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  • Les Britanniques se préparent à reculons aux élections européennes

    Embourbé dans le Brexit, le Royaume-Uni est de plus en plus susceptible d’organiser des élections européennes. La date de l’hypothétique scrutin a été fixée au 23 mai.

    Dans un email adressé aux membres du parti le 8 avril, le responsable des candidats du Parti conservateur, Gareth Fox, a concédé qu’« en raison de la situation actuelle, nous allons participer aux élections européennes du 23 mai 2019 et la date limite pour les nominations est le 24 avril ».

    Le parti espère cependant que la législation formalisant la sortie du Royaume-Uni de l’UE aura été finalisée avant cette date, ce qui permettrait l’annulation du scrutin. De nombreux observateurs estiment toutefois que cette décision indique que la Première ministre acceptera une prolongation longue de l’article 50.

    Report du Brexit

    Dans une lettre adressée la semaine dernière au président du Conseil européen, Donald Tusk, la Première ministre demande que la date du Brexit soit reportée au 30 juin. Les dirigeants de l’UE devraient opter pour un retard d’un an. La date fatidique a déjà été repoussée du 29 mars au 12 avril.

    En contrepartie, Theresa May devrait promettre une « coopération sincère » et le respect des règles de l’UE tant que le Royaume-Uni en sera membre, afin d’apaiser les craintes selon lesquelles le pays pourrait perturber la conduite des affaires usuelles au sein du bloc.

    « Une réponse positive [à la demande de Theresa May] dépend également des assurances du Royaume-Uni sur une coopération sincère », a confirmé le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, à la suite d’un entretien téléphonique avec son homologue britannique.

    Celle-ci devrait se rendre à Paris et à Berlin le 9 avril, afin de convaincre Emmanuel Macron et Angela Merkel d’accepter le délai proposé.

    Le gouvernement a également modifié la loi britannique pour permettre le scrutin européen. Selon un porte-parole du cabinet, celui-ci a « pris les mesures nécessaires requises par la loi pour l’organisation d’un vote ».

    Le Parti travailliste et le Parti libéral-démocrate ont également entamé leur processus de sélection des candidats au Parlement européen.

    Le 8 avril, les députés ont adopté une loi obligeant le gouvernement à tenter de retarder le Brexit, pour éviter que le pays quitte automatiquement l’UE sans un accord à la fin de la semaine.

    Les pourparlers entre le gouvernement et les travaillistes se poursuivent, mais il est peu probable qu’ils portent leurs fruits avant le sommet extraordinaire du Conseil européen qui se tiendra à Bruxelles le 10 avril.

    Jeremy Corbyn a déclaré que les discussions avaient été menées de manière « sérieuse, mais [que le] cabinet fictif avait exprimé sa frustration quant aux lignes rouges que la Première ministre refuse de déplacer pour trouver un compromis ». Les parlementaires ne seront donc sans doute pas appelés à voter avant le sommet du Conseil.

    « Les questions clés sur lesquelles nous devons réellement progresser pour parvenir à un accord [entre les différentes factions parlementaires] sont l’union douanière, l’alignement sur le marché unique et l’alignement complet des droits des travailleurs, des protections environnementales et des normes de consommation », a ajouté le chef de file des travaillistes.

    Union douanière

    S’exprimant à l’issue d’une réunion à Dublin avec le Taoiseach (Premier ministre) irlandais, Leo Varadkar, le négociateur en chef de l’UE pour le Brexit, Michel Barnier, a déclaré que l’UE était prête à offrir une union douanière au Royaume-Uni. La déclaration politique censée accompagner l’accord officiel de retrait permet en effet une série d’arrangements pratiques, a-t-il précisé.

    Toutefois, il a également averti qu’en cas de de Brexit sans accord, l’UE « ne discuterait de rien avec le Royaume-Uni jusqu’à ce qu’il y ait un accord sur l’Irlande et l’Irlande du Nord, ainsi que sur les droits des citoyens et la facture » du divorce.

  • Elections en Israël : Netanyahu en route vers un 5ème mandat

    Les élections en Israël sont toujours complexes à analyser. Multitude de listes, Knesset éclatée et possibilités quasi infinies de coalitions possibles, l’issue du scrutin de ce jour n’est pas nécessairement facile à deviner. L’on semble cependant se diriger vers la reconduction du gouvernement Netanyahu.

    Netanyahu cherche à se maintenir au poste dans un contexte judiciaire complexe

    Benyamin Netanyahu fait le pari d’un maintien au pouvoir. Fragilisé par les accusations de corruption et du départ de son allié Avigdor Lieberman, il compte cependant sur un score suffisamment fort de sa formation le Likoud pour garder la direction de l’exécutif avec ses alliés. Ceux-ci incluraient probablement notamment les partis religieux.D’après les résultats officiels, il a remporté son pari avec le meilleur score du Likoud depuis 16 ans.

     

    «Je suis heureux de me mettre au service d’Israël, je suis heureux de m’engager pour le bien des citoyens sur une nouvelle voie»

    Benny Gantz, nouvelle figure politique 

    Parmi ceux qui espéraient devenir les grands gagnants des élections, il y a Benny Gantz, général au sein de Tsahal et leader du parti « Résilience pour Israël » qui a présenté une liste « blanc-bleu » au centre gauche de l’échiquier politique.

    «Je suis heureux de me mettre au service d’Israël, je suis heureux de m’engager pour le bien des citoyens sur une nouvelle voie». La liste « blanc-bleu » arrive deuxième à la Knesset et dirigera vraisemblablement l’opposition.

    La communauté française très implantée, et impliquée

    Israël n’est pas membre de la francophonie, en raison de l’opposition du Liban, qui a opposé son véto au sein de l’organisation. Pour autant, Israël compte 500,000 locuteurs de langue française, majoritairement composée de personnes venues d’Afrique du nord et de France. Cette dernière immigration est en hausse fréquente en raison notamment de l’augmentation des actes antisémites, même si le taux de retours est relativement important.

    « Notre langue est considérée comme une langue de culture et de communication prestigieuse qui fait rêver mais qui peut être utilitaire également »

    En Israël, le français est enseigné comme deuxième langue vivante dans les écoles publiques à partir de la classe de cinquième. L’apprentissage en est obligatoire jusqu’à la fin de la seconde puis il devient optionnel jusqu’au bac. L’université de Tel Aviv et l’université de Bar Ilan proposent des départements de français actifs et innovants.

    Myriam Rozenbaum, Présidente de l’Association des Professeurs de Français en Israël, a fait pour nous le bilan de l’enseignement du français en Israël. Citons, outre les deux universités citées, l’Institut Français de Tel Aviv, le Centre Romain Gary de Jérusalem, l’Institut Français de Haïfa et d’autres écoles de langues dans le pays. Pour elle, « Notre langue est considérée comme une langue de culture et de communication prestigieuse qui fait rêver mais qui peut être utilitaire également ».

    Pour Julien Bahloul, franco-israëlien et ancien journaliste vedette de la chaine i24, le climat fut pesant.

    Pour M. Bahloul, qui croit comme très probable la reconduction de la coalition actuelle droite-extrême droite, « tout le monde s’engueule sur les élections ». Il a indiqué sur les réseaux sociaux sa satisfaction que la campagne se termine, une campagne qu’il juge « pire que celle de 2015 ».

    Les franco-israéliens du Likoud engagés autour de leur candidat

    La communauté française en Israël est très diverse, entre laïcs attirés par le dynamisme de Tel Aviv et de ce qui est, pour le coup réellement, une start-up nation, religieux qui voulaient effectuer un retour en terre sainte, et foule de personnes de tous secteurs qui travaillent.

    Parmi ceux-ci, les francophones soutiens du Likoud sont particulièrement actifs, avec notamment une page sur Facebook qui compte des milliers de membres. Binyamin Lachkar, Français établi en Israël, est optimiste pour sa formation politique, le Likoud. « Les Français d’Israel sont à droite à 90% environ donc ils ne se sont pas vraiment déchirés, mais c’est vrai que la minorité de gauche était particulièrement hystérique. L’essentiel des conflits ont été à droite, chacun accusant le parti de l’autre de ne pas être assez à droite, mais ça restait respectueux » selon lui.

    Les partisans du Likoud sont sans ambiguïté, et ne voient que deux possibilités : le maintien de Netanyahu ou l’apocalypse que représenterait, selon eux, le retour de la gauche aux affaires.

    « Electeurs de droite, il faut se réveiller ! La gauche est aux portes du pouvoir avec les conséquences catastrophiques pour le pays que vous pouvez imaginer ».

    Une manière d’hystériser le débat qui ne va pas contribuer à l’apaisement post-scrutin.

    Une façon aussi d’occulter les enjeux : l’avenir judiciaire incertain du Premier Ministre, les inégalités sociales de plus en plus importantes et aussi, et surtout, bien entendu, la question des colonies et d’un processus de paix avec les Palestiniens totalement bloqué.

  • 4 pistes inspirées du Grand Débat dévoilées par Edouard Philippe – VIDEO

    Édouard Philippe a tiré les conclusions du grand débat ce lundi matin. « Toute frilosité » ou « conservatisme » serait « impardonnable » face à un « besoin de changement radical », a jugé le Premier ministre dans un discours. « Nous sommes parvenus à une situation où hésiter serait pire qu’une erreur, ce serait une faute.

    « Le besoin de changement est si radical que tout conservatisme, toute frilosité serait à mes yeux impardonnable », a déclaré le Premier ministre, en développant quatre « exigences » ressortant du grand débat.

    • « L’exaspération fiscale »

    L’exécutif retient tout d’abord du grand débat qu’il faut « baisser plus vite les impôts » face à une « immense exaspération fiscale », a affirmé Édouard Philippe. « La première exigence, c’est en fait une immense exaspération fiscale », a-t-il déclaré.

    Face à « une sorte de tolérance fiscale zéro », « les débats, je le crois, nous indiquent clairement la direction à prendre : nous devons baisser et baisser plus vite les impôts », a déclaré le Premier ministre sans donner plus de précisions.

    • « Proximité et fraternité »

    Le Premier ministre a aussi abordé un volet consacré à « une exigence de fraternité, de proximité, de lien quotidien ». « Certains mots reviennent avec une terrible régularité, c’est l’isolement, c’est l’abandon, c’est l’indifférence, le manque d’attention, de considération (…) et quand à son tour le service public ferme ou déménage, c’est l’État qui abandonne aussi », a-t-il développé.

    Pour y répondre, Édouard Philippe suggère de « rétablir l’équilibre entre les métropoles et les communes qui se trouvent à l’extérieur des logiques métropolitaines ». « Notre pays dispose aujourd’hui de puissantes métropoles qui rayonnent en Europe, qui réussissent dans la mondialisation, a fait valoir le Premier ministre. On doit maintenant faire le travail de rééquilibrage entre ces métropoles et les communes petites ou moyennes qui ont encaissé le choc de ce développement rapide et n’en profite pas assez. »

    • « Une démocratie plus représentative »

    « Nous ne sommes pas parvenus à concilier les Français avec ceux qui les dirigent », a-t-il poursuivi, évoquant « les mots très durs, très violents » utilisés à l’égard du « gouvernement, des élus ou des fonctionnaires ». « J’ai dû moi-même apprendre à gouverner avec cette défiance », a-t-il ajouté, en allusion à sa mesure phare relative à la sécurité routière : la limitation de la vitesse sur les routes secondaires sans séparateur central. « Je voulais sauver des vies, on m’a accusé de vouloir remplir les caisses » de l’État, a-t-il regretté. Au cours de son discours, le Premier ministre a estimé que les Français avaient exprimé « une exigence démocratique ».

    • « L’urgence climatique »

    La dernière exigence selon Édouard Philippe est « une urgence climatique ». « Une bonne nouvelle de ce débat, c’est que les Français, contrairement à de nombreux autres peuples, ne sont pas climatosceptiques », a salué le Premier ministre.

    « Nos concitoyens nous disent qu’ils sont prêts à changer de comportement dans de nombreux domaines, en revanche, ils ne veulent plus que des taxes leur disent lesquels.

    Et dans les cas où ils peuvent l’envisager, ils veulent que les taxes financent des dispositifs d’accompagnement », a-t-il terminé.

  • Un Français d’Israel condamné pour trafic d’arme

    Un tribunal israélien a condamné lundi à sept ans de prison ferme un ancien employé du consulat général de France à Jérusalem pour son implication dans un trafic d’armes entre les Territoires palestiniens.

    Romain Franck, contractuel français qui travaillait comme chauffeur pour le consulat général, a aussi été condamné par le tribunal de Beersheva (sud) à 18 mois d’emprisonnement avec sursis et 30.000 shekels (environ 7.400 euros) d’amende.

    Sans disposer de l’immunité diplomatique, Romain Franck, âgé de 24 ans et originaire du nord de la France, était accusé par Israël d’avoir mis à profit la relative protection que lui conféraient ses fonctions pour transporter dans un véhicule du consulat en plusieurs voyages des dizaines d’armes entre la bande de Gaza et la Cisjordanie.

    L’affaire était délicate pour la diplomatie française, même si les services israéliens avaient indiqué eux-mêmes après son arrestation en février 2018 qu’il avait agi pour l’argent et à l’insu de ses supérieurs.

    Romain Franck, arrivé le visage recouvert de la capuche de son sweat-shirt qu’il a retirée à l’entrée du juge, a accueilli en silence la peine prononcée en hébreu et traduite à son attention par un interprète. Il savait à quoi s’attendre, la condamnation résultant d’une reconnaissance des faits et d’un accord entre l’accusation et la défense.

    La cour lui a reproché d’avoir « cyniquement abusé » de sa position. Mais elle a retenu à sa décharge ses aveux et ses remords ainsi que l’absence d’antécédents. Elle a relevé qu’il n’avait « pas agi par conviction idéologique, ou par volonté de nuire à la sécurité de l’Etat d’Israël ».

    L’affaire a pour toile de fond le conflit persistant entre Israéliens et Palestiniens. Selon la sécurité intérieure israélienne, Romain Franck recevait les armes d’un employé du Centre culturel français à Gaza et les sortait de l’enclave dans le véhicule du consulat général. Une fois en Cisjordanie, il remettait les armes à un individu qui les revendait à des trafiquants, selon la même source.

    – Complices palestiniens –

    Cinq complices palestiniens avaient été arrêtés et inculpés en même temps que lui.

    Gaza et la Cisjordanie sont distants de quelques dizaines de kilomètres à travers Israël. Gaza, gouvernée par le mouvement islamiste Hamas, ennemi d’Israël, est soumise depuis plus de 10 ans à un rigoureux blocus israélien. La Cisjordanie est sous occupation israélienne depuis plus de 50 ans.

    A bord d’un véhicule diplomatique, Romain Franck espérait échapper aux contrôles israéliens, notamment à l’entrée et à la sortie de Gaza, étroitement surveillées par Israël.

    Sans avoir de contact avec le Hamas, considéré comme « terroriste » par l’Union européenne, les diplomates français se rendent régulièrement à Gaza, à la différence par exemple des Américains.

    Le consulat général de Jérusalem n’a pas seulement une tâche consulaire, mais assure aussi une mission diplomatique auprès de l’Autorité palestinienne, embryon d’Etat palestinien indépendant.

    La sécurité israélienne accusait Romain Franck d’avoir transporté en cinq voyages environ 70 pistolets et deux fusils automatiques. Dans son jugement, le tribunal n’évoque plus que 29 pistolets. Ses activités lui auraient rapporté 26.000 shekels (environ 6.400 euros).

    – Prison en France ? –

    La cour a cependant dressé le tableau d’un jeune homme dépassé, qui avait grandi dans un petit village et avait servi comme pompier volontaire. Un ami lui avait proposé de travailler au consulat général, et il y avait vu « la chance de quitter son village », selon le jugement.

    Il avait commencé à travailler en janvier 2017 au consulat général comme « volontaire international », statut qui permet à de nombreux jeunes adultes de bénéficier d’une expérience professionnelle à l’étranger.

    Il s’est retrouvé « dans une situation qu’il n’aurait jamais imaginée », a dit le tribunal. Mais il a pris le risque de porter atteinte aux relations entre diplomates français et autorités israéliennes, a dit le tribunal, indiquant que les contrôles sur les véhicules diplomatiques avaient été renforcés.

    Romain Franck aurait pu être condamné bien plus lourdement compte tenu de la gravité des faits, a déclaré son avocat Kenneth Mann.

    « C’est quelque chose de très difficile pour toute la famille, et ils espèrent que leur fils va rentrer en France le plus vite possible », a-t-il ajouté

    La famille voudrait qu’il purge sa peine en France. « Les Français doivent en faire la demande, et les Israéliens décideront », a-t-il dit.

  • La sénatrice Evelyne Renaud-Garabedian en visite à Lisbonne – Education et Elections

    La sénatrice Evelyne Renaud-Garabedian en visite à Lisbonne – Education et Elections

    Une visite de curiosité. Evelyne Renaud-Garabedian était en déplacement récemment à Lisbonne, afin de découvrir pourquoi le Portugal attire tant les Français.

    Femme d’affaires, directrice du groupe immobilier et hôtelier Cible, fondé et dirigé par Jean-Pierre Bansard, Evelyne Renaud-Garabedian a été élue sénatrice des Français établis hors de France en septembre 2017, sous l’étiquette de l’Alliance solidaire des français de l’étranger. Elle est rattachée au Parlement au groupe Les Républicains.

    Dans cet entretien, la sénatrice témoigne des échos qu’elle reçoit des Français qui vivent au Portugal, mais elle aborde aussi la question de la hausse des frais de scolarité pour les étudiants étrangers et son impact sur les lycées français. Enfin, elle évoque l’électorat des Français qui vivent loin de leur pays à l’approche des élections européennes.

    A écouter sur la radio des Francophones expatriés

  • Grand débat : Ces propositions fiscales qui s’attaquent aux français expatriés

    Le Portugal, l’Italie, Chypre, le Maroc, etc. sont aussi entrés dans « le grand débat » en France en raison du régime d’exemption fiscale accordé à ceux résidents de ces pays dont les revenus sont issus de France. Ces exilés fiscaux que dénoncent les gilets jaunes sont donc souvent des retraités qui doivent résider six mois au Portugal, en Italie, etc.

    Les Gilets jaunes proposent, au hasard des cahiers de doléances, donc de réduire leur pension de moitié ou de leur interdire de se faire soigner en France. Comme nous l’avons traité dans un autre article, il faut désormais 15 ans de cotisations en France pour bénéficier de la sécurité sociale si on ne réside plus en France. Qu’en sera-t-il-demain ?

    Des avis proposés et partagés dans le site « du grand débat » dont certains exigent que l’imposition à la source s’applique pour les non-résidents et ce en dehors de tous les accords européens, internationaux ou des conventions fiscales.

    Peu de chance que le gouvernent retienne ces propositions extrêmes. Mais le sujet est sur le « tapis ».

    Particulièrement visé, le régime fiscal des Résidents Non-Habituels  (RNH) qui a été créé en 2009 au Portugal avec l’objectif d’attirer les portugais exilés disposant  de hauts revenus. Avec l’Europe, et l’égalité entre tous ses citoyens, de nombreux nationaux des 27 pays se sont expatriés au Portugal, qui dispose désormais en plus de son doux climat d’une fiscalité avantageuse.

    Malgre que  la plupart des thèmes étaient liés à la démocratie, la fiscalité française s’est imposée dans les réunions publiques et une grande partie des deux millions de propositions faites par les français et transmises par Internet traitent de ce sujet.

    Le gouvernement reste en attente. En effet, des procédures au conseil d’Etat (2015-2018) ont donné en première instance un résultat inquiétant puisque ce tribunal administratif suprême considère qu’en l’absence d’imposition dans le nouveau pays de résidence alors le trésor public français serait compétent pour collecter l’impôt selon le barème français.

    C’est le retour du serpent de mer de l’imposition du sang ! !

    Quelles seront les propositions retenues par le gouvernement ? Quelles seront les réactions des états concernés ?

    Les prochaines semaines, en France, seront consacrées aux propositions issues du Grand débat que le gouvernement va révéler au fil des interventions avant les élections européennes.

  • Marathon en Corée du Nord, voyage en absurdie

    Marathon en Corée du Nord, voyage en absurdie

    La France et la république populaire démocratique de Corée, plus connue sous le nom de Corée du Nord, n’ont pas de relations diplomatiques. La France ne compte qu’un bureau de représentation auprès de la délégation allemande à Pyongyang.

    Cela n’empêche pas des échanges discrets. Le musée national à la gloire de la famille régnante des Kim regorge des cadeaux venant du monde entier saluer le Royaume ermite. Notamment la voiture offerte par le Président Mitterrand à Kim Il-Sung, grand père de l’actuel, et imprévisible, dirigeant Kim Jong-Un.

    Cela n’empêche pas non plus des touristes Français de venir visiter Pyongyang et, quand cela leur est possible, le reste du pays. Ce notamment via le marathon de Pyongyang ce dimanche 7 avril.

    La diplomatie du sport au profit de la sortie de l’isolement

    Sans commune mesure en termes de moyens, la Corée du Nord essaye comme le Qatar, d’utiliser le sport pour améliorer son image internationale. Ce marathon, depuis plusieurs années, en est l’un des occasions, tout comme la participation d’athlètes nord-coréens aux jeux d’hiver en Corée du Sud récemment.

    Site internet en anglais, partenaire international indiqué étonnant, le groupe DHL, le marathon de Pyongyang se veut international et invite les athlètes du monde entier à participer. Il se compose cependant très largement de participants nationaux. C’est dû à la difficulté de se rendre dans le pays, seulement via Pékin et la compagnie Air Koryo. Egalement dû à de la frilosité des marathoniens à se rendre dans un Etat dictature qui reste très hostile, en particulier vis-à-vis de l’occident.

    Cela s’inscrit cependant dans une politique générale de relative ouverture de la Corée du Nord au monde et de volonté de détente, en particulier vis-à-vis des Etats-Unis. Les deux sommets, qui pour le moment ont accouché d’une souris, entre le Président Donald Trump et le leader nord-coréen sont dans cette perspective.

    Les Français participent au marathon

    Les Français s’intéressent au royaume ermite, tout autant fascinant qu’il est terrifiant. Parmi eux Philippe Richet, que nous avons pu contacter et qui participa à une précédente édition tout comme il participe à des manifestations sportives partout dans le monde.

    Il nous décrit un voyage surréaliste dans un pays ou il est toujours accompagné de sa guide francophone. Voyage en SUV avec vitres teintés et sans jamais quitter la capitale, vitrine du régime. Un traitement VIP dans les hôtels réservés aux étrangers de la capitale fut accordé aux athlètes. Ils n’eurent jamais la possibilité d’échanger avec la population locale. La Corée du Nord, dictature totalitaire, qui bannit totalement l’accès aux réseaux sociaux pour sa population se renseigne, elle, via ses agents, sur les profils Facebook et les parcours professionnels des étrangers qui s’y rendent.

    Une scène irréaliste dans ce marathon qui consiste en un aller-retour dans Pyongyang assez étonnant. C’est celle du départ et de l’arrivée des marathoniens dans un stade Kim Il-Sung avec 50,000 personnes hurlant leur joie. Une joie bien entendu entièrement spontanée …

  • Acte 21 : Le chant du cygne des Gilets Jaunes ? – VIDEO

    Acte 21 : Le chant du cygne des Gilets Jaunes ? – VIDEO

    Pour leur 21ème samedi de mobilisation contre la politique sociale et fiscale du gouvernement, les « gilets jaunes » ont enregistré la plus faible mobilisation depuis le début du mouvement, selon le ministère de l’Intérieur, à deux jours du compte-rendu du grand débat national.

    Selon l’Intérieur, dont les chiffres sont contestés chaque semaine par le mouvement, les manifestations ont rassemblé 22.300 personnes en France, dont 3.500 à Paris. Le ministère avait comptabilisé 33.700 participants la semaine dernière, dont 4.000 à Paris.

    C’est, selon la même source, le plus faible niveau de participation depuis le premier samedi de revendications, le 17 novembre. 282.000 personnes avaient alors manifesté dans toute la France, un chiffre jamais dépassé.

    Sur la page Facebook du « Nombre jaune » qui décompte les manifestants, les « gilets jaunes » ont revendiqué une « première estimation basse » de 73.420 participants en France.

    Partout sur le territoire, les manifestations se sont déroulées sans incident majeur.

    A Paris, le principal cortège, parti de la place de la République, a rallié l’esplanade du quartier d’affaires de la Défense, à l’ouest. Les manifestants venus dénoncer « l’art de l’optimisation fiscale » se sont rassemblés sur les marches de la Grande arche avant de se disperser, dans le calme, en fin d’après-midi.

    « La Défense, c’est le symbole du capitalisme à outrance, le siège des grandes entreprises qui s’en mettent plein les poches sur notre dos et grâce à nous », a résumé Valérie, 50 ans, qui souhaite « un retour de l’ISF », l’impôt sur la fortune. « C’est la fin du système capitaliste. Il est mort. Nous le célébrons », a commenté sur place le chanteur Francis Lalanne, vêtu d’un gilet jaune.

    En chemin, quelques manifestants avaient brièvement tenté de descendre sur le périphérique, avant d’être rapidement repoussés par les forces de l’ordre à l’aide de tirs de gaz lacrymogène.

    L’appel à cette manifestation avait été relayé notamment par Eric Drouet, l’une des figures du mouvement. Ce chauffeur routier a été verbalisé samedi matin à proximité des Champs-Elysées pour « participation à une manifestation interdite », selon une source policière. Une amende « due à ma notoriété et ma présence sur les Champs », a-t-il affirmé sur Facebook.

    – 15.000 contrôles préventifs à Paris –

    Les interdictions de manifester sur les Champs-Elysées, la place de l’Etoile, ainsi que dans un vaste périmètre comprenant l’Elysée et l’Assemblée nationale, avaient été reconduites après les violences du samedi 16 mars.

    A 18H30, la Préfecture de police de Paris recensait 43 interpellations, 14.919 contrôles préventifs et neuf verbalisations dans le périmètre interdit.

    Un autre cortège parisien, au parcours déclaré comme le premier et composé d’une centaine de personnes selon l’AFP, de 400 personnes selon une organisatrice, Sophie Tissier, a rejoint dans le calme le bassin de la Villette, au nord-est.

    « On veut une démocratie un peu plus ouverte », y explique Thomas Fleury, 28 ans et auto-entrepreneur dans l’immobilier, venu en famille. Pour lui, le grand débat était « une bonne idée de Macron » mais « ça a été mal fait », « Macron était trop ambigu dans ses réponses ».

    A Rouen, où un appel à un rassemblement national avait été lancé, moins d’un millier de personnes ont manifesté et des échauffourées ont éclaté entre CRS et manifestants cagoulés et vêtus de noir, du mobilier urbain a notamment été dégradé.

    D’autres cortèges de « gilets jaunes » ont défilé dans plusieurs villes, comme à Nice, Forbach ou Nantes, où la manifestation – environ 400 personnes, a constaté l’AFP – a été dispersée à l’aide de gaz lacrymogène au niveau d’une fête foraine dont les manèges ont momentanément fermé.

    A Toulouse, où le cortège était moins fourni que les semaines précédentes, l’AFP a recensé entre 1.200 et 1.500 manifestants, qui ont défilé dans le calme. Ils étaient 1.300 à Montpellier selon la préfecture, ou entre 1.000 et 2.000 à Lille où le cortège a été émaillé d’incidents.

    A Bordeaux, les manifestants étaient également moins nombreux que d’habitude, 1.500 selon une source proche du dossier. A Lyon, quelques centaines de « gilets jaunes » ont défilé dans un parcours contenu par les forces de l’ordre, qui ont tiré « quelques gaz lacrymogènes », selon la préfecture. A Dijon où des dégradations ont été constatées, « des billes d’acier » ont été tirées sur les forces de l’ordre et des « projectiles » sur le tram, a dit la préfecture.

    En Corrèze, quelque 300 personnes ont manifesté dans le calme sur le barrage hydro-électrique de Bort-les-Orgues, afin de dénoncer ce qu’ils estiment être une possible privatisation des barrages français et « la vente de la France à la découpe ».

    A Saint-Nazaire enfin, en Loire-Atlantique, plusieurs dizaines de délégués venus de toute la France se sont retrouvés pour la seconde « Assemblée des assemblées ». Ils y ont évoqué l’idée – loin de faire l’unanimité parmi eux – de construire des listes pour les municipales d’ici 2020.Lundi est prévu le compte-rendu du grand débat national, sur la base de l’immense masse de contributions des citoyens, sur laquelle travaillent depuis des semaines plusieurs organismes.

  • Sécurité alimentaire et médicaments: deux priorités en cas de «no deal»

    Sécurité alimentaire et médicaments: deux priorités en cas de «no deal»

    L’approvisionnement en médicaments et les normes de sécurité alimentaire sont essentiels. L’UE ne peut pas donner la priorité à l’un au détriment de l’autre en cas d’échec du Brexit, a déclaré le vice-président de la Commission, Jyrki Katainen.

    Jyrki Katainen a cherché à apaiser les inquiétudes concernant la préparation de l’UE au Brexit dans le domaine de la santé et de la sécurité alimentaire, une responsabilité dont il a hérité temporairement du commissaire à la santé Vytenis Andriukaitis, actuellement en congé sans solde pour participer aux élections présidentielles en Lituanie.

    « Un scénario sans accord serait très perturbant pour les deux parties », a déclaré le vice-président de la Commission, ajoutant que les domaines de la santé et de la sécurité alimentaire étaient aussi au cœur des préoccupations générales.

    Il a toutefois répété à plusieurs reprises que l’UE était bien préparée, un leitmotiv commun à toutes les conférences de presse sur un potentiel Brexit sans accord que la Commission a organisé cette semaine.

    Récemment, le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock, a déclaré lors d’une audition parlementaire que les médicaments seraient prioritaires sur les aliments en cas de sortie sans accord.

    Aucun risque pour l’approvisionnement en médicaments

    Interrogé par Euractiv sur un tel classement, le commissaire s’est opposé à toute concurrence entre les deux secteurs.

    « Nous ne pouvons pas donner la priorité aux médicaments aux dépens de la sécurité alimentaire, car les deux sont importants », a-t-il déclaré, ajoutant que l’UE dispose de bons moyens pour relever ces deux défis.

    « En ce qui concerne les médicaments, nous avons travaillé très dur ces deux dernières années avec l’Agence européenne des médicaments et les autorités nationales pour veiller à ce que tout le monde soit prêt, en particulier l’industrie », a-t-il ajouté.

    L’octroi des mêmes transferts administratifs pour tester la production de lots de médicaments, normalement effectués dans l’UE, est particulièrement préoccupant.

    L’UE accordera au Royaume-Uni une certaine flexibilité, comme dans le cas des mises en circulation transitoires de lots produits au Royaume-Uni qui, pour de bonnes raisons, ne peuvent être transférés dans l’UE pour y être testés.

    Le commissaire a également ajouté qu’il n’y avait aucune raison pour que l’UE ait des problèmes avec la disponibilité des médicaments et que, même si les États membres devraient de temps en temps avoir des problèmes de ce genre, ceux-ci ne seraient pas causés par le Brexit.

    Interrogé sur les risques pour l’approvisionnement en médicaments de l’UE vers le Royaume-Uni dans le cadre d’un Brexit sans accord, Jyrki Katainen a déclaré qu’il appartenait aux autorités britanniques d’informer leurs citoyens sur cette question, ce que, selon lui, elles font déjà.

    « Nous souhaitons au Royaume-Uni le meilleur pour la suite, mais nous nous concentrons sur la protection des citoyens de l’UE », a-t-il déclaré.

    Sécurité alimentaire

    « Lorsque le Royaume-Uni quittera l’UE, il sera confronté à un obstacle dont nous nous sommes débarrassés il y a longtemps : les frontières », a averti le commissaire finlandais.

    Le principe des « frontières » consiste à rétablir les contrôles et les inspections des denrées alimentaires entrant dans l’UE, afin de se conformer aux normes de sécurité du bloc, considérées comme les plus élevées au monde.

    La Commission semble toutefois moins « préparée » sur la question des inspections alimentaires aux frontières, puisqu’aucun fonctionnaire n’a pu expliquer où ces contrôles auraient lieu, reconnaissant que « les décisions unilatérales sont trop difficiles à mettre en œuvre ».

    Le Royaume-Uni doit figurer sur la liste des pays tiers autorisés à exporter par la Commission, faute de quoi aucun produit alimentaire britannique ne pourra être commercialisé dans l’UE.

    En ce qui concerne la sécurité alimentaire, le Royaume-Uni sera écarté de tout système d’alerte aux risques tel que le système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) et le système de fraude alimentaire de l’Assistance administrative et de coopération (AAC).

    « Le Royaume-Uni n’aura plus accès à aucun système d’alerte et sera déconnecté de toutes les bases de données en cas de Brexit sans accord  », a déclaré un responsable européen.

    Une autre source de l’UE a précisé que le fait d’être exclu du régime ne signifie pas que le Royaume-Uni ne peut pas y avoir accès en tant que pays tiers. « S’il y a un problème de sécurité alimentaire, il existe d’autres moyens de communication adaptés aux pays tiers. »

    Gerardo Fortuna

    Un article publié sur le site de notre partenaire

  • La France rechigne à ouvrir des négociations commerciales UE-États-Unis

    La France rechigne à ouvrir des négociations commerciales UE-États-Unis

    Les États membres ne sont pas parvenus à convaincre la France de soutenir les mandats de négociations commerciales avec les États-Unis. Ils espèrent pouvoir trouver un compromis dans les prochaines semaines.

    Le gouvernement français craint que l’élimination des droits de douane sur les biens industriels soit une porte ouverte au Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP). Le Président français Emmanuel Macron a souligné La nécessité d’inclure des normes environnementales dans les accords commerciaux : « Je ne suis pas favorable à ce qu’on ait des nouveaux accords commerciaux, qu’elle qu’en soit la forme, avec qui que ce soit, si on le fait avec des partenaires qui n’ont pas les mêmes exigences climatiques que nous », a rappelé le Président français après le sommet européen.

    Les deux mandats de négociation visent à éliminer les droits de douane sur les biens industriels, sauf sur les produits agricoles, ainsi que certaines barrières non tarifaires en facilitant la communication d’informations relatives aux critères techniques (évaluation de la conformité).

    Selon certaines sources, les États membres seraient prêts à répondre aux inquiétudes de la France et à s’assurer que les mandats de négociation n’ouvrent pas la voie au TTIP. La présidence roumaine du Conseil devra élaborer un nouveau texte reprenant ces questions.

    « Il faut trouver les mots justes pour répondre aux importantes préoccupations de la France », a déclaré un diplomate, ajoutant que « nous voulons tous parvenir à un consensus… mais Paris ne devrait pas tester les limites de la patience des autres États membres ».

    Selon un autre haut-représentant national, les États membres se seraient déjà montrés très flexibles en acceptant d’adopter un langage plus clair au sujet du TTIP.

    «Les tensions entre Chine et États-Unis ne vont pas perdurer»

    L’économie mondiale ralentit plus rapidement que prévu, a prévenu le Fonds monétaire international le 21 janvier quelques heures avant l’ouverture du Forum économique de Davos. Mais selon le président de PwC, les relations Etats-Unis-Chine devraient détendre la situation.

    Avant Pâques

    À en croire les hauts-représentants et diplomates de l’UE, la plupart des délégations voudraient parvenir à un accord avant les vacances de Pâques. L’un d’entre eux espérait même que l’accord puisse être conclu pour le 10 avril. Un haut représentant national a conjuré les diplomates de finaliser le travail rapidement afin de « donner un signal clair » aux États-Unis « bien avant les élections européennes » de la fin du mois de mai. Ces arguments n’ont toutefois pas convaincu le Parlement européen.

    En mars, les législateurs européens ne sont pas parvenus à approuver un règlement pour le lancement des négociations commerciales à cause des droits de douane sur l’acier et l’aluminium toujours en vigueur. Pourtant, tout accord conclu entre l’UE et les négociateurs américains devra être approuvé par les eurodéputés. En juillet dernier, l’UE et les États-Unis avaient entamé des pourparlers exploratoires visant à réduire les droits de douane et les barrières non tarifaires dans les relations commerciales bilatérale.

    L’objectif principal pour l’UE était d’éviter de nouveaux droits de douane sur les exportations de voitures vers les États-Unis. Cette inquiétude persiste encore aujourd’hui, après que le département du Commerce des États-Unis a qualifié les importations de voiture de menace à la sécurité nationale.

    Compte tenu des comportements imprévisibles du Président américain, certaines délégations craignent les conséquences négatives que pourrait entrainer une signature tardive de l’accord et une montée des tensions entre les deux parties. « Tout le monde à Washington s’oppose ce que la situation dégénère, à part lui », a déclaré un diplomate faisant référence à Donald Trump.

    L’UE s’attendait d’abord à ce que l’administration américaine retire les droits de douane punitifs sur l’acier et l’aluminium avant que les négociations puissent commencer, mais la Commission demande à présent la levée de ces droits « injustes », et ce avant de conclure le processus d’élimination des droits de douane sur les biens industriels.

    Même si les mandats étaient prêts d’ici la semaine prochaine, les négociations avec les représentants américains pourraient être reportées à la fin du mois de mai voire au début du mois de juin, selon des diplomates.

    Les États-Unis sont actuellement en pleines négociations avec la Chine afin de limiter et mettre fin à la guerre commerciale opposant les deux plus grandes économies mondiales. Washington a reporté ses négociations avec Tokyo, accordant toute la priorité à Pékin.

    Jorge Valero

    Un article publié sur le site de notre partenaire

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