national, pas de baisse des taux pour la BCE, la loi immigration reviendra en commission paritaire.
Les Français de l’étranger pris en compte dans le budget national
En 2024, le programme dédié à l’administration consulaire augmentera, de manière inédite depuis 2005, de plus de 13% par rapport à 2023. Les crédits consacrés aux contributions internationales et aux opérations de maintien de la paix représentent 2/3 des crédits du programme 105, soit 927,6 millions d’euros. Tous les détails dans notre article sur le site Lesfrancais.press.
Les taux directeurs resteront hauts en Europe
La Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir demain, jeudi 14 décembre, ses taux d’intérêt à leur niveau record, alors que le recul de l’inflation, plus rapide que prévu, alimente les spéculations sur le moment qu’elle choisira pour relâcher la pression.
Siège de la BCE, à Francfort (Allemagne). (Crédits : Reuters)
Le gouvernement cherche un consensus pour la loi immigration
Ce mardi 12 décembre, l’exécutif a annoncé la voie choisie pour trancher l’avenir du projet de loi immigration, au lendemain d’une motion de rejet assenée par l’Assemblée nationale. Une commission mixte paritaire devra décider « au plus vite » de l’avenir du texte. Regroupant 7 députés et 7 sénateurs, la commission aura la tâche d’aboutir à une version commune du projet de loi. Une fois la commission formée, deux scénarios peuvent se dessiner. Premier scénario: ses membres réussissent à se mettre d’accord sur un texte. Celui-ci est donc soumis séparément aux députés et aux sénateurs pour un vote. Autre hypothèse, une CPM non-conclusive, dans le cas où les parlementaires n’arriveraient pas à se mettre d’accord sur un texte unique. Dans ce cas-là, le texte doit repartir à l’Assemblée nationale. Un retour à la case départ. Dans le cas du projet de loi immigration, alors que le gouvernement a déjà été sanctionné d’une motion de rejet, ce scénario serait gênant.
C’est tout pour aujourd’hui, passez une belle journée où que vous soyez !
La réorganisation du système des trois zones pour les vacances scolaires n’est pas un sujet nouveau. Bien qu’aucune décision n’ait été prise pour l’instant, l’idée d’une refonte des sections pour passer à deux zones pour les vacances d’hiver et de printemps est à l’étude.
Mais cette fois, le gouvernement semble décidé à mener à bout cette réforme. Alors quel impact potentiel en France et dans le réseau des Lycées français à l’étranger ?
Refonte sous tension
Une question semble cependant revenir régulièrement. En cas de fusion des zones pour n’en former que deux, les deux semaines de vacances des zones seront-elles consécutives, (deux semaines la première zone puis deux semaines la seconde), ou se chevaucheront-elles sur une semaine ?
Les domaines skiables sont les premiers à s’inquiéter de cette réorganisation. En effet, la fusion des zones et le chevauchement de celles-ci entraînerait la perte d’une semaine de haute saison pour les professionnels de la montagne qui basent leur survie sur cette période de l’année.
L’organisation des flux de vacanciers est aussi un enjeu à gérer pour les différents acteurs qui vont devoir mettre en place de nouvelles stratégies pour s’adapter à une nouvelle demande.
La réorganisation des vacances de printemps apporte elle aussi son lot d’enjeux. Le modèle de sept semaines de cours entre deux périodes de vacances scolaires pourrait retarder cette période de vacances et également pénaliser les destinations de montagne. En effet, si les vacances de Pâques sont amenées à être déplacées jusqu’en mai, les professionnels de la montagne se retrouvent pénalisés car la période de neige touche à sa fin sur cette période.
Les acteurs du tourisme souhaitent trouver une organisation qui permette d’éviter les déséquilibres actuels pour les vacances d’hiver et de printemps, mais pas seulement.
Du côté de l’AEFE, l’hémisphère Nord suit exactement les vacances françaises selon le rectorat auquel ils sont rattachés. En cas de réforme, les vacances seraient donc modifiées aussi dans les établissements scolaires hors de France. Pour les établissements dans l’hémisphère SUD, les vacances sont décalées pour correspondre aux usages locaux et aux spécificités en termes de saisons. S’il y a modifications, elles seront aussi appliquées dans cette zone mais en étant modulées pour permettre une application aisée tant pour les parents que pour les élèves.
Bientôt la fin des 3 zones scolaires ?
Les enjeux des vacances d’été
A la fin de l’été de cette année, Emmanuel Macron avait évoqué l’idée de réduire les vacances d’été pour reprendre le chemin de l’école le 20 août, afin de mieux répartir la charge de travail sur l’année. Une réforme qui s’appliquerait aussi au régime Nord comme au régime Sud de l’AEFE.
Pour les professionnels du tourisme, il s’agit d’une ligne rouge à ne pas franchir. Ces derniers mettent en avant le fait que le début du mois de juillet et la fin du mois d’août sont généralement les semaines où les tarifs sont les plus accessibles.
Retirer la dernière semaine du mois d’août revient donc à retirer une semaine de haute saison, empêchant donc les vacanciers de partir sur cette période. Cela entraînerait également une hausse des prix sur le reste de la période estivale pour compenser le manque à gagner, ce qui pénaliserait obligatoirement d’autres vacanciers.
Bien que rien n’ait été décidé pour l’instant, la refonte des zones des vacances scolaires soulèvent de nombreux enjeux dans le secteur du tourisme et de l’éducation nationale. L’objectif de cette réforme sera donc de trouver un équilibre qui permette au secteur du tourisme de continuer sa progression et qui ne pénalise pas les touristes.
Vivre à l’étranger est une expérience qui se prépare en amont. Et parmi les sujets à traiter, l’assurance santé est de loin prioritaire ! Les offres étant très abondantes sur le marché de l’assurance internationale, il est important de se faire accompagner par un expert dans le domaine. Depuis 2012, la société française indépendante AgoraExpat accompagne les expatriés et les personnes en partance pour l’étranger avec des solutions d’assurances internationales adaptées à leur profil.
AgoraExpat accompagne les expatriés dans le monde entier grâce à ses bureaux localisés stratégiquement à Paris et New-York. Après plus de deux décennies passées aux États-Unis, Eric Thoby, fondateur et président de l’entreprise, et ses équipes ont acquis une expertise particulière dans le système de santé américain.
Un accompagnement personnalisé
L’équipe d’AgoraExpat est composée exclusivement de Français expatriés qui, de ce fait, connaissent les problématiques rencontrées lorsque l’on s’installe à l’étranger. Ils mettent leur expérience au profit de leurs clients en les encadrant tout au long de leur projet à l’étranger. Ils déterminent avec eux la solution d’assurance santé qui est la plus adaptée en tenant compte de leur situation financière, familiale et de leur état de santé. « Être un acteur de proximité » est notre atout principal qui permet ainsi de se démarquer des autres acteurs dans le domaine.
Les experts d’AgoraExpat ont pour rôle de répondre à toutes les questions que se posent les expatriés au sujet de l’assurance et d’apporter leurs connaissances acquises au cours de plusieurs années d’expatriation.
“Tous les problèmes que mes clients ont, je les ai eus moi-même. Ça sert pour les aider et leur donner des conseils ! »
Eric Thoby (fondateur d’AGORAEXPAT)
Les services proposés par Agoraexpat sont ouverts à toutes les nationalités et toutes les destinations !
Un contrat de confiance
Les partenaires sélectionnés par Agoraexpat se distinguent en tant qu’acteurs majeurs de l’assurance internationale. Ils sont fiables et présents sur le marché depuis des années. AgoraExpat effectue une comparaison régulière des différentes offres d’assurances disponibles sur le marché afin de toujours proposer les meilleures. En tant que courtier indépendant, son but est d’orienter ses interlocuteurs vers des solutions offrant le meilleur rapport qualité/prix. Ce service est totalement gratuit pour les clients ! En effet, AgoraExpat ne facture pas ses prestations aux clients, mais il est rémunéré par les compagnies d’assurance à qui il apporte de nouvelles affaires.
Les Etats-Unis, un système complexe
Le système de santé aux États-Unis est le plus cher et compliqué au monde. Lorsque l’on part vivre aux Etats-Unis, s’entourer d’experts dans les domaines tels que l’assurance santé est vivement conseillé, voire absolument nécessaire. “Il faut bien faire attention là où on met les pieds pour éviter les écueils et éviter de se retrouver avec des solutions qui ne vont pas tenir la route” recommande Eric Thoby, au micro de La radio des Français dans le monde. De nombreux courtiers en assurances n’osent pas s’implanter aux USA tant le marché y est complexe. AgoraExpat en a fait sa spécialité !
Un fonctionnement opposé
Les systèmes de soins de santé français et américains n’ont presque rien en commun.
Le rêve américain peut vite se transformer en cauchemar si on fait le mauvais choix concernant l’assurance santé. Puisque les coûts de santé aux USA sont les plus chers au monde, un défaut d’assurance peut vous endetter à vie, voire vous démunir de vos biens ! Les soins médicaux sont la première cause de faillite des ménages américains. Il est crucial de choisir une assurance santé qui vous couvre au minimum pour les frais d’hospitalisation, avec un plafond d’indemnisation suffisant.
“En France, on est chouchoutés, pris en charge. Il y a des tarifs de mutuelle qui sont régulés. Aux États-Unis, ce n’est pas le cas. C’est cher, il y a plusieurs centaines de catégories d’assurances qui existent. Parfois on est couvert par son employeur, parfois ce n’est pas le cas. Les termes d’assurances sont différents des termes français”, détaille Eric Thoby.
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Depuis vingt ans, l’Allemagne avait pris l’habitude de faire la course en tête en Europe. Son modèle vertueux reposant sur une industrie puissante génératrice d’importants excédents commerciaux, un faible chômage et des finances publiques relativement saines, était loué.
L’année 2023 marque une réelle rupture avec une récession qui semble s’être installée dans la durée. La guerre en Ukraine avec les embargos croisés entre la Russie et l’Union européenne a remis en cause un des fondements de la réussite allemande de ces dernières années : l’accès à une énergie bon marché.
D’autres facteurs expliquent les problèmes que rencontre actuellement l’Allemagne, à savoir, la transition énergétique, le vieillissement démographique et les tensions commerciales avec la Chine. Depuis la fin du rebond post-covid, en 2021, l’économie allemande connaît un ralentissement marqué au point d’être entrée en récession en 2023, récession qui pourrait perdurer sur une partie de l’année 2024.
La croissance allemande est, depuis 2020, plus faible que celle de la France, l’Italie ou l’Espagne, en raison de moindres dépenses publiques
Contrairement aux années 2010, la croissance allemande est, depuis 2020, plus faible que celle de la France. De mars 2021 à septembre 2023, la croissance allemande a été inférieure à 4 %, contre 6 % pour la France, 8 % pour l’Italie et 12 % pour l’Espagne.
La panne allemande est-elle temporaire ou témoigne-t-elle de problèmes structurels? La petite croissance allemande depuis la fin de la crise sanitaire est en partie imputable à une moindre utilisation des dépenses publiques pour soutenir l’activité. L’Allemagne est le pays qui s’est le moins endetté depuis quatre ans. Son taux d’endettement public est de 65 % du PIB, contre 118 % pour la France et l’Espagne et 140 % pour l’Italie. Ces trois derniers pays ont accru leur dette publique de vingt points de PIB entre 2020 et 2023, contre 10 points pour l’Allemagne.
L’Allemagne est en souffrance depuis 2021 en raison des problèmes rencontrés par son industrie qui a dû faire face à des problèmes d’approvisionnement de biens intermédiaires durant la crise sanitaire puis au renchérissement de l’énergie. En outre, La transition énergétique remet en cause certaines de ses productions phares dont celles liées à l’automobile.
Les faiblesses de l’industrie allemande sont en partie conjoncturelles. Cette dernière demeure, au sein de la zone euro, incontournable. La valeur ajoutée de l’industrie manufacturière représente 20 % du PIB en Allemagne, contre 14 % en Italie, 12 % en Espagne et 10 % en France. Les entreprises industrielles allemandes peuvent s’appuyer sur un niveau élevé de compétences des salariés. Selon le classement PIAAC de l’OCDE mesurant cette dernière, l’Allemagne devance de loin la France, l’Espagne et l’Italie. Le tissu économique allemand demeure dense et les entreprises allemandes peuvent compter sur l’appui des banques locales.
Le chancelier allemand Olaf Scholz s’entretient avec un employé qui travaille à l’assemblage d’un étrier de frein pour un véhicule électrique lors d’une visite à l’usine de Neapco Europe à Duren, dans l’ouest de l’Allemagne, le 22 août 2023.
Ina Fassbender/AFP
Le déclin de la population active constitue un réel handicap
Plusieurs facteurs d’ordre structurel pourraient freiner la reprise allemande. Le vieillissement démographique et, en premier lieu, le déclin de la population active constituent un réel handicap. La population âgée de 16 à 64 ans diminue depuis 2015 et cette baisse devrait s’accélérer dans les prochaines années. Depuis huit ans, l’Allemagne a favorisé l’arrivée de travailleurs immigrés pour atténuer les effets du vieillissement. Cette politique est contestée par une part croissante de la population allemande, ce qui pourrait aboutir à sa remise en cause. Or, l’économie allemande est en situation de plein-emploi. Les pénuries de main-d’œuvre se multiplient avec comme conséquence une augmentation des salaires qui nuit à la compétitivité des produits allemands. Les salaires devraient connaître une croissance de plus de 6 % en 2023.
La compétitivité allemande est altérée par la stagnation de la productivité, y compris dans l’industrie manufacturière.
La France, l’Italie, l’Espagne ou les États-Unis devront assainir leurs comptes quand l’Allemagne pourra augmenter ses dépenses publiques
L’Allemagne doit faire face à la concurrence de plus en plus vive des pays émergents dans les secteurs qui, jusqu’à maintenant, relevaient de sa chasse gardée. La multiplication des mesures protectionnistes pénalise les entreprises exportatrices allemandes. Le commerce mondial qui était un important vecteur de croissance ralentit ces dernières années. Dans les prochaines années, l’Allemagne devra consacrer une part importante de sa richesse nationale à la transition énergétique qui limitera d’autant plus les capacités d’investissement des entreprises dans d’autres domaines. En 2022, les énergies fossiles représentaient encore près de 78 % de la consommation d’énergie totale. La guerre en Ukraine s’est traduite par une consommation accrue de charbon.
L’économie allemande dispose de marges de manœuvre pour renouer avec la croissance. Elle peut compter sur la force de son réseau d’entreprises et sur le haut niveau de compétences de ses salariés. La bonne tenue de ses finances publiques constitue un atout indéniable. Dans les prochaines années, la France, l’Italie, l’Espagne ou les États-Unis devront assainir leurs comptes publics quand l’Allemagne pourra au contraire augmenter ses dépenses publiques pour moderniser son économie.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir jeudi (14 décembre) ses taux d’intérêt à leur niveau record, alors que le recul de l’inflation, plus rapide que prévu, alimente les spéculations sur le moment qu’elle choisira pour relâcher la pression.
Après la surprenante chute de l’inflation en novembre en zone euro à 2,4 % sur un an, proche des 2 % visés par la BCE, le changement de ton est palpable, même chez les ardents défenseurs du cycle de resserrement monétaire qui s’achève, le plus agressif depuis la création de l’institution.
« Quand les faits changent, je change d’avis », a déclaré l’allemande Isabel Schnabel, membre influente du directoire de l’institut monétaire, citant une célèbre phrase de l’économiste John Maynard Keynes.
Une façon indirecte d’exclure à court terme de nouvelles hausses des taux d’intérêt, que les responsables monétaires de la zone euro n’avaient pas catégoriquement écartées jusqu’alors.
Lors de leur dernière réunion de l’année jeudi, les gardiens de l’euro « n’auront d’autre choix que de reconnaître qu’ils pourraient atteindre leur objectif d’inflation plus tôt qu’ils ne l’avaient prévu », selon Andrew Kenningham, analyste chez Capital Economics.
L’institution devrait maintenir ses taux à leur plus haut historique, soit à 4,0 % pour celui sur les dépôts faisant référence, mais les spéculations ont déjà commencé sur le calendrier de futures baisses.
Après la surprenante chute de l’inflation en novembre en zone euro à 2,4 % sur un an, proche des 2 % visés par la BCE, le changement de ton est palpable, même chez les ardents défenseurs du cycle de resserrement monétaire qui s’achève, le plus agressif depuis la création de l’institution. [DesignRage / Shutterstock]
Cap sur avril ?
Les marchés parient désormais que la BCE réduira ses taux d’un point de pourcentage au moins l’année prochaine, en commençant par une première baisse en avril.
« Le défi » de la communication jeudi « est de savoir comment garder toutes les options ouvertes sans paraître trop conciliant » comme le sont les marchés, mais aussi « sans trop se détacher de la réalité », selon Carsten Brzeski, économiste chez ING.
Pour Fabio Balboni, économiste chez HSBC, la présidente de la BCE Christine Lagarde va « appuyer le message selon lequel il est trop tôt pour parler de baisses de taux ».
Mme Lagarde rappelle régulièrement qu’il n’est « pas encore temps de crier victoire » sur les prix élevés, qui ont conduit la BCE à dix hausses de taux consécutives depuis juillet 2022, jusqu’à une première pause en octobre.
L’inflation en zone euro a été divisée par plus de quatre depuis le record de 10,6 % atteint en octobre 2022, quand les effets de la guerre en Ukraine sur les prix du gaz et du pétrole se faisaient sentir à plein.
En conséquence, dans les nouvelles prévisions qui seront dévoilées jeudi, l’institut monétaire devait de nouveau abaisser sa prévision d’inflation moyenne pour l’année à venir, actuellement à 3,2 %, selon M.Brzeski.
Mais le durcissement de la politique monétaire produit des effets de plus en plus visibles sur l’économie de la zone euro. Alors que l’immobilier souffre déjà, le renchérissement du coût du crédit pèse toujours plus sur les entreprises et les ménages, alimentant les appels à desserrer la contrainte.
Prudence
La BCE veut cependant maintenir des taux élevés aussi longtemps que nécessaire. Elle redoute une nouvelle flambée des prix de l’énergie sur fond de tensions géopolitiques, notamment au Proche-Orient. Elle s’inquiète aussi des hausses de salaire qui pourraient alimenter un rebond des prix.
Mme Schnabel a confié qu’elle préférait « pécher par excès de prudence ».
La BCE « n’aura peut-être pas besoin d’assouplir ses taux aussi tôt et autant que la banque centrale américaine», estime Holger Schmieding, chez Berenberg.
La Fed devrait en dire plus à ce sujet mercredi (13 décembre) à l’issue de sa réunion régulière.
Aux États-Unis, Wall Street table sur au moins cinq baisses du taux directeur de la Fed en 2024.
Les marchés seront également attentifs jeudi à tout indice par la BCE suggérant une accélération dans la réduction de taille du bilan encore gorgé de dette acquise les années de faible inflation et de Covid-19.
Si aucune annonce spectaculaire n’est attendue, la réunion de décembre « devrait au moins ouvrir la voie à une année 2024 mouvementée », conclut HSBC.
Bonjour à tous, nous sommes le mardi 12 décembre 2023, et vous écoutez le flash quotidien des expatriés, dans nos titres : Derniers jours pour optimiser vos impôts français – Les Français pessimistes sur l’Europe – le tableau Diane et Actéon du peintre Giuseppe Cesari met le feu dans un collège
Vous payez des impôts en France ?
Dans un dossier paru hier, lundi 11 décembre, sur le site Lesfrancais.press, notre expert fiscal vous donne les quelques outils à votre disposition pour diminuer la charge fiscale sur votre revenu ou votre patrimoine français. Des astuces simples et rapides à mettre en place !
Plus de la moitié des personnes interrogées dans les Etats membres de l’Union européenne sont optimistes sur l’avenir de l’UE, sauf en France, où le pessimisme l’emporte, selon un sondage Eurobaromètre publié mercredi (6 décembre) à six mois des élections européennes. Les Danois et les Irlandais sont les plus confiants, avec 83 % de « très » ou « plutôt » optimistes. Cette proportion est de 58 % pour les Allemands, 55 % pour les Hongrois. Elle tombe sous la barre des 50 % dans un seul pays, la France, où les sondés ne sont que 46 % à se dire optimistes, dépassés par les pessimistes (49 %).
Élections européennes
Tensions dans un collège des Yvelines pour une œuvre classique
Jeudi passé, dans le cadre d’un cours de sensibilisation à l’art, une professeure de français du collège Jacques-Cartier d’Issou, a présenté à une classe de 6e le tableau Diane et Actéon qui revient sur une scène de la mythologie, tirée des Métamorphoses d’Ovide. La toile représente Actéon surprenant la déesse Diane au bain avec ses nymphes. L’œuvre fait écho à des textes étudiés au programme. Très vite, plusieurs élèves ont détourné le regard, offusqués. Ils ont expliqué que les cinq femmes nues représentées sur cette toile étaient contraires à leurs convictions religieuses. Selon des élèves de confession musulmane, l’enseignante les aurait volontairement mis mal à l’aise en les interrogeant sur la toile en question, et aurait, toujours selon eux, tenu des propos racistes. Depuis, les cours sont suspendus et l’enseignante s’inquiète d’un scénario à la Samuel Paty.
Diane et Actéon de Jacques-Cartier d’Issou
C’est tout pour aujourd’hui, sachez qu’en parallèle, la loi immigration est arrivée à l’Assemblée nationale provoquant de grands remous sur les bancs du Palais bourbon, nous y reviendrons dans la semaine. Belle journée à tous où que vous soyez !
Pour diminuer ses impôts 2024 sur les revenus 2023, il existe des astuces et des solutions d’optimisation fiscale même pour les non-résidents en France. Cependant, il y a moins d’opportunités que les assujettis installés en France. Voici quelques exemples de déductions qui peuvent être appliquées aux non-résidents fiscaux mais qui paient des impôts en France soit du fait de la location de bien, de la perception de dividendes ou tout simplement car leurs revenus du travail y sont logés fiscalement. Mais, il ne faut pas oublier que pour payer moins d’impôts, il y a forcément un prix !
Réductions d’impôts one shot
Certaines réductions d’impôts ont un effet dont la durée se limite à l’impôt à payer l’année suivant celle de l’investissement. Pas davantage. C’est la raison pour laquelle on parle de défiscalisation « one shot », une référence au fusil à un coup.
Ce type de pratique a un avantage et un inconvénient, ou plus précisément, l’inconvénient de son avantage : pour diminuer son impôt tous les ans, il faut renouveler l’opération (et la dépense qui va avec) chaque année, avec le lot de démarches que cela comporte. Contraignant, certes, mais c’est aussi un moyen de bien doser l’atténuation de sa pression fiscale année après année, en fonction de l’évolution de ses revenus, de la composition de son foyer fiscal (et du nombre de parts fiscales associées) et de son impôt sur le revenu.
Parmi les dispositifs de défiscalisation « one shot », on peut citer :
L’investissement outre-mer en loi Girardin mais uniquement pour ses deux déclinaisons : – Girardin industriel, – Girardin social,
Les investissements dans les PME (dispositif IR-PME), – Investissement direct, – Investissement direct au capital d’une société foncière solidaire (SFS), – Investissement direct au capital d’une entreprise solidaire d’utilité sociale (Esus), – Investissement indirect par l’intermédiaire de holdings, – Investissement indirect par souscription de parts de fonds de type FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation), – Investissement indirect par souscription de parts de FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), – Investissement indirect par souscription de parts de FIP Corse, – Investissement indirect par souscription de parts de FIP Outre-mer,
L’investissement en Sofica (société d’investissement dans le cinéma).
Ces outils sont à manier avec précaution, car ils sont soit très contrôlés par le fisc (le Girardin notamment), soit risqués… soit les deux ! Par ailleurs, les dispositifs d’incitation à l’investissement au capital des PME bénéficient d’une réduction d’impôt majorée, pour les versements effectués du 12 mars au 31 décembre 2023.
On peut également assimiler à ce type de réductions d’impôts à renouveler chaque année celles accordées en contrepartie des dons à des associations reconnues d’utilité publique (la Croix Rouge française, Restos du Cœur, AFM dans le cadre du Téléthon, etc.). Le principe est le même (cela nécessite une sortie d’argent tous les ans) mais bien souvent l’objectif premier est le soutien d’une cause chère au contribuable, la réduction d’impôt étant une motivation supplémentaire. Attention cependant, le don à une simple association loi 1901 n’est pas forcément éligible à la réduction d’impôt.
Dans le même ordre d’idée, on peut bénéficier d’une réduction d’impôt quand on est militant ou sympathisant politique, quand on effectue un don pour soutenir un parti ou un candidat à une élection.
Dans une entreprise, une façon d’éviter de payer l’impôt sur les sociétés (IS), c’est la bonne utilisation des déficits. Un principe qui peut aussi s’appliquer à un contribuable particulier, dans le domaine de l’investissement immobilier. En effet, l’acquisition de certains immeubles ou appartements à rénover, généralement situés dans des centres-villes, nécessite des travaux importants ; travaux qui génèrent une forme de revenu négatif, appelé déficit foncier.
Ce déficit foncier a un double impact pour le contribuable : s’il est déjà propriétaire bailleur, il réduit ses revenus fonciers et peut, en plus, diminuer son revenu global à concurrence de 10.700 euros par an pendant la réalisation des travaux. Cerise sur le gâteau : le solde de déficit foncier qui n’a pas été imputé pendant les travaux est reportable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes ! Cette technique peut, dans une certaine mesure, être associée à la défiscalisation Pinel.
Suivant un principe similaire, l’achat d’un bien immobilier éligible à la « loi monuments historiques » (MH) permet à des contribuables soumis à une très lourde fiscalité d’imputer sur leur revenu global des travaux de restauration pendant trois années maximum. Particularité, la déductibilité des travaux est sans limite. Ceux-ci peuvent donc allègrement atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.
Étalement de la réduction d’impôt de fait : la loi Malraux
D’autres dispositifs de défiscalisation offrent une réduction d’impôt sur plusieurs années, mais il s’agit davantage d’un usage pour maximiser la baisse de la pression fiscale du contribuable qu’une obligation prévue par la loi. C’est notamment le cas de l’investissement en loi Malraux, un dispositif qui ouvre droit à une réduction d’impôt en contrepartie de travaux de restauration d’un bien immobilier ancien devant respecter des caractéristiques biens précises.
Selon la zone où se trouve l’immeuble à réhabiliter, la réduction se monte soit à 22%, soit à 30% du coût de réhabilitation, qui est plafonné. Le plafond diffère selon la date de lancement du projet :
Il se monte à 400.000 euros sur une période pluriannuelle de 4 ans (depuis le 1er janvier 2017).
Pour les projets antérieurs à cette date, le plafond se monte à 100.000 par an, sur un maximum de 4 ans. Les travaux peuvent donc en théorie durer un ou deux ans, mais pour bénéficier d’un avantage fiscal maximum (jusqu’à 120.000 euros, soit 30.000 euros par an), le contribuable a tout intérêt à ce que le chantier de rénovation s’étale sur au moins 3 ans.
Attention ce dispositif est normalement réservé aux résidents mais sous conditions (exemple : vous n’êtes imposé par aucun autre pays), il est possible d’y accéder.
Crédits d’impôt
Dernier mécanisme permettant de réduire directement le montant de l’impôt, l’utilisation des crédits d’impôt. Quelle différence avec une réduction d’impôt ? Si l’avantage fiscal dépasse le montant d’impôt que vous auriez dû payer, il n’est non seulement pas perdu, mais en plus l’administration fiscale vous fait un chèque ou un virement correspondant au montant de l’excédent!
Le crédit d’impôt accordé pour compenser les dépenses liées à l’emploi d’un salarié à domicile, pour une garde d’enfants ou du ménage.
A noter pour les services à la personne : les dépenses engagées par les retraités non imposables pour l’emploi d’une aide à domicile, même pendant une courte période, ouvrent droit au crédit d’impôt (depuis le 1er janvier 2017).
Depuis 2014, les Français de l’étranger, ont montré leur détermination à soutenir cette noble cause qu’est le Téléthon. Ce marathon télévisuel caritatif permet à tout un chacun de s’impliquer et ainsi de contribuer aux avancées de la recherche contre les maladies rares. Solidaires et engagés, ils se sont encore mobilisés cette année, pour lever des fonds autour du thème « Muscle ton Téléthon », dédié à l’aide du muscle sain au service du muscle défaillant.
En effet, la recherche sur les maladies génétiques rares est en grande partie consacrée au développement du muscle et de la peau. Près de 10 ans après le premier évènement hors de France du Téléthon, cette édition 2023 s’achève sur un compteur de 80.671.222 euros (toutes collectes confondues au niveau national). Marion Lovell-Virte, en charge à l’AFM-Téléthon de ce réseau des Français de l’Etranger, fait avec nous le bilan.
Ecoutez le podcast avec Marion Lovell-Virte
AFM-Téléthon-Le Téléthon des Français de l’Étranger
«Le muscle sain au service du muscle défaillant»
Pour Marion, le Téléthon représente une source d’espoir pour les familles affectées qui se sentent souvent très isolées par la maladie. Cette année encore, cette œuvre a mobilisé des Français de l’Etranger issus de tous les continents. De nombreuses activités et opérations de collectes ont été organisées par ces derniers dans des pays tels que la Chine, le Japon, l’Espagne, Les Etats-Unis, l’Angleterre et même l’Antarctique !
Selon elle, l’initiative d’un engagement des Français de l’étranger pour le Téléthon a « débuté en 2013, avec l’idée qu’ils pourraient aussi participer à cette fête solidaire ». Face au succès des premières opérations, « le service de coordination a été créé en 2014 pour gérer les contrats en lien avec le Téléthon ». Un « énorme moteur de générosité s’est tout d’abord initié à Shangai grâce à Gilbert Mennetret, qui travaillait alors avec des associations qu’il a mises à disposition de l’AFM Téléthon. Celui-ci a contribué à développer en grande Chine et dans les pays limitrophes un grand mouvement d’aide pour cette cause ».
Marion n’est pas seule pour relever le défi. Ainsi, Catherine Faure a également été une pionnière avec des opérations à Londres. La coordinatrice du Téléthon des Français de l’Etranger précise, dans notre podcast, que « ces mobilisations ont contribué en 2015-2016 à une explosion d’événements à l’étranger où de nombreuses associations et de nombreux Français ont commencé à s’impliquer ».
Pour son édition 2023, organisée sous le thème « Muscle ton Téléthon », le Téléthon des Français de l’Etranger a « eu la chance d’être accompagné par sa marraine, Elisa AKPA, capitaine de l’équipe de France de rugby à XIII. Celle-ci s’est dédiée à cette cause en adressant de nombreux messages de soutien ».
Cette année, lors d’événements mettant à contribution le muscle sain au service du muscle défaillant, « l’exploit d’un après-midi sportif organisé sur la banquise en Antarctique a été particulièrement spectaculaire ». Généralement, les organisateurs « se calquent sur ce qui est prévu en France pour programmer des animations ». Marion se souvient d’une édition précédente lors de laquelle « la banderole du Téléthon avait été portée jusqu’au sommet du Kilimandjaro ». Ce type d’expédition, « malheureusement trop rare », a toujours grande portée pour l’association. La coordinatrice du Téléthon des Français de l’Etranger confie son souhait « qu’un grand sportif mène de nouveau l’œuvre qu’elle soutient vers ces hauteurs-là ».
Marion Lovell-Virte, Coordinatrice du Téléthon des Français de l’Etranger
« Un lien créé avec les Jeux olympiques à l’image du passage de flambeau »
D’après Marion, « sur près de 10 ans qui se sont écoulés, le bilan du Téléthon est plutôt positif, du fait de la grande participation des gens ». Elle précise que « généralement, les opérations sont plus faciles à organiser à l’étranger par des associations que sur un plan individuel ». Toutefois, du point de vue de l’étranger, « certaines situations notamment politiques comme les guerres ne favorisent pas toujours la possibilité d’un investissement pour cette cause. L’épidémie de la Covid, responsable de nombreux retours en France a aussi rompu certains liens avec l’étranger. Les organisateurs motivés ayant parfois quitté le terrain, beaucoup de ponts sont désormais à reconstruire ».
À ce jour, « de nombreux partenaires qui sont sous convention soutiennent le Téléthon des Français de l’Etranger. Il s’agit notamment de l’UFE, des Français du Monde, de FemmExpat, de la FIAFE, du Petit Journal, de la Caisse des Français de l’Etranger ou de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger qui est devenue l’un des partenaires majeurs de l’opération du Téléthon des Français de l’Etranger ». En effet, « dès début, de nombreux événements ont été organisés au sein des écoles à l’étranger. Des Ambassades, des Consulats, des Instituts Français, des Chambres de Commerce et des entrepreneurs participent également au soutien de cette cause ».
Pour l’année prochaine, Marion souhaiterait que « le nombre de pays participant au Téléthon des Français de l’Etranger atteigne le nombre de 30 ». Parallèlement, avec l’arrivée des Jeux Olympiques, celle-ci rêverait qu’un lien soit créé avec cet événement, à l’image du passage de flambeau organisé pour inaugurer les épreuves sportives. Elle rappelle aussi que « même si le compteur des dons s’est arrêté officiellement lors de l’émission télévisée, aujourd’hui, on peut toujours continuer à contribuer au titre des Français de l’Etranger qui peuvent encore organiser des animations jusqu’au 15 février 2024 ». Il est par ailleurs à rappeler que même si la recherche ne cesse d’avancer, les engagements pour le Téléthon doivent se poursuivre. Nous vous donnons aussi rendez-vous l’année prochaine, pour plus de mobilisation.
Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 s’annoncent comme un événement sportif majeur, et la nouvelle phase de vente de billets, qui débutera juste avant Noël, offre une opportunité passionnante pour les fans de sport du monde entier. Cette vente représente probablement la dernière chance d’obtenir une place pour cet événement historique.
Une nouvelle phase de vente imminente
La nouvelle phase de vente de billets pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 débutera jeudi prochain à 10 heures. Cette vente est décrite comme « l’une des toutes dernières opportunités de vivre en vrai les JO de Paris et sans doute la dernière vente où toutes les sessions seront encore disponibles », selon l’organisation.
Contrairement aux phases précédentes, il n’y aura pas de préinscription ni de tirage au sort. Les billets seront vendus sur le principe du premier arrivé, premier servi, via le site de la billetterie des JO de Paris 2024.
Avec plus de 400.000 billets mis en vente, l’offre semble généreuse, mais la demande est telle que les billets deviennent de plus en plus rares. Michaël Aloïsio, directeur général délégué de Paris 2024, conseille aux intéressés d’être prêts dès l’ouverture des ventes, car les billets partent « extrêmement vite ».
Accessibilité et Prix
L’organisation de Paris 2024 a pris en compte les préoccupations concernant les prix des billets. Un tiers des billets seront proposés à moins de 50 euros, et environ deux tiers à moins de 100 euros. Cette politique tarifaire vise à rendre les Jeux accessibles au plus grand nombre, comme le sont les jeux de baccarat.
Sports concernés
Presque tous les sports seront concernés par cette nouvelle session de vente, à l’exception du surf. Des billets seront remis en vente pour des sports très demandés lors des premières sessions, comme l’athlétisme au Stade de France, le tennis à Roland-Garros, l’équitation au Château de Versailles, et la natation. Cependant, certains sports, tels que l’escrime, le basket 3×3, le judo, et le cyclisme sur piste, offriront un nombre limité de nouveaux billets.
La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 promet d’être un événement spectaculaire, offrant une vitrine exceptionnelle de la culture et de l’histoire françaises. Ce moment emblématique, qui marque le début des Jeux, est attendu pour son mélange unique d’art, de performances culturelles, et de démonstrations technologiques de pointe.
De même, la cérémonie de clôture, célébrant la fin des Jeux, sera un moment de partage et d’émotion, réunissant les athlètes du monde entier dans un esprit de fraternité et d’unité.
Ces deux cérémonies, au-delà de leur faste, symbolisent l’esprit olympique et paralympique, et promettent d’être des expériences mémorables pour les spectateurs du monde entier.
Conseils pour les acheteurs
Pour ceux qui envisagent d’acheter des billets, il est conseillé de se préparer à l’avance. Il est important de créer un compte sur le site de la billetterie avant la mise en vente, de vérifier les horaires des épreuves souhaitées, et d’être prêt à agir rapidement le jour de la vente.
L’arrivée de ces nouveaux billets est également une aubaine pour le tourisme et l’économie française. Les Jeux Olympiques et Paralympiques sont des événements mondiaux qui attirent des visiteurs de tous les continents, stimulant ainsi l’économie locale, l’hôtellerie, la restauration, et d’autres secteurs.
Ce qu’il faut retenir
Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ne sont pas seulement un événement sportif, mais aussi une célébration de l’unité, de la diversité et de l’excellence humaine.
Cette nouvelle phase de vente de billets offre une occasion unique de faire partie de l’histoire. Alors que les préparatifs s’intensifient et que l’excitation monte, le monde entier a les yeux rivés sur Paris, prêt à accueillir les meilleurs athlètes de la planète pour un spectacle inoubliable.