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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 27.09.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 27.09.23

    Bonjour à tous nous sommes le mercredi 27 septembre, bienvenue dans le flash quotidien des Français des expatriés, dans vos titres : Le Français en danger en Algérie ? – Les harceleurs ont la vie dure en France – Chants homophobes dans les stades 

    On n’apprend plus le français en Algérie 

    Le député des Français d’Europe centrale, Frédéric Petit, est allé la semaine dernière constater qu’à Alger comme partout dans le pays, les classes ne sont plus en français. En Arabe ? Oui mais pas seulement, l’autre langue qui désormais sert de support pour les mathématiques ou les sciences pour tous les petits Algériens sera l’anglais. La raison, encore une querelle entre Emmanuel Macron et le chef d’Etat algérien. On le constate le Maghreb chaque jour s’éloigne  un peu plus de la France.

    Algérie
    Algérie

    2 élèves interpellées dans le bureau du proviseur 

    Les forces de l’ordre sont venues en civil interpeller l’un après l’autre les deux adolescents de 16 et 17 ans, élèves de première, soupçonnés de harcèlement sur un élève de seconde. Les deux adolescents sont actuellement en garde à vue et sont à ce stade entendus pour « violences », selon une source proche de l’enquête.

    OM-PSG, le chant de trop ? 

    La commission de discipline de la LFP va donc se saisir du dossier des insultes lors PSG-OM ce mercredi. Grâce au rapport de l’arbitre délégué, la commission de discipline va convoquer la semaine prochaine, vraisemblablement mercredi 4 octobre, les dirigeants du PSG pour les entendre sur les chants homophobes criés par les supporters du PSG au Parc des Princes. 

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger !

    Ecouter le bulletin des Français de l’étranger

  • « En Algérie, la langue française attaquée » : Entretien avec Frédéric Petit

    « En Algérie, la langue française attaquée » : Entretien avec Frédéric Petit

    Frédéric Petit, député de la septième circonscription des Français établis à l’étranger (Allemagne, Europe centrale et Balkans) s’est rendu dernièrement en Algérie. Ce déplacement a été organisé dans le cadre de sa mission de rapporteur pour avis du budget de la diplomatie culturelle et d’influence. 

    Ingérence ou action diplomatique ?

    L’apprentissage du français était au cœur des rencontres organisées sur place. L’objectif était pour le député de « vérifier que la réforme adoptée par le gouvernement algérien en 2022, qui a introduit l’apprentissage de l’anglais dès la 3ème année de cycle primaire – l’équivalent du CE2 en France -, ne met pas en péril l’apprentissage historique du français ». En se rendant directement en Algérie, le parlementaire français fait-il de l’ingérence ou cela revêt-il de l’action diplomatique ? Frédéric Petit répond à cette question dans ce podcast.

    Algérie Frederic Petit à l’Institut Français à Oran.

    L’anglais « n’aide pas à s’ouvrir »

    Le député soutient l’imposition de l’apprentissage d’une deuxième langue, à condition que celle-ci soit le français. Il met en effet en garde contre l’enseignement de l’anglais : « si vous avez de l’anglais partout, vous aurez des élèves moins intelligents. » Il ajoute que l’anglais « n’aide pas à s’ouvrir » et que le français reste utile. Privilégier l’anglais, cela « traduirait une perte d’influence regrettable et dommageable au regard de la longue histoire commune qui lie nos deux pays et nos deux peuples ».

    En Algérie, la « démarche diplomatique est condamnée » 

    En Algérie « la démarche diplomatique » pour obliger d’inscrire le français en deuxième langue au programme dans les écoles « est pour le moment condamnée ». Pour faire face à ce blocage, Frédéric Petit soutient le développement d’autres outils. Ceux-ci devant prendre le relais pour ne pas buter sur le dialogue officiel actuellement compliqué entre l’Algérie et la France. 

    Algérie Frederic Petit en réunion à l’antenne du Lycée international Alexandre Dumas à Oran.

    Un deuxième Lycée français : ce « sera très compliqué »

    Dans cette interview, il partage des exemples d’outils. Parmi ces derniers, le député explique la genèse des bourses « André Mandouze » pour des chercheurs algériens en Histoire. Frédéric Petit évoque aussi la création d’un deuxième Lycée français à Alger. Cela « sera très compliqué », nous confie-t-il. Il propose ainsi de réfléchir à d’autres modèles pour tout de même aboutir à l’objectif fixé concernant l’apprentissage du de notre langue. 

    « Les gens veulent du français »

    Sur cette question des langues, et la promotion de l’anglais, Frédéric Petit estime que le gouvernement actuel en Algérie est dogmatique. En août dernier, les autorités ont souhaité imposer l’anglais comme unique référence dans le cycle supérieur des études. Cette tentative « ne marchera pas » pour le député, car « les gens veulent du français » rapporte-t-il de sa visite.  

    Ecouter le podcast avec Frédéric Petit

  • La presse britannique et le voyage royal en France 

    La presse britannique et le voyage royal en France 

    Le Roi Charles III était en France mercredi pour une visite de trois jours. Une rencontre sur fond de réconciliation avec le président français Emmanuel Macron, alors que les relations entre la France et le Royaume-Uni se sont tendues ces derniers mois. Mais des deux côtés de la Manche, la venue du roi ne passionne pas la presse britannique.

    La visite, reportée une première fois en mars dernier suite au mouvement contre la réforme des retraites, marque les premiers pas du roi. Une visite de trois jours qui se fera avec un programme dense, et qui a pour objectif également de renouveler les relations entre les deux pays, mises à mal par le Brexit.

    Le Roi de France

    Peu de unes de la presse étaient consacrées à la visite d’Etat du Roi Charles III en France. De nombreux journaux ont en effet préféré titrer sur l’annonce du Premier ministre Rishi Sunak de reporter les mesures phare de la politique climatique britannique, véritable coup de frein à la transition écologique.

    C’est le choix qu’ont fait le Guardian, le Financial Times, mais aussi le tabloïd The Sun, qui n’évoquent même pas l’événement sur leur une.

    Le Daily Express, consacrait l’essentiel de sa Une à la décision de Rishi Sunak, laissant une place pour le roi Charles qui « inaugure une nouvelle entente cordiale ». Le Daily Mail, offrait à la reine Camilla et à Charlotte Gainsbourg une part de sa Une, lors du dîner d’État à Versailles. Le journal The Times a lui coupé sa une en deux. L’image est celle des couples présidentiel et royal en grande tenue, avant le dîner d’Etat à Versailles.

    Le Daily Telegraph utilise la même image, et partage lui aussi sa une entre le roi et les annonces de Rishi Sunak avec “une entente très cordiale.”

    Après son discours au Sénat, le journal gratuit du soir, le Evening Standard avait en Une, “The King of France.”

    voyage royal Au Royaume-Uni, peu de unes de la presse ont été dédiées à la visite du Roi Charles III en France.

    La France, fan de la Famille Royale?

    Au Royaume-Uni, la presse a été plutôt surprise par l’accueil réservé à leur Souverain. En effet, le Daily Telegraph n’a pas hésité à lancer la question : “Pourquoi les Français sont-ils obsédés par notre famille royale ?” La France a donc véritablement sorti le grand jeu pour recevoir Charles III et Camilla. D’ailleurs, le journal a ajouté : “Nos voisins sont à la recherche d’un remplaçant au monarque qu’ils ont décapité il y a quelques siècles.” Le Times souligne que “des petites gens ont crié Vive le roi comme c’est le cas lors d’un voyage royal au Royaume-Uni.”

    Cette visite d’État a été un grand succès sur le plan de la sécurité et de l’accueil. On peut supposer que le roi va revenir en France très bientôt pour célébrer les 120 ans de l’Entente Cordiale.

  • Qui sont les Terre-Neuvas ?

    Qui sont les Terre-Neuvas ?

    C’est bien connu, les bretons sont fiers de leurs origines. Au rang des histoires auxquelles ils sont particulièrement attachés, il y a celles de leurs aînés Terre-Neuvas. Si en Bretagne on aime se les transmettre de génération en génération, les aventures de ces valeureux marins restent méconnues au-delà des frontières bretonnes. Si vous ne voyez absolument pas de quoi on veut vous parler ou que vous souhaitez que l’on vous raconte une nouvelle fois la courageuse histoire des Terre-Neuvas, vous êtes exactement là où il faut.

    La pêche à la morue

    Avant de vous raconter l’incroyable histoire des Terre-Neuvas, il semble important de planter le décor. C’est au 16e siècle que débute l’histoire de la grande pêche. S’en suivront alors, 5 siècles d’épopées marines. Les chalutiers français, mais également européens, se rendaient dans les eaux glacées du Canada pour y pêcher la morue. De France, les marins embarquaient principalement à Bordeaux, Fécamp, Granville et Saint-Malo. La pêche morutière était alors un secteur économique important qui nourrissait un grand nombre de familles.

    terre-neuvas Partez à la rencontre des Terre-Neuvas.

    Ces pêcheurs de l’extrême embarquaient pour Terre-Neuve dès le plus jeune âge, souvent avec d’autres hommes de la famille. Évidemment, tout au long des 5 siècles de cette histoire, les conditions de vie à bord et les techniques de pêche ont évolué.

    Pour autant, il suffit d’écouter l’un de ces marins se livrer pour comprendre que, même au 20e siècle, leur métier restait extrêmement difficile. Parfois au péril de leur vie, ils travaillaient jour et nuit, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente, pour remplir les cales de leurs bateaux.

    Regardez le reportage de TV5MONDE 

  • La Banque Centrale Européenne, la force tranquille 

    La Banque Centrale Européenne, la force tranquille 

    « Rien n’est possible sans les hommes, rien n’est durable sans les institutions », avait coutume de dire Jean Monnet, l’un des pères fondateurs de l’Union européenne. Ce dernier estimait que la fin de la rivalité historique entre la France et l’Allemagne passerait par l’économie. Furent ainsi créés un marché commun de l’acier et du charbon, un marché commun plus global avec l’introduction d’un tarif douanier unique (CEE 1957), un marché unique (1993) puis la monnaie unique (1999). Cette dernière a donné lieu à la mise en place de la Banque centrale européenne (BCE) qui est indépendante des gouvernements nationaux.

    La BCE, en un quart de siècle, a réussi à s’imposer comme l’institution numéro 1 de la zone euro. Elle est devenue le symbole fédéral d’une Europe qui est toujours en quête d’une expression politique. Elle a surmonté la crise financière de 2008/2009, la crise des dettes publiques entre 2010 et 2014, l’épidémie de covid en 2020 et la guerre en Ukraine. Elle a bénéficié de l’affaiblissement de la Commission de Bruxelles et des oppositions croissantes entre les États membres. Elle a comme mission d’assurer la stabilité des prix et du système financier.

    Au nom de la défense de la monnaie, elle joue un rôle clef dans la maîtrise des déficits publics. Elle peut par les outils dont elle dispose orienter les politiques économiques et interagir sur l’emploi et la croissance. Elle étend son champ d’action aux politiques climatiques et aux relations commerciales internationales notamment avec la Chine.

    La BCE, une résilience à toute épreuve

    Chaque crise a permis à la BCE d’élargir son périmètre. En 2010, pour rassurer les investisseurs en pleine crise grecque, Mario Draghi alors Président de l’époque de la BCE avait promis de faire « tout ce qu’il faudra » pour protéger l’euro. Des moyens de financement avaient été mis en place afin d’aider la Grèce qui n’est pas sortie de la zone euro. La décision de Mario Draghi a évité un effet domino et fait depuis jurisprudence.

    À compter de 2015, la BCE a procédé à des rachats d’obligations pour lutter contre la déflation. Elle a également abaissé ses taux directeurs.

    Pendant la Covid-19, Christine Lagarde, l’actuelle présidente, la BCE a mis en œuvre des plans importants de rachats d’obligations publiques et privées pour soutenir l’économie et faciliter le financement des dépenses publiques (plan de rachats de 1 700 milliards d’euros d’obligations).

    En 2022, elle a annoncé que la banque centrale pourrait, le cas échéant, effectuer des rachats sélectifs d’obligations pour venir en aide à des États en difficulté et dont les écarts de taux avec ceux de l’Allemagne augmenteraient. Cette annonce visait, en particulier, à éviter des attaques financières contre l’Italie dont la dette publique est la plus importante au sein de la zone euro. La simple évocation de ces rachats a permis – jusqu’à maintenant – d’écarter la résurgence d’une crise malgré la hausse des taux directeurs décidée pour lutter contre l’inflation.

    Banque Centrale Européenne la BCE est devenue le prêteur en dernier ressort des gouvernements de la zone euro.

    Prêteur en dernier ressort des gouvernements de la zone euro

    Même si cela n’était pas officiellement prévu par le Traité de Maastricht, la BCE est devenue le prêteur en dernier ressort des gouvernements de la zone euro. Afin de contourner l’interdiction du financement des États prévue par le traité, les responsables de la BCE sont contraints de placer leurs décisions sous le prisme de la stabilité de la sphère financière et notamment de la soutenabilité des dettes publiques.

    La BCE joue un rôle international de premier plan en relation avec les autres grandes banques centrales. Elle peut influer non seulement sur le taux de change mais aussi sur les politiques des banques commerciales de la zone euro ou en dehors. Ainsi, elle assure, en partie, l’approvisionnement en dollars de la Pologne qui n’est pas membre de la zone euro. En revanche, elle ne le fait pas pour la Hongrie qui est en bute avec les autorités européennes sur de nombreux points. Elle pourrait à terme aider l’Ukraine en acceptant des swaps en dollars. Sur ce dernier point, elle aura cependant besoin d’un accord du Conseil des Ministres des Finances de l’Union européenne.

    La BCE, un acteur international de premier plan

    En ce qui concerne la guerre en Ukraine, la BCE intervient dans le cadre de la surveillance de la bonne application des embargos. Elle a pris position pour une sécurisation des gels des avoirs des ressortissants russes quand certains États auraient souhaité pouvoir les utiliser. Au niveau du FMI ou de la Banque mondiale, les positions de la BCE, qui est la deuxième banque centrale au niveau mondial, comptent.

    Consciente du poids croissant de la monnaie commune, la BCE travaille à renforcer son internationalisation. Elle travaille sur l’éventuelle création d’une monnaie numérique, qui pourrait contribuer à faciliter les transactions. Elle a mené sur ce sujet des tests grandeur nature lui permettant d’être en avance par rapport à la FED.

    Le développement d’un euro numérique pourrait placer la BCE comme un acteur clef dans le financement de l’économie en réduisant le rôle des banques commerciales.

    La transition énergétique, la nouvelle frontière de la BCE

    La BCE en tant que superviseur du système financier européen souhaite accélérer la transition énergétique. Pour justifier cette immixtion sur le terrain climatique, elle souligne notamment qu’une transition énergétique plus rapide réduira les risques de crédit des banques à moyen terme. À cet effet, elle a publié le 6 septembre dernier un test de résistance climatique allant dans ce sens. Christine Lagarde a évoqué la possibilité d’aller plus loin en prenant des considérations écologiques dans le cadre de la distribution des prêts.

    La BCE qui, depuis sa création a été essentiellement présidée par des anciens ministres de l’Économie ou par des anciens hauts fonctionnaires issus des ministères financiers, n’est pas réellement contestée même si de temps en temps, des opposants soulignent encore son manque de légitimité démocratique.

    En jouant un rôle de paratonnerre depuis 1999, l’euro a convaincu un nombre croissant d’Européens. Les responsables politiques qui souhaitaient la sortie de leur pays de la zone euro se montrent désormais plus discrets à ce sujet.

    La légitimité de la construction monétaire européenne n’en demeure pas moins fragile en raison de sa nature supranationale et de sa jeunesse. En cas de forte récession, de difficultés majeures dans un État membre de première importance ou d’opposition tranchée d’un État membre au niveau de la politique budgétaire, la BCE pourrait être fragilisée. Ces faiblesses potentielles expliquent en partie le fait que l’euro ne constitue que 20 % des réserves de change mondiales loin derrière le dollar. Sa dépréciation ces dernières années en est également une illustration.

    Pour autant, l’euro constitue une véritable réussite de la construction européenne. Compte tenu des chocs subis, sans la monnaie commune, l’Europe aurait certainement connu de nombreuses crises monétaires et de change.

  • Emmanuel Macron : le retrait des soldats français au Niger

    Emmanuel Macron : le retrait des soldats français au Niger

    La présence diplomatique et militaire de la France au Niger sera rapatriée d’ici la fin de l’année, a annoncé dimanche (24 septembre) le président Emmanuel Macron, ce qu’il refusait il y a encore quelques semaines.

    « Dans les prochaines heures, notre ambassadeur au Niger va revenir en France », a annoncé Emmanuel Macron, lors d’une interview sur France 2 et TF1. Fin août, la junte au pouvoir avait ordonné l’expulsion de l’ambassadeur de France. M. Macron l’avait refusé, dès lors qu’il ne reconnaissait pas leur légitimité.

    Niger « La France, parfois seule, a pris toutes ses responsabilités grâce à [ses] militaires », a déclaré Emmanuel Macron, en saluant les résultats de l’opération Barkhane. [EPA-EFE/JULIEN DE ROSA]

    « Nous ne sommes pas là pour être les otages de putschistes », a poursuivi le président, en référence aux conditions de vie des soldats et des diplomates français sur place. Le 15 septembre dernier, il avait déjà évoqué la situation critique de l’ambassadeur et des diplomates, qui étaient « pris en otage », selon le président. « On empêche de livrer la nourriture, ils mangent avec des rations militaires », avait-il expliqué.

    Niger Avec le retrait des troupes, Emmanuel Macron a aussi annoncé la « fin de la coopération militaire » avec le Niger.

    Outre la représentation diplomatique française, la présence militaire au Niger sera aussi rapatriée « de manière ordonnée, dans les semaines et les moins à venir », avec un retrait de l’ensemble des soldats « d’ici la fin de l’année », a déclaré M. Macron. Environ 1 500 soldats français sont sur place, « à la demande des pays de la région », dans le cadre d’une mission de lutte contre le terrorisme. Ils sont cependant empêchés de sortir des bases militaires françaises depuis l’arrivée au pouvoir des putschistes.

    Avec le retrait des troupes, Emmanuel Macron a aussi annoncé la « fin de la coopération militaire » avec le Niger, car « les autorités de fait […] ne veulent plus lutter contre le terrorisme ».

    « Les putschistes sont les amis du désordre » a-t-il considéré, en ajoutant qu’ « au Mali, il y a chaque jour des dizaines de morts. Il y a plus de morts liés au terrorisme islamiste au Niger depuis le début de ce coup d’État qu’il n’y en a eu dans les 18 mois précédents ».

    « La France, parfois seule, a pris toutes ses responsabilités grâce à [ses] militaires », a-t-il ajouté, en saluant les résultats de l’opération Barkhane, sans laquelle « la plupart de ces pays auraient déjà été pris par des califats territoriaux et des djihadistes ».

    « Nous continuerons d’aider le continent africain pour lutter contre le terrorisme. Mais seulement si cela émane de gouvernements démocratiquement élus », a-t-il précisé.

    En effet, le président français a réitéré à plusieurs reprises ces derniers mois que la France ne reconnaissait pas l’autorité des putschistes, mais bien celle du président déchu Mohamed Bazoum, « la seule autorité légitime du Niger, qui a été élu par son peuple ».

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 26.09.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 26.09.23

    Bonjour à tous, bienvenue dans le flash quotidien des Français de l’étranger du mardi 26 septembre 2023. Aujourd’hui, on revient sur le départ annoncé de l’ambassadeur de France au Niger, du retour de la COVID et du STAFE 2024.

    Départ du Niger 

    Ce dimanche 24 septembre, le président a donc annoncé le retour « dans les prochaines heures » de l’ambassadeur français à Niamey ainsi que le départ des troupes françaises d’ici la fin de l’année. C’est donc un nouveau recul français en Afrique ! Quel avenir pour les Français sur place ? On ira prochainement à leur rencontre.

    Niger

    La COVID menace-t-elle de nouveau la planète ?

    C’est la question qu’on peut se poser alors que dans de nombreux pays les taux de contamination et d’hospitalisation sont à la hausse. En tout cas, le virus n’a pas pris de vacances, le nombre de nouveaux cas recensés dans le monde a bondi de 80% sur un mois, avec 1,5 million de contaminations supplémentaires du 10 juillet au 6 août. Retrouvez le dossier spécial sur le site Lesfrancais.press 

    Covid-19

    STAFE 2024

    C’est parti pour la campagne 2024 du STAFE. Vous le savez, c’est le dispositif qui a remplacé la réserve parlementaire. Toutes les associations dirigées par des Français de l’étranger, qu’elles soient de droit français ou local, peuvent présenter un dossier. Cette année, ce sont les initiatives liées au sport, JO oblige, qui seront favorisées. Vous avez jusqu’au 20 octobre pour retirer un dossier de candidature dans les consulats et jusqu’au 27 du même mois pour déposer votre projet. Tous les détails sur nos sites. 

    STAFE 2024

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger. 

    Écouter votre programme

  • STAFE 2024 : date limite le 27 octobre 2023

    STAFE 2024 : date limite le 27 octobre 2023

    Le « STAFE », dispositif de Soutien au Tissu Associatif des Français de l’Étranger, contribue au financement des projets associatifs initiés par des Français établis hors de France. Il a été mis en place en 2018, à la suite de la suppression en août 2017, par la Loi de moralisation de la vie publique, du système des réserves parlementaires, lesquelles permettaient jusqu’alors de soutenir financièrement ce type de projets.

    En 2023, 276 projets ont ainsi été présentés à la Commission nationale, 187 ont été retenus (192 dossiers avaient été soutenus).

    Poser sa candidature ? 

    Seules les associations (droit français ou local) existant depuis plus d’un an au moment du dépôt des candidatures sont admises à déposer un dossier, et la subvention ne doit pas être la seule source de financement du projet.

    Les règles usuelles continuent de s’appliquer :

    • La subvention ne doit pas être la seule source de financement du projet. Le maximum est fixé à 50%. De manière exceptionnelle, ce taux est plafonné à 80% pour les petites associations dont le budget global n’excède pas 10 000 € et qui sollicitent une subvention inférieure à 2000 € au titre du projet.
    • Le montant sollicité doit être inférieur à 20 000€.
    • Le budget annuel global (recettes totales 2021) de l’association ne devra pas excéder 1 M€.

    Pour présenter votre dossier, vous avez jusqu’au 27 octobre 2023, soit 15 jours de moins que l’année dernière. Il est possible de le retirer jusqu’au 20 octobre 2023. 

    Ce dernier est à retirer et à remettre auprès du consulat ou du poste diplomatique dont vous dépendez. Certains Conseillers consulaires organiseront des sessions d’accompagnement, n’hésitez pas à les contacter (les coordonnées sont dans la rubrique « élus » des sites des consulats et ambassades).

    STAFE 2024Vous avez jusqu’au 27 octobre 2023 pour déposer votre dossier.

    2024, l’année des Jeux Olympiques 

    Chaque année, une thématique est mise en avant pour la campagne de STAFE. L’année dernière, le soutien aux entrepreneurs avait été mis à l’honneur. Les dossiers sur cette thématique seront, eux aussi, accueillis avec bienveillance. Cette année, place au Sport ! 

    Les Jeux olympiques se déroulant à Paris l’été prochain, l’administration française et le ministère des Français de l’étranger ont voulu axer la campagne sur ce thème. La thématique étant large, les associations peuvent proposer de nombreux projets comme l’accès aux sports chez les jeunes, les personnes âgées mais aussi la découverte ou l’implantation de sports français dans leur pays de résidence, les idées, à ne pas en douter, ne manqueront pas. 

    Comme chaque année, nous vous conseillons de vous rapprocher des élus des Français de votre circonscription consulaire (leurs contacts sont disponibles sur les sites des ambassades et consulats). En effet, ils sont membres au moins d’une des commissions qui doivent valider le dossier de candidature de l’association. Nous en reparlerons. 

    Bonne chance à tous ! Et merci pour votre soutien aux Français de l’étranger.

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