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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 19.06.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 19.06.23

    Bonjour, bienvenu dans votre flash quotidien des expatriés. Ce lundi 19 juin, on revient sur les Jeux internationaux de la Jeunesse de l’AEFE, on s’inquiètera du retour d’un couplet anti-France dans l’hymne national algérien avant de rendre, nous aussi, hommage à Lindsay comme des milliers de Français ce dimanche.

    Les JIJ 2023 

    Se sont déroulés du 12 au 16 juin à Pau. Réunissant 31 lycées du réseau AEFE, les élèves se sont affrontés, avec camaraderie, sur plus d’une dizaine d’épreuves. En plus des traditionnelles compétitions de Tir à l’Arc, le kayak, le Laser quest et bien d’autres activités étaient proposées. Au final, c’est le Lycée de Singapour qui a remporté cette édition 2023 suivi de Munich et de Londres. 

    Jeux Internationaux de la Jeunesse
    Jeux Internationaux de la Jeunesse

    L’Algérie réhabilite un couplet anti-France

    Dans un décret publié la semaine dernière par les autorités algériennes, on apprend que l’hymne national algérien dans sa version complète de 5 couplets sera désormais la norme lors des cérémonies en présence du chef d’Etat de l’Algérie. Si le texte n’est pas plus violent que la Marseillaise et ses promesses de sang impur coulant dans les sillons, le paragraphe qui avait été supprimé désigne l’ennemi, et ici c’est la France. Un signal que l’Etat français doit lui aussi entendre. 

    Algérie
    ©AFP

    Marche blanche pour Lindsay 

    L’adolescente de 13 ans s’est suicidée le 12 mai dernier, alors qu’elle était victime de harcèlement scolaire dans son collège. Une marche blanche était organisée ce dimanche. L’émotion fut grande en France et des annonces pour renforcer la lutte contre le harcèlement scolaire dès l’année prochaine ont été faites. A l’AEFE aussi des dispositifs existent pour protéger les enfants. Vous les découvrirez sur le site de l’établissement scolaire que fréquente votre enfant. 

    Plusieurs centaines de personnes présentes pour la marche blanche en hommage à Lindsay à Vendin-le-Vieil le 18 juin 2023 
    © Radio France – Elodie Papin

    C’est tout pour aujourd’hui, beau lundi à tous où que vous soyez !

    Ecouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Européennes 2024 : rencontre avec David Cormand, député EELV

    Européennes 2024 : rencontre avec David Cormand, député EELV

    A moins d’un an des élections européennes, nous lançons une série d’interviews de députés européens français. Avec eux, nous ferons un « Etat de l’Union » sous l’angle des Français de l’étranger. Pour ce premier numéro, nous recevons David Cormand, euro-député français pour Europe Ecologie Les Verts au sein du groupe LESVERTS/ALE.

    Union européenne et expatriation

    Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa, ni de permis de travail pour s’installer et travailler dans les pays de l’Union européenne. En revanche, il est nécessaire de déclarer sa nouvelle résidence.

    S’enregistrer auprès des autorités locales permet de régulariser sa situation et d’accéder à certains services ou à certaines prestations (impôts, santé, etc.).

    Notez toutefois qu’il est, selon les pays, parfois nécessaire d’obtenir des autorisations de séjour pour une expatriation de plus de trois mois. Il convient donc de se renseigner en fonction de votre pays de destination.

    Enfin, précisons que le parlement européen est aussi une mine de parlementaires pour les Français de l’étranger, ainsi parmi les élus des expatriés qui siègent au Sénat ou à l’Assemblée nationale, près de 10% sont issus des arcanes bruxelloises, comme Mélanie Vogel (sénatrice EELV) et Pieyre-Alexandre Anglade (député Renaissance), tous deux anciens assistants parlementaires.

    ©Progrès /LE PROGRES

    Une communauté supranationale

    Si de telles dispositions existent, comme nous le rappelle David Cormand dans la vidéo, c’est que « pour la première fois de l’Histoire, des Etats ont consenti librement à créer une entité supranationale« .

    En effet, en adhérant à l’Union européenne, les États membres ont accepté de transférer certaines de leurs compétences dans une série de domaines aux institutions de l’Union. Ces dernières peuvent donc prendre des décisions contraignantes de type supranational dans leurs procédures législatives et exécutives, dans les procédures budgétaires, dans les procédures de nomination et dans les procédures quasi constitutionnelles.

    Dans tous les cas, la hiérarchie des normes impose le droit européen à toutes les juridictions nationales ou locales. Des dispositions auxquelles certains Etats tentent d’échapper mais s’ils y arrivent quelques mois ou années, la Cour européenne de Justice finit, toujours, par les imposer.

    L’écologie au coeur de l’Europe

    Si nous commençons cette série par un député européen, EELV, David Cormand, c’est parce que le parlement européen fut le premier à se saisir du lourd dossier du réchauffement climatique et de sa cohorte de conséquences, provoquant petit à petit une prise de conscience au niveau national.

    Et aujourd’hui, les principaux bouleversements à venir prennent racine au sein des Institutions européennes. Apte à résister, par sa taille critique, aux pressions des industriels nationaux et autres groupes d’influence, le Parlement européen comme la Commission européenne ont pu lancer le Green Deal, mettre fin à la production d’automobiles thermiques sur notre continent dès 2035, et voter des dispositions pour s’assurer que nos pays respectent leurs engagements respectifs pris lors de l’accord de Paris.

    Regardez l’interview du député EELV

  • Algérie : l’hymne national et la France

    Algérie : l’hymne national et la France

    Les médias comme les autorités en en France ont fait l’impasse sur une modification des conditions dans lesquelles l’hymne national algérien, Kassaman (« Nous jurons »), doit être joué en version abrégée à un couplet, ou dans sa version intégrale de cinq couplets. Le décret présidentiel paru au Journal officiel algérien du 21 mai 2023 a par contre été largement commenté en Algérie.

    Un couplet anti-français

    « Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Nous l’avons clos comme on ferme un livre. Ô France ! Voici venu le jour où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi ! Voici notre réponse. Le verdict, notre révolution le rendra. Car nous avons décidé que l’Algérie vivra. Soyez-en témoin ! »

    Couplet de l’hymne national qui peut désormais de nouveau être chanté, dans certaines circonstances en Algérie

    Datant de 1955 et adopté en 1963 comme hymne national, Kassaman a été écrit par le poète algérien Moufdi Zakaria (1908-1977), militant indépendantiste plusieurs fois incarcéré par les autorités françaises. Le texte n’est pas plus violent que la Marseillaise et ses promesses de sang impur coulant dans les sillons, mais il désigne l’ennemi. D’ordinaire, les hymnes nationaux restent dans le vague.

    ©Stockadobe

    Une Algérie née de la France ?

    Après la mort de Houari Boumediene fin 1978, il y a eu des débats en Algérie autour de la suppression de ce couplet ou du choix d’un nouvel hymne. Les détracteurs du troisième couplet de Kassaman ne lui reprochaient pas tant de s’en prendre à l’ex-puissance coloniale que de faire référence à elle, comme si l’acte de naissance de l’Algérie restait finalement français. 

    Du reste, même chanté en arabe, l’hymne algérien sonne comme une Marseillaise ou peut-être davantage encore comme l’hymne italien, Fratelli d’Italia.

    Une version réservée au président de la République algérienne

    Un compromis avait été trouvé en 1986. Ainsi il avait été décidé que l’hymne intégral serait réservé aux congrès du FLN et à l’investiture du président de la République. Autant dire que le troisième couplet disparaissait de la vie publique. Le décret de mai 2023 l’inscrit désormais au protocole pour toutes les commémorations et cérémonies officielles en présence du président de la République, actuellement Abdelmadjid Tebboune. En cas de visite officielle de chefs d’État étrangers, français compris, une version abrégée de l’hymne algérien peut être jouée, pas forcément une version complète en cinq couplets. 

    Ce geste s’inscrit dans un contexte de durcissement très net des relations bilatérales entre les deux pays, qui ne va pas contribuer à les détendre.

  • Jeux Internationaux de la Jeunesse – PAU 2023

    Jeux Internationaux de la Jeunesse – PAU 2023

    Direction Pau, dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle Aquitaine. 31 lycées francophones des quatre coins du monde s’y sont retrouvés lors des Jeux Internationaux de la Jeunesse de l’AEFE. Du 12 au 16 juin, 300 jeunes ont joué ensemble une partition allegro, sportive, culturelle et éco-responsable.

    Pau, capitale des jeux humains

    Pau est une ville accueillante et attrayante, alliant histoire, culture, sport et nature. Un lieu idéal pour accueillir les JIJ 2023.

    Un cadre exceptionnel

    Nichée au pied des majestueuses Pyrénées, Pau offre un cadre naturel exceptionnel. Alliée à un riche patrimoine culturel et des infrastructures sportives modernes, la ville offre donc aux participants une expérience inoubliable. Ce nouvel environnement est stimulant et inspirant. Les jeunes ont adoré se perdre dans le quartier historique lors du trail urbain. Wilfried, Liam, Théo, élèves alsaciens, n’avaient jamais vu une aussi belle ville. « Ce n’est pas comme ça chez nous, le château est magnifique, le boulevard des Pyrénées, c’est un super panorama »

    Ville à taille humaine

    Carla, Célina, Selma, Julien, les Norvégiens du Lycée d’Oslo, eux, ont beaucoup aimé échanger avec la population locale.

    « Chez nous la communauté française est petite, et ici, c’est génial car on entend parler français tout le temps et puis il y a des gens qui ont un sacré accent. Ah oui, renchérit Carla, comme celui qui portait un béret ».

    Carla, Célina, Selma, Julien

    Et les professeurs de sport ne tarissent pas d’éloges sur l’organisation de ces jeux à taille humaine. Comme Marie-France de Tunisie : « Toutes les équipes peuvent se côtoyer et se mélanger car les sites ne sont pas gigantesques, on y circule à pied ». 

    Jeunes encourageant une compétitrice lors des JIJ2023 ©Elisabeth Marimbordes

    Quand l’AEFE rencontre l’UNSS

    L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, représentée par Olivier Brochet, son directeur général, et l’Union Nationale du Sport Scolaire, représentée par Olivier Girault, son directeur général, marchent main dans la main.

    Un partenariat solide

    Leur objectif : réunir la jeunesse francophone à travers le monde, autour du sport, de la culture et du patrimoine. Ce partenariat est « un atout fort pour permettre aux élèves de s’épanouir, d’apprendre et de trouver leur place au sein de la vie du lycée, et ce grâce aux équipes éducatives » selon Olivier Brochet. 

    Un rendez-vous incontournable

    En effet, renchérit Olivier Girault, le sport scolaire à la française est un modèle unique au monde. Pratiquer des sports, mais aussi arbitrer, organiser des rencontres et même réaliser un travail journalistique, permet aux élèves de s’investir dans la vie sportive au sein de leur établissement ». Présents lors de ce rendez-vous incontournable, les deux hommes ont voulu donner un message fort à tous les jeunes et leurs professeurs :  » Profitez-en, amusez-vous bien, soyez heureux ! « . Zoé, jeune reporter international du Luxembourg, a bien saisi l’appel.

    Des activités inédites et originales

    « Je n’ai jamais autant souri que pendant cette semaine »

    clame Roxane de Reims. 

    Des jeunes conquis

    « Le rythme est tellement soutenu qu’on n’a pas le temps de regarder notre smartphone. Du coup, je me sens plus zen. », nous raconte Tasmin de Tunisie. « Je n’avais jamais pratiqué le sandball, au début c’était difficile mais après c’était vraiment chouette. Je ne croyais pas que j’étais capable de jouer comme ça, j’ai dépassé mes limites », témoigne Laetitia du Liban. Pour Samuel de Colombie, « En vrai, au départ, j’avais un peu peur de faire du raft, mais au final, j’ai adoré, c’était la première fois, chez nous, ça n’existe pas »

    Un territoire multiple

    Franck Dufour, directeur de l’UNSS64 et co-organisateur avec Pau Canoë Événement, peut être fier. Son but est atteint : proposer des activités inédites et ludiques qui donnent le sourire. Durant cinq jours, de l’escape game écologique au beach-volley en passant par le sauvetage sportif en mer, la projection d’un film sur le skate, et les rencontres avec des sportifs professionnels inspirants, le programme était riche et varié.

    « On voulait aussi faire connaître notre département, c’est pour cela qu’une journée s’est déroulée à Anglet sur la Côte basque. C’est une sacrée organisation, avec cent vingt bénévoles, mais quand on voit les jeunes avec la banane, on est heureux. »

    Franck Dufour, directeur de l’UNSS64
    Membre du programme « Jeunes Reporters internationaux » couvrant l’épreuve de Canoë ©Elisabeth Marimbordes

    L’art d’être ensemble 

    De bananes, il en est question justement lors d’une activité proposée par le collectif d’artistes locaux, l’Atelier Ambulant.

    Une fresque géante

    Les jeunes ont réalisé une fresque géante intitulée « Parenthèse banane » sur le thème du développement durable, aidés par le collectif. La banane, explique Ben street-artiste, « c’est le symbole d’un fruit qui a une empreinte carbone énorme. C’est aussi le fruit que mange le sportif. C’est un symbole fort. » Cette fresque laissera une trace du passage des JIJ à Pau. 

    Fresque réalisée lors des JIJ de Pau ©Elisabeth Marimbordes

    Une conscience écologique

    Les jeunes ont fait preuve de créativité pour partager leurs réflexions sur le changement climatique. Ils ont à peine seize ans et ils ont conscience que le monde va mal. Il n’y a qu’à regarder leurs dessins pour réaliser qu’ils ont bien compris la situation de notre planète. Un ours polaire qui mange une glace, la Terre qui prend sa température car elle a de la fièvre. Une fabrique qui pollue la nature. Des slogans comme « Save the planet, Help me. Less Béton« .

    La fête du sport

    Quand les jeunes parlent de leur motivation pour les JIJ2023, beaucoup affirment qu’ils souhaitaient pratiquer plusieurs activités sportives.

    L’esprit de Coubertin

    Pour se mesurer aux autres mais aussi pour éprouver leurs propres ressources. Les rencontres avec des sportifs de renom sont primordiales car les champions leur transmettent les valeurs du sport et de l’olympisme. L’excellence, l’amitié et le respect. Que l’esprit de Coubertin perdure, que les jeunes retiennent que l’important c’est de participer. 

    Épreuves avec des points à la clef

    Les lycéens ont participé à des épreuves toute la semaine avec l’objectif de remporter le classement final. Les 31 équipes de six (trois garçons, trois filles) ont couru, dribblé, sauté, ramé, nagé, tapé la balle. Même s’ils découvraient la plupart des sports, ils ont pu mettre en action leurs capacités d’endurance, de résistance, de force, de vitesse, de souplesse et de coordination. 

    Garder l’esprit d’équipe

    Certains souffraient de courbatures après le trail urbain. D’autres n’aimaient pas trop l’eau. Les jeunes apprennent à gérer leur corps mais aussi leur mental. A continuer malgré les douleurs. Car les épreuves s’enchaînent et ne se ressemblent pas. La pelote à main nue est bien loin du raft. Le laser run du sauvetage en mer. Cependant, il faut garder l’esprit d’équipe, se serrer les coudes, être volontaire. Certains sont médiocres au basket alors que d’autres excellent au beach-volley. L’un court comme un lapin et l’autre vise comme un tireur d’élite. Chaque équipe a ses combinaisons. Les jeunes ont appris à s’adapter. Et que les meilleurs gagnent.

    De la suite dans les idées

    Pau s’intéresse à la littérature, preuve en est son festival « Les idées mènent le monde », dont la dernière thématique, l’envie de vivre, semble coller parfaitement à ces JIJ2023.

    Un monde inter-culturel et éco-responsable

    Durant cette semaine, l’envie n’a pas manqué. L’envie de bouger, l’envie d’échanger, l’envie de changer un peu le monde. Car, oui, ces jeux étaient interculturels et écoresponsables. Cela a aussi donné envie à des jeunes bénévoles qui n’ont jamais quitté la France de partir voir ailleurs. 

    A plusieurs, on va plus loin

    C’est Tony Estanguet, le champion olympique palois de canoë kayak qui a annoncé le classement final et et c’est le Lycée français de Singapour qui a gagné cette édition 2023 des JIJ, devant Munich et Londres. Cependant, la plus belle des récompenses, c’est que le monde peut faire confiance à sa jeunesse pour changer de vitesse. Les jeunes ont bien expérimenté durant ces JIJ 2023 que seul on allait plus vite, et qu’à plusieurs, on allait plus loin.

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  • 2ème rencontre du réseau Expat Pro, le 06 juillet

    2ème rencontre du réseau Expat Pro, le 06 juillet

    Réseau d’experts de l’expatriation, Expat Pro a pour objectif est de mettre en relation les expatriés et des professionnels sélectionnés pour leur expertise. Créée par deux Françaises de l’étranger, Cécile Gylbert, 21 années d’expatriation et Catherine Martel, 18 années, la plateforme permet de connecter les expats et les professionnels, permettant ainsi aux Français résidant hors de France de trouver les services dont ils ont besoin avant, pendant et après leur expatriation.

    Ecoutez le podcast avec les fondatrices

    Qu’est-ce qu’Expat Pro ?

    Que ce soit pour trouver une orthophoniste spécialisée dans le multilinguisme, un partenaire pour faire les démarches administratives lors du retour en France, un établissement bilingue ou encore un avocat spécialiste du droit international, le site répond aux multiples besoins de la communauté expatriée francophone.

    Cécile Gylbert et Catherine Martel – les 2 fondatrices d’Expat Pro

    2ème rencontre du réseau à Paris

    Pour la deuxième année, les fondatrices du réseau Expat Pro organisent une rencontre entre les différents acteurs du réseau.

    Cette année, le rendez-vous est donné pour le 6 juillet 2023 à 18h30 au sein de l’International School of Paris, un des membres du réseau. Au cours d’une soirée, tous ceux qui font la « valeur ajoutée » du réseau Expat Pro pourront échanger leurs expériences.

    Des experts sélectionnés

    S’ils ne se retrouvent qu’une fois par an en « présentiel », tous ont été sélectionnés par les fondatrices au cours d’une procédure en plusieurs étapes qu’elles nous décrivent dans le podcast.

    Fort de cette sélection drastique, le réseau Expat Pro permet aux expatriés qui en font la demande d’obtenir le contact le plus pertinent pour les accompagner dans leur projet quel qu’il soit.

    Plus qu’un annuaire, le réseau Expat Pro est un gage de qualité des services et de professionnalisme. Bonus d’Expat Pro, c’est le travail mutualisé, en effet les experts travaillent souvent de concert pour créer la formule d’accompagnement la plus adaptée. Avec plus de 250 spécialistes dans 38 pays, une grande partie des besoins sont couverts, que ce soit pour l’installation, l’éducation, les loisirs, mais aussi bien sûr les démarches administratives ou professionnelles.

     » Chacun peut trouver l’accompagnement dont il a besoin ! « 

    Et ce n’est pas fini, le site continue de recruter des nouveaux experts. Et pour accéder à ces derniers, il n’y a pas d’abonnement à prendre ou de fiches détaillées à transmettre. D’ailleurs, si vous pensez correspondre au profil, vous pouvez postuler auprès d’Expat Pro.

    Une large palette de services

    On l’a vu, les experts sont nombreux, les spécialités prises en charge le sont aussi. Ainsi, dans 9 rubriques qui se déclinent en de nombreuses sous-catégories, vous pourrez accéder à des professionnels spécialisés dans :

    • Scolarité et enseignement
    • Santé & bien-être
    • Parentalité et famille
    • Vie professionnelle
    • Juridique et finances
    • Logement et logistique
    • Loisirs et communication
    • Voyages et tourisme
    • Etudes

    Et on le rappelle, votre demande restera privée, car le site Expat Pro ne demande pas d’informations à ses visiteurs, pas d’adresse email, ni d’identité à laisser. Seul l’expert que vous aurez choisi sera donc informé de votre requête et de votre situation. Pour les fondatrices du réseau Expat Pro, la confidentialité et le respect de leurs internautes est un engagement de tous les jours.

  • Sondage : les projections pour les élections européennes de 2024

    Sondage : les projections pour les élections européennes de 2024

    Un an avant les élections européennes, les projections d’Europe Elects montrent que la coalition informelle du Parti populaire européen (PPE) de centre droit, du groupe des Socialistes et Démocrates (S&D) de centre gauche et du parti libéral Renew Europe devrait conserver la majorité au Parlement européen.

    Toutefois, cette majorité est appelée à se réduire : selon les projections actuelles, le PPE de centre droit devrait remporter 161 des 705 sièges, contre les 177 qu’il détient en ce moment. Le groupe S&D devrait obtenir 144 sièges, soit un de plus qu’actuellement. Renew devrait pour sa part passer de 101 à 90 sièges.

    À droite de l’échiquier politique, le groupe national-conservateur des Conservateurs et réformistes européens (CRE) devrait passer de 66 à 82 sièges, tandis que le groupe d’extrême droite Identité et Démocratie (ID) devrait passer de 62 à 66 sièges.

    Le groupe des Verts/ALE devrait pour sa part obtenir 48 sièges, contre 72 auparavant.

    Toutefois, les partis écologistes et régionalistes de ce groupe dépassent généralement les résultats des sondages lors des élections européennes. Par ailleurs, l’inverse est généralement vrai pour le groupe de La Gauche, qui devrait remporter 53 sièges, soit 16 de plus que ce qu’il détient actuellement.

    En outre, les sondages indiquent que les non-inscrits obtiendraient 50 sièges, soit trois de plus qu’aujourd’hui.

    Un an avant les élections européennes, les projections d’Europe Elects montrent que la coalition informelle du PPE de centre droit, du S&D de centre gauche et du parti libéral Renew Europe continuera à détenir la majorité au Parlement européen. [SHUTTERSTOCK/vchal]

    Les projections

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 16.06.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 16.06.23

    Bonjour à tous, bienvenue dans le dernier flash des expatriés de la semaine, ce 16 juin on s’inquiète de la multiplication des turbulences en avion, on constate que la natalité décline dans le monde entier, enfin on sera soulagé, comme nos compatriotes, d’apprendre que Kylian Mbappé restera finalement au PSG. 

    3 fois plus de turbulences dans les cieux 

    C’est la crainte des chercheurs américains qui ont pointé du doigt dans une étude publiée cette semaine l’augmentation considérable des turbulences au cours des 40 dernières années lors des vols commerciaux. La cause ? Le réchauffement climatique. Pour eux ces phénomènes, qui coûtent jusqu’à 500 millions d’euros aux compagnies aériennes, devraient doubler voire tripler dans les 20 ans à venir. 

    Avion au départ de Paris ©Stockabode

    Le monde en panne de naissances 

    Si la plupart d’entre vous ont appris à l’école que le monde était surpeuplé, qu’on se dirigeait vers une population humaine qui étoufferait la planète, la réalité est bien différente. La transition démographique s’est diffusée beaucoup plus rapidement que prévu. Au point que dans les pays occidentaux, mais aussi en Chine, la population devrait se contracter de près de 30%. La France n’est pas concernée du fait de sa politique nataliste et de sa forte proportion d’immigrés. Dans le reste du monde, petit à petit, les taux de natalité se rapproche des « normes occidentales’. Mais loin d’être une bonne nouvelle, ces chiffres inquiètent économistes et politiques, car ils entraîneront une explosion des coûts liés à la prise en charge des personnes âgées d’ici 30 ans. Les actifs de demain risquent de ne pouvoir assurer la retraite des actifs d’aujourd’hui. 

    Partira, partira pas ? 

    C’était le jeu de la semaine en France et ailleurs. Les paris étaient ouverts, est-ce que l’attaquant star du PSG, Kylian Mbappé, sera encore présent la saison prochaine dans la capitale française ? Ce qui est sûr c’est qu’il n’y sera pas pour la saison 2024/2025, le joueur ayant annoncé qu’il ne déclenchera pas la clause qui aurait permis la prolongation de son contrat. Pour autant, malgré les rumeurs, ce 15 juin le joueur de 24 ans a annoncé tenir ses engagements et jouera donc sur la pelouse du Parc des Princes à la rentrée. 

    Kylian Mbappé ©PSG

    C’est tout pour cette semaine, on se retrouve lundi pour une nouvelle édition. 

    Ecoutez le bulletin des Français de l’étranger

  • Que font les élus de l’AFE entre deux sessions plénières ? 

    Que font les élus de l’AFE entre deux sessions plénières ? 

    L’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) se réunit en session plénière deux fois par an, généralement une semaine en mars et une semaine en octobre. Que font les quatre-vingt-dix élus de l’AFE entre ces deux périodes ? Comment s’organise le travail ? C’est ce que Lesfrancais.press a voulu savoir en interrogeant les Présidents des cinq groupes politiques constitués au sein de cette assemblée.

    L’intersession permet de travailler les dossiers

    « Tout le travail se fait essentiellement entre les deux sessions », c’est ce que nous confie Nadia Chaaya, la présidente du Groupe « Les Indépendants ». C’est ainsi qu’une réunion a été organisée le 10 mai dernier par son groupe avec le Ministre des Français de l’étranger, Olivier Becht, notamment pour faire le suivi des résolutions adoptées en session plénière et faire émerger des solutions sur les questions de sécurité, ou bien encore sur l’obtention des certificats de nationalité ou la formation des élus. Pour Nadia Chaaya, « même si le cabinet du ministre actuel est très réactif, le quotient entre heures passées sur nos travaux et résultats concrets reste bien trop faible ». 

    « Un suivi efficace de nos résolutions et des réponses plus rapides aux questions écrites posées par les conseillers », c’est aussi ce à quoi s’attache Laurent Rigaud, le Président du Groupe « Union des Républicains, des Centres et des Indépendants » entre deux sessions. « Nous organisons aussi une réunion de notre groupe en visioconférence trois à quatre semaines avant la session pour préparer l’ordre du jour ». Le lien avec les élus de son groupe s’organise également au quotidien par le biais d’un groupe WhatsApp : « nous échangeons, notamment pour faire remonter les expériences de terrain des uns qui peuvent aider les autres ». 

    Entraide et remontés de terrain que nous retrouvons dans le groupe de Nadia Chaaya pour « trouver une harmonisation dans les applications de certaines règles dans les ambassades et consulats » et notamment celle visant à garantir une information sur les îlotiers dans les pays à risque. 

    Une assemblée tournée vers le terrain ?

    Baptiste Heintz, Président du Groupe Écologie & Solidarité, sur le ton de l’humour ne souhaite pas  « rendre publique toute la recette pour rester le premier groupe de l’Assemblée des Français de l’étranger ». Il insiste sur l’importance des contacts avec le terrain : « notre mandat s’alimente du quotidien vécu par nos compatriotes partout sur la planète », c’est pour cela que « nous organisons des réunions publiques entre deux sessions comme lors de la réforme des retraites », pour exprimer leur désaccord, ou des réunions thématiques via l’association Français du monde (ADFE) qui propose des rencontres tout au long de l’année. 

    Le Groupe Écologie & Solidarité en réunion lors de la session plénière

    Du côté de la majorité présidentielle, Thierry Masson, Président du groupe « Indépendants, démocrates et progressistes » rappelle que « ce sont les conseillers des Français de l’étranger qui nous ont élu », c’est pour cela qu’avant chaque session plénière son groupe « organise des réunions auxquelles les élus de la majorité présidentielle sont invités à participer. Ces réunions sont basées sur le format des commissions de l’AFE et animées par les conseillers de la majorité membres de ces dernières ».

    Annie Rea, Présidente du groupe « Solidaires et Indépendants » ne souhaite pas tomber dans la « réunionite » en fixant un calendrier précis. Cependant avant chaque session plénière elle organise « un séminaire pour renforcer la cohésion et définir des lignes ». Son groupe a aussi adopté WhatsApp pour animer les échanges avec les élus : « la fonction sondage est d’ailleurs très utile ». Cela nous permet d’avoir « plus de souplesse dans notre fonctionnement, et de nous organiser en fonction des besoins. » Le groupe d’Annie Rea s’appuie aussi sur l’Alliance solidaire des Français de l’étranger (ASFE) qui rédige notamment un compte-rendu détaillé de toutes les sessions « disponibles en un temps record ».  

    Manque de moyens ?

    Tous les présidents de groupe sont unanimes pour rappeler que le mandat de conseiller AFE est bénévole, et entre deux sessions plénières « nous n’avons pas besoin de grands moyens » souligne Thierry Masson, avis également partagé par Laurent Rigaud. Baptiste Heinz demande cependant une amélioration des moyens de communication et une aide, notamment budgétaire, pour l’organisation des visio-conférences. Quant à Nadia Chaaya, si elle n’insiste pas pour plus de moyens, elle souhaite, en revanche « pouvoir travailler mieux ». Même volonté chez Annie Rea pour qui « l’efficacité est au cœur de nos mandats », encore faudrait-il pouvoir la mesurer. 

    L’idée d’une troisième session plénière est rejetée en bloc : Laurent Rigaud explique que « la plupart des élus ne pourraient consacrer professionnellement une semaine supplémentaire pour une troisième session ». A la question de pouvoir l’organiser en visio, le rejet est aussi unanime. Thierry Masson rappelle que « les élus ne sont absolument pas en faveur de la visioconférence », ajoutant : « c’est en nous retrouvant ensemble pendant une semaine que nous créons des liens et que nous faisons le meilleur travail. » Laurent Rigaud abonde : « l’intérêt des sessions, c’est que les élus de terrain rencontrent en présentiel les ministres (…) pour mieux faire avancer les dossiers ».

    Suivre les résolutions

    Pour autant la « possibilité des visios serait utile pour la tenue des bureaux élargis de l’AFE ; cela faciliterait l’élaboration de l’ordre du jour », propose Baptiste Heintz. Observation partagée par Nadia Chaaya : « c’est vrai que l’ordre du jour est bouclé de plus en plus tard », des progrès sont donc attendus sur ce point, comme l’est la demande des quatre-vingt-dix élus de l’AFE en faveur d’un meilleur suivi des textes adoptés.

    Un groupe de travail sur le suivi des résolutions de l’AFE est en création. « Ce serait bien de mutualiser les bonnes pratiques », réclame Annie Rea. Thierry Masson attend aussi « plus de résultats concrets de tout le travail effectué au sein des commissions de l’AFE ». Nadia Chaiaa milite également pour cette « AFE utile » que tous appellent de leurs vœux, et dans laquelle une résolution aboutirait à un résultat. Ce groupe de travail sera donc suivi avec attention par Lesfrancais.press. Heureusement, l’engagement des membres de l’AFE semble encore rester intact : « si nous n’avions pas foi en la citoyenneté et l’engagement démocratique, beaucoup d’entre nous auraient déjà présenté leur démission », analyse Baptiste Heinz. Mais jusqu’à quand cette motivation tiendra ? 

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