Radio en direct
Choisissez une station puis lancez la lecture

Blog

  • Goût de/Good France encore reporté.. au printemps 2021

    Goût de/Good France encore reporté.. au printemps 2021

    La dixième édition de la fête de la gastronomie, aujourd’hui appelée Goût de/Good France, qui devait se dérouler le 16 avril 2020, a été reporté, une première fois, à octobre 2020 puis au Printemps 2021, en France et à l’étranger. Cette manifestation rassemble les gourmets de plus de 150 pays du monde autour de la gastronomie française. On vous dit tout sur ce rendez-vous culinaire incontournable !

    Une fête pour tous les gastronomes

    Lancée en 2011 par le ministère de l’économie et des finances et à l’initiative également d’Alain Ducasse, la fête de la gastronomie a pour but de promouvoir la gastronomie française. D’abord organisée à travers la France, la manifestation est renommée Goût de France en 2018 et voit plus loin avec un rayonnement à l’international. Ce rendez-vous gourmand s’étend aujourd’hui sur plusieurs jours, se célèbre dans plus de 150 pays du monde et s’associe avec des personnalités du domaine pour se mettre en avant. En attendant l’édition 2021, on vous dit tout sur cet événement gourmand ! 

    Depuis neuf ans, Goût de France a pour but de mettre en avant le patrimoine français avec chaque année, un thème différent. Terre, terroir, créativité, « Gastronomie pour tous » ou encore « Le goût dans tous ses sens« ‘ sont autant de thématiques utilisées. En 2019, c’est la cuisine responsable qui était mise en lumière. Chacun incitait au partage, au respect de l’environnement et révélait une accessibilité de la gastronomie pour tous. Cette année encore, l’événement fait de la cuisine responsable son fil rouge, dans la dynamique du Livre Blanc de la gastronomie responsable, initié en 2019. Le chef doublement étoilé Christophe Hay sera ambassadeur de la région Centre-Val de Loir, mise en lumière lors de cette édition 2020.

    Des parrains d’exception

    Les plus grandes personnalités du domaine s’associent également à l’événement. Parmi elles, La cheffe étoilée Anne-Sophie PicFanny Rey, ou encore Guillaume Gomez, le chef des cuisines de l’Elysée. Autant de grands noms du milieu de la cuisine qui partagent tous l’envie de promouvoir le savoir-faire et les produits français. 

    À l’international 

    En France, banquets, dégustations, pique-niques et ateliers sont organisés dans tout le pays dans un esprit de convivialité et de partage. Au delà de ce rassemblement national, des restaurants du monde entier se mobilisent dans plus de 150 pays pour promouvoir la gastronomie française. L’opération « Goût de France/Good France » est un succès. En 2019, plus de 5000 chefs se sont engagés pour la planète à travers le globe.

    En 2021, l’opération s’ouvrira à de nouveaux types d’établissements : les écoles de cuisine, les caves de dégustation, les boutiques alimentaires (épiceries, boulangeries…). L’ensemble des expatriés détenant ce type d’établissement sont ainsi invités à y participer en proposant un menu à la française ! Les Consulats et ambassades vous aideront à promouvoir votre évènement comme les nombreuses associations de citoyens.

  • Taxe carbone aux frontières : comment une idée française se retrouve sur le devant de la scène européenne

    Taxe carbone aux frontières : comment une idée française se retrouve sur le devant de la scène européenne

    Chirac, Sarkozy, Hollande puis Macron. Les présidents français n’ont cessé d’appeler de leurs voeux une taxe carbone aux frontières. Plus de 10 ans plus tard, l’idée a fait son chemin à Bruxelles et la Commission européenne prévoit de l’intégrer dans son plan de  relance. Une initiative européenne qui irrite Pékin alors que le prochain sommet UE Chine se tiendra lundi prochain.

    La Chine, mais aussi la Russie et les Etats-Unis ont fait savoir qu’ils étaient contre. Qu’importe, l’Union européenne a pris sa décision. « L’UE n’acceptera pas que des biens non conformes aux normes environnementales concurrencent injustement les produits européens, tout en nuisant à notre planète », indiquait le président du Conseil européen Charles Michel, à l’occasion du Forum économique de Bruxelles le 8 septembre. « Nous sommes prêts à mettre en place un mécanisme d’ajustement aux frontières pour le carbone, conformément à un EU ETS amélioré, afin de protéger nos conditions de concurrence équitables ». La Commission devrait présenter une proposition de directive dès le second trimestre 2021, dans le cadre du Green deal. Et ce, d’autant plus que dans le cadre du plan de relance, « (…) une dette devant être honorée, la Commission devra progressivement augmenter ses ressources propres », expliquait le commissaire européen chargé du marché intérieur, le français Thierry Breton, lors d’une audition, conjointe avec la commission des affaires européennes mardi 2 juin.

    L’objectif des « mesures d’ajustement carbone aux frontières » (ou Border carbon adjustments, BCA) est de limiter les « fuites de carbone » résultant de la délocalisation d’industries fortement émettrices de gaz à effet de serre ou de transferts de production vers des pays ayant des politiques climatiques peu ambitieuses, rappelle le Conseil économique pour le Développement durable dans une note de synthèse.  

    Proposée initialement par le président français Jacques Chirac, reprise par les conclusions du Grenelle de l’environnement en 2007, réclamée par Nicolas Sarkozy qui avait déclaré que « ceux qui produisent sale doivent payer », le projet de taxe carbone aux frontières suscitait la méfiance des partenaires européens de la France. François Hollande l’avait néanmoins remis sur le tapis sans plus de succès. Puis Emmanuel Macron a continué de défendre cette position. À Bruxelles, c’est désormais acté. 

    Une Europe puissante, une idée française  

    “On arrive à un point où certaines idées françaises sont bien mieux acceptées en Europe. C’est le cas par exemple de l’autonomie stratégique, de la souveraineté industrielle ou encore de la taxe carbone,” explique à Euractiv France Eric Maurice, directeur du bureau bruxellois de la Fondation Schuman.

    “La taxe carbone aux frontières permet à l’Europe de s’affirmer et de montrer qu’elle se défend contre le dumping climatique. On y retrouve deux logiques : celle du Green Deal et celle d’une défense commerciale,” poursuit-il, le principe d’une taxe carbone aux frontières étant d’éviter toute concurrence déloyale, précise M. Maurice.

    Pour l’expert en affaires européennes, la discussion sur l’application d’une taxe carbone aux frontières européennes s’inscrit dans un contexte géopolitique plus large qui voit l’Union européenne prendre conscience de ses intérêts stratégiques. “Il ne s’agit plus de faire passer les intérêts commerciaux avant tout”, relève-t-il, évoquant la fin d’une “naïveté européenne” notamment envers ses relations avec la Chine.

    Or assumer une Europe puissante, “qui ne s’excuse pas d’exister et réalise que son destin ne peut et ne doit être délégué à des puissances extérieures”pour reprendre la formule du Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes Clément Beaune, c’est reprendre une idée française, souligne encore Eric Maurice. 

    Des contours encore floues

    Il n’empêche, les contours de ce mécanisme restent flous. “On est au travail”, indique Yannick Jadot (Verts), rapporteur sur la taxe carbone aux frontières pour le Parlement européen. “L’UE joue sa crédibilité et sa légitimité dans la lutte contre le dérèglement climatique et la transformation de notre modèle économique !”, avait-il déclaré lors d’une réunion informelle intense de la Commission consultative des mutations industrielles (CCMI) du Comité économique et social européen le 2 septembre. 

    La Commission européenne a de son côté lancé une consultation publique, le 22 juillet, ouverte jusqu’au 28 octobre. Les options évoquées dans son questionnaire : des droits de douane appliqués à certains produits à forte intensité carbone et dans des secteurs à risque de fuite de carbone ; une extension du marché européen du carbone aux importations, qui impliquerait l’achat de quotas d’émissions ETS par les importateurs ou les producteurs de pays tiers ; l’achat de quotas en dehors de l’ETS ; une taxe carbone (droit d’accise ou TVA) sur la consommation de produits européens et importés qui relèvent de secteurs à risque de fuite de carbone. La consultation aborde aussi le type d’émissions qui pourraient être prises en compte : émissions directes ou indirectes liées à l’électricité utilisée pour la production, prise en compte des des émissions liées au transport des produits, etc. Tout un programme.

    Des réticences allemandes qui persistent

    Toutefois, il reste de sérieuses réticences allemandes à surmonter. Bien que le président de la République Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel l’avait présenté ensemble dans le cadre de leur proposition de fonds de relance mi-mai, le sujet ne fait pas l’unanimité outre-Rhin. 

    « Intellectuellement, le concept est formidable, mais encore faut-il qu’il puisse être mise en place. Cela doit être fait de manière à ce que la taxe carbone aux frontières soit gérable pour notre économie »

    Le directeur général de la politique économique au ministère de l’économie, Philipp Steinberg, lors d’une discussion organisée en février dernier à Berlin par la plateforme de dialogue sur l’énergie Forum für Zukunftsenergien.

    Il a précisé que le gouvernement était en train d’évaluer plusieurs modèles du mode d’application de la taxe carbone aux frontières.

    Moins diplomatique, la Fédération des Caisses d’épargne, les Sparkassen, véritables épines dorsales de l’économie nationale, affirme, étude à l’appui, qu’elle y voit “de sérieux problèmes de faisabilité, équitable et efficace ».

    Si la taxe carbone aux frontières peut effectivement combattre les fuites carbones, sa mise en œuvre s’avère complexe, “et on ne sait pas très bien comment elle se conformerait aux règles commerciales existantes”, ajoutent les économistes. Il est également peu probable que des revenus fiscaux substantiels puissent être attendus de ce mécanisme, selon le rapport. 

    Pire, le fait que la comptabilisation du carbone soit laborieuse s’avère n’être qu’une “petite partie du problème.” Le rapport prévient ainsi que des modèles commerciaux pourraient se développer pour contourner cette taxe carbone. Par ailleurs, la possibilité de mettre en œuvre le mécanisme d’une manière conforme aux règles existantes de l’Organisation mondiale du commerce n’est pas non plus claire et pourrait même, au pire, se transformer en une perte nette pour les budgets nationaux, peut-on également lire. 

    Pour Nicolas Berghmans, chercheur politiques énergie-climat à l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (Iddri), la taxe carbone aux frontières doit être regardée comme l’un des éléments d’une politique ambitieuse de décarbonation des secteurs industriels. 

    “Mais il faut veiller à ne pas conditionner la décarbonation des secteurs industriels à la mise en oeuvre de cette taxe qui est complexe et incertaine en raison d’obstacles techniques, réglementaires et politiques”, prévient-il.   

    Nicolas Berghmans

    Il suggère que l’UE et les États membres devraient en parallèle déployer des politiques de soutien à la création d’un marché pour les innovations bas carbone de rupture dans l’industrie, qui prendraient la forme de « contrats pour différence », indexés sur un prix du carbone élevé, ou d’accès préférentiel au marché pour les produits et matériaux bas carbone.  

    Si la perspective d’une taxe carbone aux frontières européenne fait l’objet de signaux de défiance de certains partenaires commerciaux qui voient dans cette proposition une velléité protectionniste, elle peut aussi servir de catalyseur à une discussion globale sur la décarbonation de certaines industries fortement émettrices dont les progrès sur le plan climatique sont aujourd’hui très faibles partout dans le monde, relève le chercheur. 

    “L’Union européenne devrait, une fois sa proposition clarifiée, savoir tendre la main à ses partenaires commerciaux et leur proposer l’établissement de coopérations pour la décarbonation des secteurs industriels concernés comme des alternatives crédibles à l’application de la taxe. »

    Nicolas Berghmans
  • l’UFE Sousse se mobilise pour l’égalité Homme-Femme

    l’UFE Sousse se mobilise pour l’égalité Homme-Femme

    Roselyne Cordin, la dynamique présidente de l’antenne de l’Union des Français de l’Etranger à Sousse en Tunisie, avec 33 françaises et francophones, ont réalisé un clip pour soutenir les femmes dans le monde.

    Au carrefour des civilisations, la Tunisie se positionne comme un espoir pour toutes les femmes du Maghreb et du Moyen-Orient.

    Ce petit groupe, mené par l‘UFE Sousse, a décidé de communiquer par la danse, langage universel. Sur un hymne à la joie et tube planétaire, elles portent leur message de paix et de fraternité.

    « La liberté de la femme s’arrête là où elle décide ».

    Roselyne Cordin – Youtube

    Un clip porteur de Fraternité

    A travers ce clip, elles veulent développer un sentiment celui d’une « Femme forte et d’Influence ». Elles réaffirment que la Femme est actrice de la société, en la faisant naître et grandir.

    Ces 33 femmes sont souvent impliquées dans l’entrepreneuriat, qu’elles féminisent. Elles appellent à l’autonomie économique, afin que toutes les femmes soient estimées et respectées de la société.

    Le clip « La femme d’influence » donne ce message fort aux femmes n’osant pas sortir de leur foyer, ou aux femmes victimes de violence, de discrimination, de harcèlement, de tyrannie, de ségrégation.

    Elle espèrent qu’à travers cette publication qu’elles arriveront à tisser une solidarité féminine, en apprenant les unes des autres, pour aller vers le bonheur, la liberté, la Paix, la Fraternité.

  • Le crime de Monsieur Trump… et autres trahisons.

    Le crime de Monsieur Trump… et autres trahisons.

    Humilier l’adversaire. Lui faire perdre confiance. Casser sa légitimité. Avec le doute, répandre la discorde. Inscrire la défaite dans la tête. Ces vieux préceptes fascinent par leur simplicité et leur actualité. La guerre idéologique a commencé, elle est engagée sur tous les fronts, y compris sur le front intérieur, avec ses traitres. 

    La guerre, quelle guerre ? Celle entre les bénéficiaires d’un modèle démocratique qui se veut universel, et ceux qui n’en veulent pas, pour mille raisons.

    Front de guerre idéologique

    Ainsi la Chine explique-t-elle que ce modèle démocratique ne protège pas les peuples, que la soi-disant efficacité occidentale est dépassée, crise du coronavirus à l’appui. Et d’engager la répression à Hong Kong. 

    Ainsi Loukachenko, réélu triomphalement, emprisonne à tout va, et alerte l’internationale des Tyrannosaures, les dirigeants suprêmes de plus de vingt ans d’âge : « Si la Biélorussie tombe, la Russie tombera ».

    Diable, quelle folle espérance ! Se pourrait-il qu’il ait raison ? Aussitôt un mystérieux poison s’en prend au principal opposant de Vladimir Poutine, Alexeï Navalny. Si l’Occident est en déclin, la Russie aussi : ils l’ont raté ! L’Allemagne a recueilli le néo dissident, comme au temps de feu l’URSS. 

    Dans cette guerre froide idéologiquement chaude, la Turquie est en première ligne. Elle qui avait l’Europe pour modèle, l’a choisie comme ennemie. Erdogan veut humilier la Grèce, Chypre, la France, démontrer que les « valeurs occidentales » ne valent rien, les hommes non plus, puisque ceux qui sont chargés de défendre ces valeurs les renient.

    La trahison du juge

     « Chaque être humain doit pouvoir penser librement pour s’épanouir et grandir » a fièrement déclaré le triste juge Spano, recevant son diplôme de docteur honoris causa de l’Université d’Istanbul. Docteur en déshonneur ont corrigé les militants des droits de l’homme en Turquie, où des milliers d’opposants sont en prison. Le Juge Spano est le Président de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Les arrêts de la Cour font jurisprudence dans 47 pays membres, ceux de l’Union Européenne, mais aussi la Russie, la Turquie, l’Azerbaïdjan l’Arménie, la Serbie, etc… Elle représente à la fois le sommet du droit européen, et le nec plus ultra des valeurs européennes déclinées selon le triptyque : Démocratie, Droits de l’homme, état de droit. Quand le Président de la Cour, Spano, reçoit son diplôme, il trahit. Poutine, Erdogan, et tant d’autres rigolent.

    Pauvre Boris

    Spado n’est pas le seul imbécile de haut rang à trahir ce qu’il défend. Ainsi Boris Johnson. On peut discuter de tout, sauf de l’apport immense, admirable, du Royaume-Uni à l’Europe et au monde: Il repose sur cette tradition -la Grande Charte, l’habeas corpus, le Parlement- : le droit prime sur la force. Quand pour des querelles d’épicier, le Premier ministre renie un traité, comme Boris vient de le faire, il mine le droit international, dévalue sa signature. Bien fait pour l’épicier: la Livre a dévissé. 

    Johnson se comporte comme Poutine avec la Crimée, ou Erdogan avec les îles grecques. Il ne s’en rend pas compte, bien sûr, et n’est pas le seul à se croire malin quand, agitant ses intérêts comme un passe-droit, marque contre son camp. A terme, celui qui triche, qui ne vit que sur la menace perd. Entretenir un rapport de force coûte cher ; installer des relations de défiance plus encore. 

    Le crime de Monsieur Trump.

    Rien n’est plus grave que de toucher ce cœur, la confiance. Ainsi Trump. Quand Trump met en doute le vote par correspondance et s’interroge sur la validité des résultats de l’élection à venir, il sape la confiance dans la démocratie américaine. Or les Etats-Unis sont censés les leaders du monde libre. C’est un crime : contre la démocratie, contre le leadership américain, contre l’identité américaine. Les Etats-Unis sans la démocratie, c’est quoi ? 

    Les intrusions et manipulations électorales de Poutine mises à jour dans de nombreux pays -Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, France- n’ont pas d’autre but. Certes, Poutine préfère le Brexit à l’Europe unie, Trump à Clinton, Salvini à Conte, mais ce qui l’intéresse au plus haut point, c’est de montrer que le modèle électoral occidental ne fonctionne pas. Comme Xi Ping. Comme Erdogan. 

    Tout ce qui, en Europe, va vers la contestation de la démocratie, son avilissement, la division des Européens, sert cet Amicale des autocrates qui va de l’Algérie (qui emprisonne à tout va) à Pékin en passant par Ankara, Téhéran, et bien d’autres étapes sur la Route de la soie.

    La sottise élevée aux plus hautes situations 

    L’Europe est en première ligne. Elle l’a toujours été. Trump lui a montré que le parapluie américain était troué. Johnson lui rappelle qu’il n’est pas de marché sans respect des règles. Erdogan que la force doit se placer au service du droit. 

    Ainsi la France réunit enfin une alliance méditerranéenne à Ajaccio, la Grèce commande des Rafales, les Allemands s’engagent vers une union européenne de la défense, l’Inde s’arme contre la Chine. 

    La guerre idéologique n’est pas la guerre, c’est le chemin. Si l’adversaire recule, on avance. S’il résiste, on recule. Ainsi pensent les autocrates. Ainsi doit penser l’Europe : ne rien céder sur le droit. On peut s’entendre avec des dictateurs, on ne peut accepter ni menace ni mépris. Entre le devoir d’ingérence et la realpolitik, il y a tout l’art des possibles.

    Le modèle occidental de la paix

    Il y a un modèle occidental de la guerre. Il reposait, selon Hanson, sur le choc frontal et le compagnonnage d’hommes libres. Il y a un modèle occidental de la paix, qui repose sur la primauté du droit et la liberté. Renoncer à cela, c’est disparaitre. 

    « Il y a un mal que j’ai vu sous le soleil, Comme une méprise échappée au souverain : La sottise élevée aux plus hautes situations » 

    Qohelet, X, 5

     Il y a bien des ennemis intérieurs, y compris à la Cour, à Bruxelles, à Washington, dans les capitales européennes, des esprits malins qui font la joie des adversaires. Un des multiples avantages de la démocratie, du modèle occidental de la paix, c’est que l’on peut changer de dirigeant  sans avoir besoin de guerre civile. Ailleurs, il n’est pas un Tyrannosaure qui ne fasse le cauchemar de Loukachenko.

    Laurent Dominati

    Editeur de lesfrancais.press. Ancien Ambassadeur de France au Conseil de l’Europe, ancien député de Paris. 

  • Le retour du débat sur l’euro fort

    Le retour du débat sur l’euro fort

    L’euro depuis quelques semaines tend à s’apprécier en particulier vis-à-vis du dollar relançant l’antienne sur le bon taux de change de la monnaie commune. Cette évolution rappelle les années 2002 / 2008 marquées par une croissance assez homogène des Etats membres et par la disparition des écarts de taux. La circulation de l’épargne au sein de la zone était importante. Avec la crise des subprimes et surtout des dettes souveraines, la circulation des capitaux s’est arrêtée entre les pays de la zone euro, les pays excédentaires n’ont plus financé les autres pays, et l’hétérogénéité des pays s’est ainsi accrue de 2009 à 2019. 

    L’appréciation actuelle de l’euro est due aux incertitudes économiques et politiques pesant sur les Etats-Unis ainsi qu’aux politiques mises en œuvre au sein de l’Union européenne. 

    Le dollar est-il en perte de vitesse ? 

    Le dollar reste de loin la monnaie internationale, que ce soit pour les échanges commerciaux ou comme réserve de change. Le rôle de monnaie de réserve du dollar repose moins sur les résultats macro-économiques de l’économie américaine que sur le poids de cette dernière et le rôle de gendarme international des Etats-Unis. Le dollar bénéficie de la profondeur du marché financier américain qui n’a pas d’équivalent dans le monde. Quels que soient les aléas politiques, les Etats-Unis demeurent une démocratie dont la banque centrale est reconnue pour sa transparence, son expérience et sa prévisibilité. Depuis 1995, les rapports de forces entre les grandes monnaies ont peu changé. L’euro a connu son heure de gloire juste avant la crise de 2008 en s’arrogeant alors 27 % des réserves de change avant de revenir à 20 %. La monnaie chinoise, le RMB, joue un rôle marginal, 2 % des réserves de change en 2020, malgré le fait que la Chine soit la première puissance commerciale mondiale. En vingt ans, le yen a perdu du terrain en raison de la stagnation économique que le Japon connait et des politiques monétaires accommodantes qui ont été mises en place à partir des années 1990. Dans ce contexte, entre 1995 et 2020, le dollar a renforcé son poids comme réserves de change en passant de 59 à 62 %. 

    Le statut de monnaie de réserve internationale du dollar pourrait être à terme affecté par l’expansion monétaire considérable des Etats-Unis qui peut faire douter de la solidité de sa valeur. La base monétaire de la banque centrale américaine est passée de 800 à 7000 milliards de dollars de 2003 à 2020, contre respectivement 500 et 4000 milliards d’euros pour la BCE. 

    Le crédit du dollar pourrait être aussi atteint par la croissance rapide de la dette extérieure nette des Etats-Unis. Celle-ci est passée de 10 % du PIB en 2003 à plus de 55 % en 2020. Le déficit de la balance des paiements courants s’accompagne de celui du budget qui pourrait atteindre 20 % du PIB en 2020. La monnaie américaine pourrait être enfin pénalisée par la multiplication des conflits commerciaux et par la politique étrangère plus brutale du gouvernement fédéral. 

    Les sanctions imposées aux entreprises non-américaines qui ne respectent pas les règles des Etats-Unis pourraient les inciter à se soustraire au dollar.

    Les politiques européennes renforcent la monnaie commune

    Depuis la crise grecque de 2012, la zone euro dispose d’outils de soutien non négligeables notamment à travers le Mécanisme Européen de Stabilité Financière. Les politiques d’assainissement mis en œuvre dans de nombreux Etats du Sud depuis huit ans ont abouti à réduire les déficits publics et commerciaux. Si les écarts de richesse entre les Etats membres sont conséquents, ils se sont stabilisés depuis 2017. Néanmoins, ils restent élevés. Le PIB par habitant de la Grèce représente 40 % de celui de l’Allemagne, celui de l’Italie, 70 % et celui de la France 88 %. 

    La crédibilité de l’euro est imputable également au processus de modernisation en cours. En trente ans, les investissements dans les techniques de l’information (hors logiciels) ont été multipliés par deux et ont atteint, en 2019, près de 1,2 % du PIB. Le stock de robots industriels pour 100 emplois manufacturiers s’élevait, toujours en 2019, à 2,2 contre 0,8 en 1999. 

    Si l’Europe reste en retard vis-à-vis du Japon ou de la Corée, elle rattrape son retard vis-à-vis des Etats-Unis. La balance des paiements courants de la zone euro est structurellement excédentaire depuis des années, ce qui est un facteur d’appréciation. L’hétérogénéité de la zone, avec des Etats du Sud fortement déficitaires, réduisait la force de ce facteur. La réduction des déficits supprime cet élément de faiblesse. 

    L’Allemagne et les Pays-Bas dégagent des excédents de 6 à 8% du PIB depuis 2010. Les autres Etats de la zone euro enregistraient un déficit de 4% entre 2008, qui a été ramené à 2% du PIB en 2019. 

    La crédibilité de la zone euro s’améliore avec le plan de relance européen (750 milliards d’euros financés en commun). La constitution d’une dette européenne recrée une profondeur de marché. La mutualisation ainsi opérée est un signe de solidarité et de réduction des écarts de croissance entre les Etats membres. 

    Les capitaux se dirigent vers la zone euro. 

    Cette situation devrait accroître progressivement le poids de l’euro comme monnaie de réserve augmente. En 2008, l’euro représentait 28 % des réserves de change. Ce ratio est passé à 19 % en 2017 avant de légèrement remonter depuis (21 % début 2020).

    L’arrivée de capitaux extérieurs entraine la valorisation de la monnaie européenne, et cela malgré des taux directeurs nuls ou négatifs. Le taux de change qui était de 1 euro pour 1,2 dollar en 1999 était passé à 1,6 en 2008 avant de se rapprocher de la parité entre 2013 et 2017. Depuis quelques semaines, il est remonté à 1,2. 

    L’appréciation de l’euro fait craindre des pertes de parts de marché au niveau du commerce international. Ce phénomène avait été constaté entre 2002 et 2008. La zone de danger semble commencer autour 1 euro pour 1,4 dollar. En revanche, le flux de capitaux joue en faveur de l’investissement et le maintien de taux bas. 

    Un euro fort est déflationniste en réduisant le prix des produits importés. Il génère ainsi des gains de pouvoir d’achat pour les ménages en particulier pour ceux ayant un budget « carburant» important. 

    Le dollar n’a pas dit son dernier mot 

    Le recul de l’image des Etats-Unis et ses faiblesses économiques induisent une dépréciation du dollar. La monnaie américaine a résisté à de nombreuses crises depuis la fin des années 1960 sans perdre son statut et a connu des retours en force de grande ampleur. Actuellement, le dollar n’a pas de réel substitut. Il peut s’appuyer sur la dette du Trésor américain dont la taille est tout à la fois une faiblesse et un élément de domination. Il n’existe pas une autre dette de grande taille, liquide et sans risque. La dette publique américaine s’élevait fin 2019 à 25 000 milliards de dollars contre 10 000 milliards de dollars pour le Japon, 8000 milliards de dollars pour la Chine et autour de 2000 milliards de dollars pour l’Italie ou la France. La dette de l’Union européenne (750 milliards d’euros) qui va financer le plan de relance n’est qu’un embryon de dette fédérale. 

    L’euro fort a toujours mauvaise presse en France, accusée de nuire aux exportations, sachant qu’elles sont réalisées à plus de 60 % au sein de l’Union européenne donc peu sensibles aux variations de change. 

    Un atout pour la France

    Par ailleurs, cette appréciation diminue le prix des importations, que ce soit celles de matières première et d’énergie ou celles de biens industriels. Cette diminution est un atout pour la France dont la balance commerciale est structurellement déficitaire. La valorisation de l’euro, sur le modèle allemand, doit conduire à une montée en gamme permanente de la production française avec à la clef l’amélioration des taux de marge. 

    Si la dernière dévaluation du franc date du 11 janvier 1987, en France, la nostalgie demeure. L’idée que la France s’en sortirait mieux si elle pouvait dévaluer sa monnaie reste populaire. Les Français ont oublié que les dévaluations étaient accompagnées de plan de rigueur pouvant aller jusqu’au blocage des salaires. A 1,2 dollar, le taux de change de l’euro est dans sa fourchette moyenne et, en l’état, ne devrait pas constituer une véritable entrave au rebond européen.

  • Les Gilets jaunes ne font plus recette

    Les Gilets jaunes ne font plus recette

    Pour leur mobilisation de rentrée après une longue pause, deux cortèges du mouvement citoyen des « gilets jaunes » en France, rassemblant autour d’un millier de personnes, ont défilé samedi à Paris, où quelques heurts ont eu lieu.

    Né le 17 novembre 2018, ce mouvement anti-élites, qui lutte pour davantage de justice sociale, cherche un second souffle après une première année où il a embrasé la France, entre occupations de ronds-points et manifestations parfois violentes.

    Affrontements et dégâts autour de la place Wagram

    Dans le nord-ouest de la capitale, proche de la place Wagram, lieu de rassemblement samedi, quelques affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre.

    Des poubelles ont été incendiées, le mobilier urbain renversé et une voiture brûlée, a constaté un journaliste de l’AFP. Les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants qui ne suivaient pas le parcours autorisé.

    « Le mouvement est mort, je le dis clairement, mais on est là car rien à perdre. C’est un peu un baroud d’honneur »

    Michael, « gilet jaune » parisien de 43 ans à l’AFP

    Policiers déployés en masse

    Mobilisées en masse dans la capitale, les forces de l’ordre qui s’attendaient à une participation plus importante – entre 4 et 5.000 personnes – ont procédé à de nombreux contrôles et interpellations avant même le début des rassemblements.

    Sur les Champs-Elysées, où deux manifestations ont été interdites, un important dispositif policier était déployé et de nombreux commerçants avaient barricadé leurs vitrines. Mais aucun incident ne fut à déplorer dans ce secteur. La circulation ne fut pas bloquée.

    Jean-Marie Bigard rejeté par les manifestants

    Arrivé peu après 10H00, l’humoriste Jean-Marie Bigard a été fraîchement accueilli par des huées « Bigard collabo! ». Ce soutien médiatique des « gilets jaunes » s’est désolidarisé cette semaine d’une des figures du mouvement, Jérôme Rodrigues, qui avait assimilé les policiers à « une bande de nazis ».

    Chahuté, insulté, Jean-Marie Bigard s’est réfugié un moment dans un restaurant de la place expliquant qu’il s’agissait d’une « mauvaise interprétation ». La greffe qui devait permettre de consolider son rêve présidentiel pour 2020 n’a pas pris.

    « Pendant un moment, les gens ont cru que je les lâchais ce qui est faux, c’est tout »

    Jean-Marie Bigard à la presse
  • Covid-19 :  évolution préoccupante pour le gouvernement Français

    Covid-19 : évolution préoccupante pour le gouvernement Français

    Pas de reconfinement

    ll n’y aura pas de reconfinement. Le Premier ministre Jean Castex a pris la parole à l’issue du conseil de Défense, pour évoquer l’épidémie de coronavirus.

    Aucune annonce majeure n’est à noter. Le Premier ministre a seulement rappelé les gestes barrière, pointant un «relâchement» après les vacances d’été. 

    Le virus « n’a pas baissé d’intensité » et « est là pour quelques mois encore » mais « nous devons réussir à vivre avec lui sans nous laisser entraîner à nouveau dans une logique de confinement généralisé »

    le Premier ministre, Jean Castex, qui s’exprimait à l’issue d’un Conseil de défense Covid.

    Test et traçage au coeur des actions contre la pandémie

    Il a également évoqué les tests, indiquant que les circuits dédiés de dépistage seraient renforcés . Il y aura donc des personnes prioritaires avec des « créneaux horaires » qui leur seront réservés : les personnes présentant des symptômes, les cas contacts et le personnel soignant.

    Concernant les personnes testées positives, 2.000 recrutements supplémentaires seront effectués au sein de l’assurance maladie et des institutions de santé afin d’améliorer le traçage.

    A l’école, si un élève présente des symptômes, il ne pourra retourner à l’école qu’après 14 jours d’isolement à domicile ou après un avis médical.

    L’avis médical « ne consiste pas à rédiger un certificat mais à formuler des conclusions données oralement aux parents à la fin d’une consultation »

    l’Ordre des médecins

    42 départements sur 101 en zone rouge

    Le Conseil de défense a porté à 42 le nombre de départements classés « rouge » (circulation active du virus), ce qui permet aux préfets de déclencher des mesures supplémentaires pour limiter les risques de transmission (fermeture de commerces, etc…). 

    La méthode sera donc désormais de compter sur les instances locales pour prendre des décisions. Concernant les lits de réanimation, le Premier ministre a demandé aux préfets de nouvelles mesures complémentaires d’ici lundi.

    Parmi les régions dont la situation est particulièrement préoccupante, citons la Nouvelle-Aquitaine, où l’ARS signale, ce 11 septembre, « un risque croissant des formes graves dû à une augmentation exponentielle de l’épidémie de Covid-19 ». Dans la région, le taux de positivité des tests au coronavirus est passé en un mois de 1,6% à 5,2%, allant même jusqu’à 8,3 % en Gironde. Par ailleurs, le nombre d’hospitalisations a presque doublé en dix jours. En Provence-Alpes-Côte-d’Azur, ce sont surtout les Bouches-du-Rhône qui inquiètent fortement. Le taux d’incidence, correspondant au nombre de personnes contaminées au Covid-19 pour 100 000 habitants approche les 200. Les services hospitaliers marseillais arrivent quasiment à saturation avec près de 95% d’occupation pour les lits de réanimation dédiés aux patients Covid.

    Consultez sur le site du ministère de la Santé la carte actualisée

    Quarantaine réduite à 7 jours

    Comme le recommandait le Conseil Scientifique, le Premier ministre Jean Castex a annoncé, aussi, la réduction de la durée d’isolement pour les personnes atteintes par le coronavirus et les cas contacts, qui passe de 14 à 7 jours.

    Jean Castex a aussi évoqué une inquiétude concernant notamment Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe où les cas se multiplient. 

  • 1,2 milliard de personnes déplacées d’ici 2050

    1,2 milliard de personnes déplacées d’ici 2050

    Vers une nouvelle crise migratoire ?

    Le changement climatique et les conflits armés, ajoutés à l’accroissement de la population mondiale, pourraient faire 1,2 milliard de déplacés dans le monde d’ici à 2050, selon un rapport de l’Institute for Economics and Peace (IEP) publié mardi 8 septembre.

    En effet, d’après l’analyse de ce groupe de réflexion indépendant, ces personnes vivent dans 31 pays «peu susceptibles de résister suffisamment à l’impact des événements écologiques d’ici à 2050» : manque d’eau, de nourriture, catastrophes naturelles (inondations, sécheresse, cyclones, etc.). Avec pour conséquence une compétition accrue pour les ressources, aboutissant à une hausse des troubles civils et ainsi à des déplacements massifs de populations.

    L’IEP a identifié quatre zones particulièrement vulnérables aux menaces écologiques : l’Afrique subsaharienne, l’Asie du Sud, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. C’est le Pakistan qui abrite le plus de personnes à risque : 220 millions pourraient être contraintes de quitter leur pays dans les trente prochaines années. L’Iran suit, avec 84 millions de réfugiés potentiels.

    19 PAYS PARTICULIÈREMENT MENACÉS

    «Cela aura de fortes répercussions sociales et politiques, et pas seulement dans les pays en développement, puisque les déplacements de masse conduiront à un afflux plus important de réfugiés vers les pays les plus développés» «Le changement écologique est la prochaine grande menace mondiale pour notre planète et la vie des gens»

    a déclaré Steve Killelea, fondateur de l’IEP, dans un communiqué du think tank

    Plus largement, l’institut prédit que 141 pays seront exposés à au moins une menace écologique d’ici à 2050, soit 90 % des Etats analysés. Les 19 les plus menacés abritent une population combinée de 2,1 milliards d’habitants, soit près de 25 % de la population mondiale, qui pourrait atteindre 9,7 milliards d’habitants d’ici à 2050 selon l’ONU (contre 7,7 milliards aujourd’hui).

    L’IEP note que ces 19 pays font partie de la liste des 40 Etats les moins pacifiques du monde. C’est l’Afghanistan qui devrait faire face au plus grand nombre de risques (six), devant le Mozambique et la Namibie (cinq). De leur côté, l’Europe, les Etats-Unis et les autres pays développés, en plus d’être exposés à moins de menaces, ont «des niveaux de résilience plus élevés», affirme le rapport.

  • Conversation avec Chahrazade, l’expatriée qui vit un peu… le rêve américain.

    Conversation avec Chahrazade, l’expatriée qui vit un peu… le rêve américain.

    Vivre dans la ville de la série Big Little Lies

    Ce n’est peut-être pas la « Walk of fame » mais tout de même ! C’est à  Monteret où Nicole Kidman -entre autre- est venue tourner la série , que s’est installée notre expatriée du jour. La belle ville au sud de San Francisco a su séduire Chahrazade. Petit tour de la ville en direct de notre site en compagnie d’Adeline , fondatrice de The Musettes, le média des expatrié.e.s entrepreneur.e.s. 

    Quand l’optimisme américain donne des ailes.

    Vouloir sauter le pas de l’entrepreneuriat à l’étranger après avoir été salariée dans la finance en France n’est pas chose facile. Prendre cette décision de tout recommencer à zéro est courageux mais notre expat’ a fait ce pari un peu fou. 

    Créer son propre business était pour Chahrazade une évidence et un désir enfoui. Elle nous raconte comment elle a monté son projet Les Madeleines de Léon, grâce à  une facilité de contact et d’accès dans cette région des Etats-Unis. 

    Mais…la Covid touche aussi les expatriées entrepreneur

    Chahrazade  a malheureusement pris de plein fouet l’impact du virus sur son projet. Entre homeschooling, réglementation sanitaire difficile à respecter, fermeture de marchés… , elle a dû mettre en « stand bye » son projet de home -fooding. La vie d’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille et peut-être encore plus sinueux loin de son pays d’origine… Bonne écoute sur nos ondes ! 

    ECOUTEZ LE PODCAST

  • Maroc : une rentrée scolaire agitée – Podcast Vidéo

    Maroc : une rentrée scolaire agitée – Podcast Vidéo

    La rentrée des classes s’annonce compliquée pour les écoles et les lycées français au Royaume chérifen. Il y a certes la pandémie mais aussi l’augmentation des frais de scolarité. Reportage de notre partenaire TV5 Monde