Bonjour à tous, nous voilà arrivés au dernier flash de l’année 2022, et dans l’édition du 23 décembre 2023 on fait le point sur le Brexit 2 ans après, sur les appels à la fin de la grève du gouvernement, et on vous donne des idées de recettes pour le réveillon au cas où…
Une économie plus petite pour le Royaume-Uni
C’est la conclusion d’une enquête menée par le ministère britannique des finances. Le Brexit a provoqué la contraction de l’économie, preuve en est, Londres n’est plus la principale bourse européenne, Paris et Amsterdam ont pris le relais grâce à leur fusion. Autre point, les pêcheurs qui étaient les premiers à réclamer le départ de l’Union européenne, mais qui sont contraints en 2023 de rouvrir leurs eaux, au même niveau qu’avant le Brexit, aux pêcheurs européens s’ils veulent voir écouler leurs marchandises en Europe. Dernier clou, l’augmentation des impôts, 10% en 2 ans, s’explique principalement par le Brexit, il a bien fallu compenser les dispositifs européens. Aujourd’hui, les sondages donnent le Brexit largement battu… mais c’est trop tard.
En France, le gouvernement menace les grévistes
Selon la SNCF, la grève des contrôleurs entraînera samedi 24 et dimanche 25 décembre la suppression de deux TGV sur cinq, ce qui affecterait quelque 200.000 voyageurs. Depuis novembre, la compagnie ferroviaire publique peine à nouer le dialogue avec le collectif de contrôleurs à l’origine de ce mouvement social. Sous pression de Bruno Le Maire, la SNCF a mis en place des solutions de reroutage mais qui ne seront pas suffisantes.
En panne d’inspiration pour ce réveillon ?
Lesfrancais.press ont sélectionné 18 recettes du monde entier pour vous évader pendant ce réveillon. De la traditionnelle dinde française à sa version américaine, en passant par les beignets indiens ou les rôtis de porc réinventés par les Australiens et les Canadiens. Le tout avec des produits pas chers et facilement accessibles où que vous soyez !
Au nom de toutes les équipes du site et de la radio, je vous souhaite un merveilleux Noël ! Je vous accompagnerai toute la semaine prochaine avec une série de rétrospectives sur l’année 2022.
Depuis quelques années, la tradition européenne des marchés de Noël s’est développée au Québec pour le plus grand bonheur des Québécois. Loin des traditions ancrées depuis des siècles et du faste européen – Allemagne, Alsace ou encore Autriche – les marchés de Noël réjouissent cependant tous ceux qui aiment l’esprit des fêtes. À Montréal ou en région, les marchés commencent à faire partie des nouvelles traditions.
C’est l’occasion de faire les emplettes de Noël ! Parfait pour passer du temps en famille et faire plaisir aux enfants, de découvrir des artisans locaux et de soutenir ainsi la créativité et le dynamisme socio-économique local tout en profitant de l’esprit des fêtes. Souvent ces marchés sont installés en plein air et proposent des activités traditionnelles comme du ‘carolling’ (chants de Noël en groupe), des contes, des démonstrations d’artisans qui partagent leur savoir-faire. Ces marchés offrent l’occasion de ‘se sucrer le bec’ avec des délices de saison, vin chaud, chocolat chaud et autres douceurs.
Petite visite de quelques marchés de Noël, à Montréal mais également en région. Que la magie des fêtes vous enchante ! Vous pourrez profiter de la programmation gastronomique, de la présence d’artisans, des métiers d’art, de projections de films, concerts et spectacles musicaux, arts du cirque, déambulations et même parfois d’une expérience immersive… Une activité que ne boudent pas les Français installés au Québec.
Du 19 novembre 2022 au 31 décembre, au Quartier des spectacles
Rendez-vous au Quartier des spectacles pour visiter le Grand Marché de Noël, au cœur de Montréal illuminé par de petits chalets en bois qui accueillent des artisans régionaux et locaux. La musique est au rendez-vous, des spectacles gratuits pour petits et grands, douceurs gustatives et inspiration pour trouver le parfait cadeau pour ceux que vous aimez !
Ce rendez-vous incontournable du temps des Fêtes de la ville de Québec est de retour ! Recréant l’ambiance des marchés de Noël allemands, vous pourrez y retrouver près de 90 exposants et plusieurs kiosques de nourriture dans une ambiance animée et chaleureuse où la magie sera de la partie.
Une soixantaine d’exposants, une ambiance festive, illuminée et une nouvelle Place des Étincelles qui accueillera jeux libres, modules et illuminations pour le bonheur de tous.
Les ministres britanniques ont proclamé que le dernier accord sur les quotas de pêche avec l’UE permettra aux pêcheurs britanniques de capturer 30 000 tonnes de poisson de plus en 2023 que ce qui aurait été possible avant le Brexit.
Dans le cadre du dernier accord annuel dévoilé par les ministres mardi (20 décembre), les bateaux britanniques seront autorisés à pêcher 140 000 tonnes de poisson d’une valeur de 280 millions de livres sterling l’année prochaine. Ceci représente une augmentation de 27 % par rapport aux 110 000 tonnes que le Royaume-Uni se serait vu attribuer en tant que membre de l’UE, ont déclaré les ministres britanniques.
« Nous sommes mieux lotis maintenant que nous sommes hors de l’UE que nous ne l’aurions été si nous étions restés un État membre », a déclaré le ministre de la Pêche Mark Spencer aux députés de la Chambre des communes mardi.
« Cet accord est meilleur que ce que nous aurions négocié si nous étions restés dans l’UE »
Le ministre britannique de la Pêche Mark Spencer
Pour sa part, la Commission européenne a déclaré que l’accord avait garanti des possibilités de pêche de plus de 350 000 tonnes pour la flotte de l’UE, pour une valeur d’environ 1 milliard d’euros. L’accord couvre toutes les ressources halieutiques partagées et gérées conjointement dans les eaux de l’UE et du Royaume-Uni.
Les bateaux britanniques seront autorisés à pêcher 140 000 tonnes de poisson d’une valeur de 280 millions de livres sterling l’année prochaine. Ceci représente une augmentation de 27 % par rapport aux 110 000 tonnes que le Royaume-Uni se serait vu attribuer en tant que membre de l’UE, ont déclaré les ministres britanniques.
Bien qu’elle contribue à environ 0,1 % de son PIB, l’industrie de la pêche britannique était l’un des principaux arguments utilisés par les pro Brexit avant et pendant la campagne du référendum de 2016. Le Royaume-Uni a également convenu avec la Norvège de quotas de pêche annuels couvrant la mer du Nord et les eaux arctiques.
Le Royaume-Uni a récupéré une partie de son stock disponible dans le cadre de l’accord de commerce et de coopération avec l’UE, qui est entré en vigueur en 2021. En vertu de cet accord, 25 % du précédent quota de l’UE dans les eaux britanniques sont transférés au Royaume-Uni jusqu’en juin 2026.
Après 2026, d’ultérieures négociations entre l’UE et le Royaume-Uni sur l’accès et la part des stocks auront lieu sur une base annuelle.
L’économie britannique plus petite suite au Brexit
Cependant, malgré les perspectives d’un léger coup de pouce au secteur de la pêche, une recherche publiée mardi par le think tank Centre for European Reform (CER) a également estimé que le Brexit a coûté à l’économie britannique 40 milliards de livres sterling entre janvier et juillet 2022.
« Il ne fait aucun doute que l’économie britannique est significativement plus petite à la suite du Brexit », a déclaré John Springford, qui dirige le projet de recherche du CER qui compare l’économie britannique avec un homologue calculé comme si le Royaume-Uni était resté dans l’UE.
« En mars 2022, alors qu’il était chancelier, Rishi Sunak avait tacitement accepté la projection de l’OBR [Office for Budget Responsibilty] selon laquelle l’économie se réduirait d’environ 4 %, et avait en conséquence augmenté les impôts de 46 milliards de livres sterling pour garantir le financement des services publics. Selon mon analyse, la quasi-totalité de ces hausses d’impôts n’auraient pas été nécessaires si la Grande-Bretagne était restée dans l’UE. »
John Springford, dirige le projet de recherche du CER qui compare l’économie britannique avec un homologue calculé comme si le Royaume-Uni était resté dans l’UE
Bonjour à tous, on se retrouve ce jeudi 22 décembre dans le flash dédié aux Français de l’étranger pour évoquer encore les conséquences des grèves en France, le projet de loi sur l’immigration et les 10 ans du Marrakech du Rire sur TV5MONDEplus !
Des billets remboursés deux fois
C’est l’annonce de la direction de la SCNF alors que la grève s’annonce bien suivie en France ce week-end. Pour un Paris-Strasbourg vendu initialement au prix de 100 euros et annulé en raison du mouvement de grève, un voyageur se verra donc verser 200 euros par la société de transports. Interrogé sur France Inter ce mercredi, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a réagi à cette annonce. « Pour ceux qui ne peuvent pas passer Noël en famille, je ne suis pas sûr que cela compense », a-t-il estimé à propos de cette mesure exceptionnelle. Un avis que partagent nombre de Français de l’étranger en vacances en France.
Fermeté et humanité
Voilà les valeurs qui auraient conduit au nouveau texte porté par Gérald Darmanin sur l’immigration en France. Parmi les mesures qui seront proposées à la rentrée aux députés, un renforcement des sanctions pour ceux qui feraient travailler des personnes sans-papiers, une nouvelle condition d’adhésion aux valeurs de la République pour rester sur le sol national. Les amendes à l’encontre des marchands de sommeil seront, elles-aussi durcies, et pourront désormais aller jusqu’à 150.000 euros d’amende et 5 ans de prison, pour les passeurs les sanctions iront désormais jusqu’à un million d’euros pour les amendes les plus élevées et jusqu’à 15 ans de prison.
Les 10 ans du Marrakech du Rire
Sont célébrés sur TV5MONDEplus. Cet été, Nelly Belaeiv est allée à la rencontre de la scène humoristique francophone qui s’était donnée rendez-vous aux 10 ans du Marrakech du rire. Une émission spéciale à retrouver dès le 24 décembre sur la plateforme mondiale, francophone et gratuite.
C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour le dernier flash de l’année. Prenez soin de vous où que vous soyez !
Dans les coulisses
du Marrakech du rire
avec TV5MONDE
Le Marrakech du rire, ou MDR pour les intimes, a célébré en 2022 sa dixième édition, 10 ans de rire, de folie et de sketchs démentiels dans le cadre du Palais Badii.
Pour célébrer cet anniversaire, Jamel Debbouze a proposé un gala exceptionnel avec encore plus de surprises et de démesure, une scène transformée et la participation de nombreux invités et talents dont notamment Kev Adams, Michaël Youn, Jarry, Camille Lellouche, Caroline Vigneaux, Booder, Nawell Madani, Paul Mirabel, Waly Dia, Fatsah Bouyahmed, Redouanne Harjane, Wahid Bouzidi, sans oublier DJ Abdel.
TV5MONDEplus a décidé, pour les fêtes de fin d’année, de vous les faire découvrir et de vous immerger au coeur de ce rendez-vous désormais incontournable.
Dans une série d’entretiens menés par Nelly Belaiev, la directrice de la communication de TV5MONDE, vous êtes invité(e) dans les coulisses au plus près de ceux qui font la scène humoristique francophone de la décennie.
Un programme à retrouver sur TV5MONDEplus dès le 24 décembre
Si les chaînes du groupe TV5Monde rendront, aussi, hommage en janvier au Marrakech du rire, c’est dès le 24 décembre que vous pourrez retrouver en exclusivité le meilleur du MDR sur la seule plateforme francophone et gratuite (hors USA), accessible depuis les 4 coins du globe.
En janvier, vous pourrez donc aussi flâner sur votre chaîne TV5MONDE et découvrir le programme dédié sur le flux à partir du 12 janvier 2023.
La rédaction du site Lesfrancais.press a fait le tour de ses correspondants pour établir une liste de 18 recettes du monde entier que vous pourriez servir à votre réveillon de Noël ! Belles fêtes à tous !
Dinde farcie aux marrons et aux épices (France)
La dinde aux marrons est un mets traditionnel du repas de Noël, en France et en Suisse romande ainsi qu’au Royaume-Uni où souvent plusieurs farces sont employées en combinaison (telles qu’une farce de sauge et oignon ou de persil, citron et thym).
Rôti de boeuf Wellington (Grande-Bretagne)
Une hypothèse historique évoque l’anglicisation du nom de la recette de « filet de bœuf en croûte » de la cuisine française pendant les guerres napoléoniennes du xixe siècle, en l’honneur de l’aristocrate britannique et célèbre chef de l’armée de coalition Arthur Wellesley de Wellington (1769-1852). Promu premier duc de Wellington en 1814, il est le vainqueur de la bataille de Waterloo en 1815, contre l’empereur Napoléon Ier, puis Premier ministre du Royaume-Uni de 1828 à 1830. Son plat préféré était un plat de bœuf agrémenté de truffes, de champignons, de madère, et de pâté cuit en croûte.
Bûche de Noël (France)
Avant l’expansion du christianisme, les cultes polythéistes (fête de Yule dans les pays scandinaves, Cacho fio en Provence) brûlaient pendant plusieurs jours un tronc d’arbre en guise d’offrande aux dieux afin de garantir une bonne récolte pour l’année à venir.
Ainsi depuis plusieurs siècles, on a pour habitude, lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans l’âtre une très grosse bûche qui doit se consumer très lentement, l’idéal étant qu’elle puisse durer pendant les douze jours du cycle (jusqu’au nouvel an) ou au moins pendant trois jours. La bûche doit provenir, de préférence, d’un tronc d’arbre fruitier dans le sud (prunier, cerisier et olivier) censé garantir une bonne récolte pour l’année suivante, mais aussi chêne et hêtre dans le nord puisque les glands comme les faînes étaient une nourriture pour les hommes jusqu’à la fin du Moyen Âge. Lors de l’allumage, la bûche est bénie à l’aide d’une branche de buis, ou de laurier, conservée depuis la fête des Rameaux. Lors de sa combustion, la bûche est, dans certaines régions, arrosée de vin afin d’assurer une bonne vendange, ou de sel pour se protéger des sorcières.
On conserve souvent ses tisons afin de préserver la maison de la foudre ou du diable et les cendres sont répandues dans les champs pour fertiliser la terre. On conservait aussi toute l’année du charbon qu’on faisait entrer dans la composition de plusieurs remèdes. Allumée avec des tisons de la précédente bûche de Noël ou de la Saint-Jean passée, ses cendres servaient de protection (et autres croyances populaires) à toute la maisonnée jusqu’à l’année suivante.
La bûche de Noël réunissait autrefois tous les habitants de la maison, tous les hôtes du logis, parents et domestiques, autour du foyer familial. La bénédiction de la bûche avec les cérémonies traditionnelles dont elle se parait n’était que la bénédiction du feu, au moment où les rigueurs de la saison le rendent plus utile que jamais. Cette tradition est encore respectée dans certaines familles et divers villages en Provence.
La bûche de Noël est un gâteau terminant le repas de Noël en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, au Québec, au Nouveau-Brunswick, au Vietnam, au Liban, et généralement dans les pays francophones. Cette tradition culinaire reproduit un autre rite lié à la célébration du solstice d’hiver. Cette coutume est attestée depuis le Moyen Âge et est héritée de divers rites païens. Elle est répandue dans toute l’Europe.
Koulibiac de saumon (Russie)
Le Koulibiak est un plat de fête populaire complet traditionnel de Russie et des Kresy, servi accompagné de bortsch, dont les origines mal connues remonteraient au xiie siècle. Son nom koulébiaka est issu du verbe koulébiatchit’ кулебячить qui signifie « malaxer, pétrir, plier ».
Gâteau de riz au lait (Espagne)
En français et en italien (torta di riso), gâteau de riz a un sens précis dont on peut fixer la définition canonique à la monographie sur le riz d’Auguste Escoffier (1927), aux variations d’aromates près. Il s’agit d’un riz au lait à la vanille et aux zestes d’agrumes, lié au jaune d’œuf et aux blancs en neige, additionné de fruits confits, cuit au four doux dans un moule à charlotte tapissé de chapelure, servi nappé de crème anglaise, chocolat, sauce abricot au kirsch ou au rhum. Le pudding de riz (au sens francophone) est lui cuit au four dans un moule caramélisé et dans un bain-marie. On rencontre aussi la même recette avec une addition de farine avant de passer au four. Les termes français et italiens entrent dans les usages au début du XIXe siècle . De même, l’espagnol pastel de arroz est imprécis, gâteau de riz se traduit actuellement par tarta de arroz con leche.
Jambon de Noël aux pommes (Allemagne)
La tradition du jambon de Noël remonterait très loin dans le temps, au Moyen-Âge. Son origine viendrait des pays scandinaves, où on sacrifiait un sanglier en l’honneur du dieu de la fertilité et de la renaissance Freyr dans la période qui correspond à la fête chrétienne de Noël. Cette tradition a changé et évolué avec le temps, en passant d’un pays à l’autre par les différentes vagues de migrations, le sanglier a été remplacé par le porc et la tradition du Jambon de Noël est ainsi arrivée jusqu’à nos jours.
A l’heure actuelle, cette tradition est encore vive dans les pays anglo-saxons, mais également aux Antilles, où ce plat est encore dégusté à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Roast beef au jus (États-Unis)
Le rosbif ou rosbeef1 (de l’anglais « roast beef », bœuf rôti ou rôti de bœuf, en français) est un morceau de viande de bœuf, plat traditionnel emblématique de la cuisine anglo-saxonne, destiné à être rôti à la cocotte ou au four, cuit à point autour, saignant (ou rosé selon le goût) au centre, puis découpé en tranches fines pour être servi avec des légumes, pommes de terre et sauce au jus de viande.
Tamales (Mexique)
Délicieux, les tamales sont l’un des symboles de la street-food mexicaine et des restaurants du Chiapas. Accompagnées d’un bon café, les nombreuses versions de ce mets d’Amérique à base de farine, de viande ou de légumes à la vapeur et de feuilles de bananiers ou de maïs est la base de la cuisine de nombreuses mères mexicaines, surtout pendant la période des fêtes.
Kalkals (Inde)
Kalkal ou Kulkul sont des biscuits frits qui sont préparés en Inde pendant Noël. Nous ne sommes pas sûrs des faits historiques authentiques de l’origine de ces biscuits. Mais d’après nos lectures, elles ont été commencées par les Portugais en Inde. La pâtisserie n’a jamais fait partie de la culture culinaire indienne. Pas besoin de four dans la cuisine ! Donc, probablement quand les Portugais sont venus en Inde, selon la culture du festival indien, ils ont été forcés de préparer leurs biscuits en les faisant frire à l’occasion de Noël et qu’ils ont appelé comme kal kal ou kul kul. biscuits.
Dinde aux marrons et aux raisins secs (États-Unis)
En Novembre 1620, les colons britanniques à bord du Mayflower, appelés aussi les pèlerins, arrivèrent sur les côtes nord-américaines. Touchés par un hiver éprouvant, ils n’avaient plus de vivres. Les Amérindiens leur offrirent l’hospitalité et leur apprirent à cultiver et à chasser. Un an après, pour les remercier, les pèlerins leur offrirent le repas. Ce repas est considéré comme le premier repas de Thanksgiving de l’histoire. Depuis 1941, Thanksgiving est devenue une fête nationale laïque célébrée le quatrième jeudi du mois de novembre. Mais pourquoi pas faire la célèbre de Dinde de Thanksgiving pour Noël ?
Roast pork aux canneberges (Australie et Canada)
Le rôti de porc est l’un des plats gastronomiques traditionnels de la cuisine bavaroise, il a été importé en Australie au XIXème siècle. Le rôti de porc de Bavière est typiquement servi avec une sauce de bière foncée. Lorsque servi chaud, il est généralement accompagné de chou rouge, de choucroute ou de salade de chou et de pain. Lorsqu’il est servi froid, il est accompagné de pommes de terre avec du raifort fraîchement râpé et du pain ou simplement de pâtes comme au Canada.
Rôti de porc aux pruneaux et aux amandes (Espagne)
La cuisine espagnole est, jusqu’au xixe siècle, assez méconnue à l’étranger. Elle acquiert depuis un certain prestige. l’Espagne se place d’ailleurs souvent en tête du classement de la cérémonie annuelle des meilleurs restaurants du monde, se tenant à Londres chaque année. Cette place a été longtemps détenue par le célèbre chef cuisinier Ferran Adrià et son restaurant El Bulli, à Barcelone. Il est considéré, par certains critiques anglais et américains, comme le meilleur chef du monde et son restaurant connaît un succès phénoménal, aussi bien en Espagne qu’à l’étranger. Pour Noël, on vous propose de découvrir une recette de rôti de porc.
Poulet aux noix de cajou (Côte d’Ivoire)
Presque confidentielle il y a encore une dizaine d’années en Côte d’Ivoire, la production de la noix de cajou place aujourd’hui le pays au 2e rang mondial, après l’Inde et avant le Vietnam… Et c’est le premier exportateur de la noix de cajou brute. Les champions de la première transformation étant le Brésil, l’Inde et le Vietnam. La Côte d’Ivoire tente maintenant de se hisser sur le podium des pays qui dominent le marché de la transformation. Avec les 30 000 tonnes de noix de cajou brute décortiquées dans les usines de Bouaké, Touba et Odienné, elle occupe aujourd’hui la 4e place. Mais elle est encore loin derrière le Brésil, l’Inde et le Vietnam.
Dinde aux herbes et aux agrumes (Italie)
C’est lorsque la dinde fut ramenée d’Amérique par les colons espagnols et que son intérêt gastronomique fut reconnu en Europe qu’elle s’y imposa, vers 1570. D’ailleurs, le nom de « dinde » vient du fait que les premières dindes trouvées et ramenées en Europe ont été baptisées « poules d’Inde » par les Espagnols qui croyaient revenir de l’Inde.
La dinde remplaça l’oie au menu de Noël, car elle représentait un volatile exotique qui, du fait de sa rareté, était dégusté en temps de grandes fêtes.
Rôti de bœuf aux oignons et aux carottes (Pays-Bas)
Quelle chance ! Aux Pays-Bas, Noël est célébré pendant deux jours, le premier jour de Noël (Eerste Kerstdag) le 25 décembre et le deuxième jour de Noël (Tweede Kerstdag), le lendemain, 26 décembre. Encore plus chanceux, les deux sont des jours fériés ! Les plats de Noël hollandais étaient traditionnellement dominés par des ingrédients tels que les épices, la farine blanche, les fruits secs, les amandes et le sucre, tous des aliments historiquement coûteux qui étaient généralement réservés aux jours de fête. Aujourd’hui, il reste encore des friandises et des biscuits que l’on ne mange que pendant la période des fêtes, notamment du kruidnoten (noix au gingembre), du advocaat (liqueur de jaune d’oeuf) et du bischopswijn (vin chaud hollandais), bien que les speculaas au gingembre et aux épices ont tendance à être consommés tout au long de l’année de nos jours. Les Hollandais apprécient également des dîners de Noël plus traditionnels, en particulier des viandes comme le rôti de boeuf, le canard, le lapin et le faisan. Ils sont généralement servis avec différents types de légumes, pommes de terre et salades.
Gâteau de Noël aux fruits secs (Pologne)
Très semblable au Beigli hongrois, le Makowiec polonais est une brioche roulée et fourrée à la crème de pavot. On peut également y ajouter des noix ou des amandes hachées et des zestes d’agrumes. Le Makowiec se déguste accompagné de Kompot, une boisson non alcoolisée à base de fruits.
Biscuits de Noël aux épices (Suède)
L’origine des pepparkakor remonterait à 1700 avant JC en Mésopotamie (quand même !). Par la suite, il semble que les soldats romains appréciaient d’emporter ces petits gâteaux sur le champ de bataille car ilsse conservaient longtemps. Au Moyen-Age, les pepparkakor étaient très répandus en Allemagne et en Angleterre. Ils auraient été importés en Suède dans les années 1300.
Mais ce serait vers le milieu du XVème siècle dans le monastère de Vadstena, dans le sud de la Suède, que des religieuses auraient décidé d’ajouter des épices à la recette originale pour mieux digérer. Les pepparkakor tels que nous les connaissons aujourd’hui étaient nés !
Il y a de nombreuses autres recettes traditionnelles de Noël que vous pourriez essayer selon les pays et les régions que vous souhaitez explorer. N’oubliez pas que vous pouvez aussi inclure des plats végétariens ou végétaliens dans votre réveillon de Noël ! Bonnes fêtes à tous et passez de bons moments devant les fourneaux en famille ou entre amis !
Bonjour à tous, on est le mercredi 21 décembre, bienvenue dans le flash des expatriés. Aujourd’hui, on parle de « fin de vie » avec le député Frédéric Petit, de l’incertitude qui plane sur les voyages en train en France, et l’ouverture de Parcoursup
Une convention nationale sur l’encadrement de la fin de vie
Elle s’ouvrira le 06 janvier en France, malheureusement aucun Français de l’étranger n’a été tiré au sort pour y participer. Mais les expatriés vont pouvoir participer au débat grâce au député Frédéric Petit qui lance une série de séminaires dans sa circonscription, l’Europe centrale et les Balkans, en février mais tout le monde pourra échanger sur ce thème à travers une visioconférence qui elle est organisée le 18 janvier à 18h30 (CET). Pour y participer, direction l’article dédié sur Lesfrancais.press et inscrivez- vous sur le site du député.
Frédéric Petit
Trains ou non pour ce week-end de Noël ?
C’est la question que se posent les Français à quelques jours du réveillon et aussi les expatriés qui sont rentrés au pays pour les fêtes de fin d’année. Pourquoi ? Car les organisations syndicales n’encadrent pas le mouvement mais portent ses revendications et déposent des préavis de grève. Les contrôleurs décideront individuellement la veille du jour J s’ils participent ou non à la grève.
C’est parti pour Parcoursup
Coup d’envoi pour la plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur qui a été ouverte ce mardi. Si les élèves de terminale et les étudiants qui souhaitent se réorienter ne peuvent pas encore formuler leurs vœux, ils ont néanmoins la possibilité de consulter le moteur de recherche des formations disponibles. Bon courage à eux !
C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour l’avant-dernier flash de l’année. Belle journée à tous où que vous soyez !
En cette fin d’année, on reçoit Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans. L’élu des Français résidant dans cette zone fut au coeur de l’actualité toute l’année, tant pour son action envers les Français et les Ukrainiens réfugiés dans le pays où il réside, la Pologne, et par ses actions parlementaires qui ont provoqué de nombreuses réactions.
Ecoutez le podcast avec Frédéric Petit
La gouvernance des EGD
Depuis la rentrée, l’amendement déposé par monsieur Petit proposant une rénovation de la gouvernance des Etablissements en Gestion Directe auprès de l’AEFE est au coeur de l’attention. Dans ce texte, le député propose donc de diviser les outils de contrôle des différentes missions réunies au sein de l’AEFE, avec d’un côté les missions générales et de l’autre le management des écoles, collèges et lycées dépendant directement de l’agence. Frédéric Petit assure préserver la cohésion de la politique globale de l’agence, tout en permettant de créer une comptabilité propre à la gestion des EGD et à séparer, ainsi, la gestion des missions nationales et internationales de l’AEFE de celle de ses établissements.
Deuxième volet de sa proposition de réforme, la création d’un conseil de gestion réunissant tous les acteurs. La répartition des postes au sein de ce nouvel organe serait celle-ci : 60% des « droits de vote » pour l’AEFE et aux syndicats de professeurs et du personnel administratif, tandis que 25% seraient réservés aux associations de parents d’élèves. Les 15% restants pourraient soit être affectés aux parties déjà présentes soit aux élus des Français de l’étranger.
« Je ne veux pas détruire les EGD, bien au contraire, je suis le seul député qui a créé un EGD dans sa circonscription à Hambourg «
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
La démarche du député s’inscrit dans la continuité des avis de la Cour des comptes qui reprochent à l’AEFE la gestion opaque de son budget. Actuellement, les dépenses pour lesdits EGD et celles pour les missions confiées par l’Etat sont confondues.
« Quand on demande un demi-milliard d’euros, on doit pouvoir dire à quoi vont servir ces fonds »
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
A ce jour, l’amendement a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, puis rejeté par le Sénat, il doit donc repasser devant l’Assemblée. Frédéric Petit espère qu’il sera repris dans les prochains textes du gouvernement. Retenu dans une première mouture de la Loi de Finances 49.3, il ne le fut pas dans la dernière, mais soutenu par son parti, le Modem, l’élu d’Europe centrale fait son possible pour qu’il soit repris prochainement.
Car pour Frédéric Petit, cet amendement est surtout un texte qui servira de bouclier permettant qu’en cas de restrictions budgétaires, celles-ci frappent non les élèves mais l’administration centrale, préservant ainsi la qualité de l’enseignement des jeunes expatriés.
France – Pologne
Dans la deuxième partie de ce podcast, on revient avec Frédéric Petit sur les rapports économiques qui lient la France et la Pologne alors que les tensions au sein de l’Union européenne semblent se multiplier avec ce pays.
« On ne peut pas laisser dire que la France et la Pologne ne s’aiment pas, les Français font partie des plus gros employeurs dans le pays »
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
L’occasion pour nous d’aborder les résultats du forum franco-polonais.
« Toutes les entreprises ont joué le jeu. J’ai été impressionné… On a senti qu’il y avait des choses à faire »
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
L’Agence polonaise pour le commerce et l’investissement, le ministère du développement et de la technologie ainsi que le Mouvement des entreprises de France en Pologne ont organisé, les 7 et 8 décembre, une rencontre franco-polonaise, à Varsovie, axée sur la transition énergétique. Olivier Becht, ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger était aussi présent.
Ensemble, ils ont profité de ce déplacement pour aller à la rencontre des Français à travers « l’Accueil des Français » à Varsovie et l’antenne de la « French Tech ». Des rencontres citoyennes marquées par l’engagement de nos compatriotes dans le soutien et l’hébergement des réfugiés ukrainiens, Frédéric Petit revient dans le podcast sur la mobilisation et les actions qui furent, et qui sont, encore menées.
« La communauté française a été extraordinaire… Il y a eu une vraie prise de conscience… tout le monde s’y est mis «
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
L’Ukraine et la Biélorussie
Frédéric Petit nous révèle dans ce podcast les liens qui se sont tissés entre les entités économiques à cette occasion, et au fil de l’histoire. Il éclaire, aussi, les auditeurs sur la création d’un « consortium » pour soutenir l’Ukraine en lui fournissant de l’énergie, à l’heure où la Russie frappe toutes les unités de production situées sur le territoire ukrainien.
Naturellement, on évoque le conflit et la position de l’Union européenne avec le député qui est si investi dans l’accueil des réfugiés. Des citoyens ukrainiens qui devront rentrer, un jour, dans leur pays. Pour cela, les bombardements doivent s’arrêter et le pays doit être reconstruit.
« Nous ne voulons pas entrer en guerre contre la Russie »
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
Frédéric Petit partage avec nous son expérience et sa vision de l’avenir pour ce pays plongé dans la guerre aux frontières de l’Union européenne, sans oublier les relations avec la Russie qui ne pourront pas être ignorées.
« Ce qui m’inquiète, c’est est-ce qu’on ne va pas vers le chaos de l’autre côté ?« (en Russie)
Frédéric Petit, député des Français de l’Allemagne, de l’Europe centrale et des Balkans.
Et le député le sait bien, lui qui vient de prendre la présidence du groupe d’amitié « Biélorussie – France », pays affilié à Moscou. Il nous explique comment il veut transformer cette entité en groupe d’études de la situation de ce pays, pour cela il compte se rapprocher des oppositions en exil au sein de l’Union européenne. Il détaille dans le podcast les possibilités qu’ouvre un tel dispositif, s’émancipant de certaines contraintes qui cadenassent notre diplomatie et plus généralement le gouvernement.
La « fin de vie »
On conclut ce podcast sur un tout autre sujet, la fin de vie ! En France, sous l’impulsion du Président de la République, Emmanuel Macron, du 06 janvier à mars 2023 se tiendra une convention citoyenne sur la fin de vie. Elle réunira 150 citoyens tirés au sort, parmi eux aucun Français de l’étranger.
Frédéric Petit a décidé de saisir cette occasion pour créer un espace de discussions et d’échanges afin que les Français de l’étranger puissent aussi participer à cette réflexion citoyenne. En effet, l’euthanasie, l’accompagnement de la fin de vie, sont abordés et encadrés de façon bien différente, dans le monde, mais aussi plus proche de nous, par nos voisins européens. Leurs retours d’expérience seront une contribution notable au débat en tordant parfois le cou à des aprioris et des peurs injustifiées.
Lesfrancais.press s’associeront, d’ailleurs, à ce dispositif de consultations, en les relayant et avec une série d’articles qui seront dédiés à la gestion de la fin de vie dans différents pays comme la Belgique et les Pays-Bas, L’Espagne, la Suisse et la Colombie.
Si vous le désirez, vous pouvez participer à la première réunion en ligne qui aura lieu le 18 janvier à 18h30 (CET), via le bouton en fin d’article. Par la suite, Frédéric Petit organisera, en présentiel, des séminaires citoyens dans sa circonscription.
Ils se tiendront aux dates suivantes (à confirmer) :
27 février à Berlin
28 février à Francfort
1er mars à Munich
6 mars à Varsovie
7 mars à Prague
8 mars à Vienne
Lors de ces événements, en ligne comme en présentiel, il sera accompagné de Catherine Vincent qui a été journaliste au Monde, et travaille désormais en indépendante. Elle se consacre notamment aux sujets relatifs au vieillissement, au grand âge et au « mieux mourir ». Elle a suivi de 2020 à 2022 la formation du Centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin (Paris). Elle fait partie des membres fondateurs du CNaV (Conseil national autoproclamé de la vieillesse), créé fin 2021 pour promouvoir une meilleure écoute des personnes âgées, et défendre une prise en compte plus respectueuse de leurs spécificités par notre société. Elle est l’autrice de quatre livres, dont La Mort à vivre (Seuil, octobre 2022), recueil de quatorze récits intimes de proches ou de professionnels ayant accompagné des mourants.
Pour participer aux travaux, vous pouvez rejoindre la réunion Zoom du 18 janvier en cliquant sur le bouton ci-dessous et en vous inscrivant.
Bonjour à tous, je suis Lison, je prends le relais de Mathieu qui comme bon nombre d’entre vous est parti en vacances. J’en profite pour souhaiter, au nom des rédactions du site Lesfrancais.press et de votre radio, de bonnes vacances à ceux qui en profitent à quelques jours de Noël. Aujourd’hui dans le flash dédié aux expatriés, les grèves dans les transports en France dès ce week-end, le couac autour du retour des Bleus et les autorités médicales qui invitent les Français à faire des auto-tests.
Grèves confirmées pour les deux week-ends de fêtes
Le syndicat Sud-Rail a annoncé ce lundi son intention de maintenir son préavis de grève destiné aux contrôleurs de la SNCF sur les week-ends de Noël et du Jour de l’An. Le syndicat a fait savoir par communiqué qu’aucune position majoritaire ne s’était dégagée et qu’en conséquence, il décidait de laisser l’ »outil syndical » à disposition du collectif et de maintenir le préavis sans pour autant appeler formellement à la grève. Même chose du côté de la CGT qui entend aussi laisser l’opportunité à ses adhérents de « s’impliquer dans la démarche ».
Les Bleus à la Concorde
Lundi matin, Amélie Oudéa-Castéra, qui est au contact des Bleus dans leur camp de base à Doha, explique sur France Inter que les Bleus ont refusé de descendre les Champs-Elysées, pour préférer remercier leurs supporters place de la Concorde. Sauf qu’aux alentours de 11h30, patatras, Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, et dont l’inimitié avec Amélie Oudéa-Castéra n’est plus un mystère, dément les informations de sa ministre de tutelle : « Les joueurs préfèrent rentrer chez eux dès ce soir. Je comprends cela, c’est parfaitement normal. » Dans le même temps, le car des Bleus quitte le camp de base pour l’aéroport de Doha. Noël Le Graët n’y est pas, comme il le dit à BFMTV, il est rentré en France plus tôt. Devant les interrogations multiples sur cette volte-face, la communication des Bleus, qui dépend pourtant de la fédé et de Noël Le Graët, envoie des messages aux journalistes pour expliquer que les Bleus se rendront bien à la Concorde à la rencontre des supporters.
Un troisième Noël sous le signe de la Covid-19
À l’approche des fêtes de fin d’année, si la neuvième vague semble atteindre un pic, les autorités sanitaires appellent à la vigilance. Le Covars (comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires), successeur du Conseil scientifique, a rendu public ce lundi un nouvel avis sur la situation épidémique dans le pays.
Le comité recommande notamment « une communication renforcée » sur l’utilisation des autotests de dépistage. Si vous êtes en France, n’hésitez pas !
C’est tout pour aujourd’hui ! A demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger
Avec la frénésie des achats des cadeaux, il peut nous arriver d’être pris dans le tourbillon. Nous aimerions vous proposer quelques options, des adresses qui seront parfaites tout au long de l’année. La rédaction a décidé de partager ses coups de cœur côté livres et librairies, spécial Canada pour les fêtes !
Quoi de mieux en effet, que de découvrir un territoire par sa littérature ? Se plonger dans une culture grâce au verbe d’autrices et d’auteurs locaux permet de s’imprégner d’une culture par des chemins détournés. Qu’il s’agisse de roman policier, bande dessinée, essai, littérature fantastique, jeunesse, poésie… bref toutes littératures et jusqu’aux livres de cuisine exhalent une culture différente, des références au territoire. Cela nous permet de découvrir le pays dans lequel nous vivons au gré des pages.
Le livre, un cadeau qui se savoure et se partage
Pour revenir au sujet du jour, les cadeaux, c’est aussi une jolie manière de faire partager à votre famille restée en France, à vos amis, un pan de votre vie à l’étranger. On sort des cadeaux sans âme, on retrouve le lien et le partage. Et puis un livre, c’est un cadeau qui se démultiplie, dure dans le temps et peut faire le tour du monde…
À Montréal, métropole culturelle vibrante, vous aurez la chance de découvrir des perles de librairies indépendantes parfaites pour une exploration tous azimuts et pour toute la famille. En personne pour être conseillé par des libraires inspirants, avoir des coups de cœur sur place mais également en ligne !
Voici quelques pistes pour vos bas de Noël
BD – Toute la série de la bande dessinée Paul de Michel Rabagliati : parfait pour mieux comprendre le Québec, la société, avec beaucoup d’humour et de tendresse chez La Pastèque, une maison qui fait de la bande dessinée pour petits et grands.
Les Ombres blanches de Dominique Fortier chez Alto. Comment mesure-t-on une vie ? Que reste-t-il de nous quand nous ne sommes plus ? Dans ces pages sensibles et lumineuses, l’autrice explore, à travers la poésie de Dickinson, le pouvoir mystérieux qu’exercent les livres sur nos vies.
Policier – Pour ceux qui aiment les romans policiers, de l’autrice canadienne anglophone Louise Penny, Le pendu chez Flammarion Québec.
Roman graphique –La fin du commencement de Fadi Malek et Anne Villeneuve. Un roman graphique touchant sur l’exil, la liberté, l’identité et les nouveaux départs. Ed. Nouvelle adresse.
Jeunesse – Pour les petits de moins de cinq ans. TRÈFLE et sa famille habitent dans une ferme, l’aventure souligne l’importance d’apprendre tôt à prendre des décisions. L’histoire de Trèfle sera une source d’inspiration pour les jeunes lecteurs qui apprennent à développer leur confiance et leur autonomie. Ed. Comme des géants.
Beau livre/Agriculture bio – Autoportrait d’un paysan rebelle. Christian Barthomeuf, venu de France dans les années 70, est l’un des pionniers de l’agriculture biologique et régénératrice au Québec. Autodidacte et rebelle dans l’âme, ce paysan hors normes revient dans ce livre sur son parcours de vie, le Cantal à son arrivée au Québec et la création du cidre de glace. Ed. du passage.
Librairies coups de cœur à Montréal et environ
Les librairies du Square
Une institution montréalaise, au Carré St-Louis, la librairie du Square, fondée en 1985, est située à deux pas de l’UQAM et du cégep du Vieux-Montréal. La librairie possède une grande clientèle d’étudiants, professeurs, mais aussi une clientèle locale, amoureuse de la bonne littérature.
Installée sur l’avenue Mont-Royal, la librairie Le Port de tête est au cœur de la vie culturelle montréalaise depuis 2007. Avec le souci principal d’offrir des livres de qualité, neufs ou d’occasion, dans tous les domaines. Ils ont une section jeunesse très riche.
Librairie Gallimard
Un peu plus qu’un petit bout de France, la librairie Gallimard du boulevard Saint-Laurent réunit dans un seul espace les meilleurs ouvrages littéraires, classiques et contemporains, de France, d’ici et d’ailleurs, dont des ouvrages de la maison d’édition éponyme.
À Pointe-Claire, Babar jeunesse
Dans l’ouest de l’île de Montréal, la librairie jeunesse Babar vous permet de découvrir des trésors en anglais, mais pas que, pour les enfants. Leur fantastique offre anglophone est une jolie manière d’initier vos têtes blondes à l’anglais.
Racines, une librairie différente et importante
La librairie Racines vise à célébrer la littérature par les écrivains autochtones ou « racisés » en plus d’avoir un catalogue général. Un lieu pour aller plus loin ensemble, découvrir des réalités au-delà de nous-mêmes… pour se rencontrer. Parfait pour sortir des sentiers battus, une très jolie idée pour les livres jeunesse !
Deux adresses en région
Dans les Laurentides
À une heure de Montréal, à Saint-Sauveur la petite ville est connue pour la villégiature, son centre de ski, et Christian Huron, Français au Québec depuis plus de 30 ans, a fait le choix audacieux d’ouvrir une librairie indépendante généraliste. Pari gagné pour la Librairie L’arlequin, vous y trouverez un accueil chaleureux et de précieux conseils. Un lieu parfait pour aller chercher de la lecture pour votre week-end dans un chalet au coin du feu.
Dans les cantons de l’Est
En octobre 2020 dans la belle région proche de la frontière américaine, à Sherbrooke ville universitaire et centre de la région, un autre Français, Sylvain Descours, a ouvert la librairie Appalaches. Le timing était plus que risqué avec la pandémie, mais le succès est au rendez-vous. Un espace lumineux, une offre diversifiée et riche, bref la librairie indépendante par excellence.
À Paris
Et pour finir, pour les Français qui désirent découvrir les trésors littéraires du Québec, la Librairie du Québec à Paris est votre référence. Nichée au cœur du Quartier latin, à deux pas du jardin du Luxembourg, une enclave québécoise. Depuis vingt-cinq ans, la librairie est une fenêtre ouverte sur les littératures du Québec, une production plurielle et ouverte (sur place et en ligne).