
La décarbonation continue sa longue marche, entre impératifs économiques, doutes sur la capacité des Etats et industriels et populations hostiles aux changements.

Alors que la pénurie de stimulants aux USA a impacté la croissance, on s’interroge si celle-ci a besoin de sucre et de café ?

Malgré les nombreux aléas, le dollar, au lieu de se déprécier par rapport aux autres devises, s’est au contraire apprécié.

Finalement, Standard and Poor’s a décidé de ne pas abaisser la note de la France, pour autant elle cherche encore le chemin de la croissance.

Au niveau international, les rapports de force ont profondément évolué marquant un recul de l’influence des États-Unis.

Jusqu’en au XIXe siècle, les banques réglaient les fins de mois des États impécunieux, aujourd’hui les banques en ont besoin pour éviter le dépôt de bilan.

Dans plusieurs États européens, une forte pression pour limiter l’immigration se développe. Pourtant en situation de dénatalité et en pénurie de main d’oeuvre, l’Union européenne a besoin des migrants.

En Allemagne, le conflit ukrainien a réveillé une fracture Ouest/Est entre pro-USA et pro-Russes entraînant une montée de l’extrême-droite.

Au début de l’année, la Chine a mis fin à sa politique du « zéro-covid » permettant un rebond économique, mais celui-ci s’est vite estompé.

L’intelligence artificielle monte en puissance. Les chatbots reposant sur des modèles de langage performants ont créé une rupture.