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  • Coronavirus : Et vos billets d’avion ?

    Coronavirus : Et vos billets d’avion ?

    Air France va permettre à ses clients de reporter ou d’annuler sans frais les voyages prévus entre le 3 mars et le 31 mai. Le remboursement dépend de plusieurs facteurs.

    Le coronavirus perturbe l’économie mondiale, particulièrement celle du tourisme. Le secteur aérien n’échappe pas aux turbulences. Selon les derniers chiffres du site Forward Keys, le 12 février dernier, le nombre de billets achetés depuis le début de l’année vers le continent asiatique avait déjà chuté de 68,5 % par rapport à 2019. Mais de nombreux voyageurs ont déjà pris leurs billets d’avion avant que le virus se diffuse dans le monde entier. Lesfrancais.press font le point sur les droits des passagers aériens.

    Que faire si la compagnie annule le vol ?

    En cas d’annulation d’un vol par une compagnie aérienne en raison du coronavirus, les billets doivent être intégralement remboursés. Plusieurs compagnies aériennes ont en effet déjà annulé leurs vols en direction de la Chine. D’autres, comme Brussels Airlines, ont réduit leur offre de vols en direction de plusieurs villes italiennes.

    En revanche, comme le coronavirus est une situation inattendue, ils ne pourront « vraisemblablement pas » bénéficier d’une indemnité forfaitaire si l’annulation se fait moins de deux semaines avant le départ, selon Benjamin Mairesse, avocat au barreau de Paris, contacté par Le Monde.

    En effet, l’article 5 du règlement européen 261/2004 prévoit que le versement de l’indemnité n’est pas obligatoire, lorsque « l’annulation est due à des circonstances extraordinaires, qui n’auraient pas pu être évitées, même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises ». Le coronavirus devrait « être considéré comme relevant de ces circonstances extraordinaires » d’après Benjamin Mairesse.

    Plusieurs compagnies proposent également aux passagers de changer la date de leur voyage sans frais supplémentaires. C’est le cas d’Air France. Face aux inquiétudes, la compagnie aérienne tricolore va permettre à ses clients de reporter ou d’annuler sans frais tous les voyages réservés avant le 31 mars 2020 et prévus entre le 3 mars et le 31 mai 2020, dans la même classe de réservation. C’est ce qu’a indiqué mardi soir la compagnie aérienne sur son site internet.

    « Vous pouvez également reporter votre voyage au-delà du 31 mai 2020, changer de destination, ou annuler votre voyage auprès de votre point de vente », poursuit Air France à l’AFP. « Dans tous ces cas, nous vous remettrons un avoir valable un an sur les vols Air France et KLM », ajoute la compagnie. L’avoir n’est pas remboursable.

    En cas d’annulation du vol par la compagnie aérienne, attention toutefois à certaines compagnies, qui ont une tendance à « jouer la montre » afin de rembourser le plus tard possible en espérant que le client se lasse et ne réclame pas son remboursement. Il est donc préférable de se rapprocher de sa compagnie aérienne car de mauvaises surprises sont toujours possibles.

    Que se passe-t-il en cas de voyage annulé sur une partie du trajet ?

    Si un passager a réservé un vol entre deux pays avec une escale dans un troisième pays, la compagnie aérienne qui l’y a acheminé doit le rapatrier dans le pays de départ, puis lui rembourser le billet, « pour la ou les parties du voyage non effectuées, et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées, et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial », en vertu de l’article 8 du règlement 261/2004, rappelle Le Monde. Mais elle ne devra pas lui verser l’indemnité forfaitaire.

    Que faire si vous renoncez à voyager ?

    Si l’annulation vient du client et que la compagnie aérienne maintient ce vol, le billet est seulement remboursable à la condition que cette option ait été prise dès le départ. Si ce n’est pas le cas, les taxes aéroportuaires peuvent être remboursées, un montant non négligeable. Mais c’est au client de demander le remboursement de ces taxes, qui n’est pas automatique.

    Si le passager devait se rendre en Chine, il peut éventuellement obtenir un remboursement selon les conditions d’annulation de la compagnie. En revanche, si le pays ne compte aucun cas avéré du virus, rien n’oblige la compagnie à un remboursement.

  • Jean-Baptiste Lemoyne fait le point sur le nouveau mandat des élus des Français de l’étranger

    Jean-Baptiste Lemoyne fait le point sur le nouveau mandat des élus des Français de l’étranger

    Le Secrétaire d’Etat Jean-Baptiste Lemoyne a dévoilé dans un courrier adressé aux conseillers des Français de l’étranger, les changements qui seront opérés les concernant après les élections consulaires des 16 et 17 mai prochain.

    Une inspiration municipale pour ancrer les élus localement

    Certains changements étaient souhaités par un grand nombre d’élus qui ont notamment eu l’occasion de l’exprimer lors de l’Assemblée des Français de l’étranger

    Quatre changements annoncés par le ministre et publiés au Journal Officiel :

    Le courrier de Jean-Baptiste Lemoyne aux élus des Français de l’étranger

    4 nouveaux droits pour servir au mieux les Français de l’Etranger

    les élus ont désormais un nouveau nom « Conseillers et Délégués des Français de l’Etranger ». Ce ne sont plus des « élus consulaires » mais des « élus des Français de l’étranger ». Ce changement était souhaité par nombre d’entre eux qui voyaient une certaine confusion chez certains expatriés, les prenant pour des fonctionnaires travaillant pour le consulat et non pour des élus.

    la présidence du conseil consulaire reviendra à un membre élu par ses pairs.

    Il s’agissait de la principale revendication de nombreux élus. Elle s’inspire de l’élection du maire par le conseil municipal. C’est pour le moment le Chef de poste de l’administration, le Consul ou son représentant, qui s’attèle à cette tâche. Dans ce nouveau cadre, les élus verront leur rôle renforcé dans l’examen des dossiers d’aide financière à caractère social, tel que les bourses d’étude. Le Chef de poste sera rapporteur des décisions prises.

    les élus auront le droit à une formation en lien avec leurs fonctions. Celle-ci se déroulera en ligne ou lors des sessions de l’Assemblée des Français de l’étranger. Cela devrait toucher les questions liées à leur rôle, les limites de leur mandat, sans doute aussi droit international, droit social, mais aussi la façon dont l’administration fonctionne, les formulaires que les Français de l’étranger peuvent être amenés à remplir, notamment quand ils s’inscrivent…

    enfin, mesure symbolique mais à laquelle beaucoup comptent, ils auront désormais une adresse email officielle et une carte d’élu.

    Le rôle des élus des Français de l’étranger mis en avant

    Le rôle des élus des Français de l’étranger n’est pas toujours très clair pour de nombreux expatriés. Le but de ces changements est double : leur assurer une plus grande visibilité, et augmenter une partie de leurs prérogatives tout en les formant.

    Ceux qui sont souvent considérés comme l’équivalent international des conseillers municipaux auront désormais de nouveaux atouts, et outils, pour remplir la mission qui leur aura, les 16 et 17 mai prochain, été confiée par les Français de l’étranger.

  • La radio pour les expatriés francophones.. Première année réussie pour la French Radio Portugal

    La radio pour les expatriés francophones.. Première année réussie pour la French Radio Portugal

    La mondialisation, l’espace Schengen, les nouveaux moyens de télécommunication ont réduit les distances et abattu les frontières. Les Français et plus généralement les francophones s’exportent : Une culture, un type de management,un savoir-faire, reconnus sur les 5 continents.

    Une nouvelle diaspora se crée. 2millions de français se sont expatriés au cours de la décennie, portant leur nombre à 3millions. Les belges, les suisses, les luxembourgeois et les canadiens sont 500 000 à l’étranger. Ils ont besoin d’un nouvel environnement médiatique répondant à leurs besoins spécifiques.

    https://www.lafrenchradio.pt/

    En toute logique, les médias se sont multipliés. Le plus classique et ancien d’entre eux, Le Petit Journal qui caracole en tête avec 1 millions de visiteurs dont beaucoup de candidats à l’expatriation. Les acteurs locaux et spécialisés comme Le Courrier d’Australie, Trait d’Union à Hong-Kong, Le réseau French Morning dans les pays anglosaxons sont aussi très actifs démontrant le dynamisme de notre communauté. Et il y a bien évidemment vos serviteurs qui se sont spécialisés sur la politique et la vie citoyenne, l’économie etc.

    Le premier réseau radiophonique dédié aux expatriés et aux touristes francophones

    Mais tous, dont nous, lesfrancais.press, nous présentons une formule qui a fait ses preuves mais classique, le site web. Thierry Burtin, associé, à un des fondateurs de notre site, a crée en 2019 le réseau « La French Radio » .

    Résultat de recherche d'images pour "thierry burtin"Ancien de l’univers de la radio, en effet, Thierry Burtin avait fondé ARadio le premier groupe de publireportage en France, il a conduit cette première aventure sur le Portugal. Alors que 25 000 français sont présents sur le territoire, plus de 35 000 personnes écoutent chaque mois les chroniques innovantes et inédites de la French Radio. De nombreux médias de la communauté, comme lesfrancais.press, mais aussi des acteurs locaux comme Trait d’Union ainsi qu’à partir du mois d’avril TV5 Monde.

    Chaleureux, interactif et rapide, le média Radio est cher aux coeurs des Français. Il innove et se rénove à travers des podcasts vidéos, des sujets interactifs, des applications, etc..

    Pour tout découvrir sur le premier réseau de radio téléphonique, nous vous invitons à écouter l’interview de Thierry Burtin, le fondateur et président du réseau « La French Radio » .

     

  • L’UE tente d’empêcher l’afflux massif de réfugiés

    L’UE tente d’empêcher l’afflux massif de réfugiés

    Dans l’espoir d’empêcher une arrivée massive de réfugiés, la diplomatie européenne se déploie en Grèce et en Turquie. Mais le président turc, Recep Tayyip Erdogan, affirme ne plus vouloir « de l’argent de l’UE ». Un article d’Euractiv.

    Les présidents de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, du Conseil européen, Charles Michel, et du Parlement européen, David Sassoli, se sont rendus mardi 3 mars à la frontière gréco-turque. De son côté, Josep Borrell, le haut représentant de l’UE pour la politique étrangère, effectue un voyage en Turquie pour évoquer la situation dans la province syrienne d’Idlib.

    Josep Borrell sera à Ankara les mardi 3 et mercredi 4 mars, accompagné de Janez Lenarcic, le commissaire européen chargé de la protection civile et de la coordination de l’aide humanitaire. Le haut représentant européen analysera la situation dans la province syrienne d’Idlib – à l’origine de cette nouvelle crise humanitaire – et ses conséquences pour la population civile.

    D’après un communiqué du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), Josep Borrell et Janez Lenarcic, qui doivent rencontrer les autorités turques à Ankara, discuteront de la situation des réfugiés à la frontière gréco-turque.

    Le commissaire Lenarcic poursuivra pour sa part son voyage en Turquie en visitant les installations destinées à l’accueil des réfugiés dans le sud-est de Gaziante, afin d’évaluer les besoins sur le terrain et le soutien que l’Union européenne peut apporter pour faire face au drame humanitaire dans la région.

    Les chiffres ne correspondent pas

    La Turquie affirme que des milliers de réfugiés et de migrants continuent de franchir la frontière avec la Grèce, alors que la police grecque assure que la nuit a été relativement calme et que depuis samedi, seules 25 000 personnes ont tenté, sans succès, d’entrer dans le pays.

    Mardi 3 mars, le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a assuré qu’à 06:15 GMT, un total de 130 469 réfugiés avait quitté la Turquie depuis le 28 février. Ce jour-là, le gouvernement a déclaré qu’il ne pouvait plus éviter que les réfugiés franchissent la frontière vers l’Union européenne et qu’il ne tenterait pas de s’interposer.

    La situation à la frontière gréco-turque s’est empirée le samedi 29 février à la suite de la décision officielle d’Ankara de laisser des milliers de migrants entrer sur le territoire européen.

    Cette annonce a incité des milliers de personnes, dont de nombreux réfugiés de la guerre civile syrienne installés en Turquie depuis des années, à se mettre en route. Leur but : franchir la frontière terrestre avec la Grèce ou rejoindre, à bord de petites embarcations, les îles grecques de la mer Égée les plus proches des côtes turques.

    Nombre d’entre eux ont affirmé que la police turque les avait encouragés et même aidés à se rapprocher de la frontière, alimentant les rumeurs selon lesquelles la Grèce autoriserait le passage. En réalité, le gouvernement grec a renforcé la présence policière et militaire à la frontière et a employé la force pour empêcher les entrées sur le territoire.

    Les chiffres de la Turquie contrastent avec ceux de la Grèce. Des sources du gouvernement grec ont indiqué à Euroefe que 25 000 personnes avaient été empêchées d’entrer illégalement sur leur territoire depuis samedi dernier.

    Au total, 183 personnes ont été arrêtées et certaines d’entre elles (dont le nombre demeure inconnu) ont été condamnées à quatre ans de prison et à une amende de 10 000 euros.

    Selon une source policière qui se trouve dans la zone de la frontière gréco-turque, bien que la nuit ait été relativement calme, des milliers de personnes sont encore massées du côté turc de la frontière.

    La police turque, qui laisse passer les réfugiés, empêche en revanche la presse de s’approcher de la frontière.

    Erdogan dit qu’il ne veut plus de l’argent européen

    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré le 2 mars que son pays ne voulait plus de l’argent de l’UE pour aider les réfugiés de la guerre en Syrie et a averti que son pays n’en n’accueillerait plus.

    « Les Européens pensent que la Turquie va continuer à s’occuper des réfugiés pendant encore neuf ans. Mais cela n’arrivera pas », a déclaré le dirigeant turc, en référence aux neuf années de conflit dans le pays voisin.

    Les dernières mises en garde d’Erdogan ont eu lieu après une rencontre avec le Premier ministre bulgare, Boyko Borissov, qui avait proposé un sommet entre la Turquie et plusieurs pays de l’UE à Sofia dans les prochains jours. Une proposition rejetée par le président turc.

    La Turquie accueille plus de 3,5 millions de réfugiés syriens. En 2016, elle a convenu avec l’UE qu’en échange du paiement de quelque 6 milliards d’euros, elle garderait la plupart d’entre eux sur son territoire, principalement ceux qui ont fui la Syrie en raison de la guerre.

    « La Turquie a rempli ses responsabilités à l’égard des réfugiés syriens. Mais l’UE n’a pas respecté la déclaration du 18 mars (2016) et continue d’appliquer deux poids deux mesures », a accusé Recep Tayyip Erdogan lors d’une conférence de presse avec Boyko Borissov.

    « Ils ont dit qu’ils allaient nous envoyer un milliard d’euros. De qui se moque-t-on ? Nous ne voulons plus de cet argent. La Turquie a dépensé 40 milliards d’euros. Personne n’a le droit de jouer avec l’honneur de la Turquie. L’UE continue d’appliquer deux poids, deux mesures », a affirmé le président turc.

    Plus d’arrivées à Lesbos que la moyenne

    Selon l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR), plus de 1 000 personnes sont arrivées ces derniers jours sur les îles de la mer Égée. Un chiffre supérieur à la moyenne des débarquements de ces dernières semaines.

    Sur des îles telles que Lesbos, des habitants ont attaqué des ONG travaillant avec les migrants et ont également tenté d’empêcher les nouveaux venus de débarquer.

  • Réforme des retraites: les motions de censure rejetées – Réforme adoptée

    Réforme des retraites: les motions de censure rejetées – Réforme adoptée

    Durant un peu plus de trois heures, les présidents de chaque groupe se sont succédé à la tribune de l’Hémicycle pour ferrailler avec leurs adversaires. Après avoir défendu sa réforme, Édouard Philippe a quasiment fait le plein de voix au sein de sa majorité.

  • Jean Dujardin, futur Français de l’étranger ou coup de bluff ?

    Jean Dujardin, futur Français de l’étranger ou coup de bluff ?

    La fin du mois de février fût spécialement agitée dans le monde du cinéma français.

    Vendredi 28 février, la cérémonie des César s’est déroulée dans un climat particulièrement tendu. Acculée par la polémique Polanski, et les douze nominations de son dernier film, la direction de l’Académie a démissionné à deux semaines du jour J. Dans la salle Pleyel, Adèle Haenel et plusieurs autres femmes ont quitté la cérémonie lorsque le réalisateur a été distingué du César du prix de la Meilleure réalisation. Une « honte » pour la comédienne. Face au scandale, l’équipe de J’accuse a préféré sécher la cérémonie. Au lendemain, Jean Dujardin, qui interprète le personnage principal, a partagé une étonnante publication. Sur son compte Instagram, on le voit masque sur le visage, en équilibre sur un tapis d’aéroport.

    « Je me casse, ça pue dans ce pays » Jean Dujardin 

    « Je me casse, ça pue dans ce pays », a-t-il commenté, en ajoutant un émoji malade et un qui pleure de rire. En commentaire, la fille de Roman Polanski a réagi. « Tu m’as achevé là POTO », a écrit Morgane Polanski, visiblement très amusée par Jean DujardinAlessandra Sublet a elle aussi tenu à soutenir le comédien : « Étant donné que même quand on te like on passe pour des traîtres alors cette fois-ci je vais aussi laisser un commentaire ! double traîtresse du coup et bon voyage Jean ». La veille, à quelques heures du début de la cérémonie des César, Jean Dujardin s’était déjà emparé de ses réseaux sociaux pour pousser un coup de gueule. « Je voudrais simplement rappeler que J’accuse est le titre d’un article assez célèbre d’Émile Zola, j’espère que cela ne gêne personne ? Bonne soirée ! », avait-il écrit avant d’ajouter : « En faisant ce film, j’ai cru, et je le crois encore, avoir fait plus de bien que de mal ». Deux publications qu’il a ensuite supprimées.

    Nathalie Péchalat soutien son mari

    Sur Instagram, son épouse avait également tenu à sortir de son silence et à lui apporter tout son soutien. « Je soutiens mon mari dans tous ses choix artistiques. Dans J’Accuse il campe un grand rôle dans un film nécessaire sur un chapitre clé de notre Histoire, écrivait Nathalie PéchalatCependant l’ancienne sportive brigue la présidence de la Fédération française des sports de glace, il parait peut probable qu’elle quitte le territoire national. 

     

    Une vie douillette à St Cloud

    Surtout, qu’après avoir habité quelques temps dans le Marais à Paris, Jean Dujardin s’est offert en 2015 un nid douillet aux côtés de sa compagne et désormais épouse Nathalie Péchalat à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine. Cela fait maintenant trois ans que l’acteur vit dans un magnifique hôtel particulier de 350 mètres carrés entouré de plus de 1400 mètres carrés de terrain. Un havre de paix pour celui qui souhaitait s’éloigner d’Hollywood après le succès de « The Artist » (le long-métrage a été récompensé de plusieurs Golden Globes et divers Oscars dont celui du meilleur film) : « Je croyais naïvement que j’allais revenir dans la vie normalement mais pas du tout, a-t-il confié durant la projection de de son dernier film « Le Retour du Héros » comme le rapporte Le Parisien. C’est pour ça que j’ai déménagé et que je suis venu un peu me planquer à Saint-Cloud. » Une planque particulièrement prestigieuse puisque cette demeure a appartenu à Lino Ventura, qu’il avait investi au début des années 1960 avec son épouse.

     

    Alors coup de bluff, coup de colère ou véritable envie d’expatriation… Mais ce qui est sur c’est que Jean Dujardin sera bientôt sur les plateaux de télévisions françaises pour la promotion de son nouveau film.

  • La France, toujours championne des dépenses publiques

    La France, toujours championne des dépenses publiques

    Selon Eurostat, en 2018, l’ensemble des dépenses publiques dans l’Union européenne (UE) représentait 46,7% du produit intérieur brut (PIB). Cette part a régulièrement diminué depuis 2012, lorsqu’elle s’élevait à 49,7% du PIB. La France reste en tête du classement pour les dépenses publiques avec un taux de 56%. Elle devance la Finlande (53,1%) et la Belgique (52%). À l’opposé, les dépenses publiques ne s’élevaient qu’à 25% du PIB en Irlande. En Allemagne, ce taux est de 44%. Le faible montant en Irlande s’explique par la part limitée de la retraite obligatoire. La France, en revanche, se démarque, par un haut niveau de dépenses dans tous les domaines de l’action publique (protection sociale, emploi, logement, etc.).

    Les dépenses sociales en nette augmentation

    Parmi les dépenses des administrations publiques dans l’Union européenne, la protection sociale (hors santé) est de loin la fonction la plus importante. Elle représente, en moyenne, 19,2% du PIB en 2018. Viennent ensuite, par ordre d’importance, les fonctions « santé » (7,0%), « services généraux des administrations publiques » (6,0%) tels que les affaires étrangères et les opérations concernant la dette publique, «enseignement» (4,6%) et «affaires économiques» (4,4%). Les fonctions « ordre et sécurité publics » (1,7%), « défense » (1,2%), « loisirs, culture et culte » (1,1%), « protection de l’environnement » (0,8%) ainsi que « logements et équipements collectifs » (0,6%) ont un poids moins important.

    La « protection sociale » et la « santé » sont les deux seules fonctions au sein des dépenses publiques qui sont en hausse en lien avec le vieillissement de la population.

    Pour l’ensemble de l’Union, les dépenses de protection sociale sont passées de 38,7% à 41,2% de l’ensemble des dépenses, alors que les dépenses de santé ont augmenté de 14,3% à 15,0%. À l’inverse, les dépenses publiques pour les « services généraux », par exemple, ont reculé de 15,0% des dépenses totales en 2007 à 12,9% en 2018. Au cours de cette période, les dépenses publiques pour « l’ordre et la sécurité publics » et la « protection de l’environnement » sont restées inchangées.

    La France en deuxième position pour la protection sociale

    Le ratio des dépenses des administrations publiques en matière de protection sociale varie d’un État membre de l’Union à l’autre, s’échelonnant de moins de 10% du PIB en Irlande (9,0%) à près d’un quart du PIB en Finlande (24,1%) et en France (23,9%). Les écarts sont en grande partie liée au rôle des dépenses publiques consacrées à la retraite. Ce pôle représentait 10,4% du PIB dans l’Union en 2018. Ce taux atteint 13,6% en Finlande, 13,3% du PIB en France et en Italie. À l’inverse, les parts les plus faibles ont été enregistrées en Irlande (3,2%), suivi de Chypre (6,1%), de la Lituanie (6,2%) et des Pays-Bas (6,4%).

    La France dans le trio de tête pour les dépenses de santé

    Avec des parts d’au moins 8% du PIB en 2018, le Danemark (8,3%), l’Autriche (8,2%) et la France (8,1%) sont les États membres dans lesquels les dépenses publiques consacrées à la santé sont les plus élevées.

    L’environnement aux Pays-Bas, l’éducation en Europe du Nord

    Les Pays-Bas consacrent 1,4% du PIB à la protection environnement. Ils sont suivis par la Belgique et la Grèce (1,3%). Avec 1%, la France se place au 5e rang. Les pays qui consacrent le plus à l’enseignement public se situent en Europe du Nord. La France se place au 13e rang.

    Défense et ordre intérieur, des dépenses en stagnation en Europe

    La Lettonie a consacré 2,1% de son PIB à la défense, l’Estonie et la Grèce, 2,0% chacune. La France se place au 5e rang avec un taux de 1,8%. La moyenne communautaire s’élève à 1,2% soit nettement en-deçà de l’objectif des 2% retenus par les dirigeants européens. Les dépenses des administrations publiques consacrées à l’ordre public et à la sécurité les plus élevées ont été observées en Bulgarie (2,5%), en Croatie (2,4%) et en Hongrie (2,3%). La France est dans la moyenne avec un taux de 1,7% du PIB.