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  • Julien Faubert : un globe-trotteur footballeur à visage humain

    Julien Faubert : un globe-trotteur footballeur à visage humain

    podcast foot - FC EXPAT

    FC EXPAT

    Le podcast dédié à la sphère football des français à l’étranger.
    Chaque épisode s’ouvre sur les dernières actualités puis vous propose une interview d’un joueur professionnel qui joue dans un championnat étranger. Nous donnons également la parole aux responsables des clubs de supporter installés pour nous expliquer comment ils arrivent à faire vivre leur passion loin de la France.
    Animé par Caroline Ettori et Jérémy Michel.

    Nouvelle saison du FC Expat, le podcast qui donne la parole aux footballeurs français à l’étranger. Et pour commencer cette saison inédite, nous recevons Julien Faubert. Ce globe-trotteur du ballon rond est un homme tourné vers les autres. Notre invité a, en effet, connu plusieurs pays. Il a aussi porté le maillot de l’équipe de France. À notre micro, l’ancien international et désormais entraîneur, revient, en outre, sur son parcours d’expatrié, avec un cœur ouvert sur le monde. Il parle, entre autres, des liens humains forts tissés hors de France. Il évoque aussi de sa vie actuelle : « je n’ai pas peur de sortir de ma zone de confort » confie-t-il notamment dans ce podcast Lesfrancais.press.

    Julien Faubert : une expérience de Français à l’étranger au service des jeunes

    Actuellement en poste au sein de la ligue Méditerranée de Football, Julien Faubert a connu, dans ces jeunes années, le centre de formation de l’AS Cannes. En partie révélée au grand public lors de son passage aux Girondins de Bordeaux, c’est ensuite vers l’étranger que la carrière de notre invité prend un tournant décisif.

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    C’est notamment le club de West Ham qui l’accueille en Angleterre. Puis direction l’Espagne, avec le célèbre Real Madrid. Par la suite, s’enchaîneront la Turquie, l’Ecosse, la Finlande et l’Indonésie. Une vraie carte du monde à lui tout seul.

    « J’ai un esprit beaucoup plus étranger que français (…) Je considère mes enfants comme des enfants du monde. »

    Julien Faubert

    Comment s’est fait le passage de joueur professionnel à entraîneur ? Avec le recul, était-ce alors plus compliqué de comprendre les appels de balle de Lilian Laslandes à l’époque que de gérer des ados depuis le banc de touche ? pose-t-on à notre invité, question tout à fait dans l’esprit du FC Expat. Pour Julien Faubert, cette reconversion était une quasi-évidence. Aujourd’hui, c’est vers la formation de nos jeunes que son travail s’opère :

    « Je m’occupe d’un pôle espoirs de la Fédération Française de Football (…) je m’éclate, c’est un petit laboratoire. »

    Julien Faubert

    Actuellement formateur, Julien Faubert prépare donc les futurs champions à une possible carrière de footballeur professionnel en Ligue 1, Liga, Premier League, …

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    Pour cela, il s’appuie, entre autres, sur son expérience personnelle : « j’ai vécu ce qu’ils vivent », dit-il, tout en ajoutant, en parlant de ses jeunes : « ils sont très loin d’imaginer la dureté de ce métier ».

    West Ham : un club gravé dans le cœur de Julien Faubert

    Au cours de ce podcast, Julien revient également sur ce qu’il a vécu en Angleterre. Lors de son passage en Premier League, notre invité a connu un événement tragique. « J’ai perdu ma maman en trois jours de temps », et la réaction du public a été extraordinaire pour soutenir notre compatriote. Dans le podcast, il nous raconte son histoire avec les Hammers :

    « J’ai tissé un lien particulier avec les supporters de West Ham »

    Julien Faubert

    Pour son métier, Julien Faubert a donc parcouru le monde. Depuis l’Angleterre, il s’est ensuite envolé pour l’Espagne, la Turquie, l’Ecosse, la Finlande, ou bien encore l’Indonésie, … Alors dans quel pays s’est-il senti le mieux ? Il nous livre un de ses secrets pour s’adapter quasiment partout. Il nous parle aussi d’un pays et d’un peuple qu’il a découvert, et avec lequel il a ressenti de nombreuses émotions. Il y a d’ailleurs joué devant 100.000 spectateurs.

    Mais avant de parcourir le globe, Julien Faubert était-il polyglotte ?

    En effet, partir vivre à l’étranger peut nécessiter d’inclure dans ses bagages la maîtrise d’une autre langue que la Française. Quel était d’ailleurs le niveau de notre invité en anglais ou en espagnol avant de prendre son envol hors de France ? L’ancien international tricolore répond :  

    « Je suis arrivé en Angleterre avec un Brian is in the kitchen »

    Julien Faubert

    Aussi nous explique-t-il comment il a fait pour développer ses connaissances en langues étrangères. Et cette richesse, il l’a également transmise à ses enfants. Toutes ses expériences hors de France, il en fait maintenant profiter les jeunes du pôle espoirs de la ligue Méditerranée. Entre des modes de vies plutôt « rigides » en France, et ceux présentant plus de « souplesse » ou bien davantage « pragmatique » à l’étranger, Julien Faubert tire le meilleur de ce qu’il a connu. Il l’intègre ainsi dans sa vie de tous les jours et dans ses fonctions actuelles à la formation.  

    Julien Faubert, l’ambition du haut niveau au poste d’entraîneur

    Notre invité transmet actuellement son savoir aux plus jeunes. Il les prépare, entre autres, aux compétitions nationales et internationales de demain. Pour lui-même, il ne se fixe pas de limite. Le natif du Havre veut « aller le plus haut possible ; Entraîner au très très haut niveau. » Et le FC Expat soutient Julien Faubert dans son ambition. Enfin, pour clore cette interview, le nombre 69 est mis en avant ! « C’est un bon souvenir ! » partage-t-il. Pour savoir pourquoi, écoutez l’intégralité du podcast de Julien Faubert. C’est l’interview d’un homme, footballeur et entraîneur d’élite, au cœur tourné vers le monde.

    FC Expat est en écoute sur plusieurs plateformes












  • Algérie : Abdelmadjid Tebboune réélu

    Algérie : Abdelmadjid Tebboune réélu

    Tout sauf une surprise. Grand favori à sa propre succession, le président algérien Abdelmadjid Tebboune était annoncé vainqueur le 7 septembre avec un score de 94,65 % des suffrages exprimés, selon l’autorité électorale Anie.

    Réélection confirmée

    Une réélection confirmée ce samedi selon les résultats définitifs annoncés par le président de la Cour constitutionnelle Omar Belhadj, mais avec un score légèrement moins large de 84,3 %.

    Selon la Cour, le taux de participation, principal enjeu du scrutin, a été de 46,10 %, et non une moyenne de 48 % comme indiqué par l’Anie.

    Regardez le reportage de TV5MONDE

  • AFE : quel ordre du jour pour la prochaine session plénière ?

    AFE : quel ordre du jour pour la prochaine session plénière ?

    Dans un mois se tiendra la session plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE). C’est en effet du 14 au 18 octobre prochains que les élus représentants notre communauté hors de France se rendra à Paris. Leurs objectifs : s’occuper de la vie de nos compatriotes vivant en dehors du territoire national. Mais quels seront les principaux sujets abordés ? Lesfrancais.press anticipe ainsi un possible ordre du jour des travaux.

    Michel Barnier, un ancien membre de l’AFE

    Tout d’abord quelques rappels sur l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE). Représentant les Français établis hors de France, l’AFE est une instance politique consultative. Elle adopte entre autres des avis, des résolutions et des motions sur les sujets qui touchent le quotidien des expatriés. De l’éducation aux aides sociales, en passant par la sécurité, ou bien encore l’environnement, l’économie ou la fiscalité.

    STAFE
    La 40ème session de l’Assemblée des Français de l’Etranger

    L’AFE est composée de 90 membres qui sont désormais élus pour six ans par les 442 conseillers des Français de l’étranger, répartis au sein de 15 circonscriptions couvrant le monde entier. Cette assemblée est, depuis 2013, présidée par un de ses membres. Actuellement, c’est Hélène Degryse, une élue française des Pays-Bas, qui assure cette fonction. Elle a succédé à Marc Villard.

    Il y a quelques années, l’AFE a été présidée par le nouveau Premier Ministre

    Michel Barnier

    En effet, jusqu’en 2012, c’était le Ministre des Affaires étrangères qui avait cette charge. Or, le locataire de Matignon nommé le 5 septembre dernier, a dirigé le Quai d’Orsay de 2004 à 2005. Certes cette assemblée s’appelait alors le Conseil supérieur des Français de l’étranger (CSFE), mais il avait la même vocation que l’AFE actuelle.

    Michel Barnier présidant le Conseil supérieur des Français de létranger en 2004
    Michel Barnier présidant le Conseil supérieur des Français de l’étranger en 2004

    Ainsi ayant déjà œuvré sur les dossiers concernant les Français de l’étranger, le Premier Ministre sera-t-il, dès lors, plus sensible au sort des expatriés ? En outre, il a cité cette population lors de ces premières interventions médiatiques, soulignant, de surcroît, l’importance, pour notre pays, de notre communauté établis hors de France.

    Quel ministre pour les Français de l’étranger sera présent à l’AFE ?

    Toujours est-il que l’AFE se réunira en session plénière du 14 au 18 octobre 2024. Le nouveau ministre des Français de l’étranger, dont on pourrait connaitre le nom dans les prochains jours, devrait d’ailleurs y prononcer un discours au début des travaux. C’est un passage quasi obligatoire.

    Depuis le renouvellement de l’AFE en 2021, ce sera le quatrième ministre qui passera devant les élus.

    Aussi, la question de la continuité des dossiers se pose. Alors que le gouvernement Attal avait, par exemple, accepté la tenue d’assises de la protection pour les expatriés, ces dernières seront-elles remises en cause ? Les membres de l’Assemblée des Français de l’étranger défendront sans aucun doute l’organisation de ces débats. Il s’agit de faire évoluer les mécanismes touchants, entre autres, la santé de notre communauté à l’étranger, leur retraite, ou bien encore la prise en compte du vieillissement, les aides sociales ou l’accès aux établissements scolaires.

    À l’AFE, un agenda qui traite tout autant les services consulaires que la sécurité, la francophonie, l’éducation,…

    La Caisse des Français de l’Étranger sera aussi un dossier intégré à l’ordre du jour de la prochaine session plénière de l’AFE. La pérennité même de la CFE est posée par certains élus. Un audit a d’ailleurs été demandé pour obtenir les éléments clés liés à l’organisation de cette structure. Il est en cours.

    C’est aussi la finalisation du déploiement de France Consulaire qui sera questionné

    Le service lancé en 2021 pour répondre aux interrogations générales concernant les démarches consulaires, a reçu son 500 000eme appel il y a quelques jours. Mais il n’est pas encore accessible à tous nos compatriotes à l’étranger. Et une façon d’optimiser ce service serait encore à l’étude.

    Pauline Carmona, la directrice, depuis 2023, des Français à l’étranger et de l’administration consulaire (DFAE) interviendra, entre autres, sur ce point au cours de la session plénière. Son échange avec les membres de l’AFE est toujours très attendu par les élus. C’est un rendez-vous régulier qui est acté dans l’agenda de chaque session. Une nouveauté pour celle qui se tiendra en octobre. La nomination d’un secrétaire général de l’AFE à temps plein. C’est en effet Olivier Reynes qui en aura la charge. Il succède à Diane Roeser, nommée Consule générale de France à Athènes qui occupait cette fonction, en même temps d’autres attributions. Le retour d’une personne consacrée à 100 % à l’AFE devrait faciliter l’organisation des travaux de cette assemblée.

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    Franck Riester devant les élus de l’AFE

    Parmi les autres points qui figureront à l’ordre du jour de ces journées de travail de l’Assemblée des Français de l’étranger, la Francophonie retiendra l’attention des élus. La France accueillera le XIXe sommet à Villers Cotterêts les 4 et 5 octobre prochains, soit en amont de la session plénière. Un retour sur cet événement sera partagé avec, on peut le supposer, la présentation d’un plan d’actions.

    Un bilan de l’organisation des élections européennes et législatives pour les électeurs de l’étranger sera aussi dressé. Si dans l’ensemble le vote a pu se dérouler normalement, quelques mesures restent à améliorer. Il s’agit notamment des inscriptions de nos compatriotes sur les listes de leurs pays d’accueil pour l’élection des députés européens, ou bien la réception, parfois difficile, des codes ou des e-mails pour le vote électronique. 

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    La protection de la sécurité de nos compatriotes sera aussi en discussion au cours de ces travaux d’octobre. Comment ainsi assurer le quotidien de nos compatriotes en Iran, Liban ou Israël pour ne prendre que ces exemples ? Et quels retours d’expériences de nos compatriotes qui ont dû, en raison d’une crise, quitter leur pays d’accueil et rentrer en urgence vivre en France ? Ces sujets seront étudiés pour tenter d’améliorer les procédés existants.  

    Et bien évidemment le volet des bourses scolaires devrait aussi s’inscrire à l’agenda de cette session. Beaucoup alerte sur un système qui s’essouffle et qui ne répondrait plus aux demandes des Français à l’étranger. Derrière ce dossier, c’est aussi celui des finances de l’Etat.

    Quel budget sera accordé aux Français de l’étranger ? C’est la question clé

    En effet, la plupart des politiques déployées découlent des crédits qui seront alloués aux différents programmes concernant les expatriés. En 2024, les montants avaient été rabotés par l’exécutif après le vote des parlementaires. Qu’en sera-t-il de la prochaine loi de finances attendue dans les prochains jours ? Nul doute que ce sera une question centrale de la prochaine session plénière de l’AFE.

    D’ailleurs, afin de favoriser la continuité des dossiers et de répondre aux demandes de nos concitoyens vivant à l’étranger, l’AFE avait émis une proposition en 2023 :

    Sortir du carcan annuel du budget pour les expatriés, et prévoir ainsi un exercice pluriannuel pour l’Action Extérieure de l’État

    L’AFE sera-t-elle écoutée sur ce point, et également sur les autres précédemment cités ? C’est aussi tout l’enjeu de l’ordre du jour de la prochaine session plénière d’octobre 2024. En effet, à quoi servirait l’AFE si ses avis, propositions, motions, … adoptés au service des Français à l’étranger ne sont pas, par la suite, repris concrètement par le gouvernement ou les parlementaires ?

  • Tremblement de terre au Maroc : 1 an après…

    Tremblement de terre au Maroc : 1 an après…

    Tout juste un an après le plus violent séisme qu’a connu le Maroc, le 7 septembre 2023, et qui a engendré la mort de 3 900 personnes et près de 6 000 blessés dont des femmes et des enfants, le traumatisme est toujours visible et ressentit auprès des populations de la région d’Haouz, situé à 70 kilomètres de Marrakech, épicentre du tremblement de terre (magnitude 6,8 sur Richter). « C’est la première dans l’histoire du pays qu’une catastrophe aussi importante se produit. Rien que les opérations de déblayage ont été très difficiles et compliquées du fait de devoir intervenir en montagne. Ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que les pouvoirs publics sont et restent mobilisés pour faire au mieux », indique Mohamed Jamal Bennouna, Ingénieur, expert en gestion des risques et membre du comité d’experts mis en place au lendemain du séisme.

    Pour Nabil Mekaoui, Professeur a l’Ecole Mohammadia des Ingénieurs (EMI) et Docteur en parasismique « la magnitude et la localisation du tremblement de terre étaient vraiment inattendues et son effet destructeur a été très important. La prise de conscience générale du risque sismique sur l’ensemble du territoire, non pas qu’à Agadir et Al Houceima, est un gain qui permettra indirectement d’atténuer les éventuels futurs séismes ».

    La gestion Post séisme a été articulée autour deux axes. Le premier relatif aux secours d’urgence et à la solidarité envers les milliers de sinistrés. La seconde étape a été celle de l’organisation de la reconstruction une enveloppe budgétaire destinée à soutenir financièrement les personnes ayant perdu leurs habitations totalement détruites ou partiellement (14 000 euros pour les propriétaires d’habitations effondrées et 8 000 euros propriétaires de logements partiellement effondrés).

    Aides financières directes à la reconstruction, une fausse bonne idée…

    Une méthode d’intervention des pouvoirs publics qui ne fait l’unanimité. « Intervenir en distribuant des sommes d’argent aux sinistrés pour les aider à reconstruire leurs maisons est inadapté pour le cas du Haouz où les reliefs et la géographie de l’Atlas sont très contraignants. J’aurais préféré que l’Etat construise des logements dans des zones plus sûres et moins risquées, évitant aux populations fortement impactées psychologiquement et socialement de devoir le faire elle-même », déclare Rachid Boufous, Architecte et Urbaniste. Il ajoute « Il est erroné de croire que donner de l’argent directement aux populations pour reconstruire allait régler le problème, bien au contraire. Les retards constatés et autres aléas, je les avais prédits. La solution la plus efficace et la plus rapide aurait été de signer des conventions cadres  public / privé, ce qui aurait permis une bonne maîtrise du processus de reconstruction de logements ». Du côté des pouvoirs publics, on affirme que 70 % des personnes ayant perdu leurs habitations ont reconstruit leurs maisons et que seulement 28 % sont encore aujourd’hui hébergées dans des tentes déployées sur site.

     L’État annonce que d’ici 2025, toutes les populations sinistrées seront relogées. « Il y avait 59 000 logements et 1 000 écoles à reconstruire, les processus de diagnostic a conduit naturellement les gens à contester le mode de sélection afin de pouvoir bénéficier d’un maximum d’aides financières avec à la clé des retards », poursuit Rachid Boufous.

    Outre l’aspect de la méthode privilégié par les pouvoirs publics, un autre sujet qui fait débat au sein de la communauté de spécialistes en urbanisme et en reconstruction. Il s’agit des matériaux utilisés pour une reconstruction pérenne de milliers de logements. Les pouvoirs publics ont porté leurs choix sur béton armé plutôt que la solution parasismique en pisé. « C’est plutôt le choix du citoyen. Les pouvoirs publics ont apporté une aide financière et une assistance technique conformément aux orientations royales. Sur le plan technique, tous les matériaux de construction usuels tel que le béton armé, le pisé et la pierre sont envisageables. La résistance sismique requise pour la construction est assurée par le respect des normes parasismiques conformément aux règlements RPS pour le béton armé et RPCTerre pour les constructions en terre et / ou pierre ». Un avis partagé par Rachid Boufous. « On ne peut construire de façon pérenne et sécurisée qu’en béton armé au Maroc selon la réglementation parasismique. C’est une solution qui reste la moins chère et la plus rapide. La solution parasismique en pisé, qui existe et qui est réglementée au Maroc, aurait pris plusieurs années dans la mise en œuvre ».

    Niveau de menace sismique…

    Reste à savoir si les milliers d’habitations reconstruites à ce jour et dans des délais aussi courts respectent les règles parasismiques dans des espaces exposés au risque de nouvelles secousses sismiques. « C’est obligatoire qu’elles le respectent sinon elles ne pourraient pas être autorisées. Il s’agit de préserver des vies humaines et les autorités marocaines veillent scrupuleusement au respect des modes de constructions parasismiques. Le problème est ailleurs. Le fait que les gens construisent eux-mêmes alors qu’il y a pénurie de main-d’œuvre, de tâcherons compétents, de ressources humaines en architectes, ingénieurs, laboratoires géotechniques pour suivre maison par maison, douar par douar, c’est le plus inquiétant », indique Rachid Boufous. Il est vrai qu’une des spécificités de cette région montagneuse repose sur l’éparpillement des constructions dans les montagnes, souvent difficile d’accès. Les risques d’éboulements sont toujours présents et les hivers toujours aussi rigoureux ainsi que les fortes précipitations (un peu plus au sud de Marrakech, des torrents de pluie ont fait 18 morts le week-end dernier ainsi que d’importants dégâts matériels).

    1 an après cette catastrophe humaine sans précédent, beaucoup s’interrogent sur le niveau réel de la menace sismique au Maroc. « D’après la sismicité historique et instrumentale du Maroc, la fréquence d’occurrence des séismes destructeurs dans cette région du Haut Atlas est faible par rapport à la zone rifaine, située au nord du pays. Un séisme naturel est la rupture de roche à des dizaines voire des centaines de kilomètres en profondeur de la terre. Un phénomène dont l’heure, la date et la localisation ne peuvent être prédits avec précision encore de nos jours. La construction parasismique demeure la meilleure solution préventive face à des évènements naturels imprédictibles », conclut Nabil Mekaoui.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 13.09.2024

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 13.09.2024

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le vendredi 13 septembre, jour de chance ou de malchance, ça dépendra de la culture de votre pays de résidence. Mais dans tous les cas, c’est bien le dernier jour de la semaine et vous écoutez le flash quotidien des expatriés, dans les titres du jour :  L’Allemagne boucle ses frontières – Plus que quelques jours pour les bourses scolaires – Bruno Le Maire va faire une pause politique

    Retour des douaniers aux frontières allemandes

    Dès ce lundi 16 septembre, les Français, comme les autres, qui doivent circuler entre l’Allemagne et la France, ou d’autres pays frontaliers de nos cousins germains, seront soumis aux contrôles frontaliers. En effet, la ministre de l’Intérieur allemande, Nancy Faeser, a annoncé, lundi 10 septembre, un durcissement des mesures à toutes les frontières du pays. Des contrôles avec la France, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Belgique et le Danemark seront rétablis pendant six mois. Les raisons, une immigration incontrôlable selon elle.

    Bourses scolaires 2024/2025 de l’AEFE

    Les familles disposant de faibles revenus peuvent demander une aide à la scolarité sous forme de bourses scolaires pour leurs enfants français inscrits dans les établissements relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et de ses partenaires. Comme chaque année, une deuxième session est ouverte à la fin de l’été. Cette année les dates de clôture de dépôt des dossiers sont prévues selon les consulats entre le 16 et le 20 septembre. On vous rappelle les conditions pour présenter un dossier disponible sur lesfrancais.press.

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    Bruno Le Maire ne sera pas membre du prochain gouvernement

    Une page se tourne pour Bruno Le Maire. Celui qui a été ministre de l’Économie pendant sept ans sous la présidence d’Emmanuel Macron – un record de longévité – a fait ses adieux à Bercy jeudi. Un adieu au ministère donc mais également un au revoir à la politique, après 22 ans, pour celui qui a fait sa carrière à l’UMP puis chez Les Républicains avant de rejoindre la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron. « Il est temps pour moi de respirer un air différent de celui de la politique », a expliqué Bruno Le Maire. Il va retourner à son premier amour professionnel : l’enseignement.

    Bruno Le Maire
    Bruno Le Maire

    C’est tout pour cette semaine. On se retrouve lundi pour un nouveau flash quotidien des expatriés . Passez un superbe week-end où que vous soyez !

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Allemagne : retour des contrôles frontaliers

    Allemagne : retour des contrôles frontaliers

    Dès ce lundi 16 septembre, les Français, comme les autres, qui doivent circuler entre l’Allemagne et la France, ou d’autres pays frontaliers de nos cousins germains, seront soumis aux contrôles frontaliers. En effet, la ministre de l’Intérieur allemande, Nancy Faeser, a annoncé, lundi 10 septembre, un durcissement des mesures à toutes les frontières du pays. Des contrôles avec la France, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Belgique et le Danemark seront rétablis pendant six mois. Les raisons, une immigration incontrôlable selon elle.

    Nous continuons d’appliquer notre ligne dure contre l’immigration irrégulière – Nancy Faeser, ministre de l’Intérieur allemand

    La montée du parti d’extrême droite AfD 

    L’Allemagne a été frappée, le 23 août dernier, par un attentat revendiqué par le groupe État islamique dans la ville de Solingen. La semaine dernière, une tentative d’attentat a également visé le consulat général d’Israël à Munich. Ces actions terroristes combinées au succès du parti d’extrême droite AfD lors des scrutins régionaux de l’été.

    En réaction, le gouvernement d’Olaf Scholz multiplie les mesures de fermeté dont ce rétablissement des contrôles frontaliers. Aussi car, un nouveau mouvement de gauche xénophobe, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW), réclame un contrôle plus étroit des flux migratoires. Et lui aussi a effectué une percée spectaculaire à l’occasion de ces scrutins. Les deux formations pourraient réaliser un nouveau score important le 22 septembre, lors d’élections dans le Brandebourg, la région autour de Berlin.

    L’exécutif allemand souhaite refouler les personnes qui entrent illégalement aux frontières allemandes. © REUTERS/Ralph Brock

    Le droit européen

    Les mesures, présentées comme temporaires, ne dureront dans un premier temps que six mois. Mme Faeser a dit avoir informé la Commission européenne de son initiative. Car ce type de décision doit être soumis à l’UE, deux périodes de 6 mois consécutifs sont autorisées, après il faut un accord positif de la Commission européenne pour maintenir les dispositions.

    Aussi Bruxelles a rappelé que les contrôles doivent être « exceptionnels », « nécessaires et proportionnés ». La capitale européenne a insisté sur le « principe de proportionnalité » et évoque de possibles « mesures alternatives » comme des « patrouilles conjointes » entre États européens.

    Face aux critiques, le gouvernement allemand s’est défendu, mardi, de faire cavalier seul au sein de l’UE sur la politique d’immigration. « Il ne s’agit pas d’initiatives nationales isolées qui pourraient nuire à l’Union européenne », a assuré la ministre de l’Intérieur.

    Crispation des États européens

    Cette décision tend les relations entre l’Allemagne et certains de ses voisins, d’autant que le gouvernement a également déclaré, lundi, vouloir refouler plus de migrants aux frontières allemandes. La mesure, particulièrement controversée, consiste à renvoyer des demandeurs d’asile dans le pays de l’UE par lequel ils sont arrivés, sans leur permettre de déposer une demande en Allemagne.

     L’Autriche a déjà prévenu qu’elle « n’accepterait pas les personnes refoulées d’Allemagne », selon des propos du ministre de l’Intérieur, Gerhard Karner, au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

    Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a pour sa part qualifié, mardi, d’« inacceptables » ces contrôles, qui avaient déjà été mis en place pour la Pologne il y a un an. 

    Dénonçant une « suspension à grande échelle » de la libre circulation dans l’espace Schengen, il a annoncé lors d’un discours télévisé qu’il allait requérir une concertation en urgence avec les « autres pays affectés par ces décisions » en vue d’une « réaction au sein de l’Union européenne concernant cette question ».

    ©Emile Kemmel

    D’autres mesures pour lutter contre l’immigration

    Sous pression, le gouvernement d’Olaf Scholz a annoncé la suppression des aides aux demandeurs d’asile entrés dans un autre Etat de l’Union européenne avant d’aller en Allemagne. Berlin veut aussi accélérer l’expulsion de réfugiés ayant fait l’objet d’une condamnation pénale. L’Allemagne a procédé fin août au renvoi dans leur pays de 28 Afghans condamnés pour crimes, une première depuis le retour au pouvoir des talibans en août 2021.

    « Nous continuons d’appliquer notre ligne dure contre l’immigration irrégulière », a déclaré lundi la ministre de l’Intérieur, Nancy Faeser, en évoquant la généralisation des contrôles aux frontières. Il y a un an, le pays avait déjà renforcé son dispositif dans un contexte de forte hausse du nombre des demandes d’asile. Le chancelier social-démocrate s’est targué dimanche d’avoir « réalisé le plus grand changement de ces dix ou vingt dernières années dans la gestion de l’immigration », revendiquant ce durcissement après la politique d’accueil incarnée par l’ex-dirigeante conservatrice Angela Merkel.

    Au cours de la crise migratoire de 2015-2016, la première économie européenne a accueilli plus d’un million de réfugiés, dont de très nombreux Syriens fuyant la guerre et la répression du régime de Bachar Al-Assad. Depuis l’invasion russe de février 2022 en Ukraine, l’Allemagne a pris en charge environ un million d’exilés ukrainiens. Mais cet accueil des réfugiés met à l’épreuve de nombreuses collectivités. Berlin a invoqué lundi « les capacités limitées des communes en matière d’hébergement, d’éducation et d’intégration ».

  • Le retour des 100 ml maximum dans les aéroports européens

    Le retour des 100 ml maximum dans les aéroports européens

    Depuis le 1er septembre 2024, les voyageurs transitant par les aéroports européens doivent à nouveau se conformer à une règle bien connue : la limitation des liquides en cabine à des contenants de 100 ml maximum. Cette décision fait suite à l’échec des nouveaux scanners de détection, dont les failles ont obligé la Commission européenne à réintroduire temporairement cette restriction. Les passagers devront donc veiller à ce que leurs bagages à main, y compris les sacs et les valises, respectent cette limite pour éviter tout problème lors des contrôles de sécurité.

    Retour en arrière

    Ces derniers mois, de nombreux grands aéroports européens, dont Paris-Orly et Paris-Charles de Gaulle, avaient adopté de nouveaux scanners de norme C3. Nous avions d’ailleurs parlé car ces dispositifs étaient censés révolutionner les contrôles de sécurité en permettant aux passagers de ne plus retirer leurs liquides, ordinateurs portables et tablettes de leurs bagages à main.

    Grâce à une technologie avancée, ces scanners pouvaient analyser les contenus des bagages de manière plus précise et rapide, facilitant ainsi le passage des contrôles. Cependant, cette innovation n’a pas été suffisante pour remplacer les anciennes règles concernant les liquides en cabine.

    Avant même l’Union européenne, le Royaume-Uni a dû réintroduire en juin dernier la règle des 100 ml dans plusieurs de ses aéroports, notamment ceux de Londres-City, Londres-Southend et Birmingham.

    Scanner C3 installé à Roissy Charles De Gaulle le 24 avril 2024 @AFP

    Échec des scanners C3

    Si on assiste à ce retour en arrière, c’est tout simplement, donc évoqué plus haut, que les scanners C3 n’ont pas tenu leurs promesses. Ainsi, les tests menés dans plusieurs aéroports ont révélé des lacunes dans la détection, notamment en ce qui concerne les explosifs et les liquides. Face à ces manquements répétés, la Commission européenne a pris la décision de réinstaurer la règle des 100 ml pour les liquides en cabine, qui était déjà en vigueur avant l’introduction des scanners. Tous les aéroports européens équipés de ces nouvelles technologies devront donc revenir à l’ancien système, ce qui affectera le transport des bagages à main et des accessoires personnels.

    Quels sont les autres objets interdits ?

    En plus de la réinstauration de la règle des 100 ml pour les liquides en cabine, il convient de rappeler les objets interdits à bord des avions, qui resteront strictement prohibés sous cette nouvelle réglementation.

    Cela inclut les armes à feu (même factices), les munitions, les briquets à combustibles, les batteries au lithium d’une puissance supérieure à 160 Wh, les feux d’artifice, les gaz lacrymogènes, ainsi que toute matière toxique ou inflammable.

    Ces restrictions s’appliquent à tous les bagages, qu’ils soient en cabine ou en soute. Ces mesures visent à garantir la sécurité des passagers et du personnel à bord. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs bagages sont conformes à ces restrictions afin d’éviter tout problème lors des contrôles de sécurité. Il est essentiel de vérifier les dimensions et le poids des valises pour respecter les normes des compagnies aériennes.

  • Plus que quelques jours pour les bourses scolaires

    Plus que quelques jours pour les bourses scolaires

    Les familles disposant de faibles revenus peuvent demander une aide à la scolarité sous forme de bourses scolaires pour leurs enfants français inscrits dans les établissements relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et de ses partenaires. Comme chaque année, une deuxième session est ouverte à la fin de l’été. Cette année les dates de clôture de dépôt des dossiers sont prévues selon les consulats entre le 16 et le 20 septembre. On vous rappelle les conditions pour présenter un dossier.

    Des bourses financées sur une enveloppe fixe

    Les bourses scolaires couvrent tout ou partie de la scolarité dans les établissements d’enseignements français à l’étranger. Elles sont octroyées chaque année en fonction de la situation financière et patrimoniale des familles et dans la limite du budget alloué au dispositif. Pour l’année scolaire 2024/2025, le budget est de 118 millions d’euros.

    Les bourses sont versées directement à l’établissement scolaire, qui ajuste ensuite les frais de scolarité restant éventuellement à charge de la famille.

    Qui a le droit aux bourses ?

    Les bourses sont réservées aux enfants français, résidant avec leur famille (au moins l’un des parents) à l’étranger, inscrits au registre mondial des Français établis hors de France et, en règle générale, scolarisés dans un établissement homologué par le ministère de l’Éducation nationale

    Elles sont attribuées sous conditions de ressources. Ces dernières doivent être compatibles avec un barème d’attribution fixé en fonction de la situation économique et sociale de chaque pays.

    Les bourses ne sont pas cumulables avec les prestations sociales versées par la caisse d’allocations familiales (CAF) en France : il est donc nécessaire de produire une attestation de radiation de la CAF en France pour pouvoir bénéficier de bourses scolaires de l’AEFE.

    Les familles qui déposeront une première demande de bourses scolaires seront obligatoirement reçues au consulat sur rendez-vous et une visite à domicile sera programmée. Attention : n’attendez pas le dernier moment pour prendre un rendez-vous au risque de ne plus avoir de créneaux disponibles.

    @adobestock

    Comment est calculée votre éligibilité ?

    Pour prétendre à une bourse, les ressources de la famille doivent s’inscrire dans les limites du barème d’attribution. Celui-ci repose sur la définition d’un quotient familial net des frais de scolarité pondéré d’un indice de coût de la vie dans le pays de résidence. Ce barème, l’Indice de Parité du Pouvoir d’Achat (IPPA), est fourni chaque année par cabinet privé Mercer sous mandat du ministère des Affaires étrangères, Paris étant la référence, on dit en base 100, ainsi si dans votre pays de résidence on doit moins dépenser pour « vivre » qu’à Paris alors votre indice sera inférieur à 100 et inversement si le coût de la vie est supérieur à Paris. Dans la grande majorité des cas, l’indice sera donc inférieur à 100. 

    Toutes les ressources, de quelque nature qu’elles soient, y compris aide familiale, sont à déclarer pour calculer le revenu brut de la famille. Celui-ci peut donc être supérieur au montant déclaré aux services fiscaux dont vous dépendez. En sus, les services consulaires enquêteront et ajouteront si vous les avez oubliés certains avantages en nature comme un éventuel logement gratuit mis à disposition, ou une voiture de fonction. 

    Dans le calcul de vos revenus, vous pourrez aussi déduire des dépenses obligatoires comme les cotisations sociales, les impôts sur le revenu dus en France ou dans le pays de résidence, ainsi que les éventuelles pensions alimentaires. 

    Enfin, pour calculer le montant qui sera pris en compte par les services consulaires pour vérifier votre éligibilité, vous devez déduire les frais de scolarité. Les seuls frais de scolarité pris en compte sont : 

    •  Frais de scolarité annuels
    • Frais d’inscription annuelle
    •  Frais de 1ère inscription

    Une fois le calcul fait, vous obtiendrez votre revenu familial de référence. Munis de celui-ci, les services consulaires vont s’intéresser à la composition de votre foyer pour calculer le quotient familial, soit la somme disponible pour chaque membre du foyer. Ainsi le Quotient familial (Q) est égal à : Revenu de référence (R) / nombre de Parts (P). 

    Mais après il faut le pondérer via le barème du coût de la vie dans le pays de résidence. Vous obtiendrez ce chiffre qui correspond à votre pays sur la page dédiée aux bourses de votre consulat ou de la section consulaire de l’ambassade dont vous dépendez, comme indiqué plus haut. La formule de calcul est assez simple pour obtenir son quotient familial pondéré (Qp) : Quotient familial (Q) x 100 (base Paris) / IPA.  Si le quotient familial pondéré (Qp) est supérieur ou égal à 23 000€/an, aucune bourse n’est attribuée (hors barème). Si le quotient familial pondéré (Qp) est inférieur ou égal à 3000€/an, les enfants peuvent bénéficier d’une bourse (100%) couvrant la totalité des frais de scolarité. Si le quotient familial pondéré (Qp) est compris entre 3000 € et 23 000 €, la famille bénéficie d’une quotité théorique partielle de bourse couvrant les frais de scolarité et, éventuellement les frais parascolaires, selon la formule suivante : {1 – [(Qp – 3000) ÷ (23000 –3000)]} x100

    Les élèves en situation de handicap (bourses AESH)

    Pour les élèves de nationalité française ou binationale en situation de handicap et suivis par une maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de rattachement, la famille peut recevoir, sans conditions de ressources, une aide à la prise en charge de l’accompagnant ou accompagnante (AESH) puisque, dans le réseau scolaire à l’étranger, l’AESH est recruté et rémunéré par la famille.

    La procédure de demande d’aide au financement d’une aide humaine pour les élèves concernés fait l’objet des paragraphes 4-3 et 4-4 de la circulaire du 13 août 2021 relative aux élèves à besoins éducatifs particuliers scolarisés dans un établissement d’enseignement français à l’étranger.

  • Refaire le monde

    Refaire le monde

    Les 4 et 5 octobre 2024, les représentants d’une centaine d’États et de gouvernements participeront au XIXe Sommet de la Francophonie à Villers-Cotterêts. Pour l’occasion, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) avait lancé un festival dénommé : Festival de la francophonie « Refaire le monde » et un concours #ChanteEnFrançais sur les réseaux sociaux.

    Chante En Français

    Ainsi, du 2 au 6 octobre 2024, « Refaire le monde, le Festival de la francophonie », se déploie à la Gaîté Lyrique : une programmation pluridisciplinaire sera ouverte à tous : exposition, concerts, conférences et débats, spectacles, humour, rencontres littéraires, projections de films, ateliers, des débats des rencontres dans les universités des programmes pédagogiques entre des élèves de tous les pays de la francophonie des événements culturels.

    100 pays

    D’après Valérie Senghor, Commissaire du festival de la Francophonie, il y a 1500 professionnels qui sont attendus de plus de 100 pays. Ces derniers se retrouveront pour débattre de sujets tels que l’intelligence artificielle, la transition énergétique, tout en favorisant les rencontres et les opportunités d’affaires.

    Aussi, précise-t-elle que le français « c’est la 3e langue des affaires dans le monde, c’est la 4e langue sur Internet et partager le français c’est un atout pour les entrepreneurs.« 

    L’événement va également enregistrer la présence des éditeurs qui seront là et des libraires venus aussi de l’international qui feront découvrir leur coup de cœur français, seule langue avec l’anglais parlé à travers les cinq continents, souligne-t-elle.

    D’après Valérie Senghor, l’événement est le lieu de « montrer qu’être francophone c’est un atout dans un monde plurilingue évidemment et qu’on peut parler français, on peut parler d’autres langues en même temps d’ailleurs dans l’espace francophone tous les pays sont des pays plurilingues que c’est un atout pour se former, pour voyager que c’est un atout pour faire des affaires, pour se rencontrer, échanger« .

    Beaucoup d’artistes des cinq continents seront aussi de la partie. « C’est ce visage de la francophonie que nous voulons montrer pendant 5 jours« , a-t-elle conclu.

    En partenariat avec les Alliances françaises, Campus France, les Instituts français et TV5 Monde, le concours de chanson #ChanteEnFrançais a été lancé sur Instagram pour distinguer 5 jeunes talents qui seront invités en France et en Belgique pour vivre une aventure musicale inoubliable.

    Regardez l’interview de Valérie Senghor

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