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  • Visite du coprince Macron le 13 septembre en Andorre, désormais sans consulat…

    Visite du coprince Macron le 13 septembre en Andorre, désormais sans consulat…

    L’équipe de France vient de fêter avec son 100ème match au Stade de France une victoire nette, 3-0, face à la principauté d’Andorre.

    Andorre-la-Vieille

    Pays atypique que ce micro-Etat enclavé dans l’Union européenne entre la France et l’Espagne dont la langue officielle est le Catalan et la capitale est la plus haute d’Europe.

    Atypique aussi par son régime politique : Andorre est une coprincipauté parlementaire. Les coprinces, lointains héritiers du paréage datant du 13ème siècle sont l’évêque espagnol d’Urgell et le Président de la République française.

    Deux coprinces sans pouvoir ni responsabilités

    Le Général De Gaulle lors de sa visite

    Si les coprinces n’ont pas la responsabilité des actes du gouvernement, ils n’en demeurent pas moins les Chefs d’Etat symboliques. C’est dans cet esprit et dans une tradition instaurée par le Général De Gaulle qu’Emmanuel Macron se rend dans « son » autre pays ce vendredi 13 septembre.

    Le Président aura l’occasion de visiter les 7 paroisses, équivalent des communes françaises, et rencontrer les 80 000 habitants. Parmi eux, un peu plus de 3000 Français sont inscrits sur les listes consulaires, et il est estimé que 4 000 Français vivent dans la principauté. Une communauté expatrié importante mais moindre que les communautés espagnole et portugaise, cette dernière étant forte d’environ 8 000 membres.

    Des liens forts avec la France, malgré la fermeture du Consulat

    Comme l’a indiqué à lesfrancais.press le Conseiller Consulaire pour Andorre Philippe Noël, la France est un partenaire important pour Andorre. En raison naturellement de la proximité géographique, mais aussi de la fiscalité attractive de la principauté dans certains secteurs comme par exemple le tabac et l’essence. Un éboulement sur la seule voix d’accès entre les deux pays la fermant pendant deux semaines en avril fut à cet égard problématique.

    Il n’empêche que malgré ces liens historiques et économiques, la France a fermé son consulat d’Andorre-la-Vieille il y a deux ans au nom de la rationalisation du réseau diplomatique.

    Les Français d’Andorre sont désormais rattachés au consulat de Barcelone, à 200 km, et celui de Madrid, 600 km, pour l’Etat civil.  La visite de M. Macron a pour mission de rencontrer les citoyens de la principauté, mais il est probable que ces questions seront évoquées également.

  • L’ancien député d’Europe centrale, Pierre-Yves Le Borgn’, revient sur la représentation des Français de l’étranger

    L’ancien député d’Europe centrale, Pierre-Yves Le Borgn’, revient sur la représentation des Français de l’étranger

    Ancien du collège de l’Europe à Bruges, premier secrétaire de la fédération des Français de l’étranger du PS de 2003 à 2012, élu consulaire de 2000 à 2010, membre titulaire de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, passé pour ses activités professionnelles par les Etats-Unis, le Luxembourg, l’Asie, la Belgique et l’Allemagne, Pierre-Yves Le Borgn’ fut député des Français de l’étranger de la 7ème circonscription (Allemagne, Autriche, groupe de Visegrad, Balkans) de 2012 à 20127

    Résidant à Bruxelles, ce père de 3 enfants binationaux,  qu’il eut avec son épouse espagnole travaillant à la Commission européenne, s’est depuis éloigné de la politique, enseignant les droits fondamentaux et les droits liés au changement climatique dans plusieurs universités françaises et a monté sa société de conseil en stratégie. Il demeure cependant attentif à la chose publique. Pierre-Yves Le Borgn’ nous fait part de son opinion concernant plusieurs sujets liés aux Français de l’étranger.

    Vous avez, durant le quinquennat de François Hollande, été député des Français de l’étranger, membre de la majorité. Quels sont vos souvenirs de cette période ?

    Ce fut parfois compliqué, l’Assemblée Nationale, sous la Vème République, est assujettie, le Parlement est infantilisé, cela peut être lourd, pesant, et embêtant.

    J’y fus qualifié de « frondeur de droite » au sein de la majorité, en raison de mon affiliation à la pensée de Michel Rocard que j’ai depuis mes premiers engagements au sein du PS.

    Plusieurs initiatives de ma part furent contestées. Je soutins, avec la députée LR Claudine Schmid (6ème circonscription des Français hors de France de 2007 à 2012), la suppression de la CSG pour les non-résidents concernant la plus-value sur les ventes et les revenus immobiliers. Malgré nos avertissements que la France ne pourrait qu’être condamnée par la Cour européenne en cas de maintien de la CSG, celle-ci ne fut pas, sous le quinquennat Hollande, supprimée, et la France fut effectivement condamnée.

    J’étais également pour le maintien des classes bilangues, notamment car cela permet par exemplele maintien de l’apprentissage de l’allemand. C’est un véritable atout, même en cas de connaissance seulement passive. Cela vaut également dans l’autre sens et j’ai travaillé sur la question de l’apprentissage du français en Allemagne, alors qu’il est en baisse, avec le Bundestag. Cela ne plut pas vraiment au gouvernement, pendant 18 mois, mes demandes d’interpellation lors des questions au gouvernement furent systématiquement refusées.

    Pour ces raisons, je préfère ne pas être trop critique sur l’actuelle composition de l’Assemblée Nationale et ses comportements, beaucoup de choses sont inhérentes à la Vème République elle-même.

    « En cas de proportionnelle intégrale, la circonscription est le monde entier, cela risque fortement de retirer le lien direct entre les élus et les citoyens, c’est un problème. »

    Quel député étiez-vous, quel était votre quotidien ?

    J’ai voulu être un député de terrain. Pendant 5 ans, j’avais une semaine divisée de la façon suivante : 2 à 3 jours à Paris
    à l’Assemblée, le reste du temps en circonscription. Soit dans ma permanence à Cologne, soit sur le terrain.
    La circonscription compte 16 Etats, elle est très diverse, allant de la riche Allemagne de l’Ouest à des pays très pauvres comme l’Albanie. Dans la première catégorie, les préoccupations des Français étaient souvent liées aux questions sur les prestations sociales par exemple alors que les zones du sud se préoccupaient plus de la sécurité.

    Le projet de réforme des institutions devrait prévoir une réduction du nombre de parlementaires, y compris de ceux de l’étranger et l’élection des députés des Français hors de France, pourrait passer à une proportionnelle intégrale. Qu’en pensez-vous ?

    Si le nombre d’élus des Français de l’Hexagone est réduit, je ne suis pas choqué que ce soit également le cas pour les
    élus de l’étranger. Cependant, si par exemple le nombre de députés passe de 11 à 8, les circonscriptions deviennent trop grandes, en tout cas à moyens identiques. Les élus sont des élus de terrain, y compris à l’étranger, il faudrait par exemple envisager de pouvoir recruter un collaborateur supplémentaire et il faudrait aussi que soit accepté le fait que, présent dans des circonscriptions plus vastes, le député ne peut pas avoir la même présence à l’Assemblée
    Nationale.

    En cas de proportionnelle intégrale, la circonscription est le monde entier, cela risque fortement de retirer le lien direct entre les élus et les citoyens, c’est un problème.

    Concernant l’enseignement français à l’étranger, que pensez-vous de l’évolution possible du réseau avec une plus grande participation de fondations et du secteur privé et de l’ambition présidentielle de doubler le nombre d’élèves ?

    Pour l’enseignement français à l’étranger, il faut se donner les moyens correspondant aux ambitions de doublement du nombre d’élèves. Il n’est pas possible de faire rayonner l’enseignement français à l’étranger sans passer par l’éducation nationale. Il faudrait augmenter de manière conséquente les moyens de l’AEFE.

    Concernant le modèle de cette dernière, il varie d’un pays à l’autre. Par exemple dans les petits pays avec un nombre réduit d’élèves, il est difficilement possible de passer par une gestion directe, et les initiatives des parents et du privé pour la création d’établissements est positive. Par ailleurs, les pratiques et les habitudes sont diverses, en Amérique du nord même les grands lycées sont gérés par des fondations alors que dans les grands pays européens, c’est en général une gestion directe de l’AEFE.

    Tout le monde parle du Brexit, la très importante communauté française du Royaume-Uni est très inquiète, vous aussi ?

    Le Brexit est en effet assez effrayant, en particulier pour les 4 millions de citoyens UE résidant au Royaume-Uni ainsi que pour les territoires de l’UE très liés économiquement au Royaume-Uni comme la Flandre, les Pays-Bas, la Bretagne.

    Le Brexit, un sujet de tension sans fin

    Pour les Français du Royaume-Uni, l’accord de 2018 prévoyait la continuité concernant leur situation. En cas de no deal, que se passe-t-il ? L’Union européenne pourrait proposer d’accepter la prolongation uniquement en cas de référendum dont les termes pourraient être, puisque le Brexit est du point de vue britannique acté, soit d’accepter l’accord, soit de partir sans accord. C’est un pays qui ne finit pas de partir et dont Westminster subit des turbulences terribles alors qu’il s’agit du berceau du parlementarisme.

    Outre vos activités de consultant et dans l’enseignement, quelle est votre actualité ?

    Je reste très attentif à la chose publique, je viens par exemple en juillet d’être élu président de « Europeans throughout the world », une association d’expatriés qui vise à mettre en avant l’apport culturel et économique des diasporas. J’espère que nous pourrons voir l’UFE et l’ADFE réintégrer le réseau.

  • L’UE mutualise les informations sur les terroristes

    L’UE mutualise les informations sur les terroristes

    Eurojust, l’Unité de coopération judiciaire de l’Union européenne a mis en place un « registre judiciaire européen » afin de renforcer le partage d’informations entre les États membres en matière de terrorisme.

    Le nouveau registre judiciaire européen rassemblera les informations des États membres de l’UE sur les enquêtes en cours, les accusations et les condamnations de militants, notamment des combattants européens ayant rejoint des groupes terroristes, comme l’État islamique, lors de leurs missions à l’étranger.

    « Ce registre aidera les juges et les procureurs à établir des liens entre plusieurs affaires afin de garantir que les crimes et attaques terroristes ne demeurent pas impunis », a déclaré le commissaire européen en charge de la Sécurité, Julian King.

    Ce dernier estime qu’au moins 1 300 citoyens européens, dont plus de la moitié sont des enfants, sont détenus en Syrie et en Irak à l’heure actuelle.

    « Avec ce nouveau registre, l’UE espère empêcher de nouvelles attaques terroristes sur son territoire. Les procureurs auront en effet accès à davantage d’informations sur les suspects », a affirmé le chef d’Eurojust, Ladislav Hamran.

    Ce système aura également pour objectif de lutter contre la menace grandissante du terrorisme non djihadiste en Europe, une menace posée par les groupes d’extrême droite et d’extrême gauche.

    « Les terroristes fonctionnent de plus en plus en réseaux transfrontaliers et l’UE doit faire de même », soutient-il.

    À ses yeux, il faudrait donc aussi réfléchir à la mise en place de canaux sécurisés et cryptés pour transférer les preuves électroniques sans craindre des risques de cyberattaques.

    « Un échange rapide de données peut décider de l’aboutissant d’une enquête », a ajouté la commissaire à la Justice, Věra Jourová.

    Coopération

    Les États membres de l’UE se sont opposés pendant des années à partager des informations sur les procédures juridiques et pénales de leurs autorités nationales.

    L’UE avait jeté les bases de la coopération de données judiciaires en 2005, mais le projet s’était enlisé, car certains organes chargés du maintien de l’ordre  ne transmettaient qu’une partie de leurs données.

    La France, l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas ont alors pris l’initiative de créer un registre géré par Eurojust pour rassembler des informations judiciaires sur les activités terroristes et pour identifier les besoins de coopération.

    Le registre a donc été mis en place avec le soutien de la Commission européenne, du Comité spécial sur l’antiterrorisme et du coordinateur pour la lutte contre le terrorisme.

    Selon Eurojust, 580 procédures judiciaires liées à des affaires de terrorisme ont été déclarées en 2018.

    Les données recueillies dans le nouveau registre seront à mises à disposition pour toutes les autorités nationales de l’UE. Toutefois, il est probable que le Royaume-Uni n’y ait pas accès en cas de Brexit dur, a révélé Julian King.

    Un Brexit sans accord mettrait à mal la coopération sécuritaire, car de nombreux points sur les accords futurs entre l’UE et le Royaume-Uni doivent encore être définis, comme le respect des lois, la coopération en matière pénale, et le cadre de la coopération avec Europol et Eurojust.

  • Université d’été du parti présidentielle : Désunion sur fond d’élections municipales

    Université d’été du parti présidentielle : Désunion sur fond d’élections municipales

    C’est un mouvement qu’on n’attendait pas à la première université d’été de La République en Marche (LREM), ce week-end à Bordeaux (Gironde), où se sont réunis quelque 3 500 personnes.

    Notons que le Samedi 7 septembre, à 19 heures pétantes, une petite dizaine de « Marcheurs Libres » ont organisé − en accord avec la direction − un apéritif au beau milieu du « Campus des territoires » pour réclamer un retour à l’ADN d’En Marche et dénoncer une gestion trop pyramidale. « On n’est pas des frondeurs, s’empresse toutefois de préciser Steve au journal Le Parisien. Mais on veut démontrer que des militants de LREM qui se sont mobilisés pour la présidentielle, les législatives, les Européennes, et à qui on a demandé de travailler en amont pour les municipales, n’ont pas été pris en compte pour les municipales et le regrettent. »

    Un parti comme les autres ?

    Une bise (légère) de fronde souffle donc au sein du mouvement, quelques jours après l’officialisation de la candidature dissidente de Cédric Villani à Paris, face à Benjamin Griveaux, dont l’arrivée, avec accueil de son ami et délégué général Stanislas Guerini, claque des militants et conférence de presse, a été mise en scène mais cela n’a n’y berné les militants comme les journalistes. L’engouement n’est plus là..

    Depuis des semaines, les investitures créent des tensions dans de nombreuses autres villes, comme à Metz, Lille, Montpellier ou Besançon. De quoi désabuser les militants, pour beaucoup néophytes en politique, et peu habitués aux dissensions et aux querelles d’ego, ils ont l’impression d’être dans un parti comme les autres. « Cela nous donne l’image d’un parti comme les autres. C’est rageant, on était plutôt préservés de ces chicayas », se désole Sylvain, 23 ans, auprès de l’AFP, quand l’un de ses camarades de l’Aisne observe un peu pantois les « discordes » à Château-Thierry qui conduisent « le député et son poulain à se tirer mutuellement dans le dos ».

    « Griveaux ne parvient pas à imprimer » – un militant

    Dans les allées du Parc des expositions, le grand absent du jour, Cédric Villani est dans toutes les bouches. « Il est convaincu de pouvoir apporter quelque chose à cette campagne », défend Gaëlle Le Roch, référente du Morbihan, auprès d’un journaliste d’Aujourd’hui en France.  Pour d’autres, « Villani, c’est débile ! Il faut des primaires comme dans tous les partis, mais pas se déclarer comme ça », se récrie Jocelyne 80 ans, militante de Pessac (Gironde), pourtant incapable de citer le candidat officiel de LREM à… Bordeaux !

    Mais certains, à l’image d’Eric s’interrogent avec les journalistes de l’AFP : « Si Villani n’a pas été exclu, c’est peut-être parce que le parti se dit que si Griveaux ne parvient pas à imprimer, il vaut mieux se garder un plan B… » Dit autrement par un proche d’Emmanuel Macron, « on va laisser Darwin faire son œuvre »…

    Stanislas Guerini, la nouvelle règle édictée par , qui entend traiter « au cas par cas » le sort des éventuels dissidents dans les autres villes, pourrait ouvrir la boîte de Pandore.

    Et les négociations en cours avec les partenaires d’En Marche, à Toulouse entre autres, ne sont pas de nature à calmer les esprits. Certains pensent que LREM de doit pas autant de place au MoDem. Sur le terrain, on peut sentir la crispation de ceux qui ne sont pas choisis au profit des centristes.

    La direction du parti essaie de diminuer l’enthousiasme de la base, qui s’attend à une razzia sans oublier que l’objectif final est d’avoir un maximum de conseillers municipaux » pour peser sur les sénatoriales et assurer la pérennité du parti présidentiel.

  • La France opposée à un report du Brexit « dans l’état actuel des choses »

    La France opposée à un report du Brexit « dans l’état actuel des choses »

    Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a exclu dimanche 8 septembre tout nouveau report du Brexit dans les circonstances actuelles.

    « Dans l’état actuel des choses, c’est non », a-t-il déclaré dans l’émission politique Le Grand Rendez-vous Europe1/CNEWS/Les Echos.

    « Ils (Britanniques) disent qu’ils veulent proposer d’autres solutions, des arrangements alternatifs pour assurer le retrait (…) Nous ne les avons pas vus, donc c’est non, on ne va pas recommencer tous les trois mois. Que les autorités britanniques nous disent le chemin », a-t-il martelé.

    Le Parlement britannique a adopté cette semaine une proposition de loi contraignant le Premier ministre Boris Johnson à repousser de trois mois la date du Brexit, prévu le 31 octobre, s’il ne trouve pas un accord de divorce avec l’Union européenne d’ici le 19 octobre, soit juste après le prochain conseil européen.

    « Que les Britanniques assument leur situation (..) Il faut qu’ils nous disent ce qu’ils veulent », a insisté le ministre français des Affaires étrangères.

    « Sur le fond, il y a une espèce de conflit de légitimité entre le peuple qui, par la voie du referendum, a dit +je veux sortir+ (..) et le Parlement, expression du peuple aussi, qui ne sait pas comment sortir », a noté Jean-Yves Le Drian.

    « Pour l’instant on ne sait pas ce qu’ils veulent faire puisqu’il n’y a pas de majorité pour aucune des options », a-t-il poursuivi.

    « Il y a aujourd’hui une impasse qui se traduit d’ailleurs par des risques concernant le Royaume-Uni puisque l’Écosse agite l’éventualité d’une indépendance », a-t-il encore souligné.

  • La France championne du Monde du foot business

    La France championne du Monde du foot business

    Il n’y a pas que sur le terrain que l’on peut gagner au foot. En dehors du terrain, gains et pertes se calculent en millions. A ce jeu, la France n’est pas la dernière, au contraire : malgré les folies du PSG, elle est championne du monde.

    Le Centre International d’Etude du Sport (CIES)  a classé les clubs selon les ventes et achats de joueur depuis dix ans. Quels sont ceux qui ont gagné de l’argent ? Lesquels ont le plus vendu ?  Achètent le plus et le mieux ?

    Champion mondial des recettes, Monaco : plus d’un milliard en dix ans. 1.029 M€ exactement d’après les calculs du CIES . Mbappé, Mendy, Silva, Bakayoko, Rodriguez, Lemar, ce sont eux. Juste derrière, Chelsea (868M€) et la Juventus (787M€). Le deuxième français dans le registre du bon vendeur est Lyon, seizième du classement, avec 497M€. Puis Lille, 483, et enfin le PSG, 20èmemondial, avec 453M€.

    Classement des clubs qui ont le plus gagné entre 2010 et 2019 : 1. Monaco : 1,029 milliard d’€ 2. Chelsea : 868 M€ 3. Juventus : 787 M€ 4. Benfica : 780 M€ 5. Real Madrid : 763 M€ 6. Atletico Madrid : 754 M€ 7. AS Rome : 726 M€ -8. Barcelone : 726 M€ 9. Liverpool : 716 M€ 10. Borussia Dortmund : 678 M€ 16. Olympique Lyonnais : 497 M€ 18. Lille : 483 M€ 20. Paris Saint-Germain : 453 M€

    Le classement est assez différent pour les clubs acheteurs, où l’on trouve le PSG aux premières loges : Quatrième, avec près de 1.4 milliards d’investis. Le numéro 1 mondial est Manchester City avec 1.6 milliards, devant Barcelone, 1.5 milliards et Chelsea 1.4. Le PSG rate la médaille de bronze d’un souffle, mais les calculs sont faits sur dix ans et chaque année Paris se rapproche du sommet, en tout cas pour les dépenses. Monaco, lui, n’arrive qu’à la 12èmeplace.

    Classement des clubs qui ont le plus dépensé entre 2010 et 2019 : 1. Manchester City : 1,638 milliard d’€ 2. Barcelone : 1,525 milliard d’€ 3. Chelsea : 1,428 milliard d’€ 4. Paris Saint-Germain : 1,392 milliard d’€ 5. Juventus : 1,272 milliard d’€ 6. Manchester United : 1,265 milliard d’€ 7. Real Madrid : 1,236 milliard d’€ 8. Atletico Madrid : 1,110 milliard d’€ 9. Liverpool : 1,075 milliard d’€ 10. Inter : 968 M€ 12. Monaco : 862 M€

    Dans ce jeu, quels sont, financièrement les gagnants et les perdants : Manchester City, par exemple, est déficitaire de plus d’un milliard, le PSG s’en approche, il est deuxième en déficit : 901 millions.

    Classement des clubs les plus déficitaires entre 2010 et 2019 : 1. Manchester City : -1,091 milliard d’€ 2. Paris Saint-Germain : -901 M€ 3. Manchester United : -833 M€ 4. Barcelone : -720 M€ 5. Milan AC : -439 M€ 6. Real Madrid : -425 M€ 7. Juventus : -414 M€ 8. Chelsea : -395 M€ 9. Inter : -391 M€ 10. Arsenal : -366 M€

    Dans le Top 20 des clubs déficitaires, on trouve dix équipes anglaises. Il faut dire que ce n’est là que la balance financière des transferts. Les clubs ont d’autres ressources, notamment les droits TV , qui sont les plus élevés du monde pour le championnat anglais.

    Il faut aussi regarder les clubs bénéficiaires sur le marché des transferts. Et là, les clubs français s’illustrent : première et deuxième place, avec Lille et Monaco, quatre clubs dans le Top 10, Dix dans le Top 20 ! Aucun club anglais !

    Classement des clubs les plus bénéficiaires entre 2010 et 2019 : 1. Lille : +249 M€ 2. Monaco : +215 M€ 3. Genoa : +193 M€ 4. Olympique Lyonnais : +174 M€ 5. Udinese : +196 M€ 6. Hoffenheim : +139 M€ 7. Athletic Bilbao : +114 M€ 8. Montpellier : +111 M€ 9. Atalanta : +109 M€ 10. Espanyol : +95 M€ 12. Saint-Etienne : +81 M€ 13. Bordeaux : +77 M€ 14. Toulouse : +66 M€ 16. Rennes : +62 M€ 17. Nice : +51 M€ 18. Angers : +44 M€

    Des cinq  grands championnats européens, (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne, France) seule la Ligue 1 est bénéficiaire. Les clubs français ont engrangé (malgré le PSG)  359 millions de bénéfices.  Et la Premier Leagueanglaise, un déficit global de 6.5 milliards d’euros ! Ce sont d’ailleurs les clubs anglais qui paient les clubs français : 1.2 milliard.

    Balance des 5 grands championnats européens : 1. Ligue 1 : +359 M€ 2. Bundesliga : -758 M€ 3. Liga : -800 M€ 4. Serie A : -1,218 milliard d’€ 5. Premier League : -6, 488 milliards d’€.

    Les joueurs français s’exportent donc bien. Des expats, des champions du monde. Ou presque : tous ne sont pas français, et tous ne sont pas champions. Mais dans l’ensemble, la Ligue 1 est bien la championne du foot business, catégorie  mercato. Pour les droits tv, elle est cinquième. Ceci explique aussi cela. Le foot anglais a les moyens que les clubs français n’ont pas.

  • Rentrée littéraire : la plus faible depuis 1999 – Notre sélection

    Rentrée littéraire : la plus faible depuis 1999 – Notre sélection

    Avec 524 romans publiés, cette rentrée littéraire est la plus faible de ces vingt dernières années. Choisir ses prochaines lectures parmi les 336 romans français et les 188 titres étrangers à paraître à partir du mois d’août ne sera pas pour autant une mince affaire; entre les 82 premiers romans, les têtes à suivre et les incontournables, cette rentrée reste riche. Voici quelques-unes des sorties les plus attendues, à inscrire dès maintenant sur sa liste de lecture.

    Soif, d’Amélie Nothomb

    La rentrée littéraire ne serait pas ce qu’elle est sans un nouveau roman d’Amélie Nothomb. L’auteure d’Hygiène de l’assassin, qui il y a onze ans recevait le prix Jean Giono pour l’ensemble de son oeuvre, sera de retour le 21 août chez Albin Michel avec un roman qui promet de faire parler de lui, puisque son narrateur n’est autre que Jésus-Christ lui-même.

    Soif, d’Amélie Nothomb

    © Albin Michel

    Soif, d’Amélie Nothomb

    Soif, d’Amélie Nothomb, éditions Albin Michel, 162 pages, 17,90 euros

    Le prix Nobel 2014 de littérature, déjà lauréat d’un Goncourt et du Grand prix de l’Académie Française, revient cet automne avec Encre sympathique, publié chez Gallimard. Ce 29ème roman paraîtra le 3 octobre, en marge de la plupart des titres de la rentrée littéraire. On en sait encore peu de choses, si ce n’est le nom du protagoniste, Jean Eyben, qui enquêterait sur la disparition d’une certaine Noëlle Lefebvre.

    Encre sympathique, de Patrick Modiano

    © Gallimard

    Encre sympathique, de Patrick Modiano

    Encre sympathique, de Patrick Modiano, éditions Gallimard, 144 pages, 16 euros

    Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon, de Jean-Paul Dubois

    Jean-Paul Dubois revient après trois ans d’absence, et signe aux éditions de L’Olivier l’histoire de Paul Hansen, un fils de pasteur incarcéré suite à un mystérieux drame surgit lorsqu’il était intendant dans une résidence nommée L’Excelsior. Un voyage dans les souvenirs de l’homme, à découvrir le 14 août.

    Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon, de Jean-Paul Dubois

    © Éditions de l’Olivier

    Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon, de Jean-Paul Dubois

    Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon, de Jean-Paul Dubois, éditions L’olivier, 252 pages, 19 euros

    Une partie de badminton, d’Olivier Adam

    Paul Lerner, le double fictif d’Olivier Adam, revient le 21 août chez Flammarion. Il nous emmène cette fois-ci sur le littéral breton, où il travaille comme journaliste pour un hebdomadaire local, et où ses vies familiale et conjugale sont brutalement mises à l’épreuve.

    Une partie de badminton, d’Olivier Adam

    © Flammarion

    Une partie de badminton, d’Olivier Adam

    Une partie de badminton, d’Olivier Adam, éditions Flammarion, 384 pages, 21 euros

    Le maître des poupées, de Joyce Carol Oates

    L’une des romancières les plus prolifiques des États-Unis, Joyce Carol Oatespublie chez Philippe Rey Le maître des poupées, un recueil de nouvelles reliées par un un fil : l’irruption du macabre dans le quotidien de leurs personnages.

    Le maître des poupées, de Joyce Carol Oates

    © Philippe Rey

    Le maître des poupées, de Joyce Carol Oates

    Le maître des poupées, de Joyce Carol Oates, traduit de l’anglais (États-Unis) par Christine Auché, éditions Philippe Rey, 336 pages, 22 euros

  • « Gilets jaunes » : des milliers de manifestants pour la rentrée – Le tour des manifestations

    « Gilets jaunes » : des milliers de manifestants pour la rentrée – Le tour des manifestations

    Les protestataires promettaient un « septembre noir ». Pour leur rentrée, quelques milliers de personnes se sont rassemblées à travers la France.

    À Montpellier, des heurts ont éclaté et une voiture de police a été incendiée.


    • Violences à Montpellier 

    La préfecture relevait samedi après-midi 1.500 manifestants à Montpellier, où la mobilisation est forte depuis le début du mouvement, contre 3.000 selon les organisateurs. Des incidents sporadiques ont éclaté dans tout le centre-ville, où touristes et Montpelliérains se sont retrouvés piégés par les gaz lacrymogènes et les affrontements. « J’y vois plus rien ! », « j’arrive plus à respirer ! », s’écriaient les passants.

    Une fumée épaisse, irrespirable, a rapidement envahi une rue commerçante de Montpellier, où une voiture de police, sans occupants, a été incendiée. Selon la préfecture de l’Hérault, ce sont des manifestants qui ont ouvert la porte du véhicule de police et y ont jeté un cocktail molotov. Plusieurs devantures de commerces ont aussi été vandalisées, notamment celle de l’assureur MMA.

    La préfecture a fait état de trois interpellations pour « jets de projectiles, engins incendiaires et possession de couteaux ».

    • Heurts à Rouen malgré l’interdiction de manifester 

    À Rouen aussi, où tout rassemblement était interdit dans le centre-ville, des heurts ont éclaté lors de la manifestation des « gilets jaunes », soutenue par la CGT de Seine-Maritime. Deux personnes ont été interpellées, selon la préfecture.

    À Toulouse, le cortège de plusieurs centaines de « gilets jaunes » était bien plus important que les derniers samedis, traduisant selon de nombreux manifestants une « reprise » de la mobilisation. « C’est normal qu’il y ait plus de monde, c’est une reprise du mouvement qui n’a jamais été mort », à assuré Francis, un retraité toulousain de 66 ans. « Et ça va être de pire en pire ! », prédit-il. Sur une des portes de l’Hôtel de ville, un homme a collé un carton sur lequel on peut lire : « Ça prendra le temps que ça prendra mais nous on lâchera pas ».

    • Éric Drouet verbalisé à Paris 

    À Paris, seuls quelques dizaines de manifestants ont tenté de se rassembler sur les Champs-Élysées, qui restent interdits aux manifestations. Les forces de l’ordre déployées dans le quartier ont verbalisé 55 personnes, dont Éric Drouet, l’un des initiateurs du mouvement. Un autre petit cortège s’est formé en début d’après-midi, autour des Invalides. La préfecture a annoncé avoir procédé à des interpellations, sans préciser le nombre.

    • Le « Campus » de LREM à Bordeaux visé 

    À Bordeaux, quelques dizaines de « gilets jaunes », mais aussi une centaine de pompiers, ont manifesté à proximité Parc des expositions où se tient, sous très haute surveillance policière, le « Campus » de la République en marche (LREM). Les manifestants, qui avaient tenté en vain de se rapprocher, découragés, sont ensuite partis rejoindre le cortège traditionnel des samedis en centre-ville. Avec un nouveau souffle perdu pendant l’été, ils étaient plusieurs centaines à manifester, au hasard des rues, surveillés là aussi par un important dispositif policier.

    • Dans le calme à Lille et Strasbourg 

    À Lille, quelque 650 manifestants selon une source policière, 1.500 selon les organisateurs, ont défilé dans une ambiance bon enfant, derrière une banderole annonçant la « rentrée sociale » et la « convergence des luttes » des gilets « jaunes », « rouges », « roses » et « verts ».

    À Strasbourg, environ 350 « gilets jaunes », selon la préfecture, ont manifesté à la mi-journée dans À le centre-ville.

  • Bruno Le Maire favorable à une monnaie numérique publique

    Bruno Le Maire favorable à une monnaie numérique publique

    Le ministre de l’Economie et des Finances propose d’engager une réflexion sur une monnaie digitale émise par des banques centrales, réplique au projet Libra de Facebook.
    Face au projet Libra de Facebook, les Etats et banques centrales contre-attaquent. Très réservé à l’égard de cette monnaie virtuelle à l’ambition mondiale présentée par le réseau social en juin, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire envisage un contre-projet public. Dans un entretien accordé au journal La Croix à paraître ce vendredi 6 septembre, le ministre déclare ainsi :

    « Je propose […] que nous engagions une réflexion sur une monnaie numérique publique émise par les banques centrales qui garantirait la sécurité totale des transactions, leur rapidité, leur simplicité et leur gratuité. »

    Il relève que le vrai défi, pour les systèmes de paiement traditionnels, consiste à « réduire les délais de fonctionnement, les délais de transition et les coûts des opérations financières transfrontalières. » Il suggère d’avancer « lors des prochaines assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale en octobre. »

    Des monnaies digitales de banques centrales

    La déclaration du ministre français intervient quelques jours après une proposition un peu similaire émise par le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, lors du symposium des banques centrales à Jackson Hole le 23 août. S’exprimant sur les défis de la politique monétaire dans le système financier international actuel, ce banquier central très respecté avait exposé l’idée d’une monnaie hégémonique synthétique (SHC en anglais) qui pourrait être émise par « un réseau de monnaies digitales de banques centrales ». Cette monnaie d’un genre nouveau pourrait  « atténuer l’influence dominante du dollar dans le commerce international ».

    Interrogée sur le sujet lors de son audition par le Parlement européen ce mercredi, Christine Lagarde, la future présidente de la Banque centrale européenne s’est dite « très intéressée et intriguée par la proposition de Mark Carney, que de grandes banques centrales s’unissent pour créer une sorte de monnaie digitale, de « stable coin » de même nature que le Libra.»

    Bruno Le Maire a de con côté déclaré que « la France doit être un grand pays d’innovation financière. Nous soutenons par exemple le développement de la Blockchain. Mais cette innovation ne doit jamais se faire au détriment de la sécurité du consommateur ou de l’épargnant. Or nous avons vu, dans les derniers mois, que certains produits étaient particulièrement risqués. En tout état de cause, la France refuse qu’une entreprise privée se dote des moyens de la souveraineté d’un État.»

    Un article publié sur le site de notre partenaire

  • Mugabe en enfer – La mort n’excuse pas tout.

    Mugabe en enfer – La mort n’excuse pas tout.

    « Le camarade Mugabe était une icône de la libération, un panafricaniste qui a consacré sa vie à l’émancipation et à la responsabilisation de son peuple. Sa contribution à l’histoire de notre nation et de notre continent ne sera jamais oubliée. Que son âme repose en paix éternelle. » écrit l’actuel Président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, dit « le Crocodile », ex chef des Renseignements de Mugabe, qui l’avait choisi comme vice président. Elu Président en 2018, à la suite d’un coup d’Etat, avec le soutien de l’armée, il laissa le vieux Mugabe et sa femme Grace, en résidence surveillée.

    Voilà ce qu’écrira un jour, il faut l’espérer, un successeur de Mugabe  lorsque le Zimbabwe deviendra un pays paisible, prospère et libre : « Mugabe a trahi tous les engagements et idéaux de sa jeunesse, lui, l’enseignant qui prétendait défendre les opprimés. Panafricaniste, il rejeta toute coopération avec les pays voisins. Socialiste, il mit en place une réforme agraire qui ruina le pays. Chef d’Etat, il mit le pays en coupe réglé, vécut avec sa famille et ses courtisans comme un monarque milliardaire dans un luxe insensé alors que la faim régnait. Il fit arrêter, torturer, tuer ses adversaires, ses opposants, puis ses amis. Il représente ce que la révolution, la décolonisation, l’Afrique a fait de pire. Il rejoindra d’autres monstres et dictateurs comme Staline, Pol Pot, Amin Dada au Panthéon des dictateurs assoiffés de sang et d’or. Il avait fait du Zimbabwe, promis à un bel avenir, un enfer. Heureusement, le peuple (et l’armée) finirent par le chasser, sans oser le juger. Ses successeurs n’ont pas renié les méfaits auxquels beaucoup d’entre eux participèrent. Mais à la longue, le Zimbabwe a gagné sa liberté »

    Seule question : dans combien de temps ce successeur imaginaire pourra-t-il écrire cette épitaphe. ? Même Krouchtchev fut plus courageux que  Mnangagwa.Mais Mnangagwa est le fils spirituel de Mugabe. Il croit encore que les Chinois (il a été formé à l’école communiste révolutionnaire en Chine et en Corée du Nord) sauveront Zimbabwe. Xi Jinping fit une visite officielle en 2015. Le Zimbabwe d’aujourd’hui c’est 90% de chômage, 70% de la population sous le seuil de pauvreté, 32% des femmes mariées avant dix huit ans. Un  pays sans monnaie, sinon … le dollar américain. Le Zimbabwe était le deuxième pays industriel d’Afrique dans les années 90, il est, hélas pour sa population, riche de minerais, notamment de diamants.

    Que compte faire Emmerson Mnangagwa de Grace, la veuve de Mugabe, qui espérait prendre sa succession, et de ses diamants ?

    La France est présente au Zimbabwe mais les relations restent limitées. La communauté française est d’environ 300 personnes. Il existe une trentaine d’entreprises françaises et des échanges économiques limitées à environ 25M par an. La présence française est assurée par une école française bilingue «  Jean De la Fontaine » à Harrare et trois alliances françaises.

    La France  a créé un « Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement » et contribue à l’aide internationale pour le développement à travers fonds européens et fonds internationaux.

    Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer, peut on penser du coté de l’AFD.

     

     

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