Ils sont arrivés à la nage ou à pied à #Ceuta. En une journée, près de 6 000 migrants en provenance du Maroc, dont un millier de mineurs, sont parvenus à atteindre l’enclave espagnole. Un afflux sans précédent.
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Voyage en France ? Gare à votre carte bancaire !
Vous êtes parmi les chanceux qui ont pu atteindre la France. Tests PCR, justificatifs, 4 escales, rien ne vous a été épargné pour rejoindre la mère patrie… Et ben ce n’est pas fini, les autorités viennent de donner l’alerte sur une nouvelle escroquerie à la carte bancaire sans contact.
Un vol indolore
Méconnue, y compris des victimes, une nouvelle technique a fait son apparition en France : le vol avec terminal bancaire.
Les fraudeurs se munissent d’un TPE, un terminal de paiement électronique, pour lire les cartes bancaires, entrent une somme (jusqu’à 50 €) et peuvent ainsi la subtiliser à leurs victimes. Sans contact.
« Ils se déplacent par trois ou quatre, se collent aux gens, détournent leur attention d’une manière comme une autre, explique Antoine. L’un d’eux a une machine, c’est vite approché d’un sac ou d’une poche. Nous les connaissons, il y en a un qui opère avec une attelle au bras, il cache ce qu’il veut dedans. Et les gens ne se doutent de rien. Même sur leurs relevés bancaires. C’est pour ça que nous avons très peu de signalements ou de plaintes mais on voit leur manège, on les connaît, c’est une nouvelle bande. En plus, ils peuvent être virulents, menaçants, shootés. »
Un agent de police à l’AFPLes transports en commun ciblés
La fraude est réalisée le plus souvent dans le tramway, le métro ou le bus. La proximité facilite l’échange entre le terminal frauduleux et la carte bancaire. Les montant dont limités, maximum 50 euros, apparaissent sous les relevés sous des noms banals, « Epicerie XY », « Service RATP » qui sont souvent des noms de sociétés éphémères basées à l’étranger ou détenues par des personnes ne résidant pas en France.
Sécuriser ses moyens de paiement
La plupart des banques proposent la possibilité de désactiver le paiement sans contact. Lors de vos voyages où vous aller multiplier les trajets, l’idéal est de couper à partir de votre application bancaire le mode de paiement sans contact.
Il existe aussi des coques ou des dispositifs de brouillage à l’effet plus ou moins constant mais là aussi tout dépend de la qualité de l’équipement, de la puissance du terminal qui essaie de vous voler ou du positionnement de votre portefeuille.
A noter, que cette arnaque n’est pas que présente en France et qu’il arrive aussi que ce soit les Français qui ne donnent pas l’exemple.

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Cinq ans après le Brexit où en est l’économie du Royaume-Uni ?
Près de cinq ans après le référendum du 23 juin 2016 décidant la fin de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne et plus d’un an après son entrée en vigueur effective, en février 2020, ou encore quelques mois après la mise en place d’un accord commercial avec le Continent, quel est le premier bilan pour l’économique britannique ?
Avant le référendum, le Royaume-Uni connaissait un taux de croissance supérieur à celui de la zone euro de près d’un point. En phase avec les États-Unis, le rebond après la crise des subprimes avait été plus marqué. Le pays a été, par ailleurs, moins touché que la zone euro par la crise des dettes souveraines provoquée par la Grèce. L’emploi y progressait plus rapidement. Le taux de chômage était de trois à quatre points inférieur à celui de la zone euro et le salaire réel y augmentait plus vite (deux points d’écart).
À partir de 2017, la croissance tend néanmoins à se ralentir tout comme les créations d’emploi. Le référendum a pu avoir un effet psychologique mais d’autres facteurs ont également joué. Le Royaume-Uni était alors en situation de plein emploi, ce qui pesait sur la croissance de l’activité. Les augmentations salariales ont nui à la compétitivité. Le Royaume-Uni évolue plus en phase avec les Etats-Unis qu’avec le vieux continent, ce qui a pu expliquer le décalage de croissance.
La crise sanitaire a été plus durement ressentie Outre-Manche que sur le Continent. Le PIB y a reculé de près de 10 % contre -8,2 % pour la France ou -5,3 % pour l’Allemagne. Cette contraction est la conséquence des tergiversations de Boris Johnson au début de l’épidémie, du long confinement qui en a suivi et également de la difficile négociation avec l’Union européenne à la fin de l’année dernière.

L’investissement à la peine
De 2010 à 2016, l’investissement des entreprises et en logements au Royaume-Uni augmentait plus vite qu’au sein de la zone euro. Le référendum a eu un effet immédiat. La baisse a été sensible entre 2017 et 2018 avant de se stabiliser. Les investisseurs ont différé leurs projets pendant la phase de négociation de sortie de l’Union européenne. En 2020, l’investissement, sous l’effet de la crise sanitaire, a reculé de 20 %, soit un taux plus élevé qu’en Europe continentale. Il est, en revanche, depuis la fin de l’année dernière en forte hausse mais le niveau reste inférieur de 10 % à celui d’avant crise.
Cette hausse s’explique par la levée de certaines hypothèques après la signature de l’accord commercial avec l’Union européenne.
Avant le Brexit, l’augmentation des mises en chantier de logements était plus forte au Royaume-Uni qu’au sein de la zone euro. L’écart de croissance a perduré après. Depuis la fin de l’année 2020, la reprise des mises en chantier est nettement plus prononcée en Grande Bretagne.
Des échanges commerciaux bouleversés
De 2016 à 2019, le commerce extérieur du Royaume-Uni n’a pas été affecté par le référendum, les règles de l’Union européenne ayant continué à s’appliquer. En 2020, la crise sanitaire et les tergiversations sur la signature de l’accord commercial avec l’Union européenne ont conduit à une contraction des échanges en particulier à destination de cette dernière. La baisse s’est accélérée à compter du mois de janvier. Le niveau des importations européennes a diminué d’un cinquième sur les deux premiers mois. Les procédures douanières expliquent en partie ce recul.
En mars, un début de normalisation est constaté. Les exportations françaises vers le Royaume-Uni n’étaient inférieures que de 4 % de leur niveau du second semestre 2020, niveau néanmoins faible en raison de la pandémie. Les exportations allemandes vers le Royaume-Uni étaient inférieurs de 13 % en mars 2021 par rapport à celles du mois de mars 2002.
Avec l’instauration de droits de douanes, les exportations britanniques vers le Continent sont pénalisées et enregistrent de fortes baisses. Les ventes britanniques de textiles et de produits agroalimentaires vers l’Union européenne ont ainsi baissé de respectivement 47 % et 30 %.
De moindres entrées de capitaux étrangers
Le Brexit s’est accompagné d’un affaiblissement modéré de l’investissement direct étrangers, mais pas des investissements de portefeuille. Certaines entreprises internationales ont pu reporter certaines opérations mais jusqu’à maintenant il n’y a pas eu une raréfaction des apports de capitaux d’origine étrangère.
La livre sterling qui a perdu plus de 22 % de sa valeur à la suite du référendum en 2016 par rapport à l’euro a regagné une partie du terrain perdu. La dépréciation fin 2020 était de 10 %. Cette perte de valeur de la livre améliore, par ailleurs, le pouvoir d’achat des investisseurs étrangers.
Les effets du Brexit sur l’industrie et les services financiers
Après l’adoption du référendum, plusieurs études avaient souligné le risque de destruction d’emplois au sein de secteurs fortement dépendants de l’Union européenne. L’emploi manufacturier a commencé à décliner à compter de 2018, en lien avec une production industrielle atone.
Avant 2016, cette dernière tout comme l’emploi enregistrait des taux de croissance supérieurs à ceux de la zone euro. En revanche, même si certains transferts d’établissements vers l’Union européenne ont été médiatisés, l’emploi dans le secteur financier n’a pas été, jusqu’à maintenant, affecté par le Brexit. Il continue, entre 2017 et 2021, à augmenter plus vite qu’au sein de la zone euro.
La croissance potentielle du Royaume-Uni devrait être entravée dans les prochaines années par une diminution, modeste mais réelle depuis 2016, des gains de productivité, et une immigration moins soutenue. Le Royaume-Uni attirait avant le Brexit de jeunes actifs qualifiés, employés notamment dans le secteur financier, et des actifs moins qualifiés qui contribuaient à abaisser le prix des services domestiques. Des déficits de main d’œuvre se font jour avec le début du déconfinement en particulier pour le personnel des restaurants et des hôtels.
Il manquerait près d’un million d’actifs étrangers qui sont partis en raison du Brexit et de la crise sanitaire.
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Elections : Vous ne voyez pas que vous dérangez tout le monde ?
Chaos législatif, mépris démocratique. Ainsi, au petit matin, un amendement surprise fut annoncé. Il repousse, on ne sait pour qui, ni où, ni quand, les élections consulaires, pour cause d’« urgence sanitaire ». Après plus d’un an de pandémie, des centaines d’élection de par le monde, en urgence, sans même avertir les Parlementaires de ce qu’ils auront à voter, le gouvernement se donne le droit de suspendre, dans telle ou telle circonscription, le vote des Français de l’étranger.
L’état de droit, c’est, théoriquement, l’Etat soumis au droit, le droit de principes universels, celui des citoyens. Ce n’est pas le simple respect de la règle, car celle-ci peut être contraire aux droits imprescriptibles de l’homme, dit la Constitution. Les droits de l’homme ne sont pas un sentimentalisme faiblard, mais des exigences qui obligent le pouvoir, les pouvoirs, à ne pas faire n’importe quoi. Hélas, le n’importe quoi législatif est partout et bon marché.
Le socle de tout pouvoir, toute autorité, c’est le citoyen. Car on pouvait penser que la République française, ses traditions, ses dirigeants, son administration, avaient quelque notion de ce qui se fait et ce qui ne se fait pas en matière de Droit. Et bien non : la pandémie, virus de folie, autorise à faire n’importe quoi. Y compris en catimini.
Ce n’est pas grave : il ne s’agit que d’élections
On dira : « ce n’est pas grave, il ne s’agit que d’élections ». Celles des Français de l’étranger par surcroit. Personne ne s’en apercevra, pas même eux, rit-on dans les bureaux. C’est donc bien plus grave : au mépris du droit ajoutez le mépris des citoyens.
Mépris des élus aussi, évidemment. Aucun parlementaire n’avait été informé de cet amendement, pas même ceux de la majorité. Ils ont voté quant même. Ils ne savent pas ce qu’ils ont voté, puisque l’administration indiquera les circonscriptions dans lesquelles le vote sera repoussé, le … 21 mai. C’est à dire le jour de l’ouverture du vote électronique. D’ici là, les candidats, et les électeurs, feront comme si.
Les élections seront suspendues ici ou là ; on attendra pour réunir l’assemblée des Français de l’étranger ; quant à l’élection des sénateurs, on s’arrangera.
Qui a décidé cela ? On n’a demandé l’avis de personne. On n’a informé personne. Vraisemblablement, la décision a été prise entre l’administration et quelques conseillers de cabinet, qui ont expliqué qu’on ne pouvait pas faire autrement. Et tous – ministres et parlementaires- de s’incliner.

Les élections ? Un pensum. La pandémie ? Une excuse.
Les élections ? Un pensum. La pandémie ? Une excuse. Il y a eu des dizaines d’élections dans le monde. Sous prétexte d’urgence sanitaire, la bureaucratie panique, réglemente, enferme, reporte, interdit. Après plus d’un an, on peut s’organiser, comme partout dans le monde. Bien sûr, il y a le vote par internet. Il y a le vote par correspondance, mais on l’a supprimé. Il y a le vote physique, mais on a aussi supprimé des bureaux de vote.
Les Français de l’étranger : des citoyens clandestins
Hier le Conseil d’Etat rejetait l’obligation de « motifs impérieux » imposés au Français de l’étranger pour retourner en France. Malgré cela, le gouvernement enjoint « les services » de ne pas retenir l’arrêt du Conseil d’Etat concernant les mariages. Bien sûr, à part ceux qui veulent se marier, cela n’intéresse personne. Le gouvernement s’assoit sur le droit. Pourquoi se gêner, surtout vis-à-vis des Expats, considérés par beaucoup comme des citoyens clandestins ? C’est ce que l’on pratique pour la fiscalité, comme l’écrit effrontément le rapport des ministres sir la fiscalité : il faut obliger les Expats à faire des recours pour que leurs droits soient respectés. Etat de droit ?
Alors les élections… L’administration dira le 21 si vous votez ou non.
Ne votez pas : on ferme !
De toute façon, les Expats votent si peu. Pour les encourager, on ferme les bureaux de vote : -21%. Et les lieux où voter : -22%, par rapport au scrutin de 2014. (JO n° 109 du 11 mai 2021) Tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Plus il y a d’Expats, plus on ferme.
En Suisse : -85%, en Belgique : – 63%, aux Etats-Unis : – 58%, en Allemagne -33%, en Israël, – 33%.
Tunisie, Inde, Maroc, Espagne, sont mieux lotis : peu de changement. Aucun rapport avec la carte de la pandémie. Serait ce en fonction de l’orientation supposée des électeurs ? Seul un mauvais esprit oserait y penser. Or d’esprit, bon ou mauvais, il y en a peu.
C’est plutôt une manie : on enferme les gens, on ferme ce qu’on peut : bureaux de vote, consulats (difficile désormais d’avoir quelqu’un au téléphone dans un consulat, tout dépend des consuls), le vote par correspondance, mais on multiplie les obligations, attestations, contrôles.
Le souverain : le citoyen
Comment respecter l’Etat quand on se moque du souverain : le citoyen ? Les citoyens réunis, c’est le peuple. La base de la légitimité, celle de faire des lois, c’est le vote.
L’Etat manifeste le mépris le plus banal pour l’élection. L’Etat se met de plus en plus hors la loi. Comment respecter la règle de droit quand l’Etat la manipule ?
Tout cela ne semble pas bien grave. Mille petits mépris se remarquent à peine. C’est justement quand ce n’est pas grave, quand on se permet de petites salissures, que les précédents prolifèrent, que les taches restent et moisissent.
Vu de Paris, les élections des Français de l’étranger ne sont pas une grande affaire. Et pour l’administration, qui a pris le pouvoir sur les ministres, c’est un dérangement. Alors, vous ne voyez pas que vous dérangez tout le monde ?

Laurent Dominati
A. Ambassadeur de France
A.Député de Paris
Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press
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Lancement de la campagne officielle des Consulaires
Suite à la modification du code électoral (création d’un article L. 47 A), la campagne électorale est désormais ouverte à partir du deuxième lundi qui précède la date du scrutin), soit le 17 mai 2021. Elle prend fin la veille du scrutin à zéro heure, soit le 28 mai à minuit (le 27 mai à minuit, pour les postes situés sur le continent américain et dans les Caraïbes), heure légale locale (articles 15 de la loi n° 2013-659 et 47-A du code électoral).
Préparer les électeurs
Au cours de cette période, les électeurs recevront les professions de foi des listes qui se présentent à leurs suffrages dans leurs circonscriptions consulaires respectives. A travers ces documents standardisés, les candidats exprimeront leurs valeurs et leurs objectifs pour le mandat à venir.
Mais ce n’est pas tout ! Chaque citoyen inscrit sur la liste électorale consulaire qui a transmis, à son poste diplomatique ou son consulat, son adresse email et son numéro de téléphone, recevra ses accès pour voter en ligne ainsi que le mot de passe (avec de nombreux caractères alphanumérique et spéciaux) qui permettra de valider leurs votes.
Ce 17 mai, la plupart des futures électeurs avaient reçu ce SMS. Si vous ne l’avez pas eu, contactez le consulat. Mais il y a peu de possibilité de modifier vos coordonnées ou vous faire réexpédier un code, il faudra donc vous rendre à l’urne le 29 mai dans les Amériques et le 30 mai dans le reste du monde.

Une campagne on-line
Du fait de la pandémie, les évènements en présentiez sont peu nombreux voir impossibles à organiser. Les candidats ont donc envahi la toile.
Réseaux sociaux, site internet, campagnes d’e-mailing, voilà ce qui attend les expatriés électeurs pour ces 15 prochains jours.
Une situation qui agace les candidats qui se retrouvent déconnecter des populations. L’incertitude des résultats est donc grande et augmente le stress des candidats.
La participation, l’enjeu commun
Alors que l’administration annonce, ici et là, des taux de participation très bas, autour de 4%, les élus actuels et les candidats se démènent pour mobiliser.
C’est en effet la légitimité des futurs élus qui se joue avec la participation. Mais aussi l’avenir de la représentation des Français de l’étranger, ils sont nombreux à Paris à vouloir faire des économies sur le dos des expatriés.
Votez pour qui vous voulez mais votez, voilà le message que martèlent tous les acteurs de la communauté des Français établis hors de France. On ne peut que se joindre à cette appel. En ligne ou à l’urne, il est important de faire entendre votre voix. La pandémie a démontré l’importance des relais consulaires pour obtenir les bonnes informations.
Il reste cependant une inconnue, les circonscriptions dont les élections seront décalées pour cause de graves empêchements liés à la pandémie. Les circonscriptions concernées seront connues vendredi 21 mai…. Le jour de l’ouverture du vote électronique.
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Chine : le robot Zhurong réussit à se poser sur Mars
Atterrissage réussi pour le petit robot téléguidé Zhurong sur Mars.
Un exploit à 200 millions de kilomètres de la Terre. Une première pour le géant asiatique qui affiche avec succès son ambition spatiale.
Regardez le reportage de TV5MONDE
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Les européens du Royaume-Uni s’inquiètent pour leurs droits
Près de la moitié des ressortissants de l’Union européenne vivant au Royaume-Uni craignent de voir le respect de leurs droits se dégrader et de ne pas être traités comme les Britanniques à l’avenir, indique une étude publiée jeudi 13 mai. Les Français expatriés sur place sont aussi inquiets.
Le 31 décembre 2020, la date pivot
Les citoyens de l’UE conservent les mêmes droits de vivre, travailler et accéder à la sécurité sociale au Royaume-Uni après le Brexit s’ils vivaient dans ce pays avant le 31 décembre 2020 et s’enregistrent via un programme, le « EU settlement scheme », avant le 30 juin.
Si une majorité de sondés considère être traitée de manière identique aux citoyens britanniques, près d’un sur deux (44%) n’’est pas confiant dans le fait d’être traité sur un pied d’égalité à l’avenir, indique l’étude menée l’Independent Monitoring Authority (IMA), une organisation chargée de protéger leurs droits.
Cette étude est dévoilée au moment où le journal britannique The Guardian fait état de l’expulsion, à leur arrivée au Royaume-Uni, de ressortissants européens venus notamment y passer un entretien d’embauche, en pleine confusion sur les règles migratoires post-Brexit.

Melbourne, Australia – Feb 23, 2021: Applying for the Hong Kong BNO visa using newly released smartphone app. This is a new immigration route offered by UK to millions of people from Hong Kong. Visa obligatoire
Selon le ministère de l’Intérieur, un visa est désormais requis pour venir travailler dans le pays, mais pas pour participer à des réunions, des conférences ou des entretiens, ni pour négocier ou signer des contrats.
Toutefois, selon le Guardian, au moins une dizaine d’Européens ont été détenus dans des centres de rétention à leur arrivée à l’aéroport londonien de Gatwick puis expulsés, en l’espace de seulement 48 heures la semaine dernière. Le journal évoque d’autres cas également ailleurs dans le pays.
« Je suis toujours sous le choc », a confié au quotidien Maria, une Espagnole de 25 ans venue chercher un emploi, qui a passé trois jours dans un centre de rétention début mai. Son passeport a été confisqué.
Selon un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson, la « grande majorité » des Européens ne rencontrent aucun problème à l’arrivée.
Soulignant que « les citoyens européens sont nos amis et nos voisins », il a rappelé que le gouvernement a veillé à communiquer, au sein de l’UE, « pour encourager les ressortissants européens à vérifier les documents et visas nécessaires ».
« Manque de confiance »
L’étude de l’IMA, menée en ligne auprès de quelque 3 000 personnes issues de 27 pays, révèle aussi un « manque de confiance » dans les institutions exprimé par une « minorité significative » des citoyens européens, a indiqué Kathryn Chamberlain, directrice générale de l’IMA lors d’une conférence de presse à l’association de la presse étrangère (FPA).
Un répondant sur deux n’a pas « entendu parler de ses droits de citoyens ».
Parmi les droits les moins connus, celui de la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles, dont seuls 48% sont au courant.
Un répondant sur 10 (11%) envisage de quitter le Royaume-Uni après le 30 juin 2021, à la fin de la période de grâce pour s’enregistrer. Parmi les raisons évoquées d’un possible départ, un « manque de confiance » dans le gouvernement, un sentiment que le Royaume-Uni est un « endroit moins accueillant » à cause du Brexit, et des inquiétudes sur le fait que leurs droits ne seront pas maintenus.
5,4 millions de demandes d’enregistrement
D’après une estimation du Bureau national des statistiques (ONS) de 2019, 3,6 millions de citoyens européens vivaient au Royaume-Uni. Toutefois, à fin mars 2021, le ministère de l’Intérieur avait reçu 5,4 millions de demandes d’enregistrement.
Dans ses conclusions, l’IMA estime que « les pouvoirs publics ont un rôle crucial à jouer pour instaurer la confiance avec les citoyens européens » et doivent accorder une attention particulière aux personnes « vulnérables et marginalisées ».
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Réponses aux défis du siècle.
D’ici le milieu du siècle, les États sont censés relever deux défis, la lutte contre le réchauffement climatique et le vieillissement de la population. Le premier défi exige la décarbonation des activités humaines, le second suppose des transferts intergénérationnels importants pour faire face à l’augmentation des dépenses de retraite et de santé. Les deux portent comme risques, la diminution de la croissance et la progression de l’endettement.
Défis mondiaux
Les deux problèmes sont mondiaux, les gaz à effet de serre et le vieillissement ne connaissent pas les frontières.
En 2040, un quart de la population mondiale aura plus de 65 ans, contre 15 % aujourd’hui. Plus de la moitié des habitants du Japon ou de la Corée du Sud auront plus de 53 ans et plus de la moitié des Européens auront plus de 47 ans. Au cours des deux prochaines décennies, la population en âge de travailler diminuera de 20 % au Japon, de 17 % en Europe et de 11 % en Chine.
Si la neutralité carbone n’est pas obtenue d’ici 2050, la limitation du réchauffement à 1,5 degré apparait difficile à respecter. Sans création de richesses, la transition énergétique sera difficile à réaliser, sans croissance, le financement des pensions deviendra une équation impossible.
L’épidémie de Covid-19 complique un peu plus la donne. L’endettement se situe à des niveaux sans précédent depuis 1945. 20% des pays en développement sont, selon le FMI, en situation de surendettement. La dette publique dépasse 100 % du PIB au Japon, aux États-Unis, en France ou en Italie.
Au-delà des Etats, les entreprises et les ménages recourent de plus en plus aux crédits. La relance de l’économie après l’arrêt sur image de 2020 a accéléré le processus. Une forte demande de protection, de sécurité traverse tous les pays.
Les gouvernements sont appelés à répondre à ces attentes tout en étant confrontés à une défiance de plus en plus élevée. Les populations, ébranlées par la succession des crises, sont de plus en plus promptes à manifester, parfois violemment, leur mécontentement que ce soit à Paris, à Washington ou à Beyrouth…
Réponses mondiales
Face à l’accumulation des problèmes, la tentation est au repli sur soi. Le rejet du multilatéralisme, le protectionnisme, la contestation de la construction européenne, l’affirmation des identités régionales ou locales en sont autant de signes.
Les réponses aux défis des épidémies, du vieillissement et du réchauffement climatique sont mondiales et technologiques. La coopération internationale est une obligation pour lutter contre les virus, réguler l’immigration ou pour fixer des règles sur les émissions de gaz à effet de serre.
Une croissance forte et pérenne
Sans progrès technique, il est vain d’espérer le retour d’une croissance forte et pérenne, indispensable pour éviter une implosion du système économique et social. Sans innovations, le combat contre la hausse des températures est perdu avec une population mondiale de 11 milliards d’habitants en 2100 sauf à promouvoir le retour à l’âge de pierre.
Face à la diminution de la population active, l’automatisation des taches et l’intelligence artificielle sont incontournables. Elles supposent un effort d’adaptation des économies et un effort de formation des actifs.
Lors des précédentes épidémies, l’esprit d’initiative avait pris le dessus sur l’aversion aux risques. Après un an de condition de vie dégradée, espérons que cet esprit soit au rendez-vous dans les prochains mois.
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Consulaires – Frédéric Petit : « travailler au delà des clivages politiques »
Ce dimanche, on conclut notre série de rencontres avec les responsables nationaux pour les élections consulaires 2021 avec Frédéric Petit. Député des Français d’Europe centrale et de l’est, il porte les couleurs du Modem au sein de la majorité présidentielle. Il est aussi secrétaire général adjoint du Parti Démocrate européen et il est également membre du bureau de l’Assemblée parlementaire franco-allemande (APFA) et vice-président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

9 têtes de listes
Dans ce podcast, on fait le point sur les élus sortants du parti Modem avant de s’intéresser aux élections du 30 mai. Des candidats dans 104 circonscriptions, alliés à LREM dans 65 listes et 9 candidats Modem sont tête de liste.
L’objectif du parti de François Bayrou pour les Français de l’étranger est d’obtenir une quinzaine d’élus lors de ces élections consulaires sur 70 élus estimés pour la majorité présidentielle.
Emmanuel Macron
On revient évidemment sur la polémique liée à l’envoi du courrier du Président de la République aux inscrits sur le registre consulaire.
« Je ne vois pas un sujet à buzz là dedans «
Frédéric Petit – Député des Français d’Europe centrale et de l’EstLa réforme des élus consulaires
On n’oubliera pas l’enjeu du futur mandat des élus locaux des Français établis hors de France. En effet, le Conseil consulaire va désormais être dirigé par un élu et non plus par le Consul ou le chef de poste diplomatique. Fréderic Petit explique en détail les conséquences des changements apportés par les parlementaires au statut des Conseillees des Français établis hors de France.
Il en profite pour partager avec nous son analyse sur la non-distribution des fonds qui ont été mis à disposition par l’Assemblée nationale et le Sénat pour soutenir les expatriés lors du pic de la pandémie. Il appelle donc à continuer le travail de reforme des relations entre l’administration avec les élus et la population.
« Une politique publique n’appartient pas uniquement aux fonctionnaires »
Frédéric Petit – Député des Français d’Europe centrale et de l’EstLes entreprises, une nouvelle mission
Par les réformes du statut des élus, une nouvelle mission vient s’ajouter, l’accompagnement des entrepreneurs. Déjà acté en Afrique où les élus consulaires ont rejoint les comités de développement dans 28 pays, Frederic Petit souligne que la durée du mandat sera un atout pour suivre une création ou une extension d’entreprises.
Le report des élections consulaires
Le débat autour du report des élections dans certaines circonscriptions agace le député centriste. En effet, en remontant la genèse de cette affaire, il démontre que le projet était prévu depuis février et s’étonne de la mauvaise foi de certains élus.
« Il fallait une porte de sortie pour les circonscriptions où les élections étaient impossibles «
Frédéric Petit – Député des Français d’Europe centrale et de l’EstLe Pass sanitaire voté en deux fois
Alors que la presse nationale parle d’un camouflet pour LREM, lâché par le Modem, lors de l’échec en première lecture de la loi sur la sortie de la crise sanitaire en France, Frederic Petit nous explique les conditions qui ont encadré l’adhésion de son parti à la loi lors d’une deuxième lecture.
On conclut le podcast sur les avantages du certificat numérique européen pour les expatriés sans éviter la question sur l’impact au quotidien des Pass sanitaires et de leurs modalités.
« Le certificat numérique européen c’est pour désempiler les procédures«
Frédéric Petit – Député des Français d’Europe centrale et de l’EstEcoutez le Podcast de Frederic Petit
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Frontières : le point en France et dans le monde
Pass sanitaire, Certificat numérique européen, Tracking Covid, passeport sanitaire IATA, au plus les campagnes de vaccination dans le monde avancent au plus les Etats préparent, en coopération avec les organisations internationales, les mesures aux frontières qui permettront de voyager de nouveau vers la France et ailleurs dans le monde.
16 pays sous quarantaine en France
Les personnes en provenance de quatre nouveaux pays vont être contraintes à une période de quarantaine obligatoire de dix jours à leur arrivée en France. Colombie, Bahreïn, Costa Rica et Uruguay sont concernés par ces nouvelles restrictions en raison de l’accélération de la circulation du virus sur leur territoire ces derniers jours.
« Alors que la situation épidémique s’améliore sur le territoire national, la propagation du virus dans certains pays, et en particulier de plusieurs variants d’intérêt faisant craindre un risque de transmissibilité accrue ou d’échappement vaccinal, impose un renforcement des mesures de contrôle des arrivées depuis ces pays »
Cabinet du Premier ministre dans un communiqué de presse du 14 maiLes nouvelles précautions entreront en vigueur à partir du 16 mai, ces 4 nouveaux pays rejoignent ainsi le Brésil, l’Argentine, le Chili, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Bangladesh, le Sri Lanka, le Pakistan, le Népal, la Turquie, les Émirats arabes unis, le Qatar et aussi la Guyane française.
Actuellement, pour rejoindre, la France, il n’y a plus aucun motif impérieux, pour les expatriés depuis la décision du Conseil d’Etat, par contre, il est impératif de présenter un test PCR à son arrivée lorsqu’on vient d’un membre de l’Union européenne et lors de son embarquement en provenance des autres pays.

certificat vert numérique En Europe, portes ouvertes aux vaccinés dès à présent
En attendant la mise en place du certificat numérique européen, certains Etats européens ouvrent dès à présent leurs frontières aux personnes vaccinées. Les pays du Sud sont pressés de relancer l’offre touristique.
Ainsi les personnes ayant reçu deux doses de vaccin pourront présenter le passeport vaccinal – ou certificat européen Covid-19 – aux autorités locales. Une preuve qui permettra, dans certains pays, de s’épargner la présentation d’un test PCR ou sérologique. Le fait d’avoir déjà eu le Covid-19 dans les semaines qui précèdent la venue sur le territoire peut également faire office de « laissez-passer » dans certains Etats.
Sur place, les voyageurs devront néanmoins se plier aux mesures en vigueur dans le pays comme le couvre-feu et le port du masque.
L’archipel de Madère
Dans cet archipel du Portugal, « une étape de plus vers un retour à la normale vient d’être franchie », explique l’Office du tourisme dans un communiqué. Depuis le 5 mai, le couvre-feu s’est assoupli, passant de 23h à 5h du matin, laissant ainsi la possibilité aux citoyens et visiteurs de profiter des bars et restaurants.
Concernant les conditions d’entrée sur le territoire, elles ont été simplifiées depuis le 15 février grâce à la mise en place d’un « couloir vert« . En effet, les personnes « en mesure de présenter la preuve qu’ils ont déjà eu le Covid-19 dans les 90 derniers jours ou un certificat de vaccination stipulant la réception des 2 doses et le respect de la période d’activation du système immunitaire, sont exemptées de présenter un résultat de test RT-PCR négatif à leur arrivée sur le territoire », précise l’Office du tourisme.
L’Italie
C’est l’une des destinations européennes les plus appréciées des voyageurs. Si l’Italie a été fortement impactée par le coronavirus, le Premier ministre Mario Draghi a annoncé le 4 mai que « l’Italie est prête à accueillir à nouveau les touristes« .
A partir du 15 mai, toute personne étant en mesure de présenter un document attestant d’une vaccination complète, d’une guérison du Covid-19 ou d’un test PCR négatif de moins de 48 heures pourra se rendre sur le territoire italien. Les voyageurs seront ainsi exemptés de quarantaine et la dolce vita pourra débuter dès l’arrivée en Italie.
L’Espagne
Si pour le moment le pays réclame un test PCR de moins de 72 heures pour pouvoir pénétrer sur le territoire, le pays s’est positionné en faveur d’un certificat européen Covid-19. Disponible à partir de mi-juin, il offrira la possibilité aux voyageurs détenteurs de ce document de circuler librement et d’éviter la réalisation d’un test PCR. Actuellement, aucune quarantaine n’est imposée aux voyageurs à l’arrivée sur le territoire espagnol.
La Croatie
Pour relancer son économie, la Croatie avait mis en place en février dernier un visa simplifié dans le but d’attirer les télétravailleurs. Un mois après, en mars 2021, le pays créait un nouveau label sécurité, « Safe Stay in Croatia »permettant d’identifier les lieux et services où les normes sanitaires internationales étaient respectées. Visiblement pressée de retrouver ses touristes, la Croatie acceptent les voyageurs vaccinés sans aucune restriction, ni test PCR négatif.
La Grèce
Depuis début mai, la Grèce a ouvert sans restriction ses frontières aux touristes vaccinés. La quarantaine de 7 jours initialement imposée a été levée afin d’inciter les voyageurs à réserver leurs vacances d’été.
Un test PCR négatif de moins de 72 heures permet aussi de se rendre, sans restriction, dans le pays où les terrasses des cafés et restaurants sont actuellement ouverts.
Malte
Le pays a annoncé une réouverture de son tourisme à partir du 1er juin 2021. A compter de cette date, les personnes vaccinés pourront voyager librement à l’intérieur du pays.
« Les Maltais attendent avec impatience le retour des touristes qui ont tant aimé notre soleil, notre culture, notre gastronomie et notre accueil chaleureux année après année »
un un communiqué de la Malta Tourism Authority (MTA).Chypre
Depuis le 10 mai, les autorités chypriotes ont introduit un passeport vaccinal dans le pays. Les voyageurs sont autorisés à pénétrer sur le territoire sans être soumis à une période de quarantaine ou à un test PCR, à condition de justifier d’un certificat de vaccination. Une liste des pays dont les ressortissants sont autorisés à séjourner sur le territoire a été publiée par les autorités.
L’Estonie
Pour faciliter l’accès à son territoire et encourager les touristes à revenir, l’Estonie ouvre ses frontières aux voyageurs vaccinés sans les contraindre à une quarantaine à ou un test PCR.
ASIE et Océanie : une réouverture au compte-goutte
Dans la plupart des pays en Asie, l’heure n’est pas à la réouverture.. Mais on devine au fil des mois que la vaccination sera un impératif pour rejoindre ces pays. Actuellement, plusieurs pays imposent une quarantaine aux voyageurs à leur arrivée : parmi eux, on peut citer la Corée du Sud, l’Ouzbékistan, le Cambodge ou encore la Thaïlande dont on détaille le plan un peu particulier ci-dessous.

La réouverture de Phuket au 1er juillet 2021 toujours maintenue…
Donc la date du 1er juillet 2021, pour une reprise des séjours à Phuket aux seuls voyageurs vaccinés, a été de nouveau confirmée par l’Office de Tourisme de Thaïlande (TAT), en expliquant qu’elle avait « un accord de principe, mais que rien n’est pour le moment officialisé« , explique Jean-Baptiste Richard, directeur général d’Exo Travel, après avoir raccroché avec la TAT.
Tout comme en France, les projets de loi doivent être publiés au journal officiel (JO), avant leur application. Pour le moment aucune ligne sur le projet « Phuket Sandbox » n’est parue et parfois les textes de loi paraissent le jour même de leur application. La patience est donc de rigueur.
Malgré tout, le gouvernement est allé plus, loin en dévoilant le calendrier complet de la reprise du tourisme, à la plus grande joie des professionnels du tourisme.
« Nous avons communiqué autour de produits sur Phuket, pour répondre à la reprise le 1er juillet, mais nous n’avons pas encore les conditions d’entrées et de réouverture à destination. Par exemple, nous ne savons pas dans quelle mesure les enfants pourront voyager cet été, s’ils doivent être vaccinés… »
Olivia Calvin, expatriée à Bangkok et directrice commerciale d’une agence de voyageD’ailleurs le directeur général d’Exo Travel, nous apprend que pour se rendre à Phuket, il sera obligatoire d’atterrir à… Phuket, sous peine d’observer une quarantaine de 14 jours. C’est la punition qui attendra les passagers qui souhaitent passer par Bangkok pour se rendre sur les plages de l’île.
Et malheureusement, ce flou artistique n’est pas le seul problème. Pour un autre professionnel ayant préféré conserver l’anonymat, pour ne pas s’attirer les foudres gouvernementales, celui-ci s’inquiète des effets d’annonce.
« Depuis 6 mois rien n’a avancé. Tant que la Thaïlande n’aura pas mis en place un plan de vaccination et sanitaire, ils peuvent prévoir tout ce qu’ils veulent, car la réalité est souvent très différente. »
Français expatrié en Thaïlande souhaitant gardé l’anonymatD’autant plus que le pays fait face à une 3e vague très sévère contraignant les autorités à resserrer la vis. Les restaurants ne peuvent plus recevoir de clients, les écoles sont fermées, ainsi que les parcs et les piscines.
« Actuellement le pays connait sa pire vague de coronavirus, depuis le début de l’épidémie. C’est une période assez sensible, le variant anglais circule activement dans le pays. Cela pèse sur la possible réouverture du pays, car les vaccins sont redirigés vers des régions non touristiques, donc cela perturbe les plans »
Jean-Baptiste Richard directeur général d’Exo Travel, basé à BangkokAu final, c’est à partir du 1er octobre 2021 que les touristes vaccinés seront ensuite autorisés à se rendre à Phuket, mais aussi à Krabi, Phangnga, Surat Thani, Chiang Mai, Chon Buri, Buri Ram, Phetchaburi, Prachuap Khiri Khan et Bangkok sans aucune exigence de quarantaine.
La dernière étape doit commencer le 1er janvier de l’année prochaine, permettra à tous les touristes étrangers certifiés d’avoir été entièrement vaccinés d’être autorisés à entrer en Thaïlande et à voyager librement.
Chine, ré-ouverture limitée
La Chine a relancé l’examen des demandes de Visa déposées dans ses consulats. la procédure s’applique aux visas de travail, voyages d’affaires et « raisons humanitaires » telles que les familles séparées. D’après le communiqué, la procédure concerne les candidats ayant reçu deux doses de vaccin ou bien une seule au moins 14 jours avant la demande de visa. Une quarantaine pouvant atteindre trois semaines restera toutefois obligatoire après leur arrivée sur le sol chinois.
Seychelles, une victoire annoncée trop tôt
Les Seychelles sont, depuis plusieurs semaines, présentées comme la destination idéale pour cet été. Mais, malgré une vaccination massive avec le produit chinois Sinopharm ainsi qu’une version indienne d’AstraZeneca, l’archipel voit son nombre de cas repartir à la hausse. Les autorités ont renforcé les mesures au moins juqu’à fin mai. Il est possible de se rendre aux Seychelles avec un test PCR négatif de moins de 72 heures, mais au vu d’un taux d’incidence en forte progression, France Diplomatie le déconseille fortement.
Les J.O au Japon
Du côté du Japon, c’est l’incertitude. Les frontières demeurent fermées et l’annonce de la tenue des Jeux olympiques sans spectateurs venus de l’étranger prouve que l’archipel ne compte pas accueillir de touristes cet été. La délivrance de visas est suspendue jusqu’à nouvel ordre.

Le Vietnam à la mode nippone
Le Vietnam est soumis aux mêmes restrictions que le Japon, laissons donc ses frontières fermées aux étrangers.
« Jusqu’à nouvel ordre, le tourisme international n’est pas possible au Vietnam. Il convient donc de faire preuve d’une grande vigilance lors de la réservation de séjours »
France DiplomatieEchec des bulles de voyage
La bulle aérienne, annoncée pour fin novembre 2020, a déjà été reportée en raison des développements de l’épidémie de Covid-19 à Hong Kong plus de 3 fois, testée en mai, elle est interrompu au bout de quelques jours.
Du coté de l’Océanie, les autorités sanitaires néo-zélandaises ont annoncé dimanche 8 mai la reprise des vols sans quarantaine depuis Sydney, estimant la situation épidémique désormais jugulée en Nouvelle-Galles du Sud. Les vols avaient été suspendus jeudi après l’apparition de deux cas de Covid-19 à Sydney. Cette interruption était la troisième depuis le lancement le 18 avril de la «bulle» aérienne entre la Nouvelle-Zélande et l’Australie, près de 400 jours après la fermeture de leurs frontières internationales en raison de la pandémie.
Les « bulles de voyage », comme on les appelle maintenant partout, devaient être la première étape pour de nombreux pays afin de sauver le tourisme. Leur instabilité font qu’aujourd’hui, les Etats privilégient la mise en place des passeports sanitaires.
Les Amériques
Le vaccin pour traverser l’atlantique
Les touristes venant des Etats-Unis et les expatriés qui y résident seront autorisés à visiter l’Union européenne dans les prochains mois, à condition d’être vaccinés contre la Covid-19, a déclaré dimanche la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen dans une interview au New York Times. « Les Américains, d’après ce que je peux voir, utilisent des vaccins approuvés par l’Agence européenne des médicaments (EMA) », a-t-elle justifié. « Cela permettra la libre circulation et les déplacements vers l’Union européenne ». « Car une chose est claire : les 27 Etats membres accepteront, sans condition, tous ceux qui sont vaccinés avec des vaccins approuvés par l’EMA », a assuré Ursula Von der Leyen au quotidien new-yorkais. Joe Biden lui a assuré la réciproque aux frontières pour les résidents européens.
Les Bahamas
Début mai, le gouvernement des Bahamas a annoncé un assouplissement des mesures de restriction sanitaire pour les touristes vaccinés. Les voyageurs ayant reçu leurs deux doses et dont la période d’immunité de deux semaines est passée n’auront pas besoin de fournir la preuve d’un test PCR négatif. Un visa de santé « Bahamas Travel Health » est à télécharger sur le site du gouvernement.
En Amérique du Sud
Malgré la situation calamiteuse du fait de la virulence du variant brésilien, la simple présentation d’un test PCR vous permettra d’accéder à la plupart des pays du sous-continent.
Afrique et Moyen-Orient
En Afrique, le variant d’Afrique du Sud continue à se propager. Cependant les conditions propres à ce continent permettent de garder la pandémie sous relatif contrôle.
Israël
La condition pour mettre un pied en Israël est aussi la vaccination. Le pays, dont la stratégie vaccinale a été jusqu’ici une réussite, a repris une vie presque normale. Israël a annoncé, mi-avril, que l’entrée limitée de groupes de touristes vaccinés dans le pays serait autorisée à partir du 23 mai.
Tunisie
La Tunisie, dont le tourisme est le poumon économique, exige un test PCR négatif de moins de 72 heures et préconise un auto-isolement de sept jours aux voyageurs. Actuellement un confinement a décrété jusqu’au 17 mai.
Maroc, pas d’avions
Selon le journal Telquel qui cite une note interne, la direction de l’aviation civile marocaine aurait prolongé, la fermeture de l’espace aérien marocain au moins jusqu’au 10 juin 2021. Cette date correspond avec la prolongation de l’Etat d’Urgence dans le pays qui a été prolongé jusqu’au 10 juin. Pour rappel, l’Aviation civile marocaine avait déjà prolonger la suspension des vols, notamment entre la France et le Maroc jusqu’au 21 mai 2021, suite à la prolongation de l’Etat d’urgence dans le Royaume.
Algérie, une possible réouverture
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière; a déclaré que des tests vont s’effectuer à l’aéroport d’Alger lors de l’arrivée des voyageurs;
« Nous effectuerons nous-mêmes aux voyageurs des examens médicaux, que nous jugerons authentiques, en Algérie ». Avant d’ajouter que « Les voyageurs qui pourront venir en Algérie devront avoir un test antigénique négatif. Pour les cas positifs, ils devront se confiner dans un hôtel ou autre, pendant 10 jours, à leur charge »
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière algérienAucun détail supplémentaire sur la date d’entrée en vigueur de la directive n’a été fourni. Mais cela reste une bonne nouvelle pour les Algériens qui souhaitent rentrer en Algérie après la fermeture complète de la frontière depuis plus d’un an.

