
Au niveau international, les rapports de force ont profondément évolué marquant un recul de l'influence des États-Unis.

Jusqu’en au XIXe siècle, les banques réglaient les fins de mois des États impécunieux, aujourd'hui les banques en ont besoin pour éviter le dépôt de bilan.

Dans plusieurs États européens, une forte pression pour limiter l'immigration se développe. Pourtant en situation de dénatalité et en pénurie de main d'oeuvre, l'Union européenne a besoin des migrants.

En Allemagne, le conflit ukrainien a réveillé une fracture Ouest/Est entre pro-USA et pro-Russes entraînant une montée de l'extrême-droite.

Au début de l’année, la Chine a mis fin à sa politique du « zéro-covid » permettant un rebond économique, mais celui-ci s’est vite estompé.

L’intelligence artificielle monte en puissance. Les chatbots reposant sur des modèles de langage performants ont créé une rupture.

Le taux de change entre le dollar et l’euro dépend à court terme des anticipations de la politique monétaire aux États-Unis et de la BCE.

Depuis cinquante ans, le football bénéficie de flux financiers croissants. En Europe, les clubs appartiennent souvent à des investisseurs étrangers à la recherche d’influence.

Certains rêvent de s’affranchir des monnaies officielles au profit des cryptomonnaies, d’autres espèrent mettre un terme au dollar et à la toute-puissance des États-Unis.

Sans accord entre Démocrates et Républicains sur la dette d’ici le 1er juin, les États-Unis pourraient être en défaut de paiement.