Charlie Watts, le batteur des Rolling Stones depuis 1963, nous a malheureusement quittés le 24 août dernier. Il en a été, pendant plus de 57 ans, le métronome. Par son tempo, il fixait le rythme aux autres membres du groupe, Mick Jagger, Keith Richards, Ronnie Woods et Darryl Jones remplaçant, depuis 1994, Bill Wyman. Même s’il était conscient de son rôle incontournable, il souhaitait rester derrière, dans l’ombre ou presque. Durant la présentation des membres du groupe lors des concerts, Mick Jagger aimait à souligner que Charlie Watts savait parler. À cette occasion, le public l’applaudissait durant de longues minutes rendant ainsi hommage à son apport musical. Sa discrétion ne l’empêchait pas d’être fier de son travail.
Régulateur des tensions internes
Au sein des Stones, il n’était pas que le batteur ; il remplissait un grand nombre de fonctions comme la supervision artistique de la réalisation des scènes de concert ou des vêtements portant le célèbre logo. Il épaulait également Mick Jagger dans le suivi de la gestion financière des différentes activités du groupe. Il était surtout le régulateur des tensions internes en étant capable de gérer les caractères tranchés des deux patrons que sont Mick Jagger et Keith Richards. Son humilité était l’un de ses atouts maître. La force de Charlie Watts était également de mettre son talent et son intelligence au service du collectif.
Cette règle vaut pour la musique mais évidemment pour toutes les activités humaines et l’économie en particulier. Le dernier championnat d’Europe de football, cet été, a prouvé que les talents individuels ne faisaient pas une équipe. Depuis une vingtaine d’années, les pays animés par un esprit collectif comme la Corée du Sud ou l’Allemagne s’en sortent mieux sur le plan de l’emploi et de la croissance que les pays divisés.
Complémentarité, spécialisation, esprit de groupe
Il en est de même pour la gestion de l’épidémie. La campagne de vaccination a été rendue possible par la mobilisation coordonnée de tous les acteurs, ministère de la Santé, Agence régionale de santé, collectivités locales, pompiers, médecins de villes, infirmiers, etc. La complémentarité, la spécialisation et la fidélité à l’esprit du groupe sont les autres leçons à retenir de Charlie Watts.
Par ses qualités, son caractère, il était complémentaire des autres membres des Stones. Il s’est spécialisé dans les domaines où il disposait d’un avantage comparatif. Une entreprise comme toute association humaine repose sur cette complémentarité, sur cette spécialisation de ses salariés et sur le partage de certaines valeurs.
L’attachement de Charlie Watts au jazz et au blues animait son jeu de batterie et irradiait la musique des Stones. Par ses études d’art, il avait une culture différente de celle de Mick Jagger, ancien élève de la London School of Economics ou de Keith Richards, féru de guitare. Comme les autres membres du groupe, Charlie Watts était un infatigable travailleur. Le façonnage des morceaux pouvait s’étaler sur des années. Des morceaux jugés secondaires pouvaient trouver une nouvelle chance cinq ou dix ans plus tard à force d’être revus. Charlie Watts savait accompagner l’esprit imaginatif des deux leaders en ayant à l’esprit qu’un beau morceau de musique doit groover, faire danser.
Si la maladie ne l’avait pas atteint, il était censé reprendre des séances d’enregistrement au mois de juin et des répétitions au mois de septembre. Malgré son âge avancé, il aimait à répéter qu’après quinze jours de repos, ses baguettes lui manquaient tout comme ses compères.
Que l’état d’esprit de ce batteur d’exception qui a appris la musique en l’écoutant puisse guider les pas de tous les acteurs de l’économie en cette rentrée 2021.
Créé fin 2018, le Label bas-carbone du ministère de la Transition écologique valorise des projets vertueux pour le climat. Un dispositif que Barbara Pompili souhaite désormais renforcer pour les secteurs forestier et agricole, mais aussi du transport et du bâtiment.
Des projets locaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’un côté, des entreprises prêtes à les financer de l’autre : depuis 2018, le Label bas-carbone offre un cadre innovant aux acteurs engagés pour lutter contre le changement climatique.
Le principe est simple. Validé par le ministère de la Transition écologique, le label certifie la vertu de projets de réduction des émissions et de séquestration de carbone, notamment dans les secteurs agricole et forestier, mais aussi du bâtiment et des transports. Il offre ainsi une garantie aux entreprises, collectivités ou citoyens prêts à rémunérer des actions bénéfiques pour le climat sur une base volontaire et permet donc d’accompagner des projets vertueux au niveau territorial.
Un système gagnant-gagnant qui aura à ce jour permis de labelliser une centaine de projets et d’économiser quelques 300000 tonnes de CO2, selon un premier bilan du ministère.
Le label aura par exemple permis la replantation d’arbres dans deux forêts incendiées en 2014 et 2015 : les forêts constituant d’importants puits de carbone, cette action correspond à 700 tonnes de CO2 à nouveau séquestrées. Les incendies violents de cet été auront en outre démontré l’importance de miser sur le Label bas-carbone : son développement serait « crucial pour participer au reboisement des forêts incendiées quand la régénération naturelle ne suffit pas », selon le ministère.
Côté agriculture, un premier projet aura été labellisé au mois de mai. Regroupant quelques 300 agriculteurs partout en France, il mise sur une multitude de leviers : substitution de protéines importés par des cultures locales, optimisation de l’emploi d’engrais, réduction de la consommation d’énergie, amélioration de la conduite des élevages, pour n’en nommer que quelques-uns. Le but : réduire de 137000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre des producteurs engagés à l’horizon 2025.
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique
Trois nouvelles méthodes approuvées pour le secteur agricole
C’est sur la base de ces exemples et chiffres prometteurs que la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a annoncé ce jeudi (26 août) un plan d’action pour dynamiser encore davantage le Label bas-carbone. Le but : renforcer l’exigence environnementale des méthodes approuvées par le label afin d’améliorer la qualité des projets et mobiliser un maximum de financements afin de pouvoir soutenir le nombre croissant de projets sur le terrain.
« Dès septembre 2021, j’irai à la rencontre des entreprises pour recueillir un engagement à compenser 1 million de tonnes de CO2 équivalent, soit le bilan carbone annuel de 100000 Français »
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique
Le plan d’action annoncé par Barbara Pompili prévoit également la validation de quatre nouvelles méthodes de réduction de CO2 qui pourront être certifiées par le label, dont trois dans le secteur agricole : la réduction d’émissions et le stockage de carbone dans le secteur des grandes cultures, la réduction des émissions à travers une baisse de l’usage d’engrais et de produits phytosanitaires, et l’amélioration de la qualité de l’alimentation des bovins laitiers afin que ceux-ci émettent moins de méthane.
Le label étendu au secteur du bâtiment
Autre innovation : si jusqu’ici le label concernait principalement les secteurs forestier et agricole, le ministère a annoncé vouloir étendre le label à « un maximum de secteurs », dont celui du bâtiment. Pour ce faire, le futur plan d’action prévoit de valoriser l’usage de matériaux de réemploi ou des matériaux bio-sourcés lors de rénovations.
« C’est une méthode qui a notamment été élaboré par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Elle est finalisée et devrait être publiée au bulletin officiel du ministère cette semaine »
L’entourage de la ministre.
Les ambitions du ministère de la Transition écologique ne s’arrêtent pas là : le secteur du transport est également évoqué afin de « diversifier le nombre de projets de réduction des émissions carbones » le plus possible.
L’évolution de la réglementation sur le secteur aérien avec la compensation obligatoire des vols intérieurs prévue par la loi Climat et Résilience donne ainsi des « perspectives importantes », selon le ministère qui y voit un potentiel de compensation d’un million de tonnes de CO2 par an dès 2022 et même de deux tonnes de CO2 à partir de 2024. Affaire à suivre.
Olivier Cadic est un sénateur-entrepreneur comme il aime à se définir. En effet, son parcours est atypique dans le milieu politique. Olivier Cadic a eu une carrière de créateur d’entreprises avant de s’engager en politique.
L’entreprise dans la peau
Après avoir été opérateur de saisie en DAO (Dessin assisté par ordinateur), il fonde en 1982 son entreprise en France qu’il conduit pendant 7 ans. En parallèle, le sens de la chose publique commençait à prendre racine dans l’esprit du futur sénateur. Il commença par un engagement non politique mais associatif au sein d’Amnesty International France dont il deviendra membre de la Commission des finances pour sa section.
En 1993, ses succès professionnels lui valent d’être élu au comité directeur du GFIE, Groupement des fournisseurs de l’industrie électronique. L’année suivante, plébiscité par ses pairs, il en devient le vice-président.
Une conviction européenne
Européen convaincu, il part s’installer en Angleterre où il fonde une association « La France libre… d’entreprendre ». Succès immédiat auprès de la communauté française de Grande-Bretagne qui le conduit naturellement, en 2006, sur les bancs de l’Assemblée des Français de l’étranger, après avoir conduit la liste UFE au Royaume-Uni.
A l’automne 2012, il rejoint l’Alliance Centriste présidée par Jean Arthuis et participe, en tant que membre fondateur, à la création de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) présidée par Jean-Louis Borloo. Il se présente pour ce parti aux élections sénatoriales où il est élu.
Une nouvelle candidature
Aujourd’hui, nous l’interviewons car Olivier Cadic se présente aux élections sénatoriales de septembre 2021. L’occasion pour nous de faire le bilan de son action, de découvrir sa liste et d’imaginer avec lui ce que serait son deuxième mandat en pleine pandémie.
Une situation inédite
On commence le podcast par la crise sanitaire, Olivier Cadic revient sur les lois que le Sénat a proposées. Plus qu’une force de proposition, pour lui le Sénat est un outil de contrôle de la politique gouvernementale. Il prend comme exemple le fonds d’urgence pour les expatriés pour lequel il s’est mobilisé pour faciliter l’accès à cette aide.
S’il ne condamne pas le gouvernement, il fait la liste des écueils qui ont été rencontrés par nos compatriotes, et réaffirme l’utilité des élus des expatriés qui permettent un retour direct et franc des mesures mises en place par les ministres d’Emmanuel Macron.
Une indépendance indispensable
Car la particularité du profil d’Olivier Cadic c’est son indépendance qui lui a permis de réunir au delà de son parti. C’est cette indépendance qui l’a conduit à soutenir certains élus, ceux qui s’étaient engagés auprès de leur communauté. Et cela s’est vu dans les urnes, ces listes ont obtenu de bons résultats, lui garantissant une base pour ces élections.
Les expatriés vaccinés hors de l’UE restaient jusqu’ici dans une zone grise pour l’obtention du passe sanitaire. Ils vont bientôt pouvoir bénéficier d’un accès simplifié au précieux sésame désormais nécessaire pour entrer dans les lieux accueillant du public. En effet, les français vaccinés à l’étranger qui rentrent en France, pour quelques jours ou définitivement, peinent à faire reconnaitre leur passe sanitaire européen et s’inquiétaient de ne pas pouvoir accéder aux lieux de vie du pays.
Vacciné(e) hors de l’UE ?
Les Français établis hors de France mais surtout hors de l’Union européenne, vaccinés dans leur pays de résidence avec un vaccin non-homologué par l’UE, doivent se faire vacciner avec une dose de vaccin ARN afin d’obtenir leur passe sanitaire en France, a annoncé Olivier Véran ce jeudi 26 août 2021 lors de sa conférence de presse.
Vacciné(e) dans l’UE
Pour les expatriés vaccinés avec l’un des vaccins homologués par l’Union Européenne et l’Agence européenne des médicaments, il suffit de présenter une preuve de vaccination avec une pièce d’identité et de prouver avoir résidé à l’étranger, pour recevoir un QR code.
En revanche, pour les vaccinés avec un vaccin non homologué par l’Union européenne – à l’instar des vaccins chinois Sinovac et Sinopharm ou du vaccin russe Spoutnik V, Olivier Véran a annoncé un solution confirmée ce vendredi par Jean-Baptiste Lemoyne, pour ceux vaccinés par les versions chinoises.
1 dose Arm pour 1 passe sanitaire
Ainsi, le ministre de la Santé a-t-il indiqué que pour ces expatriés français vaccinés avec un vaccin non-homologué, une dose de vaccin ARNm autorisé par l’UE (Pfizer ou Moderna) serait nécessaire afin d’obtenir le passe sanitaire en France. Aucune solution n’est encore apportée pour le vaccin russe pourtant déjà utilisé par St Martin, le Vatican ou la Hongrie.
La CinéSchool est un nouveau programme d’éducation à l’image pour le jeune public, proposé par le service culturel (SCAC) de l’Ambassade de France aux Etats-Unis et la fondation FACE. Les frères Lumière, Cannes, la France s’enracine comme l’autre pays du cinéma pour les Américains.
Cette offre de cinéma, dont l’objectif est de soutenir le réseau éducatif français, s’adresse aux professeurs de français des écoles publiques, du réseau homologué et des Alliances Françaises aux Etats-Unis.
Partie de l’affiche de la CinéSchool 2021/2022
Projections en ligne gratuites
CinéSchool propose des projections gratuites et en ligne de films sélectionnés par tranche d’âge -de 5 à 15 ans-, accompagnées de ressources pédagogiques et suivies de discussions interactives sur la plateforme FlipGrid.
Dix films sont présentés durant l’année scolaire 2021-2022 sur la plateforme de cinéma virtuel du service culturel de l’Ambassade de France, avec un rythme d’une projection par mois, de septembre à juin. Les films seront proposés en version française, avec sous-titres en anglais quand cela est possible.
Cette première sélection offre un panorama de la diversité des contenus offerts pour le jeune public en développant des thématiques et des perspectives variées à aborder avec les élèves. Chaque séance en ligne a un nombre limité de tickets gratuits permettant la participation d’une vingtaine de classes sur tout le territoire américain. Pour pouvoir participer, il suffit de remplir le formulaire d’inscription disponible sur le site de la FACE Foundation.
Un samedi par mois
La projection est gratuite et disponible sur la plateforme de cinéma virtuel du service culturel de l’Ambassade de France aux Etats-Unis. La projection aura lieu un samedi par mois à la date et l’heure indiquées pour chaque film.
Les parents devront créer un compte sur la plateforme puis réserver leur ticket gratuit. Le jour de la projection, il suffit de se connecter et de visionner le film à l’heure indiquée, comme une “vraie” séance de cinéma.
Des documents bilingues (courriel type, document à imprimer, etc.) seront accessibles pour votre utilisation sur face-foundation.org pour communiquer auprès des parents.
Discussions sur FLIPGRID
La semaine suivant la projection, parents et élèves pourront engager la conversation autour du film sur la discussion FlipGrid créée pour l’occasion. Les élèves pourront échanger sur le film et ainsi pratiquer leur français ! Dans certains cas, des intervenants extérieurs (équipes de film, professionnels du cinéma, etc.) participeront aux discussions pour répondre aux questions des élèves.
C’est en Méditerranée que les changements climatiques seront les plus radicaux, avec pour conséquence directe des incendies de plus en plus violents. La forêt méditerranéenne est en danger.
Benjamin Mendy est un expatrié au Royaume-Uni pas comme les autres. En effet, c’est un de nos Champions du monde 2018 ! Il joue actuellement au Manchester City, un club iconique de la ligue britannique. Il a été incarcéré ce jeudi 26 aout pour des faits de viols et d’agression sexuelle. Les dirigeants de l’équipe ont suspendu son joueur le temps de l’enquête
“Manchester City peut confirmer qu’après sa mise en accusation par la police ce jour, Benjamin Mendy a été suspendu pour la durée de l’enquête”
les Citizens dans un communiqué de presse
Un joueur français
Ce Bleu n’avait joué qu’une poignée de minutes mais il avait marqué les esprits en 2018 en répondant à Sporf qui tentait de lancer une polémique sur une équipe de France africaine. L’agence de communication plaçait devant chaque joueur le drapeau de ses origines, Benjamin Mendy a remis à côté de chacun des Bleus un drapeau français, en ajoutant « fixed » (« corrigé »).
Pour recruter Mendy, en poste à l’AS Monaco, Manchester City avait déboursé 52 millions de livres (près de 60 M EUR). A l’époque le transfert du jeune latéral gauche français était le plus cher de l’histoire pour un défenseur.
Ballons, voitures et filles
Au Royaume-uni, il a a été un bon client des tabloïds. Comme lors de la saisie de sa Lamborghini Aventador SVJ d’une valeur de plus de 500.000€ à l’automne 2020, qu’il conduisait sans permis ni assurance. Une affaire qui s’est conclue par un plaider-coupable. Il avait été condamné à un peu plus de 1000 euros d’amende.
Son rythme de vie marqué par les virées nocturnes commençait à diminuer ses capacités sportives. Il fut sur les terrains à seulement 19 reprises la saison dernière, toutes compétitions confondues. Cette saison, qui débute, l’ancien monégasque était titulaire lors du Community Shield contre Leicester puis lors de la première journée face à Tottenham. Il n’avait en revanche pas joué lors de la large victoire des Citizens samedi contre Norwich (5-0).
4 viols et 1 agression sexuelle
Et ce jeudi 26 août, c’est le gros choc du côté de Manchester City. Leur latéral gauche se retrouve inculpé par la police pour des faits graves. 4 minutes avant l’annonce de la police, le club faisait son communiqué.
Puis celui de la police de Cheshire a précisé les raisons de l’enquête. Le Crown Prosecution Service (l’équivalent du procureur) inculpait le Champion du monde de quatre chefs de viols et d’un chef d’agression sexuelle. Les accusations concernent trois plaignantes âgées de plus de 16 ans et auraient eu lieu entre octobre 2020 et août 2021.
Présenté devant un juge ce vendredi 27 août, il a été maintenu en détention dans l’attente de son procès. Pour l’instant, ni l’équipe de France, ni la Fédération du Football, ni la Ministre des Sports n’ont réagi. La peur de voir le scandale s’étendre à d’autres joueurs Champions du Monde ?
Fin juillet, Jean-Baptiste Lemoyne avait annoncé la mise en place d’adresses emails par zone géographique, afin que les expatriés dans les pays concernés puissent envoyer, leur preuve de vaccination aux autorités françaises. Celles-ci devaient vérifier la reconnaissance des vaccins pratiqués et fournir un certificat européen ainsi qu’un passe sanitaire. Mais voilà qu’une nouvelle procédure a été mise en place en catimini. Alors bonne ou mauvaise nouvelle ?
Retard dans les traitements
La solution via les adresses emails était difficile à maintenir en l’état. Les fonctionnaires en charge de les traiter se sont trouvés rapidement débordés. En effet , ce n’était pas les consulats ou les ambassades à la manoeuvre mais un bureau parisien découpé en cellules par zone géographique. Conclusion, les Français de l’étranger recevaient les documents « sésame » après leurs dates de vacances.
« Je suis bien entendu très édifié de la qualité du service… Trois semaines d’attente jusqu’à maintenant!«
Gérard, expatrié au Quebec dans un courrier envoyé à la rédaction
La direction de l’administration des Français de l’étranger a donc cherché une nouvelle solution qu’elle a mise en place la semaine dernière.
Pas d’information à destination des expatriés
Alors que le Président de la République avait écrit à tous les inscrits au registre consulaire juste avant les élections locales des expatriés en mai 2020, l’administration consulaire ne semble pas trouver les adresses emails de leurs administrés pour les informer du dispositif mise en place. Une nouvelle fois c’est aux Français établis hors de France de se débrouiller.
Une démarche simplifiée ?
Désormais c’est donc via un formulaire unique disponible sur le site « démarches simplifiées »que vous devez transmettre les éléments. Mais attention, si vous partez après le 31 août, vous n’est pas concerné(e). Comment allez vous obtenir le certificat et le pass au delà de cette date ? Le dispositif devrait êtrê prolongé selon une source proche du cabinet du secrétaire d’Etat aux Français établis hors de France.
Donc si vous devez aller en France ou dans un Etat de l’Union européenne ou que vous y êtes déjà, vous pouvez donc vous rendre à cette adresse web et commencer votre requête.
Pour bénéficier de ce service, vous devez répondre à des critères précis
Vous êtes de nationalité française, ou ayant droit d’un ressortissant français ;
Vous êtes âgé de 18 ans ou plus (jusqu’au 30 septembre 2021 le passe sanitaire n’est pas exigé pour les mineurs de 12 à 17 ans. Les mineurs de moins de 12 ans ne sont pas soumis à l’obligation de passe sanitaire) ;
Vous êtes vacciné avec un vaccin accepté par l’Agence européenne des médicaments ou équivalent depuis ; plus de 4 semaines après l’injection pour les vaccins à une dose (Johnson&Johnson) ; plus de 7 jours après la deuxième injection pour les vaccins à deux doses (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) ; plus de 7 jours après l’injection si vous êtes rétabli de la Covid-19 (dans ce cas, une seule injection est nécessaire)
Vous n’avez pas été vacciné dans l’un des pays suivants : États membres de l’Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Royaume-Uni (Angleterre et Pays de Galles uniquement), Suisse. Ces pays permettent l’obtention du certificat Covid numérique de l’UE, qui est accepté en France ;
Vous êtes déjà en France ou dans l’Union européenne ou vous arrivez en France avant le 31 août.
La date du 31 août, selon le cabinet de Jean-Baptiste Lemoyne, a été choisie uniquement pour limiter le nombre de demandes afin de préserver les fonctionnaires. En effet, l »administration comme elle le fait savoir en off aux élus consulaires n’a pas apprécié de se voir imposer ce travail supplémentaire par le ministre.
« Il ferait mieux d’arrêter de twitter celui là«
Une consule de France en Asie auprès d’une élue de sa circonscription
Comme indiqué plus haut, le prolongement de cet accès via Démarches simplifiées devrait être acté très prochainement selon cette même source.
Le hic c’est l’accès à ce service. Il privilégie la connexion sécurisée via France Connect. Pour y accéder, il faut disposer déjà d’un compte sur impôts.gouv.fr ou amelie.fr (sécurité sociale). Autre option pour y accéder facilement offerte aux expatriés dans 30 pays l’Identité numérique de la Poste (retrouvez les modalités en cliquant ICI)
L’annonce surprise
Ce jeudi 26 août 2021, sur son compte twitter, Jean-Baptiste Lemoyne a fait une annonce surprise. Les vaccins présents sur la liste d’urgence de l’OMS seront désormais reconnus par la France.
Cette nouvelle disposition concerne donc des vaccins comme le SINOVAC et le SINOPHARM qui sont sur la liste d’urgence OMS. En revanche cela ne concerne pas le SPUTNIK qui n’est pas inscrit sur cette même liste OMS. Par contre, cela n’est pas encore indiqué sur le site « démarches simplifiées » .
La journée mondiale du chien, qui se tient chaque 26 août, insiste surtout sur le lien qui unît depuis des millénaires les hommes et les chiens partout dans le monde.
Son origine, comme c’est le cas pour de nombreuses journées mondiales, est anglo-saxonne et elle est fortement soutenue par le IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux).
Cet organisme œuvre au quotidien à l’amélioration des conditions de vie des chiens dans le monde entier en apportant son soutien à toutes sortes de projets qui visent à améliorer la qualité des soins qui sont prodigués à nos chers toutous.
Pour s’expatrier avec son chien, il faut cependant s’armer de patience et de motivation. Les barrières sanitaires et administratives peuvent être nombreuses, sauf si vous vous installez dans un pays de l’Union Européenne. En effet, selon le pays d’arrivée, le type de chien transporté et le moyen de transport choisi, les conditions de voyage ne sont pas les mêmes. Zoom sur tout ce qu’il faut faire pour réussir votre expatriation avec votre meilleur ami.
Quand faut-il commencer les démarches ?
Décider sur un coup de tête de s’expatrier dans un pays avec un chat ou un chien n’est pas envisageable. Entre les vaccins, les conditions de transport et les règles de chaque pays, il y a de nombreux points à ne pas négliger. Idéalement il faut commencer les démarches au minimum 3 ou 4 mois avant le départ, afin de préparer sereinement l’expatriation.
Dans quel pays s’expatrier avec son animal ?
De façon générale, il est possible de s’expatrier avec son animal de compagnie n’importe où, si tant est que vous suiviez les règles du pays d’adoption et que vous ayez tous les documents officiels concernant votre compagnon. Avant de partir vous installer dans un pays étranger avec votre animal, il faut dans un premier temps vous renseigner auprès de l’ambassade française du pays où vous comptez vivre, surtout s’il se trouve dans un pays hors Union européenne. Dans l’Union européenne, il existe des règles strictes concernant le transport des animaux de compagnie qui varient d’un pays à l’autre. Si vous devez effectuer des transits avant d’atteindre votre destination, n’oubliez pas de vérifier la législation du pays où vous transitez. Dans tous les cas, assurez-vous de tout connaître pour éviter que votre compagnon ne se retrouve bloqué à la frontière.
Certains pays refusent l’entrée sur leur territoire, d’animaux jugés dangereux. Les chiens de 1ère catégorie comme les Staffordshire Terrier (pit-bulls) notamment ne sont pas acceptés en Angleterre, par exemple.
Quelles sont les conditions sanitaires à remplir pour s’expatrier avec votre chien ?
Pour préparer l’expatriation avec votre animal, il faut vous rapprocher de votre vétérinaire qui effectuera un bilan de santé complet de votre petite bête et mettra à jour les vaccins habituels.
Mais pour passer la frontière d’un pays, il faut remplir d’autres conditions. De manière générale, dans les pays de l’Union européenne, votre animal doit être identifié par tatouage ou puce électronique. Il doit également être vacciné contre la rage et avoir un passeport attestant de son identité et de la validité du vaccin. Certains pays européens, comme Malte, l’Irlande et la Suède exigent la puce électronique. Dans ce cas, un simple tatouage ne sera pas suffisant. De même, un test sanguin attestant de la validité du vaccin antirabique est obligatoire tout comme un traitement contre l’échinococcose et les tiques.
Hors de l’UE, sachez que certains pays imposent des vaccins et traitements supplémentaires ainsi qu’un délai de quarantaine à l’arrivée sur place. Il faut donc anticiper toutes ces étapes, d’autant que certains vaccins vont nécessiter une piqûre de rappel avant de partir et que pour être jugé conforme, le vaccin antirabique doit avoir été réalisé au moins 21 jours avant de partir.
Comment voyager à l’étranger avec son chien ?
Au moment de réserver votre billet d’avion, de bateau ou de train, spécifiez à la compagnie que vous allez voyager avec votre animal. Toutes les compagnies de transport n’acceptent pas les animaux.
Voyager en train avec un animal
Les animaux de compagnie de type chiens et chats, sont généralement acceptés en train, mais il faut payer un supplément sur le prix du billet selon le poids et la taille de l’animal. En général, il s’agit d’un pourcentage du prix du billet. À noter qu’un chien doit être muselé – sauf les chiens-guides.
Prendre l’avion avec son animal de compagnie
Si vous comptez prendre l’avion avec votre animal de compagnie, vérifiez quelles sont les conditions de transport. Certaines compagnies exigent un transport en soute quels que soient la taille et le poids de l’animal, tandis que d’autres les acceptent en cabine s’ils restent dans leur caisse de transport homologuée IATA (International Air Transport Association). Une limite de taille et de poids est souvent requise pour voyager en cabine. Cette limite varie selon les compagnies aériennes. En revanche, les chiens-guides sont autorisés en cabine dans la plupart des compagnies aériennes européennes. Certaines compagnies limitent le nombre d’animaux à bord donc il faut bien réserver sa place en amont et n’hésitez pas à rappeler votre compagnie quelques jours avant le départ pour confirmer la présence de votre animal.
Autre astuce pour ceux à destination du continent Nord-américain, le statut de chien dit de soutien émotionnel. Il vous faudra en passer pour le psy afin d’obtenir un certificat indiquant que vous ne pouvez voyager sans votre animal à proximité. Votre chien, quelque soit sa taille et son poids, voyagera en cabine. Il vous faudra prévenir la compagnie bien en amont car un seul animal classé ainsi est autorisé par vol. Ayez bien conscience que le capitaine peut refuser l’animal si il juge celui trop dangereux pour les autres voyageurs.
S’expatrier avec son animal en bateau
Tout comme les compagnies aériennes, toutes les compagnies maritimes n’acceptent pas les animaux. Renseignez-vous donc auprès de votre transporteur. Si l’animal est accepté, il sera peut-être placé dans un espace dédié aux animaux, à moins que vous ayez le droit de le laisser dans votre voiture.
Faire prende en charge votre animal par des professionnels
Il existe des organismes qui prennent en charge l’expatriation de votre animal. Évidemment, cela demande un certain investissement mais ils s’occupent de toutes les démarches administratives pour vous.
Comment préparer son chien à l’expatriation ?
Les démarches administratives et sanitaires ne sont pas les seules à remplir pour assurer une expatriation réussie de votre animal. Un voyage peut s’avérer stressant pour votre petit compagnon fidèle. Aussi, il faut le préparer au mieux. Quelques semaines, voire quelques mois avant le départ, équipez-vous d’une caisse de transport homologuée, adaptée à la taille et au poids de votre animal. Laissez-le s’habituer à cette caisse de transport, y mettre ses odeurs pour que le jour J, il se sente en sécurité dedans. N’hésitez pas à y ajouter une petite couverture ou un jeu familier à l’intérieur pour l’accompagner pendant le trajet.
Juste avant de partir pour votre nouveau pays, quelques règles sont à observer :
Réduisez la quantité de nourriture la veille du départ.
Donnez-lui un petit repas 2 h avant le départ, surtout si le trajet est long car il ne sera pas possible de le nourrir pendant le voyage.
Et surtout n’oubliez pas de lui faire faire ses besoins avant de quitter votre pays.
Si vous voyagez en avion, ne donnez pas de sédatif à votre animal, sauf s’il a été prescrit par votre vétérinaire. Pour le calmer, privilégiez les sprays de phéromones ou quelques gouttes de fleurs de Bach dans la caisse de transport.