Radio en direct
Choisissez une station puis lancez la lecture

Blog

  • Pluie de soutiens pour les candidats aux législatives 2024

    Pluie de soutiens pour les candidats aux législatives 2024

    La campagne est courte, les enjeux sont grands, la tension est vive, et ça se ressent. Sur les réseaux sociaux et dans les boîtes mails, ça bouillonne, ça déborde même de messages émanant des uns et des autres, souvent d’illustres inconnus, qui appellent à voter pour tel ou tel candidat. Au final, l’internaute est saturé, et souvent ces missives finissent à la poubelle. Cependant, certaines par leur positionnement ou par leurs auteurs émergent de ce maelstrom. Alors que le vote en ligne bat son plein pour ces législatives 2024, on vous propose de découvrir notre sélection.

    Mobilisation contre le populisme

    Alors que le challenger du ministre de l’industrie, Roland Lescure, Oussama Laraichi, obtient 36,2% des voix, les élus Renaissance, Horizons, et des indépendants ont décidé de mobiliser les électeurs de la première circonscription pour ce second tour des élections législatives 2024. Au-delà, c’est aussi un appel à tous les Français à résister aux populismes de tout bord.

    Télécharger la lettre de soutien à Roland Lescure

    Écouter l’interview de Roland Lescure

    Le travail comme argument

    Dans la septième circonscription, les élus locaux, là aussi de l’ancienne majorité présidentielle, accompagnés d’indépendants, ont publié une tribune de soutien à Frédéric Petit. Ici, plus que l’appel à lutter contre les extrêmes, le discours s’attache aux valeurs de l’Union européenne mais aussi et surtout sur les qualités intrinsèques du député sortant (MODEM).

    Frédéric Petit
    Frédéric Petit

    Télécharger la tribune de soutien à Frédéric Petit

    Écouter l’interview de Frédéric Petit

    Clarifier sa position sur l’antisémitisme

    Au Benelux, la candidate du Nouveau Front Populaire, Cécilia Gondard, si elle veut gagner doit rassembler au-delà de son audience naturelle. Mais, un des problèmes majeurs, que la candidate a rencontré lors de sa campagne, fut les accusations d’antisémitisme. Des mots durs qui ont été portés contre elle du fait de l’alliance avec La France insoumise, qui est régulièrement sous les projecteurs pour les propos de ses élus. Et pour clarifier la situation, Cécilia Gondard a donné carte blanche aux élus de gauche (Ecologistes, LFI, PS, divers gauche). Défi qu’ils ont relevé en publiant un texte qu’on vous laisse découvrir ci-dessous.

    Cécilia Gondard
    Cécilia Gondard

    Télécharger la carte blanche contre l’antisémitisme

    Écouter l’interview de Cécilia Gondard

    Les écologistes avec la majorité présidentielle

    On connaissait le parti écologiste qui est inclus dans le Nouveau Front Populaire. Mais saviez-vous qu’il existe d’autres partisans de la protection de notre biosphère, « Les Ecologistes », ils ont d’ailleurs gagné à l’INPI le droit de s’appeler ainsi à la différence de l’allié de M. Melenchon. Moins radicaux, intégrant notre modèle économique et social, ils amènent une nouvelle vision, moins punitive, de l’écologie politique. Ils ont, dans la 11ème circonscription, apporté leur soutien à Anne Genetet.

    Anne Genetet
    itw-genetet-LFRHK

    Télécharger le soutien à Anne Genetet des Ecologistes

    Écouter l’interview d’Anne Genetet

    Un écolo peut en cacher d’autres dans la 11ème

    Si les écologistes de « droite » soutiennent Anne Genetet, on a pu découvrir, encore une fois dans la onzième, une myriade de petits partis attachés à la cause écologiste, qui eux soutiennent collectivement le candidat du Nouveau Front Populaire, le socialiste Franck Pajot.

    Franck Pajot

    Télécharger le soutien à Franck Pajot des partis écologistes de gauche

    Écouter l’interview de Franck Pajot

    En Irlande, les élus locaux plaident pour un consensus

    Inspirés par le système parlementaire irlandais, les élus consulaires des Français d’Irlande appellent les forces en présence à s’unir tout en rejetant chaque courant extrémiste.

    Télécharger la lettre des élus d’Irlande

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 04.07.24

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 04.07.24

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le jeudi 04, vous écoutez le flash quotidien des expatriés, dans nos titres : – Décès de Roland Dumas à 101 ans – Un vote en ligne qui bugue encore – Bataille de soutiens pour les candidats.

    Celui qui a aboli la peine de mort est décédé 

    Ce mercredi 3 juillet, Roland Dumas, figure politique française, est décédé à l’âge de 101 ans. Il était l’une des grandes figures de la politique française qu’il a marquée de son empreinte pendant près de 60 ans. Il fut Ministre de François Mitterrand et président du Conseil constitutionnel. 

    Voter oui mais comment ?

    C’est la question posée par bon nombre de Français de l’étranger aujourd’hui. En effet, le portail de vote en ligne a connu de nombreux problèmes, encore une fois. Pire, le serveur semble avoir été indisponible pour quasiment tout le monde de 13h à 17h30 (heure de Paris). Une situation qui si elle se répète au cours des dernières heures de vote, pourrait entraîner des annulations en série et donc un retour aux urnes pour les Français de l’étranger au cœur de l’été. Est ce vraiment envisageable ? Pour l’éviter, il faut que vous tentiez à nouveau votre chance aujourd’hui, en vous reconnectant au serveur via le lien disponible dans la section dédiée sur le site France Diplomatie. 

    Pendant ce temps, sur les réseaux sociaux

    Les soutiens des candidats se mobilisent à 100% à coups de lettre de soutien, de tribune, etc. La rédaction du site Lesfrancais.press en a reçu un très grand nombre. Aujourd’hui, sur le site, vous pourrez les retrouver dans un article dédié avec les tribunes les plus étonnantes ou motivées. 

    C’est tout pour aujourd’hui, bon courage pour voter, vous avez jusqu’à 18h (heure de Paris) ! On se retrouve demain pour la dernière édition de la semaine ! Beau jeudi à toutes et à tous où que vous soyez ! 

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Législatives britanniques : Stéphanie Petit, cette Française engagée pour les conservateurs

    Législatives britanniques : Stéphanie Petit, cette Française engagée pour les conservateurs

    Stéphanie Petit vit à Londres depuis plus de 24 ans. Elle a emménagé dans la capitale britannique juste après ses études d’ingénieur. Elle a travaillé dans beaucoup de secteurs, ensuite elle s’est orientée vers l’histoire de l’art. Une fois bien installée, elle a eu ses enfants et s’est enracinée à Kensington, à l’ouest de Londres il y a 15 ans. La candidate conservatrice Stéphanie Petit a remporté l’élection partielle de Norland dans Kensington et Chelsea lors des élections locales le 2 mai 2024. Lesfrançais.press est allé à sa rencontre. 

    Covid : un déclic pour s’engager pour les autres

    L’élue conservatrice explique qu’après la Covid elle était “extrêmement frustrée par le manque de directions politiques en Angleterre ou en France et globalement« .

    « J’ai décidé de me présenter dans mon quartier. J’ai toujours aimé la politique. Ça a toujours été un sujet de conversation. J’avais envie de faire quelque chose de concret. J’ai beaucoup aidé pendant la Covid car on était sur Londres et il y avait de quoi faire. J’ai des amis qui sont « councillo »r donc ils m’ont expliqué ce qu’ils faisaient.” Stéphanie Petit, qui s’est présentée dans le quartier d’Earl’s Court en 2022, a fait un très bon score. “C’est un quartier divisé. Moitié conservateur moitié Libéraux Démocrates. On m’a ensuite proposé de venir à Norland où il y avait de la place.”

    L’élue conservatrice Stéphanie Petit

    Elle rejoindra son collègue conseiller conservateur David Lindsay pour représenter le quartier, qui s’étend de Notting Hill jusqu’à Holland Park, à l’ouest de Londres. Le siège a été libéré par l’ancien conseiller Stuart Graham. 

    Les projets de Stéphanie Petit

    La conseillère conservatrice explique qu’elle “allait être une élue de terrain pour les deux prochaines années. Il y a quand même des logements sociaux à Norland. Ça fait 4 semaines que je suis élue et j’ai des cas compliqués. Il y a des AirBNB, des problèmes de saleté, donc il y a des sujets à faire sur le terrain. Ma priorité jusqu’aux prochaines élections locales c’est de m’occuper de Norland. J’ai été élue sur la préservation de Holland Park Avenue. Pour l’instant la rue appartient au Council. Le Council est conservateur. Il n’y a pas d’intention de faire des pistes cyclables séparées. On commence une grande campagne de protection des arbres sur Holland Park Avenue, de manière à protéger l’identité de cette rue et surtout de la protéger de manière administrative pour qu’elle ne soit pas le sujet de tiraillements entre Transport For London, la mairie de Londres et le Council. Vous avez Sadiq Khan qui ne nous aime pas beaucoup et qui a envie de saisir cette avenue de manière à imposer une piste cyclable.”

    Deliveroo 

    Stéphanie Petit, qui a été encouragée à se lancer en politique par la députée conservatrice de Kensington, Felicity Buchan, est impliquée au niveau local depuis plusieurs années. Elle a fait campagne sur des questions telles que la sauvegarde du commissariat de police de Notting Hill et la lutte contre les projets de Transport for London (TfL) visant à créer une nouvelle piste cyclable au rond-point de Holland Park.

    Le rond-point de Holland Park continuera d’être l’une de ses priorités, aux côtés d’initiatives communautaires telles que le nettoyage des rues locales et la promotion d’améliorations à la station de métro Holland Park.

    “Ça a fermé plus de 400 fois en 2023 de manière complètement erratique. Pour l’instant ça ne se ferme presque plus et le but que ça ne se ferme plus du tout ! J’aimerais aussi faire un grand appel sur Deliveroo. Ça fait plusieurs semaines que j’essaie de contacter le patron de Deliveroo UK. Je voudrais lancer un projet sur Kensington et le Nord de Kensington pour passer la fleet de Deliveroo en électrique. Je sais que eux, ils veulent de l’espace pour se garer sauf ce que n’est pas le plus populaire du quartier. J’aimerais lancer un gros projet d’apprentissage localement, c’est-à-dire qu’on case nos gosses de Kensington et du Nord de Kensington. C’est quand même des jobs qui servent à mettre le pied à l’étrier. Aujourd’hui Deliveroo est une entreprise qui est détestée malgré tout ça parce que certains de leurs conducteurs font n’importe quoi. Et c’est dommage parce qu’en réalité on pourrait travailler sur un community service et j’essaie de les appeler pour leur dire : lançons un pilote. Ici on a beaucoup de familles qui utilisent le service Deliveroo. Je crois qu’on est le quartier parfait pour faire un pilote. On recrute des jeunes locaux, on les forme, on respecte les feux rouges, si le patron de Deliveroo UK lit cet article, qu’il m’appelle ! Je n’arrête pas de lancer des e-mails !” 

    L’élue conservatrice Stéphanie Petit

    Les législatives au Royaume-Uni

    Le Premier Ministre Britannique a déclaré que le 4 juillet auront lieu les législatives au Royaume-Uni. Stéphanie Petit annonce qu’elle va aider à faire campagne.

    “Oui car j’ai beaucoup de respect pour Joe Powell (le candidat travailliste pour Kensington et Bayswater). C’est quelqu’un avec qui j’ai été amenée à discuter. Je lui souhaite évidemment bonne chance. Je pense que c’est quelqu’un de bien. En revanche ce qui m’inquiète très fortement c’est qu’il est proche de Sadiq Khan et que personnellement je pense que le Maire n’aime pas Kensington et en veut la fin dans son état actuel. Je me suis présentée car j’aimerais qu’on garde notre quartier tel qu’il est, qu’on l’améliore, qu’il évolue dans la modernité. Du coup je vais faire campagne pour Felicity Buchan parce que je tiens à ce que Kensington reste avec un Council conservateur. Je trouve que ce Council est formidable. Le calibre des gens qui travaillent dans cette mairie est très élevé. Je n’avais pas d’idées préconçues. Peut-être en étant française les fonctionnaires on a un tout petit peu parfois… mais ce n’est pas le cas du tout. Ce sont des gens passionnés, ils travaillent vraiment « corporate ». Pareil pour les conseillers élus. Ce sont des gens passionnés et à cœur pour les résidents. Donc j’aimerais qu’on garde cette entente. Pour fonctionner il faut qu’on ait un(e) député conservateur parce que ça va être compliqué et nationalement je comprends que les gens après 14 ans de Tories aient envie de passer à autre chose. Ça c’est absolument normal. Je dirais même que ça fait partie de la démocratie. Je n’ai rien contre le leader du parti travailliste Kier Starmer. C’est vrai que nationalement c’est compliqué mais localement je suis très inquiète de ce que Sadiq Khan réserve à Kensington. Mais des alliances ont été passées parce que c’est la politique !”  

    L’élue conservatrice Stéphanie Petit
  • Directive Faster : le salut fiscal des actionnaires expatriés dans l’Union européenne

    Directive Faster : le salut fiscal des actionnaires expatriés dans l’Union européenne

    La Commission européenne a publié le 19 juin 2023 un projet de Directive, dite « Faster » visant à mettre en place dans l’UE des procédures harmonisées, plus rapides et plus sûres (fast-track procedures) de retenues à la source acquittées par des actionnaires résidents d’un Etat membre. Lors du Conseil ECOFIN du 14 mai 2024, les Etats membres de l’UE sont parvenus à un accord politique sur ce projet de directive qui harmonise au sein de l’UE les procédures de dégrèvement et de remboursement de l’excédent de retenue à la source afférent aux dividendes et intérêts de titres cotés européens versés à des résidents européens afin de les rendre plus efficaces pour toutes les parties prenantes tout en luttant contre la fraude fiscale et les abus.

    L’objectif est double : soutenir le bon fonctionnement de l’union des marchés des capitaux en facilitant les investissements transfrontières et garantir la justice fiscale tout en prévenant la fraude et l’abus fiscaux dans ce domaine.

    Un certificat numérique européen de résidence fiscale

    Pour atteindre ces objectifs, le projet de Directive instaure dans l’UE des procédures de dégrèvement ou restitution de l’excédent de retenues à la source prélevées par un Etat membre sur les dividendes ainsi que, le cas échéant, sur les intérêts, des titres émis par des sociétés cotées européennes. Le système repose sur deux piliers : un certificat numérique européen de résidence fiscale et le statut d’intermédiaire financier certifié.

    En effet, pour bénéficier des systèmes introduits par la Directive, les investisseurs devront notamment démontrer qu’ils sont ou non résidents fiscaux de l’Etat de source du revenu. Pour ce faire, un certificat numérique de résidence fiscale (CRFN) commun à tous les Etats membres de l’UE (dont le contenu serait identique quel que soit l’Etat membre de délivrance) serait créé. L’objectif serait de pouvoir confirmer la résidence fiscale des contribuables européens de manière simple, rapide, standardisée et sécurisée. Ce certificat serait délivré dans un délai de 14 jours civils et pour une période de validité maximale d’une année fiscale. Il devrait mentionner la convention fiscale dont le titulaire demanderait l’application.

    Horizon 2030

    Les États membres auront jusqu’à la fin de l’année 2028 pour transposer la directive « Faster » en droit interne, les règles devenant effectivement applicables à partir du 1er janvier 2030.

    Le texte prévoit que les Etats membres devront renforcer leurs procédures actuelles de remboursement ou de dégrèvement des retenues à la source en les complétant pour les titres cotés, de l’une des deux procédures accélérées suivantes (ou les deux) :

    • Une procédure de dégrèvement à la source consistant en l’application immédiate d’un taux réduit de retenue à la source.
    • Une procédure de remboursement rapide (dans les 60 jours civils suivant la fin de la période de demande de remboursement rapide) de l’excédent de retenue à la source appliquée.

    La Directive prévoit une liste de situations dans lesquelles l’éligibilité aux procédures accélérées peut être écartée par les Etats membres (notamment en cas de demande portant sur une exonération totale de retenue à la source ou portant sur le paiement de dividendes bruts supérieurs à 100 000 euros par bénéficiaire par paiement).

    Les Etats membres auront la possibilité de maintenir leurs seules procédures actuelles, sous réserve notamment que le ratio de capitalisation boursière (en pourcentage de la capitalisation boursière globale de l’UE) de l’État membre concerné soit inférieur à 1,5 %.

    Et la France ?

    S’agissant de la France, la retenue à la source sur les dividendes est prélevée par l’établissement payeur. Pour l’heure, si le débiteur possède les justificatifs nécessaires (attestation de la résidence du bénéficiaire grâce au formulaire 5000-FR) avant le paiement, il peut bénéficier, le cas échéant, de l’exonération ou du taux réduit applicable en vertu du droit interne ou d’une convention fiscale. À défaut, la retenue à la source est opérée au taux de droit commun et le débiteur doit demander l’imputation ou le remboursement de l’excédent (voir en ce sens, BOI-INT-DG-20-20-20-20 et formulaire n° 5000-SD). La directive Faster devrait simplifier les démarches.

  • La France, le domaine des dieux 

    La France, le domaine des dieux 

    Déficits publics abyssaux, dette incommensurable, désindustrialisation galopante, déclassement social émollient… La France semble atteinte, depuis des années, par des maux incurables, source d’une dépression collective. Cet accès de faiblesse dans tous les sens du terme survient périodiquement. La France est en effet connue pour ses bas comme pour ses hauts. Ce caractère bipolaire n’en finit pas d’étonner les historiens comme les sociologues.

    L’excès de centralisme, l’absence de corps intermédiaires, l’égalitarisme chevillé au corps des habitants sont souvent pointés du doigt sans pour autant constituer des explications définitives du mal français. Celui-ci demeure une incongruité au vu des caractéristiques et du potentiel du pays. Il l’est d’autant plus qu’il possède le système de protection social le plus large de la planète.

    La France est un pays béni des dieux par sa géographie et son climat. Elle est présente sur tous les continents, de l’Europe au Pacifique en passant par les Amériques. La France continentale est bordée de quatre mers ou océans parmi les plus importants au monde, la mer Méditerranée, l’Océan Atlantique, la Manche et la Mer du Nord. La France dispose de la deuxième zone économique exclusive (11 035 000 km²) la plus vaste du monde après celle des Etats-Unis. La France métropolitaine se caractérise par un climat relativement tempéré de l’océanique au continental en passant par le méditerranéen. Elle dispose d’une variété de paysages naturels avec de larges plaines et des montagnes. Elle est irriguée par quatre grands fleuves. Cette richesse naturelle permet au pays d’être une grande puissance agricole, la première en Europe.

    Les premières places

    Elle occupe les premières places pour de nombreux produits. Elle est ainsi le premier producteur de céréales européennes, le premier exportateur mondial de vins et de spiritueux, le premier exportateur mondial de pommes de terre ainsi que de semences. Elle est aussi le premier exportateur mondial d’eau naturelle et de fibres de lin.

    Souvent décriée, dans le domaine industriel, la France demeure néanmoins présente dans plusieurs secteurs clefs. Avec Airbus, elle participe à l’aventure du premier constructeur d’avions du monde. Le succès de l’avion militaire de Dassault, le Rafale, témoigne de sa capacité à maîtriser les technologies de pointe. Grâce à la construction de paquebots de croisières à Saint Nazaire, le pays figure parmi les premières puissances pour la construction navale. Il est également présent dans le transport ferroviaire avec Alstom. Malgré quelques déboires, le pays possède deux grands constructeurs automobiles, Stellantis et Renault. Seuls la Chine, l’Allemagne, les EtatsUnis et le Japon en ont autant ou plus.

    La France est par ailleurs le pays du luxe. Avec l’Italie, elle détient le plus grand nombre de grandes marques qui emploient plus d’un million de personnes et génère 50 milliards d’euros d’exportations.

    La France a toujours été un pays de services. Le système des concessions a joué un rôle important dans la réalisation des infrastructures, que ce soit pour l’eau, les télécommunications, les voies ferrées, les autoroutes.

    « Un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer »

    Depuis le XIXe siècle, par ailleurs, le secteur bancaire et de l’assurance constitue un point fort de l’économie. Plusieurs entreprises de ce secteur figurent parmi les plus importantes du monde. La place financière de Paris est reconnue et a profité du Brexit pour renforcer ses positions.

    Le pays peut s’enorgueillir de disposer d’un important secteur de services aux entreprises et de production de logiciels. Dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, encore une fois, la France occupe le haut des classements avec des entreprises comme Bouygues, Vinci, Eiffel, présentes à l’échelle mondiale.

    Enfin, la France est la première destination touristique mondiale. Près de 100 millions de touristes étrangers sont venus en 2023, attirés par la richesse patrimoniale du pays. Le tourisme contribue à la richesse de nombreux territoires même si cela n’est pas toujours perçu à sa juste hauteur.

    Est-ce un pessimisme ancestral ou est-ce l’abondance des facilités ou des atouts qui fait, pour reprendre Sylvain Tesson que « la France est un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer » ? La fatalité n’est pourtant pas de mise, les Français ayant prouvé à maintes reprises, leurs capacités de rebond.

  • Ursula von der Leyen courtise les Verts pour s’assurer leur soutien au Parlement européen

    Ursula von der Leyen courtise les Verts pour s’assurer leur soutien au Parlement européen

    Ursula von der Leyen a entamé des discussions avec le groupe des Verts/ALE lundi (1er juillet), après des négociations avec les socialistes et les libéraux, pour s’assurer le soutien de leurs eurodéputés lors du vote de confirmation de sa candidature pour la présidence de la Commission européenne qui aura lieu mi-juillet au Parlement européen.

    Le Parti populaire européen (PPE) a une nouvelle fois remporté la majorité des sièges au Parlement lors des élections européennes de juin. Leur tête de liste, la présidente sortante de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a ensuite été désignée par les dirigeants de l’UE pour prendre les rênes du prochain exécutif, jeudi dernier (27 juin).

    Pour obtenir un second mandat à la tête de la Commission cependant, l’Allemande doit encore être confirmée par une majorité simple d’eurodéputés (361 voix) lors d’un vote au Parlement européen qui aura lieu à la mi-juillet.

    Elle est donc entrée la semaine dernière dans la troisième phase de sa campagne électorale, tentant de rallier le soutien de la coalition centriste formée par le PPE avec les Socialistes et Démocrates européens (S&D) et les libéraux de Renew Europe, qui disposent à eux trois d’environ 400 sièges.

    Ursula von der Leyen a ainsi rendu visite à la présidente de Renew, Valérie Hayer, et à la présidente du groupe S&D, Iratxe García, pour des négociations, mais leur soutien pourrait s’avérer insuffisant pour obtenir la majorité car certains partis nationaux au sein des groupes S&D, Renew, mais également au sein de son propre groupe, le PPE, pourraient s’opposer à son second mandat. C’est notamment le cas du parti français Les Républicains (PPE) et du Parti libéral démocrate allemand (FDP, Renew).

    Toutefois, il semblerait que la responsable politique allemande ne mise pas uniquement sur le soutien de ces trois groupes. « Je tendrai la main à d’autres [partis] », avait-elle déclaré le 28 juin après sa nomination par les dirigeants européens.

    Le programme pour la prochaine législature

    En se basant sur les priorités de son parti, les demandes des socialistes et des libéraux, et d’autres partenaires potentiels, Ursula von der Leyen élaborera ses « orientations politiques » avant le vote de confirmation qui devrait avoir lieu lors de la première session plénière du Parlement à Strasbourg le 18 juillet.

    Le PPE, les S&D et Renew planchent cette semaine sur leurs propres souhaits pour la prochaine législature, et le cœur des négociations avec Ursula von der Leyen est prévu pour la semaine prochaine. Le PPE a déjà fait savoir qu’il souhaitait des changements politiques sur la compétitivité, l’externalisation de la migration et les objectifs climatiques.

    Parallèlement à cela, Ursula von der Leyen a tendu la main aux Verts, puisque les coprésidents du groupe, Bas Eickhout et Terry Reintke, se sont rendus au siège de la Commission, le Berlaymont, lundi soir, pour des discussions. Les Verts ont répété à plusieurs reprises qu’ils étaient prêts à faire des compromis concernant leurs souhaits pour les orientations politiques de la prochaine Commission afin de faire partie de la majorité d’Ursula von der Leyen.

    « Nous avons conclu qu’il y avait de nombreux points sur lesquels nous pouvions vraiment nous rapprocher les uns des autres », a confié Bas Eickhout à Euractiv, soulignant qu’il ne fallait pas faire marche arrière sur le Pacte vert sur l’Europe (Green Deal), la neutralité climatique, l’adaptation au changement climatique, l’État de droit et la politique industrielle.

    « Bien sûr, nous devons entrer dans les détails dont nous n’avons pas encore discuté », a-t-il ajouté.

    Toutefois, le fait d’intégrer les Verts dans les négociations pourrait susciter un certain malaise au sein du PPE, d’autant plus que certains partis membres du groupe de centre droit  considèrent les écologistes comme des partenaires peu fiables.

    Ursula von der Leyen envisagerait également de courtiser La Gauche (GUE/NGL), puisque des sources du groupe ont indiqué qu’une rencontre devrait avoir lieu à Strasbourg pendant la plénière de mi-juillet.

    La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen (à droite) et la députée européenne et co-présidente des Verts/Alliance libre européenne (Verts/ALE), Terry Reintke (à gauche). ©EPA-EFE/RONALD WITTEK

    Quid de Giorgia Meloni ?

    Reste à savoir si Ursula von der Leyen tendra la main au groupe d’extrême droite des Conservateurs et Réformistes européens (CRE), qui est devenu le troisième groupe au Parlement européen, dépassant Renew. Les CRE rassemblent notamment le parti polonais Droit et Justice (PiS) ou encore Fratelli d’Italia, le parti de la Première ministre italienne Giorgia Meloni.

    Les socialistes ainsi qu’un certain nombre de libéraux se sont dits réticents à collaborer avec le groupe d’extrême droite.

    Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani, du parti Forza Italia affilié au PPE, a quant à lui déclaré que sa famille politique européenne devait travailler avec les Conservateurs et Réformistes, groupe dont son partenaire de coalition au gouvernement italien fait partie.

    Ursula von der Leyen a répété au cours de sa campagne que ses trois lignes rouges pour la collaboration avec n’importe quel parti étaient qu’il devait être pro-Ukraine, pro-UE et respecter l’État de droit.

    La responsable politique allemande avait précédemment affirmé que Fratelli d’Italia serait un partenaire acceptable, mais elle ne s’était pas exprimée sur l’entièreté du groupe CRE.

    Les Conservateurs et Réformistes se réunissent en Sicile cette semaine afin de définir leurs priorités et leurs demandes pour la législature européenne 2024-2029, et une réunion avec Ursula von der Leyen pourrait avoir lieu la semaine prochaine.

    Cependant, les socialistes, les libéraux et les Verts ont déclaré à plusieurs reprises au cours de la campagne qu’ils ne soutiendraient pas la réélection d’Ursula von der Leyen si elle tendait la main à Giorgia Meloni et au groupe CRE.

  • Top départ pour le vote en ligne des Français de l’étranger

    Top départ pour le vote en ligne des Français de l’étranger

    Le vote en ligne pour ces élections législatives anticipées du second tour commence demain, mercredi 03 juillet à 12h (heure de Paris), pour les Français de l’étranger. Attention, le portail dédié fermera dès jeudi 04 juillet à 18h (heure de Paris). Vous n’avez que 30h pour voter via internet. Pour rappel, ce mode de participation existe, depuis 2021, uniquement pour les élections législatives et consulaires, à destination des 1,7 million d’électeurs expatriés. Si sur le papier, le principe semble d’ailleurs assez simple : les électeurs reçoivent leurs codes d’authentification par mail et par texto. Sur le terrain, ce n’est pas toujours le cas. Mais cette année, administration, élus et prestataires l’affirment d’une voix commune : « Tout va bien se passer ». D’ailleurs, le système est certifié par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

    Pourquoi un vote en ligne ?

    Le vote en ligne a été mis en place pour répondre aux impondérables technico-pratiques que peuvent rencontrer les Français de l’étranger pour voter. En effet, si pour ceux qui vivent à Londres, Bruxelles ou New-York, il est possible d’accéder facilement aux nombreux bureaux de vote déployés… Il n’en est pas de même si vous habitez au cœur de la forêt amazonienne ou dans une commune reculée de Madagascar.

    Avec l’avancée des technologies de sécurisation des échanges via internet, il a été possible de concevoir un dispositif qui répond aux besoins d’un vote. Ici, c’est une double authentification, avec une troisième confirmation lors du vote, qui est mise en place.

    Avec le développement du programme européen d’identités numériques, qui se traduit dans notre pays par la mise en place de France Identité, la sécurité va fortement progresser. Ce qui à terme pourrait permettre l’élargissement des scrutins concernés, actuellement seules les législatives et les consulaires sont concernées.

    Comment voter en ligne ?

    Le portail de vote en ligne est désormais ouvert pour le premier tour des élections législatives anticipées.

    1. Dates d’ouverture du portail de vote en ligne pour le premier tour

    Le portail de vote est ouvert du mercredi 03 juillet 2024 à midi (heure de Paris) jusqu’au jeudi 04 juillet 2024 à 18h (heure de Paris).

    2. Comment se connecter au portail de vote en ligne ?

    Veuillez vous rendre sur le site France Diplomatie. Après avoir consulté la liste des candidats de votre circonscription, vous pourrez cliquer sur le bouton « je vote par internet ».

    Pour vous connecter au portail de vote en ligne, vous aurez besoin :

    • de votre identifiant reçu par courriel (le libellé de l’expéditeur du courriel est le suivant : « Législatives 2024 – 1er tour – identifiant pour voter par internet») ;
    • de votre mot de passe reçu par SMS (via l’émetteur « LEGISLATIVE» ou « France GOUV »). Il peut arriver que le SMS apparaisse sous un autre nom d’émetteur dans certains pays (voire sous la forme d’une suite de chiffres), en fonction des opérateurs locaux. Vous trouverez ci-dessous en téléchargement une brochure de présentation du portail de vote.

    → Guide de la plateforme de vote :

    3. Comment obtenir un nouvel identifiant ou un nouveau mot de passe en cas de perte ou de non-réception ?

    Il convient tout d’abord de vérifier que votre courriel (contenant l’identifiant) n’est pas arrivé dans la boîte « courriels indésirables » ou « spams » de votre messagerie électronique.

    Le SMS (contenant le mot de passe) peut également avoir été « filtré » par votre téléphone et réceptionné dans une boîte de SMS « indésirables » (ce qui peut être le cas si vous avez par exemple activé dans les paramètres de votre téléphone la fonction « filtrer les expéditeurs inconnus »). En effet, certains téléphones filtrent les messages provenant de numéros inconnus et/ou suspectés d’être indésirables. Nous vous recommandons donc de vérifier que votre SMS n’a pas été réceptionné dans une boîte de SMS indésirables.

    Si ces vérifications ne vous permettent pas de retrouver votre courriel et votre SMS, vous avez la possibilité de renouveler votre identifiant ou votre mot de passe en cliquant sur « Identifiant perdu ou non reçu ? » ou « Mot de passe perdu ou non reçu ? ».

    Pour des raisons de sécurité il n’est pas possible de renouveler à la fois son identifiant et son mot de passe. Vous trouverez ci-dessous en téléchargement les informations relatives à la procédure de renouvellement du mot de passe et de l’identifiant :

    → Procédure de renouvellement de l’identifiant

    → Procédure de renouvellement du mot de passe

    Comment contacter l’assistance au vote en ligne dédiée aux électeurs ? 

    En cas de question, n’hésitez pas à solliciter l’assistance mise en place par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères via le formulaire de contact prévu à cet effet. Ce formulaire est également accessible depuis la page de connexion du portail de vote (cliquez sur le bouton « aide » en haut à droite de l’écran). Vous recevrez une réponse par courriel. La cellule d’assistance répondra aux courriels de 7h (heure de Paris) à minuit (idem).

  • Meyer Habib – Caroline Yadan : sacrée bataille républicaine en Israël et Méditerranée !

    Meyer Habib – Caroline Yadan : sacrée bataille républicaine en Israël et Méditerranée !

    Italie, Grèce, Malte, Chypre, Saint-Marin, Vatican, Palestine, Turquie… Et bien sûr Israël, la 8ème circonscription concentre toutes les problématiques et tous les enjeux du monde actuel. Après l’indécision d’une longue nuit électorale, c’est finalement Caroline Yadan (Ensemble) qui, pour 339 voix de plus que la candidate NFP, affrontera Meyer Habib (les Républicains), élu depuis 2013.

    Défendre la communauté juive

    Dans une campagne on ne peut plus âpre, le député sortant a fait chauffer les compteurs dans les bureaux de son fief (72,81 % à Jérusalem, 65,04 % à Tel Aviv). Défendre les juifs et la civilisation judéo-chrétienne est la priorité revendiquée du candidat, dont la gouaille décomplexée ne manque pas d’user la candidate du camp macroniste.

    Caroline Yadan revendique bien évidemment ses victoires en tant que députée de Paris, pour l’égalité femmes-hommes et pour combattre l’antisémitisme mais le spectre d’Emmanuel Macron ne souffle pas dans les voiles de la candidate parmi les électeurs de confession juive qui représentent certainement une majorité des inscrits. C’est en Italie (Milan 33,17%, Rome 28,33% et Naples 27,45 %) que Caroline Yadan toise Meyer Habib, en restant toutefois loin derrière la candidate du NFP à Rome et Naples.

    Des candidats exaltés

    Lui est « outrancier, inaudible et sans bilan » pour elle. Elle est « une parachutée en perdition » et représente le camp de « l’alliance Macron-Mélenchon » pour lui. Alors que la Grèce est en proie aux incendies de forêts, le mercure monte également dans cette sacrée bataille pour être l’élu des Français d’Israël (et du reste de la circonscription). Dimanche, un des deux sera LA voix républicaine de toutes ces causes, avec l’aura qui va avec. L’autre assumera une défaite déjà annoncée comme symbolique, une moisson de bourre-pifs dans les valises pour le chemin du retour.  

    Écouter l’intervention du candidat Les Républicains

    « Évidemment je suis très heureux d’être en tête. Je voulais remercier surtout tous les Français qui ont voté pour Alexandre Bezardin et moi-même. C’est sans doute une reconnaissance pour notre travail et j’en suis très heureux. Nous venons de recevoir le soutien de l’ancien pilote de formule 1 Jean Alesi et de l’actrice Véronique Genest. Au-delà de tout cela, c’est l’inquiétude de voir cette alliance qui est en train de se faire entre Macron et Mélenchon et qui fait des dégâts terribles pour les Français de l’étranger. Je crains que l’on ait 50 milliards d’impôts en plus dès cet été. Je crains qu’ils augmentent les impôts sur le revenu à des niveaux qui sont invraisemblables. Je crains que les retraites soient menacées. Moi, je suis le candidat de la République. Aujourd’hui, je ne veux pas que la France rentre dans le chaos. J’ai un souci, comme vous le savez, avec cette extrême gauche qui est antisémite. Je combats l’islamisme. Je combats l’immigration et la dette. Je suis chef d’entreprise. On a 3 000 milliards de dette, ce qui est absolument colossal. Je suis contre la hausse des impôts. Je suis pour la résidence de repli comme on l’a fait avec les sénateurs de Français de l’étranger. »

    Meyer Habib – Candidat les Républicains dans la 8ème circonscription.

    Écouter l’intervention de la candidate Ensemble !

    « Tout n’est pas perdu et je trouve que j’ai fait un score plus qu’honorable eu égard à la campagne éclaire qui a été la nôtre. Ce qui me distingue très clairement de Meyer Habib, c’est d’abord mon bilan (en tant que députée de Paris NDLR), mon efficacité et le fait que lorsque je prends la parole, je sois audible. Je pense que certaines prises de parole peuvent desservir la cause que l’on défend. Il y a beaucoup de personnes qui en ont marre de l’outrance de Meyer Habib et qui en ont assez de le voir s’exprimer. Il y a de nombreux électeurs qui ont envie d’aller de l’avant. Lui est un homme du passé. Moi je suis la candidate, y compris en Israël, d’après le 7 octobre. J’ai posté sur mes réseaux ce que j’avais fait à l’Assemblée Nationale, notamment sur la protection des femmes, notamment sur les violences faites aux femmes mais également sur le harcèlement scolaire, sur les familles monoparentales, sur la médiation. Et puis je suis la candidate de la justice sociale, je ne serai pas la députée du seul Israël, je serai la député de l’ensemble de la circonscription. Je pense que personne et même pas lui n’a été aussi efficace dans la lutte contre l’antisémitisme, contre l’extrême gauche antisémite. Aussi contre certains députés qui représentaient la France insoumise dans leurs propos. Donc, je n’ai absolument aucune leçon à recevoir de Meyer Habib. »

    Caroline Yadan – Candidate Ensemble dans la 8ème circonscription.
  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 03.07.24

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 03.07.24

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le mercredi 03 juillet 2024, dans le flash quotidien des expatriés : Top départ chronométré pour le vote en ligne – La campagne bat son plein sur les réseaux sociaux – En France, Marine Le Pen dénonce un « coup d’Etat administratif ».

    30h pour voter en ligne 

    Du fait des délais, les candidats du second tour avaient jusqu’à hier soir pour confirmer ou infirmer leur participation, le vote en ligne des Français de l’étranger ne commence que ce mercredi à midi (heure de Paris), au lieu de mardi, il y a une semaine pour le premier tour. Cependant, le portail en ligne de France Diplomatie fermera, comme la semaine dernière, le jeudi. Seule concession, au lieu de fermer à 12h, il fermera à 18h. Vous n’avez donc que 30h pour voter. Cependant, ne vous précipitez pas. Les premières heures risquent d’être embouteillées comme lors du premier tour. Cependant, le RN était éliminé des 11 circonscriptions et le NFP n’étant que rarement en position de gagner, les experts s’attendent à une chute de la participation. Elle fut d’un peu plus de 36% la semaine dernière. 85% des participants avaient voté via internet. 

    Sur les réseaux sociaux, on se déchire 

    A droite, a gauche, au centre, tout le monde est sur le pied de guerre. Certains accusent les médias, comme Lesfrancais.press, de prendre parti pour l’un ou l’autre. Pour la candidate NFP en Suisse, les journalistes feraient la promotion de Marc Ferracci, même le service public suisse serait dans le coup ! Au Benelux, le député sortant lui soutient que le même média roulerait pour le NFP. Mais les attaques sont aussi plus personnelles comme celle subie par le candidat Roland Lescure, qui lors de l’un de ses webinaires a été piraté… Au lieu de son discours, les 200 participants ont pu admirer un film pornographique hard. On note aussi l’échange entre le député Fréderic Petit et la sénatrice EELV, Olivier Mathilde, qui rappelle que Frédéric Petit vit dans un pays qui a collaboré, sous entendant que son parti fait le lit de l’extrême droite… Vous l’avez compris, tous les coups sont permis sur les réseaux sociaux pour cette campagne éclair. 

    Marine Le Pen craint le « coup d’Etat administratif »

    La leader du RN craint que les nominations dans les administrations que le Président de la République effectue ces derniers jours, soient une parade du camp macroniste pour empêcher Jordan Bardella d’appliquer son programme. L’Élysée à travers un communiqué réfute ces accusations. On peut y lire qu’ »il y a depuis soixante-six ans chaque semaine des nominations et des mouvements, notamment l’été, indépendamment des moments politiques traversés par nos institutions, et il n’est aucunement prévu qu’une de ces dispositions puisse changer dans les prochains mois ».

    RN

    C’est tout pour ce mercredi, passez une belle journée estivale ou hivernale selon que vous soyez au Nord ou au Sud. À demain pour un nouveau flash quotidien des expatriés.

    Écoutez le bulletin des Français de l’étranger 

● Radio en direct
En pause