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  • Certificat de vie : report de 2 mois de la date limite

    Certificat de vie : report de 2 mois de la date limite

    Une procédure dématérialisée….

    Depuis le lundi 14 octobre 2019, les retraités français vivant à l’étranger peuvent remplir leur « certificat d’existence » en ligne via le site info-retraite.fr. Un document unique dont la validité est reconnu par tous les régimes auxquels un même individu peut être affiliée. Il vient remplacer une procédure parfois lourde et propice aux oublis ou erreurs avec de multiples interlocuteurs.

    Pas pour tous…

    Cependant tous les pays ne sont pas concernés et dans certains cas, il faut, malgré la procédure digitalisée, envoyer un exemplaire d’un certificat de vie à l’organisme centralisateur. Et avec la crise du Covid-19, de nombreuses administrations des pays de résidence ont été fermés de longues semaines. Rendant difficile voir impossible, l’obtention du fameux certificat permettant la perception des indemnités de  retraite ou d’une pension.

    Un délais de 2 mois en plus pour finaliser les démarches

    Bonne nouvelle transmise par Françoise JULIEN-DEGAAST, Responsable du pôle relations assurés de l’étranger et du Secrétariat Technique de la Direction des Relations Internationales, en effet, si vous résidez, donc, à l’étranger et que vous avez reçu une demande de certificat de vie en décembre, janvier, février ou mars, vous bénéficiez de 2 mois supplémentaires pour le renvoyer. Durant ce délai, l’Assurance retraite vous versera votre retraite sans démarche ni justificatif. Vous n’avez pas besoin de contacter votre caisse régionale ou l’Assurance retraite pour le leur signaler.
    En attendant, vous pouvez continuer à accéder à des informations personnalisées sur votre retraite ou vos paiements en consultant votre espace personnel sur les sites dédiés.

    La crise sanitaire liée à la Covid-19 démontre l’importance d’accéder le déploiement d’une procédure de dématérialisation complète afin de fluidifier la transmission du certificat de vie entre les administrations, une fois, le consentement de l’assurée obtenu, évidemment…

     

  • La Méditerranée au secours de l’Europe.

    La Méditerranée au secours de l’Europe.

    Angela Merkel a donc tranché : l’Europe sera solidaire.

    Il existera une dette commune européenne, et les premiers Etats bénéficiaires en sont les pays du sud. L’Allemagne a changé sa doctrine, comme nous l’anticipions, parce que la chancelière fait le choix de l’Europe. Elle a décidé de partir en campagne en Allemagne et en Europe pour défendre cette solidarité renforcée. C’est une petite révolution puisque l’Allemagne s’était toujours opposée à la mutualisation des dettes. Les pays qui se pensent vertueux, ceux du nord, y voient la porte ouverte au laxisme budgétaire des pays du sud. On peut discuter à l’infini des vertus des uns et des autres. Dominique Strauss Kahn expliquait dans Les Echos que si les Etats du sud étaient surendettés, les habitants du nord l’étaient, personnellement, beaucoup plus que leurs voisins du sud. En additionnant la dette privée des ménages et celle publique des Etats, il en arrivait  à la conclusion que les cigales n’étaient pas où on le croyait.

    La question n’est pas une question de vertu, de sérieux, de rigueur, morale ou financière. Ni de savoir qui a plus profité de l’Europe, de l’Euro, du marché unique. La question fondamentale est de savoir si les pays du nord ont besoin du sud ou s’ils peuvent s’en passer. Et réciproquement. Et Merkel a dit non : les pays du nord ne peuvent se passer de ceux du sud.

    Pourquoi ? Est-ce l’économie ? Oui.

    Le marché unique est un accélérateur d’investissements, de croissance. Pas que l’économie. Est-ce la géopolitique ? Oui, aussi. Il est évident que face aux Etats-Unis, qui traitent de plus en plus l’Europe comme un adversaire, à la Chine, demain à l’Inde, mieux vaut être unis que divisés. Les Polonais ne l’ont pas encore compris. Le Président polonais est allé demander à Washington que les soldats américains que Trump a décidé de retirer d’Allemagne soient installés en Pologne. Comme si les Américains allaient vraiment protéger la Pologne ! Mais l’Europe, et le Président polonais devrait le comprendre, peut se passer de la Pologne, si elle ne veut pas être européenne. En revanche, voilà ce qu’Angela Merkel a compris : l’Europe ne peut se passer des pays du sud, si elle veut être européenne. L’ « Europe européenne » disait de Gaulle, et non l’Europe anglo-saxonne. Pour la première fois, dans un contexte que trouble le Brexit, l’Allemagne choisit vraiment l’Europe européenne. Au passage, merci Trump.

    L’Europe sans la Méditerranée serait un champ de ruine.

    Longtemps toute l’attention des Européens s’est portée sur la frontière orientale. Crainte de la Russie, doublée de la crainte du totalitarisme soviétique. Et l’Europe accueillit les anciens pays de l’Est avec joie (dont la Pologne). Et leur expansion fit du bien. L’Europe fut le seul véritable vainqueur de la guerre froide. Elle peut être aussi le vainqueur de la nouvelle guerre froide.

    Aujourd’hui, nous pouvons affirmer que les frontières sont plus volatiles. Se situent-elles dans l’espace ? Aux confins de mondes virtuels ? Au cœur de l’application biunivoque des codes ? La frontière la plus chaude de l’Europe est en Méditerranée.

    En Algérie, le pouvoir est chancelant. Le sort de la Tunisie est en suspens. La Lybie sombre dans la guerre civile. La Turquie menace la France, mais aussi la Russie, l’Egypte, l’Italie, la Grèce et Chypre. C’est la France qui est davantage menacée, parce que la France est plus active que les autres nations qui subissent l’attitude agressive de la Turquie. Ainsi la première flotte en Méditerranée est celle de la marine française (après celle des Etats-Unis).

    L’Europe n’a plus de menace à l’est.

    Sa frontière bouillante est au sud. C’est la Méditerranée. L’Allemagne, seule, face aux Balkans, à la Turquie, à la Russie, aux Etats-Unis, redeviendrait un nain politique. Sa liberté commerciale et industrielle serait menacée.

    L’Allemagne et les pays du nord ont besoin d’une politique affirmée en Méditerranée. En Afrique. Or cette politique ne saurait être conduite sans outils militaires qu’elle suppose.

    L’Allemagne investit dans l’avion du futur, et dans le char du futur, avec la France. La France s’est aussi engagée dans des constructions militaires navales avec l’Italie et la Grèce. Cependant ni l’Europe, ni la France, hélas, dont c’est pourtant la mission, ne paraissent éprouver la nécessité d’une politique méditerranéenne. A dire vrai l’Europe en a été empêchée par les pays du nord qui n’intègrent pas encore cette donnée fondamentale dans leur vision de l’Europe.

    Angela Merkel est le premier chef d’État, avec Ursula von der Leyen, à reconnaitre l’importance de la Méditerranée.

    C’est que la crise générée par la Covid 19 a obligé l’Allemagne et les Européens à se remettre en cause.

    Sans la Méditerranée, l’Europe n’est pas.

    C’est une question davantage culturelle que financière. L’Europe, la France et l’Allemagne peuvent maintenant, il est grand temps, s’investir dans une politique ambitieuse pour leurs frontières. Comment accepter un tel désordre, de tels risques à ses frontières ? Ecologie, immigration, commerce, criminalité organisée, ressources marines et énergétiques, rivalité pétrolières, menaces terroristes… La menace est totale. Et avec la Méditerranée, liés à elle, le Moyen Orient et l’Afrique. Rien d’important pour l’Europe ? Plus que des enjeux immédiats ou la considération des menaces conjoncturelles, il s’agit d’une question de civilisation. Américains et Chinois seraient-ils plus compréhensifs, fraternels et amicaux que ne le seraient les Européens ?

    La décision allemande – poussée, évidemment, depuis longtemps par la France et la Banque centrale européenne -constitue un revirement politique majeur. Et bien sûr une chance. Aux Méditerranéens de s’emparer de cette nouvelle donne. Méditerranéens d’Europe, Méditerranéens d’ailleurs. Pour quelles raisons, contre tout légitimité, Chinois, Russes, Américains, viendraient s’immiscer dans les affaires de Méditerranée ? Et comment l’Europe pourrait-elle oublier qu’elle est d’abord la Méditerranée ?

    Laurent Dominati

    A.Ambassadeur de France

    A. Député de Paris

    Pdg de la société éditrice du site « lesfrancais.press »

  • Remaniement : une Française de l’Etranger comme Secrétaire d’Etat ?

    Remaniement : une Française de l’Etranger comme Secrétaire d’Etat ?

    Qu’est ce qui s’est dit dans le bureau historique  Général de Gaulle à Londres, ce 18 juin ?

    Lors du voyage éclair du Président de la République pour commémorer l’appel du 18 juin à Londres, La sénatrice des Français de l’étranger, Joëlle Garriaud-Maylam eut droit à un traitement particulier. Il n’en fallait pas plus pour qu’elle entre dans les rumeurs de remaniement.

    De droite gauche : Emmanuel Macron,Joëlle Garriaud-Maylam, Jean-Yves Le Drian

    Joëlle Garriaud-Meylam est bien implantée à Londres. Elle y est élue depuis 32 ans : Seize comme représente de la communauté française, seize comme sénatrice. Elle y a évidemment toutes ses entrées. Ne l’a-t-on pas vue aux cotés du Maire de Londres et du Prince Charles quand celui-ci a reçu la Légion d’honneur ?

    Le plus surprenant a été cet aparté, quand elle fut appelée à rejoindre le Président et le ministre des Affaires étrangères dans le bureau du Général de Gaulle. Ils étaient seuls. L’entrevue a duré de longues minutes. Interrogée, la Sénatrice jure qu’il n’a été question que des relations avec le Royaume-Uni, de politique internationale, (elle préside une des Commissions de l’Assemblée parlementaire de l’Otan) et du Prix du Rayonnement français, qu’elle a fondée et que soutient le Quai d’Orsay.

    Un secrétariat d’Etat dédié exclusivement aux Français de l’Etranger ?

    D’autres pensent qu’elle n’a pas tout dit. Le Président cherche en effet à renouveler le gouvernement. Il n’y a aucun représentant des Français de l’étranger au gouvernement. Le Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, Jean Baptiste Lemoyne a de multiples fonctions, outre la coopération, la francophonie, le commerce extérieur, il a aussi  le tourisme. Un immense ministère, tâche impossible, surtout après la crise du Coronavirus.

    Le nouveau gouvernement a besoin de nouveaux soutiens à gauche comme à droite. Joëlle Garriaud-Maylam est sénatrice LR depuis seize ans. Elle a appelé à voter Macron contre Le Pen. Elle n’est pas soumise à la réélection. Bref, une élue modérée, respectée, macron-compatible. Signe supplémentaire : Alors que certains lui imaginent un destin gouvernemental, d’autres s’attellent à l’empêcher en rappelant dans un article publié, cette semaine, par Médiapart, un incident, de 2016,  avec une collaboratrice. Il s’était conclu par un licenciement classique de cette dernière sans qu’aucune plainte ne soit déposée contre l’élue. Un article à ce point téléguidé montre qu’elle est dans le viseur… de l’Elysée.

    Sénatrice engagée pour le rayonnement culturel des Français à l’Etranger, Joëlle Garriaud-Maylam, organise chaque année le Grand Prix du Rayonnement Français avec le Ministère des Affaires Etrangères, s’implique dans la gestion de l’audiovisuel public international, dans la défense de nos compatriotes dans les zones réputées dangereuses.

    Joëlle Garriaud-Maylam

    Depuis que l’actuelle vice-présidente, Mme Hélène Conway-Mouret (PS), fut en charge des Français de l’Etranger dans le premier gouvernement du Président Hollande, de 2012 à 2014, les intérêts des expatriés n’ont pas été pris en charge par un de ses membres. Alors que les points de divergence avec le gouvernement se multiplient comme sur l’éducation, la fiscalité ou la prise en charge des conséquences de la crise du Covid-19, une élue des Français résidents hors de France à la tête du portefeuille ministériel, qui en aurait la charge, pourrait améliorer la communication entre l’Exécutif et les expatriés, qui ont voté à plus de 90% pour Macron en 2017 et qui voteront en 2021 pour  renouveler leurs élus. Ces derniers éliront à leur tour les futurs Sénateurs, à l’automne 2021.

     

    Ce serait donc une bonne pioche pour le gouvernement, une bonne nouvelle pour les expats. A confirmer. Tant de choses peuvent se passer !

  • Fin de la convention citoyenne en France : cap sur un référendum?

    Fin de la convention citoyenne en France : cap sur un référendum?

    Les 150 citoyens de la convention ont remis cet après-midi leurs propositions à la ministre de la transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne.

    C’est le point d’orgue de plusieurs mois de débats. La convention citoyenne pour le climat a rendu dimanche 21 juin après-midi ses propositions pour lutter contre le réchauffement climatique « dans un esprit de justice sociale ».

    La ministre de la transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, qui a reçu au nom de l’exécutif les propositions, a salué leur « ambition ».

    « Le président de la République [prépare] une reconstruction économique, écologique et solidaire. Votre travail sera au cœur du projet », leur a-t-elle lancé, assurant qu’il n’y aurait « pas de tabou ». Elisabeth Borne

    Le parti écologiste EELV a fait part de son soutien à l’ensemble des propositions, appelant le gouvernement à se saisir « globalement » des propositions formulées, les présentant comme « un tout indissociable », même s’il regrette « l’absence de la taxe carbone » et « l’oubli du nucléaire ». La droite et le Rassemblement national se sont pour leur part montrés plus critiques. S’il salue le travail accompli, Jean-Luc Mélenchon a, quant à lui, regretté qu’il n’y ait « rien sur les conduites d’eau » et « rien sur le nucléaire ».

    Les 150 citoyens tirés au sort ont voté dimanche matin en faveur d’un référendum visant à introduire la lutte contre le changement climatique dans la Constitution et à créer le crime d’« écocide ». En revanche, ils ont rejeté l’idée d’utiliser le référendum pour d’autres mesures spécifiques. « Pour le reste, que le pouvoir prenne ses responsabilités », a lancé un des participants, résumant les arguments avancés par la plupart des intervenants.

    Interrogée dans Le Journal du dimanche (JDD), Elisabeth Borne s’était déclarée, « à titre personnel », « favorable à un référendum »« Des questions multiples permettraient de partager les travaux » de la convention « avec tous les Français »« L’organisation prendrait du temps, mais ce serait utile pour faire mûrir la conscience écologique », juge-t-elle.

    Emmanuel Macron, lui, s’est à plusieurs reprises dit ouvert à l’idée d’interroger directement les Français sur les questions environnementales. Le président de la République doit recevoir les membres de la convention le 29 juin pour leur apporter de « premières réponses ».

    Le chef de l’Etat avait décidé d’organiser cet exercice de démocratie participative inédit en France après la crise des « gilets jaunes », déclenchée par l’annonce d’une taxe carbone sur les carburants. Les propositions de la convention arrivent aussi au moment où l’exécutif travaille sur son plan de relance face à la récession dans laquelle la pandémie a plongé l’économie.

    Réduction de la vitesse à 110 km/h

    La convention, mandatée pour proposer des mesures permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 %, n’a en tout cas pas remis sur la table l’idée d’une telle taxe, mais proposé près de 150 autres mesures.

    Une des plus controversées, la réduction du temps de travail à quatre jours (28 heures) par semaine, a été largement (65 %) écartée samedi. C’est la seule proposition à ne pas avoir été adoptée par les membres. Outre les conséquences sur les entreprises, beaucoup se sont inquiétés de l’image que donnerait de leurs travaux une telle proposition. « On va passer pour des guignols », avait ainsi lancé l’un d’entre eux.

    Autre mesure qui devrait diviser l’opinion publique : la réduction de la vitesse sur autoroute de 130 km/h à 110 km/h a recueilli 60 % des suffrages. La proposition a, sans surprise, déclenché l’ire des associations d’automobilistes, faisant écho au mouvement d’opposition déjà déclenché par la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires.

    Plusieurs autres mesures visent à réduire la place de la voiture individuelle, avec notamment une « amélioration du forfait mobilité durable ». La convention propose aussi de renforcer le bonus-malus écologique sur les véhicules, les aides à la location longue durée et des prêts à taux zéro pour l’achat de véhicules propres, l’interdiction dès 2025 de la vente de véhicules neufs très émetteurs (+ 110 g de CO2/km), et d’interdire les centres-villes aux véhicules les plus polluants.

    « Ecocide »

    Parmi les autres mesures figure un encadrement fort de la publicité, avec interdiction des panneaux dans l’espace public extérieur et de la pub pour des produits à fort bilan carbone – comme les gros véhicules de type SUV. De lourdes taxes sur l’alimentation ultratransformée sont également envisagées, ainsi que l’interdiction des semences OGM (organisme génétiquement modifié), une taxation plus forte des engrais azotés et la réduction de moitié en 2030 de l’usage des pesticides, et l’interdiction des plus dangereux d’ici à 2035.

    La liste comprend également l’interdiction des terrasses chauffées ou de l’éclairage des magasins la nuit, ou encore une taxe sur les dividendes des sociétés pour financer la transformation de l’outil productif.

    La convention souhaite par ailleurs l’introduction dans le droit pénal français du crime d’« écocide », une proposition rejetée récemment au Sénat et à l’Assemblée nationale, et la création d’une « haute autorité » chargée de faire respecter les « limites planétaires » jugées soutenables pour la survie de l’humanité (réchauffement climatique limité à 2 °C par exemple).

    Elle demande enfin l’inscription dans la Constitution de la préservation de la biodiversité, de l’environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique, la création d’un « Défenseur de l’environnement ». Les participants souhaiteraient également que soit renouvelée l’expérience de convention citoyenne, éventuellement dans le cadre d’une réforme du Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui a accueilli leurs travaux.

  • la Fête de la Musique en ligne – 150 artistes français dans 50 pays

    la Fête de la Musique en ligne – 150 artistes français dans 50 pays

    Un petit tour du monde de la Fête de la Musique proposé par l’Institut français, le réseau culturel français à l’étranger et Zebrock.

    Mélo est une plateforme musicale éducative produite par Zebrock. Conçue comme un explorateur interactif de contenus, Mélo élargit les connaissances musicales et familiarise les jeunes avec des esthétiques et des propos artistiques exigeants. Son ambition ? Cultiver la curiosité des jeunes en offrant un outil adapté aux usages numériques actuels. L’enjeu ? Offrir aux éducateurs, médiateurs et enseignants un dispositif interactif et pratique pour une pédagogie innovante. C’est aussi donner la possibilité aux enfants et aux adolescents d’explorer et d’apprendre par la musique.

    A travers une carte du monde interactive des musiques vous permet de voyager à travers les artistes, les styles musicaux et les instruments des cinq continents. A l’occasion de la fête de la Musique vous pourrez identifier et rejoindre rapidement les évènements organisés dans 60 lieux répartis dans 50 pays. Du Togo à Bangkok en passant par le Pérou,  plus de 150 artistes vont jouer toute la journée et la nuit pour sublimer cette fête de la musique si particulière.

    La Fête de toutes le musiques pour cette édition 2020

    Grande manifestation populaire et ouverte à tous les musiciens, amateurs ou professionnels, la Fête de la Musique célèbre chaque année la musique vivante et met en valeur la diversité des pratiques et des expressions musicales.

    Pour sa 39ème édition, dans un contexte mondial marqué par l’épidémie de COVID-19, la Fête de la Musique internationale se réinvente en ligne ! Le réseau culturel français à l’étranger organise des éditions digitales avec des artistes français et du monde entier. 

    REJOINDRE LA FETE DE LA MUSIQUE A L’INTERNATIONAL 

  • Ouverture de la frontière franco-espagnole : plus de quarantaine, libre circulation, etc.

    Ouverture de la frontière franco-espagnole : plus de quarantaine, libre circulation, etc.

    L’ouverture des frontières espagnoles a bien eu lieu ce dimanche 21 juin au matin.

    Voici ce qui attend les Français qui se désirent rentrer chez eux en Espagne ou qui veulent profiter des plages ibériques dès ce dimanche 21 juin.

    Poussée notamment par la France qui voulait s’aligner à l’Europe et rouvrir toutes ses frontières le 15 juin, l’Espagne a enfin décidé la levée de l’interdiction pour le 21 juin, après quelques cacophonies sur le choix de la date.

    Toutefois, « les forces de l’ordre (police aux frontières, douanes, gendarmerie) demeureront présentes pour assurer la sécurité et prévenir toute atteinte à l’ordre public » annonce le préfet des Pyrénées-Orientales et appelle « à la prudence et au civisme afin d’éviter les afflux de circulation ».

    Depuis cette nuit minuit, l’Espagne est passée de l’état d’alerte sanitaire à ce qui est appelé « la nouvelle normalité ». Une normalité qui ne veut pas dire un retour immédiat au monde d’avant puisque les visiteurs devront se conformer à la règle sous peine de se voir infliger des amendes allant jusqu’à 100 euros.

    Ainsi, l’Espagne imagine faire durer cette « nouvelle normalité » jusqu’à la découverte d’un traitement efficace contre le coronavirus.

    Cela paraît évident pour tout touriste qui franchira le poste frontière mais l’une des principales nouveautés à partir du 21 juin sera, en Espagne, de pouvoir circuler dans l’ensemble du pays. Jusqu’à présent, à partir d’une certaine phase de déconfinement, les Espagnols ne pouvaient sortir de leur province.

    Masques obligatoires

    Plus contraignant, les masques seront obligatoires pour les plus de 6 ans dans les espaces publics clos, dans les transports en commun (bus, métros, avions, bateaux) mais aussi dans les espaces à l’air libre si la distanciation physique ne peut être respectée. À noter qu’en Espagne, la distanciation physique est de 1,5 mètre.

    Tout contrevenant pourra se voir infliger une amende de 100 euros si le port du masque n’est pas respecté dans ces conditions.

    « Avec l’ouverture des frontières, avait déclaré Pedro Sánchez, l’obligation de quarantaine pour les voyageurs entrant en Espagne sera levée. »

    L’Espagne avait d’abord envisagé la date du 1er juillet pour la réouverture, puis avait été évoqué le 22 juin. Mais cette annonce, faite par un ministre avait été démentie dans la journée par le gouvernement qui confirmait le 1er juillet. Tout compte fait, le 1er juillet sera la réouverture totale au tourisme international, dont le Portugal. Il est donc toujours compliqué, voir impossible, de rejoindre le Portugal par la route.

    Les frontières espagnoles avaient été fermées mi-mars, au moment de l’instauration du confinement dans le pays, à l’exception du passage des ressortissants espagnols, des travailleurs transfrontaliers et des chauffeurs de camions.

  • Eclipse annulaire du 21 juin 2020 (Asie et Afrique du Sud) – Revivez la en replay

    Eclipse annulaire du 21 juin 2020 (Asie et Afrique du Sud) – Revivez la en replay

    La première des deux éclipses solaires de 2020 transformera le Soleil en un « cercle de feu » rougeoyant le 21 juin. Seuls les habitants de certains pays d’Afrique et d’Asie pourront observer le phénomène directement. Mais heureusement, il fut possible de suivre cette éclipse annulaire de Soleil en live sur Internet entre 6h30 et 8h30 (CET). Nous vous la proposons en replay.

    Une éclipse solaire annulaire se produit lorsque la lune est trop éloignée de la Terre pour occulter complètement le soleil, ce qui laisse apparaître un cercle lumineux autour de l’astre mort. D’où le surnom poétique de « cercle de feu ».

  • Royaume-uni :  Attaques aux couteaux dans un parc

    Royaume-uni : Attaques aux couteaux dans un parc

    Une attaque au couteau à Reading, à l’ouest de Londres a fait trois morts et trois blessés grave samedi soir. Un homme de 25 ans a été arrêté et placé en garde à vue. La piste terroriste n’est pour l’heure pas retenue.

    Trois personnes ont été tuées lors d’une attaque au couteau samedi soir dans un parc à Reading, à l’ouest de Londres, selon la police. Un suspect a été interpellé et placé en garde à vue. La piste terroriste n’est pour l’heure pas retenue.

    Criant « des mots inintelligibles »

    La police et les secours sont intervenus après avoir reçu des appels leur signalant que plusieurs personnes avaient été poignardées à Forbury Gardens vers 19 heures, dans le centre de cette ville de 200.000 habitants à environ 60 kilomètres du centre de la capitale britannique.

    Des témoins cités par l’agence de presse PA ont indiqué qu’un homme avait attaqué plusieurs groupes réunis dans ce parc lors de cette soirée ensoleillée. « Le parc était plein, beaucoup de gens étaient assis pour boire un verre avec des amis quand une personne est arrivée, a soudainement crié des mots inintelligibles et est allé vers un groupe d’une dizaine de personnes, essayant de les attaquer au couteau », a raconté à l’agence britannique Lawrence Wort, témoin de la scène.

    « Il a poignardé trois d’entre eux, gravement dans le cou et sous les bras, puis il s’est retourné et a commencé à courir vers moi, on s’est retournés et on a commencé à courir », a expliqué ce coach sportif de 20 ans. « Quand il a réalisé qu’il ne pourrait pas nous rattraper, il a réussi à atteindre une personne à l’arrière du cou et quand il a vu que tout le monde commençait à courir, il est parti du parc », a-t-il raconté.

    Le renfort de la police antiterroriste

    Un périmètre de sécurité a rapidement été mis en place aux abords du parc. Au total, l’attaque a fait trois morts et trois blessés graves. Un homme de 25 ans originaire de la ville a ensuite été arrêté sur les lieux et placé en garde à vue, selon la police de la vallée de la Tamise.

    « Les faits ne sont actuellement pas considérés comme de nature terroriste », néanmoins, les enquêteurs « gardent l’esprit ouvert quant à leur motivation » et travaillent avec le renfort de la police antiterroriste, a déclaré dans un communiqué le commissaire en chef Ian Hunter.

    La police appelle les internautes à ne pas partager les images de la scène qui ont circulé sur les réseaux sociaux, mais plutôt de les communiquer aux enquêteurs.

    Pas de lien avec la manifestation Black lives matter

    Les faits se sont produits à proximité de l’endroit où plus tôt dans la journée s’était tenue une manifestation du mouvement antiraciste « Black lives matter », mais les organisateurs comme la police estiment qu’il n’y a aucun lien. Les faits se sont produits trois heures après la fin de l’événement, selon la police. Aucune des personnes qui ont pris part à la manifestation n’a été touchée, a affirmé une organisatrice, Nieema Hassan dans une vidéo sur les réseaux sociaux. « Nous étions partis quand c’est arrivé. »

    Le Premier ministre Boris Johnson a adressé ses « pensées à tous ceux qui ont été affectés par les épouvantables événements de Reading » dans un tweet remerciant les services d’urgence. La ministre de l’Intérieur Priti Patel s’est également dite « profondément inquiète ».

  • Confinement au Maroc : un « effet dévastateur » sur les enfants – Podcast VIDEO

    Confinement au Maroc : un « effet dévastateur » sur les enfants – Podcast VIDEO

    Maroc : de plus en plus de voix s’interrogent, voire s’inquiètent, de la nocivité pour les enfants du confinement en vigueur depuis mi-mars et récemment prolongé dans les grands centres urbains.

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