La 76ème édition du Festival d’Avignon a débuté le 7 juillet dernier, avec son rythme de croisière d’avant pandémie.
Avec plus de 1900 pièces au total, les festivaliers vont pouvoir assister à des sélections officielles et en off particulièrement riches, jusqu’au 26 juillet.
Pour le directeur du festival Olivier Py, « c’est la fête » tant intellectuelle que politique. Il met également en avant l’internationalité de l’évènement cette année, avec par exemple, la présence du dissident russe Kirill Serebrennikov. De plus, cet été de nombreuses femmes et poétesses arabes sont présentes afin de nous faire voyager dans les contrées du Moyen-Orient.
Une deuxième édition entièrement paritaire
Pour la deuxième année consécutive, le festival est paritaire. Le directeur se dit « heureux » de voir que le festival s’adapte aux changements de société et va dans le sens de l’Histoire.
Seulement, l’opposant à Poutine n’apprécie pas véritablement le terme de « révolutionnaire », car elle induit l’idée de destruction à ses yeux. Or, dans sa dernière création, il dit vouloir tenter de « réinventer » la littérature classique, et préférerait donc être désigné comme un « créateur ».
Le off
Le off c’est la programmation non-officielle du festival d’Avignon. Avec plus de 1500 pièces jouées, il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Stand-up, récitations, dramaturgies, pièces classiques ou modernes, le choix est large. Dans les rues d’Avignon, les festivaliers voguent au grès du vent et des affiches qu’ils voient dans la rue, et se décident souvent au dernier moment. Un vent de douceur et de liberté souffle donc sur la ville du Sud de la France, et ce pour encore deux semaines.
L’Europe est entrée dans la guerre énergétique. Ayant déjà interdit ou promis d’interdire les importations de pétrole de Russie, les dirigeants de cette dernière ont décidé de réduire les exportations de gaz. Les gouvernements du G7 ont déclaré le 28 juin dernier qu’ils exploreraient les moyens de plafonner le prix du pétrole et du gaz russe. La conséquence sera à la rentrée un volume moindre de gaz et de pétrole pour l’Europe.
Si pour le pétrole, des solutions alternatives peuvent être assez rapidement trouvées, il en est autrement pour le gaz. Le développement de méthaniers, et la mise en place de terminaux pour le gaz liquéfié exigent de l’argent et du temps. Pour éviter une pénurie, les États-Unis ont augmenté leurs exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe. La part de gaz américain dans les importations totales de gaz du vieux continent est passée de 6 % en septembre 2021 à 15 % en mai 2022, alors même que celle de la Russie est passée de 40 à 24 %.
Le gaz étranglé
Si jusqu’au mois de mai, la constitution des réserves de gaz en Europe était comparable aux années précédentes, la survenue du moindre aléa peut remettre en cause les approvisionnements. Ainsi, le 8 juin dernier, un incendie a fermé l’installation de liquéfaction de gaz de Freeport au Texas. La panne qui devrait durer 90 jours, a privé l’Europe de 2,5 % de son approvisionnement en gaz. La Russie en a profité pour réduire davantage ses livraisons. Gazprom ne livre plus via le gazoduc Nord Stream 1 que 40 % du gaz prévu par contrat en prétextant le retard dans la livraison d’une turbine en cours d’entretien au Canada. Cet incident a réduit de 7,5 % l’approvisionnement de l’Europe. En Europe, les terminaux méthaniers sont saturés offrant peu de marges de manœuvre.
Il y a certainement des moyens pour accroître les livraisons en provenance de l’Algérie, l’Azerbaïdjan ou la Norvège en ayant recours aux gazoducs existants. Les autorités néerlandaises étudient la possibilité de redémarrer le champ gazier néerlandais
de Groningen, qui fournissait autrefois autant que le gazoduc Nord Stream, mais qui avait été progressivement arrêté après avoir provoqué des tremblements de terre. La population des Pays-Bas est divisée au sujet de cette réouverture. Selon Rystad Energy, un cabinet de conseil, l’Union européenne aura reconstitué près des deux tiers ses réserves de gaz en octobre, soit un niveau inférieur à l’objectif initialement fixé des quatre cinquièmes. La Russie pourrait, en outre, arrêter définitivement Nord Stream en juillet. Dans ce cas, les stocks de gaz ne seraient que de 60 % par rapport à leur niveau habituel.
Centrale à Charbon, Cordemais, France
L’arrêt de nombreuses centrales nucléaires déstabilise le marché électrique européen
L’Europe est en situation de vulnérabilité énergétique pour plusieurs raisons. La production des énergies renouvelables est aléatoire. En 2021, cette production fut réduite par la sécheresse et par l’absence de vent. L’arrêt de nombreuses centrales nucléaires françaises pour maintenance déstabilise également le marché électrique européen.
Les prix spot de l’électricité en France étaient en moyenne de 197 euros par mégawatt-heure en mai, contre 15 euros il y a un an. Le parc nucléaire vieillissant de la France ne constitue plus une réserve de production électrique pour l’Europe. La France, autrefois le plus grand exportateur d’électricité d’Europe, achète désormais de l’électricité à ses voisins.
Avec le Brexit, le gouvernement britannique a annoncé qu’il pourrait ne plus acheminer le gaz qui arriverait sur ses terminaux vers l’Europe continentale, ce qui devrait contribuer à la hausse des cours.
Hiver froid et rationnement
La situation cet automne et cet hiver dépendra également de la météorologie. Un hiver froid pourrait mettre sous tension l’Europe avec des coupures d’électricité et des rationnements qui pourraient pénaliser les entreprises et notamment celles intervenant dans le secteur de l’industrie.
Le compte à rebours est lancé pour empêcher un scénario catastrophe en Europe qui pourrait conduire à une récession.
La coalition de partis de gauche NUPES n’a pas obtenu la majorité requise, et de loin, pour permettre l’adoption de sa motion de censure contre le gouvernement lundi (11 juillet). Mais le but était ailleurs : se positionner comme seule force d’opposition face aux députés macronistes et forcer la droite et l’extrême droite à prendre position.
La motion a été déposée mercredi (6 juillet), après que la Première ministre Elisabeth Borne a refusé d’organiser un vote de confiance à la suite de son discours de politique générale.
L’opposition de gauche avait alors considéré ce geste comme un « déni de démocratie », selon le député La France Insoumise (LFI) Adrien Quatennens, puisque le gouvernement ne bénéficie que d’une majorité relative dans l’hémicycle.
Personne ne pensait cependant sérieusement que la motion de censure serait adoptée, pas même Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire d’extrême gauche La France Insoumise et membre de la coalition NUPES, qui a déposé la motion.
« Voici venu le moment de vérité », a déclaré Mme Panot dans un discours prononcé lundi avant le vote. « Ceux qui ne voteront pas cette motion de défiance seront les partisans de [la politique du gouvernement] ».
Plus tôt dans la journée, le Rassemblement national avait clairement indiqué qu’il ne soutiendrait pas la motion. « L’heure n’est pas aux basses mesures politiciennes », a déclaré le député RN Alexandre Loubet. « Nous faisons passer l’intérêt du pays avant celui des partis, contrairement à [la NUPES] ».
Le parti de droite Les Républicains, après de nombreux doutes sur la stratégie à suivre, avait également déclaré qu’il ne « paralyserait » pas le pays et se tenait prêt à des « dialogues constructifs » avec le parti au pouvoir, au cas par cas.
« Voici venu le moment de vérité », a déclaré Mathilde Panot dans un discours prononcé lundi avant le vote. « Ceux qui ne voteront pas cette motion de défiance seront les partisans de [la politique du gouvernement] ». [CHRISTOPHE PETIT TESSON/EPA]
« Majorité d’opportunité » entre gouvernement et RN
L’objectif d’une telle motion de censure était donc avant tout de contraindre les députés de l’opposition à se positionner pour ou contre le gouvernement.
Le fait que tous les groupes parlementaires, à l’exception de la NUPES, votent contre, a donné à la NUPES les arguments nécessaires pour pointer du doigt une connivence entre la majorité et l’extrême droite, premier groupe d’opposition parlementaire en nombre de sièges.
« Il y a même le risque d’une majorité d’opportunité que vous formerez avec le Rassemblement National » a déclaré Olivier Faure, Secrétaire Général du parti socialiste à l’attention des députés macronistes.
Dans son discours, Mme Panot a parlé de « lune de miel avec le Rassemblement National, consommée aux yeux de tous».
Elle a donné comme preuve les annonces faites par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, au cours du week-end, d’expulser tous les immigrés qui commettent un crime « quel que soit leur statut légal ».
Cette initiative a été publiquement saluée par Marine Le Pen, présidente du groupe RN, lors des premières Questions au Gouvernement (QAG), qui « salue un pas » vers le RN, alimentant ainsi l’argument de la gauche selon lequel le gouvernement et le RN ne font qu’un.
La coalition présidentielle Ensemble ! nie tout accord tacite et condamne le « cirque » de la motion de censure, selon un Tweet du député macroniste Benjamin Haddad.
Non seulement la motion de censure n’est pas adoptée mais elle n’obtient même pas l’intégralité des voix de la NUPES à l’Assemblée. Tout ça pour ça. Maintenant que ce cirque est terminé, on repart au travail. Ces prochains jours : projet de loi sanitaire, pouvoir d’achat, PFUE.
Un député RN contacté par EURACTIV a confirmé qu’il n’y avait pas de discussions avec Ensemble ! à ce stade.
« Vous êtes fâchés » à déclaré la Première ministre à l’égard de la NUPES dans un discours avant le vote. « Vous n’avez pas gagné. Ni à la présidentielle, ni aux législatives », a ajouté Mme Borne.
Opposition frontale jusqu’à quel point ?
La coalition NUPES, avec LFI à sa tête, s’est toujours positionnée en opposition frontale au gouvernement Borne II, avec en tête un seul objectif : créer une sensation d’unité et d’intransigeance en anticipation d’une dissolution de l’Assemblée nationale potentielle cet automne.
À l’occasion d’un entretien avec EURACTIV au début du mois, Éric Coquerel, député LFI et président de l’influente commission des Finances, avait à ce sujet déclaré que son parti serait « un véritable contre-pouvoir à la politique néolibérale du gouvernement ».
Le risque existe cependant que cette stratégie d’opposition frontale se retourne contre la NUPES, alors que les tensions au sein de la coalition sont déjà palpables.
Le secrétaire national du parti communiste, Fabien Roussel, a exprimé dans une interview lundi (11 juillet) ses désaccords avec la stratégie de LFI — « nous respectons les débats parlementaires », a-t-il dit, arguant qu’il refusait de « bloquer systématiquement » le gouvernement.
Force est de constater que cinq députés NUPES ont aussi manqué à l’appel lors du vote – en particulier Valérie Rabault, présidente du groupe socialiste. Spécialiste des questions budgétaires et des finances publiques, elle avait été pressentie pour être candidate NUPES à la présidence de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, avant d’être reléguée au profit de M. Coquerel.
Enfin, le député socialiste Boris Vallaud, dans une déclaration faite à l’Assemblée nationale la semaine dernière, a également adouci sa position anti-gouvernementale, montrant sa volonté de dialoguer avec la majorité « si des mesures utiles sont introduites ».
Les premiers débats sur le projet de loi d’urgence sur le pouvoir d’achat, qui ont débuté lundi, ont donné lieu à des face-à-face tendus entre les députés de la NUPES et leurs homologues macronistes.
Mais le soutien des Français lors d’une hypothétique dissolution se trouve peut-être là, dans la capacité à travailler de concert pour répondre à la hausse des prix et la remontée des contaminations Covid-19.
Sur les 11 députés des Français de l’étranger, 3 personnalités ont réussi à se propulser en haut de l’affiche parlementaire. Le premier, Pieyre-Alexandre Anglade, député des Français du Benelux, ancien assistant au Parlement européen, a naturellement obtenu la présidence d’une commission ad hoc de l’Assemblée nationale, celle dédiée aux affaires européennes. Parmi nos élus, deux personnalités sont devenues les vice-présidents du groupe Renaissance (anciennement LREM/En Marche), Anne Genetet, élue sur la XIème circonscription (Europe orientale, Asie, Océanie) et Marc Ferracci, fraichement élu en Suisse.
La Commission des affaires européennes
La Commission des affaires européennes (CAEU) a une mission profondément originale. À la différence des commissions permanentes, dont la vocation principale est de préparer l’examen et le vote des lois en séance publique, la CAEU exerce un contrôle sur les activités européennes du Gouvernement.
Ses missions et son travail se sont considérablement étendus depuis une dizaine d’années. Entretenant désormais un dialogue direct et régulier avec les institutions européennes, en particulier le Parlement européen, et avec les autres parlements de l’Union européenne.
Grâce à une très étroite collaboration avec les commissions législatives de l’Assemblée, elle s’attache à sensibiliser et éclairer les députés sur les enjeux européens et à porter au niveau européen les priorités françaises.
Elle est aussi compétente pour suivre la transposition des directives européennes en droit français. En moyenne, c’est plus de 20 lois par an qui sont votées.
Transcrire les directives européennes
A la différence des règlements européens, les directives négociées puis adoptées à l’échelon européen ne sont pas, en principe, directement applicables dans les États membres. Elles doivent donc faire l’objet de mesures nationales d’exécution dans chacun des pays de l’Union européenne avant de pouvoir être invoquées par les diverses administrations ou par les entreprises et les citoyens. Cette procédure de transposition des directives en droit interne nécessite évidemment un certain temps et chaque directive comporte généralement une disposition finale accordant aux États un délai (en moyenne dix-huit mois) pour mettre en vigueur les mesures législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer aux obligations du texte communautaire.
La procédure d’adoption des résolutions est assez complexe et s’articule en 3 temps :
– La commission des affaires européennes procède à l’examen systématique des projets d’actes européens. Elle se trouve ainsi saisie chaque année d’environ 1 000 textes européens dont elle analyse, pour chacun d’entre eux les objectifs, le contenu, la portée et la position défendue par la France.
– Elle sélectionne alors les textes les plus importants ou qui soulèvent des difficultés particulières et peut confier à l’un de ses membres le soin de les analyser dans le cadre d’un rapport d’information ou d’une communication spécifique. A l’issue de cette analyse, la commission peut décider de déposer une proposition de résolution.
– Après adoption par la commission des affaires européennes, la proposition de résolution est examinée par l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale. Le texte adopté par la commission permanente est considéré comme définitif sauf s’il est décidé de faire examiner ce texte en séance publique.
Le rôle du président
Le président de la commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale est le pivot du dialogue politique entre la commission et le Parlement national. La commission lui transmet tous les documents relatifs aux projets législatifs, les informations transmises se situent d’un niveau très en amont des propositions d’actes législatifs (livres verts, livres blancs, programmes législatifs annuels…) jusqu’aux propositions d’actes législatifs eux-mêmes.
Pieyre-Alexandre Anglade
En retour le président, donc désormais Pieyre-Alexandre Anglade, transmet, si nécessaire, un avis motivé de sa commission sur chacun des documents qui lui sont transmis. La connaissance des rouages des parlements, français et européen, du député des Français du Benelux, sera un atout pour fluidifier le travail parlementaire. En effet, la France est dans le bas du peloton dans la transcription des directives européennes, avec plus de 7% des textes toujours en attente de traitement.
Le groupe Renaissance
Reconnus par la Constitution seulement depuis la révision de juillet 2008, les groupes politiques constituent l’expression organisée des partis et formations politiques au sein de l’Assemblée et permettent aux députés de se regrouper en fonction de leurs affinités. Pour rappel, le Général de Gaulle avait créé la Vème République en limitant au maximum l’institutionnalisation des partis. En effet, il considérait que ces derniers étaient, par leur division et leur opposition, responsables de la défaite de mai 1940.
Ainsi, les groupes parlementaires constituent, désormais, l’expression organisée des partis et formations politiques au sein de l’Assemblée. Ils sont toutefois distincts de ces derniers et le Règlement prévoit des règles de constitution et d’organisation totalement autonomes par rapport à l’existence et au régime juridique des partis politiques proprement dits.
Organiser l’action des députés
Les groupes sont constitués sous forme d’association, présidée par le président du groupe. Sous cette réserve, ils ont la liberté de déterminer leur organisation interne et leurs règles de fonctionnement (ils peuvent, à ce titre, élaborer des statuts ou un règlement intérieur). Leur fonctionnement est assuré par un secrétariat administratif recruté sous leur responsabilité et dont les conditions d’accès et d’installation dans les locaux de l’Assemblée sont fixées par le Bureau.
Les groupes disposent, pour assurer leur fonctionnement, d’une dotation financière, qui leur est allouée par l’Assemblée nationale et dont le montant est fonction de leurs effectifs.
En règle générale, les groupes politiques se réunissent au moins une fois par semaine pendant les sessions pour déterminer leur position sur les textes à l’ordre du jour, établir la liste de leurs orateurs, désigner leurs candidats dans certaines instances et débattre de sujets d’actualité.
2 vice-présidents représentant les Français établis hors de France
Élue par les membres du groupe, c’est Aurore Bergé qui assurera la présidence du groupe Renaissance, suite à la défaite de l’ancien président M. Castaner. Ainsi Mme Bergé retrouve les autres présidents de groupes au sein de la Conférence des présidents et participe, de ce fait, à l’établissement de l’ordre du jour et des mesures d’organisation qui lui sont liées. Chaque président peut soumettre à la Conférence des présidents des propositions relatives à l’ordre du jour.
Anne Genetet
Pour accomplir ses tâches, Aurore Bergé est accompagnée par un bureau et des vice-présidents qui vont chacun s’occuper de missions ou de thématiques spécifiques. Deux députés des Français de l’étranger sont élus par leurs pairs comme vice-présidents, Anne Genetet et Marc Ferracci. La première entame son deuxième mandat avec la confiance de ses collègues et va donc mener un rôle accru tout au long du mandat. Le second est élu pour la première fois, mais dispose d’un double avantage, celui de connaitre très bien Emmanuel Macron (il était témoin de mariage du Président de la République) et maitrise le parcours législatif sur le bout des doigts après plusieurs années à avoir géré les relations entre Matignon et l’Assemblée sur les lois touchant aux volets sociaux.
À partir du 14 juillet, le Bastille Day 2022 s’installe à Melbourne pour 4 jours de célébration, en ligne et au Fed Square. Au programme de ce festival gratuit : le marché d’hiver français, des conférences, une exposition et des masterclass (payantes). L’occasion de troquet son bonnet contre son béret et de célébrer la culture française !
Le programme du Bastille Day 2022
Melbourne est connue pour être l’une des meilleures villes du monde, mais aussi, pour son aspect multiculturel à bien des échelles. Une fois n’est pas coutume, le Bastille Day Festival va mettre à l’honneur la gastronomie et la richesse française.
Cette nouvelle édition, en partie gratuite, promet ainsi de nombreuses activités. En effet, vous pourrez retrouver le marché de producteurs, découvrir des cocktails imaginés pour l’événement, déguster de bons vins et fromages ou encore explorer Melbourne lors d’une visite à pied.
Un festival en ligne
Le festival se déroule en 2 temps. Tout d’abord, dès le 14 juillet, il sera possible de participer virtuellement à l’événement. Ainsi, il ne sera pas nécessaire d’habiter à Melbourne pour profiter du Bastille Day 2022. Il sera notamment possible de participer le vendredi 15 juillet au French Trivia, avec de nombreux lots à la clef. Vous pourrez également assister à des conférences ; « Les lumières » qui porteront non seulement sur l’Histoire, mais aussi sur des sujets d’actualité avec notamment une conférence sur les idées révolutionnaires pour lutter contre le changement climatique, ou encore le siècle Picasso. Vous pouvez réserver vos places directement sur le site de l’événement.
Un marché et des animations
Dès le 16 juillet, le Fed Square accueillera les participants avec notamment des concerts live, un marché de producteurs, avec des pâtisseries, du fromage, des crêpes, il y en aura pour tous les goûts ! Vous pouvez parcourir le marché d’hiver français ici : https://www.bastilledaymelbourne.com/french-market/.
Les masterclass
Enfin, le festival propose également des masterclass autour des parfums, de la gastronomie française ou encore des cocktails à la française. Une occasion de plus de partager un moment convivial tout en célébrant la France.
Être bénévole au Bastille Day 2022
Il est encore possible de s’inscrire en tant que bénévole pour le Bastille Day 2022. En effet, le festival recrute chaque année des bénévoles pour accueillir les participants ou encore aider sur les différents stands. C’est une occasion idéale pour rencontrer d’autres Français installés en Australie ou bien, de s’investir dans les animations de la ville.
Vous pouvez retrouver le formulaire d’inscription ICI.
Vous avez désormais toutes les infos sur le Bastille Day 2022. Pour retrouver l’ensemble du programme, rendez-vous sur le site https://www.bastilledaymelbourne.com/
S’installer hors de France ou partir en mission pour son entreprise, une démarche qui doit prendre en compte la situation géopolitique. En cas d’expatriation ou de déplacements de collaborateurs vers les régions les plus instables de la planète, des dispositions spécifiques sont à prendre pour assurer la sécurité et le bien-être des expatriés. On fait le point sur les zones à risques dans le monde !
Des études disponibles en ligne
De nombreuses études établissent une classification des pays en fonction des risques politiques et autres menaces pour la paix. Nous vous conseillons deux enquêtes accessibles librement sur le site des cabinets ayant produit ces analyses.
le Global Peace Index, publié par l’Institute for Economics & Peace, qui compare 163 pays en fonction de 23 indicateurs,
la carte interactive Travel Risk Map, réalisé par International SOS, qui analyse les pays en prenant en compte un certain nombre de critères.
Pour parvenir à classer les pays en fonction de leur niveau de dangerosité, les études se basent sur ces critères :
l’environnement macroéconomique,
le nombre d’homicides pour 100 000 habitants,
le nombre de personnes déplacées et réfugiées,
le nombre et la durée des conflits intérieurs et extérieurs,
la situation des droits de l’Homme,
la qualité des infrastructures,
l’instabilité politique,
les dépenses militaires en pourcentage du PIB,
l’activité terroriste,
les relations avec les pays limitrophes.
Chaque pays analysé reçoit ainsi un score, ce qui permet d’établir un classement.
Carte Travel Risk du 11 juillet 2022
Les 10 pays les plus dangereux en 2022 pour une expatriation
Malgré un nombre différent d’indicateurs de risques d’une étude à l’autre, 9 pays apparaissent systématiquement dans les deux listes des pays les plus dangereux.
Le parlement allemand a habilité l’agence fédérale des réseaux à définir le cadre de la mise en œuvre des véhicules électriques (VE) dans le réseau, en les utilisant comme des batteries à distance pour équilibrer la demande en électricité.
La mise en service accélérée des VE, le déploiement obligatoire des pompes à chaleur, le soutien aux consommateurs impliqués, un jugement de la Cour de justice de l’UE ainsi que les exigences découlant du paquet climat « Fit for 55 » de l’UE ont nécessité une révision du réseau électrique allemand afin d’intégrer les appareils de consommation télécommandés, a expliqué la commission parlementaire de l’Energie.
« Nous amorçons l’intégration des voitures électriques dans le réseau électrique. Les voitures électriques et autres appareils similaires peuvent enfin être intégrés de manière optimale dans le réseau de distribution », a déclaré Ingrid Nestle, porte-parole des Verts pour les questions relatives à la protection du climat et à l’énergie, dans des commentaires transmis par courriel.
« Le fait qu’une voiture électrique se recharge une demi-heure plus tôt ou plus tard dans la nuit ne fait aucune différence pour le conducteur le matin. Cela peut être un grand avantage pour la stabilité du réseau électrique », a-t-elle ajouté.
L’utilisation des véhicules électriques comme batteries à distance est un rêve de longue date pour les responsables du réseau électrique allemand. La technologie est généralement connue sous le nom de « véhicule-réseau » et permet d’utiliser les batteries intégrées aux VE lors des pics de la demande en électricité.
La révision de la loi sur l’industrie de l’énergie (paragraphe 14a de la loi EnWG) habilite principalement l’agence fédérale des réseaux dirigée par Klaus Müller à définir le cadre du pilotage des réseaux.
Les associations ont salué ce changement.
« Les directives du nouveau paragraphe 14a de la loi EnWG donnent clairement la préférence aux mesures incitatives sur le marché. Les arrêts forcés ne devraient être qu’un ultima ratio », a déclaré Robert Busch, PDG de l’association énergétique BNE.
Kerstin Andrae, présidente de l’association des services publics BDEW, a noté que les modifications apportées à la loi sur le secteur de l’énergie constituaient une « évolution positive ».
Elle ajoute que « la section 14a de l’EnWG réglemente enfin la question de la contrôlabilité, qui est importante pour l’intégration rapide et sûre des nouveaux consommateurs ».
« Désormais, l’agence fédérale des réseaux peut mettre en œuvre les réglementations autour du pilotage des consommateurs — et le faire indépendamment des directives politiques, comme l’a exigé la CJUE », a déclaré Peter Heuell, PDG d’EMH metering, dans des déclarations transmises par courriel.
Le Reichstag, le Parlement allemand
80 millions d’euros pour la recherche
Parallèlement, le gouvernement allemand a entrepris de fournir des fonds supplémentaires pour la poursuite des recherches sur le passage aux VE et leur intégration dans le réseau électrique.
« Pour que cette recharge bidirectionnelle devienne une réalité le plus rapidement possible, nous apportons un soutien ciblé à la recherche et au développement dans ce domaine », a expliqué Michael Kellner, secrétaire d’État au ministère de l’Économie et de l’Action climatique.
« Notre objectif est que l’Allemagne devienne le marché et le fournisseur leader de l’électromobilité et de son intégration dans le réseau électrique », a-t-il ajouté.
Les projets de recherche portant sur les « bornes de recharge bidirectionnelles pour flottes de VE en 2025 », les infrastructures résilientes « à faible coût » pour « prosommateurs » et l’amélioration de l’efficacité de la production de VE seront possiblement présentés d’ici à la fin du mois de septembre.
Depuis des semaines, la question du pouvoir d’achat est au cœur du débat public. Les Français seraient au bord de la rupture. Certains n’arriveraient plus à payer leurs courses alimentaires, d’autres seraient contraints de ne plus utiliser leur véhicule pour se rendre au travail. Un nombre croissant de Français serait à découvert et recourrait aux crédits à la consommation pour boucler leurs fins de mois. Paradoxe, dans le même temps, les réservations de vacances sont au plus haut, au point de se rapprocher du record de 2019. La SNCF a annoncé un record de vente de billets pour le premier week-end de départ en vacances. Les compagnies aériennes qui avaient désarmé de nombreux avions sont contraintes de les remettre en exploitation. Même les A380 jugés il y a quelques mois inadaptés aux nouvelles conditions du marché du tourisme reprennent du service face à l’affluence de la demande.
Un même pays, plusieurs réalités ; un même pays, une confusion d’images et de ressentis
Malgré des rendements réels négatifs, malgré la baisse du pouvoir d’achat, le taux d’épargne ne baisse pas. Sur les six premiers mois de l’année les ménages français ont placé 17 milliards d’euros sur leur livret A et plus de 12 milliards sur leur assurance-vie. Ces deux produits largement diffusés au sein de la population battent record sur record en matière d’encours. Celui des dépôts à vue atteint un niveau inconnu de 522 milliards d’euros, ce qui représente plus de 17 000 euros disponibles sur les comptes courants des ménages.
Un même pays, plusieurs réalités ; un même pays, une confusion d’images et de ressentis. Ces données illustrent sans nul doute la France fragmentée, cet archipel décrit par Jérôme Fourquet. Ils traduisent également une France déboussolée en manque de repères, où la modération et la prise de distance ne sont plus de mise.
« Le quoi qu’il en coûte » qui devait être exceptionnel est en voie de devenir la norme
Après une succession de crises, les Français ont une résilience à géométrie variable. Si elle s’est renforcée sur le plan individuelle, elle s’est affaiblie sur le plan collectif. Ils n’entendent plus subir les conséquences des aléas économiques, sanitaires ou géopolitiques. S’ils soutiennent le peuple ukrainien, ils ne veulent pas supporter les contrecoups de cette guerre qui se déroule à 2 000 kilomètres de nos frontières. « Le quoi qu’il en coûte » qui devait être exceptionnel est en voie de devenir la norme.
L’État est ainsi devenu l’assureur en premier ressort de la population, celle-ci oubliant souvent que derrière l’État il y a les contribuables … Les vacances sont une parenthèse dans la vie des individus comme dans celle des nations. Comme en 2020 ou en 2021, cette année, de nombreux Français partiront en souhaitant oublier les problèmes du quotidien.
La croissance française est faible et le pays décline par rapport à ses partenaires
Pour autant, il faudra un jour ou l’autre s’interroger sur la nature réelle des problèmes du pays. Pourquoi le système de santé est-il en grande difficulté ? Pourquoi est-il compliqué d’obtenir un rendez-vous chez un médecin dans un délai raisonnable et pourquoi dans ces conditions les urgences sont-elles devenues la seule voie d’accès à la médecine ? Pourquoi le niveau d’éducation baisse-t-il ? La réponse est simple, la croissance française est faible et le pays décline par rapport à ses partenaires. Dans de nombreux pays, les médecins généralistes sont des chefs d’équipe disposant d’équipement de diagnostics sophistiqués. Les établissements sociaux et universitaires sont des lieux accueillants et dotés de matériels modernes. Cette liste pourrait être déclinée. Il serait utile de regarder un peu plus les pratiques étrangères, d’en tirer quelques enseignements.
La fuite en avant dans le toujours plus d’argent public sans donner la possibilité d’accroître la création de richesses est une voie sans issue connue de toutes et de tous mais que, par déni, tout le monde semble vouloir ignorer.
Le porte-parole du gouvernement estime que le retour de cette obligation ne doit pas être rétabli dans la loi sanitaire qui doit être votée avant la fin du mois de juillet. Et ce malgré la hausse des contaminations, arguant que les Français ont « intégré » les recommandations.
Olivier Véran sur RTL le 10 juillet 2022
Le retour du masque obligatoire n’est pas au programme, selon Olivier Véran. Alors que l’épidémie repart en flèche et que le retour de l’obligation du port du masque dans les transports est remise sur la table, le porte-parole du gouvernement a écarté cette possibilité ce dimanche sur RTL.
« Il ne nous paraît pas nécessaire de réinscrire des obligations dans la loi », a-t-il estimé, avant de mettre en garde : « ce qui ne veut pas dire que la vigilance diminue, au contraire. »
Plusieurs experts se sont prononcés ces derniers jours en faveur d’un retour de l’obligation du port du masque dans les transports. « Le port du masque est un acte de civisme dans ces conditions. À titre personnel, je n’aurais pas été contre l’obligation du port du masque », a déclaré jeudi sur BFM TV Alain Fischer, qui préside le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale contre la Covid-19.
« Les Français se protègent eux-mêmes »
« Si vous prenez les transports en commun, vous aurez noté que depuis quelques jours, c’est le retour du masque sur presque tous les visages »
Olivier Véran, porte-parole du gouvernement
« Ça veut dire que d’une part, le virus circule plus et qu’on est dans une période où il faut faire encore plus gaffe et, d’autre part, ça veut dire que les Français ont parfaitement intégré que quand le virus circule (…), ils n’ont pas envie de tomber malades, ils se protègent eux-mêmes », a-t-il estimé.
Pour le porte-parole du gouvernement, en plus des réflexes adoptés par la population en deux ans et demi de pandémie, il n’existe par ailleurs « pas de risque de saturation des hôpitaux ».
« Nous sommes un pays qui est vacciné, (…) l’un des plus vaccinés au monde »
Avec Gauthier Seys de Stereochic, nous recevons Eugénie Pettigrew-Leydier, de la société AIDEOR. Ensemble, on revient sur les enjeux du maintien scolaire pendant la période estivale. Notre invitée a créé un service d’orthopédagogie ambulant accessible depuis n’importe où dans le monde pour que tous les élèves découvrent le chemin de la réussite scolaire.
Travailler l’été : la clé de la réussite
Par l’orthopédagogie, les apprenants font des apprentissages de manière ludique : par le jeu interactif et la manipulation d’objets par exemple. L’été, c’est d’ailleurs le moment idéal pour avoir du plaisir dans l’acquisition de notions scolaires qui ont peut-être été difficiles tout au long de l’année. En effet, durant les grandes vacances scolaires, c’est le temps de se divertir, mais pourquoi pas en profiter pour faire des progrès en lecture, en écriture ou en mathématique ? Et oui, les enfants continuent d’avoir besoin d’une stimulation cognitive, sans la pression d’un emploi du temps chargé !
Qu’est ce que l’orthopédagogie ?
L’orthopédagogie est une profession qui existe depuis les années 1960 au Québec et qui se pratique dans plusieurs milieux, afin de redresser les apprentissages. Pour se dire « orthopédagogue », il faut se doter d’une formation universitaire en enseignement en adaptation scolaire et sociale, d’un minimum de 4 ans à temps plein. La posture de l’orthopédagogue est de prendre l’élève dans toute sa globalité, en reconnaissant ses capacités et ses limites, autant en prévention des difficultés scolaires, qu’en rééducation, selon son contexte de vie. Le jeu prend une place importante, pour permettre aux élèves de vivre des moments agréables au travers de leurs apprentissages. Ainsi, le besoin de recréer l’estime de soi ou de retrouver une motivation scolaire est répondu.
L’orthopédagogue est le spécialiste des difficultés d’apprentissage, c’est a dire qu’il intervient avec les élèves qui ont de faibles résultats scolaires ou de pauvres habiletés de travail, des difficultés ou un manque d’intérêt en lecture, en écriture ou en mathématique, et même avec les élèves qui ont été diagnostiqués haut potentiel, d’un trouble d’apprentissage comme la dyslexie ou la dysorthographie, d’un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) ou d’un trouble du spectre autistique.
Petit à petit, les élèves acquièrent des stratégies compensatoires propres à leurs besoins, en contexte de rencontres individuelles ou en petit-groupe, pour mieux réussir à l’école. L’adaptation scolaire occupe une place importante : les plus grands connaissent enfin la joie des réussites notamment grâce à l’utilisation efficace de leurs outils technologiques.
C’est donc cet accompagnement ultra-personnalisé que vous propose de mettre en place, simplement et efficacement, AIDEOR, le spécialiste francophone de l’orthopédagogie en ligne.
Les interventions groupées : l’apprentissage et l’ouverture sur le monde
Dans la vision d’aider tous les élèves, AIDEOR propose des « interventions groupées » en téléorthopédagogie tout au long de l’été pour :
• favoriser les apprentissages en coopération, en groupe de 5 jeunes partout à l’international
• maintenir les acquis, avoir du plaisir au travers des notions scolaires et s’améliorer pour mieux commencer l’année scolaire
• apprendre de nouvelles stratégies et de nouveaux moyens pour encore mieux réussir selon leurs besoins (et non pas selon l’âge ni le niveau scolaire)
• permettre une plus grande accessibilité dû au moindre coût.
AIDEOR, l’orthopédagogie dans toute la francophonie et pour les expats
Notre invitée est une ancienne globe-trotteuse. Avec sa société, elle a souhaité combiner ses deux passions : l’orthopédagogie et les voyages, et ses deux origines : française et canadienne. Son objectif : faire voyager les pratiques d’enseignement et d’apprentissage efficaces de l’orthopédagogie, en les arrimant au système scolaire français. Les résultats ? De nombreux francophones bénéficient des impacts positifs de l’orthopédagogie au cœur même de leur lieu de résidence !
Pionnière de la téléorthopédagogie et la référence pour le rayonnement de l’orthopédagogie à l’international, AIDEOR est aujourd’hui constituée d’une équipe de 7 orthopédagogues et de 4 personnes dans l’administration. Elle aide, à distance, des élèves francophones ou expatriés dans plusieurs pays (États-Unis, Allemagne, France, Espagne, Kazakhstan, Canada, Guinée, Philippines et bien d’autres).
Vous aussi, allez découvrir cette belle profession qui gagne à aider de nombreux enfants !