
Des Russes libres dans une Russie libre, le cauchemar de Poutine. Voilà en quoi ce combat fratricide en Europe est une guerre « spirituelle »

A la guerre, la première victime, c’est la vérité. S’il est certain que la propagande russe raconte des histoires, jusqu’à quel point nos analystes sont-ils fiables ?

La guerre revient en Europe. L’Ukraine subit les foudres russes. Les conséquences pour le continent commencent à se dévoiler !

Le pouvoir fait peur, la pouvoir a peur, la peur gouverne. Il y a prolifération de collapsologues (notamment en France) !

La campagne a bien démarré. Les parrainages s’accumulent, déclarations, meetings et commentaires aussi. Pourtant, quelque chose dérange.

Chacun son drapeau. Chacun se voudrait plus enveloppé de l’oriflamme que son voisin. La confusion entre patriotisme et nationalisme s’installe

« No sport », aurait répondu Churchill à qui lui demandait le secret de sa longévité. Il ne parlait pas de politique, il aurait pu.

Les menaces sur la démocratie ne viennent pas, à tort ou à raison, des risques pour la liberté d’expression, de manifester, liberté de la presse, droit de vote, etc… Mais plutôt de son impuissance.

La Russie est plus européenne qu’asiatique. L’Europe aurait tout intérêt à un partenariat et plus encore, pour ne pas parler d’alliance.

Les économistes estiment qu’un pays qui dépasserait les 100% de taux d’endettement par rapport à son PIB ferait faillite. C’est le cas du Japon, des Etats-Unis, de la France, de l’Italie, pays riches, qui continuent d’emprunter.. Ont-ils trouvé l’Eldorado ?