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  • Devenez bénévole en Afrique du Sud!

    Devenez bénévole en Afrique du Sud!

    La pandémie n’empêche pas le maintien des activités bénévoles. Même en Afrique au Sud, pays du variant, tout le monde peut se mobiliser pour venir en aide aux amoureux de la Nature.

    Nichée au coeur de la chaine montagneuse Hlumu Hlumu, l’association, à but non lucratif, DIY Wild, offre la possibilité de faire du volontariat dans son centre. L’objectif ? S’occuper d’animaux sauvages victimes d’accidents, abandonnés, blessés, ou que leurs propriétaires, qui pensaient élever des animaux domestiques, abandonnent.

    De nombreux volontaires francophones

    Les volontaires, dont de nombreux francophones, contre une modeste contribution, sont nourris, logés et transportés sur place. La somme versée contribue aussi à la préservation des animaux.

    Le centre, de 30 hectares, est localisé dans une zone rurale de la province de Mpumalanga, non loin du célèbre parc Kruger. Les séjours, qui peuvent aller d’une semaine à deux mois voire au-delà sont rythmées par les taches auprès des animaux.

    Ce voyage est aussi l’opportunité de découvrir la vie en communauté dans un lodge. L’association n’oublie pas que c’est souvent un voyage unique ! Elle vous accompagnera dans la découverte de la flore et de la faune du continent. Edith, Française de Belgique, qui vient d’achever un séjour de 15 jours, nous confie avoir été étonnée par les nombreux singes. Cette enseignant à l’Alliance française à Bruxelles, a découvert le projet à travers un blog de voyage.

    Voyager vers ou à partir de l’Afrique du sud

    Aller en Afrique du Sud, en ce moment, c’est un pari. Quitter son pays de résidence n’est pas aisée mais pour la plupart des états, les voyages humanitaires ou dédiées à la protection de la planète sont des motifs impérieux.

    Mais une autre question se pose : celui du retour en France ou dans son pays de résidence. Si, comme nous l’a confirmé Flore qui gère le centre pour encore quelques semaines, l’Afrique du Sud ne met pas d’entraves à l’entrée sur son territoire, la réciproque n’est pas forcément vraie.

    Les tests PCR sont cependant disponibles avec résultats en 5 heures à l’aéroport de Johannesburg, l’un des 3 aéroports ouverts aux voyages de l’étranger. Les complications sont à prévoir du côté de votre aéroport de destination.

    « Les règles varient selon les pays et elles changent en permanence, cela peut déstabiliser »

    Flore – Gestionnaire du centre DIY Wild en Afrique du Sud

    Une mobilisation qui ne doit pas faiblir

    L’incertitude, qui plane sur les voyages, a eu un impact sur le nombre de volontaires : « 5 en 2020 contre 5 par mois en moyenne en général ». Alors que les besoins sont toujours aussi grands. Moins de bénévoles, mais aussi moins de recettes connexes, c’est l’équilibre financier du projet qui est en péril.

    En sus, L’Afrique du Sud, où le secteur du tourisme est une industrie majeure, souffre cruellement de la pandémie.

    Une évolution positive des mesures aux frontières n’est pas attendue avant la fin de l’année 2021 voir fin 2022. Pour autant les possibilités de bénévolat et d’évasion existent.

    « Il est important de se renseigner sur l’organisation » nous rappelle cependant Flore.

    DIY Wild, en tout cas, est connue pour son sérieux et pour l’utilité de ses actions. N’hésitez pas les contacter sur leur site ou leur page Facebook.

  • Choisir son expatriation :  direction la Namibie avec Camille

    Choisir son expatriation : direction la Namibie avec Camille

    Pour ce nouvel épisode sur les ondes de la radio Les français.press, Adeline Verdier-Velten, fondatrice de The Musettes nous emmène dans un pays des moins peuplé du monde, La Namibie, où Camille a choisi de s’installer

    La Namibie, une population accueillante et des paysages de rêves

    Entre déserts de dunes ocre rouge vertigineuses et littoral atlantique, sanctuaire de bateaux naufragés et faune sauvage, la Namibie, où Camille a déposé ses valises depuis bientôt 10  ans, offre un dépaysement garanti  avec une nature omniprésente et les coutumes de ses tribus ancestrales. Les vestiges de cette ancienne colonie allemande qui a également connu l’Apartheid reste un pays à découvrir.

    « En France je n’aurais pas eu cette qualité de vie et ces opportunités professionnelles »

    Après un virage professionnel à 180 °, Camille devient professeur de Français Langue Etrangère. Un métier qui l’épanouit totalement . Elle y a trouvé une reconnaissance des élèves, des parents, des membres de l’école. Ces relations avec ces enfants qu’elle suit tout petits jusqu’à la terminale, ne sont que bienveillance et confiance. Mais elle tient à souligner que derrière la carte postale de l’expatriation, il faut accepter de faire des sacrifices. Elle est deux fois moins rémunérée qu’un collègue expat allemand faisant le même travail , statut peut être lié au fait que la Namibie est une ancienne colonie allemande . D’autre part, si  elle perd son travail là-bas,  elle ne bénéficie  pas du chômage, elle perd son visa, et un retour en France devient difficile à gérer pour retrouver une situation.

    Les  » Must  » à voir en Namibie

    L’expatriation c’est aussi le moment privilégié pour découvrir un pays. Si vous décidez (quand les temps seront plus favorables) de visiter ce beau pays d’Afrique, Camille vous recommande le Parc National d’Etosha, Le Désert de Namib, Sossusvlei et ses plus hautes dunes du monde, les peintures rupestres de Twyfelfontein et Swakopmund sur la côte Atlantique avec ses colonies d’otaries. 

    De quoi rêver , non?

    Ecoutez le podcast avec Camille interviewée par Adeline Velten

    Retrouvez notre podcast sur toutes vos plate-formes

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    The Musettes – le site


    L’école privée allemande de Windhoek- Namibie


    Camille – son instagram: Litlle moments of happiness

  • L’Afrique et la Covid-19, des tensions à prévoir

    L’Afrique et la Covid-19, des tensions à prévoir

    En 2019, l’Afrique comptait 1,3 milliard d’habitants. L’âge médian était de 20 ans, contre 42 ans en Europe. En Afrique, 41 % de la population avait moins de 15 ans quand ce taux était de 15 % au sein de l’Union européenne. Face à l’épidémie de Covid-19, la jeunesse de la population africaine constitue un atout, tout comme l’expérience acquise ces dernières années en matière d’épidémie. Si la jeunesse a permis au continent de passer relativement bien le cap de la première vague, il semble que la situation se soit, depuis, compliquée notamment avec la diffusion en son sein du variant sud-africain qui est plus contagieux et qui toucherait davantage les jeunes.

    Un variant plus dangereux pour les jeunes 

    En Afrique du Sud, 132 000 décès imputés à la Covid-19 ont été recensés depuis le mois de mai ; ce pays enregistre un taux de létalité plus élevé que celui enregistré dans les pays d’Europe occidentale. La situation tend également à se détériorer dans plusieurs pays subsahariens comme au Sénégal où les hôpitaux seraient en tension et feraient face à des pénuries de matériels. 

    Le coronavirus, type sud-africain, progresse également très rapidement en Côte d’Ivoire. Les autorités craignent une explosion épidémique avec une transmission aux personnes âgées par les jeunes. Plusieurs foyers donnant lieu à de nombreux décès ont été recensés au Gabon. Des experts estiment que le nombre de cas est plusieurs fois plus élevé que les décomptes officiels. La réalité de l’épidémie serait masquée par le peu de fiabilité des outils statistiques. 

    La multiplication des nombreux foyers d’infection et la faiblesse des moyens dégagés pour la vaccination sont deux risques majeurs pour l’économie africaine qui demeure très fragile malgré les forts taux de croissance de ces dernières années. 

    Le retour des problèmes économiques 

    Au début de la pandémie, l’Afrique a semblé bien résister. Le PIB de l’Afrique subsaharienne a baissé de 2,6 % en 2020, contre 3,5 % pour l’ensemble du monde. Sur les 24 pays qui ont enregistré une croissance positive en 2020, 11 se trouvaient en Afrique subsaharienne. Avec la diffusion du variant sud-africain et le reconfinement de nombreux États occidentaux, la situation économique se détériore nettement. Ces dernières années, l’envolée des cours des matières premières avait contribué à l’accélération de la croissance. La proportion d’Africains extrêmement pauvres est passée de 56 % en 2003 à 40 % en 2018. De 2000 à 2014, le PIB de l’Afrique subsaharienne a augmenté presque deux fois plus vite que sa population. Les pays qui dépendent moins de l’extraction ou du pompage du pétrole, comme le Bénin, l’Éthiopie, la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Sénégal, comptent parmi les économies à la croissance la plus rapide au monde.

    32 millions d’Africains retombés dans l’extrême pauvreté

    En 2020, pour la première fois en vingt-cinq ans, le PIB de l’Afrique subsaharienne a baissé. Avec une augmentation de la population de 2,7 % par an, soit environ deux fois le rythme de l’Asie, l’Afrique a besoin d’une croissance élevée pour réellement améliorer le niveau de vie de ses habitants. Avec l’épidémie de Covid19, les pays africains ont été confrontés à la baisse de la demande en matières premières, à la disparition des flux touristiques et à la réduction des flux de capitaux.

     Quelque 32 millions d’habitants de l’Afrique subsaharienne sont tombés dans l’extrême pauvreté (gagnant moins de 1,90 dollar par jour), effaçant cinq années de progrès contre le besoin, selon la Banque mondiale.

    Les pays qui dépendent du tourisme connaissent une forte chute de leur croissance. Ainsi, en 2020, le PIB de l’Île Maurice a baissé de 12,9 %, celui des Seychelles de 15,9. L’économie du Botswana, qui est connu pour ses réserves sauvages, s’est contractée de près de 10 %. Les réservations internationales dans les camps du delta de l’Okavango ont chuté de 95 %.

    La chute du cours du pétrole en 2020 a touché les pays africains producteurs. Leur économie s’est contractée en moyenne de 4%, contre 0,4 % chez les importateurs de pétrole (hors Afrique du Sud). En Angola, deuxième producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne, les prix de l’immobilier à Luanda, l’une des villes les plus chères du continent, ont chuté brutalement.

    Crise sans précédent au Nigeria 

    Le Nigéria, premier producteur de pétrole du continent et qui abrite un cinquième des Africains subsahariens, est confronté, selon la Banque mondiale, à une «crise sans précédent». Le nombre de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté pourrait atteindre 100 millions, soit la moitié de la population. Avant la crise, ce nombre était de 20 millions.

    L’Afrique du Sud qui était dans sa deuxième récession en deux ans avant la pandémie, en raison de la faiblesse des prix des produits de base, de la corruption, des coupures d’électricité et de la rareté des investissements a enregistré, en 2020, une diminution de 7,8 % de son PIB, le taux de chômage y dépassant les 30 %. 

    La situation économique devrait continuer à se dégrader sur le continent cette année. Les États africains qui ne bénéficieront pas ou peu de vaccins devront faire face à des problèmes de financement au moment où les flux de capitaux se tariront compte tenu des besoins en Occident et en Asie. Les conséquences sociales sont multiples dans des États où la protection sociale demeure faible.

    Le système éducatif durement touché

    En outre, le système éducatif est mis à rude épreuve depuis le début de l’épidémie. Les établissements scolaires subsahariens ont été totalement ou partiellement fermés pendant 23 semaines, soit bien plus longtemps que la moyenne mondiale. Comme plus de la moitié des Africains ne bénéficient ni de l’électricité, ni de connexion Wi-Fi, l’apprentissage à distance est plus que difficile. La modélisation de la Banque mondiale suggère que les cours déjà abandonnés coûteront près de 500 milliards de dollars de revenus futurs, soit près de 7 000 dollars par enfant. La pandémie pourrait mettre un terme au processus d’alphabétisation. Les femmes seraient les principales victimes de l’arrêt des cours. 

    Les États africains s’organisent 

    Comme sur les autres continents, les États africains réagissent pour limiter les effets de la crise. 46 pays subsahariens ont adopté des politiques de protection sociale, telles que les transferts monétaires ou l’électricité gratuite. La pandémie incite, en Afrique comme ailleurs, à la numérisation des activités. L’Éthiopie a adopté une loi donnant force juridique aux documents électroniques. Le Togo a émis des paiements sociaux en recourant aux smartphones. 

    Les pays africains souhaitent développer la coopération au sein du continent. Entrée en vigueur le 1er janvier 2021, la zone de libre-échange continentale africaine devrait ainsi faciliter les échanges, en particulier pour le secteur manufacturier. Des initiatives ont été prises afin de pourvoir les États en matériels de santé qui font défaut, dont les masques et les appareils de réanimation. 

    Le problématique accès aux vaccins 

    Les États africains doivent faire face à la pénurie de vaccins dans des proportions bien plus importantes qu’en Occident. Dans le cadre de la Covax, un programme mondial de vaccination financé par des Fondations et des organisations publiques internationales, les gouvernements tentent d’obtenir suffisamment de doses pour vacciner 20% des habitants des pays pauvres d’ici la fin de cette année. L’Union africaine a obtenu séparément 670 millions de doses de vaccin Pfizer, Johnson & Johnson et Astra Zeneca permettant de vacciner, en plus, 25% de la population. Les autorités africaines estiment que 60% de la population africaine pourrait être vaccinée avant la fin de 2022, soit un an après les Occidentaux. 

    Selon The Economist, l’immunité par le vaccin ne sera pas obtenue en Afrique avant 2024. Ce délai est jugé problématique compte tenu de l’évolution du virus qui a une capacité importante à muter. Les voyageurs et les touristes qui contribuent à générer près de 9% du PIB resteront à l’écart. 

    La question de l’effacement de la dette africaine 

    Les pays d’Afrique doivent faire face à une dette publique croissance. Elle est passée de 62 à 70% du PIB de 2019 à 2020. Cette hausse peut être jugée modeste au regard de l’évolution constatée dans les pays de l’OCDE. Les États africains ne disposent pas des mêmes marges de manœuvre. Ils ont dépensé en moyenne 3% du PIB pour soutenir leur économique quand les États de l’OCDE y ont consacré de 7 à 10% de leur PIB. Les pays africains ne bénéficient pas de la baisse des taux sur leurs dettes qui est souscrites auprès d’investisseurs étrangers. Le recours à la monétisation des dettes est difficile car il provoque une dépréciation de la valeur de la monnaie et rend onéreuses les importations. De peur de mettre en danger leur stabilité macroéconomique, seulement la moitié des États africains ont réduit les taux d’intérêt. 

    Pour faire face aux besoins liés à la pandémie, les dépenses d’infrastructures ont été réduites dans de nombreux pays contribuant à l’augmentation du chômage. Le FMI estime que de nombreux pays africains rencontreront des problèmes de financement de leurs dettes d’ici 2023. 

    Les gouvernements subsahariens consacrent en moyenne plus de 30% des revenus qu’ils perçoivent au paiement des dettes. Plus de la moitié des pays subsahariens à faible revenu sont en surendettement. En janvier, l’agence Moody’s a souligné les risques auxquels sont confrontés cette année la Zambie, le Ghana et l’Éthiopie, en particulier. 

    La situation est en revanche plus contrôlée au sein des deux grandes économies du continent, le Nigéria et l’Afrique du Sud. Les dettes du Nigéria sont relativement faibles, mais le pays ne dispose pas de réserve de changes. En raison d’une manipulation du cours de sa devise, le pays connait une forte inflation et pourrait être confronté à une crise de la balance des paiements. 

    En Afrique du Sud, la dette publique est émise en monnaie locale et est détenue par des emprunteurs locaux. Le service de la dette absorbe néanmoins plus de 30% des ressources fiscales du pays. 43% de la dette publique africaine a été souscrite auprès d’établissements financiers privés étrangers.

    Le rôle de la Chine 

    L’État chinois possède, de son côté, 16% de cette dette. Il rechigne à accepter les accords de reconfiguration des dettes décidés par le Club de Paris. Il exige souvent des concessions de la part des États africains avec la cession de ports, de voies ferrées ou d’aéroports. 

    En 2020, le FMI a accordé 16 milliards de dollars de prêts, pour la plupart avec peu de conditions, pour aider les pays africains à répondre à la pandémie et à prévenir les problèmes de liquidité. La Banque mondiale a ajouté 10 milliards de dollars supplémentaires. Au sein du G20, plusieurs pays sont favorables à un programme de restructuration et d’annulation de la dette. 

    Plusieurs États africains ne sont pas favorables à un plan d’annulation qui pénaliserait l’ensemble du continent, en risquant de détourner les investisseurs privés pour de nombreuses années. Le FMI prédit que ce sera la grande région à croissance la plus lente cette année. Les États producteurs devraient néanmoins profiter de la reprise des cours. Le prix du baril de pétrole retrouve progressivement son niveau d’avant crise. Il n’en demeure pas moins que les États africains devront faire face à une réduction des flux de capitaux et à une moindre activité du secteur touristique pour plusieurs années. Les tensions politiques et sociales en Afrique subsaharienne risquent, de ce fait, de se multiplier.

  • France : des fruits et légumes invendus récupérés pour les épiceries solidaires

    France : des fruits et légumes invendus récupérés pour les épiceries solidaires

    Au marché d’intérêt national de Marseille, les fruits et légumes invendus font l’objet de nombreuses initiatives de l’économie solidaire.

    Améliorer l’équilibre nutritionnel

    Objectif: lutter contre le gaspillage et permettre l’accès des plus démunis à une alimentation plus saine.

    Regardez le sujet de TV5MONDE

  • Chemins d’expats avec Olivier Piton, élu à Washington

    Chemins d’expats avec Olivier Piton, élu à Washington

    Olivier Piton, conseiller des Français de l’étranger aux Etats-Unis et Membre de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE), a accepté de faire son « Chemin d’expat » en compagnie de notre correspondant Jérémy Michel.

    Des mots qui comptent 

    Avocat et écrivain, Olivier Piton est revenu sur un passage douloureux de son existence en nous partageant avec nous une épreuve personnelle qu’il surmonté en 2020. Il a également souhaité rendre hommage aux personnes importantes pour lui. Enfin, il délivre également un message fort à notre jeunesse, tout en évoquant les mots qui comptent pour lui.

    Pour 2022, mon candidat à la présidentielle c’est…

    Oliver Piton

    L’ancien président de la Commission des Lois à l’Assemblée des Français de l’étranger a aussi évoqué son parcours politique, vous saurez plus en regardant la vidéo où Olivier se situe sur la scène politique alors qu’il se représente aux élections consulaires de mai 2021. On évoquera aussi la prochaine élection présidentielle de 2022.

    Les Français de l’étranger, des aventuriers ? 

    Les Français de l’étranger sont-ils des aventuriers et uniquement cela ? Oliver Piton explore les pistes pour nous donner sa propre définition et nous fait part des préoccupations actuelles de nos compatriotes aux Etats-Unis et de leur résilience en cette période de pandémie.

    Une invitée prestigieuse pas si virtuelle

    Au détour de ce « Chemins d’expats », une figure emblématique de la politique internationale est venue nous rejoindre. Et, en regardant ce podcast vidéo, vous apprendrez bien des choses sur cette personne et ce qui la relie à Olivier Piton…  

    Regardez l’émission

    12 minutes pour découvrir le candidat aux élections consulaires de mai 2021 à Washington
  • Certificat vaccinal numérique : la Grèce y croit, la France toujours réticente

    Certificat vaccinal numérique : la Grèce y croit, la France toujours réticente

    De nombreux pays de l’UE sont intéressés par la proposition grecque d’un certificat numérique qui permettrait aux personnes ayant reçu le vaccin de voyager « sans devoir présenter un test COVID négatif ou subir des restrictions de quarantaine », a déclaré le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis à Bloomberg dans une interview lundi (15 février).

    « Et je pense que la raison est que leurs citoyens veulent voyager et qu’ils veulent rendre les voyages aussi faciles que possible, surtout pendant les vacances d’été, » a ajouté le premier ministre grecque, confiant que les États membres de l’UE parviendront à un accord sur la proposition grecque.

    La France opposée au certificat

    La France, elle, continue d’être réticente. « C’est un débat qui n’a pas lieu d’être et ce serait choquant, alors qu’on débute encore partout cette campagne de vaccination en Europe, qu’il y ait des droits plus importants pour certains que pour d’autres. Ce n’est pas notre conception de la protection et de l’accès aux vaccins, » avait estimé le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Clément Beaune, le 17 janvier sur Franceinfo.

    Concernant le plan national de vaccination du pays, le Premier ministre grec a déclaré que la première priorité était d’administrer une vaccination au plus grand nombre possible de personnes avant l’été.

    Pas assez de vaccinés en Europe

    Jusqu’à présent, les États membres de l’UE étaient divisés sur la question, affirmant que ce n’était pas le bon moment pour discuter d’un tel sujet, étant donné que la population en général n’a pas été vaccinée. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), par exemple, s’oppose à cette option.

    L’ECDC a publié un rapport lundi (15 février) disant qu’il soutenait un certificat de vaccination pour COVID-19 « à des fins médicales ».

    « Ce n’est pas la même chose qu’un « passeport vaccinal » qui permettrait aux voyageurs internationaux d’être exemptés de se conformer aux mesures de réduction des risques de voyage, et pour lequel l’ECDC estime qu’il n’y a pas suffisamment de preuves de l’efficacité de la vaccination pour réduire la transmission pour exempter de quarantaine et/ou de tests les voyageurs ayant la preuve de leur vaccination, » ont-ils précisé.

    Un article de notre partenaire

    euractiv
    euractiv
  • Bruno Le Maire dénonce la dépendance de l’Europe envers l’Asie pour les composants électroniques

    Bruno Le Maire dénonce la dépendance de l’Europe envers l’Asie pour les composants électroniques

    La dépendance de l’industrie européenne aux composants électroniques venus d’Asie la rend « vulnérable », a regretté lundi le ministre français de l’Économie Bruno Le Maire, au moment où la pénurie mondiale de semiconducteurs met à l’arrêt de nombreuses usines automobiles.

    « Notre dépendance vis-à-vis de l’Asie est excessive et inacceptable (…) elle nous rend vulnérables », a déclaré le ministre lors d’un point-presse à l’issue d’un échange avec le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton. Il a notamment prévenu que l’Europe et la France devaient « veiller à éviter le rachat d’entreprises stratégiques » par des concurrents étrangers. « Il y a un certain nombre de projets de rachat, sur lesquels nous ne sommes pas favorables », a-t-il insisté. Il n’a pas cité les projets auxquels il faisait allusion, mais au moins deux acquisitions dans le secteur des semiconducteurs sont en cours en Europe.

    Droit à la concurrence

    L’américain Nvidia est en passe d’avaler le britannique ARM, tandis que le taïwanais GlobalWafers a conclu un accord en décembre pour acquérir son concurrent allemand Siltronic. Ces deux opérations sont encore suspendues au feu vert de plusieurs autorités de la concurrence. Bruno Le Maire a mis en avant « soit le droit de la concurrence, soit les textes qui existent au niveau européen ou au niveau national sur les investissements étrangers » pour éviter de tels rachats.

    Il propose aussi que l’Union européenne adopte « dès cette année » un nouveau projet important d’intérêt européen commun (PIEC) dédié à l’électronique, à l’image de celui conclu sur les batteries électriques. « La France a déjà identifié 18 projets » qui pourraient être « éligibles » à ce projet, a indiqué Bruno Le Maire.

    Secteur automobile 

    Selon lui, cet enjeu devient d’autant plus urgent avec la pénurie de semi-conducteurs qui touche le monde actuellement et pénalise notamment le secteur automobile. En Allemagne, la production automobile a ainsi baissé de 23% en janvier 2021 notamment en raison de jours de chômage partiel dans des usines en lien avec cette pénurie. Aux États-Unis, General Motors et Ford ont déjà dû suspendre la production dans plusieurs usines et prévenu que cela devrait leur coûter plusieurs milliards de dollars.

    Le président américain Joe Biden a indiqué que son administration envisageait d’intervenir pour débloquer les chaînes d’approvisionnement, par exemple en développant une production aux Etats-Unis ou via un renforcement de la « coopération » avec ses partenaires. La France a de son côté lancé une cellule de crise sur le sujet qui réunit les filières électronique et automobile. L’objectif dans cette situation d’ »urgence » est « d’avoir une meilleure allocation des composants », a expliqué lundi Bruno Le Maire.

  • Quel avenir pour l’opération Barkhane ?

    Quel avenir pour l’opération Barkhane ?

    Le 7ème sommet du G5 Sahel s’est ouvert à N’djamena, au Tchad. Où en est la lutte contre le terrorisme au Sahel ? Y aura-t-il passage de témoin entre la France et les pays de la région ? Les précisions de la politologue Niagalé Bagayoko.

    Regardez l’émission de TV5MONDE

  • États-Unis et zone euro, des politiques différentes face à la crise

    États-Unis et zone euro, des politiques différentes face à la crise

    Les États-Unis et l’Union européenne n’ont pas adopté les mêmes politiques économiques face à la pandémie. Les États-Unis ont opté pour un large programme de dépenses publiques quand la zone euro privilégie une politique de crédits peu chers. 

    Les États-Unis ont accru de 15 points de PIB leur déficit public. Le plan de Joe Biden de 1 900 milliards d’euros (qui s’ajoute aux mesures prise sous l’administration Trump) représente 10% du PIB. Le plan français de relance s’élève à 100 milliards d’euros, soit 4% du PIB. 

    L’Union européenne n’est pas un pays unifié. Elle est composée d’États dont certains ont une tradition de rigueur en matière budgétaire quand d’autres sont plus enclins au déficit. Le plan de relance de 750 milliards d’euros a été décidé après de longs et difficiles débats. Le processus de ratification étant complexe, sa mise en œuvre interviendra certainement à partir du deuxième semestre 2021. La part revenant à la France est de 40 milliards d’euros et servira à financer le plan national de relance. 

    La monnaie est le point d’ancrage des États membres avec la Banque Centrale Européenne qui joue un rôle de fédérateur et de garant en dernier ressort du système. Dans ce contexte, il n’est pas illogique que la politique monétaire y tienne une place plus importante qu’aux États-Unis. La stratégie de la Réserve Fédérale semble être aujourd’hui d’accompagner la reprise de l’économie, ou la perspective de reprise dans le futur, par une politique monétaire un peu moins expansionniste : freinage des achats de dette, acceptation de taux d’intérêt à long terme un peu plus élevés.

    La Reserve fédérale plus prudente 

    Depuis la fin de la première vague, la Réserve Fédérale opte pour une politique plus prudente que celle de la Banque Centrale Européenne. Depuis le troisième trimestre de 2020, elle a ralenti les rachats d’obligations. La base monétaire a été, depuis le mois de juillet dernier, stabilisée autour de 7 000 milliards de dollars, contre 4 000 milliards de dollars en janvier 2020. 

    La banque centrale américaine laisse les taux d’intérêt réels à long terme se redresser légèrement. Après s’être abaissés à 0,6 % au deuxième trimestre 2020, ils sont depuis le quatrième trimestre 2020 repassés au-dessus en ce qui concerne les obligations de l’État fédéral à 10 ans. La courbe des taux est moins aplatie qu’en Europe. Il n’en demeure pas moins que les taux restent à des niveaux très faibles par rapport à la croissance attendue. Les taux réels restent toujours négatifs pour les emprunts d’État à 10 ans. 

    La Banque centrale européenne poursuit depuis le début de la pandémie son programme de rachats d’obligations. La base monétaire est passée de 3 200 à 5 000 milliards d’euros de mars 2020 à janvier 2021. Les achats d’obligations ont été importants entre avril et août, jusqu’à 400 milliards d’euros mensuels. Après une baisse à l’automne, ils sont en forte augmentation depuis le mois de décembre, autour de 250 milliards d’euros mensuel. 

    Les taux d’intérêt au cœur de la zone euro demeurent à des niveaux historiquement bas. Le taux moyen des obligations d’État à 10 ans pour la zone euro est nul depuis le troisième trimestre 2020 quand celui pour l’obligation d’État allemand est négatif de 0,5 %. L’écart avec les États-Unis est d’un point à un point et demi pour l’Allemagne, ce qui est conséquent.

    Baisse du dollar anticipée

    Les investisseurs anticipent une inflation plus forte aux États-Unis qu’en Europe ainsi qu’une dépréciation du dollar en raison de l’important programme de dépenses publiques décidé par Joe Biden. La politique américaine préserve la santé des établissements financiers et des épargnants. La sortie de crise sera de ce fait plus facile aux États-Unis, ces derniers s’appuyant moins sur les outils non conventionnels de la politique monétaire. 

    Le choix de laisser les taux d’intérêt augmenter est également lié à la nécessité d’attirer une partie de l’épargne internationale afin de financer l’abondant déficit américain. Il est également facilité par le rôle du dollar au sein de l’économie mondiale (plus de 60 % des réserves de change sont en dollars).

    Croissance : avantage US 

    Sur le terrain de la croissance, la politique américaine sort pour le moment gagnante avec un recul plus faible du PIB en 2020 et un rebond effectif depuis le troisième semestre même si un ralentissement est constaté depuis le mois de décembre. 

    La bonne tenue de l’économie américaine n’est pas imputable exclusivement à l’association politique monétaire/politique budgétaire, elle s’explique par le poids des entreprises du numérique. Le plan de relance est critiqué aux États-Unis par son ampleur jugée excessive. Plusieurs experts s’inquiètent de ses potentiels effets inflationnistes. L’économie américaine serait dans l’incapacité de répondre aux stimuli de la demande qui risquent d’accroître le volume des importations en provenance notamment de Chine.

  • Vaccination contre la Covid-19 : Les chiffres de tous les pays !

    Vaccination contre la Covid-19 : Les chiffres de tous les pays !

    La France rattrape son retard dans sa campagne de vaccination. Pour rappel, les expatriés qui le peuvent et qui sont dans la bonne tranche d’âge pour se faire vacciner (c’est un motif impérieux) sont autorisés à aller en France (c’est un motif impérieux). Pour cela, il vous suffit de votre numéro de sécurité sociale, même si il n’est plus actif. Pour ceux qui n’en ont pas, il faut vous rapprocher du consulat pour connaitre la démarche afin d’en obtenir un.

    2,84 millions de doses distribuées en France

    Depuis que la désormais célèbre Mauricette est devenue la première Française à se faire vacciner, le 27 décembre dernier, plus d’ 2,84 million de doses ont été administrées, à la date du 12 février.

    Plus de 170 millions d’injections dans le monde

    Alors que le nombre de personnes d’injections à travers le monde dépasse les 171,35 millions, les Etats-Unis (50,64 millions) et la Chine (40,52 millions) étaient les plus avancés dans leurs campagnes. 

    Toutefois, rapporté à la population du pays, c’est Israël qui tirait son épingle du jeu, avec 6,28 million de doses administrées.

    Et votre pays de résidence ?

    Lesfrancais.press vous propose avec « Our World in data » de découvrir la situation vaccinale de votre pays de résidence. Plusieurs possibilités : le graphique, la carte, où si vous ne trouvez pas les données de votre pays de résidence, le tableau avec l’ensemble des données collectés par le site.

    Bonne lecture !

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