Lancée le 9 septembre 2020 dans la majorité des pays de la planète, la plateforme VàD TV5MONDEplus sera disponible le 10 juin aux Etats-Unis chez 5 des principaux distributeurs de l’offre globale linéaire de TV5MONDE présente depuis 2001 sur le territoire.
5 opérateurs diffuseront la plate-forme
Les opérateurs du câble, Altice, Cox, LUS, Frontier et Hotwire, pourront ainsi offrir à leurs abonnés francophones et non francophones la plateforme qui dispose d’une interface en anglais et en espagnol, ainsi que du sous-titrage dans ces mêmes langues. TV5MONDEplus propose une large librairie de programmes canadiens, suisses, belges, français et africains avec des films, des séries, des documentaires, du divertissement, des magazines culturels et d’art de vivre, des reportages et débats, des séries pour la jeunesse et des webcréations.
La liberté au bout de la télécommande
Avec cette offre Vàd, TV5MONDE répond aux nouveaux usages de consommation délinéarisée, en mobilité, sans contrainte de temps et sur différents appareils : téléviseurs, téléphone intelligents, ordinateurs et tablettes.
Ce nouveau service qui privilégie à son lancement la Louisiane, terre de francophonie, au travers des distributeurs Cox et LUS, sera étendu dans les prochains mois à l’ensemble des opérateurs de TV5MONDE aux Etats-Unis.
TV5MONDE est la première chaine mondiale non américaine à offrir aux Etats-Unis un tel service de VàD, en partenariat avec Adobe, fournisseur de la solution technique d’authentification abonnés « Télévision Everywhere ».
À partir des années 1990, le « low-cost » s’est imposé dans l’univers de la production et de la consommation. Initialement, les entreprises qui ont parié sur des produits à faibles prix souhaitaient gagner des parts de marché dans les pays en développement ou émergents. Elles ont été, en règle générale, surprises par l’importance des ventes en Occident.
Capter une nouvelle clientèle et favoriser la consommation
En offrant des biens et des services à faibles prix, les entreprises ont élargi la demande. Ainsi, les compagnies de transport aérien low-cost ont tout à la fois capté un public qui n’utilisait pas traditionnellement l’avion et ont permis à d’autres de partir plus fréquemment. Capter une nouvelle clientèle et favoriser la consommation sont les deux objectifs du low-cost. Pour réduire les coûts, les entreprises réduisent les services offerts, recourent à des productions déjà amorties et exploitent au mieux l’éclatement des chaînes de production.
Le consommateur gagnant, le producteur et le salarié beaucoup moins
Si le consommateur peut être gagnant à ce jeu, le producteur et le salarié le sont beaucoup moins. En outre, le bilan carbone de ce processus est plus que douteux. Les produits proposés sont souvent de moindre qualité, l’objectif étant de créer un processus d’achats de produits low-cost (électroménager, voitures, etc.).
Le développement du low-cost entraîne une déformation du partage des revenus au détriment des salariés. Pour les services non délocalisables, les entreprises sont contraintes de réduire les salaires et leur évolution ; pour les biens industriels, la délocalisation des centres de production est la voie privilégiée.
La production industrielle est restée stable depuis vingt-cinq ans au sein de l’OCDE quand elle a été multipliée par sept au sein des pays émergents. Le low-cost accélère la transformation des emplois dans l’industrie en emplois de services peu sophistiqués.
Des salaires plus faibles que dans l’industrie
Au sein de l’OCDE, de 1995 à 2020, les emplois industriels ont reculé de 12 % quand ceux dans le secteur domestique (restauration, hébergement, transports, loisirs, services à la personne) ont augmenté de plus de 25 %.
Les salaires proposés dans ce secteur sont plus faibles que ceux de l’industrie, ce qui conduit les ménages concernés à consommer toujours plus de produits low-cost. Un cercle vicieux tend ainsi à s’installer au sein des pays occidentaux. Le marché des biens de consommation est de plus en plus polarisé avec d’un côté les marques premium de plus en plus élitistes et de l’autre côté les marques low-cost qui captent non seulement les ménages à revenus modestes mais également ceux appartenant aux classes moyennes.
Les constructeurs automobiles de gamme moyenne comme Renault ou Fiat éprouvent de plus en plus de difficultés à la différence des marques premium (Mercedes, BMW, Audi, etc.) ou low-cost (Dacia, Ssangyong, etc.). Les consommateurs ont pris goût à des produits à faibles prix, n’ayant pas conscience que ces derniers menacent leur emploi et leurs revenus.
La sortie de la spirale infernale du low-cost passe par une montée en gamme et par des augmentations de salaire qui permettraient aux salariés d’accéder à des biens plus chers mais de meilleure qualité.
Le ministre des Affaires étrangères allemand Heiko Maas a appelé lundi l’Union européenne à supprimer la possibilité de veto dont dispose chacun des Etats membres afin que l’Europe ne soit plus « prise en otage » dans ses capacités d’action.
Unanimité des Etats membres
« Nous ne pouvons plus nous laisser prendre en otage par ceux qui paralysent la politique étrangère européenne avec leurs vetos. Ceux qui le font jouent, à plus ou moins long terme, avec la cohésion de l’Europe. Je le dis donc ouvertement : le veto doit disparaître, même si cela signifie que nous pouvons être mis en minorité »
M. Maas, lors d’une conférence de presse à Berlin
Les règles de l’Union européenne prévoient que certaines décisions, notamment en matière de fiscalité ou dans les questions de politique étrangère, requièrent l’unanimité des Etats membres.
De ce système découle la possibilité qu’un pays utilise son veto pour bloquer, retarder ou atténuer des prises de positions européennes.
« Parce que nous avons toujours considéré la solidarité interne et la souveraineté externe comme les deux faces d’une même médaille, nous devons maintenant, après les crises internes, faire de nouveaux progrès dans la capacité d’action de l’Europe en matière de politique étrangère »
M. Maas, lors d’une conférence de presse à Berlin
Quand la Hongrie en abuse
La Hongrie a ainsi régulièrement usé de son droit de veto, ces derniers mois, pour bloquer des déclarations critiques sur la Chine. Plus récemment, Budapest a aussi refusé d’apporter son soutien à une déclaration appelant à un cessez-le-feu entre Israël et les Palestiniens.
La semaine dernière, Miguel Berger, secrétaire d’Etat du ministère allemand des Affaires étrangères, avait justement accusé la Hongrie de « bloquer une déclaration de l’UE » sur Hong Kong. Il avait alors mis en avant la position d’un « vote à la majorité qualifiée » sur les questions de politique internationale.
La bataille fait rage depuis des années entre pays membres de l’UE dont certains souhaiteraient voir la règle du droit de veto supprimée.
Cependant, comme l’a rappelé Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, partisan de la fin du droit de veto, l’unanimité est nécessaire entre les 27 pour arriver à sa suppression.
Épinglées régulièrement par Bruxelles pour leurs réformes accusées de saper les valeurs démocratiques, la Pologne et la Hongrie s’étaient également opposé, en novembre, à l’adoption du budget pluriannuel de l’UE et du plan de relance européen conçu pour aider les Etats membres à faire face à la pandémie.
Selon M. Maas, revenir à un principe de majorité lors d’un vote entre Etats membres permettrait d’éviter la menace d’une « Europe à deux vitesses ».
Quand on est expatrié, on a le choix de faire valoir son pays de résidence ou sa nationalité, en faisant escale en France sans avoir besoin de motifs impérieux, pour accéder pendant ses vacances aux côtes européennes de Méditerranée. Mais pas seulement, Israel, le Maroc, l’Egypte, tout le bassin méditerranéen se mobilise pour un été 2021 réussi. N’oubliez pas en profitant des paysages qu’il faut préserver cet mer qui voit sa biodiversité s’effondrer.
Maghreb, oui mais…
Plage en Tunisie
Maroc, réouverture le 15 juin
Les autorités marocaines ont décidé d’assouplir les restrictions de déplacement des voyageurs désirant se rendre au Maroc, dès le 15 juin 2021. Une classification des pays en deux listes (A et B) a été élaborée. Les voyageurs en provenance des pays de la liste A – dont les ressortissants européens – peuvent avoir accès au territoire marocain s’ils disposent d’un certificat de vaccination et/ou d’un résultat négatif d’un test PCR d’au moins 48 heures de la date d’entrée au territoire national.
Tunisie, des facilités depuis le 1 juin
La Tunisie a assoupli depuis le 1er juin les restrictions sanitaires d’entrée dans le pays des voyageurs vaccinés ou immunisés contre la Covid-19, pour qui le test PCR 72 heures avant le départ et le confinement à l’arrivée ne sont désormais plus nécessaires.
Algérie, comme ses voisins
Après 14 mois de fermeture en raison de la pandémie de coronavirus, le gouvernement algérien a décidé de rouvrir les frontières du pays le 1er juin 2021. Concernant les conditions d’entrée dans le pays, la compagnie Air Algérie qui a dévoilé son programme de vols a expliqué qu’en plus d’un billet d’avion, les personnes plus de 12 ans doivent êtres munis d’un test RT-PCR COVID négatif datant de moins de 36 heures avant la date de départ (en langue Arabe, française ou anglaise), à présenter à l’enregistrement et à remettre à l’arrivée.
Méditerranée de l’est
Plage à Chypre
Chypre, vaccin ou quarantaine !
Depuis le 10 mai, les autorités chypriotes ont introduit un passeport vaccinal dans le pays. Les voyageurs sont autorisés à pénétrer sur le territoire sans être soumis à une période de quarantaine ou à un test PCR, à condition de justifier d’un certificat de vaccination.
Malte, 200 euros pour visiter l’île
A partir du 1er juin, Malte ouvrira ses frontières aux touristes vaccinés sans condition ni restriction. Pour les autres, un test PCR de moins de 72 h vous sera demandé.
Pour relancer le tourisme, le pays a par ailleurs décidé d’offrir jusqu’à 200 euros aux voyageurs qui séjourneront à Malte durant 3 jours minimum. Un bonus de 10 % sera offert aux touristes qui se rendent sur la petite île de Gozo, située à trois kilomètres au nord de l’île principale.
Israel, priorité aux résidents
Depuis le 1er juin, toutes les restrictions liées au coronavirus seront levées en Israël et les citoyens n’auront plus besoin de présenter leur « passeport vert » (preuve de guérison ou de vaccination) pour rentrer dans les espaces fermés. Cependant aux frontières, les restrictions sont toujours ensemble, si vous n’êtes pas israélien, vous devez avoir un motif impérieux pour venir dans l’Etat hébreux.
Liban, test PCR de moins de 96 heures
Depuiss le 23/03/2021, les passagers arrivant au Liban ne sont plus tenus de remplir le formulaire émis par le ministère de la Santé publique, qui était disponible électroniquement via le lien en cliquant ICI. En plus tous les passagers qui souhaitent venir au Liban, à l’exception des enfants de moins de 12 ans, doivent avoir fait un test PCR dans l’un des laboratoires certifiés par les autorités concernées dans les pays de départ dans un délai maximum de 96 heures entre la date d’obtention du résultat du test et l’arrivée au Liban et doivent montrer les résultats du test aux comptoirs d’enregistrement de la compagnie aérienne le jour du voyage.
Cependant ceux, qui ont reçu la deuxième dose du vaccin Covid-19, depuis quinze jours au moins, seront dispensés de procéder à un test PCR en Belgique ou au Luxembourg, et ils effectueront un test PCR à leur arrivée à l’Aéroport International Rafic Hariri de Beyrouth conformément aux procédures mentionnées ci-dessus.
Cette exception s’applique aux passagers ayant reçu la deuxième dose du vaccin au Liban ou dans l’un des pays suivants: États-Unis d’Amérique – Canada – Australie – Nouvelle-Zélande – pays européens – pays d’Asie – Égypte – Algérie – Maroc et Tunisie.
Egypte, test PCR obligatoire pour tous
Depuis le 15 août 2020, un test PCR négatif provenant d’un centre de test officiel – en anglais ou en arabe – est requis pour l’entrée en Égypte, qui ne doit pas remonter à plus de 72 heures (exceptions pour les départs en Amérique du Nord et du Sud, au Canada, à Londres Heathrow, Paris et Francfort, pas plus de 96 heures).
Le test PCR doit être délivré et tamponné par un laboratoire accrédité, le résultat doit indiquer la date et l’heure et ne doit pas comporter de ratures ou d’ajouts, sinon il ne sera pas accepté à l’arrivée et le voyageur ne sera pas admis. Les voyageurs doivent remplir une courte déclaration de santé / « Declaration Form » avant ou à l’arrivée, en indiquant l’endroit où ils séjournent en Égypte et les détails de leur assurance maladie.
Pour les pays classés « verts » (Espace européen, Australie, Corée du Sud, Israël, Japon, Liban, Nouvelle-Zélande, Singapour), aucun motif impérieux n’est exigé et un test PCR ou antigénique de moins de 72h est demandé aux seules personnes non vaccinées.
Pour les pays classés « orange, comme les États-Unis ou la Grande-Bretagne, un test PCR ou antigénique est exigé si le voyageur est vacciné, sinon il lui faut un motif impérieux, un test négatif et il sera en auto-isolement de 7 jours.
Pour les pays classés « rouge », dont l’Afrique du Sud, le Brésil ou la Turquie, un motif impérieux est nécessaire pour venir en France. Renseignement ici.
Quelles mesures à respecter sur place ? Le masque est obligatoire y compris à l’air libre, au moins jusqu’à fin juin. Ensuite la mesure pourrait être levée dans certains territoires. Le couvre-feu passe le 9 juin à 23 heures (de 23 heures à 6 heures du matin) et devrait être totalement levé le 30 juin si la situation le permet. Les bars et restaurants, après les terrasses, rouvrent à l’intérieur à partir du 9 juin, avec une jauge de 50 % et des tablées de six personnes maximum.
Grèce, documents à fournir au décollage
D’après le ministre du tourisme Haris Theocharis, environ 150.000 touristes sont arrivés en Grèce depuis le début de la saison le 14 mai. L’objectif est d’atteindre en 2021 environ 40-50% des recettes de 2019 (soit 18,2 milliards d’euros). En 2020, les recettes n’ont été que de 4,28 milliards d’euros.
Les citoyens de l’espace européen, Schengen et assimilés, ainsi que les résidents permanents d’une vingtaine de pays dont le Canada, les Etats-Unis; Israël, la Chine, la Thaïlande, la Russie, l’Arabie Saoudite… sont soumis à certaines réglementations:
– remplir un formulaire de localisation en ligne au moins la veille de leur arrivée en Grèce
– présenter à l’embarquement soit un certificat de vaccination complète achevée au moins 14 jours avant le voyage, soit le résultat d’un test PCR négatif au coronavirus de moins de 72h, soit un certificat de rétablissement (certificat d’immunité post-infection).
Le port du masque reste pour le moment obligatoire en Grèce même en extérieur. Pour se rendre dans les îles, les voyageurs doivent présenter un test PCR ou antigénique négatif, un auto-test, ou un certificat de vaccination. Les discothèques, les salles de spectacles en intérieur restent fermées. Au restaurant, le nombre de personnes autour d’une table est limité à 6.
Portugal, attention des Etats non autorisés
L’Algarve, très prisée des Britanniques, figure parmi les régions les plus recherchées. Le nombre de réservations et de vols en provenance notamment du Royaume-Uni a fortement augmenté depuis l’ouverture du Portugal au tourisme européen le 17 mai dernier. Mais le principal afflux de touristes est attendu à partir de juillet.
Tous les touristes doivent être en possession d’un test PCR négatif de moins de 72 heures.
Peuvent venir les passagers en provenance de pays de l’UE, de pays de l’espace Schengen (Liechtenstein, Norvège, Islande et Suisse) et du Royaume-Uni. Sont également autorisés les vols en provenance d’Australie, de Corée du Sud, d’Israël, de Nouvelle-Zélande, du Rwanda, de Singapour, de Thaïlande, de Chine.
Pour les autres pays, ne sont autorisés que des voyages essentiels (professionnels, regroupement familial, raisons de santé…).
Espagne, portes ouvertes aux vaccinés
L’été 2021 devrait être nettement plus radieux pour le secteur en Espagne, avec un niveau d’activité représentant près de 70% de celui de l’été 2019, contre à peine 30% en 2020 par rapport à 2019, selon un rapport de l’organisation patronale Exceltur publié fin avril.
Dans le cadre d’une décision prise au niveau de l’UE, l’Espagne a décidé de laisser entrer, à partir de ce lundi, toutes les personnes vaccinées quel que soit leur pays d’origine.
Les voyageurs en provenance de l’UE non vaccinés devront présenter un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72h à leur arrivée et remplir un formulaire sanitaire.
Les Britanniques, premier contingent de touristes dans le pays en temps normal, peuvent déjà entrer en Espagne. Mais le pays est toujours considéré à risque par le Royaume-Uni, qui impose une quarantaine au retour à ses ressortissants, de quoi les dissuader de venir profiter du soleil espagnol.
Les voyageurs non vaccinés des Etats-Unis et de la grande majorité des pays tiers hors UE ne peuvent pas rentrer en Espagne sauf pour des motifs très limités. La Chine, le Japon (depuis le 24 mai), la Corée du Sud, la Thaïlande et Singapour sont les seuls pays asiatiques pour lesquelles l’Espagne autorise l’entrée de voyageurs sans test PCR négatif.
Le port du masque reste obligatoire même à l’air libre dans le pays, sauf à la plage si les vacanciers « restent à un endroit déterminé et respectent la distance minimale d’1,5 mètre avec les personnes ». Il faudra en revanche le porter si l’on se promène sur la plage.
Les restrictions, notamment dans l’hôtellerie et la restauration, varient selon les 17 régions espagnoles, compétentes en matière de santé, et sont régulièrement modifiées. La région de Madrid et la Catalogne n’ont plus de couvre-feu et les bars et restaurants peuvent y ouvrir jusqu’à 1h du matin dans la première et minuit dans la seconde.
Italie, prudente mais ambitieuse
L’Italie attend 20% de touristes en plus cet été, a annoncé la Fédération italienne du tourisme. La péninsule devrait accueillir cet été 6,7 millions de touristes étrangers en plus (+24,1%), mais 65,8 millions de moins qu’en 2019 lorsque la barre des 100 millions avait été franchie.
Les passagers en provenance de l’UE, Grande-Bretagne et Israël doivent présenter un test moléculaire ou antigénique négatif effectué dans les 48 heures précédant l’arrivée en Italie, ne sont pas soumis à une quarantaine mais doivent remplir un formulaire sanitaire.
Pour les passagers en provenance notamment d’Australie, Corée du Sud, Rwanda, Thaïlande, Canada et Etats-Unis: test moléculaire ou antigénique négatif effectué dans les 72 heures précédant l’arrivée et quarantaine de dix jours avec nouveau test à la fin.
L’Italie est interdite aux touristes en provenance du Brésil, de l’Inde, du Bangladesh et du Sri-Lanka. Il sera donc impératif de passer par la France dans ces cas là.
Le port du masque est toujours obligatoire aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, même s’il y a un débat sur la levée de cette obligation pour l’extérieur courant juillet. Un couvre feu de minuit à 5h du matin dans les zones » jaune » (risque modéré de contagion), est en vigueur.
Les tablées sont limitées à 4 personnes maximum dans les bars et restaurants, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Le soir d’une élection, traditionnellement, tout le monde est content. Les élections consulaires n’ont pas échappé à la règle. Pourtant, la joie n’était vraiment nulle part.
Bon, ce ne fut pas le soir, puisqu’il fallut attendre deux jours pour que les résultats soient rendus publics. La transparence et l’application de la loi restent au bon vouloir de l’administration. Etrange, puisque la règle électorale exige que le dépouillement soit public et le résultat immédiat. Sauf pour les Français de l’étranger ?
La règle électorale exige que le dépouillement soit public, le résultat immédiat.
Que le ministère conserve les résultats, notamment ceux du vote électronique, qui correspond à 85% des suffrages exprimés, serait considéré suspect par n’importe quel organisme international spécialisé dans l’observation des processus électoraux. Mais l’administration n’est pas suspecte, sinon de mauvaise organisation.
Quoique : Etrange de voir dans ces élections, l’avantage donné à certains candidats, qui ont bénéficié, en plus des adresses électorales, des numéros de téléphone des électeurs. Une erreur ? Erreur encore, bien pardonnable, de certains consuls qui likaient tel candidat sur Facebook. Réminiscence des candidatures officielles, oubli de neutralité ? Qu’importe, ce genre de soutien n’a pas un poids électoral déterminant, il n’est utile que pour la carrière.
Jamais la participation n’a été aussi faible: Moins de 15%
Plus qu’étrange, surprenante, l’autosatifaction sur le « succès » de ces élections : « une augmentation de 11% des votes ». Effectivement, il y a 20.000 électeurs de plus que lors des dernières élections. Mais il y a aussi 250.000 électeurs supplémentaires ! Jamais la participation n’a été aussi faible: Moins de 15%, un record, en effet, à la baisse. La langue de bois perd le goût de la réalité, un effet du virus ?
Un candidat élu avec 20% des voix, -joli score- aura obtenu 3% des suffrages des électeurs inscrits. Misère du suffrage universel.
Une première explication est bien l’organisation du vote : A tout concentrer sur le vote électronique, on a dérouté certains électeurs. Ainsi, 80.000 connexions ont échoué ; des gens, forcément, qui voulaient voter. Certains ont finalement réussi, d’autres non. Les témoignages abondent, comment les quantifier ? 80.000 sur 179.000 votants, c’est beaucoup.
La suppression du vote par correspondance a été une faute pourtant annoncée. Celle de nombreux bureaux de vote aussi. Elle a découragé ceux qui ne sont pas des habitués de la révolution digitale, pour lesquels voter restait un rite, voire une fête. Si l’on supprime des bureaux de vote et le vote par correspondance, il est évident que le vote électronique monte à 85%, mais que la participation baisse.
Oser la démocratie jusqu’au bout, confier aux élus consulaires une partie de la responsabilité des Consuls
La deuxième explication, peut-être la principale, est le manque d’enjeux. Pourquoi voter pour des élus que l’on connait si peu (tant les circonscriptions sont vastes), qui n’ont pas de pouvoir ? Si l’on veut donner du sens à ce vote, il faut oser la démocratie jusqu’au bout, confier aux élus consulaires une partie de la responsabilité des Consuls. C’est le cas des maires en France. C’est encore plus pertinent à l’étranger.
Export résultat Surveymonkey consultation avec 6701 réponses validées – 03 au 06 juin 2021
Dans notre consultation du 03 au 06 juin 2021, parmi les 6000 expatriés qui ont répondu (en moins de trois jours) la moitié ne connait pas les fonctions des élus consulaires. Mais 55% pensent que ceux-ci peuvent améliorer leur vie quotidienne. Et 70% participeraient à une élection pour choisir le Consul. Ils sont 85% à penser que les Expats doivent participer à la gestion du réseau consulaire, presqu’autant que ceux (90%) qui pensent que les Expats doivent continuer à participer à la vie de la Nation. Démocratie pas morte, désir de démocratie moins encore.
70% des Expats participeraient à une élection pour choisir le consul.
Export résultat Surveymonkey consultation avec 6701 réponses validées – 03 au 06 juin 2021
Un pays moderne est celui dans lequel les citoyens sont les décideurs, le plus directement possible. Il est temps de réfléchir à une nouvelle organisation des élections, à une nouvelle organisation du Ministère, à une nouvelle répartition des pouvoirs, à de nouveaux modes de décision, de participation, de gestion. En pleine révolution digitale, démocratique, dans un maelstrom scientifique, économique, écologique, politique, international, qui peut se satisfaire d’élections ignorées par 85% des citoyens ?
Qui peut se satisfaire d’élections ignorées par 85% des citoyens ?
D’autres auraient dit : c’est insuffisant, nous allons nous interroger, nous allons nous remettre en cause, il faut être plus en adéquation avec les vraies gens, les vrais citoyens, le vrai monde. Voilà, au lieu des satisfecits et des langues de bois, ce qu’auraient pu dire des responsables sincères et lucides.
A tous ceux qui ont osé, élus ou non, merci et bravo.
Ce sera une prochaine fois. Parce que d’ici là, les élus consulaires, malgré si peu de participation, auront su faire de leur mandat, un outil, un levier, une passion. Désir qui a animé, élus ou non, tous les candidats. A tous ceux qui ont osé, élus ou non, et qui ont tenté de faire vivre une démocratie ô combien imparfaite, merci, et bravo.
Aux autres ce message : la rapidité, de la suppression des intermédiaires, de la mise en cause d’autorités qui n’en sont plus, de sachants qui ne savent plus, de contrôleurs qui ne contrôlent plus. Soit l’Etat s’adapte, soit il se morfond et entraine dans son sommeil le système démocratique. Il est urgent de se remettre en cause, à tous les niveaux, y compris les heureux élus.
Laurent Dominati
A. Ambassadeur de France
A. Député de Paris
Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press
Le secrétaire d’Etat chargé du tourisme Jean-Baptiste Lemoyne a réuni en visioconférence vendredi une trentaine d’ambassadeurs français, à la suite de l’annonce du classement qui détermine les conditions d’accueil des voyageurs à partir du 9 juin.
« C’est parti, on est dans les 15 jours décisifs pour générer de l’envie, déclencher de l’achat » chez les touristes étrangers. « On avait besoin de clarté dans la communication sur la mobilité, c’est fait », a-t-il ajouté.
Jean-Baptiste Lemoyne, à l’occasion d’une visioconférence à laquelle a assisté l’AFP.
Durant plus de deux heures, le secrétaire d’Etat a fait un tour de table des ambassadeurs, principalement en Europe, pour sonder les possibilités de « retour » des touristes en France, première destination touristique mondiale avant la pandémie avec 90 millions de visiteurs annuels.
« Le test PCR gratuit pour les voyageurs est une exception française qui peut être utilisée comme argument »
Jean-Baptiste Lemoyne, à l’occasion d’une visioconférence à laquelle a assisté l’AFP.
Parmi les pays « pourvoyeurs » de touristes, l’Allemagne est devenue le premier marché émetteur en 2020, dépassant ainsi le Royaume-Uni et « reste attentive aux conditions sanitaires », selon l’ambassade de France à Londres.
Le retour des touristes anglo-saxons
Le Royaume-Uni, classé orange par la France, a toujours une forte demande pour l’Hexagone. Quelque 13 millions de Britanniques sur les 72 millions qui ont voyagé en 2019 sont venus en France. Malheureusement le variant Delta, en forte progression dans le pays, pourrait perturber la reprise de voyages.
Les Etats-Unis, classés également « orange », gardent un fort intérêt pour la France, renforcé par des séries comme « Emily in Paris », selon l’ambassade de France à Washington. Les certificats qui sont en « version papier » aux Etats-Unis seront acceptés, a assuré Jean-Baptiste Lemoyne, y compris pour des vols dès le 8 juin qui atterrissent le lendemain à Paris.
Globalement, « l’appétit » pour la France reste présent à l’étranger, selon les ambassades malgré une compétition « très sérieuse » de pays comme la Grèce, l’Espagne et l’Italie.
Jean-Baptiste Lemoyne entame mardi une tournée européenne pour vanter les qualités de la destination France.
« Il ne faut pas céder notre place en terme d’attractivité touristique ! »
Jean-Baptiste Lemoyne, à l’occasion d’une visioconférence à laquelle a assisté l’AFP.
En France, le tourisme en 2019 représentait 57 milliards d’euros (soit 7,5% du PIB) et 2,87 millions d’emplois.
Liban : le Parquet National Financier en France ouvre une enquête sur Riad Salamé.
Selon la fondation Accountability Now, le gouverneur de la Banque Centrale Libanaise disposerait d’un patrimoine immobilier de 40 millions d’euros en France. D’autres pays d’Europe seraient également concernés.
L’Espagne prévoit de rouvrir les lieux de vie nocturne dans les régions où l’incidence du coronavirus est plus faible durant la saison estivale, alors que le pays observe l’impact profond de la pandémie sur le secteur du tourisme international, rapporte Euroefe.
3 heures du matin
Le ministère de la Santé espagnol a proposé aux 17 gouvernements régionaux d’autoriser les bars et les boîtes de nuit, qui sont fermés depuis août 2020, à rester ouverts jusqu’à 3 heures du matin, et les restaurants jusqu’à 1 heure du matin.
Les nouvelles mesures s’appliquent également aux restaurants de plage, qui seront autorisés à utiliser 50 % de leur capacité à l’intérieur et 10 % supplémentaires si la ventilation est assurée.
70% de vaccinés
Les nouvelles restrictions resteront en place jusqu’à ce que 70 % de la population espagnole soit vaccinée, a souligné la ministre de la Santé, Carolina Darias.
Cependant, Madrid, la Catalogne, la Galice, l’Andalousie, Murcie et le Pays basque se sont opposés au plan proposé par le ministère de la Santé, relate Euroefe.
Selon le plan, les terrasses extérieures pourront fonctionner à pleine capacité, avec une distance de 1,5 mètre entre les tables, qui devront accueillir au maximum six personnes à l’intérieur et à dix personnes à l’extérieur.
Les autorités sanitaires autoriseront également des événements réunissant de 2 500 à 10 000 personnes, en fonction de la situation épidémiologique de la région.
L’Espagne a accueilli 1,8 million de touristes internationaux au cours des quatre premiers mois de 2021, soit une baisse de 82,6 % par rapport aux 10,6 millions de visiteurs enregistrés au cours de la même période l’an dernier.
Cependant, avec le ralentissement du taux d’infection et l’accélération de la vaccination, le pays a commencé à assouplir les restrictions relatives à l’arrivée des touristes internationaux.
À partir du 7 juin, toutes les personnes vaccinées seront autorisées à entrer en Espagne sans aucune restriction, en France, ca sera dès le 9 juin, une nouvelle liberté pour les expatriés vaccinés.
Si le gouvernement à travers Olivier Veran, le ministre de la Santé, et Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’Etat aux Français établis hors de France, a annoncé la possibilité de se faire vacciner en France pour tous les expatriés, leurs conjoints et enfants, dans les faits, de nombreux blocages persistent.
Une méconnaissance du dispositif
Tout d’abord, les établissements habilités à vacciner les gens ne sont pas tous informés de cette possibilité offerte à des non-inscrits à la Sécurité sociale française et de la méthodologie à appliquer. Il faut donc que l’expatrié se montre pédagogue pour expliquer les dispositions mises en place par le gouvernement aux professionnels de Santé. Mais faut-il que les expatriés concernés les connaissent !
De son côté l’Agence nationale pour la Santé publique (Santé Publique France), vendredi, indiquait qu’elle allait diffuser une circulaire à cet effet dans les meilleurs délais. L’organisme a été sollicité à cet effet par les élus et par le directeur de la Caisse des Français de l’étranger Eric Pavy.
Pourtant cette mesure est en place depuis le début des campagnes de vaccination en France, on s’étonne que cela n’ait pas été fait encore alors que plus de 10 750 non inscrits aux régimes de sécurité sociale en France ont déjà été vaccinés selon Santé Publique France au 31 mai 2021.
A la veille des retours en France, pour la période estivale, et d’une multiplication des demandes d’expatriés, profitant de leur séjour en France pour se faire vacciner, l’information des centres de vaccination et des professionnels de Santé devient une urgence.
Quelle méthode pour se faire vacciner en France ?
En France, la campagne de vaccination est désormais ouverte aux majeurs, et le sera aux adolescents dès le 15 juin. Il n’y a donc plus de restriction à la prise de rendez-vous.
Pour obtenir son rendez-vous, les Français de l’étranger peuvent, avant leur retour ou lors de leur arrivée, contacter le médecin de famille ou le pharmacien de son lieu de résidence ou sinon procéder à une réservation dans un centre de vaccination agréé via les plateformes, sante.fr, doctolib.fr ou vitemadose.fr.
Il vous sera demandé de préparer votre pièce d’identité et votre carte Vitale. Et c’est là que ça se complique. On fait le point sur les 3 cas rencontrés les plus fréquemment.
Vous êtes encore affilié(e) à la Sécu
Détaché(e) par votre entreprise dans un pays tiers, chef d’entreprises françaises vivant hors de France, fonctionnaires français en mission, certains retraités, vous êtes encore sous le régime français de sécurité sociale. Si vous disposez encore d’une carte Vitale, la procédure est simple, il suffit de donner votre pièce d’identité et la dite carte pour accéder comme un métropolitain à la vaccination.
Si vous n’avez plus de carte vitale, vous pouvez récupérer une attestation d’ouverture de droit sur le site Amelie.fr, il suffira de la présenter en lieu et place de la carte vitale.
Il vous sera remis un QRcode qui sera à scanner dans l’application TousAntiCovid pour obtenir votre Pass Sanitaire français (mis en place le 9 juin) puis votre Certificat numérique européen.
Vous êtes affilié(e) à la CFE ?
Dans ce cas, il suffira de présenter la carte CFE ou l’attestation de droit disponible sur le site de la Caisse des Français de l’étranger en lieu et place de la carte Vitale.
Pour la création du QR, cela se complique. En effet, les certificats étant mis en place sur la base du fichier des ayants droits CPAM, les expatriés non affiliés aux régimes français ne sont pas repris. Cependant, il existe une procédure qui est prévue afin que le centre de vaccination (ou le professionnel qui vaccine) saisisse manuellement dans l’outil informatique national de suivi des vaccins la vaccination d’un adhérent de la CFE. Cette procédure permet ainsi d’éditer une attestation de vaccin aux normes, comme pour n’importe quel adhérant de l’Assurance maladie en France et d’obtenir son fameux sésame.
Vous ne disposez d’aucun droit en France
Si vous ne disposez d’aucun droit en France, vous pouvez tout de même vous faire vacciner, tous les nationaux, leurs conjoints (même non-nationaux) et enfants sont éligibles à la vaccination.
Si vous avez déjà travaillé ou étudié en France, il vous a été attribué un numéro de sécurité sociale, il faudra le communiquer afin de faciliter les démarches des professionnels pour que vous puissiez obtenir le certificat via la méthode décrite pour les affiliés à la CFE.
Il se peut aussi que vous n’avez jamais travaillé ni étudié en France alors il faudra tout d’abord obtenir un numéro de sécurité sociale. La démarche peut se faire directement sur place dans les hôpitaux ou centres directement gérés par la Caisse nationale d’Assurance maladie. Si, vous allez dans un autre type d’établissement ou chez un professionnel de ville, il faudra donc l’obtenir auprès de la Caisse de sécurité sociale de votre lieu de résidence en France en composant le 36 46 (prix d’un appel local) ou en faisant une requête sur le site Amelie.fr. Une fois celui-ci obtenu, il faudra réaliser le parcours complet dont la procédure de génération manuelle du QRcode… Courage !
Le G7 s’est engagé sur l’objectif d’un taux d’impôt mondial sur les sociétés d’« au moins 15 % », d’après leur déclaration commune, qui mentionne aussi l’engagement envers une répartition équitable des droits d’imposer les bénéfices des multinationales implantées dans de nombreux pays.
Un accord historique
Cet accord du groupe des sept grandes puissances a été qualifié d’« historique » par le Chancelier de l’Echiquier Rishi Sunak, qui présidait la rencontre en tant que pays organisateur du G7.
Royaume-Uni, France, Italie Canada, Japon, Allemagne, États-Unis, encouragées par le revirement américain sur la question fiscale depuis l’arrivée au pouvoir de Joe Biden, veulent parvenir à une réforme ambitieuse dans l’esprit des travaux engagés au sein de l’OCDE.
Celle-ci vise les grandes entreprises de technologie, souvent américaines, qui paient des impôts dérisoires malgré des énormes profits, en se domiciliant dans des pays où le taux d’impôt sur les sociétés est très faible, voire nul.
The Prime Minister conducted at G7
Les GAFA dans le viseur
Visé par la réforme, le géant américain des réseaux sociaux Facebook a assuré vouloir sa « réussite », même si cela implique qu’il « paye plus d’impôts et dans différents endroits », a réagi sur Twitter son directeur des affaires publiques Nick Clegg.
La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a salué, elle, un « engagement sans précédent » des ministres des Finances du G7.
Moins de concurrence fiscale
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est félicitée sur Twitter d’un « grand pas vers une taxation et une concurrence justes », appelant à plus de « coopération internationale ».
Les pays du G7 veulent mettre fin à une concurrence fiscale qui a conduit à une chute drastique des recettes fiscales issues des entreprises depuis le milieu des années 80. Une situation politiquement intenable à l’heure où les caisses des États ont été vidées par la pandémie tandis qu’à l’inverse les géants du numérique affichent des bénéfices faramineux.
Quelles conséquences pour les expatriés ?
Si les impacts de cette décision sont difficiles, encore, à estimer pour les actionnaires privés et les sociétés qu’ils détiennent, certains imaginent, déjà, une modification de la fameuse directive mère-fille qui régit les remontées de bénéfices au sein de l’UE où la mise en place de retenues à la source de sociétés filiales de maisons mères hors Union européenne. Cependant, les montages comptables et autres astuces fiscales (comme la facturation inter-groupe) peuvent largement limiter les effets attendus.
La semaine prochaine, les chefs d’Etats du G7 devront entériner cette décision, puis la présenter aux membres du G20.. Enfin, Il faudra rédiger un traité et voir les procédures de ratification.. un long parcours qui peut durer une décennie.