
La guerre, c’est fini. La Russie ne prendra pas l’Ukraine. La France se retire du Mali. Les Etats-Unis ont quitté l’Afghanistan.

L'intervention russe secoue la planète mais aussi le monde diplomatique. Les Grands vont devoir abattre leurs cartes.

Des Russes libres dans une Russie libre, le cauchemar de Poutine. Voilà en quoi ce combat fratricide en Europe est une guerre « spirituelle »

A la guerre, la première victime, c’est la vérité. S’il est certain que la propagande russe raconte des histoires, jusqu’à quel point nos analystes sont-ils fiables ?

La guerre revient en Europe. L'Ukraine subit les foudres russes. Les conséquences pour le continent commencent à se dévoiler !

Le pouvoir fait peur, la pouvoir a peur, la peur gouverne. Il y a prolifération de collapsologues (notamment en France) !

La campagne a bien démarré. Les parrainages s’accumulent, déclarations, meetings et commentaires aussi. Pourtant, quelque chose dérange.

Chacun son drapeau. Chacun se voudrait plus enveloppé de l’oriflamme que son voisin. La confusion entre patriotisme et nationalisme s’installe

« No sport », aurait répondu Churchill à qui lui demandait le secret de sa longévité. Il ne parlait pas de politique, il aurait pu.

Les menaces sur la démocratie ne viennent pas, à tort ou à raison, des risques pour la liberté d’expression, de manifester, liberté de la presse, droit de vote, etc… Mais plutôt de son impuissance.