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  • Gare aux Gafas, Le Maire versus Trump.

    Bruno Le Maire avait fait de la taxation des Gafas une bataille stratégique dés son entrée à Bercy. A chaque fois, avec l’Allemagne, les Pays-Bas, la Commission Européenne, les désaccords paraissaient insurmontables, puis, à force, s’aplanissaient. A chaque succès, un nouvel obstacle, une nouvelle initiative. Cette fois, Le Maire fit adopter par le Parlement une taxation des Gafas à la française : 3% sur le chiffre d’affaire des services numériques. Un impôt dont la mise en œuvre parait difficile, tant l’assiette de l’impôt est incertain. Un impôt provisoire puisque la France renoncera à sa taxe dés que l’OCDE aura permis un accord au niveau mondial.

    Cela a produit son effet. Négatif d’abord. Trump, furieux, décide de lancer une enquête sur les pratiques françaises contre les entreprises américaines. La même procédure que contre la Chine. Si l’enquête conclut à des pratiques visant directement des entreprises américaines, l’exécutif américain serait en droit de prendre des mesures de rétorsion contre le pays considéré comme coupable.

    Arrive la réunion des ministres des Finances du G7 à Chantilly. Charme du château ou de la crème qui y vit le jour, les ministres, dont l’ami américain, décident du « principe d’un accord mondial sur la taxation du numérique », même quand elles n’ont pas de « présence physique » dans le pays concerné. La surprise du chef.

    Selon Le Maire, le vote de la loi française, loin d’avoir braqué les Américains, leur a montré que le mouvement allait suivre dans d’autres pays et que leurs menaces ne prendraient pas. C’est notamment l’intention du Royaume-Uni, de l’Autriche, de l’Espagne et de l’Italie. D’autant que le Trésor américain, fit remarquer Le Maire, y perd lui aussi. L’annonce de la création d’une monnaie « Facebook », la Libra, qui effraie les banquiers centraux et les départements fiscaux de tous les pays a également joué.

    Soit, le principe retenu par les ministres du G7 ne devrait pas être celui retenu par la loi française, qui prévoit une taxation en fonction du chiffre d’affaire. Le critère serait une taxation minimale sur les bénéfices des entreprises. Si, par exemple, un pays devait taxer les bénéfices à 5% et que la taxe minimale était fixée à 10%, chaque pays dans lequel l’entreprise réalise des bénéfices aurait la possibilité de recouvrir les 5% manquants. Cette taxation minimale concerne toutes les multinationales et vise l’évasion fiscale légale. Mais une mention spécifique a été ajoutée pour les entreprises de l’économie numérique. Tel fut le nœud de l’accord.

    Steve Mnuchin, le Secrétaire d’Etat américain au Trésor a accepté le principe, à partir du moment « où il ne visait pas spécifiquement les entreprises américaines ». En fait, la plupart d’entre elles sont américaines, mais elles échappent aussi au Trésor américain.

    Les ministres se sont mis d’accord sur trois principes, que pouvaient difficilement contester les Américains puisqu’ils les défendent chez eux :

    1. Un niveau minimal d’imposition. Aux Etats-Unis, le « Global Intangible low-taxed Income Regime » Gilti, consiste à taxer à 10.5% les bénéfices à l’étranger des entreprises américaines.
    2. Un droit à taxer sans présence physique de l’entreprise. Cela vise particulièrement les entreprises numériques qui peuvent exercer leur activité dans un territoire sans y avoir une présence effective.
    3. Une échéance précise. Les Ministres se sont mis d’accord sur une date : d’ici fin janvier 2020 un accord global sur les grandes lignes de l’architecture des règles devra être proposé et adopté.

    Le but de Bruno Le Maire, en finir avec les niches fiscales territoriales dont bénéficient les Gafa, n’est pas encore atteint, mais l’engagement est pris. Joli coup. Mais la partie n’est pas finie : les Gafas n’ont pas dit leur dernier mot.

     

  • Emmanuel Macron reçoit Vladimir Poutine dans la résidence estivale de Brégançon

    Lors d’un bain de foule à Bormes-les-Mimosas, où il est en vacances, le chef de l’État en a profité pour faire une annonce d’ordre diplomatique.

  • Boris Johnson – le Premier Ministre britannique au « No Deal « 

    Le nouveau Premier ministre britannique s’accroche à un « no deal » le 31 octobre. Un avis qui n’impressionne pas les Européens.

    Quel début de mandat !  Comme on pouvait s’y attendre compte tenu de la personnalité et des positions de Boris Johnson, il est rentré dans le vif du sujet immédiatement et s’impose comme le chantre du Brexit . Figure emblématique de la campagne pour le Brexit en 2016, il n’a cessé depuis trois ans de critiquer les efforts de Theresa May pour obtenir une sortie raisonnée et négociée du Royaume-Uni de l’Union européenne.

    ©Justin Ng/AFP – London ; UK ; 24/07/2019 

    Après avoir refusé le poste, au lendemain du référendum et avoir laissé May se consumer à la tête du gouvernement, « BoJo » a fini par s’installer à Downing Street. Au pied du symbole du pouvoir britannique, le nouveau Premier ministre a répété avec superbe que son pays sortira quoi qu’il arrive de l’UE le 31 octobre.

    « No ifs, not buts » (pas de si ni de mais) a-t-il marte

    Jeudi, le nouveau chef des conservateurs ne s’était montré pas moins exharbé devant les députés en affirmant que les termes de l’accord de retrait sont « inacceptables pour ce gouvernement et ce pays ».

    Un gouvernement de « hard-brexiters »

    Au terme de ce que la presse anglaise a qualifié de « nuit des longs couteaux », Johnson a constitué entre mercredi et jeudi une équipe gouvernementale en forme de commando, peuplée de tout ce que le royaume compte de « hard-brexiters » les plus en vue, doublés d’ultra-conservateurs sur le plan sociétal.

    « Nous devons tous être prêts pour tous les scénarios » – Michel Barnier – Négociateur Brexit de l’UE

    Les réactions sur le continent ne se sont pas fait attendre.

    La demande de réouverture de négociations d’un nouvel accord a été jugée « inacceptable » par Michel Barnier . En reprenant sciemment le même mot que Boris Johnson, le négociateur en chef de l’UE sur le Brexit lui oppose donc une très sèche fin de non-recevoir. « Nous devons tous être prêts pour tous les scénarios », martèle le négociateur français. Sous entendu : y compris le « no deal ».

    Il semble avoir pris la décision délibérée de placer le Royaume-Uni sur la voie d’un choc frontal avec l’Union européenne » – Simon Coveney – Ministre des affaires étrangères irlandais

    « Aucun partenaire européen n’a été particulièrement surpris »

    A ce jour, aucune capitale des 27 n’a tendu la main au nouveau Premier ministre britannique. « Il semble avoir pris la décision délibérée de placer le Royaume-Uni sur la voie d’un choc frontal avec l’Union européenne », a au contraire réagi le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney. « Il a fait des déclarations qui concordent avec ce qu’il affichait, aucun partenaire européen n’a été particulièrement surpris », commente-t-on, presque blasé, dans l’entourage d’Emmanuel Macron.

    Lors d’un premier entretien par téléphone jeudi soir, le président français a félicité avec une pointe d’humour Boris Johnson pour sa nomination et s’est « réjoui » de leur coopération « sur les sujets bilatéraux, européens et internationaux. »

    Invité par Macron

    Invité par Macron à venir en France « dans les toutes prochaines semaines », le numéro un britannique pourrait éventuellement profiter — comme d’autres chefs d’Etats — du sommet du G7 à Biarritz pour faire au préalable un crochet par Paris, à moins qu’il ne rende visite à Emmanuel Macron à Brégançon.

    Il faut cependant que le Premier Ministre Britannique, qui s’est dit « surpris » que son arrivée n’ait pas provoqué de geste d’ouverture de la part des partenaires européens, réalise que la position des Européens n’était pas une posture par rapport à la négociation et  que les européens ont dit ce que ils pensaient à travers leur négociatueur Michel Bernier.

  • Les anciens élèves célèbres des Lycées français de l’étranger – Episode 2/2

    Comme indiqué dans un précédent article , de très nombreux Français célèbres sont passés par le réseau unique des Lycées français de l’étranger.

    Ce réseau, dont les anciens élèves sont réunis en association compte également dans ses rangs de nombreux anciens élèves célèbres d’autres nationalités. Tour d’horizon.

    Le Lycée de Los Angeles, nid de célébrités hollywoodiennes

    Jodie Foster, ancienne du Lycée français de Los Angeles

    Outre les cousins français Michael Vartan et David Hallyday, le très chic Lycée français de Los Angeles a eu l’occasion d’accueillir quelques célébrités d’Hollywood. Citons les acteurs de télévision Shannen Doherty et Kiefer Sutherland, ainsi que la célébrissime et particulièrement francophile Jodie Foster, qui eu également l’occasion de fréquenter l’établissement.

    Toujours aux Etats-Unis, le Lycée français de New York compte plusieurs écrivains parmi ses anciens élèves : le franco-américain Jonathan Littell, l’auteure belge Amélie Nothomb et la légende des romans d’amour Danielle Steel.

    Politiques, princesses, people et universitaires

    Le Lycée Charles De Gaulle de Londres, lui, compte parmi ses anciens élèves des personnes d’horizons très variés. La princesse Caroline de Monaco, sœur de l’actuel souverain de la principauté, y est notamment passée. Tout comme le chanteur libanais Mika et l’actrice hollywoodienne oscarisée Angelica Huston, ancienne compagne de Jack Nicholson et connue pour ses rôles dans la famille Addams et la vie aquatique.

    Caroline de Monaco fréquenta le Lycée français de Londres

    Le Lycée franco-mexicain de Mexico, outre Arielle Dombasle, eu également comme élève Thalia, méconnue en France mais superstar des telenovelas et chanteuse à l’immense succès dans toute l’Amerique Latine. A Montréal, c’est l’ancien Premier Ministre québécois Philippe Couillard qui a fréquenté les bancs de l’établissement français.

    Parmi les Canadiens célèbres, citons aussi Marc Tessier-Lavigne, chercheur et actuel président de l’Université de Stanford.

    L’excellente réputation des Lycées français à l’étranger joue très clairement dans l’attractivité qu’ils apportent. Nul doute que parmi les actuels étudiants, de nombreuses autres futures célébrités

  • Petit livre blanc chinois: défier les Etats-Unis dans la guerre intelligente

    Il y avait « les routes de la soie », qui promettent pour la Chine des comptoirs amicaux, sur terre et sur mer. Chaque pays veut en être, y voyant commerce et investissements. De l’Iran au Sénégal en passant par le Maroc, la Grèce ou l’Italie, les Nouvelles Routes de la Soie font toujours rêver. Quelques bontés chinoises devaient naturellement trouver d’autres bontés en échange, bien naturel.

    Il y avait ces revendications en Mer de Chine, ces navires de guerre qui patrouillaient, ces îlots occupés par la marine, une volonté  nouvelle de montrer sa force. La marine française y patrouilla bravement, question de principe.

    Il y a aujourd’hui « le Petit livre blanc de la Défense », qui définit pour les années à venir la stratégie chinoise en matière de défense nationale. La Chine ne se cache pas. A quoi bon, puisque les Etats-Unis lui ont ouvertement déclaré la guerre commerciale.

    La franchise du petit livre blanc de la défense

    La Chine répond. « La rivalité au niveau mondial s’accentue ».Traduire : Nous sommes entrés dans un confit global avec les Etats-Unis. « Les Etats-Unis ont provoqué et intensifié la rivalité entre les principaux pays, augmenté de manière significative les dépenses de défense (…) et sapé la stabilité stratégique mondiale ». Traduire : Nous construirons des alliances et augmenterons le budget militaire.

    Le budget militaire chinois, désormais le deuxième du monde, a augmenté de 7.5%. Rien d’anormal : L’armée chinoise est le pilier du régime, choyée comme dans tous les régimes autoritaires. Il ne s’agit pourtant pas que de rhétorique ou d’appeler à serrer les rangs face à l’ennemi. La Chine assume ses ambitions et se propose de défier les Etats-Unis en matière militaire. C’est écrit.

    On peut sourire tant l’écart est gigantesque entre le budget américain et les reste du monde. Mais les Chinois l’affirment avec raison : les prochains conflits prendront des formes différentes : « La guerre intelligente ».Le moment est venu, dit le Livre Blanc, de « bâtir une armée moderne ».Deux millions de militaires, cela ne veut rien dire. L’Armée Populaire de Libération entend renforcer son arsenal technologique : Intelligence artificielle, traitement des bases de données, stockage de l’information.

    Transformer l’Armée Populaire en leader de la Guerre intelligente

    Annonces classiques, qui tranchent par leur franchise. Et sonnent comme un aveu quand on pense aux accusations lancées contre Huaweï.  Comme des menaces, tant la Chine a les moyens technologiques et économiques de cette transformation. Elle est d’ailleurs pour l’instant la seule, avec les Etats-Unis, à avoir suffisamment investi dans ces technologies de pointe, et utilise largement ces systèmes pour contrôler, politiquement et socialement, sa propre population. Avec ces données, on s’effraie de ce qu’aurait pu faire un Mao au moment de la Révolution culturelle.

    Le Petit Livre blanc ne tait pas non plus ses missions traditionnelles : réprimer le séparatisme tibétain, réprimer les révoltes Ouïghours au Xinjiang, maintenir la pression sur Taiwan. « La Chine doit être réunifiée » rappelle le document stratégique. Ce que les autorités taïwanaises ont interprété comme un « prétexte à une intervention militaire ».

    Organisations criminelles…

    On peut ne pas prendre au sérieux cette crainte taïwanaise, la Chine n’est jamais intervenue nulle part directement. A Hong Kong, face au refus de la population de se soumettre à la Chine, celle-ci lui envoie, non son armée, (ce serait un cataclysme financier pour la Chine) mais les Triades, organisations criminelles chargées de faire la chasse aux mauvais esprits et aux manifestants. Outre Taïwan, la Corée du Sud et le Japon, s’inquiètent. Ce dernier va réformer sa Constitution pour s’autoriser à construire une armée. Un mois à peine après le pied physique et symbolique de Donald Trump posé en Corée du Nord, son nouvel ami, Kim Jong Un, a lancé deux missiles balistiques. Après la visite de dirigeants chinois.

    … et enceintes internationales.

    Cela n’a rien à voir, croit-on, mais récemment, un vice-ministre chinois  a été élu à la direction générale de la FAO, l’organisme de l’ONU chargé de l’agriculture et de l’alimentation. Il a battu, contre les pronostics, une Française. Notamment grâce aux voix des pays africains, qui, dans cette enceinte, faisaient traditionnellement bloc avec la France. D’après les diplomates français, promesses de dons et d’annulations de dettes auraient convaincu. Les Chinois auraient même demandé la photo des bulletins de vote, et pisté les conversations téléphoniques des français.

    Les Chinois veulent donc des positions dans les organisations internationales. Ils sont prêts à y mettre le prix. Ils ont les moyens de leurs ambitions. Ils visent la première place mondiale. Est-ce réaliste ?

    Les Etats-Unis ont à ce pont l’avantage qu’on se demande ce qui motive les Chinois à s’affirmer aussi crument. Orgueil, fierté nationale ? Plutôt le risque d’un affaiblissement. Les Etats-Unis peuvent s’appuyer sur leurs armes principales : la force militaire, celle du dollar, celle de la technologie. L’économie chinoise patine, l’endettement des entreprises, est trop élevé, les revendications ne demandent qu’à éclore face à l’affirmation du pouvoir sans partage de Xi Ping. Mais La puissance chinoise a pris un tel élan que tout est possible.

    A condition d’appliquer vraiment, à l’ensemble du pays, la nouvelle stratégie de défense, celle de la transformation : à guerre intelligente, société intelligente, c’est-à-dire ouverte. Une société sous contrôle orientera toutes les capacités de défense du système vers l’interne. Son coût sera exponentiel. Le maintien du pouvoir chinois tel qu’il s’exerce est à terme antinomique avec la montée en puissance de la Chine.

    A guerre intelligente, société ouverte

    Cela doit pourtant nous interroger. Et la France ? Et l’Europe ? Sommes-nous indépendants dans le domaine de la guerre intelligente ? Où sont nos entreprises phares dans le domaine de l’intelligence artificielle, du traitement des données, du stockage ?

    Il n’est pas nécessaire de lire le petit livre blanc pour faire la liste de ce qui nous manque. Pour rester dans la course, non à la puissance – ça c’est la guerre bête- mais à l’indépendance.

    Laurent Dominati

    A. Ambassadeur de France

    A. Député de Paris

    Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press

  • Gastronomie : ces Chefs français qui brillent à l’étranger

    Durant plusieurs années, le Chef Français Eric Ripert a, sur la chaine publique PBS, fait saliver des millions d’Américains avec ses recettes délivrées dans l’émission « Avec Eric », en français dans le texte.

    Le Chef du restaurant le bernardin , 3 étoiles au Michelin, niché au cœur de Manhattan, fait partie des « French cooks » célébrissimes outre-Atlantique. Y compris durant la pire période de francophobie aux Etats-Unis, pendant la guerre en Irak quand les French fries étaient rebaptisées Liberty fries dans la cantine du Congrès, la haute -gastronomie française a été plébiscitée.

    De véritables empires, aux quatre coins du monde

    Le chef Jean-Georges

    La cuisine française est, et demeure, une des meilleures ambassadrices de l’Hexagone à l’international. Certains ont compris que la marque France en matière culinaire était un moyen efficace de construire un empire. Le Monégasque d’origine française Alain Ducasse a su ainsi créer des lieux d’exception partout dans le monde , du Japon au Royaume-Uni, en passant par la Principauté, la Chine, les Etats-Unis et les pays du Golfe. Avec un succès indéniable, 120 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016 et 2.000 collaborateurs dans le monde.

    Jean-Georges Vongerichten compte lui une quarantaine d’établissements aux Etats-Unis principalement, dont la moitié à New-York avec 4 000 collaborateurs et une bourse institué pour inciter les jeunes du Bronx à devenir chefs. Feu Joël Robuchon participait de la même logique et était notamment une véritable star au Japon.

    De très nombreux produits français stars à l’international

    Des centaines de points de vente dans le monde distribuent notre célèbre baguette

    Outre les restaurateurs, de très nombreux produits français sont champions à l’international, y compris dans des budgets plus modestes. Les boulangeries Paul sont présentes dans 600 points de vente à travers le monde, le beaujolais nouveau est un produit phare au Japon et le cognac contribue grandement aux bénéfices du groupe LVMH.

    Si d’autres cuisines du monde, notamment la cuisine italienne, ont su également séduire à l’international, la France et sa gastronomie n’est pas en reste, une situation qui ne semble pas s’atténuer.

     

    Vous trouverez ci-dessous quelques adresses de restaurants, parfois mythiques, parfois récents, à travers le monde, pour toutes les papilles!

    Europe

    -Roux at Parliament Square

    11 Great George St, Westminster, London SW1P 3AD, Royaume-Uni

    +44 20 7334 3737

    https://www.rouxatparliamentsquare.co.uk/

     

    -Le Louis XV

    Hôtel de Paris, Place du Casino, 98000 Monaco

    +377 98 06 88 64
    -Enoteca Pinchiorri
    Via Ghibellina, 87 – 50122 Firenze, Italie
    +39.055.26311
    -Café Caron
    Frans Halsstraat 28 H
    1072 BS Amsterdam
    Amériques
    -Jean-Georges
    1 Central Park West
    New-York
    -Olympe
    Rua Custódio Serrão 62, Lagoa – RJ -Brésil
    -Atelier Crenn
    3127 Fillmore St,
    San Francisco, CA 94123
    415-440-0460
    Asie
    -Ultraviolet by Paul Pairet
    Waitan, District de Huangpu, Shanghai, Chine
    -Joël Robuchon – Tokyo
    Yebisu Garden Place
    1-13-1 Mita, Meguro-ku
    Tokyo 153-0062, Japon
    +81 (0)3 524-1347
    -Racines
    9 Wallich Street, 078885 Singapore
  • Français de l’étranger rentrant en France, les démarches à suivre – Vidéo et simulateur

    Plus de 2 millions de nos compatriotes vivent à l’étranger. Les « expats » font partie de la richesse de la France dans le monde, à travers leur travail entrepreneurial, le rayonnement culturel, la participation locale.

    Certains d’entre eux souhaitent cependant rentrer en France, plusieurs démarches à cet égard sont à entreprendre. Tour d’horizon.

    Les démarches avant le départ, du bon sens…

    Le Quai d’Orsay indique sur son site les démarches à faire avant de rentrer. Tout d’abord signaler son départ au Consulat, cela peut se faire en ligne sur la page dédiée

    Le Quai d’Orsay

    Trois démarches importantes:

    s’assurer que ses documents civils sont à jour. Comme l’indique le Ministère sur son site, il faut « Vérifiez que les événements familiaux survenus pendant votre séjour (naissance, mariage) ont bien été transcrits sur les registres d’état civil de l’ambassade ou du consulat territorialement compétent. En cas de divorce, une mention devra être apposée sur votre acte de naissance et votre acte de mariage. Si le divorce a été prononcé à l’étranger, il doit faire l’objet d’une vérification d’opposabilité du procureur de la République dont dépend l’officier d’état civil qui a célébré le mariage pour les mariages célébrés en France, et du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nantes pour les mariages célébrés à l’étranger »

    Signaler le changement d’adresse aux services postaux locaux

    Avoir en sa possession tous les documents utiles en France: cela inclue les certificats de travail, les bulletins de salaire et les avis d’imposition locaux. La raison est primordiale, éviter de voir l’administration fiscale réclamer ce qui serait alors une double imposition.

    Les démarches au retour, quelque soit votre situation professionnelle 

    Une fois de retour en France, plusieurs démarches sont à faire également. Pour les parents d’élèves, contacter les établissements, publics où privés, qui les accueilleront. Par ailleurs, s’assurer de la conformité des règles en matière de transferts d’animaux domestiques

    Les animaux de compagnie doivent être identifiables et vaccinés

    Les animaux de compagnie doivent être identifiables et vaccinnés

    Ils doivent être identifiés par un tatouage où une puce, être vaccinés contre la rage, avoir un passeport européen (pour les animaux dans l’UE) et quand ils viennent d’hors UE avoir subi un titrage sérique des anticorps antirabiques (examen de laboratoire effectué sur un prélèvement sanguin et permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage) effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne au moins 30 jours après la vaccination de l’animal et au moins trois mois avant son importation.

    Des règles s’appliquent également en terme de transfert d’un véhicule et de transferts de moyens de paiement. Les véhicules achetés hors UE doivent s’acquitter de la TVA française lors du retour. Dès lors, il faut soit lors de l’achat ne pas payer la TVA dans le pays d’achat, soit demander son renboursement lors du retour en France. Pas de droits de douane et de taxe quand l’on a résidé au moins 12 mois dans un pays de l’UE, avoir utilisé le véhicule à titre privé pendant au moins 6 mois avant le retour en France, et s’être acquitté des taxes douanières et fiscales dans le pays d’achat.

    Prendre sa retraite en France

    Enfin, un système existe pour ceux qui sont retraités et reviennent d’un pays de l’ Union européenne

    Un conseil du Ministère en l’occurence: « Il est conseillé d’adhérer volontairement auprès de la CRE (régime Arrco) et de l’IRCAFEX (régime des cadres Agirc) afin de continuer à acheter vos points de retraites complémentaires à partir d’un pays de l’Union européenne »

    Il est possible, par ailleurs de contacter, pour renseignements, le centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociales, le CLEISS

    Attention, le CLEISS est l’organisme public d’information sur la protection sociale à l’internationale, il n’administre ni ne traite pas de dossiers.

    Il informe sur les droits prévus, sur les règles juridiques, sur les démarches, en aucun cas il ne peut se substituer aux caisses de retraite.

    Si vous travaillez hors de France et vous êtes détaché, expatrié ou recruté localement ? En fonction de votre situation, vos droits au régime général de la Sécurité sociale française sont différents.

    L’Assurance Retraite française met à votre disposition une vidéo afin de comprendre le système.

    https://youtu.be/iPZda0KJjCI

    Il convient, donc, de demander un formulaire de demande de retraite auprès de l’organisme de retraite compétent et de le lui retourner complété. Votre organisme interlocuteur dépend de votre lieu de résidence.

    Si vous résidez dans un pays de la zone d’application des règlements européens, déposez votre demande soit :

    • auprès de la caisse de retraite de votre pays de résidence ;
    • auprès de la caisse de retraite de votre dernier lieu de travail.

    A noter

    Dans le cadre des règlements européens si vous avez été affilié à plusieurs régimes (français de base), le dernier régime d’affiliation doit jouer le rôle de « Régime pivot » entre les autres régimes français vis-à-vis du (des) régime(s) étranger(s).

    Si vous résidez dans un pays signataire d’un accord de Sécurité sociale déposez votre demande auprès de la caisse de retraite de votre pays de résidence.

    Si vous résidez dans un pays qui n’a pas signé d’accord de Sécurité sociale avec la France, vous pouvez télécharger votre Demande de retraite personnelle sur notre site et l’envoyer remplie à la caisse française où vous avez été affilié en dernier lieu.

    Si vous résidez en France, adressez-vous à la caisse (Carsat, Cnav, CGSS) de votre lieu de résidence.

    Nous vous conseillons de contacter la caisse compétente quelques mois avant la date que vous choisissez comme point de départ de votre retraite.

    A noter

    Si vous habitez à l’étranger pendant votre retraite, l’Assurance Maladie vous demandera chaque année un justificatif d’existence afin de pouvoir payer votre retraite. C’est une démarche essentielle. Si votre caisse de retraite ne reçoit pas le justificatif d’existence, le paiement de votre retraite est suspendu.

    Vous pouvez percevoir votre retraite sur votre compte bancaire français ou demander le virement directement sur votre compte bancaire à l’étranger. Consultez votre banque pour connaitre les frais bancaires associés.

    Le Simulateur mis à disposition par l’Etat Français

    La page du Gouvernement sur le retour en France vous permet de simuler votre situation et d’explorer tous les cas spécifiques. Un véritable outil pour amorcer votre retour en France

    Quelque soit votre situation, un ensemble de démarches sont à effectuer en amont, évidemment au plus vous devez transférer des actifs financiers ou sociaux au plus les démarches seront lourdes.

    Plusieurs éléments d’information à cet égard:

    La FAQ du CLEISS

    La page d’information du CLEISS

    La page de l’assurance retraite

  • France : Canicule, les records tombent – Carte interactive

    Cette journée du 25 juillet 2019 restera comme l’une des plus chaudes en France après la nuit de mercredi à jeudi, elle-même, la plus chaude de l’histoire des relevés météo.

    En effet, Météo-France a calculé pour cette nuit de mercredi à jeudi une moyenne minimale nationale de 21,4°C, soit 0,1°C de plus que la nuit la plus chaude de la canicule de 2003.

    En attendant, plusieurs villes ont pulvérisé leurs records de minimales cette nuit. Jamais elle n’a ainsi été aussi chaude dans le centre-ville de Bordeaux. La station Bordeaux-Paulin a enregistré une température minimale de 26,8 °C, bien loin devant les 25 °C de l’été 2006. Pareil à Lille, où le mercure n’est pas descendu sous les 23,2 °C, battant 22,5 °C d’une nuit de juillet 2007. D’autres records ont été battus à Toulouse, Cognac, Saintes, Auch…

    Troisième nuit la plus chaude dans la capitale

    Paris a connu sa nuit de juillet la plus chaude depuis 1976 avec 25 °C relevés à la station de Montsouris. Le record absolu, tous mois confondus, n’est en revanche pas battu : le mercure n’était pas descendu sous les 25,5 °C les nuits des 11 et 12 août 2003.

    A Lyon, le thermomètre n’est pas allé en dessous des 25,2 °C. Ce qui place la nuit de jeudi à vendredi sur la 3ème place du podium, derrière celle de mercredi à jeudi avec 25,3 °C et le record du 30 juin, 26 °C.

    Pics de température ce jeudi 25 juillet 2019

    À l’échelle du pays, ce jeudi sera la journée la plus chaude de la semaine, et peut-être même se rapprocher de la journée la plus chaude jamais enregistrée dans l’Hexagone

    Vingt départements placés en vigilance rouge, des températures prévues à plus 40 °C… Les autorités lancent des appels à la vigilance pour les personnes les plus fragiles mais aussi, si possible, d’éviter les déplacements non essentiels pour tous dans les départements les plus chauds.

    • A Paris, le record historique de juillet 1947 (40,4°C) vient d’être battu avec 41°C ! Les premiers records de chaleur absolus sont en train de tomber entre les Hauts-de-France, la Normandie et l’Ile-de- France : 36,4°C à Boulogne-sur-mer (35,4°C en 2015), 37,3°C au Touquet (36,2°C en 2006), 37,7°C à Lille (37,6°C en 2018), 38,5°C à Dieppe (36,3°C en 2013), 39,6°C à Melun (39,4°C en 2015).

    Grâce à la carte interactive ci-dessous, découvrez les villes qui ont battu leur record de température cette semaine en cliquant sur les petites icônes.

    record juillet Le record a été battu cette semaine
    record possible Le record pourrait être battu cette semaine
    record impossible Le record ne devrait pas être battu

     

  • Economie : Faiblesses et contradictions françaises

    La France demeure une des principales puissances économiques mondiales. Elle excelle dans plusieurs secteurs majeurs, tels que les transports dont l’aéronautique et l’espace, l’agro-alimentaire, la pharmacie, la banque, l’assurance, les travaux publics, etc. Depuis une génération, sa compétitivité s’est érodée avec, par voie de conséquence, un rapide déclin de son industrie. Le développement des services domestiques, services liés à la personne (tourisme, logistique, commerce) ne compense pas en termes de valeur ajoutée la réduction du poids de l’industrie.

    Déclin industriel et tentation du repli

    Les raisons du déclin industriel sont connues de longue date : l’insuffisance des investissements technologiques, le niveau médiocre de la formation, le poids des prélèvements obligatoires, le temps de travail, et la faible concurrence au sein de certains marchés. Face à ce constat, l’élaboration de solutions consensuelles est de plus en plus difficile. La tentation du repli et du protectionnisme semble gagner du terrain. À défaut de réactions, la voie semble être tracée.

    La France se caractérise également par ses mauvaises performances tant au niveau de la formation des actifs que pour celle des étudiants. Notre pays est distancé dans les classements PIAAC et PISA de l’OCDE en figurant respectivement aux 21e et 23e rang. Cette situation a de graves conséquences pour l’économie et le niveau de vie de la population.

    Faiblesse de la formation, faiblesse des salaires

    L’insuffisance de la modernisation a conduit à la faiblesse des gains de productivité. Même si les salaires réels

    augmentent plus vite que la productivité, les marges de progression des salaires sont réduites. Il en résulte de maigres augmentations du pouvoir d’achat, en partie obtenues grâce aux prestations sociales et, par ricochet, par un endettement croissant. Depuis 2008, l’écart entre les gains de productivité et les salaires réels est de plus de 5 points en faveur des seconds. Dans une grande partie des pays de l’OCDE, les gains progressent plus vite que les salaires.

    Prélèvements élevés, insuffisance des investissements

    Pour financer les dépenses sociales les plus importantes, les pouvoirs publics ont dû augmenter les prélèvements obligatoires qui représentent plus de 45 % du PIB. L’insuffisance des investissements technologiques, la faiblesse de la formation et le niveau élevé des prélèvements ont conduit à la désindustrialisation, aidée en cela par le manque de fonds propres et la taille réduite des entreprises françaises. Il en a résulté des pertes importantes d’emplois industriels, -22 % en vingt ans. Les capacités de la production manufacturière ont baissé de 11 % depuis 2007. Les emplois perdus ont été compensés par la création de services domestiques peu qualifiés assortis de salaires faibles.

    Le poids des dépenses de recherche et développement privées s’élevaient en 2018 à 1,2 % du PIB en France contre 1,8 % pour les États-Unis et 1,9 % pour l’Allemagne. Au Japon, ce taux est de 2,5 %. L’écart avec notre voisin allemand peut s’expliquer en partie par le caractère moins industriel de notre économie. Malgré tout, il apparait que notre pays a accumulé un retard certain tant au niveau des robots industriels que dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. Le stock de robots industriels représente 1,4 % de l’emploi manufacturier en France contre 3 % au Japon, 2,8 % en Allemagne et 2,3 % aux États-Unis.

    L’investissement dans les technologies de l’information et des communications atteint 2 % du PIB aux États-Unis contre 1,25 % au Japon et 0,6 % en France. La moyenne de la zone euro hors France est de 1,25 % du PIB. Le retard pris dans la modernisation de l’économie et la désindustrialisation expliquent également la dégradation du commerce extérieur industriel (Source: INSEE).

    Un risque de déclassement, une absence de consensus

    Ce déficit n’a été qu’en partie compensé par l’excédent des services, en particulier du tourisme. Dès lors, la France est conduite à l’accumulation de la dette extérieure qui demeure supportable du fait de la participation du pays à la zone euro. Cette dette dépasse 20 % du PIB en 2018 quand notre solde était positif de 10 points en 2002.

    Sans modernisation rapide, un risque de déclassement menace la France. En effet, le positionnement sur des services dits domestiques ne peut amener qu’à un appauvrissement au moment où les charges publiques liées au vieillissement (retraite, santé, dépendance) augmenteront fortement dans les prochaines années. Ces vingt dernières années, l’économie s’est dégradée à un rythme assez rapide. L’absence de consensus sur les efforts à réaliser en matière de gestion publique rend complexe la sortie de la nasse.

    Une modernisation de l’appareil productif et une amélioration du système de formation combinées à une maîtrise des dépenses sociales apparaissent nécessaires mais ne trouvent qu’un faible écho au sein de l’opinion publique qui préfèrerait un recours au protectionnisme.

    Le débat enflammé sur l’accord de libre échange avec le Canada, pays de 37 millions d’habitants en a fourni la preuve.

  • Avec Boris Johnson, le Royaume-Uni fait un pas supplémentaire vers le « hard Brexit »

    Boris Johnson remplacera la Première ministre britannique Theresa May le 24 juillet après avoir confortablement remporté l’élection au sein du parti des conservateurs.

    Boris Johnson a été désigné leader du parti conservateur le 23 juillet avec 66 % des voix, contre 33 % pour son rival, le secrétaire d’État aux affaires étrangères, Jeremy Hunt. Au total, 159 320 membres du parti conservateur ont participé au vote.

    Dans un court discours de victoire, l’ancien maire de Londres a promis de « construire une grande société » et s’est engagé à réconcilier pro- et anti-Brexit.

    « Nous savons que nous pouvons y arriver », a-t-il déclaré, ajoutant que son slogan de campagne était « concrétiser le Brexit, unir le pays et vaincre Jeremy Corbyn, ce que nous allons faire ».

    « La campagne est finie, le travail commence. »

    Le résultat n’est pas surprenant puisque Boris Johnson était donné favori pour succéder à Theresa May depuis qu’elle a annoncé son intention de démissionner en mai dernier.

    Dans une campagne dominée par le Brexit, Boris Johnson et Jeremy Hunt avaient tous deux promis de sortir le Royaume-Uni de l’UE avec ou sans accord le 31 octobre.

    Malgré sa nette victoire au sein des membres du parti conservateur, Boris Johnson fera face aux mêmes difficultés que sa prédécesseure : il va devoir gouverner avec une faible majorité, un pays et un parti divisés. Lorsque le résultat a été annoncé, les militants de la campagne People’s vote, qui réclament un vote du peuple sur l’accord du Brexit, manifestaient devant la salle à Westminster.

    Pendant sa campagne, Boris Johnson a déclaré que chaque membre de son cabinet devra « se réconcilier » avec l’idée d’un Brexit sans accord, ce qui a poussé plusieurs ministres à démissionner, comme la ministre de l’Éducation, Anne Milton, qui s’est dite très inquiète de la gouvernance de Boris Johnson. « Je crois fermement que le parlement doit continuer à jouer un rôle central dans l’approbation d’un accord et que nous devons quitter l’UE de manière responsable. »

    Boris Johnson n’exclut pas la possibilité de suspendre le parlement, où une majorité de députés s’oppose à un Brexit sans accord, afin de forcer une sortie de l’UE le 31 octobre.

    « Il y a une majorité claire dans la Chambre des communes qui ne veut pas quitter l’UE sans un accord, et je pense que cela deviendra très clair cet automne », a indiqué le ministre de la Justice, David Gauke.

    Rory Stewart, secrétaire d’État au développement international, s’est joint au ministre des Finances, Philip Hammond et au ministre de la Justice, David Gauke, pour dire qu’il préférait démissionner avant que le nouveau Premier ministre ne prenne ses fonctions plutôt que servir dans son gouvernement.

    Le nombre de Tories rebelles expose Boris Johnson à un possible vote de défiance dans les prochains mois. Des élections générales à l’automne sont donc très probables.

    Le nouveau Premier ministre a promis de rapidement chercher à renégocier des parties de l’accord de retrait de l’UE, ce qui a été rejeté à maintes reprises par les dirigeants européens.

    « Un Brexit sans accord serait une tragédie, pour toutes les parties, pas seulement pour les Royaume-Uni », a déclaré le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans. « Nous allons tous en pâtir si ça arrive. »

    Frans Timmermans a par ailleurs accusé Boris Johnson de « jouer un rôle » avec le Brexit. « Je vous invite à jeter un œil à ce qu’il écrit depuis des années. Il a mis beaucoup de temps à décider s’il était pour ou contre l’UE. »

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