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  • Match France-Angleterre, comment se préparent les Français de Londres ?

    Match France-Angleterre, comment se préparent les Français de Londres ?

    Ce samedi, c’est France-Angleterre en quarts de finale de la Coupe du monde. Le meilleur buteur des Bleus, Olivier Giroud, a une bonne connaissance du jeu anglais, ayant joué au football de Premier League pour Arsenal et Chelsea pendant neuf années consécutives entre 2012 et 2021.

    L’attaquant français a révélé qu’il s’était entretenu avec le capitaine de l’équipe nationale Hugo Lloris. Il joue dans son club de football avec Tottenham, et ils veulent éviter à tout prix une défaite face à l’un des grands rivaux du pays.

    “Pour l’Angleterre, ils ont fait un bon tournoi (…) J’espère qu’ils auront un match difficile samedi. (…) Je connais très bien cette équipe, nous parlions avec Hugo de ce match et nous nous sommes dit que nous ne voulions pas perdre contre l’Angleterre.”

    Olivier Giroud

    Avant le match, nous avons voulu savoir comment les expatriés allaient vivre cet affrontement historique. 

    Des Franco-Britanniques 

    Flora, qui habite à Londres, nous a déclaré que “mon mari et moi sommes très sportifs et aimons regarder des matchs de sports tels que le tennis, le rugby et le football (seulement pour les grands matchs de mon côté et pour ce dernier). Il y a toujours un peu de tension quand nous regardons les 6 Nations et que l’Angleterre joue contre la France. Mais avec le football c’est différent, peut-être parce qu’il y a plus de passion, que le football est plus populaire ou qu’il est plus rare pour l’Angleterre de jouer contre la France (les champions du monde après tout !), et là la tension se fait ressentir beaucoup plus. »

    « Mon mari n’a jamais vu gagner son équipe… J’imagine que samedi, nous serons chacun à l’opposé du canapé ; stressés, sans un regard, essayant d’appâter nos fils (franco-anglais) pour qu’ils supportent notre équipe respective. Mon mari avec une pinte de bière à la main et moi, un verre de Bordeaux rouge. Nous chanterons chacun notre hymne national fort et avec émotion ! Mais comme tous les bons joueurs de football après un match, nous finirons par nous embrasser et féliciter le gagnant. »

    “It’s coming home.”

    Sabine compatit avec Flora.

    « Mon mari anglais ira voir le match au pub… avec d’autres papas français bonne chance à eux, car mon mari est peut-être un poil compétitif. Du coup je reste à la maison avec notre fils (10 ans) qui a la double nationalité et est finalement le grand (seul ?!) gagnant de ce match.”

    Elle a également déclaré que la Coupe du Monde, c’est le sujet de conversation au bureau.

    «  Je travaille pour une banque anglaise et je suis la seule Française de l’équipe donc forcément… Les Anglais sont tellement investis dans la Coupe du monde en général, ils n’ont gagné qu’une fois en 66, et depuis ils rêvent de voir la Coupe revenir à la maison en Angleterre. La chanson “It’s coming home” est vraiment le cri de ralliement. Personnellement je suis un peu tiraillée, car je soutiens la France bien sûr, mais en même temps les Anglais y tiennent tellement que j’ai envie qu’ils aillent loin dans la compétition ! J’ai aussi un peu peur d’être une paria pour quelque temps si on les élimine, mais c’est bon d’être gagnants ! La crainte, ce serait d’avoir un arbitrage contentieux. Si la France gagne “fair and square” et que l’on domine la rencontre d’une manière générale – pas de problème- les Anglais seront déçus, mais pas rancuniers. Si c’est contentieux sur l’arbitrage ça va être terrible… mon mari me parle encore de la main de Thierry Henry ! La VAR est censée avoir réglé le problème, mais honnêtement rien que le match d’ouverture avec le Qatar a été compliqué et pour beaucoup la VAR a été manipulée au début lorsque le premier but adverse contre le Qatar a été annulé – mais confiance dans la VAR, enfin moyennement je dirais. Anecdote amusante, l’un de mes collègues par marque de respect envers les adversaires de l’Angleterre a cuisiné un plat d’origine du pays adverse pour chaque rencontre ! Je lui ai demandé hier ce qu’il faisait pour France versus England et il m’a répondu moules-frites ! C’est à la limite belge, mais bon, ce n’est pas grave, l’intention y est et c’est vrai qu’on trouve des moules-frites partout en France. « 

    “Je préfère l’Angleterre”

    Pour Fleurette, cela va au-delà du football.

    “J’ai quitté la France pour Londres, il y a 14 ans. Dans un premier temps, je voulais y rester 6 mois à 1 an tout au plus, mais dans les 3 premiers mois j’ai rencontré le père de ma fille. Aujourd’hui, l’Angleterre est mon pays au même titre que la France. Et si je peux vous faire une confidence, je préférerais presque que l’Angleterre gagne !”

    Deux bars au centre de Londres ! 

    Tim Helmstetter et Cécile Guillou, les deux cofondateurs de “Frogs in London”, organisent la retransmission du match. Frogs in London est l’appli pour les Français de Londres et organisateur d’événements, en l’occurrence les Fan Zones pour tous les matchs de la France pour cette Coupe du monde.

    “Étant donné que nous travaillons régulièrement avec beaucoup de bars et boîtes de Londres, il nous est facile de privatiser des lieux pour nos événements. Ce match étant France – Angleterre, il a été très difficile de trouver des bars/boîtes partenaires. Nous avons quand même réussi à privatiser Zoo Bar (700) et Zoo Too (60). Si la France passe en demi, nous aurons alors plus de lieux et nous avons déjà prévu d’accueillir 2000 Français. Il y a 4 ans, nous avions réuni 4000 Français pour la Finale. Il n’y a pas d’autre lieu privatisé pour les Français pour ce match à notre connaissance. L’ambiance est géniale. Les Français sont au rendez-vous !”

    Tim Helmstetter et Cécile Guillou, les deux cofondateurs de “Frogs in London”

    Les expats seront sans doute très nombreux à suivre le match au pub et chez eux surtout en ces périodes de températures glaciales au Royaume-Uni. En cas de victoire des Bleus, les Français de Londres se rassembleront probablement à Piccadilly Circus pour faire la fête

  • Les prix des logements à la hausse en Europe 

    Les prix des logements à la hausse en Europe 

    Au cours du troisième trimestre 2021, le prix des logements, tel que mesuré par l’indice des prix des logements, a augmenté de 8,8 % dans la zone euro et de 9,2 % dans l’Union européenne (UE) par rapport au même trimestre de l’année précédente. 

    Pour la zone euro, il s’agit de la plus forte augmentation annuelle depuis 2005 quand les prix des logements ont commencé à être collectés, et de la plus forte augmentation pour l’UE depuis le deuxième trimestre 2007. Au deuxième trimestre 2021, les prix des logements avaient augmenté respectivement de 6,8 % et de 7,4 %, selon Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. 

    De 2.2% en Italie à 16.8% aux Pays-Bas. 

    Par rapport au deuxième trimestre 2021, les prix des logements au troisième trimestre 2021 ont augmenté de 3,3 % dans la zone euro et de 3,1 % dans l’UE. Par rapport aux trimestres précédents, tous les États membres pour lesquels les données sont disponibles ont enregistré une augmentation annuelle du prix des logements, et la moitié d’entre eux ont enregistré une augmentation de plus de 10 % au troisième trimestre de 2021. 

    Les plus faibles hausses annuelles ont été observées à Chypre (+2,2 %) et en Italie et en Espagne (+4,2 % chacun). Les plus fortes hausses ont été observées en Tchéquie (+22,0 %), en Lituanie (+18,9 %), en Estonie (+17,3 %) et aux Pays-Bas (+16,8 %). 

    Par rapport au trimestre précédent, les prix ont augmenté dans tous les États membres. Les plus faibles hausses ont été observées en Roumanie (+0,1 %), en Finlande (+0,2 %) et au Danemark (+0,3 %). Les plus fortes hausses ont été observées en Tchéquie (+7,3 %), aux Pays-Bas (+5,9 %), en Lituanie (+5,4 %) et en Irlande (+5,1 %). 

    Croissance toujours dynamique des prêts à l’habitat en France

    Contrairement à certaines informations soulignant une forte baisse du nombre de prêts immobiliers, la production reste dynamique en France. Elle est nettement au-dessus de sa moyenne de longue tendance. La hausse des taux a juste abouti à la stabilisation du taux de croissance. 

    Selon la Banque de France, le flux des nouveaux crédits à l’habitat est quasi stable en octobre à 18,6 milliards d’euros, contre 18,7 milliards d’euros en septembre. Le taux effectif d’intérêt au sens étroit (TESE), c’est-à-dire hors frais et assurances est passé de 1,68 % en septembre 1,77 % en octobre. La production hors renégociations, s’établit en octobre à 16,1 milliards d’euros après 16,4 milliards d’euros en septembre.

    19 milliards de prêts en novembre, à un taux moyen de 1.84

    La production cumulée sur 10 mois s’établit à 188 milliards d’euros, à comparer aux 188,5 milliards d’euros pour la même période en 2021, et aux 154,6 milliards d’euros pour la moyenne des cinq dernières années (2017-2021). Le taux de croissance annuel de l’encours des crédits à l’habitat s’établit à +5,9 %, après +6,2 % en septembre. Celui des crédits à la consommation progresse légèrement à +4,3 %, après +4,2 % en septembre. 

    L’estimation avancée pour novembre indique une poursuite de la remontée du taux d’intérêt moyen sur les nouveaux crédits qui atteindrait 1,84 %, une production mensuelle CVS de crédits à l’habitat de 19 milliards d’euros, et une stabilité du taux de croissance annuel de l’encours de crédit à +5,9 %. Compte tenu des consignes donnés par le régulateur, un infléchissement de l’offre de prêts pourrait être constaté en fin d’année.

  • La Commission européenne souhaite renforcer les droits transfrontaliers des parents

    La Commission européenne souhaite renforcer les droits transfrontaliers des parents

    La Commission européenne a proposé de nouvelles règles, mercredi 7 décembre, afin de garantir que la filiation établie dans un État membre de l’UE soit reconnue partout dans l’Union, soit un renforcement des droits transfrontaliers des parents ! L’objectif c’est d’éviter des situations comme au Japon.

    Cette proposition a pour objectif de garantir le respect du droit de l’enfant, y compris le droit à l’identité et à la non-discrimination, lorsque ces derniers circulent dans l’Union européenne. Cette proposition devrait susciter la controverse dans certains États membres en raison de l’inclusion des familles LGBTQIA+.

    « Tous les enfants devraient avoir les mêmes droits, indépendamment de la façon dont ils ont été conçus ou sont nés et de leur type de famille », a déclaré le commissaire européen à la Justice Didier Reynders lors de la présentation de la proposition.

    Selon la Commission, environ 2 millions d’enfants sur le continent pourraient actuellement se trouver dans une situation dans laquelle leurs droits ne sont pas respectés de manière égale en raison des différences dans la reconnaissance juridique de la parentalité entre les 27 États membres.

    Le commissaire européen à la Justice Didier Reynders lors de la présentation du paquet égalité, comprenant de nouvelles règles pour reconnaître les droits parentaux transfrontaliers. ©European Union

    La proposition

    Bien que le droit à la libre circulation soit garanti par le droit européen, les enfants qui s’installent dans d’autres pays de l’UE peuvent toujours se voir refuser leur droit de succession ou une pension alimentaire, qui dépendent du droit national. Parallèlement, les parents peuvent perdre le droit à la prise de décision en matière de santé ou d’éducation si un État membre ne garantit pas leurs droits parentaux.

    Les règles proposées ont pour but d’offrir une plus grande sécurité juridique aux parents dans des situations transfrontalières et de réduire les coûts juridiques pour les familles qui demandent la reconnaissance de droits transfrontaliers.

    Parallèlement, selon les nouvelles règles, les décisions de justice relatives à la parentalité dans un État membre de l’UE devraient également être reconnues dans les autres États membres.

    En outre, la Commission a proposé la création d’un certificat européen de parentalité, pouvant être utilisé pour prouver la parenté d’un enfant lors d’un déménagement dans un autre pays.

    Combler le vide juridique

    Les divergences en matière de reconnaissance de la parenté entre les pays de l’UE ont créé des situations où certains enfants se retrouvent dans un vide juridique.

    C’est notamment le cas de l’affaire de « Bébé Sara », dans laquelle la fille d’un couple de même sexe née en Espagne s’est vu refuser un certificat de naissance par les autorités bulgares, parce que la Bulgarie ne reconnaît pas le mariage homosexuel et les droits de parentalité pour les couples de même sexe.

    En 2021, la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que, si les États membres ne peuvent être contraints de reconnaître légalement les couples de même sexe et leur parentalité, ils doivent faire respecter les droits des couples et de leurs enfants en vertu du droit européen, y compris ceux des familles homoparentales.

    Toutefois, l’affaire Bébé Sara est actuellement au point mort, les autorités bulgares refusant de reconnaître les droits parentaux des deux mères.

    L’opposition des États membres

    Bien que la proposition de la Commission ne modifie pas les compétences nationales en matière de droit de la famille, les nouvelles règles sont susceptibles d’être rejetées par membres qui s’opposent au mariage homosexuel. C’est notamment le cas de la Pologne.

    « Nous ne voulons pas modifier le droit national », a affirmé M. Reynders, avant d’ajouter que les États membres « resteront libres de décider qui peut devenir parent ».

    Le commissaire a déclaré que l’exécutif européen s’efforcerait de convaincre tous les pays de l’Union d’approuver les nouvelles règles, qui doivent être adoptées à l’unanimité pour pouvoir entrer en vigueur.

    « Nous voulons simplement nous concentrer sur les droits des enfants », a poursuivi M. Reynders.

  • Flash quotidien des expatriés – Edition du 08.12.22

    Flash quotidien des expatriés – Edition du 08.12.22

    Bonjour à tous, bienvenue dans le flash du jeudi 08 décembre. Aujourd’hui dans l’édition des Français de l’étranger, on évoque le soutien aux femmes victimes de violence conjugale, le classement d’Air France et des enfants escortés par la Police pour aller à l’école à Paris. 

    Un RSA d’urgence pour les femmes victimes de violence conjugale

    Quelle que soit la situation fiscale du foyer, une femme qui se dit victime de violence conjugale pourra accéder à un hébergement d’urgence et au RSA, bonifié pour chaque enfant à partir du 1er janvier 2024. Cette disposition votée par le Sénat et l’Assemblée nationale excluait de fait les non-résidentes. La sénatrice ASFE, Evelyne Renaud-Garabedian, a déposé un amendement lundi pour ouvrir ce dispositif à travers les consulats à toutes les Françaises quel que soit le lieu de résidence. Adopté par le Sénat, l’amendement doit encore être repris par l’Assemblée nationale. 

    Evelyne Renaud-Garabedian

    Air France retrouve le top 10 des compagnie aériennes 

    C’est la première fois depuis 2019 qu’Air France retrouve sa place dans le top 10 des compagnies aériennes des voyageurs. C’est particulièrement le luxe à la française qui est apprécié. En effet, Air France arrive 5ème dans cette catégorie, au classement général elle est 8ème

    Air France
    Air France

    Les consommateurs de crack envahissent une partie du XVIIIème 

    Un problème récurrent qui est déplacé d’arrondissement en arrondissement depuis 2018 sans apporter une solution pérenne ni à ces individus victimes de la drogue ni aux habitants des quartiers concernés. Dernier hot-spot, le XVIIIème, et donc désormais pour amener leurs enfants à l’école, les parents de l’école maternelle Charles-Hermite sont escortés par la police municipale. 

    ©AFP

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour une nouvelle édition. 

    Ecoutez le flash des Français de l’étranger

  • Une aide financière pour les expatriées victimes de violence conjugale

    Une aide financière pour les expatriées victimes de violence conjugale

    Associations, travailleurs sociaux, police, acteurs judiciaires, tous identifient un même frein qui complique souvent le départ du domicile des victimes de violence conjugale : le manque de ressources, ou tout du moins une « dépendance financière » vis-à-vis du conjoint violent. Pour donner à la victime « le temps de rebondir, le temps de faire valoir ses droits », la sénatrice des Français de l’étranger Evelyne Renaud-Garabedian (ASFE/LR) a fait adopter lundi 05 décembre un amendement permettant de débloquer une aide d’urgence pour les femmes expatriées qui seraient malheureusement dans cette situation.

    Evelyne Renaud-Garabedian en séance au Sénat ©Evelyne Renaud-Garabedian

    En France

    Cette année, en France, la sénatrice (Union centriste) Valérie Létard a déposé une proposition de loi pour créer une « aide universelle d’urgence » destinée aux victimes de violences conjugales. Un dispositif imaginé pour lever les freins au départ du domicile. Soutenu par le gouvernement, ce dispositif a été adopté et sera déployé dès l’année prochaine.

    Qu’elles travaillent ou non, les victimes de violences conjugales qui décident de partir peuvent se retrouver pendant un temps sans aucune ressource. « Beaucoup d’entre elles n’ont pas accès au compte bancaire familial, même quand elles travaillent, elles n’ont pas accès à leur carte bleue », explique Valérie Létard. Si elles font une demande de RSA, il faut attendre plusieurs semaines avant de toucher le premier versement. « Il y a une période de latence pendant laquelle on peut se retrouver sans solution et qui peut durer un, deux, trois mois », raconte la sénatrice du Nord. Une situation qui peut faire renoncer au départ, ou forcer celles qui ont franchi le pas à revenir en arrière. « Il y a un réel manque, un trou dans le dispositif » s’inquiète la sénatrice du Nord. D’où l’idée de créer une aide d’urgence.

    Une aide financière versée par le consulat

    Cette loi, toute salvatrice qu’elle est, ne portait que sur les résidentes en France. Déjà engagée dans la lutte contre les violences, Evelyne Renaud-Garabedian a, logiquement, décidé d’empêcher que se crée une discrimination entre Françaises selon leur lieu de résidence.

    Après avoir soutenu SAVE YOU, qui vient au secours psychologique et matériel des femmes expatriées victimes de violence conjugale, Evelyne Renaud-Garabedian, à travers son amendement dans le cadre du vote des crédits de la mission « Action extérieure de l’Etat » du PLF 2023, met donc en place une aide de secours qui sera distribuée par les services consulaires après avis du Conseil consulaire.

    Une aide qui sera sûrement bienvenue pour les victimes de violence conjugale.

  • Air France : 8ème meilleure compagnie au monde

    Air France : 8ème meilleure compagnie au monde

    Le classement publié par Skytrax depuis 1999 est devenu une réelle institution dans le monde de l’aviation. Tantôt redouté, tantôt attendu, il classe les dix meilleures compagnies aériennes du monde en prenant en compte plusieurs critères, explique Le Figaro. Plus de 14 millions d’usagers ont été interrogés sur la qualité du vol, la qualité des services proposés ainsi que l’expérience pré et post voyage. Une catégorie avait été ajoutée et concernait les mesures prises par les compagnies dans la lutte contre la Covid. En marge de ce classement, une cérémonie s’est déroulée à Londres, vendredi 23 septembre.

    Le titre de meilleure compagnie aérienne de 2022 a été attribué à l’entreprise Qatar Airways. C’est la septième fois que la société qatarie est couronnée, après 2011, 2012, 2015, 2017, 2019 et 2021. La flotte de la compagnie est composée de 200 avions qui arpentent les cinq continents et touchent 150 destinations commerciales. À la deuxième place du classement figure Singapore Airlines puis Emirates complète le podium.

    Air France récompensée pour sa première classe

    La bonne surprise de ce classement vient de la position d’Air France. La compagnie française se place dans le top 10 au niveau international, en se classant huitième. Elle est également sur le podium des compagnies européennes, en étant classée deuxième, juste derrière Turkish Airlines. L’entreprise française est la première d’Europe de l’Ouest.

    Le bon classement d’Air France s’explique notamment par la prise en compte du critère suivant : c’est l’une des « meilleures compagnies aériennes de première classe du monde 2022. » Dans ce secteur, Air France est quatrième et devance même Qatar Airways qui pointe au huitième rang. La compagnie française est également classée sixième « meilleures compagnies aériennes de Premium Economy Class ». Petit bémol, Air France a perdu trois places dans le classement des « meilleures compagnies aériennes de business classe du monde 2022 » et figure désormais au treizième rang de ce secteur.

  • Où en est la menace terroriste en Europe ?

    Où en est la menace terroriste en Europe ?

    La menace terroriste est toujours bien présente dans l’esprit des Français. Selon un sondage Ifop* pour le JDD, 76 % d’entre eux estiment que la menace est élevée, alors que 24 % des personnes interrogées pensent le contraire. Il y a peu de différences selon la proximité politique des sondés, même si davantage de personnes proches du Rassemblement national pensent que la menace est élevée (87 %) que celles proches d’Europe Ecologie-Les Verts (63 %).

    7 ans après les attentats du 13 novembre 2015 en France et près de 7 ans après les attaques du 22 mars 2016 à Bruxelles, alors que s’ouvre le procès de ces dernières à Bruxelles cette semaine, TV5MONDE invite Amélie Myriam Chelly, sociologue spécialiste de l’Islam politique.

    Regardez le Grand Angle de TV5MONDE

  • L’Allemagne refuse un financement européen pour faire face aux États-Unis

    L’Allemagne refuse un financement européen pour faire face aux États-Unis

    Le financement européen commun soutenu par Bruxelles pour contrer la loi américaine sur la réduction de l’inflation, qui se chiffre en milliards de dollars, risque de se heurter à l’Allemagne, poids lourd de l’industrie de l’Union. Le ministre des Finances Christian Lindner s’est en effet prononcé contre une réponse qui impliquerait toute forme d’emprunt commun au niveau européen.

    Les États-Unis, la Chine et d’autres pays dépensent des milliards de dollars pour soutenir leurs industries et attirer les investisseurs grâce à de généreuses subventions, ce qui pousse l’UE à agir. Alors que la Commission européenne envisage un système de financement européen commun — le fonds de souveraineté — pour contrer ces évolutions, l’Allemagne a clairement indiqué que les dettes communes n’étaient pas la solution.

    Si le ministre allemand des Finances Christian Lindner a souligné qu’il pourrait être « utile » de « regrouper les instruments existants », il a insisté sur le fait que tout instrument impliquant des dettes communes serait exclu.

    « Un fonds de souveraineté ne doit pas être une nouvelle tentative d’emprunt européen commun . Nous ne voyons aucune raison pour une dette européenne commune supplémentaire ».

    le ministre allemand des Finances Christian Lindner lors de la réunion des ministres européens des Finances lundi 5 décembre 2022

    La veille seulement, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait souligné le caractère essentiel du fonds de souveraineté européen pour une réponse européenne commune à la loi sur la réduction de l’inflation.

    « La logique sous-jacente est simple : une politique industrielle européenne commune nécessite un financement européen commun »

    la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ce dimanche
    Ursula von der Leyen et Joe Biden ©AFP

    Assouplissement des règles relatives aux aides d’État

    Outre le fonds de souveraineté, qui devrait fournir la force de frappe nécessaire pour contrer l’initiative américaine, Mme von der Leyen a également appelé à un assouplissement des règles européennes en matière d’aides d’État. Cette initiative a quant à elle reçu le soutien du ministre allemand des Finances.

    « Une plus grande flexibilité dans les aides économiques pour les subventions est la bienvenue, plus d’agilité et plus de rapidité en tout cas »

    le ministre allemand des Finances Christian Lindner lors de la réunion des ministres européens des Finances lundi 5 décembre 2022

    Toutefois, l’assouplissement des règles relatives aux aides d’État pourrait s’avérer une arme à double tranchant. Les règles restrictives garantissent qu’aucun pays ne bénéficie d’un avantage économique injuste sur le marché unique en subventionnant son industrie.

    Une révision des règles de l’UE en matière de subventions pourrait donc fausser le marché unique, dans la mesure où les pays disposant d’une plus grande puissance fiscale et de taux d’endettement plus faibles seraient en mesure de surpasser leurs homologues européens en dépensant plus d’argent.

    Pour Mme von der Leyen, le fonds de souveraineté est l’un des instruments essentiels pour empêcher cette distorsion du marché unique. Alors que les États membres devraient avoir la « flexibilité d’investir leur budget dans des secteurs stratégiques », elle a souligné que « cette approche ne peut être autonome ».

    Pour éviter de favoriser les « États aux poches profondes », Mme von der Leyen a donc appelé à une « réponse européenne commune ». Toutefois, le budget de l’UE étant déjà très serré, une réponse européenne capable d’égaler la loi américaine de réduction de l’inflation ne serait possible que par le biais d’emprunts communs ou d’une augmentation des dépenses au niveau national.

    Limiter les dépenses publiques

    Toutefois, la force de frappe de nombreux États membres de l’UE est également limitée par les règles européennes en matière de dette, qui limitent le montant des dépenses publiques.

    Si l’Allemagne dispose d’une marge de manœuvre budgétaire considérable en raison de son taux d’endettement relativement faible, d’autres pays sont moins chanceux. La France, l’Espagne et l’Italie ont toutes un taux d’endettement supérieur à 110 %, ce qui est loin des 60 % prévus par le pacte de stabilité et de croissance de l’UE.

    Alors que la Commission européenne a présenté ses plans pour réformer les règles de la dette et des dépenses afin de permettre une plus grande flexibilité, la proposition actuelle ne va pas assez loin pour que l’Allemagne puisse garantir la sécurité fiscale des États membres.

    « Les idées de la Commission européenne pour le pacte de stabilité et de croissance ne sont pas la fin du débat, elles en sont, au mieux, le début », a déclaré M. Lindner.

    L’une des pierres angulaires de la révision des règles relatives à la dette et aux dépenses consiste à introduire des plans individuels adaptés à chaque État membre au lieu d’un ensemble de règles plus générales s’appliquant à tous les États membres.

    Toutefois, le ministre allemand des Finances, qui se qualifiait autrefois d’« ami belliqueux », s’oppose fermement à cette initiative.

    Une politique européenne de stabilité et de croissance doit être fondée sur « des règles communes identiques pour tous », a souligné M. Lindner. « Une bilatéralisation des questions relatives à la stabilité de notre ordre fiscal […] ne serait pas une réforme qui rendrait l’Europe dans son ensemble plus forte et plus compétitive », a-t-il ajouté.

  • Hiver 2022/2023 : le calme avant la tempête ? 

    Hiver 2022/2023 : le calme avant la tempête ? 

    Au mois de juillet dernier, les pythies annonçaient un hiver 2022/2023 en enfer pour l’Europe. Le vieux continent était condamné à connaître le retour du froid, faute de disposer d’une alimentation en gaz. La mise à l’arrêt d’une grande partie du parc nucléaire français faisait craindre des courants d’électricité. Cinq mois plus tard, 95 % des capacités de stockage en gaz sont remplies et une flotte de méthaniers attend au large des ports pour pouvoir décharger leur cargaison. Le gaz naturel qui sera livré au premier trimestre de l’année prochaine se vend environ 125 euros par mégawattheure (mwh), contre plus de 300 euros pendant l’été. Les prix de gros de l’électricité sont passés de plus de 800 à 250 euros le mégawatt.

    La récession attendue est différée 

    Contrairement aux craintes exprimées ici ou là, la survenue de la récession est pour le moment différée. La production industrielle allemande a augmenté en septembre et le chômage est resté stable à 3 %. La perte de pouvoir d’achat est limitée voire inexistante en raison du soutien des pouvoirs publics. Le PIB de l’Union européenne a ainsi pu augmenter de 0,2 % au troisième trimestre. 

    Le choc pour l’Europe n’en demeure pas moins important. En 2021, le prix du mégawatt de gaz était de 20 euros. Le calendrier de remise en fonction des centrales nucléaires française est incertain. En cas de durcissement des conditions climatiques, la consommation, en énergie en baisse marquée depuis le mois de septembre, augmenterait. Les réserves ne permettent un approvisionnement que de trois mois au maximum. 

    Avant la guerre en Ukraine, la Russie fournissait 50 % du gaz de l’Union européenne. Actuellement, ce taux est de 15 % et il est censé être nul en 2023. Le plan d’arrêt d’importation de gaz russe par l’Union européenne comporte plusieurs volets principaux.

    L’Allemagne a construit sa première installation de GNL en moins d’un an

    Un des objectifs est de diversifier les sources d’approvisionnement et de remplir les capacités de stockage. L’Allemagne a construit sa première installation d’importation de gaz naturel liquéfié (GNL) en moins d’un an. Des gazoducs planifiés de longue date de la Norvège à la Pologne et de la Pologne à la Slovaquie ont été lancés afin de faciliter la diffusion du gaz sur tout le continent. Pour constituer ses réserves, les entreprises européennes ont dû surenchérir par rapport aux autres clients essentiellement asiatiques. Elles ont été facilitées par le ralentissement de la croissance chinoise du fait de la politique du zéro covid. Si un assouplissement de la politique sanitaire intervient dans ce pays, la demande en gaz pourrait augmenter. 

    Le deuxième objectif de l’Union européenne est une réduction de la consommation de gaz pour produire de l’électricité. L’Allemagne, qui abrite un puissant lobby antinucléaire, a accepté la prolongation de la durée de vie de ses trois derniers réacteurs, mais seulement jusqu’en avril. Quelques centrales au charbon mises à l’arrêt ont été redémarrées dont une en France. Les gouvernements européens multiplient les projets concernant les énergies renouvelables. Ils multiplient les réductions d’impôts, notamment en Belgique et en France. Ils réduisent les formalités administratives en France, en République tchèque et en Italie.

    L’arrêt des centrales nucléaires françaises accroit la dépendance européenne

    Du fait de l’arrêt des centrales nucléaires françaises, la dépendance de l’Europe au gaz pour la production d’électricité a augmenté. La sécheresse de cet été limite en outre les capacités de production des centrales hydroélectriques. Les oppositions des populations aux éoliennes et aux panneaux solaires ne facilitent pas la concrétisation des projets de substitution des énergies propres aux énergies carbonées. L’Union européenne demande que les États membres réalisent d’importantes économies d’énergie. Elles sont censées atteindre de 10 à 15 % pour le gaz. Si le temps exceptionnellement chaud pour l’automne a permis la réalisation d’importantes économies, rien ne garantit qu’il en sera de même durant l’hiver.

    Subventionner l’énergie n’incite pas à réduire la consommation 

    En protégeant les consommateurs des hausses de prix, les gouvernements n’incitent que modérément à la diminution de leur consommation énergétique. L’essentiel de l’effort est ainsi supporté par les entreprises. En France, le prix de l’électricité et du gaz pour les ménages n’a augmenté que de 5 % par rapport à l’an dernier. Elle entend augmenter ce plafond à 15 % en 2023. L’Espagne a subventionné l’utilisation du gaz dans la production d’électricité pour faire baisser les prix. L’Italie, qui ne produit que 40 % de son électricité à partir du gaz, a réduit les taxes qui lui sont appliquées. Le résultat inévitable est que ces pays ont beaucoup moins réduit leurs dépenses que les autres grandes économies européennes qui n’ont pas encadré les prix de l’énergie. 

    La disparité des réponses est contraire au droit européen. Logiquement, les États membres devaient mettre en place des politiques convergentes. L’Union européenne peine à mettre en place une politique commune, que ce soit en matière de prix d’achat du gaz ou du pétrole que pour l’éventuelle émission d’un emprunt commun destiné à financer les mesures de soutien aux ménages et aux entreprises. 

    La Commission européenne a proposé un plafond de 275 euros/mwh sur le contrat à terme européen de référence, à condition que les prix mondiaux du GNL soient inférieurs d’au moins 58 euros. Ce plafond est jugé élevé pour certains pays comme la France ou l’Espagne, qui craignent qu’il n’entre jamais en vigueur. Un plafond plus bas pénaliserait d’autres États, y compris l’Allemagne, au cas où cela entraînerait des pénuries, car le gaz pourrait être détourné vers d’autres parties du monde. Ce plafond pourrait enfin être inefficient car il ne concernerait pas les ventes privées. Les divergences reflètent des expositions diverses aux importations russes. L’industrie allemande dépend du gaz et préfère payer des prix élevés afin d’éviter tout rationnement. La France est peu consommatrice de gaz, mais, en l’absence du nucléaire, importe des quantités importantes d’électricité. Elle est donc favorable à toute mesure susceptible d’encadrer les prix de gros de l’électricité. L’Espagne a un pipeline vers l’Algérie et une capacité suffisante pour importer du GNL. Elle est en opposition frontale avec la France qui refuse la construction d’un gazoduc à destination de l’Allemagne. 

    En revanche, l’Espagne est favorable à un plafonnement strict du prix, car elle a la garantie d’être livrée. L’Italie et une grande partie de l’Europe de l’Est demandent un plafonnement du prix du gaz et des mesures de soutien aux consommateurs.

    Stabilisation de l’inflation et décrue en 2023

    La hausse du prix de l’énergie n’a pas plongé l’économie européenne en récession. Elle bénéficie encore des effets du rebond post covid et des plans de relance qui ont été mis en œuvre en 2021. Par ailleurs, les ménages disposent d’une cagnotte d’épargne qu’ils n’ont pas encore touché. Le pari des gouvernements est une stabilisation de l’inflation en fin d’année et une décrue au début de l’année prochaine grâce notamment à un effet base (les prix de 2023 seront comparés à ceux de 2022 bien plus élevés que ceux de 2021). Ce pari repose également sur une augmentation modérée des salaires afin d’éviter l’enclenchement d’une spirale inflationniste. 

    Il n’en demeure pas moins que la BCE devrait procéder à de nouvelles hausses de taux directeurs pour casser l’inflation avec comme conséquence un ralentissement de la croissance. Dans ces conditions, la survenue d’une récession au début 2023 reste d’actualité avec, selon Goldman Sachs, un déficit de production de 3 à 4 %. Une accélération de la substitution d’énergie pourrait réduire l’effet prix sur la production. Pour l’institut d’études allemand IFO, 75 % des entreprises auraient réussi en six mois à diminuer leur consommation de gaz sans réduire leur production. La chimie de base, les métaux et la céramique peinent néanmoins à rester compétitifs. 

    Les populations européennes sont pour le moment relativement calmes face aux augmentations des prix du fait des mesures de soutien au pouvoir d’achat décidées par les gouvernements. Les manifestations concernent essentiellement les systèmes de santé et des retraites ainsi que l’environnement. Les grèves sur le niveau de salaire n’ont pas été suivies par un nombre important de salariés. En Espagne, 670 000 personnes ont manifesté dans les rues de Madrid le 13 novembre sur la question des soins de santé et non sur les prix de l’énergie.

    Des aides publiques de 573 milliards en Europe, 3000 euros par ménage

    Les populations européennes continuent à soutenir l’Ukraine face à la Russie. À l’Est, elles craignent que la Russie ne s’arrête pas à la conquête de l’Ukraine. En Allemagne, les affres de la division Est/Ouest demeurent fortes. Le consensus de la population repose sur les aides publiques qui depuis septembre 2021, se sont élevées à 573 milliards d’euros en Europe, selon Bruegel, un groupe de réflexion. L’Allemagne aurait au total consenti un effort de 264 milliards d’euros, tandis que la Suède aurait dépensé moins de 2 milliards d’euros. L’Italie devrait porter son soutien aux ménages et aux entreprises de 75 à plus de 100 milliards d’euros. 

    Les dépenses totales atteignent 3 000 euros pour chaque ménage européen, soit presque autant que ce qui est consacré chaque année à l’éducation. La Commission européenne estime que plus des deux tiers de toutes les dépenses ne sont pas ciblées. 

    La question du financement des mesures en faveur des ménages et des entreprises est renvoyée à plus tard même si la crise au Royaume-Uni au mois d’octobre dernier a souligné la vulnérabilité financière des États européens. L’Italie, l’Espagne, la Grèce et la France qui sont entrées dans la crise avec des ratios dette/PIB supérieurs à 100 % devraient voir leur dette encore augmenter de 3 à 6 points de pourcentage. Le retour de critères budgétaires en 2024 devrait compliquer la donne d’autant plus que les États membres doivent faire face à des besoins en dépenses publiques croissants (retraite, santé, éducation, défense, transition énergétique, etc.).

    Soutenir les dettes  

    Christine Lagarde, la présidente de la BCE, a averti les ministres des finances européens qu’une augmentation des dépenses publiques pourrait conduire à une hausse plus rapide des taux d’intérêt. Les États dont les charges d’intérêt sont particulièrement élevées pourraient avoir besoin de la BCE pour soutenir leurs dettes et demander à bénéficier du programme anti-fragmentation. 

    Face à la complexité de la situation et aux incertitudes économiques, les gouvernements ont tendance à différer les réformes structurelles même si le gouvernement en France a relancé celle sur les retraites mais avec une ambition moindre par rapport au projet de 2018. Initialement, avant la guerre en Ukraine, les décideurs avaient espéré que 2022 et 2023 seraient une période de refonte économique sur fond d’accélération de la transition énergétique. 

    L’Europe est désormais confrontée à ralentissement économique avec un retour plus rapide à une croissance potentielle faible dans un contexte de vieillissement démographique. La nécessité de retrouver des projets communs débouchant sur une expansion équilibrée pour l’ensemble de l’Europe est plus que jamais d’actualité.

  • Flash quotidien des expatriés – Edition du 07.12.22

    Flash quotidien des expatriés – Edition du 07.12.22

    Bonjour à tous, bienvenue dans l’édition du flash des expatriés du mercredi 7 décembre. Aujourd’hui dans votre journal, l’augmentation de vos élus, un retour sur la visite d’Emmanuel Macron aux USA et le recadrage du Président alors que les Français paniquent sur les éventuelles coupures de courant! 

    Ronan Le Gleut veut augmenter les conseillers consulaires 

    C’est le sens de l’amendement que le sénateur LR a fait adopter par le sénat hier. Les élus des Français de l’étranger, au consulat ou à l’AFE, sont des bénévoles, ils le resteront. Ce sont les indemnités forfaitaires semestrielles qui sont visées par cette proposition. Actuellement, selon le pays, vos représentants sont défrayés de 1200 euros en Serbie à 2800 euros au Japon. Des montants qui ne couvrent pas les dépenses réelles comme nous le souligne Cécilia Gondard, présidente de la fédération socialiste des Français de l’étranger. C’est désormais à l’Assemblée nationale de se prononcer. A suivre…

    Ronan Le Gleut

    La politique des visas américaine va être amendée 

    Dans un podcast à découvrir sur Lesfrancais.press, Olivier Piton, élu consulaire à Washington D.C., se félicite de la modification des délais encadrant les visas d’investisseurs pour les citoyens français. Depuis Donald Trump, nos compatriotes disposent de moitié moins de temps pour réussir leur projet d’entreprenariat aux USA que les autres Européens, 25 mois contre 44 mois. Une situation qui devrait être rectifiée dans les prochains mois selon une déclaration commune d’Emmanuel Macron et de Joe Biden. 

    Olivier Piton
    Olivier Piton

    « Stop à tout ça » 

    C’est le coup de gueule du Président de la République, alors que RTE a alerté sur de possibles coupures d’électricité cet hiver, Emmanuel Macron a recadré ce mardi « les autorités et entreprises publiques » dont le rôle « n’est pas de transférer la peur ni de gouverner par la peur ». En effet, la panique commence à s’emparer de nos concitoyens en France alors que le froid s’abat sur le pays.

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour un nouveau flash !

    Ecoutez le flash des expatriés

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